GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak - Page 2

Bienvenue

Sur Istheria, RPG heroic-fantasy issus d'un univers original où de multiples aventures vous attendent.

Liens rapides

Effectifs

• Eryllis: 2
• Ladrinis: 2
• Eclaris: 1
• Prêtresses: 2
• Cavaliers de S.: 2
• Nérozias: 2
• Gélovigiens: 8
• Ascans: 1
• Marins de N.: 2
• Civils: 9

Temps actuel

An 1305 de l'ère obscure

Saison:Béamas Mois:Tiria
[Décembre/Janvier en temps réel]

Membres du mois


Code par MV/Shoki - Never Utopia



 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
avatar Invité
Invité

MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Ven 16 Mar - 19:38

    Suite à la violente chute de notre noble hôte, quelques murmures sombres surgirent à travers les rangs minces de notre petite assemblée. Tous s’apprêtèrent à se rapprocher de la fosse aux ténèbres, curieux de découvrir le funeste sort qui fut brusquement imposé à Guisor. Un timbre monstrueux ricocha sur les murs de pierre constituant le passage. Une voûte visqueuse, s'associant aisément à la texture dévastatrice de la lave, s’évapora en quelques minces nuages de fumées. Une seconde traînée, cette fois plus épaisse, s'échappa tel un vipère dans l’air puis devint insaisissables. Les braves qui répondirent derechef à l'appel dément de la créature se virent rapidement étouffé par ce brouillard familier. « Une petite dose quotidienne » avait-il suggéré quelques lunes plus tôt. On ne pouvait s’y tromper. Le médecin utilisait les tussis pour déstabiliser notre adversaire commun… Et les autres enquêteurs naturellement comme je doutai fort que chacun d'entre eux ingurgitaient une part de cet antidote méconnu. Ravi de faire officiellement équipe avec le singulier marchand, je poursuivis sa course lente vers l’étendue des périls. Des toussotements retentirent de plusieurs points différents dans la pièce et je parvins finalement à me repérer. L’aventurier avait émis l’intérêt de diviser les actions alors que tous se dépassaient pour vaincre l’indéchiffrable, laissant pantelant le vieil homme. L’idée de sa mort ne semblait gêner personne alors que chacun évaluait les moyens de sauver sa peau. Rattrapant mes dires, je compris rapidement qu’une personne quelconque avait pris le soin de s’y attarder. Une voix que je reconnus immédiatement répliqua :

    “ Qui est l’idiot… qui a fait ça ?! ”


    Je fus nettement frappé par cet once comique d’ironie. Un rire malicieux s’expulsa aussitôt de ma gorge. Un pétale de cerisier m’effleura le visage alors que je découvris, à proximité, la visage déterminé de la panthère folle. Mon acolyte ladrinis tentait avec acharnement de s’approcher de l'ennemi, mais les flammes ardentes le menaçaient chaque fois de le calciner. Voyant que la lame de son honorable épée atteignait tranquillement une chaleur anormale, voir insupportable même pour un yorka, je me lançais en avant, presque tout droit dans la gueule du loup. La voix pour sa part ne se laissait à disputer sa partie en compagnie du lord… Une bien étrange conversation s’en suivi puis un halo de lumière impénétrable éclaira ma route. Baigné d’une splendeur saisissante, l’autre enquêteur poursuivait son chemin. Semblable à une étoile filante, celui-ci ne tarda pas à s’éclipser. Plus aucune trace de sa présence ne figurait en ces lieux et je me demandais vivement de quoi il en retournait. Les gens ne disparaissaient pas si communément… Ce mystère croissant me rendait des plus songeurs. Les derniers mots proférés par mon assaillant résonnaient en boucle dans ma cervelle. Le noble s’occupait de régler cette affaire scandaleuse, voilà le fin mot de l’histoire. Mi-sidéré par cette éventualité, cette mise en scène désaxée pour les inspecteurs les plus qualifiés, mon esprit se projeta plus loin que le centième de ma pensée. L’effroi glacerait son complice et à cette idée, des étincelles sanglantes jaillirent au coeur de mes iris.

    Ce bâtard de chien s’étoufferait avec son propre jappement ! Il fallait d’abord interrompre le feu par le feu, semer la discorde en utilisant celle qui tendait chaque muscle de mon être. Une nouvelle lampée de lave se propulsa vers moi dès que je pénétrai dans l’espace vital de mon ennemi. Bel et bien conscientes du danger, mes mains en touchèrent une partie qui devint, suite à une décharge libérante de chaleur, un nid de flammes pétillantes. Je projetais celui-ci près du crâne de l’énorme toutou en m’aidant d’un saut incommodant. La tombée s’avéra bien plus fâcheuse, car une énorme panache de poil me secoua avec force les jambes. J’ignorais quels talents habitaient mes coéquipiers, seulement je souhaitais qu’ils joindraient rapidement leurs assauts aux miens. Renversé en un clin d’oeil sur le côté, j’admettais ne guère être le plus efficace. Pourtant, les complaintes sourdes qui me crevèrent abondamment les oreilles ne tardèrent point à me rassurer. Les quelques petites égratignures qui saillaient mon menton s’effacèrent lorsque que je me préparai à charger de nouveau. Un moment, la décapitation potentielle me vint en tête. Une multitude d’obstacles barraient malencontreusement ma route. Comment allais-je rejoindre son cou ? J’entrepris une course fulgurante à pas mesuré, ce qui attira l’oeil avide du molosse, avant d’altérer rapidement le cours premier chemin entrepris. En quelques longes enjambées, je tournoyai autour de la sombre forme noire. Évitant avec de nombreuses ecchymoses les multiples coups de griffes, les claquements brut de dents, je parvins enfin à daigner adroitement mon saï suspendu à ma ceinture. La lame d’argent scintilla somptueusement à travers cette noirceur corruptible avant de plonger, aussi souplement qu’une aiguille, dans la chair épaisse du maudit cabot. Sur le revers de mon bras ruissela un flot continu de sang en ébullition. Le coup porté se rapprochait lentement du coeur sans parvenir vraiment à l’atteindre.

Revenir en haut Aller en bas
 :: Vipère Ecarlate ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: Vipère Ecarlate ::
Irina Dranis
MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Lun 26 Mar - 17:35

L'enquête qui les avait tous amenés ici avait eu beaucoup de mal à démarrer, d'autant plus qu'ils étaient d'horizons très différents... Mais maintenant que le rocher avait dévalé la pente, il semblait avoir amené avec lui une avalanche toujours grandissante et imminente. C'était pour cette raison même qu'Irina était restée en retrait alors que la plupart des présents s'était précipitée dans ce passage récemment révélé, à la recherche de nouveaux indices. Laissant les plus impatients partir devant, elle réfléchissait encore à cette situation particulière, ayant un mauvais pressentiment aussi inexpliqué que tenace. Restant penchée sur le corps du maire plus de temps qu'il n'était réellement nécessaire, la jeune femme cogitait. Elle avait un sentiment de malaise en sa présence, et cela n'avait pourtant rien à voir avec la puanteur qui en émanait.
Un mort était un mort, et elle n'avait aucune compassion particulière étant donné qu'elle n'avait pas de lien avec lui, ni de près ni de loin. Peut être se réveillerait-il de son sommeil supposé être éternel... Après tout il ne serait pas le premier d'après les légendes, et d'après des rumeurs qu'elle jugeait fondées. Quoi qu'il en soit la prêtresse émergea de ses réflexions en entendant un concerto de bruits disparates qui indiquaient qu'il y avait un affrontement le long de ce maudit couloir dévoilé par la bibliothèque. Prenant donc sa sacoche en bandoulière tout en la protégeant contre son corps au cas où, la rouquine s'engagea à la suite de ses comparses.

En premier lieu ce fut cette obscurité opaque et impénétrable qui la frappa, plus que les cris de douleur et le chaos causé par une bataille improvisée dans un espace aussi exigu. Projetée contre l'une des parois lors d'une explosion qu'elle ne vit pas venir, elle se soutint contre cette dernière pour ne pas tomber, ce qu'elle parvint à faire de justresse, moyennant un choc non négligeable. Se couvrant les yeux et la bouche pour ne pas respirer ce gaz inconnu, elle toussa brièvement mais s'en sortit avec une douleur fulgurante aux poumons et des larmes aux yeux. Elle attraperait l'incompétent fini qui avait eut la magnifique idée d'hausser le défi... et lui collerait la rouste du siècle. Jurant à voix basse, Irina était la colère même, non contre la créature, mais contre le coupable qu'elle cherchait vainement du regard.
Il était évident que ceux qui avaient de l'expérience en combat n'avaient pas évalué l'environnement et la force de leur adversaire à sa juste valeur, ce qui n'aidait pas. En parlant d'adversaire elle essaya de distinguer quelque chose... mais tout ce qui lui fut visible fut le corps blessé de Guisor, blessé par la créature inconnue qui menaçait de tous les réduire en cendres, c'était le cas de le dire. S'adossant précautionneusement au mur, la demoiselle extirpa une fiole de sa sacoche et la lança dans le giron de l'homme de main du maire en profitant d'une maigre lumière causée par les flammes de cette espèce de chien géant. La fiole de verre atterrit effectivement sur l'homme, mais elle ne lui jeta pas d'autre regard pour autant. Adhénora lui avait donné les premiers soins suffisants pour éviter l'hémorragie immédiate, et la potion qu'elle lui avait fournie devrait le remettre sur pieds. Mais en attendant cela ne résolvait pas leur problème le plus urgent et le plus... volumineux.

Déjà son cerveau s’essorait à force de vouloir trouver ce satané mot de passe qui devait certainement être la clé de leur survie, quand bien même elle n'était pas certaine que cette chose tienne parole et les laisse passer. Mais étant donné qu'elle ne pouvait pas se battre à cause de cette troupe hétéroclite pratiquement obligée de se tenir en file indienne, il ne lui restait qu'à faire fonctionner ses méninges. Pourtant certains continuaient de tenir au front, se débattant jusque dans la gueule de la bête pour essayer de la mettre hors d'état de nuire. Toutefois rien n'y faisait et leurs efforts s'avéraient vains. Leurs blessures semblaient de plus en plus profondes et le temps leur était compté, lorsque finalement Ision décida de jouer le héros sur son cheval blanc, le pseudo-sauveur prêt au sacrifice ultime... Déclenchant son hilarité plus que toute autre chose, Irina lui parla pour essayer de lui faire entendre raison, même si il n'écouterait probablement pas.


« Cessez ces balivernes et ce spectacle de prestidigitateur, Ision. Il n'y a personne à impressionner ici, si ce n'est vous même. C'est nos vies qu'il faut sauver ! »

Sa voix était sortie proche d'un cri rauque à cause du bruit ambiant de métal qui s'entrechoque, tout comme de ce crissement horrible provenant de ce gardien canidé. Il y avait un boucan de tous les diables et pourtant les soldats ne leur portaient pas secours, tout comme elle s'y était attendue. De toute façon leur présence aurait été complètement inutile, tant et aussi longtemps que ce combat ne se déroulerait pas en terrain ouvert. Essayant de tirer Ision par la manche comme pour le faire reculer et abandonner son idée stupide de s'opposer ouvertement à cet être d'un autre monde, Irina échoua et fut aveuglée par la lumière perçante qui se dégagea de lui. Le contraste entre lumière et ténèbres était trop vif pour qu'elle puisse les regarder en face... Alors sa voix se perdit dans les échos de ce supplice sonore.
Un instant encore elle espéra que cet éclat puisse faire reculer leur ennemi, mais finalement lorsqu'elle put rouvrir les yeux le sylphide avait disparu aux yeux de tous. Irina avait encore la sensation causée par l'étoffe coûteuse de son accoutrement dans sa paume, alors qu'il n'était plus là. Où était-il passé, c'était une bonne question mais hélas elle ne possédait pas la réponse. Énonçant un autre chapelet de jurons bien sentis, la demoiselle se redressa bien droite, n'essayant pas d'éviter une autre déflagration qui lui brûla une partie du bras. Sa peau toute entière sembla prendre feu et sa manche partit en fumée presque instantanément, consumée par ces flammes surnaturelles. Malgré cela, la rouquine ne recula pas ni ne trembla... tandis que sa derme pâle se reconstituait déjà progressivement, les plaies profondes se refermant. Cela prendrait du temps pour qu'elle puisse utiliser ce bras, mais au moins elle ne serait pas trop handicapée si il lui fallait fuir. Tentant d'ignorer les dernières paroles d'Ision, qui semblaient faire écho dans sa tête, elle défia le chien du regard. Ses prunelles émeraude brillaient de détermination, alors que sa voix retentit dans ce couloir comme un coup de tonnerre.


« L'un de nous tombe, mais les autres se lèveront. Je ne connais pas la peur ! Les ténèbres que tu maîtrises sont aussi mon domaine, et leur emprise ne peut obscurcir mon jugement. Moi, servante de Kesha je te somme de reculer, gardien obscur. Quitte ce monde, BORGALEM ! »

Ce dernier c'était soudainement arrêté et redressé, reconnaissant l'appel. Mais la serpentine n'attendit pas et joignit l'acte à la parole, utilisant sa télékinésie pour léviter et surplomber les présents de par sa hauteur, les entourant par un bouclier translucide. Alors en canalisant son énergie de son seul bras valide grâce au catalyseur de son bracelet, elle fit également léviter Borgalem qu'elle enveloppa de cette poussière sablonneuse qui était au sol. Causant une espèce de mini tornade de laquelle ils étaient protégés, la jeune femme semblait transportée par une fureur incontrôlable, qui avait rendu ses yeux entièrement noirs, dénués de prunelles. Ce n'étaient plus que deux gouffres insondables surplombant progressivement l'obscurité qui se dissipait maintenant, sans être contrée par une quelconque lumière.

« Borgalem... Oui, je suis Borgalem... »

Ce n'était plus que le râle d'une créature mourante sur le point de disparaître, tout comme le feu et la noirceur qu'elle avait engendrée. Le vide noir se dissipa alors tout d'un coup, laissant place à une absence de luminosité tout ce qu'il y a de plus naturel. Une immense explosion éclata alors, dans une détonation assourdissante qui les aveugla tous, les plongeant sans un profond sommeil qui les fit tomber à terre un par un, là où ils se trouvaient. Un socle de pierre soutenait une gemme cristalline et brillante... qui sembla contempler leur chute d'un air moqueur. Irina eut alors à peine le temps de voir les autres choir autour d'elle, avant de perdre connaissance à son tour.

[HRP : Je ne me permets pas d'imposer quoi que ce soit pour la fin de mon post, je ne fais que respecter les consignes du Messager. A la disparition de Borgalem nous sommes tenus de tomber dans un sommeil profond, et nous réveiller à proximité d'un grand exa. Je vous laisse le soin de vous endormir et réveiller à votre guise, je préfère laisser mon propre réveil pour le prochain tour =) ]



« Some may call it a curse, a life like mine,... but others, a blessing.
It's certainly a lonely life but a fulfilling one at best. It's my cross to bear but I bear it gladly.
Someone has to take a stand against evil. Why should it not be me ?
 »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
:: The Boss ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: The Boss ::
Le Messager
MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Jeu 29 Mar - 2:46

Guisor se réveilla le premier. Que s’était-il passé ? Allongé un peu à l’écart, il se releva, le thorax comme étreint d’une étrange chape de plomb. Il se souvint du coup de patte de la bête et puis plus rien après. Il se sentait fatigué et ne comprenait pas pourquoi il ne voyait aucune trace de brûlure sur ses bras nus. Il avait pourtant bien reçu des braises au passage du monstre, d’après ses souvenirs embrumés. Il lui semblait d’ailleurs toujours ressentir des picotements le démanger sous la peau…
Mais où était-il ce monstre d’ailleurs ?

Tout autour de lui, les autres étaient à terre. Il se pencha auprès de l’un d’eux et constata qu’il ne faisait que dormir. Étrange… Étaient-ils tous assoupis ? Il semblait bien.
Il s’approcha d’une sorte de petite estrade au centre de laquelle brillait à la lumière des torches un énorme joyau. Ce pouvait-il que tout ceci n’ait été qu’une illusion ? Que cette pierre étonnamment grosse soit un Exa ? L’une de ces rares pierres de sphène à pouvoir emmagasiner une magie ?
Quoi qu’il en soit, elle semblait simplement inactive désormais cette pierre, brillant comme un gros diamant à la lueur des torches rallumés par on ne savait quelle magie. Comment cet artéfact était-il arrivé ici ? Était-ce un piège de l’assassin ?
Il repensait à cette scène de crime théâtralisée, il examina l’architecture de ce passage secret, tenta de s’orienter et de déterminer la destination de ce long couloir sous-terrain rectiligne.

L’un des enquêteurs se réveilla à son tour. Guisor le rejoint d’un pas pressé.


-Aidez-moi à tous les réveiller. La bibliothèque n’est plus très loin.

Alors qu’il aidait les autres à émerger, il expliqua ce qu’il avait compris.

-Nous avons déjà quitté le palais. Ce sous-terrain est très ancien. Toute grande ville en possède. Il doit rallier un autre grand monument vue sa facture. Je crois que nous nous dirigeons vers la bibliothèque des lumières.
Cette structure date depuis bien longtemps avant le mandat de Dreak. Et cette gemme devait être un système de défense que celui dont nous suivons la trace a su utiliser à son avantage.
Je suppose que nous avons été plongés dans une illusion en l’approchant et l’un d’entre nous a dû donner ce fameux mot de passe que le monstre a demandé au début, je me trompe ?
Je ressens encore les effets de son attaque contre mon esprit mais déjà ils sont moins forts. Certainement disparaîtront-ils avant longtemps.


Il ne s’attarda pas, voulant continuer sa route, lorsqu’il remarqua que tout le monde était désormais ranimé, excepté Ision Lorindiar.
Lorsqu’il se pencha sur lui, il chercha son souffle et puis appela l’un des médecins du groupe d’un air grave.
Son pouls soit faible et sa respiration très lente. Si son hypothèse était exacte, le lord avait peut-être sombré dans un sommeil très profond dont il peinait à sortir maintenant que le sort était levé.
Mais quelques sels et une violente claque parvint à le tirer de ses songes. Mas on pouvait encore voir dans ses yeux embrumés les ténèbres d’une nuit qui aurait put être sans fin pour lui.


-Bien. Aidez-le à marcher ou portez-le. On ne peut pas le laisser ici. Et empêchez-le de se rendormir.

Il le secoua fermement lorsqu’il le vit refermer les paupières. Il ne savait pas ce qui était arrivé mais manifestement, le noble avait moins bien supporté l’illusion que les autres. Bien que Guisor ne sache quoi faire, il se doutait qu’il ne devait pas le laisser à nouveau sombrer dans ce dangereux sommeil.

*

-Teneis toute puissante ! Vous m’avez fait peur !
-Qui êtes-vous et que faites vous ici ?
-Moi ? Mais rien ! J’ai l’autorisation ! La bibliothécaire m’a fait signer le registre, je…
-Silence. Allez chercher des gardes dehors et dites que Guisor les demande ici.
-Bien messir.


Le bras droit du défunt maire rangea sa dague et aida les autres à porter le blessé à travers l’étroit passage dissimulé derrière une autre étagère pleine de livre. Ils installèrent sir Lorindiar sur une chaise et Guisor alla à ce dit-registre.

-L’un de vous connait-il cette salle ?

Simple question sans réponse attendue. Il voulait simplement attirer leur attention.

-C’est une salle des archives de la bibliothèque des lumières. Ici sont conservés les plus précieux écrits. Son accès y est très réglementé. Seule une poignée de personne possède un seau permettant d’y accéder.

Il tourna une page du gros registre et son regard s’illumina.

-Et je crois que la piste continue bien plus loin. Que ceux qui veulent connaître le fin mot de cette histoire fassent leurs bagages.

Il tourna le pupitre d’un geste magistrale et pointa du doigt ce qu’il avait trouvé.

-C’est le seau du maire qui est incrusté dans la cire, ici, mais ce n’est pas sa signature. Je ne saurais dire à qui appartient ce paraphe, mais cette écriture est celle de la lettre trouvée dans le bureau. Quant à ce nom…

Il alla donner une nouvelle gifle à Ision qui tournait de l’œil et finit son explication :

-Je crois que c’est notre assassin qui nous guide et qui nous teste depuis le début et qu’il vient de nous indiquer sa prochaine cible.

Le nom de Kodran était inscrit et le livre disait qu’il aurait consulté un traité sur la dictature de Ridolbar le soir même de la mort de Dreak.

-Ça ne fait aucun doute, il nous faut nous rendre à Ridolbar. Enfin la piste semble concrète. Que ceux qui veulent m’accompagner me retrouve dans deux heures à la sortie ouest de la ville. Que les autres attendent leur notre retour ici s’il désire leur récompense.

*

Une quinzaine de garde Hesperian fut escortée avec les enquêteurs et Guisor jusqu’aux portes de la mairie de Ridolbar où le chef de la garde arriva tout déconcerté.

-Qu’est-ce qui se passe ici ?
-Je viens voir Kodran ?
-Pour qui te prends-tu Guisor ?
-Je veux simplement voir le maire, Ulrick. Laisse-moi passer.
-Il ne veut pas être dérangé.
-Il est en rendez-vous ?
-Aucune idée…
-Ulrick, c’est une question de vie ou de mort !
-Mais qu’est-ce que tu me racontes ?
-Dreak est mort ! Et j’ai peur que ce ne soit le tour de Kodran !
- Holà ! Du calme ! Tes propos frôlent la déclaration de…


Un magistral crochet du droit envoya le garde au tapis.

-Au bureau ! Vite !

Les gardes de Ridolbar mettraient un temps à s’organiser, surtout sans leur capitaine. C’était leur chance. Guisor aurait mis sa main à couper qu’il était là, que Kodran était encore en vie et que c’était leur chance !

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
avatar Invité
Invité

MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Jeu 29 Mar - 19:06

Follen avait sombré dans un sommeil profond, un sommeil ou la douleur n'avait rien de physique, la conscience n'était qu'une vaste blague, et le passé un présent fragmenté de futur. Il voyait des choses sans aucun sens, des yeux, des sourires, des larmes, des langues, des îles, ainsi que des bruits de fouet claquant contre un fragile peau d'ivoire. Tout et rien, il s'entendait lécher les bottes de ses maîtres, implorant leur clémence pour sa faiblesse. Soudainement tout disparut dans un rugissement, une bouche pleine de crocs blancs s'ouvrit devant lui et il se réveilla. Les poings serré, et les joues humide, il était l'un des premier se n'était pas plus mal il essuya ses yeux puis se releva. Se n'est qu'une fois debout que ses blessures refirent surface, la douleur lui arracha un petit gémissement mais il parvint à la dominer très vite. Aidant les autres à se réveiller comme on lui avait ... ordonner.

Son esprit était embrouillé, et il commençait à se demander se qu'ils avaient fais de l'énorme chien. Une fois tout le monde, ou presque, remis sur pieds il suivit le bras droit du maire écoutant ses explications. La bibliothèque? Il avait du loupé quelque chose, mais qu'importe, il comprit rapidement que cette enquête allait les mener beaucoup plus loin, ses bagages se résumé à ce qu'il avait sur lui, et ce n'était pas très lourd. L'assassin semblait intelligent, et calculateur, un parfait Ladrinis. Si c'était vraiment le cas, il aurait mieux valut s'arrêter ci et repartir tranquillement en oubliant cette histoire. Mais il n'avait pas autant souffert pour rien, il allait poursuivre cette enquête jusqu'au bout après avoir reprit des forces, et un bol d'air bien mérité!

En sortant de la bibliothèque il s'acheta quelques provisions pour le voyage, puis se dirigea une heure en avance vers la porte Ouest de la ville, entamant le voyage de quelques jours pour rencontrer le maire Kodran. Il n'échangea pas beaucoup de propos aux gens durant le voyage, juste quelques civilités du genre, "bonjour" "bonsoir" "merci". Bref rien de très passionnant, malgré le fait qu'il est déjà vécu une mission avec Glanael il ne lui dit mots. Ne voulant pas le déranger, ou faire quoi que se soit d'autres d'ailleurs.

Une fois devant les portes de la ville tout alla très vite, un bref échange tendu se termina d'un coup bien placé dans le visage. Ils n'avaient plus le choix, le groupe devait improvisé, et Follen aussi. Il se tourna vers l'un des garde qui fonçait en direction des portes de la mairie. La panthère dans un soupir énervé, préféra sortir du tas en cherchant une porte sur le côté. Esquivant quelques gardes attiré par le conflit, les gens fuyaient les alentours craignant de se prendre un coup perdu. Une fois sur le flanc gauche de la mairie Follen remarqua une petite porte donnant les dieux seuls savent ou!

Il laissa un sourire se dessiner sur ses lèvres, avançant d'un pas pressé vers cette porte, il l'ouvrit sans rencontrer de difficultés jusque là, mais sans prendre soin non plus de voir se qu'il y avait à l’intérieur. Il se trouvait que cette porte menait à la salle de détente des gardes, ils étaient quatre, jouant aux cartes dévisageant l'intrus qui leur souriant prit la fuite cherchant une autre porte n'importe laquelle. Il put entendre l'un des gardes hurler:

-Darius, mon arbalète!

Revenir en haut Aller en bas
avatar Invité
Invité

MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Ven 30 Mar - 4:50

    Affolé par l’idée de cracher son dernier souffle, la créature fit volte-face. Son instinct de survie lui donna la force d’esquisser un coup de grâce à mon intention. Précipitamment, je récupérai presque à tâtons mon arme clouée contre le pelage sombre. Les dents du félidé tentèrent de me déchiqueter les doigts, mais elles n’obtinrent que le vide comme maigre récompense.

    Mon retrait s’avéra sans aucune autre riposte. Cet animal de taille gigantesque demandait une résistante dépassant mes moyens. Heureusement, la chance me sourit. Plongée d’une enveloppe volcanique, la prêtresse de Cimmeria parvint à distraire efficacement mon adversaire. L’attention se porta d’emblée à l’encontre de la jeune femme. La dame de feu proclama son nom, jurant en la puissance d’une divagation céleste. De nouveau interpellé, Borgalem répondit plus brièvement, attendant, cette fois avec plus d’impatience, la fin de son trépas.

    Exhaussant ses dernières prières, la terreur écarlate se déchaîna avec justesse contre sa cible. Borgalem se vit enveloppé d’une myriade de courants sablonneux. La tornade s’évanouit lorsque la fée des neiges eut jugé avoir suffisamment épuisé les restes du molosse et une lumière crue démentit soudainement les capacités des visions les plus perçantes. Jaillissant d’un cristal d’une vibration bien supérieure aux joyaux dénichés rarement à la forêt de Sphène, la clarté sembla affaiblir tous les regards.

    D’un coup, je sentis ma tête tournoyer à une vitesse insupportable. Mes yeux d’azur imaginaient des choses là où il n’y avait que du noir, les dédoublant par la suite d'un un dédale de folie. Le spath magique resta la dernière image nette que mon esprit conserva. Un sommeil de plomb m’assaillit. Je perdais définitivement le contrôle de mes moyens, le fil des perfides illusions dansant sous mes prunelles à demi closes. Un fleuve paisible combla mes pensées, les obligeant à rêver d’une fin plus modeste.

    ***
    Un tintement d’armes mêlé à quelques voix dispersées parvint à me sortir de ma torpeur. Le comma m’avait tant affecté que j’en perdis la notion du temps. Combien de temps ou de jours s’étaient écoulés depuis la sombre mascarade du souterrain. Nous errions au cœur d’un passage mystérieux et cela nous avait coûté, à tous, une pause douloureuse. Les ondes négatives de la protection mise habilement en place en affectaient plus d’un. Je n’étais donc pas l’unique être emprisonné dans les tréfonds du cycle ennuyeux de la belle au bois dormant. Il fallait préciser que mes traits trompeurs - c’est-à-dire trop graciles pour ressembler à ceux d’un homme - offraient un parfait portrait de beauté fanée. Empressé de chasser cette image vulnérable des regards interrogateurs fusant au sein des gardes, je me relevai hâtivement… Peut-être un peu trop rapidement pour éviter le léger tournis succédant mon réveil. Alerté, je saisis ma tête entre mes mains, le temps de recouvrer chacun de mes états.

    Balayant des yeux les environs, je constatai que le vieillard reprenait rigoureusement le cours des activités. L’enquête se métamorphosait en une vrai recherche de corps endormis puis d’informations au sujet des secrets redoutablement bien gardé du défunt maire. La pagaille modérée qui se déroulait tout autour avait l’art de me décontenancer. Au milieu de cette troupe, je me retrouvai pris au piège…Étouffé par le murmure du futur ; un soupçon d’images suffisamment déconcertantes pour me pousser à prendre la fuite. Un visage important occupa, l’espace de quelques secondes, mon esprit puis une tyrannie vertigineuse brisa brutalement le message divin. Pourquoi diable allais-je prévenir la noble venue d’un bourreau alors j’effectuais le même emploi du temps ? Prince ou paysan, la différence importait peu. Seul l’émoi des autres ou la récompense gratifiée comptait. Quant aux intentions crapuleuses de l'assassin, je décidai qu’elles ne me concernait plus.

    Une peur sourde sonna le tocsin en mon fort intérieur. Mon cœur semblait vouloir rompre ses battements affolés. L’assemblée rassemblée en l’honneur d’un curieux meurtre se présenta soudain comme un douloureux mirage, un seul visage au rictus pétrifiant. Interdit, confiné entre le rythme effréné de ma respiration et la sortie de la bibliothèque qu’empruntaient l’escorte de Guisor, je parvins enfin à foncer vers l’extérieur. La marche précipitée derrière moi ne fut bientôt que le murmure d’une horde se dirigeant à Ridolbar. Seule la vue d’un regard de rubis, m’observant sereinement au loin, suffit à égarer l’ombre de l’effroi me tenaillant.



    [HRP : Je vous quitte pour cette suite de l'Event ^^.]
Revenir en haut Aller en bas
avatar Invité
Invité

MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Mar 3 Avr - 0:50

Alors c'était cela? Les vraies ténèbres? Un monde sans lumière dans lequel se trouvait Ision une fois que Borgalem l'ait dévoré. Seulement cela? Pourquoi Ision n'avait il pas prononcé le nom du démon? Simple réponse, il voulait connaitre, il voulait savoir et comprendre ce qu'étaient réellement les ténèbres, ceux qu'aucune lumière ne peut brisé, il avait sentit leur attirance. C'était si beau, si puissant, si parfaitement, un monde sans cœur, un monde sans espoir, sans avenir. Voilà, au lieu de se perdre à essayer de produire de la lumière il voyait réellement ce qui pouvait se passer si Borgalem pouvait se répandre sur Isthéria, un pouvoir absolu, loin de l'obscurantisme qui l'avait imaginé car dans ce monde où il était seul errant sans rien y voir, il gardait sa connaissance absolue, si seulement il pouvait maîtriser ce pouvoir, cette essence divine, oui si il pouvait devenir Borgalem, un Dieu noir... mais trop peu puissant aux yeux du scientifique, la puissance des sylphides associés aux ténèbres, même les cavaliers de Sharna ne seraient que des insecte face à cette toute puissance non... Sharna lui même ne serait qu'un enfant entre les mains du Lord...

Il eut un petit sourire et au plus profond du lieu où il se trouvait il venait de comprendre la véritable essence, peu importe son existence, son être, il pouvait devenir tellement plus en contrôlant l'essence divine, adieu exa et aux pierres insignifiante... si son pouvoir et celui d'Esméralde se liaient à nouveau mais au lieu de produire cette lumière si ils ouvraient la porte des ténèbres, il pourrait alors faire déferler son jugement sur tout Isthéria et en devenir le maître absolu, mais pas seulement Isthéria, les Dieux eux même si ils existaient.
Au plus profond des ténèbres Ision acquit un pouvoir qui bientôt feraient trembler le monde...

Il sentit à peine son réveil, expulsé vers une lumière dont il n'avait plus besoin. Car au cœur des choses ne se trouvait aucune lumière, mais l’essence du pouvoir absolu.

Il refusa toute aide, celle d'Esméralde y comprit, il n'avait besoin de rien ni personne, son esprit était parfaitement intact... tout être Terran ne serait déjà plus qu'un corps sans esprit, mais lui à l'intérieur avait apprit bien plus de choses sur les fondements de ce monde qu'il n'en avait apprit au cours des 500 dernières années.

Il arrêta la main de Guisor au bout de la deuxième fois...


"Osez porter la main sur moi à nouveau et je vous jure qu'elle ne touchera plus jamais rien, il en ira de même pour les mains de vos amis, votre famille et tout ce que vous pourrez approcher et à qui, de près ou de loin vous pourriez tenir..."


Il repoussa vivement le membre du majordome, personne ne devait ni ne pouvait lever la main sur Ision, surtout au niveau de son visage, car outre sa perfection, derrière ce visage était son cerveau, son esprit, sa plus puissante arme.

La bibliothèque des lumière, bien entendu que Ision la connaissait, il avait rédigé certain traité qui se trouvaient dans cette salle et étaient jugés trop dangereux pour être présenté au grand publique. Oh il va sans dire qu'il avait vérifier qu'aucun papier qu'il avait récupéré auparavant ne manquait sur lui. Il écouta les découvertes de Guisor avec un sourire amusé aux coins des lèvres en croisant les bras. Les livres... la seule véritable arme de ce monde... la connaissance. Il se retira sans dire un mot, excepté à Esméralde, en priva, il s'était approché d'elle à l'écart des autres et lui avait murmuré quelques mots dans le creux de l'oreille. Puis s'était dirigé vers Irina...


"A très bientôt, dame Dranis"

Puis il partit, ouvrant lui même la bibliothèque avec ses propres clefs. Un Eclaris... non, un Lord Eclaris. Il partit, marchant droit, fierement, jusqu'à l'extérieur où on lui confia un cheval en le reconnaissant, ses paris n'étant jamais loin de la bibliothèque.


***

Il parcouru la ville au triple galop pour rejoindre sa résidence, une fois arrivé il s'écroula littéralement, Imnia sortit de son ombre, désespérée...


"Monseigneur, que vous ont ils fait... mon maître pardonnez moi, j'ai été scellée dans les ombres..."


Ision avait un genoux à terre, respirant profondément il l'écarta brusquement, elle revint vers lui, elle n'avait aucune pitié, elle avait simplement peur d'être rejetée par Ision. Malékith était là lui aussi, il avait échoué dans la protection du Maire.
Le maître des lieux se releva il ne succomberait pas, il était bien plus fort que tout cela...

"Malékith, Imnia, armez vous et préparez vous..."


"Où allons nous monseigneur?"

"Vers notre futur"

***

Ils seraient prêt, en temps et en heure pour retrouver Guisor et c'était le cas. Malékith avait revêtit son armure de Sindarin, puissante, maniable, un lourd bouclier et une épée aussi gracieuse que son peuple l'imposait. Imnia, la gorgoroth était pour la première fois sortit de l'ombre du Lord, portant des vêtements plus léger en cuir et tissu, matérialisant un arc entre ses doigts. Ision lui avait revêtit une armure superbe, imposante mais dont la légerté était faite pour le corps du Lord... le mithril, il n'y avait qu'un homme comme Ision capable de se payer une armure intégrale fait de ce métal. Pour l'occasion une épée plus imposante était à sa ceinture, c'était la superbe, mais plus encore, il n'avait pas l'air d'un pinguoin, pour la première fois depuis qu'il avait rencontré ces hommes et femmes, il était véritablement un guerrier.



[Dans l'ordre : Malekith, Ision et Imnia]
Ision arriva en dernier ce jour là, il était entouré de ses deux gardes du corps, tous trois à cheval. Il ne dit pas un mot ne salua personne, se contentant de les regarder. Il avait vu, tout vu, laissant Guisor tenter une pseudo diplomatie.
Lorsque l'affrontement commença Ision pointa son doigt vers l'un des garde d'Hespéria...


*Toi tu viens avec moi...*

L'homme se tourna vers le Lord...

"Va te battre pour moi..."

L'homme ne chercha pas à comprendre et se lança à l'assaut...

"Imnia, Malekith..."

"Nos vies pour vous Seigneur" dirent-ils ensemble avant de se lancer dans la bataille. Ils restèrent en permanence autour d'Ision, lui frayant un chemin dans les gardes, Malékith n'hésitait pas, Imnia créait autour d'eux une sorte de barrière salvatrice grâce à son essence divine. La résistance était plus forte que prévue, mais Ision restait là il ne bougeait pas, n'avait même pas sortit son épée.

Il arriva aux côtés d'Irina, il avait, avant le départ, ordonné à Imnia et Malekith de prendre autant soin d'elle que de lui. Le double travail mais les gardes avaient été formés pour cela.
L'espace d'un instant il s'arrêta, regardant la rousse combattre, juste le temps nécessaire pour que deux gardes arrivent dans son dos. A la dernière seconde il se retourna évitant les deux lames qui embrochèrent les deux hommes respectivement... pauvres Terran inutiles. Ision se contenta de pousser les deux cadavres de sa route, il décida de suivre Guisor... jusqu'où cette histoire allait elle les mener?

Revenir en haut Aller en bas
avatar Invité
Invité

MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Jeu 5 Avr - 23:39

Encore une fois, le plan de Rick avait lamentablementéchoué! Ça et il n'entendait plus Neige. Rien d'étnnant cela dit, le nuage qui avait explosé avec la boule de feu lui brûlait trop les poumons pour qu'il puisse se servir de ses sorts! Néanmoins Trickster avait d'autre fonctions, et il n'allait certainement pas laisser Guisors périr parce qu'il ne pouvait plus se servi de ses sorts. Après tout, on n'apprenait pas à tenir tête à un Titanius sans magie pour pouvoir uniquement s'en vanter. Il tourna Trickster et l« sépara en deux puis il tourna de 180 degré la poignée de Sélène, transformant l'épée en une arme de jet à huits branches, arme dont il tira la poignée centrale,les branches se dilatèrent et un bouclier se trouvait maintenant sur son bras gauche. Avec une quinte de toux il en fonça la poignée de Sol, déployant le métal contenu à l'intérieur de l'arme. Celle ci s'épaisit et s'allongea pour former une sorte de couteau géant. En fait, chacune de ces armes aurait pu cacher un homme à genoux derrière. Un sourire sauvage apparut sur le visage de l'aventurier, bousillé par une quinte de toux.

-Hé le koff koff! Le chien koff... le chien géant kofff! Ah merde! Koff koff! Koff! Je vais tuer koff koff le crétin qui a fait koff ça!

Il ne pouvait pas vraiment courir à sa rencontre, il devait protéger la guérisseuse et son malade. Évidemment, c'était toujours les autres qui en profitaient. Et cette foutue quinte de toux! C'était juste dérangeant èa la longue! Mais çca ne aisait juste pas sérieux. L'animal lança un projectile de flamme dans leur direction qui fut aisément absorbé par Bahamut. Ensuite, l'homme avec qui il avait suivi un cours de survie se jeta sur Borgalem. Il utilisait l'ombre et il était géant. Si ce n'était pas ce que le journal indiquait. Seulement voilà, il avait appris à se méfier des chemins tous tracés, ça et puis il avait envie de vaincre le dieu qui utilisait le même élément que lui. Son sourire se fit plus sauvage et une autre quinte de toux s'invita. Il attendit que ses conduits respiratoires soient moins obstrués avant de reprendre.

-Pour une fois qu'un dieu m'invite chez lui avant de me défier! Approche qu'on voit si ta taille ne sert pas à dissimuler ta faiblesse!

Et c'est à ce moment qu'il lui arriva dessus, pas réelement volontairement, plus projeté dans sa direction, mais au moins, il avait pu tester la solidité du dieu avec Leviathan. Bah ce n'était pas vraiment ca, mais ca expliquait la taille, ce truc avait l'épaisseur de la fumée et la pointe entrait facilement a travers son sang de feu. Mais est ce qu'il arrivait à blesser la créature, là était la question. Et puis une nouvelle venue vint se joindre à eux. Enfin nouvelle...Elle se mêla à la bataille et isola ceux derriere lui dans une bulle, avec un sourire sauvage il s'élança sur la créature. Mais voilà une fois que son nom avait été prononcé, le méchant Borgalem avat perdu la flamme du combat qui l'animait. Quelle perte de temps!

C'était à peu près avec ses pensées qu'il se reveilla et vit l,exa géant. Bon prince il laissa la championne décider du sort de son trophée. Maintenant, il avait deux mots à dire à leur mysterieux organisateur. Il fût donc un des premiers à arriver à la bibliothèque. Mais il ne trouva personne. Une fois que Guisors avait décodé ce mystérieux message, ils connaissaient leur nouvelle destination. Seulement, cela allait dans le sens voulu par le tueur, un autre maire à Ridolbar. Mais une chose était sûre, une nouvelle idée germait dans son esprit, une idée interessante et qui s'avérerait probablement être la bonne.

Bien évidemment, il était à Ridolbar pour le sauvetage du maire. Et une fois n,était pas coutume, il n'avaitpas desséré les dents de tout le voyage. Il se doutaitun peu de ce qui allait se passer une fois là-bas, et il savait que si le maire n'était pas déjà mort, il aurait très peu de temps avant que le tueur ne s'en occupe. Quand ils envahirent la mairie il fonça avec les autres.


-Neige, on n'a pas beaucoup de temps, dresse moi une carte des lieux et verifie la liste des visiteurs sur cinq jours! C'est imperatif, fouille toutes les mémoires, peuimporte le temps que ca prendra!

Il brisa une grande porte avec canon, il fallait faire vite!
Revenir en haut Aller en bas
:: The Boss ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: The Boss ::
Le Messager
MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Sam 14 Avr - 19:01

Spoiler:
 

Une demi-douzaine de gardes Ridolbarois s’était jetée sur le groupe à l’entrée de la mairie. En faction à la grand-porte d’entrée du bâtiment ou à l’intérieur du bâtiment, effectuant une ronde dans les rues tout près… Tous avaient eut un regard suspicieux pour cette attroupement hétéroclite d’étrangers.

Déjà, de ceux-ci, il n’en restait plus qu’un. Le chef que Guisor avait envoyé au tapis. Ils échangèrent d’ailleurs un regard et le bras droit du maire lui lança un « c’est pour ton maire. »
Mais une dizaine d’homme était venue en renfort, ameuté par le vacarme du combat soudain engagé dans la nuit calme.

Quelques uns des enquêteurs étaient parvenus à pénétrer le grand hall, à la suite de Guisor et de Baptisma Maverick. Des gardes de Thémisto qui avaient accompagné le groupe, il n’en restait que huit.
Trois encadraient vaillamment Guisor, un au regard étrange se battait au côté du petit groupe du lord et deux semblaient assez impressionnés par l’aura de l’aventurier qui avait ouvert la porte pour le suivre de près.


-À l’étage !

Deux escaliers descendaient le long des murs à droite et à gauche. Sous cette arche inclinée faite de marches et de rambardes, de portes s’ouvrirent et une douzaine de garde arrivaient au compte goutte vers eux.

Alors qu’il s’approchait du pied d’un escalier, Guisor manqua de percuter une porte qui s’ouvrit à la volée mais pas l’homme qui la passait. Bouscula violemment Follen et une douleur aigue lui saisit l’épaule.
Alors qu’il identifiait l’homme qu’il avait poussé contre le mur, il porta sa main au carreau fiché dans son épaule.
Un garde voulu l’aider mais Guisor le repoussa.


-On avance !

Il brisa le trait d’arbalète et s’élança douloureusement dans les escaliers en haut desquels déjà s’avançaient des hallebardiers.
En bas, les quatre poursuivants de Follen se joignaient aux nombreux antagonistes qui envahissaient le hall telle un ras de marée d’épées, d’haste et de rares arbalètes.



Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
 :: Vipère Ecarlate ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: Vipère Ecarlate ::
Irina Dranis
MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Lun 23 Avr - 12:33

Le réveil avait été long... et difficile. Avoir retenu Borgalem le temps de le renvoyer d'où il venait lui avait demandé beaucoup d'énergie, et bien entendu ce n'était pas sans conséquences. Lorsqu'enfin Irina ouvrit les yeux en s'arrachant à un sommeil empli de cauchemars, tous les autres étaient déjà partis. Ils avaient certainement besoin de premiers secours, notamment Glanaël et Follen qui avaient tenu leurs positions en première ligne. Quoi qu'il en soit que ce soit pour ces raisons ou bien par pure indifférence cela n'y changeait rien, car aucun des combattants ne vint s'enquérir de l'état de la Serpentine. L'un des gardes se sentit pourtant pousser des ailes et osa essayer de soutenir la jeune femme... il fut rapidement refoulé. Irina était peut être épuisée et son bras mal en point, mais son honneur et sa dignité n'avaient pas de prix. Réprimant un juron qui lui brûlait les lippes, elle ne s'attarda pas lorsqu'elle dut repasser par le bureau, désormais sans dessus dessous et habité par une puanteur innommable.

La prêtresse prit toutefois soins de donner quelques rapides directives aux soldats, afin qu'ils évacuent le corps de Dreak dans les meilleures conditions possibles. Certains d'entre eux semblèrent irrités qu'elle soit la seule figure d'autorité alentours, mais ils finirent par obéir tout de même. Après tout aucun d'eux ne voulait assumer la responsabilité de la détérioration de la dépouille de celui qu'ils avaient servi. Celui là même qu'ils n'avaient pas réussi à protéger, à cause de leur incompétence. Il n'y eut aucun besoin qu'elle spécifie sa pensée sur la question, car son seul regard suffit à le leur faire deviner, elle en était sûre. De plus son corps était toujours à bout, et le « sommeil » improvisé ne l'avait pas du tout remise d'aplomb. Il lui faudrait une bonne nuit pour récupérer, et certainement quelques soins rudimentaires qui empêcheraient l'aggravation de son état. Alix était cependant la seule qui pourrait l'y aider, car en ces temps troubles elle était la seule personne en qui elle ait confiance. Ses acolytes allaient s'organiser de leur côté, c'était une certitude... Ce qui signifiait que leur coopération s'arrêtait toujours aux frontières du chacun pour soi. Il n'était pas question pour autant qu'elle reste en arrière. Ce n'était pas qu'elle se sente personnellement impliquée dans cette affaire, après tout cela n'avait jamais été le cas, mais bien sûr d'autres raisons la poussaient à prendre ces risques.
Saluant plus que succinctement les gens sur son passage, Irina prit la direction des quartiers modestes de la ville, avec son air sombre habituel. Il lui fallait un minimum de tranquillité pour prendre une décision définitive. Allait elle prendre part à cet assaut ou resterait elle en retrait, attendant sagement le retour des blessés qui auraient besoin de ses services ? C'était la question qui lui était naturellement venue, d'autant plus que la patience n'était clairement pas son fort. Attendre n'était pas une occupation à sa mesure, alors que d'un autre côté elle se voyait mal risquer sa vie pour des gens dont elle n'en avait rien à faire, ou tout donner pour défendre une cause qui n'était même pas clairement définie.

Après quelques minutes de marche dans le froid de la nuit tombée, la rouquine entra enfin dans la vieille bâtisse. C'était une grande maison de fonction occupée par les prêtresses en voyage dans la capitale, d'une architecture ancienne mais maintenue en bon état. Le quartier était populaire et plutôt résidentiel, ce qui la rendait relativement calme à cette période de l'année. Alix l'y attendait avec l'impatience de celui qui s'inquiète, faisant les cent pas devant le feu de la cheminée. L'apprentie la bombarda alors de questions, s'exprimant dans le langage des signes avec urgence. Leur conversation se poursuivit alors pendant les soins prodigués par la jeune fille qui ignorait les protestations de sa patiente spéciale avec une incroyable et désarmante patience. Son sourire timide témoignait de son affection mais n'en effaçait aucunement l'expérience, ce qui rendait l'épreuve supportable. Irina finit donc de ronchonner plus par pur principe que par réelle conviction, et son bras fut entouré de bandelettes jusqu'à l'épaule. Fort heureusement la bénédiction de Kesha devrait lui permettre de ne garder presque plus aucune trace le lendemain, lorsqu'elle les retirerait. Les heures passèrent, et bien qu'elle se sente mieux, la demoiselle était si fatiguée qu'elle ne parvenait à réfléchir. Alors avec son indifférence et sa nonchalance qui étaient les siennes, elle prit une pièce d'argent qui traînait au fond de sa sacoche... et la lança en l'air. Le sort en déciderait.


***


Quelques maigres provisions dans sa sacoche, et surtout avec le plein de fioles et autres composants organiques, Irina se sentait en forme après la chevauchée jusque Ridolbar. Autant qu'il était possible pour quelqu'un qui avait rôti vivant quelques jours auparavant dans tous les cas. Encore qu'elle ne portait plus de traces extérieures de ses blessures, malgré ses muscles encore endoloris, qui mettraient encore un peu de temps à se remettre totalement. Mais tout cela n'avait que bien peu d'importance. Désormais mêlée à une razzia qui n'avait rien de personnel, elle allait tuer au nom d'une cause qui n'était pas la sienne... Autant dire que c'était la curiosité et la cruauté qui la poussaient, et non une sacro-sainte loyauté à feu monsieur le maire, qui ne lui avait en aucun cas rendu le moindre service de son vivant. Enfin... le dieu Greis avait du souffler afin que cette pièce tombe du mauvais côté... qu'importe.
Parée d'une tenue de cuir léger qui était aussi malléable que de bonne facture, Irina avait abandonné sa robe immaculée habituelle pour plusieurs raisons. Évidemment il en allait de sa sécurité avant tout, mais également d'un moyen indispensable de préserver l'Ordre et son impartialité. Ce n'était pas au nom de Kesha qu'elle se trouvait ici aujourd'hui, et aussi détachée qu'elle soit, elle ne mettrait pas ses sœurs en danger pour de telles broutilles. Il n'était pas question qu'un fuyard compromette son rang et son foyer uniquement parce qu'il avait reconnu sa tenue et qu'il avait été assez rapide (et lâche) pour s'enfuir. Quoi qu'il en soit son épée fouet et bien entendu une série de dagues d'argent complétaient sa panoplie d'aventurière, témoignant que derrière son métier se trouvait une jeune femme très différente que beaucoup s'évertuaient à ignorer.

Attachant son cheval à une distance raisonnable de Ridolbar, la rouquine s'assurait que sa monture ne serait pas bêtement abattue, tout comme elle endossait un style plus discret. Sa capacité à se fondre dans le décor serait sa plus grande alliée, et il était clair qu'elle faisait plus confiance à son savoir faire qu'à l'aide que pourraient lui apporter les quelques malheureux gardes Hespériens. Ignorant complètement les deux ploucs qui avaient manifestement décidé de la « protéger », elle s'assura qu'ils comprennent sa façon de penser en utilisant des termes simples.


« Cessez de me suivre comme des cabots, je n'ai pas que ça à faire que de m'assurer que vous restiez en vie. Ne restez pas plantés là, remuez vous et faites ce que vous avez à faire ! Battez vous pour votre honneur et mourrez pour lui s'il le faut ! »

Rassurés ou non, le fait est que les deux hommes finirent par acquiescer sans un mot et s'engager dans la direction d'où venait le bruit causé par les affrontements. Ce qui enfin lui donnait l'espace et la liberté dont elle avait besoin, le dernier coup de pouce qui lancerait son initiative pour de bon. Affichant un sourire mauvais et une folie à peine dissimulée dans le regard, Irina semblait se repaître des cris de douleur et de l’entre-choc des lames. C'était l'heure de l'assaut, et la demoiselle comptait bien participer à cette toile sanglante. Brisant deux minuscules fioles transparentes sur la pointe de ses deux bottes, elle fut satisfaite en voyant une épaisse fumée s'en dégager. Ce n'était pas dangereux pour ses yeux, et ne ferait tousser personne, mais en revanche c'était juste le nécessaire pour l'envelopper toute entière et la soustraire aux yeux non avertis.

Cette armure immatérielle ne durerait pas longtemps, mais elle lui permettrait de faire un maximum de dégâts dans les rangs ennemis tant que l'effet de surprise durait encore. Une fois celui-ci passé, cette ruse ne lui serait plus d'aucune utilité... et sa tâche se compliquerait d'autant plus. Fonçant à toute allure comme si elle marchait sur des nuages, la Serpentine lança ça et là quelques cailloux qu'elle imprégna d'énergie cinétique, enflammant presque instantanément quelques touffes d'herbe ça et là. Pas assez pour déclencher un vrai incendie à court terme, mais suffisamment pour que sa couverture soit crédible. Alors la jeune femme se mit à courir, frappant chirurgicalement deux des gardes qui se dirigeaient vers la mêlée. Elle eut également le temps de blesser sérieusement un troisième en se faufilant ça et là, comme une brise légère et meurtrière.
C'est à ce moment là, alors qu'elle était prise d'une furie aveugle et presque mystique, que la fumée qui la protégeait commença à disparaître, doucement mais sûrement. Bien assez vite elle fut à nouveau visible, redevenue une combattante fragile, menue et maigre. Un petit bout de femme-enfant qui faisait et ferait des ravages dans les effectifs ennemis. Et étonnamment les gardes qui lui faisaient face semblait l'avoir compris... ou peut être la voyaient-ils juste comme une proie facile. Reculant de quelques pas, elle déploya son fouet écaillé avec la même fluidité qu'un artiste bougeant son pinceau. Les choses allaient être plus compliquées maintenant que l'alarme avait été donnée et rester en vie serait un défi... D'autant plus que dans sa soif de sang elle avait une place un peu trop centrale dans ce bourbier. Reculant encore, la Venimeuse finit par tomber dos contre dos contre Malekith, l'un des larbins du grand et majestueux lord Ision. Lui lançant alors un regard sarcastique elle haussa un sourcil et esquiva plusieurs coups d'épée, qu'elle trouva d'ailleurs trop près à son goût.


« Votre maître a oublié de me préciser que son garde du corps était aussi séduisant. »

Observant sans trembler les trois hommes qui les entouraient, Irina ne tremblait pas, ni ne ressentait la moindre peur. Ce n'était pourtant pas de l'insouciance ou un sentiment contrôlé... c'était juste chez elle une attitude aussi naturelle que respirer, avec l'absence de toute crainte, qu'elle ne pouvait ressentir. Insufflant alors naturellement un courage semblable à Malekith sans presque le faire exprès, elle inonda son cœur d'une bravoure égale à sa loyauté pour Ision. Quelques secondes s'écoulèrent à peine, que déjà leurs trois opposants se trouvaient là, gisant décapités pour l'un, éventrés pour les deux autres.
Quand Irina leva les yeux, elle s'aperçut que le noble, ainsi que sa groupie préférée vivaient encore et ne semblaient pas blessés. Ils avaient en effet amorcé la marche à la suite de Guisor, le suivant attentivement, mais avec une distance de sécurité qui ne laissait aucun doute sur leur envie de se prendre une flèche à sa place. Cela eut en tout cas le mérite de la faire rire, à défaut de l'étonner. Se mettant à l'abri derrière une colonne de marbre dans cette pièce qui devait être le grand hall, la prêtresse réfléchissait rapidement à une alternative. Si ils les arrosaient de carreaux pendant encore longtemps, elle finirait fatalement par se faire toucher... Et seule Kesha savait de quelle saleté ils les avaient enduits. Se rendant compte que de nombreux gardes munis de lances et de hallebardes déboulaient à toute allure, l'assassine joua de son fouet pour se hisser rapidement sur le chandelier qui dominait la pièce. Contrainte d'ouvrir les bras quelques secondes pour s'habituer au balancement causé par son poids, elle réussit en prenant une grande inspiration. Repliant son fouet, elle parvint à désarmer un des gardes avant de le rattacher à sa taille. Il n'y avait plus qu'à espérer que de son perchoir elle pourrait utiliser ses couteaux de lancer à bon escient. Enfin bon escient... tout était question de point de vue.



« Some may call it a curse, a life like mine,... but others, a blessing.
It's certainly a lonely life but a fulfilling one at best. It's my cross to bear but I bear it gladly.
Someone has to take a stand against evil. Why should it not be me ?
 »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar Invité
Invité

MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Dim 29 Avr - 4:15

Des flashs, des cris, du sang…

Tous ça se déroula devant moi, sans que je ne puisse m’enfuir, sans que je ne puisse rien y faire. J’avais sentis l’impuissance à son paroxysme. J’étais déjà blessé, à moitié sonné. Ça avait été vraiment trop pour moi. J’étais allé trop loin. En voulant saisir les occasions, en voulant encore et toujours aller de l’avant, j’avais couru trop vite et avait risqué de perdre définitivement pied. Cette expérience avait été un signe... une leçon. Je ne pouvais me permettre d’agir comme les autres. Tous ces guerriers, ces êtres quasi-immortels ou ces aventuriers nés. J’étais un terran éclaris. De tous les chemins qui s’étaient offert devant moi, j’avais choisi celui de la connaissance. À mon sens, j’avais pris le meilleur des choix. La connaissance était le synonyme même de la puissance. Cependant, cette puissance prenait du temps. Il fallait l’entretenir et la laisser fleurir. Je venais de l’arracher de terre avant même qu’elle soit arrivée à maturité. J’avais presque tué la plante. Il me fallait la replanter en espérant qu’elle puisse encore fleurir.

J’avais été chanceux. Si ma deuxième perte de connaissance ne m’avait permis de suivre tout le combat, je réalisai à mon réveil que le groupe avait réussit à vaincre la créature… et que j’étais toujours en vie. L’opportunité que j’avais saisie, cette enquête empli de connaissances multiples et inespérées, semblait vouloir se continuer encore. Alors que nous nous tenions dans mon lieu de travail sans que je n’y montre le moindre signe d’intérêt, Guisor proposa de se rendre à Ridolbar pour faire suite à cette histoire. La tâche avait encore une fois un certain potentiel explosif et risquait de regorger d’encore plus de risques qu’en avait regorgés ce début d’enquête. Je m’étais déjà lancé, j’avais déjà risqué ma vie… mais il fallait savoir quand se retirer. Je n’étais pas encore prêt pour ce genre d’aventure, pas encore prêt pour ce genre de chose, ce genre de risque. En quittant le groupe, mes idées étaient claires. Je devais quitter. Je devais retourner chez moi.

Et je devais aller me créer une nouvelle invention.
Revenir en haut Aller en bas
avatar Invité
Invité

MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Mar 8 Mai - 18:44

Ision avait ce sourire malsain, celui des situations qui lui plaisaient et dont il pouvait se complaire du malheur. Le sang, la mort, les cris de désespoirs des hommes face à la puissance des deux êtres qui l'accompagnait et lui se baignat des ces pleurs et ces supplications. Si il devait ressentir quelque chose c'était à ce moment là, au moment où le feu éternel brûlait les âmes de non sylphides, créatures inutiles sur lesquelles il marchait sans regardait de qui il s'agissait.
Bien entendu il n'y avait ni femme ni enfant ici mais après tout, quelle importance? Quelle différence cela faisait il qu'il y en ait ou pas? Il n'y avait ni plus ni moins de satisfaction. Mourrez êtres inférieurs mourrez et souffrez de vos propres peurs voyez la toute puissance des sylphides et désespérez... pas de précipitation, le pouvoir allait venir en son temps, pas de précipitation juste ce qu'il faut pour les entrainer dans sa spirale infernale.

Malekith ne perdit pas son sérieux face à la remarque d'Irina, il la regarda simplement...


"Doutiez vous que mon maître puisse choisir un être repoussant à ses côtés?"


Il lui avait sourit et empalé l'adversaire qui se trouvait juste derrière elle avant de continuer. Les lâches qui n'avaient pas voulu les suivre... pfft alors ils avaient réellement cru qu'il s'agissait d'une banale enquête? Ignorance futile...
Une fois entré tout fut plus compliqué, l'étroit couloir déversé ce qui semblait être une armée de garde et alors qu'Irina semblait préférer les hauteur d'un lustre au plancher des vaches Ision restait derrière Imina, Malekith regarda son maître, le Sindarin était un peu déconcerté et lui demandait si il devait suivre la rouquine...
Ision s'y refusa, retrouvant ses deux gardiens il réussit à attraper Guisor pour le protéger également...


"Laissez les faire nous passerons ensuite"


Malekith et Imnia combinèrent talent et pouvoir, si Irina l'avait voulu, l'un de ses fameux couteau de lancé aurait pu finir dans la gorge du Lord qui semblait à présent être sans protection. Mais le travail de ses serviteur fut fait de manière magistrale et il pût rapidement accéder à l'escalier, même si les combats furent encore une fois long et éprouvant. L'escalier était certainement ce qui se faisait de plus difficile comme lieu de combat, Malekith y serait inefficace, son armure et son épée longue ne ferait que le gêner. Ision y envoya Imnia, la magicienne gorgoroth usa de nombreux sort dont un particulièrement savoureux où les ennemis s'étaient fait prendre dans les murs devenant une fresque vivante où ils étoufferaient peu à peu. Mais le combat n'en resta pas là et Ision laissa en avant Irina et Malekith pour déblayer la voie, le sindarin se permit une remarque à la prêtresse...


"Il semble néanmoins que mon Lord ait réunis deux être dont la beauté des coups n'a d'égal que leur beauté physique"


Malekith était un sindarin et il aimait plaire aux femmes, sûr de sa beauté il avait comparé la danse macabre qu'il faisait avec Irina à une beauté physique. Rien de plus normal pour lui. Imnia quant à elle était revenue auprès de son lord amant ne le quittant plus d'une semelle.

Lorsqu'ils arrivèrent avec peine au deuxième étage Ision entrevue bon nombre de civil, Malekith lui demanda alors...

"Que faisons nous d'eux mon Seigneur?..."

Ision y réfléchit quelques instants...

"Laissez les vivres mais si ils tentent de faire quoique se soit tuez les tous."
"Bien Lord."

Ision lui même n'avait pas combattu, piètre manieur d'arme il fut cependant aux côtés de Guisor lorsqu'ils arrivèrent devant le bureau du maire. Quatre gardes s'y trouvaient en armure lourde, le Lord prit les devant et sortit de son fourreau son katana, Shinigami dont le métal sembla chanter comme une douce mélodie funeste. Le Lord ferma les yeux, concentrant son pouvoir psychique, les deux premiers qui s'attaquèrent à lui, juste avant que leurs épées ne s'abattent on pu sentir une onde mentale qui brisa les défense psychiques et transforma leurs cerveaux en une bouillie immonde qui leur sortie par les oreilles. Les deux suivants furent plus résistant et la lame d'Ision chanta, le sylphide était souple et agile, bien plus que l'on aurait pu le croire, même si il se fatiguait vite il n'en ressentait rien et au bout de quelques passe il fit par tourner sur lui même après s'être donné une impulsion au sol et sa lame trancha finement les gorges de ses ennemis qui finirent par s'étouffer dans leur propre sang.
Ision ouvrit simplement la porte et fit un signe à Guisor...


"Après vous, il semblerait que votre entretien vous soit accordé."


[HRP : Bon vu que personne se décide je me permet de reposter. Cher Messager si je suis aller trop vite dis le moi et je change tout ça ^^ FIN HRP]
Revenir en haut Aller en bas
:: The Boss ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: The Boss ::
Le Messager
MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Dim 13 Mai - 13:17

[HRP] Non. Tu as eu raison. Il est temps d'en finir. Pensez à décrire votre trajet jusqu'au deuxième étage tout le monde. Ision et ses deux laquais ne peuvent vous avoir voler toute la gloire ! Surtout qu'il faut couvrir nos arrière.[/HRP]

Le nombre de garde hesperians avait déjà diminué de moitié. Si peu des enquêteurs avaient abandonné, il semblerait qu'il ne reste pas les moins courageux ou talentueux. Guisor avait commencé à ouvrir la marche mais sa blessure l'entrava assez pour qu'il concède à Ision revenu à ses côtés la tête de l'assaut. Il le suivit cependant de près avec ses hommes. Si l'effet de surprise avait diminué, il restait tout de même présent chez les quelques gardes à l'étage qui était tout bonnement surpris de les voir déjà arriver sur eux.
Arrivé à mi-chemin du premier étage, il abandonna une fraction de seconde son groupe pour venir en aide à Esmeralde de l'Épine resté en difficulté à l'arrière. Malgré sa blessure à l'épaule, sa main directrice était encore indemne et il n'eut aucun mal à pourfendre le phelgran d'un coup de dague dans la nuque.
Entrainant la noble à sa suite, il rejoint sans mal Ision et ses hommes au second étage qui fut plus facile à traverser. Il para une attaque d'un des gardes en armure lourde mais n'eut pas le temps de faire grand chose de plus.

C'est avec surprise qu'il vit cette porte s'ouvrir sans mal. Celle au sommet de la tour devait être mieux protéger que celle-ci. À l'intérieur de l'escalier exigus en colimaçon, il vit de nouveau la même poussière blanche et brillante que dans le bureau du maire Dreak... Le même système de sécurité. La magie ne serait plus possible là-haut.

Guisor se tourna vers ses hommes, jetant des regards inquiets mais déterminés au reste du groupe en arrière garde.

-Vous deux, restez ici. Vous, retournez aider les autres à l'arrière. Le reste, suivez-moi.

Mais à peine avait-il dit ça qu'un hurlement le surpris à sa gauche. Le chef assommé à la grande porte avait dû emprunter un autre chemin et les avait rejoins, se jetant sur Guisor. La dague para juste à temps l'épée mais les deux hommes roulèrent à terre. Pourtant, par miracle ou par la grande maîtrise du bras droit du maire d' Hesperia, celui-ci se retrouva bien vite au-dessus et menaçait la gorge du chef de la garde d'une dague.

-Viens avec nous. Ton maire est en danger. Je t'expliquerai tout plus tard. Tu dois me faire confiance Ulrick.

Il vit dans son regard que ce ne serait pas si simple. Il ordonna alors à l'un de ses hommes de le désarmer et de le faire suivre.

-On monte.

[HRP]Une fois que tout le monde aura répondu, un autre MJ prendra ma place et vous lancera sur la dernière action de cet event.
Réponse attendues : Maverick Baptisma, Esmeralde de l'Épine, Follen, Irina[/HRP]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
 :: Vipère Ecarlate ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: Vipère Ecarlate ::
Irina Dranis
MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Sam 19 Mai - 17:32

Dans la confusion créée par l’entre-choc des armes, Irina jouait à chat perché pour éviter le pire, quitte à manquer de se briser le cou une paire de fois. La vérité était qu'elle ne comptait pas pas prendre de risques inutiles, et encore moins s'interposer pour sauver qui que ce soit. La rouquine n'avait jamais prétendu être une héroïne, et encore moins quelqu'un d'assez altruiste pour donner sa vie pour en sauver une autre... Ision ne faisait pas exception. Il était bien assez vieux et riche pour se débrouiller seul, et avec les deux énergumènes qui lui servaient d'ombre, il ne semblait pas y avoir de raisons de s'inquiéter ; du moins si elle en avait éprouvé la nécessité. En outre il ne fallait pas que lui sauver la mise devienne une habitude... Après tout elle ne lui avait rien demandé en retour. Certes même si cela avait été le cas il ne lui aurait probablement rien accordé, mais soit. Il n'était pas interdit de rêver à un changement de ce qui était pour elle la nature même des Sylphides.

Regardant cette confrontation avec le recul procuré par la hauteur, la prêtresse put abattre deux gardes de plus grâce à ses couteaux, qui firent des dégâts considérables dans les rangs ennemis. Ses lancers mortels prouvaient qu'un tout petit bout de métal pouvait être autant si ce n'est plus efficace que toutes ces épées et ces hallebardes. Une fois dans un crâne ou un cœur, l'effet était exactement le même ! Ce n'était donc pas ce sindarin prétentieux qui la convaincrait du contraire, quand bien même il possédait une certaine finesse. Lorsque ce dernier lui répondit elle ne fit que sourire, comprenant bien là où il voulait en venir, sans pour autant lui donner vraiment raison. Oui Ision éviterait d'engager quelqu'un qui ne serait pas doté d'une certaine beauté. Mais si l'argent ou sa vie en dépendaient, elle n'était pas si sûre qu'il se pose de questions. Le jour ou ce mâle ne lui serait plus utile ou bien il lui faillirait, il serait sommairement jeté, comme n'importe qui d'autre. Mais ne voulant pas le désappointer, la demoiselle répondit avec un léger sarcasme mais d'une voix suave, juste être après être descendue de son perchoir en se laissant tomber gracieusement au sol..


« Tout dépend des circonstances... Et puis le Lord n'est pas du genre à aimer qu'on lui fasse de l'ombre. Il veut que le monde entier soit éclairé par la lumière de sa magnificence, et on ne peut décemment lui en vouloir pour ça, n'est-ce pas ? Mais je suis d'accord avec vous, il y a bien une forme de beauté dans ce ballet létal, bien que peu de gens sachent l'apprécier comme il se doit. »

Passant un bras par dessus l'épaule de Malekith, elle avait planté son couteau dans la jugulaire d'un garde qui avait voulu passer dans son dos. Pour cela elle s'était approchée et pris appui sur son torse, afin de compenser la différence de taille assez conséquente qui les séparait. Pourtant il n'y avait aucune intention lubrique dans son geste, et aussi rapidement qu'elle avait frappé, elle avait également reculé. Irina avait de nombreux défauts il est vrai, mais une chose était certaine, on ne pouvait nullement lui prêter ce genre de pensées. Ce n'était pas qu'elle soit naïve à ce niveau ni même ignorante, seulement ce genre de choses lui paraissait si horriblement bas et sans intérêt qu'elle avait vite pris la décision de ne pas s'y attarder.

Leur conversation fut de courte durée évidemment, puisque aucun d'entre eux ne perdait de vue son réel objectif, ni l'endroit où ils se trouvaient. Irina laissa alors son interlocuteur prendre les devants là où était sa place, en première ligne. Toutefois elle le suivit de près, marchant côte à côte avec Imnia, à qui elle n'adressa même pas un regard. Pour elle une femme qui s'abaissait à abdiquer de sa propre existence pour suivre un homme de la manière la plus aveugle qui soit n'était pas digne d'intérêt. Une femme se devait de compenser le manque de puissance imposé par la nature par d'autres moyens, et celle là ne l'avait pas compris. Elle n'était donc à ses yeux qu'un gaspillage d'air et d'espace... Rien de plus.
D'un pas rapide Irina se pressa vers l'escalier, montant les marches sans difficulté. Malgré sa petite stature et son physique fragile, la jeune femme était une femme habituée au combat grâce à l'entraînement draconien qu'elle s'infligeait quotidiennement. Tout ceci n'était encore rien... Rien par rapport à ce qu'elle avait pu connaître. En cela même les ordres impitoyables et un peu trop suzerains d'Ision ne la déstabilisèrent pas. Bien qu'elle ne comprenne pas l'urgence de tuer tous ces hommes, ce n'était pas elle qui connaîtrait des remords pour autant. Ce n'étaient que quelques vies de plus. Des gens qui avaient tenu leur poste et qui avait résisté alors qu'ils auraient simplement pu choisir de défendre leurs vies. Ils avaient fait leur choix, et ils n'ignoraient certainement pas que cela pouvait les conduire à une mort violente. C'étaient des soldats... pas des des civils.

Son regard se porta alors sur le sol, et un juron peu gracieux s'échappa de ses lèvres. D'un geste elle désigna cette maudite poudre recouvrant le sol à ses comparses, les prévenant que toute magie serait impossible une nouvelle fois lorsqu'ils franchiraient le seuil de la porte menant au deuxième étage. Laissant alors les autres prendre de l'avance, Irina resta à l'arrière du groupe, en compagnie des deux gardes envoyés par Guisor. Ils étaient tous lancés dans le feu de l'action mais ils en oubliaient les règles élémentaires de stratégie. Si jamais ce petit groupe était pris en tenaille dans cet escalier en colimaçon, ils n'arriveraient pas à se défendre... Et encore moins avec leurs armes si volumineuses... En revanche les armes blanches assez courtes qu'elle possédait pourraient leur être d'un grand secours... sans parler du fait qu'elle ne tenait pas à être privée de ses pleins pouvoirs. Se ravisant donc et redescendant jusqu'à la fameuse porte, elle cria vers ses acolytes avec un semblant d'humour cassant l'instant solennel sans vergogne aucune.


« Si jamais vous avez besoin qu'une dame vienne vous sauver les fesses, faites moi signe. En attendant on monte la garde au cas où l'on aurait encore de la compagnie. »



« Some may call it a curse, a life like mine,... but others, a blessing.
It's certainly a lonely life but a fulfilling one at best. It's my cross to bear but I bear it gladly.
Someone has to take a stand against evil. Why should it not be me ?
 »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar Invité
Invité

MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Mar 5 Juin - 18:22

Ils arrivaient enfin à la fin de ce macabre spectacle. Chacun avait joué le rôle que le mystérieux assassin leur avait attribué, et maintenant c'était l'acte final. Car ils n'avaient été que des marionnettes savamment manipulées par la main qui avait écrit ces différentes énigmes. Restait encore à savoir si cette main était amie ou ennemie. Il existait en effet trois cas de figures. Dns le premier cas, quelqu'un savait qui avait tué le maire et les avait gentiment guidé vers le meurtrier. Dans le deuxième cas, l'assassin lui même avait placé ce jeu de pistes, mais pour quelle raisons?Ou bien il était un matuvu ou bien il était complétement fou. Et enfin il y avait le troisième cas de figure. Celui qui devenait le plus plausible au fur et à mesure que ses compagnons actuels éliminaient la garde. Oui, une idée qui avait commencé à germer depuis le bureau de Dreak en fait. Une idée qui se concrétisait à chaque marche qui les rapprochait du bureau du maire, il restait juste à comprendre pourquoi. Oui pourquoi les maires devaient ils être ses cibles, et pour le savoir, il fallait encore jouer un peu dans son jeu. Cela dit, ça ne signifiait pas qu'il allait se laisser guider comme un mouton. De toute façons ce n'était pas son style.

Fidèle à ses règles, il avait réussi à traverser les gardes armés et entraînés. surtout grâce à ses pouvoirs, celui de l'ombre en particulier qui lui avait permis de les attaquer ous en même temps. Neige avait récuperé les informations intéressantes et prévenu des attaques surprises. On ne pouvait pas tout voir hein! Avec un dernier coup de pied dans la jambe, il parvint à se débarasser du dernier garde et traversa le second étage. C'était devant la tour qu'il mit son plan à éxecution. Tout d'abord il laissa Neige l'attendre. Cette bestiole avait un sens de la survie très développé, il ne s'inquiétait pas pour elle.Ça, et il avait besoin d'un atout supplémentaire. Maintenant, il lui restait à neutraliser l'assassin. Il laissa les autres partir devant alors qu,il préparait Trickster pour un tour intéressant puis les rejoignit au pas de course.

Il ne savait pas quelle protection possédait cette porte, si tant est qu'il yen ait une, mais de toute façon. Vu la quantité d'intra, il y avait peu de chance qu'un sortilège la protège. Bref comme le temps manquait, il allait devoir créer une nouvelle aération. Il entra un coup de pied violent dans la porte et comme il s'y attendait celle-ci ne broncha pas. Il eût un sourire sauvage.


-Il y a une chose de sûr maintenant, c'est que l'on arrive en plein dénouement!

Trickster s'enfonca sans peine dans l'épaisse porte et leur tailla une ouverture qu'il dégagea d'un coup de pied. De sombres relents leurs montaient aux narines et cette obsédante question résonnait dans sa tête, était ce trop tard?
Revenir en haut Aller en bas
:: The Boss ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: The Boss ::
Le Messager
MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Ven 8 Juin - 15:24

[ HS: Afin de pouvoir avancer et mettre un terme à l'Event, je saute le tour de Follen dont je n'ai pas de nouvelle,et Esméralde qui est ralentie. ]

***

Guisor ne chercha pas à vérifier si ces compagnons le suivaient, car qu'importait alors, l'urgence était plus pressante que jamais. Suivit donc par ses hommes qui maintenaient le chef de la garde fermement, l'homme de main parvint alors devant la porte qui donnait accès au bureau du Maire. Bien rapidement, ce dernier fut alors rejoint par le dénommé Baptisma qui tenta à son tour vainement d'ouvrir l'entrée d'un brutal coup de pied. Mais rien n'y fit. Il était impressionnant de constater que sans la magie, la plupart d'entre eux étaient si démuni. Quoiqu'il en fut, Guisor jura dans sa barbe jusqu'à ce que l'aventurier terran tenta une approche tout aussi expéditive, qui, cette fois, sembla fonctionner. La première idée de Guisor aurait été de faire sauter les gongs, mais puisque cet autre méthode avait fonctionné, il était inutile de tergiverser autre mesure. Néanmoins, est-ce que cela était le plus important? Non... et malheureusement pour eux...

Alors qu'un trou béant apparut dans la porte, les premiers arrivés se rendirent compte qu'une petite commode avait servit de maigres barricades. Mais cette dernière avait été repoussée au même instant où les planches avaient été écartée par le coup de pied de l'aventurier. Sans chercher à comprendre, Guisor entra rapidement, passant avant les autres, ses soldats ou mêmes ceux qui l’accompagnaient. Il était armé de sa dague mais au lieu de la brandir, il soupira lourdement. Il était trop tard. Là, sur le mur, le cadavre de Kodran était épinglé comme le corps d'un insecte à l'aide d'une lance. En y regardant de plus près, il était aisé de s'apercevoir que cet objet avait été pris sur les lieux car une élégante armure de décoration n'avait plus sa lame. On pouvait alors voir le visage bouffi du politicien, du sang dégouliné du bord de ses lèvres sèches et la couleur de la mort voiler ses yeux. Ce dernier s'était lamentablement avoir et avait dû baisser sa garde, trompé comme Dreak. Mais le coupable? Ho il était bien là.

En effet, serein et tranquillement assis sur le fauteuil du bureau de celui qu'il venait d'assassiner, un homme à l'étrange allure donna l'impression d'attendre tous les protagonistes. C'était comme si il venait d'accomplir son travail et qu'il attendait, presque résolu à se faire attraper... Autant dire que cet étrange comportement était dès plus inquiétant... tout comme ce qu'il se dégageait de lui. L'assassin n'avait pas l'image de ce que l'on aurait pu attendre de quelqu'un d'intelligent et de sournois, loin de là. Il se présentait avec un physique bien atypique, couvert de bandage de la tête aux pieds, même ses mains. On ne voyait de lui qu'une touffe de cheveux brune et un regard de dément... jusqu'à ce que ces dents blanches ne dessinèrent un sourire carnassier. C'est alors qu'il se mit à rire de façon cynique et commença à applaudir à chaque nouvelle entrée dans la pièce.

" Haaaaaaaaa! Mes pauvres amis! Vous avez raté le meilleur!!!! Kodran a appelé sa maman dans son dernier soupir! Qui l'eut cru!!! Je n'ai jamais compris pourquoi tout le monde appelle sa mère quand la mort est là. "

Guisor ne bougea pas. Il n'avait techniquement rien à craindre, la magie ne fonctionnait pas ici et l'assassin semblait désarmé. Il lui était également impossible de fuir, il était piégé comme un rat. Toutefois, il ne comprenait pas pourquoi ce fou les avait tous attendu, sagement.

" Je suppose que vous êtes là pour m'arrêter? C'est effrayant, j'en tremble de peur. L'inquisition d'Hesperia va vouloir me faire la peau. Bouuuuuuuh! Vous avez été plus rapide que ce que je croyais en plus. Pas drôle."

L'inconnu paraissait s'amuser de la situation et était détendu au possible. Il n'était définitivement pas normal ou tout simplement sado-masochiste. En attendant, sa voix était particulièrement irritante et ses provocations eurent raison du chef de la garde. En effet, il se dégagea des mains des hommes de Guisor et fondit en direction de l'assassin pour lui donner un coup de poing au visage... et ils étaient près à recommencer si il n'avait pas été retenu tout aussi rapidement afin de le calmer, en colère parce qu'il avait failli à sa tâche, parce qu'il n'avait pas vu le loup s'immiscer dans la bergerie... Guisor pouvait comprendre sa détresse. Il avait failli lui aussi.

L'assassin, sous la violence du coup, fut projeté en arrière et son siège bascula. On ne distingua alors de lui que ses jambes bandées et son rire étouffé.

" Hahahaha! Hahahaha! Cela remet les idées en place!! Hahaha! Cela fait du bien. "

Avec la souplesse d'un chat, il roula en arrière afin de se relever puis commença à se masser la mâchoire où une goutte de sang perlait sur le coin de sa bouche. Mais qui était-il?

" Bon. Je suppose que le jeu est fini. C'est dommage. Soyons fair-play et direction le juge, n'est-ce pas? "

Mystérieusement, l'assassin tendit les poignets, guettant qu'on lui mette des menottes. Un horrible sentiment de frustration habita alors Guisor. Il se... rendait? Il les avait attendu et maintenant il se donnait littéralement. qui était-donc ce fou qui lui donnait alors l'impression qu'ils avaient été manipulé depuis le début? Pourquoi avait-il l'impression que tous les coups avaient été joué d'avance pour arriver à cette fin là?

" Et bien qu'est-ce vous attendez? Nous avons rendez-vous non? Je n'aime pas me faire attendre. "

" Qui êtes-vous? "


Un sourire carnassier s'étira sur son visage.

" Quelle question ennuyeuse... mais appelez-moi Torenheim. Maintenant si vous voulez bien, arrêtez moi et emmenez-moi face à mes bourreaux. Nous discuterons sans doute plus là bas.... et il faut dire que j'aime parler en public. "

Guisor fit un signe à un soldat et quémanda à ce que l'on place des menottes à l'assassin. Cela ne parut satisfait qu'une fois la chose mise à ses poignets. Il l'admira même d'une manière curieuse comme si cela fut des bijoux. D'un autre geste, il demanda alors au chef de garde qui s'était reprit, de faire quelque chose pour la dépouille de son Maire. Pourquoi? Pourquoi tout cela? Pourquoi maintenant? C'était l'incompréhension générale... et puis, qui était ce Torenheim?


***

[ HS: Pardonnez moi d'avoir précipité les choses, mais cela durait depuis bien trop longtemps.
Vous avez l'occasion maintenant de répondre comme bon vous semble.
Sachez que Torenheim vient d'être arrêté et il va être emmené par Guisor et ses hommes à la Capitale pour répondre de ses actes et subir son jugement. Si vous avez des questions à lui poser, c'est maintenant.]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
avatar Invité
Invité

MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Mer 13 Juin - 18:02

"La mort n'est pas belle ma Dame, le combat lui par contre l'est, la mort n'est que la conclusion pour le perdant voilà pourquoi je me fais un devoir de ne jamais perdre, pour moi et l'honneur de mon maître"

C'est ce qu'avait répondu Malekith avant de poursuivre sa route sous les ordres d'Ision et jusqu'au bureau du maitre. Lorsqu'il pénétra dans la pièce Ision eut cette étrange sensation, une nouvelle fois ses pouvoirs avaient été bridés. Cette sensation ne lui plut absolument pas et il appela Malekith et Imnia à ses côtés pour que rien ne soit tenté contre lui, l'histoire prenait fin et il n'était pas question de mourir, il perdrait un temps précieux à se réincarner, d'autant plus que son nom devait déjà être connu à Cimmerium, beaucoup pensaient que par son isolement la citée ne connaissait rien du monde extérieur, une erreur faite par le commun des mortels et il valait mieux que cela reste ainsi, mais le Grand Maître devait déjà être au courant de l'assassinat du maire d'Hespéria et certainement de la présence d'Ision dans cette enquête, il y avait trop d'enjeu politique pour que la situation soit ignoré, si cet imbécile de prince avait les pleins pouvoirs... non ce n'était même pas envisageable, Ision devait empêcher cela et il le ferait même si il devait proposer sa propre candidature à la mairie, ce qu'il ne manquerait pas de faire, il était aimé du peuple, il n'avait rien à craindre de potentiels adversaires, il avait après tout récupéré les documents qui le concernait à Hespéria et ces derniers étaient désormais en cendre brulé cent fois pour qu'il n'en reste rien.

Ision sourit... une porte fermée, quel étrange sentiment de déjà vu, mais peut être que les gens présent ne l'avait pas remarqué, ce qui planait dans l'air, cette odeur, celle du sang et de la mort, Ision la connaissait bien et l'appréciait, car c'était dans le sang et les flammes que disparaissaient ceux qui osaient s'opposer à lui.
Oui le politicien était bien là mais... un chouilla trop tard, peu importait cette mort aux yeux d'Ision, il était là pour voir ce qui allait se passer. Néanmoins en voyant l'être dans le fauteuil, Imnia et Malekith resserrèrent leurs défenses autour de leur maître. Ision était rentré en dernier dans la pièce, il regardait se jouer la scène sans rien dire, sans même un frisson pour ce cadavre agrafé au mur comme un vulgaire pantin... insouciance de la race humaine.

Il fallait être stupide pour penser que cet homme assit là n'avait pas fait exprès de les attendre, qu'il ne savait pas où il serait conduit, si il était emmené c'est qu'il savait déjà, il avait la suite en tête, un dément? Piètre masque, piètre comédie face à un homme comme le Lord... pfft ridicules êtres humains... Ision supposait que le garde s'était défoulé, qu'il allait sans doute mieux d'avoir frappé cet homme qui semblait il, car rien ne le prouvait clairement, avait assassiné le politicien.
Direction le juge? Un juge humain allait se laisser prendre au piège des émotions, si cet homme avait été jugé à Cimmérium... mais ce n'était pas l'affaire des sylphides et ce n'était pas celle d'Ision. Le Lord n'était en définitive officiellement qu'un simple marchand venu joué les détectives.

Qui êtes vous?... Question stupide, il fallait se reporter sur le "comment" et non le pourquoi ou l'identité.


"Maître, vos ordres?" demanda Malekith discrétement à Ision.

"Apporte moi cette lance, je n'aurai pas de question pour ce témoin..."

Ision se démarqua des autres, sortant une petite dague de sa ceinture il s'approcha du suspect, le regardant dans les yeux avec le même sourire satisfait que ce dernier ait eut lorsqu'ils étaient entré dans la pièce...


"Torenheim hein... Borgalem... Torenheim... décidément tous aussi décevant..."

Un geste vif et précis qu'aucun des présents ne put arrêter et Ision entailla le visage de l'homme qu'ils venaient d'arrêter, coupant certains de ses bandages et laissant couler un longue trainée de sang rouge. Le lord ne laissa rien transparaitre et se contenta de ranger sa dague encore tachée de sang.

"Rouge... tout ça pour ça... méprisable"

Ision dédaigna l'être qui semblait aimer parler de lui ou qu'on lui pose des questions et le lord n'était pas prêt à entrer dans ce petit jeu. Ni même à donner son propre nom. Dans le reste de la pièce on entendit un bruit, Malekith venait de retirer la lance du corps du maire et l'apportait à son maître, Ision l'examina un instant.

"Contrefaçon... laisse là."

Malekith relâcha l'arme, et se remit aux côtés d'Imnia, quiconque approchait le lord ne vivrait pas une seconde de plus. Ision s'approcha de Guisor et lui murmura...

"Tranchez lui la langue et ne l'amenez pas où il s'attend à être amené. Et ôtez lui ses bandages, peut être y trouverez vous la vérité, quant à moi vous savez où me trouver en cas de besoin. Venez chez moi, je vous apporterai mon aide.
(Il parla à voix haute) Malekith, Imnia, nous partons."

"Bien altesse"

Ision se détourna de l'assemblée mais s'arrêta au niveau d'Irina...

"Venez me voir à l'occasion puisque vous êtes à Hespéria, j'aimerai vous montrer quelque chose de bien plus palpitant que tout ceci."


Puis il partit sans autre forme de procès. Ision connaissait l'importance de ces morts, mais en faire étalage devant un ou plusieurs ennemis n'était pas du genre du Lord. Il se fraya un passage et disparu, il allait suivre l'affaire, mais il n'avait plus besoin de le faire en personne, il avait convié les personnes nécessaires à elles d'accepter son aide.
[i]
Revenir en haut Aller en bas
avatar Invité
Invité

MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Dim 17 Juin - 11:54

Ça y est! Tout était fini, dans ce jeu d'échecs où ils avaient tous dansé au gré du tueur, et voici qu'il se rendait à présent? Non, tout ça n'était pas possible, pourquoi se dénoncer d'abord? Folie? Alors pourquoi ne pas l'avoir fait avant d'éliminer le second maire. Il y avait forcément un lien entre les maires et leur meurtier. Il devait récupérer la vérité! Elle l'attendait si près. Il entendit les suggestions de l'eclari, et sa cruauté gratuite. Il était complétement contre, mais plus encore, c'était le moment idéal pour extraire la verité, après il serait trop tard!

-Ce serait une mauvaise idée, il a beaucoup de choses à nous apprendre.

Il regarda le visage de cet érudit meurtrier, enfin d'après ses dires. Il y avait autre chose aussi. Dreak correspondait avec Torren, Torrenheim serait donc la personne des lettres si on y réfléchissait.

-Torenheim... Vous êtes donc le mystérieux Torren qui correspondait avec Dreak, dans vos corespondances vous avez parlé d'un projet commun, un qui dépasserait Dreak, de quel projet s'agit-il?

Il ne répondit pas mais eût un sourire énervant, comme si... Comme s'il ne comprenait pas cette situation. Il avait tué des gens, des gens haut placés et il allait mourir pour ça et on appelait ça un suicide. Alors pourquoi avoir emmené ces deux hommes avec lui? Voulait-il seulement se faire capturer?

je ne m'amuserai pas des eons là dessus, mais pourquoi? Pourquoi vous être amusé à nous donner votre position et un moyen de vous rejoindre? Et pourquoi ce trop tôt, chez Dreak vous avez utilisé un passage secret pour vous enfuir. Par quel moyen comptiez vous vous échapper?

Même sourire, mais celui-ci accompagné d'un rire sadique. D'accord, il avaut eu ce qu'il voulait, cependant, quel était le mobile? Était-ce la vengeance? Il regarda de nouveu les bandelettes sur son visage.

-Ces bandages... Quel en est l'origine?

-Il s'agit seulement d'une question de goût.

Il sentait serieusement la moutarde lui monter a nez, ce type étaiit-il vraiment qui il prétendait-être?

- Il y a un dernier point qui me chiffonne, ils appellent tous leur mère? Je ne crois pas, enfin pour notre ami je ne suis pas sûr, mais pour Dreak, c'est totalement impossible! J'aimerais que vous nous racontiez votre version du meurtre du Maire d'Hesperia ainsi que ce qui a été fait après.

-Rien ne te sera dévoilé, pas encore!

Il se passa quelque chse d'assez surprenant, le plus grand Aventurier que cette Terre ait jamais port. se jeta sur le prisonnier et désequilibra les gardes. Pendant un moment il fût difficile de distinguer qui était qui dans cet enchevêtrement de bras et de jambes. Et Rick ne rendait pas la tâche facile, cherchant à faire disparaître de la facon la plus violente possible ce satané sourire. Finalement,les gardes parvinrent à les séparer et Rick alla à la fenêtre pour se calmer. Sa respiration était saccadée et il injuriait Torenheim leur présentant a tous son dos. Ce qui était une bonne chose car il n'arrivait pas à masquer son sourire. Durant la bagarre il en avait profit. pour transférer le contenu des poches de ce type au sienne. Quoi qu'il se fut passé. il n'y avait aucune chance que les documents le liant à Kodran aient disparu, et pour s'assurer que celui-ci ne cachait rien, il lui avait arrach. en partie ses bandages. Il devait maintenant fouiller ce bureau!

La première marionettes prenait son indépendance!




Revenir en haut Aller en bas
:: The Boss ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
avatar
:: The Boss ::
Le Messager
MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   Dim 17 Juin - 18:38


Impénétrable personnage que le coupable, impénétrable sourire que celui qu'il affichait. Quelque furent les menaces ou les gestes étranges que l'on tentait à son encontre, il se moquait et se plaisait à rire de façon effronté. Qu'on le fouille? Il annonçait clairement que vous le chatouillez. Que vous le griffiez? Il riait de plus belle... Et quoi de plus frustrant qu'un homme qui refusait de vous répondre ou qui ne vous accordait simplement le sourire d'un dément?

Mais qu'importait les questions qui pouvaient vous taraudez, les hommes de l'homme de main emportèrent Torenheim sans vous laisser la moindre chance de l'interroger plus. Tous attendaient avec impatience que cet homme soit condamner à mort à Hesperia, car à ne pas ne douter, c'était la seule chose qui pourrait l'attendre, non?

Tout aussi tôt, des soldats de Ridolbar pénétrèrent dans le bureau de leur Maire, par la porte principale. Là, ils retrouvèrent tout le beau monde qui leur fournirent alors le plus d'explication possible. Sans trop attendre, tout le monde fut chassé : ce qui concernait Rodilbar devait rester à Ridolbar. Le corps du maire devait d'ailleurs être rapidement inhumé. Les soldats prirent aussi la peine de fouiller ceux qui avaient pénétré dans le bureau de leur Maire décédé, vérifiant qu'il n'avait volé aucun papier diplomatique ou quoique se soit ayant appartenu à Kodran.

Ce fut ainsi que ce termina la longue quête de cette tragique série de disparition. Un jeu de dupe qui ne semblait ne pas avoir de véritable fin et qui laissait tout le monde dans l'incertitude. Néanmoins, pouvait-on véritablement parier que tout était fini? Le Grand Final n'était peut-être pas encore annoncé...


¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Event n°2 Fini

Votre récompense sera annoncé dans le forum d'affichage de l'Event.
Merci à tous pour votre participation.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak   

Revenir en haut Aller en bas
 
GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» GRAND EVENT - La Mort du maire Dreak
» GRAND EVENT - La Mort d'Ivan Mackori
» Chronique du Grand Siècle - La Mort de la Reine-Mère (Saison 1)
» La mairie du Cap-Haïtien impliquée dans un scandale de fonds collectés aux Etats
» [Grand-Place de la Ville] EVENT 01 ? L'ennui s'achève par le berceau de la vie et la mort.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Istheria, le monde oublié :: Eridania, le pays aux mille culturesTitre :: Hesperia, la CapitaleTitre :: Le quartier résidentiel-
Sauter vers:  

(c) ISTHERIA LE MONDE OUBLIE | Reproduction Interdite !