Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]



 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar Invité
Invité


MessageSujet: Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]   Mar 4 Oct - 17:24


PRESENTATION
Ishtar'hel




    NOM : Ishtar'hel qui avec le temps est simplement devenu Ishtar.
    PRÉNOM : Jezabel Amélia juste Jezabel ça suffit.
    SURNOM : La main, vous comprendrez pourquoi. Et pour les amis Jeza' ou Bel, mais l'ennuie c'est qu'elle n'a aucun ami. Les petits gens la surnomme la Messagère noire, la porteuse de malédiction et autre sobriquet peu flatteur.

    SEXE : Il est évident qu'il s'agit ici d'une femme. Elle est donc de sexe féminin.
    AGE : Quand on est polie, on ne demande pas son âge à une dame. Une centaine d'année réelle et d'apparence une vingtaine environs.
    PEUPLE : Parce que son visage n'est rien de plus qu'une douce tromperie, elle est Lhurgoyf.

    CASTE : Cavalière de Sharna.
    MÉTIER : Messagère, Espionne et Assassin.

    ARMES PRINCIPALES:
    - La raison pour laquelle on la surnomme La Main est son arme de prédilection. Il s'agit en effet d'une arme de pugilat (réf. world of warcraft) c'est une arme qui se porte sur la main. Il s'agit ici de griffe qu'elle porte à chaque doigts comme des bagues qui recouvrirait l'entièreté de ses doigts. Ces sortent de griffes sont articulés et particulièrement solide, il serait bête qu'elles se brisent à la première utilisation. Elles sont constituées d'une métal aussi dure que la lame d'une épée et incrustée de runes pour amortir les choques, elle ne peut pas bien entendu parer une attaque avec sa seule main ça va de soit. Elles mesurent environs une vingtaines de centimètres chacun et imprégnait d'une toxine paralysante uniquement si elle entre en contact avec le sang.
    Spoiler:
     

    - Jezabel aime jouer avec les distances ou avec ses proies, c'est au choix ! Elle possède un arc long d'une très bonne manufacture et au courbe peu commune. Ce qui est énervant avec un arc c'est qu'on peut manquer sa cible bien que ça lui arrive assez rarement. Elle laisse néanmoins lors de l'utilisation de cette arme une chance aux brebis galeuse de s'échapper ! L'arc n'a pas grand intérêt ce sont ses flèches qui sont le plus intéressante. Le carquois de ses flèches n'est remplit que de flèches banal, elle possède une dizaine de flèches dont les tête sont sertit de catalyseur de type Intras ! Le but de ses flèches est de capturer souvent vivant quelque personne pouvant avoir des informations importantes.


    AUTRES POSSESSIONS:
    - Cerberus est une faux au dessin particulier. Son manche est légèrement incurvé, long et fin donc léger ce qui facilite son maniement. Jezabel étant une femme la légèreté de son arme n'est pas étonnante, elle n'en reste pas moins solide et mortel pour ceux qui aurait l'intention de venir si frotter. La lame est courte à l'extrémité, mais particulièrement bien aiguisé. C'est avec cette arme qu'elle met généralement fin au souffrance de ses victimes, Jezabel aime les exécutions magistrales.

    - Carquois en cuir brut et flèches au pointe d'acier dentelé. L'extraction d'une de ces flèches si on ne sait y faire peut être très douloureux, les pointes sont faites pour rester accrocher dans la chaire de la cible. Seulement une dizaine de ses flèches sont sertis de sphène Intras ses pierres coûtes une petite fortune elle ne peut donc pas se permettre d'en posséder d'un carquois entier.

    - Elle ne possède pas d'armure complète c'est bien trop lourd et gênant pour les combats. Mademoiselle mise sur sa rapidité et sa souplesse en grande partie. Elle possède des brassards, des épaulières, une cote de maille des genouillère et des jambières le tout en noir. Soit la panoplie du bon soldat et bien évidemment le heaume ! Accessoire un dispensable aux cavaliers de Sharna qui ne montre jamais leur visage sauf peut-être dans la mort.

    - Une cape en velours noir pour se cacher des yeux indiscret.

    DON :

    (Cliquez sur l'image pour l'avoir en plus grand.)
    Transformation monstrueuse : La bête en laquelle se change Jezabel lors de sa transformation n'a pas grand chose d'humain. Ce qui est assez rare chez les Lhurgoyfs. Sur quatre pattes l'animal fait la taille d'un homme moyen soit un mètre soixante-dix, sur ses pattes arrière elle mesure environs deux mètre vingt soit légèrement plus grande que ces congénères. Elle est plus grande, soit, mais surtout beaucoup plus fine que la plupart d'entre eux. Elle a une légère musculature plutôt sèche mais en rien aussi développé. Elle possède a l'extrémité de ses pattes et de ses ailes de longues serres d'une vingtaine de centimètre. Sous cette forme elle est capable de porter un homme sur une dizaine de kilomètre. Ses ailes sont plutôt dégarnies, mais assez puissante pour soulever son poids et celui d'un passager. Son corps est couverte de plume noir bleu, brillante et dotée d'une crinière noire peu fournir au niveau cou et au bout de sa queue. Son visage est dépourvu de chaire et de plume, c'est un crâne noir terminant par un bec acéré.
    POUVOIRS :

    - Aliénation : Rend la cible complètement débile ! Ils sont alors capables de se blesser eux-mêmes ou d'attaquer leurs alliés. N'atteint que rarement les personnes ayant la spécialité Force Mentale. Les personnes possédants cette spécialité seront capable de reprendre le dessus sur eux-mêmes ce qui nécessitera un peu de concentration rien de plus. La douleur ramène souvent la cible du sort à lui même, en générale les personnes touchés ne se rende pas vraiment compte de ce qui a put les libérer, il n'est pas rare que quelque victime se suicide par bêtise... Elle ne peut pas choisir qui sera atteint par se sort il touche toute personne dans un rayon de cinq mètre autour d'elle.

    - Sphère noire : La sphère noire enferme Jezabel et un adversaire dans une boule noire opaque dans laquelle personne ne peut entrer ni percevoir quoique ce soit du combat. A l'intérieure tout y est noire et brumeux aucune lumière ne peut y être allumé, rien ne peut percer les ténèbres que contient cette sphère. De l’extérieure comme de l'intérieure aucune magie ne peut être utilisée, la sphère absorbe la magie comme une éponge, mais les dons peuvent être libérés. Cette sphère est idéale pour un combat à un contre un, mais elle nécessite beaucoup d'énergie et de concentration. Elle est alors utilisable qu'une fois par combat, Jezabel ne l'utilisera que si elle est sur d'avoir l'avantage.

    - Manipulation des Ombres : Jezabel est capable de jouer avec les ombres aussi bien la sienne que celle des autres. Elle peut leur faire changer de forme à volonté, elle peut si cacher pour ne pas être vu. Des ombres elle fait naître des tentacules noirs en nombre totalement variable ça dépend de masse d'ombre dont-elle dispose. Les tentacules noirs frappent totalement au hasard, elle peut avoir un contrôle absolue que sur un nombre limité de tentacule environs quatre ou cinq, si elles sont plus nombreuse que ces chiffres les autres tentacules feront ce qui leurs plaies. Ce qui peut être gênant. En général elle n'en utilise pas plus de deux. Elle peut étirer son ombre et faire ce qui lui plaie avec, grâce à son ombre elle peut partager quelque information avec une autre personne. Son ombre s'étire jusque l'ombre de la personne en question et celui-ci pourra percevoir un chuchotement auquel il lui faudra être attentif, il sera le seul à pouvoir l'entendre.

    SPÉCIALITÉS :

    - Manipulation et Force Mentale.

    PHYSIQUE :

    Qu’on ose dire que Jezabel n’est pas une créature de rêve ! C’est impossible, aucun homme n’a jamais tenu pareil propos. C’est une femme ravissante et elle le sait, c’est sans doute ça le pire. Elle n’est pas très grande sous sa forme humaine soit un mètre soixante-cinq ce qui reste pas trop mal pour une femme. Elle a le pied menu et les jambes fines et gracieuses d’une danseuse, les mollets légèrement musclés, les cuisses fermes aussi sportives que ses mollets sans pour autant qu’elles en deviennent lourdes et masculines. Au sommet de ses cuisses nait une croupe galbée sans défaut à bien y regarder les monticules de chaires ont la forme d’un cœur. Sur ses jambes la belle demoiselle est aussi habile qu’une funambule sur sa corde tendue, lorsqu’elle marche elle semble aussi légère qu’une plume, on ne l’entend pas venir comme si au final elle caressait le sol de ses pieds. Elle est aussi discrète qu’une ombre qui s’immisce dans le cœur des hommes, sa démarche n’en reste pas moins féline et élégante, elle est un prédateur avec beaucoup de classe et de charme. Ses hanches sont fines et son bassin un peu étroit il en va de même pour sa taille plutôt cintrée. On peut pour ainsi dire qu’elle a une taille de guêpe. Au niveau du bas du dos il y a une brûlure au fer rouge, elle a la forme d'une fleur de lys peu l'ont vu, elle est cicatrisée depuis longtemps c'est un vestige de son passé. Le ventre plat sans être musclé, un chute de rein agréable elle n’est pas du genre a avoir la peau sur les os, mais n’a pas non plus de poignet d’amour. Sa poitrine est ronde et généreuse sans être opulente, elle a une jolie forme, forme que beaucoup envie. Ses épaules sont frêle et ses bras aussi, elle n’est pas fait pour porter de lourde charge du moins sous cette forme. Son cou fin et gracieux au port altier et surmonté d’un visage rond lui conférant une certaine jeunesse. Les lèvres de la belle sont gorgées de sang leurs sont couleurs et vive, un rouge chaud comme l’hémoglobine. Elle a de petits yeux bridés aux iris gris clair, son regard est intense lorsqu’il se pose sur vous vous avez la sensation qu’il transperce aussi bien votre corps que votre âme. Ses yeux sont froid comme la lame d'un poignard. A la cime de son crâne nait une chevelure blanche, lisse et soyeuse aux reflets gris argentés, ils sont coupés court et bien droit. Ses pointes lui arrivent à la mâchoire et son régulièrement entretenue. Sa voix est comparable au chant d’un rossignol au printemps, la douceur de sa voix n’a pour égal que la noirceur de son cœur. Comme le chant des sirènes qui guide les marins au naufrage, la belle à menait beaucoup d’homme à leur perte.

    PERSONNALITÉ :

    La réputation des cavaliers de Sharna n’est plus faire, connue à travers tous les royaumes d’Istheria les partisans du dieu guerrier sont craints et détestait de tous. On les dit sans cœur, ils tuent sans distinction de race, de sexe et d’âge. Personne ne semble pouvoir échapper à la haine viscérale de la cavalerie du puissant Sharna. La cruauté de la belle enfant est bien connue aussi bien chez les siens qu’à travers les divers royaumes. Les adjectifs qui lui conviennent le mieux sont : cruelle, détestable, sans cœur, perfide, sournoise ! Certaine de ses victimes ont demandés a son sombre cœur s’il était capable de clémence et de miséricorde, son cœur est autant capable de pitié et de pardon qu’une pierre. Jezabel est particulièrement hautaine et donc fortement désagréable autant avec les siens qu’avec n’importe qu’elle autre personne. Tout du moins elle est capable d’un grand sang froid et sait retenir ses flots de paroles venimeuses quand cela est dans son intérêt. Elle ne laisse nullement marcher sur les pieds par les autres cavaliers, elle est hargneuse et d’une franchise dépassant l’entendement ! Ce qui a bien plus d’une fois finit en combat sanglant, elle n’en a jamais perdu un seul jusque maintenant. Cela va de soit si elle avait perdu un combat elle serait morte de toute façon, il n’y a pas de demi-mesure chez les cavaliers de Sharna, tout combat finit par au moins un mort. Il n’y a pas de place pour les faibles dans les rangs ! Jezabel sait qui elle peut attaquer de front et à qui elle doit s’abstenir de faire des réflexions, c’est une question de survie et de respect, elle n’ira jamais s’attaquer à un des conseillers ou encore au maitre de leur caste. Ce qui ne fait pas d’elle une lèche botte, elle ne fera que retenir son flot de parole et obéit sans trop poser de question, bien qu’elle n’apprécie nullement recevoir des ordres et ce de qui que ce soit ! Se faire une place en tant que femme dans ce monde d’hommes vous pousse aux limites des choses acceptables, tout du moins ce qui est acceptable pour les cavaliers ne l’est pas pour toutes les autres communautés. Elle a de l’ambition, de la détermination et n’hésite pas à mettre tout en œuvre pour atteindre ses objectifs. Pire qu’un serpent elle est capable des pires choses et étant assassin les coups de poignards dans le dos lui sont plutôt familier. Jezabel est une artiste chaque exécution est une œuvre pour elle ce qu’elle signe d’une plume noir de sa forme monstrueuse, certaine personne pense qu’elle a tué tant de personne que les plumes de ses ailes ne repoussent plus.

    HISTOIRE :

    Qui peut bien s’occuper de la vie qui précède celle de cavalier de Sharna ? Selon beaucoup celle-ci n’a été que tuerie et tromperie, mais avant cela ? Ne nait-on pas tous le cœur baignant dans l’innocence ? Après certain n’ont pas la chance de naître au sein d’un foyer aimant et équilibré. Dés le début de sa vie cette pauvre enfant n’a pas eu de chance, elle pourtant nait lors de la félicité qui toucha toutes les terres d’Istéria. Cette dite félicité sembla épargner les terres Phelgra ou alors les changements ne furent pas bien nombreux et passèrent totalement inaperçue dans les terres corrompues. La jeune mère n’était rien de plus qu’une esclave, un bien marchant, un être simplement remplaçable pour son maître pourvoyeur de beauté, de discrétion et de rareté. Battue, violé la jeune femme n’avait jamais connu d’autre traitement depuis son plus jeune âge, elle avait finit par se persuader que ce n’était pas si mal au moins elle avait un toit sur la tête et un truc dans l’estomac parfois. Mais la chance ne semblait pas tant de son coté, elle qui n’était déjà pas bien lotie tomba enceinte, elle tenta de cacher sa grossesse autant qu’elle le put souhaitant chaque jour plus fort que cette enfant vienne à mourir avant terme. Lors de son huitième mois son maitre la fit venir dans ses appartements, il lui demanda à combien de mois elle en été, elle avait été assez stupide pour croire qu’il ne remarquerait rien. Elle tomba à genoux, pleurant et le suppliant de lui pardonner… Qu’avait-elle fait de mal ? Elle portait sans doute son enfant, mais lui ne voyait pas les choses de cette façon il consola la demoiselle et la rassura avant depuis dire de retourner avec les autres. Quelque jours plus tard elle fut amenée en prison pour vole, elle n’avait rien volé mais qui pouvait bien entendre ce qu’elle avait à dire, elle ne nia même pas n’ayant plus la force de se battre. Elle caressa son ventre arrondis et regarda s’éloigner la demeure de son maître, sans regret, qui pourrait de toute façon pleurait pareil vie…
    Elle fut enfermée avec d’autre femme, un grand nombre était malade d’autres simplement dérangées. La nouvelle venue se mit à l’écart des autres, la dernière chose qui lui permettait de ne pas craquer était sans doute l’enfant dans son ventre. Le dernier mois sembla passer bien lentement, ses journées se rythmaient par les rondes des gardes et par les pseudos repas qu’ils leurs servaient. Pour la futur maman pas grand-chose ne sembla changer, sauf que si elle ne se faisait pas trop voir elle pouvait éviter les coups de certain garde sadique. Les gardes de la prison n’était pas meilleurs bourreau que son ancien maître certain s’adonnait au viole prenant au hasard la première femme qu’il trouvait là. Elle pouvait au moins éviter ça enceinte aucun homme n’avait envie de la toucher, va savoir pourquoi ! Une femme enceinte semblait être une créature sainte à laquelle il ne fallait pas faire de mal. Lors d’une nuit très froide et sombre nuit les cris de douleurs d’une force peu commun percèrent la prison, la jeune demoiselle sentit que son enfant allé naitre, la douleur était déchirante comme si la peau tendue de son ventre ne tiendrait pas sous la pression. Couché dans le fond de la cellule les autres femmes c’étaient réunit autour d’elle implorant les dieux pour qu’ils aident cette pauvre enfant transie de douleur. Les maux ne baissèrent pas ils ne devinrent que plus vifs en elle, ses muscles se contractèrent dans de violents spasmes et le chant des femmes s’éleva, elles chantèrent toutes. Un chant qui retentissait d’une seule voix, un chant ou plutôt une prière pour les dieux qui semblaient ignorer cette partie du monde et ce depuis sa création ! Elle continua de hurler son visage couvert de larme et de sueur, son sang se répondant sur l’intérieure de ses cuisses et sur le sol glacé de sa geôle. Les femmes n’en chantèrent que plus fort, tentaient-elles en vain de couvrir ses hurlements ou cherchait-elles vraiment à attirer l’attention des dieux ? En tout les cas se fut bien la seule fois où de là prison ne s’échappa pas le hurlement des fous, l’espace de quelque heure on aurait dit un temple honorant les dieux.

    L’enfant naquit dans les premières lueurs du jour, elle pleura à plein poumon montrant à tous qu’elle était en vie. La voix cristalline de l’enfant sembla percer les ténèbres de la prison, qui rayonna de bonheur aux cries de l’enfant, on scinda le cordons qui liés la mère et l’enfant avec ce qu’on trouva sur place. La mère ne prêta pas attention à ce que c’était tout ce qui comptait c’est que sa fille était vivante. Sa peau était pâle et ses cheveux blanc comme ceux de sa génitrice, elle prit l’enfant contre elle commençant à chanter pour sa petite qui se calma très vite et le silence se fit dans les geôles plusieurs heures durant. Jezabel fut le nom que lui donna sa mère, elle avait beau être en prison avec sa fille ça ne lui semblait plus si important, elle la chérie et la nourrit aussi bien quel put. Et Jezabel grandit heureuse malgré l’enfermement, toutes les femmes partageant leur cellule était comme ses tantes, du peu qu’elle avait elles réussirent à lui faire un habit et lui donnait souvent une part de leur nourriture. La petite demoiselle avait comme redonnait espoir à tout un lot de femme, qui la voyait presque comme un message des dieux, pour dire que peut-être ils ne les avaient pas oubliés enfin de compte…

    * * *

    Elle ne fit pas plus de deux ans là bas, non on n’avait pas libéré sa mère… C’était son père qui était venu la chercher, quoi qu’il fût autant un père que l’un des gardes de cette prison. Peu de temps après qu’on lui ait retiré sa fille Naya devient folle. Bien entendu à deux ans être réduite à l’esclavage c’était un peu ridicule, de ces petites mains elle ne pouvait rien porter et ne savait rien faire à part pleurer et demander de quoi manger. On lui demanda donc de rester dans un coin et de regarder. Elle ne fut pas mieux traité que les autres pour son jeune âge battu souvent méprisé des autres esclaves et à l’âge de cinq ans on lui demanda de commencer à brosser les sols ce qu’elle fit. Ça pouvait semblait futile, mais nettoyer des couloirs entier de dalle froide était épuisant surtout pour son âge. Pour beaucoup elle n’était rien de plus qu’une enfant encombrante ! Qui ne servait pas à grand-chose, mais il fallait bien qu’elle grandisse avait dit le maître. Et quand le maître dit on obéit en courbant l’échine et en priant pour ne pas avoir droit au fouet. Cette vie n’était pas meilleure que celle à laquelle elle avait eu droit en prison, mais à son âge on ne se pose pas vraiment la question de savoir ce qui était mieux ou pas ! On se contente de vivre avec le fragile espoir de revoir sa mère un jour. Un jour alors qu’elle nettoyait les couloirs comme toujours elle se mit à fredonnait une petite chanson que sa mère lui chantait, elle ne connaissait pas bien les mots, mais le cœur y était et on aurait dit qu’un petit rossignol c’était posé dans le couloir. Si bien que quelques esclaves curieux s’approchèrent pour l’écouter, quand le majordome enfin on pouvait l’appelait ainsi se rendit compte que certain avait cessé de travailler il les fit battre et enfermer sans nourriture. Le majordome avait plus des airs de garde de prison un trousseau de clé battant sur cuisse et son fouet claquant souvent sans raison contre la peau des esclaves. Cet homme n’avait rien d’humain, son regard était noir et froid, il passait plus de temps à crier qu’à parler sa bouche avait des airs de caverne dont aucune lumière ne pouvait éclairer les profondeurs. Ses dents elle n’était pas bien sur qu’il avait même possédé un jour, il était le fidèle toutou du maitre, qu’il servait sans jamais poser de question. Certain esclave faisait courir la rumeur que le maitre lui avait arraché les bourses pour être sur de sa fidélité et qu’il n’irait jamais courir les esclaves femelles, d’autre encore qu’il avait tellement léché botte du maitre que c’était pour ça qu’il n’avait plus de dents. C’était un homme horrible presque difforme à la peau aussi flétrie qu’un pruneau et sans aucune pitié. On ne savait pas bien quel âge il avait on savait juste qu’il était là depuis de nombreuse génération et beaucoup priait pour que sont heure vienne le plutôt possible.

    Ceci dit il n’était pas mieux traité que les autres, en cas de problème c’était souvent sur lui que tout retombé ce n’était que de bonne guerre que celui se vengea sur les autres à son tour, non !? Quelle importance cela avait-il, il était la main du bourreau et ne valait pas mieux que le bourreau lui-même. Il devait ressentir du plaisir à faire ce qu’il faisait après tout, car aucun esclave ne voulait sa place, haït et détestait de tous presque plus que le maître lui-même car il était l’exécutant et le messager. Il venait chercher les femmes le soir pour les guider chez le maitre, elles semblaient terrorisées toutes sans exception elles se tenaient les unes contre les autres tremblantes à l’idée de sa venue. Parfois il énonçait un nom et d’autre il les prenait au hasard, une fois l’une d’entre elle n’est pas revenue. Personne n’a posé de questions, pas un mot, pas de crie, pas de pleure, rien, trop jeune elle n’osa pas non plus demander quoi que ce soit. Si les adultes n’en parlait pas mieux valait se taire. Jamais elle ne revient, les mois et les années passèrent on entendit plus parler d’elle, avait-elle un nom ? Personne n’avait de nom, il n’était rien de plus que des objets jetables sans intérêt pour leur maitre qui ne les appelait pas. La petite avait un nom, un nom qu’elle se murmurait parfois le soir pour ne pas oublier sa mère et surtout pour exister au-delà de cette vie. Jezabel fit tout pour ne pas se faire remarquer, pour ne pas avoir droit au coup de fouet elle se faisait petite comme une ombre si bien qu’on semblait à peine la remarquait sauf lorsqu’elle chantait ce qui était bien rare. Enfermait un rossignol et celui-ci ne chante plus. Elle grandit, lentement et surement dans les couloirs sombres du manoir peu à peu on lui demanda d’effectuer plus de tâche. Elle passa du simple nettoyage de couloir à celui des escaliers à l’âge de huit ans et à douze on lui demanda de se charger aussi des chambres.
    Elle obéissait sans un mot, sans question. Elle finissait de ranger une chambre quand elle le croisa pour la première fois. Jamais avant elle ne l’avait croisé. Il était là, le maître, immense homme à l’allure de golem de pierre son regard inexpressif et dur posé sur elle. Jezabel courba l’échine effrayée, elle ne lui parla pas il ne lui avait pas demandé, elle ne bougea plus jusqu’à ce qu’il sorte de la pièce. Les secondes pendant lesquels cet homme l’avait fixé on semblait durer une éternité. Soupirant de soulagement elle quitta le pièce un frisson lui parcourant le dos. Plus jamais elle ne voulait croiser cet homme...

    * * *

    La jeune fille évitait soigneusement de croiser le maître elle faisait toujours attention à ce qu’il se trouve à l’autre bout de la demeure alors qu’elle s’occupait des chambres. Rester seule avec lui dans une telle pièce était bien trop dangereux à son goût, elle ne voulait pas finir comme les autres femmes… D’autre avez disparue et de nouvelle les avait remplacé, personne n’avait rien dit et rien demandait, il fallait survivre et ne s’attacher à personne. Jezabel avait une âme solitaire ça tombait bien, mais il faut avouer que de voir disparaître ces personnes n’avait rien de rassurant.
    Elle avait quatorze ans elle avait peur pour elle, son corps commençait à avoir des formes comme les autres femmes elle avait de plus en plus de raison de s’inquiéter. Elle faisait alors plus attention encore quand elle faisait les chambres, veillant aussi à cacher son corps. Tout se passait bien pendant cette quatorzième année elle crut presque avoir de la chance à l’époque, la quinzième passa sans changement majeur, un long fleuve tranquille. C’est à seize ans qu’un problème se pose à elle, on l’affecta au service pour le repas du maître ainsi qu’à celui des bals, et autre buffet qu’il donnait parfois pour ces amis peu recommandable. Il fallait bien entretenir les liens de confiance avec ces clients et d’amitié avec ses fournisseurs. C’est lors d’un repas avec un possible acheteur qu’elle fit sa première entré dans la salle à manger. Elle tremblait légèrement portant son plateau d’une main, tête basse la démarche silencieuse et souple comme un félin elle posa les plats sur la table et rejoint les cuisines presque en courant. Première expérience plutôt mauvaise elle ne voulait pas remettre les pieds là bas, le regard froid du maître lui avait glacé le sang et le regard de l’acheteur l’avait fait frissonner de la tête au pied. Le sous-fifre du maitre vient la tirer du trou où elle s’était réfugiée pour ne pas retourner dans la salle à manger. Il brandissait son fouet juste sous son nez, son affreuse bouche édenté à quelque centimètre du visage de l’enfant et hurlait de sa caverneuse voix.

    « - Retourne en salle ! A moins que tu ne veuille tâter de mon fouet ? »


    Il n’eut pas besoin de se répéter, Jezabel tremblante et au bord des larmes prit son plateau retournant silencieusement en salle. Lors de sa seconde entrée le maître esquissa un sourire sombre mais néanmoins satisfait, elle posa les plats sur la table elle commença par l’invité et termina par l’hôte de la maison. Alors qu’elle allait partir l’homme lui empoigna le bras solidement alla jusqu’à lui faire mal, il posa ses yeux ambre sur ses courbes encore jeune mais particulière bien installée. Il lui murmura alors de sa voix sombre et grave :
    « - Te ferais-je peur ? Amélia.
    -Pardonnez-moi, je ne voulez pas…
    - Réponds-moi ! »
    Insista l’homme en la secouant vivement, elle échappa un petit cri terrifiée. Il la libéra de son emprise riant de vive voix, l’invité souriait de façon moqueuse sans pour autant rire lançant un regard dédaigneux à l’esclave. En courant elle retourna en cuisine, son visage étaient couvert de larme. Jamais elle ne voulait revivre ça, on la laissa tranquille le restant de l’après-midi, si bien que la demoiselle comprit très vite qu’il se tramait quelque chose pour le soir. Chaque grincement, le moindre petit bruit inhabituel faisait sursauter la demoiselle assise sur sa paillasse dans l’une des pièces sordide et insalubre où étaient gardés les esclaves femelles. Il ne faisait pas bien chaud dans ces pièces, la demoiselle frissonnait en continue en plus de trembler comme une feuille, le vent semblait s’infiltrer entre les pierres noires et elle avait pour seule lumière qu’un morceau de bougie presque entièrement consumé. Les heures passèrent si lentement que la demoiselle crut passer une semaine assise là sur son lit. La nuit n’allait pas être bonne et la demi-journée de repos l’avait plus angoissé que réellement reposée. Le soleil elle ne le percevait pas de là où elle était, elle ne savait donc pas l’heure qu’il était, il n’y avait pas de fenêtre dans l’humide chambre dans laquelle les femmes étaient entassées. Puis le soleil percé assez peu souvent la couche nuageuse des terres maudites, l’attente n’en fut donc que plus longue pour la jeune fille. Le flux des serviteurs lui indiqua que c’était l’heure du repas du soir, puis tout le monde fut de retour, ils s’entassèrent dans les chambres et tombèrent de fatigue. La dizaine femmes partageant sa chambre la regardèrent à peine, elles ne lui parlaient en générale pas vraiment mais à ce moment Jezabel ressentit un grand froid envahir la pièce déjà pas très chaude. Juste en croisant leurs regards elle sentit son angoisse gonfler en elle et le rythme de son cœur accéléra encore. Le chien du maître entra et prononça le nom par lequel l’avait appelé le maître plus tôt dans la journée : Amélia. Il lui avait donné un nom, elle devait y répondre, la peur saisissait chacun de ses muscles et bougea pas et arrêta même de respirer. Le temps s’arrêta autour d’elle et plus aucun son ne lui parvient seule la douloureuse morsure du cuir contre sa peau la ramena à l’ordre. La douleur fut si vive qu’elle est à jamais gravé dans sa mémoire, ce jour changea radicalement le court de son histoire.

    * * *

    Elle monta dans les chambres à la suite du majordome silencieuse, un mélange explosive de haine, de peur et de colère s’immisça en elle comme un véritable poison. Sournoisement il s’installa en elle lui faisant serrer les mâchoires jusqu’à ce que ses dents en grincent. Son père, le maître de la maison, mais avant tout son bourreau lui parla doucement et gentiment lui expliquant certaine chose. Jezabel se tenait droite comme un I et évitait soigneusement son regard. Elle ignorait totalement que cette homme était en faite son père, si elle l’avait sut sans doute qu’elle l’aurait haït plus encore. Lorsqu’il se mit à la toucher la jeune demoiselle baissa la tête frissonnant de dégout, il lui tourna autour comme un charognard survolant un cadavre frais, il l’examina sous toute les coutures visible. L’homme s’arrêta dans son dos et lui murmura que l’inspection n’était pas encore finit qu’elle ne devait surtout pas bouger à moins qu’elle veuille le mettre en colère.
    Jezabel ferma les yeux alors que l’homme lui retirait ses vêtements. Elle se mit à murmurer doucement les paroles qu’elle avait retenues des chants de sa mère comme pour se rassurer. Le maître se mit face à elle lui saisissant le menton sans aucune délicatesse :
    « -Les autres m’ont dit que tu avais la voix d’un rossignol, alors chante. »
    Elle hésita un moment alors qu’il lui lâchait le menton et se tournait vers une commode pour se servir un verre d’alcool. Lorsqu’il lui jeta un regard sévère et froid elle se mit à chanter, elle chanta les mêmes paroles n’en connaissant pas d’autre pendant plusieurs minutes. L’homme c’était resservit plusieurs fois et l’avait contemplé assit sur son lit. Il s’approcha d’elle légèrement titubant plaçant sa main sur son visage un étrange sourire assombrit le visage de l’homme :
    « -Ô mon doux rossignol… » Murmura l’homme avant d’empoigner la soyeuse chevelure blanche de Jezabel et de la jeter sur son lit. « -Je vais te faire chanter autrement moi. » Siffla-t-il avant de se jeter sur elle. L’enfant se débattit comme un diable mais elle ne put se défaire de son emprise elle lui laissa néanmoins une belle griffure sur le visage, ce qui lui valu un isolement d’une semaine et trentaine de coup de fouet.
    Après se séjour dans les cachots quelque chose changea chez la demoiselle et on ne lit plus aucune terreur dans son regard, comme si elle savait une chose que tous les autres ignorés. En effet dans sa geôle elle avait pour la première fois changé de forme et ainsi elle avait prit conscience de sa force. Jezabel se jura de se venger, le poison de haine et de colère s’étant largement diffusé dans chaque partie de son être allant jusqu'à souiller son âme d'une trace indélébile. Elle ne respirait plus que pour tuer… Elle n'attendait plus que le moment opportun ! Plus personne ne l'entendit chanter après cette incident. Les mois passèrent sans qu'elle ne tente quoi ce soit, jouant la comédie, cet homme ne pourrait pas résister à la tentation de la faire revenir dans sa chambre. Il voulait avoir un pouvoir absolue sur toute personne, il avait tenté de la briser et fit d'elle un exemple maintenant il devait prouver sa domination et sa supériorité. Il devait la faire monter dans cette chambre un soir ou l'autre, elle serait patiente.

    * * *

    Deux mois passèrent sans que le maître ne la fasse demander pour savoir si elle avait ou non retenu la leçon. Jezabel s’occupait donc de ses tâches ménagères sans plus conviction attendant le jour de sa vengeance qu’elle espérait chaque jour plus proche. Mais cette ordure la vendit avant qu’elle est put l’égorger… Elle se retrouva chez un homme assez jeune, un nouveau riche sans doute, il acheta une bonne dizaine d’esclaves. Au début il était bon avec elles, toujours doux et compréhensif, puis du jour au lendemain il devient violent sans aucune raison. Il se mit à battre les filles, Jezabel se faisait toujours discrète et exécutait ses tâches sans un mot. Elle haïssait ce monde et en voulait à la terre entière… Lorsque son nouveau maître leva pour la première fois la main sur elle, elle ne lui laissa pas chance de recommencer, contrairement à son ancien maître il n’était assez vigilent, les portes n’était pas toutes verrouillées elle se glissa silencieux comme une ombre jusque dans sa chambre et l’assassina.
    Au petit matin il n’y avait plus âme qui vive dans le manoir. Elle avait mit fin aux années de souffrance de ses consœurs, était ce par pitié ? Ou parce qu’elle en avait eu simplement envie ? Personne ne le sait. La bête assoiffait de sang qui vivait en elle la poussa à retourner chez son ancien maitre pour y commettre le même carnage. Elle démembra, mutila les corps jusqu’à ce qu’il en soit méconnaissable elle accrocha le cadavre de son père à la porte du manoir et y resta cloitré des semaines. Toute personne approcha du manoir subissait le même sort, on disait qu’un oiseau de immense dévorait tout homme s’approchant du manoir. Que cet oiseau démoniaque ensorcelait les hommes de sont chants comme les sirènes dans l’unique de les dévorer vivant. Il y avait une part de vérité, dans le manoir il ne subsistait plus rien de mangeable Jezabel avait donc finit par manger certaine de ses proies. Ses proies en question étaient rien de plus que des animaux errants dont personne n’avait remarqué la disparition, mais comment démêler le vrai du faux dans tout ça… Le mot se répandit comme lorsqu’on met feu à une trainée de poudre jusqu’aux oreilles des cavaliers de Sharna qui se présentèrent devant sa porte. Elle intégra l’ordre et l’oiseau qui vivait dans le manoir d’Ishtar’Hel devient un mythe.


    MONTURE
    Opium




    SEXE : Mâle - Étalon

    DESCRIPTION : Grand étalon d'un mètre soixante-quinze au garrot. Cet animal possède une stature et un gabarit impressionnant ! Il a le poitrail large et une encolure lourde, il dégage un aura de puissance déroutante. Sa robe est alezan brûlé il a le crin lavé très clair presque blanc. Sa tête est fine et ses yeux brillent d'intelligence. C'est un animal jeune et fort capricieux.


Dernière édition par Jezabel A. Ishtar le Lun 9 Jan - 19:53, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
:: Chef Amazone ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: Chef Amazone ::
Sighild

MessageSujet: Re: Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]   Lun 24 Oct - 22:54

Où en sommes-nous de cette fiche?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar Invité
Invité


MessageSujet: Re: Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]   Jeu 27 Oct - 18:39

Ça avance doucement ! j'ai repris les cours et là je suis en stage donc j'ai assez peu de temps pour ma fiche mais je compte bien la finir.
Revenir en haut Aller en bas
:: Chef Amazone ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: Chef Amazone ::
Sighild

MessageSujet: Re: Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]   Jeu 27 Oct - 19:40

Merci beaucoup de me prévenir. ^^

Je prends donc en compte ta situation. ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
:: Chef Amazone ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: Chef Amazone ::
Sighild

MessageSujet: Re: Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]   Dim 1 Jan - 17:20

Relance, où en est cette fiche?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar Invité
Invité


MessageSujet: Re: Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]   Dim 8 Jan - 19:24

Désolée, je me suis laissée déborder 064
J'ai honte ! Enfin mon histoire est trop longue j'ai l'impression de plus voir le bout... je pense raccourcir la fin.
Revenir en haut Aller en bas
:: Chef Amazone ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: Chef Amazone ::
Sighild

MessageSujet: Re: Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]   Dim 8 Jan - 23:14

Pas de soucis. N'hésite pas à nous laisser un peu de mystère si tu raccourcies. XD
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar Invité
Invité


MessageSujet: Re: Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]   Lun 9 Jan - 19:55

Voilà j'ai raccourcis ! La présentation est donc terminée.
Merci pour la patiente.
Revenir en haut Aller en bas
:: Chef Amazone ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: Chef Amazone ::
Sighild

MessageSujet: Re: Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]   Mar 10 Jan - 3:23

Haaaa! Alors tout me semble en ordre! Rien à redire! Hâte de voir ce que la suite donnera!

Fiche validée


Maintenant tu vas pouvoir faire ta demande de rang personnalisé dans la zone évènementielle.
Tu pourras ouvrir ton compte en banque, ta boîte aux lettres et ton journal.


Amuse toi bien parmi nous! Sœur de prénom!!! XD
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]
» [Terminé] Un bon petit film [Emma]
» .~oO Cloud D. Cross | The Ashbringer Oo~. [ Retouches terminées]
» Hermione Granger ( terminée)
» 101 TH AIRBORNE (Armée terminée en 1 semaine de quickpainting)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Istheria, le monde oublié :: InitiumTitre :: Le Registre :: Cimetière-
Sauter vers:  

(c) ISTHERIA, LE MONDE OUBLIE | Reproduction Interdite !