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 LA GRANDE EPIDEMIE - acte 1

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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - acte 1   Ven 7 Déc - 3:14

En tout gentleman qu'il était, le personnage aux allures d'aristocrate fit remarquer que le dédain dont fit preuve la demoiselle à son égard n'était pas sans risque au regard de son statut d'agent du roi ; alors les deux hommes que le ladrini n'avait pas encore remarqués s'esclaffèrent. Désireux d'en apprendre davantage, Enteri ainsi que sa compagne décidèrent de se taire. Très vite, Verna reconnut Enteri et le prit dans ses bras ce qui le fit repousser momentanément son déguisement. Après lui avoir répondit qu'il était ravi de la revoir, il introduisit Tatianovska à côté de lui qui en profita pour se fendre d'une élégante révérence. Quand la jeune fille l'appela "maître", il affirma n'être qu'un nobliaux et en profita pour ajouter qu'il était venu en tant que médecin.
Lorsqu'il entendit une voix dans sa tête, le ladrini ressentit une frustration qu'il dissipa rapidement : ces communications n'étaient simplement pas à sa convenance. Il essaya toutefois de se remémorer les derniers évènements, depuis l'instant où il avait appris la contagion de la Sarnarhoa jusqu'à sa venue dans le quartier en passant par l'obligation qu'il entendait faire respecter de fuir cette maladie et le subterfuge élaboré pour ressortir de la quarantaine ; il conclut mentalement qu'il allait la tirer de là.

Verna se sépara ensuite de lui en faisant glisser délicatement ses doigts le long de son buste, rappelant avec douceur leur lien, il l'espérait, purement familial. Puis l'homme se terra dans le silence afin de glaner un maximum d'informations. Il écouta attentivement le contrat que l'homme proposait à la jeune ladrini et retint de justesse un éclat de rire tant la disproportion ostentatoire était d'un ridicule ubuesque. Pourtant, quelle ne fut pas sa surprise lorsque la demoiselle accepta ses conditions ! Elle ne devait pas être habituée à cette liberté contractuelle qui, bien souvent, se faisait au détriment de l'une des deux parties. Effleurant la main de la jeune femme pour attirer son attention, il pensa à un principe simple qui lui éviterait d'offrir une contrepartie : "À l'impossible nul n'est tenu". Sans savoir si elle l'avait entendu, il écouta la suite.
L'arrivée d'un nouveau personnage fut brutal : le procureur l'appelait Capitaine Flinn... Celui-ci semblait fier comme un pinson d'annoncer qu'il s'agissait d'une pie... Voilà qui faisait beaucoup avancer leur affaire ! Procureur Edge semblait pourtant y voir un intérêt singulier et il en tira quelques conclusions.

L'homme semblait entrer dans une transe et s'il était immobile, ses yeux fermés semblaient volter à la vitesse d'un gyroscope. Lorsqu'il se fut arrêté, il demanda au témoin de donner son information au capitaine...
Les limites de sa patience ayant été atteintes, Enteri soupira profondément. Tandis qu'il entreprit de suivre la joyeuse compagnie, il discuta avec la demoiselle qui l'accompagnait en maintenant l'illusion qu'il n'étaient pas un couple mais liés d'une simple amitié, car à quoi d'autre qu'un couple pouvait-il ressembler ? Il s'adressa finalement au procureur, faisant montre de la lassitude qu'il éprouvait vis-à-vis de son duel contracto-verbal.

«Bien, j'attends désormais vos conclusions procureur. Je vous ai affirmé être un médecin et puisque vous semblez être digne de confiance, j'aimerais savoir si vous avez des éléments nouveaux pour soigner la maladie. Mais dépêchez-vous ! J'ai encore des patients qui à mon retour risquent d'être décédés ! Et si vous effectuez votre office aussi bien que vous entourloupez vos interlocuteurs, vous devriez avoir beaucoup de chose à me raconter, n'est-ce pas ?»

L'homme attendait, le poing droit sur la hanche, que le procureur affirme ne rien savoir - c'était ce qu'il avait déduit de la conversation entre lui et la jeune femme - ou qu'il ne lui apporte d'autres renseignements afin de savoir où il en était. Pourtant, loin de faire défaut à cette conclusion, la sublime répartie du procureur lui rappela une aventure, un aventurier même. Un certain Baptisma, à mille lieux du personnage devant lui... Qu'avait-il bien pu lui arriver pour qu'il devienne ainsi ? Le juriste lui propose de se revoir mais derrière son masque qu'il venait de rabaisser, le noble n'esquissa qu'un mince sourire : le temps lui manquait et il trouvait bien inopportun pour cet ami de longue date de répondre par une question.
«Je ne puis, mon ami, pas ici, ni en ces temps-ci.».
Il aurait voulu continuer la discussion mais sa compagne s'interposa pour qu'il se dépêche. Elle avait raison, ils n'allaient pas perdre leur temps en vaines discussions. Demoiselle Verna avait choisi son chemin, il se refusait à s'infiltrer dans la liberté de ce choix... Jusqu'à un certain point, après tout quelqu'un veillait sur elle pensa Enteri dans un sourire affectueux.
Il fut alors entraîné par la femme qui jusque là n'avait dit mot. Tous deux se fendirent d'une révérence mais aux salutations le ladrini ajouta des remerciements pour ce qu'il avait appris. Après tout, si l'office d'avocat n'était pas complètement fermé il pourrait se retrouver face au procureur mais c'est surtout les réactions de sa soeur Verna qui lui avaient été d'une importance première. Contrairement aux maximes, il savait que connaître ses amis était plus capital encore qu'en apprendre sur ses ennemis.

Devant les gardes, les deux ersatz de médecin engagèrent la discussion :

«Messieurs, nous voilà de retour. Comme prévu, nous avons rempli notre office, même s'il nous est difficile d'en dire autant pour vous...»

Les gardes furent interloqués : cette voix, ils la connaissaient. Cette voix, c'était celle qu'ils avaient entendue auparavant. Cette voix, c'était celle de l'homme à qui ils avaient refusé l'accès. Le ladrini avait donc parfaitement imité celle d'Enteri...
Les deux gardes refusèrent tout d'abord de laisser passer les deux individus. Ils ne voulaient rien entendre : peut-être étaient-ils entrés, par infraction sûrement, mais ils ne sortiraient sous aucun prétexte. Fussent-ils médecin et eussent-ils une signature du régent. Il fallait ruser. Et fuir.

La chance était contre eux, il leur fallait la provoquer.


Dernière édition par Enteri Klypsène le Dim 16 Déc - 17:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - acte 1   Ven 7 Déc - 10:40

«Bien, j'attends désormais vos conclusions procureur. Je vous ai affirmé être un médecin et puisque vous semblez être digne de confiance, j'aimerais savoir si vous avez des éléments nouveaux pour soigner la maladie. Mais dépêchez-vous ! J'ai encore des patients qui à mon retour risquent d'être décédés ! Et si vous effectuez votre office aussi bien que vous entourloupez vos interlocuteurs, vous devriez avoir beaucoup de chose à me raconter, n'est-ce pas ?»

Il y avait une chose de base à dire concernant le procureur Edge. Rien ne pouvait le surprendre, en tout cas rien ne le montrait. Mais cette voix semblait rapeler quelque chose. Après Verna et Maxine, qui Aléa allait-elle mettre sur sa route.
Le procureur daigna se retourner et eût un sourire froid. Derrière son loup, il pût à loisir détailler les traits oh combien familier de celui qui se prétendait médecin. Plus amusant encore, il portait encore ce style de vêtement finements tissé, pour un peu, il se serait attendu à trouver son arme simple héritage dont un certain MARCHAND ne savait pas se servir.
Certains secrets avaient été échangé après une épruve aussi intense que le labyrinthe. Et le procureur avait plus que jamais besoin de la collaboration de cet homme. Les infos qu'il devat posséder ne manquerait pas de l'intéresser. Bien il allait lui fournir ce qu'il demandait mais pas ici, pas maintenant. Il allait devoir le lui faire comprendre.

-Je suis flatté. Il est vrai que les mots peuvent comme un labyrinthe égarer l'interlocuteur. Mais toutes mes confuses. Je ne voudrais pas vous semblez de glace, ni jeter un froid entre nous. Mais quand une conclusion peut etre atteinte, il est encore difficile de dire si celle-ci est bonne ou s'il s'agit d'une illusion que j'impose à mon esprit. Et je ne voudrai pas vous suggérer des illusions qui pourraient amener à la mort d'un homme qui n'aura eu d'autres défaut que d'être la victime de nos illusions. Anneau de nous assurer que la réponse est la bonne et ainsi nous pourrons éviter à nos compagnons de voyage en cette vie de disparaître dans un labyrinrhe d'incohérences et des illusions de cure. J'aimerais par contre vous revoir d'ici trois jour au comptoir médicinale à Thémisto. J'ai quelques questions à vous poser et d'ici là la drogue de l'incertitude devrait m'avoir quitté.

Le procureur Edge souriait, mais pas un sourire, non c'était ce sourire sauvage que ceux qui avaient déjà connu l'aventurier lui connaissaient. Bien si tos ces éléments n'orientiaent pas le ladrini, rien ne le ferait. Il devait maintenant jouer la scene qui lui permettrait d'obtenir la troiisième info.
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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - acte 1   Ven 7 Déc - 23:39

Enteri venait de rejoindre la jeune femme afin de la défendre face à l'arrogant. Erelda n'avait aucune connaissance des liens qui les unissait. Elle fut donc très surprise de voir la jolie rouquine se jeter dans les bras de celui-ci. Elle se tenait là, parmi la meute des curieux et tentait de se faire invisible. Elle ne contait plus le perdre des yeux. La rousse s'écarta d'Enteri, tout en laissant ses mains glisser le long de son torse, geste un peu trop séduisant au goût d'Erelda. Une deuxième demoiselle qui paraissait très jeune, au teint et aux cheveux pales l'accompagnait. Elle salua également Enteri mais avec bien plus de convenance.

Pendant ce temps la noble s'était retournée vers l'homme au caractère autoritaire et accepta son offre, qui consistait à l'aider dans son enquête contre la permission de passage entre la zone de quarantaine et le reste de la ville. Alors qu'elle venait de retirer le doigt qu'elle pointait vers l'homme, celui ci fut interrompu par un dénommé capitaine Finn. Ce dernier accourait pour informer le procureur Edge d'un nouvel indice sur la maladie. Cette nouvelle causa un relâche sur l'homme qui s'interrompit et prit quelques instants pour réfléchir, les yeux fermés, la stature droite.

Après ces quelques minutes de silence, il demanda à la rouquine de lui donner ses informations. Celle ci opéra et lança à sa petite suivante quelques ordres que celle ci s'empressa d'exécuter. Enteri pris alors la parole face au procureur Edge et tenta de saisir quelques informations supplémentaires sur la Sarnahroa mais en vain. L'homme s'éloigna alors accompagnée de la petite rouquine vers la sortie de la zone de quarantaine.

Erelda, prit cette occasion pour suivre Enteri aussitôt qu'il tourna les talons. Alors qu'il tentait de sortir également accompagné d'une ladrini, elle eut la chance de le voir se faire refuser la sortie. Alors qu'il s'éloignait des gardes elle parvint à se glisser derrière lui et lui chuchoter dans l'oreille
:


" Alors comme cela, on disparaît sans même me prévenir, en pensant que je resterais bien sagement au repaire ? "
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