LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte



 
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 LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte

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MessageSujet: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Lun 4 Mar - 22:59



Taulmaril, la grande cité déchue. Si l'on conte qu'autrefois sa beauté ne pouvait être définie, aujourd'hui, elle n'est plus que ruine et illusion. Il n'y existe plus rien de vraiment vivant, seulement le spectre de la mort. Mais même si tout n'est plus que pierre et gravas, nombreux sont les secrets qui y sont encore enfermés là bas... et l'un d'eux semble se réveiller...

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Personnes présentent dans ce lieu :
Baptisma Maverick
Kalysta Elyomar
Démégor
Illumina Ragnarok
Sighild
Raven
Marcus Archéon
Aliénor Isil
Edmond Alderbert

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But :
Les rumeurs sont allées bon train, et ceux qui ont cherché à connaître le point zéro de l'épidémie sont arrivés à la conclusion que tout avait démarré à Taulmaril. Si certains étaient déjà au cœur des ruines de la cité déchue, de nouveaux arrivants s'y risquèrent à leur tour.
Vous allez donc arrivés dans les ruines mais tout est calme jusqu'à....

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Règles :
_ Vous devez poster au moins 3 messages.
_ Il n'y a pas d'ordre de postage afin de ne bloquer personne.
_ Vous avez trois semaines pour poster vos 3 messages, soit jusqu'au 25 Mars.


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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Lun 4 Mar - 23:00


Le sol se met brutalement à trembler sous vos pieds. Un tremblement de terre? Non. C'est autre chose... Vous regardez autour de vous, mais vous ne percevez rien, rien de visible. La source de ces secousses semble provenir d'une zone souterraine, de la zone où tout avait commencé... Rappelez-vous, voyageurs perdus, être descendus dans un sous-sol inconnu... Rappelez-vous des glyphes que vous pensiez avoir lu sur un mur... et si ce n'était pas une simple muraille gravée?

Brusquement, tout bascule, tout bouge. Il vous est difficile de conserver vos pieds bien encrés sur le sol. Vous risquez la chute à tout moment. Une lourde poussière se soulève, elle vous aveugle, elle vous noie sous un voile dont il vous est impossible de distinguer quoique se soit. Et puis, un son grave s'échappe, un cri, un hurlement, une voix qui provient d'outre-tombe... Est-ce des mots? Le son puissant assaille votre tête et votre esprit. Des images vous traversent, des images de morts, des images de guerre...

Derrière la poussière, se dessine alors la silhouette d'un géant, colosse immense dont la tête semble percer le ciel. Son corps semble être celui d'un golem, fait de pierre brune si solide qu'une simple épée se briserait sous le choc. De nombreux sillons étranges parcourent sa peau rocailleuse, dessinant des motifs d'un langage inconnu ou peut-être oublié... Parfois, il se met à luire sous l'effet de la magie, car des pierres de sphènes sont incrustés à même son corps. Ses membres ne sont que de lourdes masses puissantes, sculptées de la même manière que son buste aux allures de montagnes. Chacun de ses pas fait naître de puissants tremblements.

Mais lorsque la poussière s'efface, ce sont deux immenses yeux verts qui vous observent, perçants, brillants d'une intensité qui vous brûleraient si vous soutenez son regard. Toutefois, vous n'y voyez aucune expression, rien d'humain, rien d'animal, rien de connu... Est-ce amical? Il y a bien peu de chance. Pourrirez-vous le battre? Il faudrait être fou pour le croire... alors fuyez ou mourrez.



CARACTÉRISTIQUES

_ Immortel (Ne vous attendez pas à pouvoir tuer un colosse, c'est juste impossible)
_ Toucher sa peau, ou même l'effleurer simplement, vous vous retrouvez contaminés immédiatement par la sarnarhoa. (Ceci induit que si tel est le cas, vous ne pouvez user de votre magie, sinon vous vous pétrifiez rapidement - apparition des marques quasi immédiates, plus rapidement qu'un patient lambda car vous êtes près du colosse).
_ Il peut assaillir votre esprit d'images de mort ou de guerre, vraisemblablement, des souvenirs de personnes mortes à Taulmaril. Elles semblent être aléatoire, sont pénibles et très intrusives.
_ Attention aux chutes de pierre à cause de sa grande taille, mais aussi de la puissance de ces gestes. Un pas = un tremblement.
_ Vous ne pouvez pas absorber son essence divine, sous peine de risquer une surdose. Différente des créatures communes, sa puissance vous surpasserait immédiatement. (Vous deviendrez un légume).


VOTRE BUT
_ Fuir ;
_ Mourir ;
_ Le pousser à entrer dans une phase de sommeil.



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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mar 5 Mar - 0:01

Cela allait-il donc s’arrêter un jour ? Cette période de malheur allait-elle réellement prendre fin un jour où était-ce simplement le signe que ce monde touchait à sa fin, au même titre que la vie de tous ses habitants ? C’étaient les questions qui revenaient dans l’esprit de la population en voyant leurs voisins, leurs amis et leur famille être frappés par la maladie et se rapprocher jour après jour de l’état de statue de pierre…être ainsi prisonnier de son propre corps et ne pouvoir que compter les jours qui restaient à vivre jusqu’à la pétrification totale et la mort…tel était le sort qui attendait tous ceux qui avaient la malchance d’être frappé par ce fléau d’origine inconnue.
La plupart des gens tentèrent de se réfugier vers les grandes villes en pensant que là-bas au moins ils auraient un remède contre ce mal inconnu, en vain évidemment, et cette exode n’eu pour seul effet que d’accélérer encore un peu plus l propagation de ce fléau. Que faire ? Certains s’étaient laissés aller au désespoir le plus profond en pensant être condamnés, que ce soit une punition divine ou non, mais d’autres plus rares continuaient sans relâche de trouver une solution ou, du moins, d’apaiser la souffrance de ceux qui avaient été touchés par cette maladie. Du temps…C’était tout ce qui manquait. Du temps pour arrêter la propagation, du temps pour trouver un remède : du temps pour trouver la source de ce fléau. L’humanité avait besoin de temps et seuls quelques rares, élus ou simplement courageux, allaient donner de leur personne pour gagner du temps, voire même davantage.
Démégor, comme beaucoup d’autres, s’était rendu dans un temple où des malades étaient pris en charge, en espérant y trouver un début de piste mais inutile de dire que c’était un échec des plus cuisants car aucune piste n’émergea de cette visite. Quelques temps plus tard des rumeurs le poussèrent à se rendre sur les ruines de Taulmaril, cette ancienne cité qui n’était plus que l’ombre d’elle-même désormais et où plus aucune vie ne pouvait s’y épanouir. Lui et les autres personnes présentes trouvèrent un souterrain, et plus précisément un mur sur lequel des runes et autres étranges marques étaient gravées. Certains touchèrent ces inscriptions, Démégor fut l’une de ces personnes . rien ne sembla se passer et bientôt, devant l'échec de leur visite, chacun rentra chez lui sans un mot sauf Démégor...ce dernier avait trop de souvenirs dans cette ville pour ne pas rester encore quelques jours en repensant aux âmes perdues en ces lieux. Etait-ce la nostalgie ou la culpabilité qui l'amenèrent à rester une semaine dans le coin? nul ne le savait. Mais bientôt , 7 jours après que ses compagnons de fortune eurent quittés ces ruines, et que le guerrier eu finit de ressasser de vieux souvenirs, ce dernier fut réveilla par des tremblements de terre aussi violents que soudain et il peina même à se relever.

Bien vite, une fois fermement debout sur ses jambes, il dû passer sa main devant son visage pour se protéger de cette couche de poussière et, fermant les yeux, il pu entendre une puissante voix caverneuse résonner dans toute la cité et réveillant en lui des visions d’une bataille qui s’était déroulée ici même. Certaines images lui étaient très familières, d’autres moins, mais les choses étaient en train de dégénérer et la suite n’allait être guère mieux. Au loin le sol se craquela et, bruyamment et douloureusement, la terre elle-même accoucha d’une chose qui ne ressemblait à rien de connu.

La poussière et les visions laissèrent la place à une créature monstrueusement grande faite uniquement de roche et dont le corps était parsemé d’inscriptions étranges dans un langage totalement inconnu. Cette chose se déplaçait, cette chose balayait les ruines d’où elle venait de s’extirper de son regard d’émeraude.


« Magnifique »

Cette créature était magnifique…magnifiquement monstrueuse et gigantesque mais magnifique ne par sa nature et le mystère qui entourait sa naissance et son origine. Avançant face à elle, de quelques mètres, et grimpa sur un vieux pylône effondré. Elle avait un lien avec le fléau qui s’était répandu dans ce monde, c’était évident, le timing était bien trop parfait pour que ce soit une coïncidence. Mais quant à définir quel rôle cette chose avait dans tout ceci…cela restait un mystère.

« C’est l’heure, ma belle. »

Sur ces belles paroles le grand guerrier leva sa main droite et dégaina de son dos son énorme épée qui l’avait suivi depuis sa résurrection…Asmodeus…il était temps que l’arme et son maître soient réunis de nouveau pour ce combat de titans. Oh non il n’espérait pas venir à bout de ce colosse tout seul, il n’était pas arrogant au point de se bercer d’illusions…vu les secousses et la taille de la bestiole d’autres ne tarderaient pas à venir. En attendant les renforts le leader des cavaliers, ne perdant pas de vue la bestiole, mis tous ses talents de stratège à l’œuvre pour réfléchir à toutes les tactiques d’approche possible et essayer de parer à toute éventualité…cela ne serait pas simple mais s’il y avait deux domaines où il excellait c’étaient bien le combat et la stratégie : il avait enfin l’occasion d’utiliser toutes ses ressources. Enfin un défi à sa taille. Que la fête commence !
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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mar 5 Mar - 3:50

Thème: Secret Black Vow (vocaloid)



Un être est il maître de son destin? Ou parcoure-t-il le plateau de jeu des dieux inlassablement luttant contre les epreuves que ceux-ci leur imposaient et finissant fatalement par périr. Où le mortel arrêterait-il sa course, sur quel numéro le dé allait-il tomber. Un seisme triomphera-t-il de lui, un brigand, une guerre, une maladie, un animal sauvage? Sur quel nombre le dé s'arrêterait de rouler?

Seulement toute chose avait une fin, et qui pouvait se douter de cette fin. Avec une machiavélisme digne des créateurs de ce monde, quelqu'un avait déclenché une épidémie capable de rayer les vivants de la carte. Et comme si ça ne suffisait pas, un autre mécanisme oeuvrait dans l'ombre du second. Bien sûr le second mécanisme était l'oeuvre des dieux. Un ambitieux avait déclenché un compte à rebours fort ancien qui finirait de détruire ce monde. Et la partie se finira là...

Était-ce quelque chose que de simples mortels pouvaient contrecarrer? Il fallait pour cela répondre à une question simple, qui se trouvait derrière l'épidémie qui ravageait ce monde? Si la réponse était un mortel, alors oui, tout cela devenait possible. Si le fléau était bien d'origine divine, tout ce qui rentrait dans l'équation de ce monde était inutile contre puisqu'il serait contré. Seulement, le fléau avait bien des origines humaines, ceci était une certitude acquise dans de vieux rayonnages poussiéreux. Et en temps que telle, il était possible de l'arrêter, même s'il fallait pour ça utiliser des moyens d'un autre monde.

Assis dans sa chaise à porteur, le plus grand aventurier que cette terre ait jamais porté regardait les carnets et plans que le procureur avait réquisitonné. Son esprit était tout entier à la façon de mettre son plan en action. Le pas régulier et cadencé de sa troupe donnait un rythme assez bercant, et la semi obscurité liée au caractere serieux de son affaire donnait une impression de routine mécanique. Il n'y avait aucun doute, pour un sort aussi puissant que celui qui devastait les terres des continents, il fallait une quantitéincroyable d'essence divine. Il ne serait que plus simple d'en trouver la source.

Seulement, à peine avait-il ouvert son autre sens qu'il eût l'impression de se retrouver dans une cité extra bondée. Comment était-ce possible... Y avait-il une armée cachée sous terre? Manifestement ses plans seraient inutiles. Puis le sol se mit à trembler violemment et ses hommes se mirent à pousser des cris d'effrois et des jurons. Un rugissement résonna et une odeur de peur s'éleva. Il ne savait pas encore à quoi il avait à faire. Mais des images de morts et de guerre se diffusèrent dans son esprit. Trop fugaces, pour avoir un sens, mais definitivement gravées dans son esprit. Encore une nouvelle source de cauchemards en perspectives.

Un corps s'effondra, il mit un de ses gants. Un homme se fit empaler, il mit un autre gant. La faim et l'attente provoquait des conflits et parfois des morts,il enfila son loup. L'assaillant était aspergé d'huile bouillante, il enfila sa cape. Sur les portes de la cité une grosse marque rouge accueillait les cavaliers, preuve de la violence des combats en cet endroit. Il rangea ses affaires dans sa sacoche. Le palais était perdu. Ses ruines se dressaient devant lui alors qu'il sortait tranquillement de sa chaise, sa troupe immobille comme des statues de... poussières, une créature gigantesque genre dieu des titanius les fixait.

-Je ne veux pas de poules mouillées dans mes rangs, que ceux qui souhaitent retourner à Hesperia le fassent.

Le procureur Edge étudiait la créature un sourire froid sur le visage semblant soutenir son regard insoutenable. Semblant étant le maître mot, car même tout le courage du monde n'aurait pas permis de soutenir l'éclat vert de ses yeux. Heureusement-il y avait une astuce qui consistait à fixer les sourcils, l'interlocuteur avait l'illusion de se faire fixer dans les yeux. Ainsi ce truc était la cause de toutes ces morts? Il n'y avait pas de doute une telle puissance était capable de changer les gens en pierre de sphène, en fait, il se demandait aussi pourquoi il n'y avait pas nn plus eu un guide d'utilisation de la nouvelle pierre de sphène avec?

Bien sûr cette créature était effrayante, géante, dangereuse bref propre à susciter une peur justifiée. Seulement, la créature semblait... normale. Oui, en voyant de loin la dite créature, si on ne baissait pas les yeux, elle semblait exprimer un air neutre, mais pas stupidement bovin. Contemplait-elle simplement les choses autour d'elle? Ce truc était une énigme.


-Ce truc a l'air immense pour sûr!

-Capitaine Finn vous êtes encore là?

-Ouais, ce truc pourrait me tuer ici ou chez moi, alors puisque je vais mourir de toute façon autant le faire en héros!

'Ce n'est pas faux, mais ce truc est surtout un véritable mystère, il est lié à ce qui s'est passé il y a cinq cent ans, mais dans ce cas où se cachait-il? Encore une fois je vais encore construire ma logique à partir de rien!'

Tranquillement, en s'aidant de sa canne le procureur avançait. Ce truc était un cas de destruction ambulante. Il fallait trouver un moyen de le stopper.
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Sighild

MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mar 5 Mar - 17:37

    Les jours, Sighild ne les comptaient plus depuis des années si ce n'était dire des siècles. Cela n'avait plus de sens lorsque l'on avait une longue vie, plus de sens lorsque le temps n'affectaient pas votre visage. Et voyez-vous, même lorsque la mort se faisait proche, on ne les comptaient plus non plus. Du moins, c'était ainsi pour les lhurgoyfs. D'ailleurs, personne n'était capable de vraiment définir la longévité de son peuple pour la seule raison qui était qu'il mourrait souvent jeune et dans la fleur de l'âge. Question de mode de vie, de violence, de rage et de la monstruosité de leur nature. Un lhurgoyf avait toujours une fâcheuse tendance à se placer dans des situations qui lui coûtaient les battements de son cœur. Alors, Sighild pouvait s'estimait chanceuse d'avoir si longtemps vécu et si la mort devait venir, elle l'accepterait avec une certaine sérénité, bien que la culpabilité de s'être immiscée dans la vie de ses consœurs Eryllis lui laisserait un goût d'amertume. Est-ce que sa fin était proche? Elle le pensa, elle le pensa brièvement lorsque le sol se mit à trembler, lorsqu'elle vit le visage de celui qui serait peut-être son faucheur : le colosse de Taulmaril.

    Cela faisait près d'une semaine qu'elle était dans les ruines de la cité, une semaine où elle déambulait sur le dos de Hugin en se laissant bercer par le bruit de ses sabots sur le pavé brisé. Elle connaissait bien Taulmaril, elle connaissait la cité pour y être déjà venu quand la vie y battait son plein, elle la connaissait pour avoir été devant ses portes pendant la guerre, elle la connaissait parce qu'elle avait vu ses entrailles détruites et brûlées par la férocité des armées de Phelgra, elle la connaissait parce qu'elle en avait été l'un de ses soldats. Ce n'était certes pas un passé glorieux, mais pourtant légitime dans ce que fut sa vie. Aujourd'hui, tout n'était que cendres et souvenirs. Elle y avait perdu un frère et un compagnon. Elle avait refait sa vie, elle avait survécu et finit par gagner une nouvelle famille. La vie avait continué... jusqu'à aujourd'hui.

    Avant que la première secousse se fasse sentir, la jeune femme s'était simplement tenue assise, près d'un petit feu de camp. Sa jambe lui était douloureuse et elle avait laissé son animal se dégourdir les pattes plus loin. Son premier réflexe fut de se saisir de sa faux et de se redresser le plus rapidement possible. Son regard s'était posé un peu partout, bien qu'elle avait des difficultés à se tenir en équilibre. A quelques kilomètres de là, un immense nuage de poussière se souleva, couvrant la ville en quelques secondes et aveuglant les pauvres âmes présentes. Elle ne se rendit pas compte que la chose qui venaient de se réveiller sortie des tréfonds de Taulmaril, mais plus exactement de la salle étrange qu'elle et ses camarades avaient découverts quelques jours plus tôt. Si ces derniers avaient voulu encore l'étudier, aujourd'hui il n'en restait déjà plus rien.

    Ce fut alors à cet instant que l'image du colosse lui apparut : immense, gigantesque. C'était une créature de nature inconnue et qu'elle n'avait jamais vu, ou même entendu parlé. Pendant un instant, elle crut qu'elle était en proie à une hallucination, mais les tremblements reprirent et elle comprit que cela n'était pas le cas. Et comme si la malchance d'une telle rencontre et d'une confrontation violente à venir ne suffisait pas, la fatalité frappa Sighild de plein fouet. Les secousses avaient ébranlés les constructions qui se trouvaient près d'elle, et un bout de toit s'affaissa. Le premier réflexe qui fut le sien était de disparaître dans un nuage de brume... mais la magie avait un prix à payer dans son état. Si cela lui sauva brièvement la vie, son mal s'étendit pour posséder sa jambe entière. Elle n'était plus que pierre.

    Était-ce sa fin annoncée? Pas sans se battre. Le destin se montra alors clément et comme si Sighild avait lancé un appel muet, Hugin, apparut en galopant, se frayant un passage au travers de la poussière. Là, bien que cela fut avec quelques difficultés, l'Eryllis réussit à monter sur le dos de son camarade.

    " Nous avons un dernier combat à mener mon ami... "


~ Sighild's Theme ~
See what I´ve become
† Image - Inconnu & Image - hgjart †
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Kalysta Elyomar

MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mar 5 Mar - 18:20

Spoiler:
 

Dans un coin reculé des ruines, Kalysta avait installé un campement sommaire… Elle s'était dégotée un coin un peu mieux que les autres, une sorte d'éboulis qui avait le mérite de lui offrir un abris plus que respectable, tant contre le vent que contre la pluie. Une semaine qu'elle traînait dans les décombres, à la recherche du moindre indice… Pour faire chou blanc… La jeune femme n'avait rien trouvé malgré ses efforts. Elle avait essayé de mieux quadriller la ville, de voir si d'autres souterrains étaient accessibles, présentant les mêmes bas-reliefs. Elle avait essayé de voir si quelqu'un occupait les ruines, du genre mégalomane pourvoyeur de maladie. Elle avait même essayé de voir si les ruines étaient disposées d'une façon particulière. Rien…

Et c'était terriblement frustrant. C'était même horripilant. Les circonvolutions inscrites dans la pierre l'obnubilaient en plus. Elle ne cessait de se creuser la tête pour essayer de les déchiffrer, persuadée qu'un message se cachait derrière. Il y avait de grandes chances que cela n'ait aucun rapport avec la maladie et que ce ne soit qu'une simple torture mentale destinée aux ignares comme elle… Mais faute d'avoir trouvé autre chose, elle se focalisait dessus, comme un chien affamé rongeant une vieille esquille d'os. Sauf que la jeune syliméa avait bien conscience qu'elle ne servait à rien…

Sans chercher à s'imposer, elle avait essayé de voir un peu ce qu'il advenait des trois autres personnes qui avaient eu la même idée qu'elle. Kaly avait rapidement abandonné l'idée d'approcher Démégor… De tous il avait paru être le moins sociable, il n'allait certainement pas se livrer à une inconnue… C'était plus les deux eryllis qui l'avaient attirée. Elles semblaient se connaître et la propriétaire du loup donnait l'impression de sincèrement se préoccuper de la femme malade… Mais là encore elle n'avait pas vraiment eu l'occasion de les approcher réellement… La menace du loup géant flottait encore dans son esprit, elle n'avait pas envie de les déranger en forçant l'ami lupin de la rôdeuse à se tenir à l'écart. Bref, hormis quelques coups d'œil furtifs pour voir comment elles allaient, elle n'était pas allée plus de l'avant.

Il fallait bien qu'elle se rende à l'évidence, elle s'était bercée d'illusions en pensant pouvoir aider en quoi que ce soit. Hier soir elle avait donc pris la décision de lever le camp et de retourner en ville, voir un peu si les nouvelles étaient meilleures. Peut-être que les médecins avaient trouvé un remède après tout? Elle était donc en train de faire son paquetage lorsque l'impensable se produisit finalement ! Du nouveau. Violent dans le genre.;. Elle eut tout juste le temps de se jeter de coté alors que ce qui lui avait servi d'abris s'écroulait à moitié sur elle. Roulée en boule, les mains sur la tête, elle réalisa qu'elle avait eu la chance. L'espace qu'elle occupait était formé par la pierre principale, la plus large et la plus grosse, qui lui avait initialement servi de toit. Elle avait dégringolé pour se caler en diagonal, contre un mur encore solide. Et dans le tout petit espace ainsi formé, la nérozia roulée en boule, cramponnée à son sac, sous le choc…

Outre l'effondrement, le tremblement régulier, la poussière et le bruit cataclysmique des autres éléments s'effondrant un peu partout ailleurs, il y avait les images. Se recroquevillant un peu plus, elle avait l'impression que quelqu'un était de lui susurrer les pires horreurs à l'oreille. Pire, qu'on la forçait à garder les paupières ouvertes pour assister aux scènes décrites. Des scènes dont le principal sujet semblait être la mort, du moins toutes les façons les plus brutales de l'administrer. démembrement, décapitation, violence, sang… Ce n'était pas parce qu'elle avait ainsi donné la mort à son hôte qu'elle aimait ça. La jeune femme resta prostrée et frissonnante, en position foetale, le cœur au bord des lèvres.

Pourtant elle finit par bouger, animée par un féroce instinct de survie. Toussant à cause de la poussière, surveillant la structure d'un œil, les doigts crispés sur son sac, elle rampa sous les décombres pour retrouver l'air libre. Et le chaos. Le spectre grisâtre qu'elle était devenue observa la montagne en mouvement, l'esprit vide tant la scène lui paraissait surréaliste. Elle comprenait mieux les tremblement, la poussière, les éboulements. Et, potentiellement, les visions. Si un immense monstre de pierre pouvait apparaître au beau milieu des ruines, elle pouvait bien avoir des visions de morts violentes, non?

Qu'est ce qu'un moucheron comme elle pouvait bien faire contre ça? D'ailleurs c'était quoi ça au juste? Kalysta n'avait pas envie de chercher. Elle savait déjà instinctivement tout ce dont elle avait besoin de savoir, comme un animal sauvage savait jauger de la force d'un adversaire. Elle n'avait rien, que se soit une arme, une connaissance, un pouvoir ou quoi que ce soit d'autre, qui puisse ne serait-ce que vaguement inquiéter cette chose. Et elle risquait de finir ensevelie une nouvelle fois… Pourtant elle ne tourna pas les talons vers la foret pour autant, malgré une envie dévorante de le faire… Zigzaguant pour éviter de se faire assommer par un mur s'effondrant, elle couru vers le campement d'Aliénor et de Sighild, le premier qu'elle croiserait.





Kit par Sighild et Thème de Kalysta par Illumina

Impossibilité de RP:
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Aliénor Isil

MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mar 5 Mar - 20:33

    Il fallait bien qu'un jour sa curiosité la mette dans une situation des plus déroutante. Un jour, cette saleté la mènera jusqu'aux pieds de Kron, Aliénor le savait pertinemment ! Et pourtant, c'était plus fort qu'elle, l'Eryllis pouvait donner toute sa volonté pour surpasser ce défaut, ou cette qualité pour certains, jamais elle ne réussira à surpasser cette vile curiosité qui dévorait corps et âme la jeune femme en quête de savoir. Aujourd'hui, elle en avait payé le prix... C'était en tout cas ce qu'elle pensait quand ses doigts caressèrent avec dégoût ce masque de pierre.

    Il y a de cela quatre jours, des croûtes firent leur apparition au niveau de son oreille droite. A leur découvertes, Aliénor sut précisément qu'elle avait fait une erreur fatale dans les Ruines de Taulmaril. Elle voulait garder espoir, essayant de se convaincre que ce n'était guère ce qu'elle pensait. Mais les jours passèrent et l’inévitable ne put être dissimulée. La Rôdeuse était atteinte de la Sarnahroa. Elle maudit son imprudence, sa faiblesse et son ignorance. Elle se maudit au plus profond de son âme quand les premières plaques apparurent sur la patte arrière droite de son tendre ami lupin. Mais qu'avait-elle fait ?! Colère et crainte prirent très vite possession de son coeur. Jamais elle ne se pardonnera si Fenrir devait en mourir ! Pour sa sécurité et sa survie, elle dut le chasser des Ruines de Taulmaril et l'ordonnant de ne jamais user de sa deuxième forme. Elle se dévoila aussi à Sighild, la tête baissée et le regard voilait de honte... Comment pouvait-elle protéger son aînée dans son état ? Elle avait échoué dans sa promesse et un sentiment de culpabilité dévora peu à peu son esprit assombris.

    Cependant, elle ne perdit pas espoirs. Comme pour se racheter, Aliénor s'acharnait à trouver des indices dans ces ruines maudites. Voilà une semaine que la jeune femme était sortie de ce tunnel avec le petit groupe, une semaine qu'elle cherchait désespérément un indice... Rien. Il n'y avait rien. Hormis des vieux édifices refermant les souvenirs de guerres dévastatrices. Elle revenait ensuite le soir, bredouille, aux côtés de Sighild dont elle ne cessa de garder un oeil vigilant sur elle, telle comme une mère louve. La jeune femme ressentait avec dégoût le vide que laissait son compagnon à quatre pattes durant ces nuits fraîches. Mais Fenrir venait toujours lui souhaiter bonne nuit à la tombée de la nuit ; il s'asseyait à une bonne distance de la Terranne qui le contemplait avec un sourire mélancolique. Sa patte n'était pas complètement figée dans la pierre, preuve qu'il avait cessait d'utiliser son don. Alors Aliénor le souhait une bonne nuit dans un murmure aussi doux qu'un zéphyr et l'animal rebroussait le chemin, s'enfonçant dans l'obscurité de la forêt.

    Tout fut cependant perturbé durant la journée du septième jours... L'Eryllis vagabondait près du campement, à la recherche d'autres indices. En ce jour, une partie de sa joue gauche était recouverte de plaque grisonnante, semblable à un masque de la mort. Il descendait peu à peu vers la mâchoire et au niveau de la nuque. L'avancée était bien lente, par chance, mais chaque jours la jeune femme craignait pour sa vie. Elle essayait de ne pas pousser ses capacités au maximum dut à ses fatigues chroniques et tentait le plus possible de préserver ses forces. Tout était calme, Aliénor examinait paisiblement les restes d'une maison. Soudain, une secousse frappa d'une violence inouïe le sol. La Rôdeuse manqua de peu de tomber, le coeur battant et le souffle coupé. Elle perdit ses repères, ne comprenant pas ce qu'il se passait, elle eut tout juste le temps de voir le toit s'effondrer sur elle. Dans un réflexe de survie, la Terranne se jeta à l'extérieur de cette ruine qui tomba inexorablement. Aliénor eut tout juste le temps de se relever pour éviter une pluie de pierre et de protéger son visage avec sa cape. Elle s'éloigna en courant, manquant à chaque fois de tomber à chaque secousse qui faisaient trembler ces terres. Soudain, elle perçu un nuage de poussière s'élever dans les airs au niveau du tunnel abandonné.

    Elle courut, encore et encore, droit vers son campement et dans cette vague de poussière. Soudain, des cris, des bruits d'épées, du sang... Que se passait-il ?! Ses pas tentèrent de se frayer un chemin parmi les cadavres jonchaient au sol. Elle n'eut pas le temps de crier, qu'ils disparurent, emportés par le vent. Une épée s'abattit sur Aliénor, perçant l'opacité de ce nuage néfaste et la Rôdeuse se laissa tomber à terre dans un réflexe qui lui fut salutaire. Elle dégaina ses deux dagues, mais déjà l'homme se fit trancher la tête sous les yeux horrifiés de l'Eryllis. Le corps disparut... Les cris retentirent comme un écho... Illusions ? Souvenirs lointains ? La Rôdeuse s'étouffait, elle devait fuir et vite...

    Le nuage de poussière se dissipa enfin, Aliénor était presque arrivée au campement quand un hurlement tonitruant résonna dans les airs. La Terranne s'immobilisa, le sang glacé jusqu'aux veines... C'est alors qu'elle vit ces deux yeux verts, aussi perçant qu'une flèche et luisant que les soleils... La jeune femme cessa de respirer, les yeux écarquillés d'horreur en discernant la forme colossale de son adversaire. Sa tête semblait toucher les cieux, dominant le monde des mortels... Son corps de pierres présentait vraisemblablement des symboles d'une ressemblance frappante avec ceux du fameux mur découvert une semaine plutôt. N'était-ce pas d'ailleurs ces pierres de sphènes présent dans ce même mur qui étaient incrustés dans le corps du colosse ? Tout le sang-froid d'Aliénor s'en allèrent dans un frisson... Cette dernière se réveilla de sa torpeur quand la chose posa un pieds à terre. La terre trembla et l'Eryllis reprit contrôle de son esprit.

    - Sighild...

    Ce fut comme une gifle mentale et voilà que la Terranne reprit sa course folle comme si Kron était à ses trousses. Elle manquait d'équilibre, mais à chaque fois elle se relevait en serrant le dents avant de reprendre sa course effrénée. Finalement, elle atteint le campement alors que Sighild montait son cheval avec difficulté.

    - Sighild !

    Elle attrapa les rênes de son cheval tandis qu'elle jetait un regard suppliant à son aînée :

    - Je t'en supplie, va-t-en ! Tu n'es pas en état de te battre contre cet adversaire !

    La survie de sa soeur était primordial. Si Aliénor était prête à se jeter corps perdu dans cette bataille, il était hors de question pour elle de savoir que sa marraine s'élance dans ce combat suicidaire. Si elle devait mourir ici, elle le souhaitait le faire l'esprit tranquille. Mais au fond, l'Eryllis savait que son aînée n'allait nullement rebrousser son chemin... Idiote. Si elle pouvait jurer contre sa soeur, elle l'aurait fait volontiers mais s'abstint dans un soupir exaspéré. Si seulement elle pouvait l'écouter... Peine perdue, elle le savait pertinemment. Mais pouvait-elle seulement l'en vouloir ? Après tout, Aliénor elle même n'aurait jamais fuit si elle avait été à la place de Sighild. Alors, c'est dans un sourire morose qu'elle rajouta :

    - Tu n'es qu'une tête de Carnéa, Sighild...

    Une façon de dire qu'elle n'était qu'une tête de mûle... La Rôdeuse lâcha mollement les rênes du cheval et leva son regard inquiet vers le colosse. Comment cette histoire allait se terminer ? Est-ce aujourd'hui que la jeune femme pourra enfin rejoindre son maître ? Étrangement, elle ne le souhaitait pas... plus maintenant... Mais avant tout, il fallait savoir d'où venait cet être monstrueux et comment allaient-ils faire pour le mettre hors d'état de nuire... Cela semblait peine perdue. Et tandis qu'elle dévisageait leur adversaire, un écrit revint dans l'esprit de la jeune femme... Serait-il possible que ? Non... Impossible...


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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mar 5 Mar - 20:53

    Illumina et Raven étaient dans la vallée de Hilem quelques jours plus tôt. Elles en avaient mit du temps, mais se retrouvèrent aujourd'hui dans les ruines de Taulmaril, là ou la source du mal y était installé. Seulement, Veto, le garde cimmérien et Duscisio, l'herboriste ne les avait pas suivit. Seul l'amazone et la guerrière Sindarine avaient décidé de combattre le mal à sa source.

    Taulmaril avait effectivement des tremblements de terres chroniques ces derniers temps, comme si quelque chose lui marchait dessus. C'était bien cela, en effet, un gigantesque colosse était dans ses sous-terrains, sauf qu'Illumina l'ignorait encore.

    C'est quoi encore ces secousses?

    Elle galopa encore un peu avec l'Errylis pour tomber finalement sur un monstre énorme qui était très grand, vouir même immense. C'était la première fois qu'Illumina voyait un truc pareil.

    Par tout les dieux, tu vois ça Raven? C'est quoi ce gros truc en plein milieu des ruines?!?

    Lumin le regardait avec ses grand yeux verts, effrayée comme si elle voyait déjà sa mort. Elle se croisa même les mains en penchant la tête, comme si elle faisait une dernière prière avant sa mort. Tout ce qu'elle pensait en faisant cela était au seul homme qu'elle n'ait jamais aimé, un homme qui la faisait vibrer de tout son corps en partant en aventure avec la Sindarine: Baptisma Maverick. Elle le croyait mort pour le moment, mais l'était-il vraiment, tout ce qu'elle reçu comme indice était une lettre louche....

    Bref, une fois son deuil fait (car elle croyait sûrement mourir aujourd'hui), Illumina sorti de ses souvenir et s'enfonça plus loin dans la forêt, en ignorant si Raven la suivait ou pas. Au moins elle irait rejoindre son bien aimé au ciel, si elle mourrait.... ou pas, car se n'était pas encore son intention.

    ...Pas aujourd'hui, mais je veux tout de même arrêter ces secousses., se dit-elle.

    Évidemment elle ignorait au début que ce colosse était en fait la vrai source de la maladie. C'est alors que son bras droit commençait peu à peu à se pétrifier très lentement au niveau de l'épaule. Sans même hésiter une seconde, elle but la dernière potion que Duscisio lui avait fait, afin de ralentir le processus de pétrification. Au moins elle pouvait encore mouvoir son bras, mais pas aussi rapidement que son bras droit. Heureusement que l'herboriste l'avait accompagné, elle Veto et Raven, aussi non elle serait déjà morte et pétrifié probablement. Elle remarqua ensuite des la drôle de fumée autour du colosse. Comment pouvait-on tuer un tel monstre maintenant? Sa vue commençait peu à peu à se brouiller, elle se retira rapidement avec ses bons réflexes (bien qu'ils étaient afaiblis avec cette maladie) alors que sa vue revenait à elle.

    Bon, impossible de s'approcher plus....


Je suis peut-être morte, mais je suis toujours moi-même

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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Ven 8 Mar - 4:38

[Histoire de gagner en temps et en fluidité d’écriture, Edmond et Raven vont être joués non pas chacun leurs tours mais EN MÊME TEMPS, aussi ne soyez pas surpris si vous voyez Raven interagir dans un des post d’Ed et vice-versa. ^^]

Edmond avait cessé de compter les jours, en y réfléchissant un minimum il aurait que cela faisait une semaine qu’il était arrivé à taulmaril, accompagnant l’impérial dans sa quête de réponse. Ils étaient tout deux arrivés sans trop savoir sur quoi ils allaient tomber, errant dans un premier temps dans les rues déserte des décombres. Puis un tunnel s’enfonçant dans les entrailles de la ville, puis un dédale, enfin un mur marqué de glyphes et de pierres de sphènes… puis rien d’autres. Le lancier était resté assis plus d’une journée face à ce mur, sans bouger ou presque, dans l’espoir qu’un éclair de génie ne lui provienne. Que la solution à toute calamité ne lui apparaisse comme un cadeau des divins. Mais rien, que dalle. Intrigué et déçu, le gorgoroth retourna à la surface, il avait déjà perdu l’impérial de vue, comme à chaque fois, ce dernier s’était muré dans un silence des plus profond et était partie errer dans les ruines. Sans mots dire.

Edmond décida alors d’en faire de même, par dépit. Car il avait le sentiment que toute la clé de cette sordide histoire reposé au cœur même de la si grande et terrifiante Taulmaril. Pendant deux journées consécutives il n’eut de cesse de parcourir les rues désertes et les bâtiments délabrés dans l’espoir de trouver quelque chose, un élément de réponse. Une gravure, un objet quelconque, un sceau, un livre… mais rien, encore rien et toujours rien. Las de tant de rechercher infructueuses, le jeune macchabé plein de vie qu’il était se hissa au sommet d’une bâtisse et se surprit à contempler d’un air serein un horizon dégagé, prenant au passage une pose assez élaboré. Puis il réfléchit…

Combien de famille avaient vu partir trop tôt un être cher à cause de ce fléau indescriptible ? Combien de médecin, guérisseur, ou jeune héros plein de conviction avaient perdus la vie en cherchant à en sauver des milliers ? Encore une fois, le monde était plongé dans le chaos. Mais le mal ici avait prit une forme bien singulière. Une forme contre laquelle le fer et le nombre ne valait rien. La maladie était telle que nombre de bannières s’étaient rassemblées sous une seule pour trouver un remède. Le jeune homme n’en était que plus perplexe. Même si ce n’était que pour peu de temps, le monde était en cet instant même réuni. Et si telle était la solution ? Pour unifier le monde, il fallait que ce dernier ait un ennemi commun, aussi puissant fusse-t-il. Ce fléau avait du bon au final.

Qu’en penserait donc l’impérial ? Cela était une méthode comme une autre d’agir, et elle avait le mérite de fonctionner.

Le temps passa encore, une heure peut-être deux, et les pensées d’Edmond se faisaient de plus en plus fluctuantes. Un vent doux commençait à se lever et bientôt il commença à repenser à cette jeune fille qui n’avait de cesse de hanter ses souvenirs et ses rêves. Celle qu’il avait si longtemps cherchée sans jamais obtenir l’ombre d’une piste. Etait-elle morte ? Avait-elle été elle aussi touché par la maladie ? Encore et toujours tant de supposition qui n’aurait probablement jamais de réponse. Quelle plaie…
Le cavalier sentit soudainement le sol trembler, ses appuis se dérobèrent dans le même moment et sa main trouva une prise des plus fortuites, une fenêtre, ou du moins ce qu’il en restait. La bâtisse dans laquelle il s’était hissé resta encore immobile quelques secondes avant de commencer à s’écrouler sur elle-même. Il ne lui fallut que peu de temps avant de le comprendre si bien que lorsque le mur contre lequel il était suspendu bascula lentement, Ed se hissa dessus en passant par la fenêtre et eut tout juste le temps de prendre quelques foulées avant de sauter sur le toit le plus proche. La réception fut lourde et maladroite, manque de concentration, et le lancier sentait qu’il avait mal dans les jambes. Lorsqu’il releva la tête pour observer le bâtiment écroulé quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il vit au loin le sol s’éventrer et accoucher d’une créature digne des plus inconcevable légendes ? Un épais nuage de poussières lui fonça dessus, mais d’un revers de la main, le gorgoroth en dévia une partie, se soustrayant ainsi à la contrainte de ce dernier. Le spectacle sembla durer plusieurs minutes et Edmond restait figé, de stupéfaction et d’admiration. Ses appuis se firent quelques peu hasardeux mais il parvint à conserver le regard fixé sur la montagne qui s’élevait en cet instant devant lui. Un golem, non un Titan, venait d’émerger en plein centre de la cité en ruine et semblait observer le monde qui l’entourait avec un dédain certain.

Il ne semblait ni en colère, ni malin, comme s’il venait de s’éveiller d’un sommeil trop long. Et si tel était le cas, pourquoi ? Pourquoi se tenait-il là ? Pourquoi maintenant ? Qu’était-il ? Pour quelles raisons était-il éveillé ? Etait-il un être artificiel ? Avait-il seulement sa propre volonté ? Puis une question en amenait une autre sur son identité réelle et tout ce que cela englobait. S’il s’agissait là d’un être conçu par un esprit supérieur, dans un but précis, quel était-il ? Pourquoi cette saleté était recouverte de pierres de sphènes ? Etait cela qui le maintenait en vie ? Ou lui permettait de bouger ? Si oui y’avait seulement un moyen d’en venir à bout ?

Sans vraiment s’en rendre compte Edmond avait déposé pied à terre et se dirigeait inconsciemment vers l’endroit où se trouvait Démégor. Mais durant son avancée la silhouette d’une femme se dessina au loin. Elle se tenait là, genoux à terre comme prête à bondir mais elle restait immobile, Première chose qui le frappa, elle portait un large bandeau autour des yeux.


« Vous là ! Dites moi ce qu’il se passe ! »

Le ton autoritaire qu’elle employait ne laissait pas vraiment le choix à Ed, qui semblait presque hésiter à lui répondre. Même si son ton nonchalant ne le quittait pas.

« Hé bien, vous l’aurez peut-être compris mais une entité titanesque vient d’émerger en plein cœur de Taulmaril, et… » La voix d’Edmond se stoppa net quand son regard croisa celui du Titan, il détourna assez vite les yeux et regarda de nouveau la guerrière visiblement aveugle. « Et pour ce qui est de notable chez lui, hormis le fait que cela fait plusieurs minutes qu’il n’a pas bougé. Hé bien son corps est recouvert de runes et semble être incrusté d’une multitude de pierres de sphènes. »

« C’est à peine croyable… »

« Pourtant mes yeux ne me trompent pas.»

La terrane se redressa, et s’arma de son épée qu’elle changea en Ondine avant de la remettre dans son dos. Elle cherchait à rejoindre certaines de ses sœurs, Sighild et Aliénor, ces dernières se tenaient à quelques lieux de là dans une forêt, mais la route risquait d’être longue et périlleuse, aussi Edmond se proposa pour l’accompagner là bas. D’abord hésitante, elle finit par accepter son offre lorsqu’elle comprit qu’il n’était pas atteint de la Sarnarhoa et qu’il n’avait plus rien d’un être vivant.

Comment était-elle arrivée ici ? Elle avait fait sa route en compagnie de Lumin mais s’était séparé de cette dernière peu avant d’avoir pénétré les ruines. Ne sachant pas où pouvez se trouver ses sœurs, il serait plus aisé de les retrouver en couvrant une large zone. Le point de rendez-vous donné étant les ruines. Edmond et Raven se décidèrent donc à bouger et parvinrent en peu de temps devant un visage non inconnu de certains, contrairement à d’autres.
Toujours aussi anxieuse, l’amazone empoigna son arc sans pour autant le bander, esquissant un geste de recul.


« Hola, du calme ma chère. Cet homme n’est autre que mon chef. Vous pouvez l’appeler Démégor, ou l’Impérial. » Edmond se tourna alors vers l’épais casque recouvrant la tête de son supérieur. « Vous avez l’intention de tenter quelque chose je parie. Très franchement je vois pas ce qu’on peut tenter. Le seul truc qui me fait de l’œil, ce sont ses pierres de sphènes qui le recouvrent. Peut être que si on en détruit suffisamment, il se calmerait. »

« Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais je suis souvent venue dans ces ruines et c’est la première fois que je fais face à cette chose. Il devait surement être en train de dormir. Ou peut être était-il scellé. Peu importe ce que c’est mais ça été libéré. On doit pouvoir inverser cet état de fait. Reste à trouver comment. »

De toutes évidences, cela n’allait pas être une mince affaire, d’ailleurs les choses semblaient déjà se gâter. Lorsque la Lance Amicale reposa les yeux sur le Titan ce dernier commençait à bouger…

« Hoho…. »

Et son pas puissant fit de nouveau trembler tout Taulmaril.
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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Dim 10 Mar - 9:01

Rien retenait le forgeron contaminé. Il c'était battu des jours plutôt dans une ville pour aider a combattre l'afflux de rebelles. Une quête qui lui a pourtant valu la contamination. Tant de problème par une maladie qui se rependait comme de l'eau, un problème que désormais lui aussi était atteins. Rien n'était plus pour lui, plusieurs plaques de pierre recouvrait son corps. Son visage avait quelque tache grise et le coté droit de sa mâchoire était légèrement d'une autre couleur plus foncer que sa peau. Cela donnait un coté étrange a son visage déjà couvert par une barbe de quelque jours sans compté ses yeux d'une couleur bleu acier qui luisait dans l'obscurité. Dans la nuit froide, enroulé dans sa cape rouge qui couvrait ses larges épaulettes, Marcus marchait, deux billes bleu laissant de petits traits suivant la source.

La source de son voyage, nul part. Il avait tant chercher a éviter de finir contaminer qu'il avait fini par échouer dans la plus bête des façons. Combattre. Une blessures ridicule lui avait transmis la maladie par un homme qui l'avait et avait toucher le solitaire de son coup désespérer , mort la gorge trancher par le bout de son arme. Il aimait bien voyager de nuit. Surtout dans se moment car il se sentait d'un coté vulnérable , prêt a être attaquer par un prédateur ou des tueurs, voleurs ou autres. Il pourrait enfin jouir de la mort ? Retrouvé ceux qui l'attendait dans l'haut delà ? Seul le temps allait le dire. Si ce n'était pas la maladie qui allait le tuer, il allait la déclencher lui même. Taulmaril fut l'endroit ou il allait déboucher.

-Je fou quoi ici moi ?

Son regard se posa sur les ruines qui s'élevait sous la lune couchante, ignorant de son réel but. Son regard se perdait loin devant, bien que conscient qu'il n'avait jamais foutu les pieds ici et qu'il ignorait tout de l'endroit et de ce qu'elle renfermait. Son instinct de guerrier le poussa a aller par la , suivre son bras armé, son regard scrutateur devant lui et au dessus, se protégeant et perçant qui oserait se tenir devant et tenter de l'arrêter, ignorant si un aurait la force pour le sale boulot. La fatigue était présent sous la bordure de ses yeux mais, rien ne le stoppa et il n'était pas le seul a être présent. Il c'était tenu a l'écart mais difficile a manquer dans son armure métallique qui reflet le soleil , son casque a panache noir et sa cape rouge, il avait surement été remarquer. Que cela l'importait car la situation allait être des plus mouvementé. Sous les tremblement de terre et le sol qui explosa sous la chose qui surgissait du sol, le forgeron dont ses reflex c'était enfermer sous la fatigue surgis du coup. Il ce tenait assez près des autres qui étaient venu pour les entendre hurler tendit qu'il bondissait sur le sol instable , son bouclier magique au dessus de lui pour amortir les débris malgré qu'il sentait la pierre se raffermir sur sa peau. Plus il s'éloignait , plus il entendait des débris sur son bouclier. Bientôt il stoppa net de courir et il se posa a genoux, fixant le sol, sentent son bouclier flancher, il tourna la tête et admira le colosse surgir. Un spectacle magnifique qui se fit brusque alors qu'il ferma les yeux et fut enseveli de pierre, son bouclier avait lâcher et les impact résonnait sur son armure. Un bruit de métal qui pouvait être entendu de loin avant que l'homme en armure finisse sous la pierre. Certain pourrait facilement le croire mort, avec raison. Mais Marcus c'était laisser ensevelir volontairement, soudain prise d'une transe il c'était arrêter et laisser mourir. Malgré cela , deux bille bleus apparu dans l'obscurité, il était bien et belle en vie et le fait qu'il le soi lui donna bien espoir qu'il devait pas mourir.

Au loin, certain pouvait entendre des cries sauvage et sourd sous la roche, si quelqu'un c'était approcher pour voir, il allait surement recevoir un débris alors que deux bras énorme repoussait les rochers et qu'il surgi de son '' tombeau'' pour attraper un débris énorme et le balancer a bout de bras. Un débris bien trop lourd pour un humain.

-JE PEUX PAS MOURIR MONDE DE RAFACE !

Ses hurlement approuvait le fait qu'il c'était livrer lui même a la mort et sa colère était présente dans son rugissement et sa réaction. Si frustré qu'il pris la pierre de sphène trouver sur un corps et il la balança avec force a bout de bras vers le colosse, elle éclata tout simplement contre son corps , alors qu'il se laissa retomber assis sur le sol , la main sur le visage, son arme planter près de lui, son pommeau en ivoire accueillait les rayons du soleil avec plaisir.
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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Dim 10 Mar - 20:56

Courir se révéla bien plus difficile que ce à quoi elle s'était attendue. Le sol tremblait tellement qu'elle avait l'impression d'être une funambule sur un fil complètement détendu… Entre glissades et virages secs pour esquiver les débris qui s'effondraient un peu partout, elle savait que seul le mouvement continu lui permettait de ne pas tomber, un peu comme une fuite en avant dans une recherche désespérée pour retrouver son équilibre. Les multiples petites douleurs qui éclataient un peu partout chez elle étaient soigneusement ignorées… Bleus et bosses pourraient attendre et la violente poussée d'adrénaline que les événements provoquaient chez elle était bien suffisante pour qu'elle puisse tenir le coup…

Sa dernière ligne droite se solda par une rencontre un peu musclée avec un pan de mur qu'elle n'eut pas le temps de contourner. Epaule en avant, elle parvint à ne rien se casser, preuve s'il y avait besoin pour certains que les dieux devaient bel et bien exister. Elle était au campement de celles qu'elle recherchait… Il n'était pas vraiment en meilleur état que le sien mais, surtout, il était partiellement abandonné. Seule Aliénor était encore là et pouvait donc observer la syliméa… Elle portait toujours sa tenue d'épidémie, celle qui ne laissait voir que les yeux si elle abaissait sa capuche, mais du noir elle était passée à une mosaïque de blanc et de beige, résultat d'une poussière omniprésente… Sa façon de lutter pour respirer montrait bien qu'elle venait de fournir un sacré effort mais, aussi, qu'elle était à deux doigts de paniquer. Si ce n'était pas déjà le cas depuis un moment…


-Elle est où…?

Au final, toutes trois ne s'étaient pas beaucoup parler pour ne pas dire pratiquement pas… Mais elle ne se faisait pas beaucoup d'illusions, elle se doutait que la rôdeuse avait du remarquer qu'elle essayait parfois de voir comment elles allaient. Elle devait être aussi discrète qu'un éléphant dans un magasin de porcelaine par rapport à elle… Pour autant, elle était certaine que la jeune femme comprendrait de qui elle parlait. Essayant de reprendre son souffle, la nérozia parvint finalement à se redresser, sans quitter la montagne vivante du regard par contre…

-Elle est trop atteinte, faut la sortir de là. Aller loin d'ici…

Bref fuir. Ce n'était pas un altruisme débordant qui la submergeait, elle était plutôt du genre "survivant", ce qui nécessitait une dose salvatrice d'égoïsme… Mais elle s'était habituée aux deux femmes, à ses observations discrètes. Du coup elle ne pouvait pas vraiment les laisser là comme ça alors qu'on ne pouvait pas dire qu'elle connaissait grand monde… Dans le chaos ambiant, elle essayait de préserver le peu de choses qui commençaient à lui être familières. Les deux Eryllis en faisaient partie, même si ce n'était probablement qu'une illusion, on ne pouvait pas se faire d'amis en ne faisant que les observer caché dans l'ombre… Sighild était malade, elle l'avait vu dès leur première rencontre et la semaine qui venait de s'écouler n'avait probablement pas arrangé les choses. Dans son esprit, il fallait la mettre en sécurité. Ce qu'elle n'avait pas remarqué, car Aliénor n'avait rien dévoilé au grand jour, c'était que la rôdeuse était elle aussi malade. Si elle l'avait su, elle aurait légèrement modifié sa phrase afin de l'englober.

-Je sais pas ce que c'est mais si ça nous prend en grippe, on est foutu...





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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mar 12 Mar - 22:10

    Toujours en ne sachant pas si Raven la suivait à cheval, elle essaya d'établir un plan ou plutôt une façon de le neutraliser au moins, puisqu'il semblait immortel, donc il ne pouvait pas mourir. Mais pour cela, il fallait bien qu'elle trouve quelqu'un ou un groupe de personnes qui pourrait l'aidé. On ne pouvait quand même pas neutraliser un colosse de cette taille.... si seulement Rick était à ses côté, même si c'était plus Seto et non lui le cerveau de la guilde. Mais il était mort et c'était Lumin a présent qui dirigeait la Guilde des Aventurier avec Verna. Pas le temps de penser à lui pour le moment, il fallait qu'elle trouve quelques chose de concret à faire. Elle fut surprise alors qu'elle se tourna la tête légèrement sur la droite. Elle vit trois personnes un peu loin de sa position. Elle qui pensait être seule avec Raven à être venu dans cette caverne, en voici d'autres.

    Qui c'est ceux là?

    Ces personnes l'intriguait et elle décida de les rejoindre pour avoir peut-être un peu plus d'information sur ce monstre colossal. Sauf qu'elles étaient un peu loin de sa position, il fallait qu'Illumina escalade un peu les rochers, et vu son état, ce ne serait pas facile. Elle remonta sur Épona, histoire d'aller un peu plus vite et descendut une fois rendu à la paroie rocheuse qui les séparaient. Elle commença ainsi à grimper à l'aide de son épée double et sa dague. La chose n'était vraiment pas aisée, elle perdu même l'équilibre à un certain point. Mais elle réussi tout de même à réussir, à bout de force. Elle courra autant qu'elle le pu vu son état et sauta d'une paroie pour atterir devant les trois femmes alors que Kalysta finit sa phrase. Elle reprit son souffle et s'aida de son Einlanzer pour se redresser. Au début elle ne remarqua pas qu'elle avait déjà rencontré ces trois femmes durant ca vit mais elle ne les reconnu pas sur le coup, parce que certaines d'entre elles avaient un peu le visage caché.

    Désolé si je suis direct car le temps m'est compté à moi aussi *essoufle*.... Y'a t-il un moyen de neutraliser ce gros truc?

    Bien qu'Illumina ne les reconnu pas sur le coup, les deux autres l'avait sûrement reconnu, elle.


Je suis peut-être morte, mais je suis toujours moi-même

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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mer 13 Mar - 3:36


[HS : Illumina, tu as noté que le colosse te semblait Immortel, or c'est une information que ne peut posséder ton personnage et qui ne peu s'expliquer sur rien. L'information est donnée uniquement au joueur pour que vous sachiez que vous ne pouvez le tuer. Ne mélangez pas les informations que le sage messager veut bien vous accorder...]

Immense, imposant, il existait autant de terme pour décrire ce qui se dressait devant eux. Mais le trouble que pouvait faire naître le colosse était plus profond. Qui était-il? Qu'est-ce qu'il était? D'où provenait-il? Etait-il une chose qui provoquait consciemment la maladie de pierre? Est-ce que les gens de Taulmaril savait sur quoi était construite leur cité? Est-ce que c'était cela qui avait causé leur perte? Trop de questions demeuraient sans réponse et ne semblaient pas pouvoir en trouver.

Alors que les combattants tentaient vainement de s'opposer à lui, la créature ne semblait pas désireuse de beaucoup bouger. Ces seuls gestes furent de s'extirper du sol, de sa prison terrestre afin de se redresser de toute sa hauteur. Il n'avait laissé derrière lui qu'une immense trou béant, dessinant un cratère gigantesque en plein cœur de la cité. Beaucoup d'édifices étaient tombés, de nouvelles ruines pour un paysage encore plus désolé.

Mais brusquement, les yeux du colosse se mirent à briller d'une intensité aveuglante, de celles qui vous obligeait à reculer et vous voiler les yeux. Juste après cet étrange fait, de violentes visions allaient frapper tous les protagonistes présents : des images de guerre, des images de sangs, des hommes et des femmes qui se consumaient en poussière, des enfants qui brûlaient dans leur maison.... Mais toutes ces horreurs étaient accompagnés par d'étranges sentiments, donnant l'illusion de vivre les illusions qui frappaient leur esprit. La chaleur des flammes, les cris, c'était comme si ils y étaient.... Puis tout s'arrêta d'un coup et un silence de mort se saisit de Taulmaril.... jusqu'à ce que le colosse poussa un grognement qui fit trembler le sol.

Là, la créature se mit à bouger, chassant les insectes qui tentaient de monter sur lui. Un seul coup de bras dans les airs, et c'était fini. Le colosse donna alors l'impression de leur tourner le dos, et se dirigeait vers l'extérieur de la cité... mais il n'était pas question qu'il s'en aille....


-------------------------------

RÉSUMÉ :
  • Le colosse semblait jusque là sans réaction mais brutalement, ces yeux se sont mis à briller d'une lumière qui a aveuglé toutes personnes présentes aux alentours.
  • Lorsque vous avez retrouvé votre vue, de violentes images ont frappé votre esprit, des images violentes et sanglantes de guerre. Ces images sont si fortes qu'elles vous donnent l'impression de ressentir toute la détresse qui s'en dégage.
  • Le calme revient après que les images cessent d'être émises, mais le colosse se met à hurler brutalement et enfin à bouger, chassant quiconque lui était monté dessus. (Vous tombez si vous êtes dessus, obligatoirement).
  • Le colosse semble bouger et partir en direction de la sortie de la cité. Vous devez l'empêcher de partir.





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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mer 13 Mar - 21:03

La vie d’un guerrier est assez simple car, selon Démégor, il y avait 3 sortes de guerrier et il incombait à tous, au cours de leur vie, de décider lequel de ces 3 chemins ils allaient emprunter. La type de guerrier le plus courant que l’on rencontre est le sanguinaire, le dégénéré mental qui a très tôt goûté au sang d’autrui et à la joie d’ôter la vie de quelqu’un après l’avoir dominé en combat, et n’a jamais cessé de chercher de nouveau cette sensation. C’était triste à dire mais Démégor admettait volontiers que beaucoup des cavaliers de Sharna n’étaient que des tueurs et pas des guerriers aux nobles idéaux. Le second type de guerrier était le protecteur, celui qui avait dévoué sa vie à protéger les faibles ou les êtres qui lui sont cher…aussi gnian-gnian que cela puisse paraître c’était de ce genre de guerrier que le monde avait le plus besoin en ces temps troublés. Des hommes prêts à faire preuve d’abnégation, à mettre leur propre vie en jeu pour autrui, pour quelque chose de bien plus grand et important qu’eux. Et enfin il y avait la dernière catégorie, celle des guerriers ne se battant ni pour le sang ni pour autrui mais simplement pour eux-mêmes, parce qu’ils en ont envie ou parce qu’ils ne savent faire que se battre, et qui décident eux-mêmes du chemin à emprunter. Certains se lancent des défis pour prouver qu’ils sont forts et tenter de s’améliorer, tandis que d’autres se content d’errer et de mettre leur lame au service du plus offrant en devenant des mercenaires.
Et vous, de quel type êtes-vous ? Sanguinaire et sadique, protecteur et bienveillant ou simplement solitaire et sans loyauté particulière ? Si Démégor s’avouait clairement avoir fait partie de la première catégorie lorsque son cœur battait encore et qu’il était, techniquement, encore vivant, son rôle avait irrémédiablement changé sa vision des choses à propos de sa place dans ce monde. Aujourd’hui sa soif de meurtres pour le seul plaisir du meurtre s’était clairement estompée au détriment d’autres besoins. Aujourd’hui il se voyait comme un berger au milieu d’un banc de loups surveillant des moutons…il était amené, jour après jour, à gérer une bande de guerriers tous plus sauvages et indisciplinés les uns que les autres et avait, en même temps, la charge du bien-être des citoyens de sa sombre cité, il portait donc à la fois la casquette de guerrier et de dirigeant et s’était donc rapproché, bien malgré lui, de la seconde catégorie de guerrier que je vous évoquait plus tôt : le protecteur.

Aujourd’hui c’était à la fois le dirigeant de la cité noir s’inquiétant du soir de ses citoyens contaminés, et le combattant à la recherche d’un gigantesque défi qui foulaient du pied les ruines de cette cité autrefois magnifique. Son champ de vision était obstrué par la vision magnifique et terrifiante de cette créature gargantuesque composée, semble-t-il, uniquement de roches. Aussi loin que sa mémoire puisse le mener, le mystérieux combattant ne se rappela pas avoir déjà rencontré pareille créature durant ses deux existences, la surprise et l’inconnu ne rendaient les choses que bien plus intéressantes et le poussaient à rester au lieu de prendre ses jambes à son cou comme toute personne normalement constituée l’aurait fait. Voyant le golem continuer à fracasser le sol de tout son poids sans chercher à avancer dans une direction bien définie, cherchant peut-être à comprendre son environnement, le guerrier balaya les environs et aperçu quelques personnes n’hésitant pas à pénétrer les ruines tout en restant à bonne distance de cette créature. Etaient-ils tous venus combattre ce monstre ? Avec un tel groupe ils avaient finalement peut être des chances de le faire fléchir et cette perspective aurait probablement arrachée un sourire à Démégor si celui-ci s’était sentit d’humeur pour cela…mais la situation était trop grave, et potentiellement périlleuse, pour sourire.

Qu’arriverait-il quand cette créature passerait à l’action et se mettrait à cibler tous ces gêneurs ? Le temps des rires et de la contemplation prendrait vite fin.

Non cette créature semblait bien trop grande pour que même un groupe puisse espérer la vaincre, peut-être à forcer de l’attaquer et la pousser dans ses retranchements finirait-elle enfin par fuir ou par repartir de là où elle venait d’émerger quelques poignées de secondes auparavant. Tournant légèrement la tête vers son camarade Edmond venu pour les mêmes raisons que lui, le guerrier l’écouta parler avant de ramener sa tête vers la grosse bestiole et de répondre :

« Attendons de voir s’il bouge et nous passerons à l’action à ce moment. Nous verrons si les autres nous suivront. »

Joignant les gestes à la parole, le guerrier fit un mouvement pour montrer tous les individus s’agglomérant autour de la créature à une certaine distance et observant ce monstre de pierre. Ils n’étaient pas forcément extrêmement nombreux mais s’ils s’avançaient ainsi c’est qu’ils pensaient avoir assez de talent ou quelque chose d’assez spécial pour relever ce défi titanesque, car on n’affronte pas une telle créature si l’on a aucune force ou aucun talent particulier. Toujours à l’attention de son camarade cavalier, Démégor lança calmement un :
« J’espère que tu es prêt, mon ami, car tu ne rencontreras probablement pas un autre défi de cette taille dans ta vie »

Il avait combattu des centaines et des centaines de guerriers et de créatures tout au long de sa vie mais c’était bien la première fois qu’il avait l’impression d’affronter le monde lui-même, puisque ce golem lui donnait l’impression qu’il allait devoir combattre une montagne. Serrant son poing gauche et prenant une longue et profonde respiration, le guerrier continua de balaya les environs de son regard afin d’observer les agissements des nouveaux venus…la plupart se contentaient d’observer d’assez loin la créature. Qu’auraient-ils pu faire d’autre ? Personne n’avait amené de massives armes de sièges qui étaient la seule réponse de taille appropriée à un tel colosse
Alors qu’il s’apprêtait à s’avancer de quelques mètres supplémentaires, le jeune guerrier fut arrêté dans son élan lorsque son esprit fut une nouvelle fois assaillie de visions guerrières du passé, mais son esprit décida en plus de lui faire revivre les émotions qui allaient avec ces visions, comme s’il y avait été. De par son âge il connaissait déjà quelques-unes de ces visions et ne fut donc pas totalement dépaysé…il avait vu et vécu pire que cela, ce golem pensait-il réellement que de simples visions d’un autre âge réussiraient à mettre à genoux le leader des cavaliers de Sharna ? Le fou !
Sans prévenir les visions s’arrêtèrent aussi brusquement qu’elles étaient apparues, permettant au guerrier de se remettre à avancer sans être gêné par tout cela. Mais que fut-il surpris de voir ? Le golem était désormais en mouvement et faisait trembler la terre à chacun de ses pas, vu sa direction il se dirigeait vers la sortie de la ville et pensait s’échapper en écrasant les insectes devant lui. Oh que non il ne s’en irait pas comme ça !

« Prépare-toi, ça va secouer »

Sans réellement prévenir, le guerrier agrippa le bras de son camarade cavalier d’une poigne de fer et commença à tourner sur lui-même. C’est au bout trois ou quatre tour qu’il usa de toute sa force pour projeter son camarade sur le golem, approximativement vers où se situait une sphène, au niveau du haut de ses jambes. Viser plus haut serait prendre le risque de chuter de trop haut pour qu’il puisse survivre. Observant son camarade dans les airs, le guerrier referma sa prise sur le manche de son arme et se mis à marcher vers le golem. Bientôt les pas devinrent un trot, le trot devint une foulée et cette dernière se transforma en une course qui gagna en vitesse jusqu’à ce qu’elle soit littéralement surhumaine. L’arme à la main Déémgor avala les distances à une vitesse vertigineuse avant de bondir et d’employer toute sa force pour trancher les roches constituant la jambe gauche du golem. S’il désirait immobiliser cette chose il devrait en priorité s’occuper de ses jambes.
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Sighild

MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Jeu 14 Mar - 3:31

    Les choses s'annonçaient mal si l'on observait la situation dans son ensemble, et bien pire si l'on ne considérait que celle de Sighild. Il pouvait paraître inconcevable que la jeune femme se lança dans la bataille car cela ne paraissait n'être que du pur suicide. Mais était-ce si surprenant quand on connaissait la personne incriminée? Qu'importe les blessures, qu'importe les liens qui pouvaient l'attacher à ce monde, elle ne se préoccupait que du présent et de l'avenir proche. Là, de suite, le colosse était le danger immédiat. Imaginer si cette chose quittait ces terres? Imaginer si cette chose déambulait et atteignait un village ou une ville? Tout ne serait que destruction. De plus, le vœux de la lhurgoyf était la protection des personnes qui lui tenaient à cœur et si cela signifiait le sacrifice de sa vie, soit.

    Mais alors qu'elle s'apprêtait à galoper en direction du titan de Taulmaril, la jeune femme fut soudainement arrêter. Une main qu'elle connaissait se saisit des brides de son cheval et une voix familière la suppliait. L'Eryllis ne dit rien, elle adressa simplement un sourire compatissant, un sourire qui donnait même l'impression d'être un adieu. Il y avait une lumière étrange dans le regard de Sighild, une étincelle qu'on ne lui connaissait pas. Au delà de sa résolution, il y avait aussi une impression d'acceptation, une acceptation face à Kron. Elle qui n'était pas une femme de foi laisserait le destin choisir pour elle. Toutefois, avant de s'échapper, elle adressa quelques mots à sa congénère.

    " Même si je ne souhaites pas l'emprunter aujourd'hui, la mort n'est qu'un autre chemin. Si elle m'emporte aujourd'hui, je ne ferais pas en sorte qu'il soit un sacrifice vain et il ne le saura pas quand je vois aujourd'hui la femme que tu es devenue. Je n'emporterais aucun regret. Si quelqu'un doit vivre aujourd'hui, cela ne peut être moi. Beaucoup de sang tâche mes mains, plus que tu ne pourrais l'imaginer... mon sort est à laisser entre les mains de la chance... ou d'une justice divine à laquelle je ne crois que peu. "

    La lhurgoyf adressa un petit sourire comme si il s'agissait là d'une plaisanterie, peut-être sa dernière, puis elle s'en alla s'en attendre. Malheureusement, Hugin ne put parcourir que peu de mètres car au moment même où elle s'élançait après le géant de pierre, ce dernier se mit à émettre une lumière aveuglante qui fit cabrer son compagnon dans la surprise. Là, l'amazone fut projetée en arrière et tomba de son cheval. Si son corps lui sembla atrocement douloureux, elle s'estima heureuse de n'avoir rien de casser mais elle ne voyait rien, alors que la ville s'effondrait tout autour d'elle. Rester là représentait un danger certains. Toutefois, il lui fallut plusieurs minutes pour retrouver le sens de sa vue mais à peine cela fut fait que son esprit fut frappé par des images de guerre. Une tête saine qui n'avait pas connu l'horreur des combats auraient bien du mal à faire face à ces images. On avait beau s'imaginer ce que cela pouvait être, on n'en avait pas idée tant que l'on ne le vivait pas. Était-ce une chance ou non, mais la lhurgoyf savait, la lhurgoyf connaissait déjà tout ce qu'on lui montrait... Avec du recul, elle aurait préféré être impressionnée car cela aurait montré qu'elle possédait un fond plus profond d'humanité mais malheureusement...

    Alors elle se releva, se saisissant de sa faux comme appui. Elle ne chercha pas à remonter sur Hugin et lui intima de fuir, tapotant sa croupe pour le pousser dans la bonne direction. Elle ferait les choses elle-même, avec ce corps meurtri par la sarnarhoa, et ses connaissances guerrières. Et puis s'en se retourner, elle s'élança pour aller se battre, silencieuse et déterminée...


~ Sighild's Theme ~
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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Jeu 14 Mar - 4:27

Les veines des bras de Marcus semblait sur le point d'éclatées. Elle étaient gonflées a bloque alors que le forgeron soulevait une pierre de bonne grosseur, une pierre qu'un Terran ordinaire n'aurait jamais réussi a faire bouger. Cet exploits était du a sa force surhumaine, talent assez normal pour les muscles de cet homme. Cet force bénis par quelque soi la source. Mais, il se doutait qu'elle ne venait pas des dieux car il ne croie plus en aucuns dieux depuis que sa femme lui a été arrachée devant ses yeux par son propre père. Il balança la pierre pas bien loin devant lui, tombant genoux directe au sol, sentent les tremblements de terre alors qu'il posa son regard Bleu acier sur sa main. Son avant bras avait pris une nouvelle couleur, étant pas totalement de la pierre, elle était devenu plus grise et sa peau était dur , il pouvait toujours utiliser son bras mais aucune douleur n'était présente. Marcus releva le regard, sa barbe couverte de poussière, il chercha son casque du regard mais celui-ci semblait avoir disparu dans l'effondrement qui l'avait écraser un peu plutôt. La colère l'envahissait, il ne savait pas ce qu'il fessait ici, il ignorait ce que sa présence pouvait apporté de plus a aider a calmer le problème de se monstre qui se dressait devant lui. Il ignorait tout, la façon de combattre se mal ou la maladie, il n'était qu'un Terran perdu dans un monde ou des phénomène encore plus grand que lui régnait et éclatait partout. Lui qui cherchais a éviter tout contact avec cette maladie, lui qui cherchais a éviter toute ennuis, il les avait trouvé telle un abrutie qui s'aventure t'elle les avertissements d'un vielle homme. Il c'était aventurer dans l'une des villes dont la contamination était présente dangereusement. Pourquoi ?

Pourquoi c'était il exposé de la sorte, pourquoi était il si idiot d'être resté au lieux de regagner le confort de Dalma qui contrairement au grande ville avait été légèrement épargné. Pourquoi n'était il pas retourné chez lui, près de sa forge et sa panthère. Aujourd'hui il le savait, le genoux écraser dans la poussière et la pierre, le visage couvert de plaque grise , son corps aussi. Son regard voulait tout dire, il avait vécu , trop a son gout et aujourd'hui il savait qu'il ne trouverais aucun adversaire pour mettre fin a sa souffrance et son chagrin, il avait trouvé une solution dans cette évènement, une façon assuré de rejoindre sa famille, sa femme et ses amies qui l'attendait dans l'autre monde. Il savait que si le majestueux monstre devant lui ne le tuait pas, la maladie allait le faire pour lui. Un instant il hésita a se laisser sombrer, se coucher sur le dos et fermer les yeux. Une chose qu'il aurait pus faire si, il n'aurait pas remarquer que ceux présent, était déterminer a bien autre chose. Sa présence ici n'était pas un pure hasard, il était ici, présent pour porté son aide au sommeille de cette chose qui se dressait et laissant les ruines s'écraser sur ceux qui ne fessait pas gaffe.

La seul chose qu'il pus faire , il s'équipa de son masque en acier, un masque qu'il plaça sur son visage. Un masque qui couvrait complètement son visage, ne laissant que ses deux bille qui servaient d'yeux échapper leurs douce lumière bleuté au travers des yeux sculptées dans le masque. Les deux larmes en obsidienne qui ornait le masque luisait au soleil et les rayons passait dans les fines gravure du masque. Il ne pouvait resté ainsi, se morfondre sur son sort tendit qu'il pourrait aider une dernière fois d'autres personnes avant de quitté se monde.

Sa première vue se posa sur un homme, portant une lourde armure a voir son corps couvert de métal. A ses cotés , un homme avec une lance. Ne pensant pas une seconde, il se leva , laissant un sourd grognement résonner dans son masque en acier alors qu'il retira son brassard gauche, le collant a son droit toujours au tour de son membre. En une espace de quelque seconde, le métal se jumela et changea de forme. Désormais c'était un bouclier, un bouclier d'acier luisant qui couvrait une bonne superficie et qui allait fournis a Marcus une protection contre les pierres ou projectiles qui rouleraient vers lui. Sans perdre un instant, il alla a la rencontre des deux individus près de lui, au pas de course. La course se transforma en scène d'agilité et de parcoure , alors qu'il sautait et se baissait, il évitait les pierres et sautait par dessus celle qui lui bloquait le chemin mais, sa course fut stopper net par une vision qui lui fit un lourd coup de marteau sur la tête. La lumière qu'avait dégager les yeux du colosse l'avait fait chuter et que malgré sa vue récupérer, il se tenait a quatre pattes au sol, une larme coulant des yeux de son masque, une larme coulé par la vision de détresse qu'avait été la guerre dans le passer. Les images qui avaient passées dans son esprit augmenta l'envi de retourner le colosse sous terre et sans prévenir , il se releva et fonça a nouveau vers les deux individus.

A bout de souffle, il se tenait pencher vers l'avant , l'homme imposant le respect par son allure, l'air sur de lui et son armure poussa Marcus a se redresser, sachant qu'il devait se tenir face a un homme bien plus haut que lui niveau hiérarchiquement, sachant qu'il était un simple guerrier et attisant. Il était arriver au moment ou l'homme en armure avait prononcé ses derniers mots. S'approchant de lui, ses épaules dénuder d'armure, laissant que son bras droit portant son long tatouage tribale et son bouclier former par ses brassard, il écouta avec un léger sourire le son des deux manches de ses deux armes a deux mains dans son dos, les long manches qui dépassait montrait sans doute qu'il était lourdement armer, sans compter son marteau a sa taille.

-Je peux vous promette que je vous forge une nouvelle armure si on survie a cette merde et que vous me dite que vous allez ou que vous savez comme endormir ou détruire ce truc de pierre.

Il c'était affirmer avec franchise , ignorant totalement comment combattre ce truc. Il n'avait jamais vraiment combattu de créature autres que les bêtes trouver dans les campagnes et les bois de ses voyage. Il se tenait les deux poing serrer, levant le regard pour voir un autre rocher virevolté dans le ciel et foncer sur lui , plus précisément sur l'homme en armure près de lui. Ne pensant même pas a la force d'impacte, il avança d'un pas et stoppa net le projectile avec le bouclier qu'il avait fait rapidement avec sa manipulation, reculant d'un bon mètre alors qu'il repris appuis, se retournant en retirant son masque, dévoilant son visage contaminer.

-Ma force est votre si vous en avez besoin !

Il s'exprima avec volonté et force, prêt a beaucoup pour faire tomber la maladie et ce monstre qui se dressait au loin.
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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Ven 15 Mar - 3:41

Tout cavalier et combattant chevronné qu’il était, Ed n’avait jamais de sa vie ou de sa mort eut le privilège de croiser une créature aussi grande, ni même aussi belle. Bien que peu rassuré, intimidé, il ne restait pas moins sous le charme de cette entité tout droit sortie du cœur de la ville en ruine. Il regardait d’un œil admiratif, la bête se mouvoir dans sa lenteur terrifiante mais inexorable. Soutenant ses appuis lorsque son pas arrivait à terme. C’était… renversant.
Il ne put s’empêcher de sourire lorsqu’il entendit l’impérial suggérer l’attente et l’analyse à de l’action prématurée, qui aurait pu cependant agir en totale opposition à ce principe ne sachant rien de ce que l’ennemi nous réservait, si ce n’est un fou ? Ed lui-même aurait agis aussi sagement. Il manqua de peu de trébucher lorsque le sol vibra sous la puissance de la montagne vivante, et sans qu’il n’eut vraiment le temps de se rétablir, les yeux du colosse s’illuminèrent puissamment, baignant tout Taulmaril dans une lumière verte. Sa force fut telle que le gorgoroth plaça sa main devant ses yeux instinctivement afin d’en minimiser l’effet aveuglant, et ainsi il pouvait toujours garder un œil sur les agissements du colosse.

De son côté la terrane ne savait vraiment comment agir elle aussi, elle restait accroupi telle une féline pour ne pas perdre l’équilibre. Mais en y réfléchissant un peu plus elle se dit qu’elle pourrait peut-être tenter une approche un peu moins subtile dans un premier temps, en attendant de trouver une façon plus efficiente de ralentir ou retarder la bête.


« Je vais essayer d’endommager ces pierres de sphènes. Le temps de trouver un autre moyen si il y a... »

Elle rangea alors Ondine dans son dos et dégaina ses dagues, sauta sur la façade d’une demeure et grimpa rapidement sur le toit. Reprenant son arc elle commença à le bander en direction du Colosse. Mais c’est à cet instant qu’il lança son maléfice, et l’amazone manqua de peu de perdre l’équilibre, elle entendit, sentit, tout ce qu’il se passa ici, les combats, les massacres, le son du métal qui s’entrechoque, la caresse d’un brasier sur sa peau, les pleurs d’un enfant voyant sa mère mourir sous ses yeux… les pires atrocités qu’une guerre pouvait porter se déroulaient en cet instant entre les murs de la ville. Seulement… c’était trop soudain et rapide pour être réel, était-ce là le sort d’un maître illusionniste ? Ou seulement du colosse ?
Une chose est sûre, malgré les tortures qu’avaient endurées Raven, rien ne pouvait la préparer aux sensations qu’elle éprouvait en cet instant. Le tranchant des lames, la chaleur des flammes, l’odeur du sang… ça lui rappelait des souvenirs. Elle tomba à genoux, se tenant la tête et se pliant de douleur par moment. Et puis d’un seul coup… plus rien. Comme si tout cela n’avait jamais eu lieu. Il lui fallut quelques instants pour reprendre ses appuis, et oublier la douleur qui la frappait quelques secondes auparavant…

Edmond lui, avait moins souffert de cette illusion que Raven, certes il avait tué nombre de personnes depuis qu’il était mort, parfois des femmes, et même des enfants, mais il n’avait jamais prit plaisir à cela. Il s’était toujours arrangé pour que cela soit rapide et le moins douloureux possible. Il avait des valeurs comparé à certains. Les cris et les morts n’eurent que peu d’impact sur lui, il eut même la surprise de ressentir cette fameuse sensation quand une lame de métal froid se glissa sans son ventre. C’était étrange… mais quelques secondes après, plus rien.


« Ha… il ne fait pas semblant le bougre. »

Démégor semblait enfin décidé à agir, ce qui arracha un petit sourire à Edmond. Mais qui fut très vite remplacé par un rictus inquiet quand il crut comprendre où il voulait en venir. « Avant toute chose, il vaut mieux faire preuve de précautions. Ca ne prendra quelques secondes » Edmond ferma alors les yeux tandis que son poing venait se fermer devant à hauteur d’une de ses joues, puis à la seconde d’après, il tendit cette même main vers Démégor qui fut enveloppé dans une légère colonne de lumière rose pale. « Protect-Aura ! Voilà. Ça ne dure qu’une dizaine de minutes alors ne tentez pas le démon à outrance. » Ce fut surtout des gestes nerveux qui s’ensuivirent, il empoigna fermement le manche de sa lance alors que Démégor le saisissait par le bras, alors qu’il commençait à tourner sur lui-même, donnant son élan à Ed, ce dernier courrait autour de lui de façon synchronisé, jusqu’à ce que, dans un dernier élan, l’Impérial propulsa Ed vers le Titan.

« Quelle MEEEEEEEEEEEEEEEEEEEeeeeeeee… »

C’était impressionnant et assez flippant sur les bords de se diriger à une telle vitesse vers une masse aussi imposante. Alors qu’il arrivait à une distance qu’il jugea bonne, Ed se saisit de son arme à deux mains, et de toutes ses forces, il la porta au-dessus de sa tête et la planta dans le colosse, à l’instant même où il arrivait dessus.
Tenant son arme et sa seule prise fermement il se hissa dessus, s’appuyant aves ses jambes sur le corps de la bête. Une fois bien en équilibre sur son arme, Ed condensa au creux de sa main une fine lame d’air, qu’il planta directement dans la première pierre de sphène qui passa à portée. Cela avait-il seulement eut le moindre effet ? Pas vraiment le temps d’y réfléchir, il s’acharna encore un peu plus sur la pierre de façon à ce qu’elle soit profondément endommagée. Il fallait agir le plus efficacement possible avant qu’il n’en est plus la possibilité, aussi il se propulsa vers une seconde pierre de sphène grâce à sa maitrise de l’air, saisissant une prise assez agréable au passage. Il était maintenant suspendu dans le vide, juste à côté d’une seconde pierre. Il créa de nouveau une lame d’air dans sa main vacante et commença à s’acharner dessus.

De son côté Raven avait retrouvé pleine possession de ses moyens, elle entreprit alors de faire ce qu’elle avait commencé. On put alors la voir bander son arc et tirer quelques traits en direction du Titan, et plus précisément sur une pierre de sphène située sur son bras droit.
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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Dim 17 Mar - 12:08

Le spectacle n'était pas décevant, loin de là. Premier acte, les protagonistes convergeaient vers le géant inconnu, lui avait décidé de se tenir en retrait pour observer. Après tout il n'y avait pas de raisons, lui aussi voulait profiter du spectacle qui se donnait pour les dieux! Savaient-ils seulement, ces pions, comment procéder pour affronter ce genre de choses ? Et puis d'abord pourquoi l'affronter était-il seulement hostile? Et à ce sujet, il y avait quelque chose qui semblait lui revenir en mémoire, si seulement il trouvait quoi. Il devrait creuser cette idée plus tard.

Identifier ces silhouettes ridicules en comparaison de celle du géant de pierre se révelerait une gageure. Toutefois il pouvait reconnaître l'armure de sharna et de loin, ce qui faisait deux cavaliers pour affronter ce truc. Il n'y avait que ça comme protagonistes? Décidément, les dieux devaient aimer les victoires faciles. Il y avait de quoi perdre patience des fois.

Le géant devait penser la même chose puisqu'il quittait son immobilité. Bien, il allait enfin savoir à quoi s'en tenir. D'un seul coup ses yeux se mirent à briller et des scènes à couper le souffle, violentes, tragiques, cruelles, humaines quoi. Les dieux avaient ils besoin de se justifier? En tout cas cela semblait vachement réel! Il y avait juste un détail qui clochait, une contradiction.

En supposant que les scènes montrées soient celles de cette guerre qui avait dévasté Taulmaril, et il était pas mal sûr que c'était bien ces scénes qui étaient dépeintes, pourquoi ce truc se réveillait-il seulement maintenant? Oui c'était la plus grande question qu'il pouvait se poser. Et ce truc était lié à la Sarnahroa. Peut-être qu'y répondre serait résoudre l'énigme de la Sarnahroa.

D'abord pourquoi il s'était reveillé, parce qu'il devait dormir dans ce trou béant avant. Et la sarnahroa avait frappée durant la guerre. Il y avait un lien entre la guerre et le premier cas de sarnahroa...¸

Le patient Zéro, que lui était il arrivé? Il était allé à Taulmaril et avait été contaminé. Il n'y avait pas de doute puisque la contamination se fait par contact, il avait touché quelque chose. Et ce quelque chose se trouvait être à l'emplacement de ce trou! Ce quelque chose était ce géant de pierre. Le patient Zero était donc le responsable! Enfin le puzzle venait de se reconstruire sous ses yeux.

Les dieux avaient construit un mécanisme démoniaque, utilisant la guerre se taulmaril, la destruction du monde 600 ans après était un accident, un hasard, un truc incalculable, un coup de maître! Tout avait commencé par la guerre de Taulmaril, les annees s'ecoulèrent sans qu'il n'y eût de vainqueur et la population souffrait de plus en plus. La suite devient plus nébuleuse, un prêtre souhaitant la victoire de Taulmaril commence à demander a une divinité protectrice de les aider à vaincre l'ennemi. Pour ce faire, il lui offre en sacrifice les blessés. C'est de là que cette créature obtient tous ces terribles souvenirs. En échange des sacrifices, elle convertit les blessés en pierre de sphènes rendant effectivement plus puissante l'armée de Taulmaril. Ensuite 600 ans s'écoulent, Taulmaril n'est plus qu'un amas de ruines. C'est là que le patient zéro intervient. Il touche sans faire exprès le moyen de communiquer avec la créature. Et est converti en pierre de sphène. De ses souvenirs, la créature aprend que Taulmaril n'est plus. Voilà le lien qu'il y avait entre les deux époques, la logique avait guidé ses pas jusqu'ici.

Et si on suivait cette logique, les intentions de cette chose devenaient manifestes. Il fallait donc trouver un moyen de l'empêcher d'éxecuter sa sinistre entreprise. Puisqu'il avait un trou bien sombre à disposition, il répartit l'ombre dedans au pied du géant et dans les alentours. Bien sûr le tour des ronces qu'il avait imaginé ne fonctionnerait pas sur un truc pareil. Mais au moins, il allait recueillir des informations sur ce géant.

Et justement, il y avait du mouvement. Un des cavaliers venait de balancer l'autre sur le géant. Et bien que celui-ci ne sembla pas broncher, l'ombre disait autre chose. Le pied de la cr.ature s'était légérement décollé et son poids légerement débalancé. Finalement il y avait peut-être une façon de retourner le joker des dieux.


-Quatre personnes en face du suspect. Aucune autour... Capitaine Finn, vous allez frapper avec votre masse d'arme de toutes vos forces contre sa jambe dépourvue de grimpeur au niveau du pied et par devant. Un coup devrait suffire. Après quoi, veuillez fournir toute l'assistance nécessaire à ces personnes.

Puis il disparut pour réapparaître sur un toit en face du géant, une épée de nuit sortie, la main serrant le catalyseur qu'il avait trouvé à Tyrenhium. La lame noire absorbait de plus en plus d'ombre alentour. Il gardait aussi la flaque d'ombre au pied de la créature sous son contrôle. Enfin il surveillait avec attention la progression du cavalier lancier, s'assurant de ne pas le toucher quand viendrait le moment pour lui de lancer son attaque.

Il vit enfin le capitaine Finn arriver sur le titan armant le coup le plus puissant qu'il pouvait et ce n'était vraiment pas rien pour un Terran. Un peu avant l'impact, il solidifia l'ombre sous la jambe que visait son capitaine en une plaque lisse. Et ce qui devait arriver, arriva. Sans rien qui puisse permettre de frottement, la créature se retrouva en équilibre sur une jambe. C'était à lui de jouer!


-TERRRRRRRRRYYYYYYYYAH!

Il donna un puissant couphorisontale de son épée de nuit et celle ci relâcha k'ombre accumulée en un disque tourbillonnant d'ombre très concentré. En fait, il ne l'avait jamais autant concentrée et se sentait vidé par un tel coup. Il espérait que ce serait suisant pour lui sectionner sa jambe restante et le faire tomber en arrière. Au moins d'après ce qu'il voyait, le cavalier de Sharna funambule n'était pas sur sa trajectoire.
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Kalysta Elyomar

MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mar 19 Mar - 20:57

La fuite... C'était bien la seule solution que la jeune femme parvenait à envisager. Vous pouviez bien la traiter de lâche mais cela n'aurait froissé aucun égo chez elle. Mourir bêtement sans pouvoir rien faire ne faisait pas partie des expériences qu'elle avait envie de faire, surtout si peu de temps après avoir recouvert sa liberté. Elle était sincèrement désolée si cela choquait les autres, admirait vraiment ceux qui étaient prêts à se sacrifier pour de bonnes causes mais là... Les moucherons savaient pertinemment qu'il ne servait à rien de provoquer un éléphant en duel. C'était bien pour cela qu'on assistait jamais à ce genre d'affrontements. Et aussi qu'on ne verrait pas Kalysta, épée au clair, en train de charger cet ersatz de montagne vivante... Pour autant elle avait sincèrement envie de savoir que certaines personnes s'en sortiraient vivantes.

D'autres n'avaient absolument pas la même vision des choses qu'elle... Cela ne l'aurait pas autant dérangée s'il ne s'agissait pas des mêmes personnes qu'elle avait envie de savoir en vie les prochaines heures. Ces personnes étaient... Et bien si Kalysta était encore une enfant sur bien des points, elles étaient des femmes accomplies depuis longtemps. Elles possédaient puissance, expérience, tout un éventail d'armes ou de compétences qui faisaient d'elles des personnes tout à fait aptes à survivre à à peu près n'importe quoi. En dehors des golem de pierre suffisamment grands pour décrocher l'une des lunes par inadvertance. Cela rendait sa tâche d'autant plus difficile car elle savait pertinemment qu'elle ne parviendrait pas à les maîtriser de force pour les trainer loin de Taulmaril.

Kalysta n'en avait jamais autant eu conscience que lorsqu'Illumina montra le bout de son nez. Elle ne lui sauta pas au cou, ne la salua pas de façon joyeuse, ni ne la rabroua... Elle baissa juste la tête et soupira, blasée. C'était logique. La seule personne qui lui avait témoigné une forme d'amitié se devait d'être présente, malade et bien décidée à se jeter à la tête d'une créature monstrueuse. Elle avait bien quelques mots qui lui venaient à l'esprit pour qualifier le destin mais aucun n'était correct, pire, la plupart des gens avaient tendance à se laver la bouche à l'acide après les avoir proférés. Mais que pouvait-elle faire? La syliméa se redressa donc, prête à faire bonne figure et se demandant s'il existait une once de chance pour qu'elle puisse raisonner qui que ce soit...


-Je n'en sais fichtre rien Illumina... J'imagine que toi aussi tu veux courir droit dans ses pattes?

Il y avait peu de chance qu'elle la reconnaisse... Elle ne l'avait vue qu'une fois et tout autant masquée qu'aujourd'hui. Pourtant, la dague qu'elle fit glisser sur l'avant de sa ceinture était reconnaissable entre toutes et elle espérait que cela suffirait à l'identifier. De toute façon elle n'eut pas l'occasion d'entrer dans les détails, les choses se mirent brusquement à dégénérer. Il y eut comme une sorte de flash lumineux qui lui fit tourner la tête vers le golem de façon purement instinctive. La seconde suivante, elle s'effondrait tout simplement au sol, en position foetale...

La plupart des personnes qui se trouvaient ici avaient déjà ôté la vie... Elle ne faisait pas exception et elle pouvait même se "vanter", si tant est que cela fusse possible pour pareil acte, d'être certainement la seule à avoir dévoré un homme... Mais avoir porté la mort pour se défendre ou pour survivre, se souvenir des combats de son hôte, sa vie actuelle... Rien n'aurait pu la préparer à la déferlante d'images qui percuta son esprit avec la puissance de l'un des poings du golem. Kalysta fut purement et simplement submergée, complètement prise de court par tant de violence, de sang et de mort. Elle vivait une situation qu'elle n'avait jamais vécu mais qui faisait pourtant appel à des choses profondément et à jamais enfouies en elle. La nérozia assistait, vivait un massacre. Un génocide qui faisait échos à celui qui avait mené à son enfermement. Une situation qui avait anéanti, ou presque, toute une race et dont peu étaient parvenus à s'en sortir sans y laisser leur esprit...

Que peut faire un enfant face à cela? Même sa faculté à voir un échappatoire en tout ne pouvait l'aider. A aucun moment elle n'avait été préparée à ce type de situation. Lorsque les visions cessèrent, la jeune femme se tenait dans un coin, un vestige qui résistait encore temporairement aux violentes secousses provoquées par le Titan. Son regard était encore hanté par les images de guerre, son esprit encore focalisé sur un échos d'un passé oublié de tous. Une blessure de sa psyché qu'elle avait soigneusement essayé de colmater était désormais béante... Le tissu du masque qui protégeait son visage avait absorbé ses larmes... Kaly n'avait pas un mental suffisamment fort pour survivre à ce que lui envoyait le Titan. Prostrée, elle était incapable de bouger. Même si son abris de fortune menaçait de s'effondrer à tout instant. Même si elle était en plein sur la route de la créature venue d'un autre temps...





Kit par Sighild et Thème de Kalysta par Illumina

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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mar 19 Mar - 22:13

    Bien que le visage de Kalysta soit toujours camouflé, la guerrière eu un regard de surprise lorsqu'elle prononça son nom. Au début elle ne savait pas trop qui c'était, bien que sa voix lui était très familière, une voix qu'elle avait entendut il n'y a même pas un moi de cela. Mais Illumina su enfin que c'était les yeux de Kalysta, derrière cette cagoule, lorsqu'elle vit la dague de mythril que la guerrière sindarine lui avait donné pour la remercier de l'avoir appuyer dans sa quête. Plutôt facile à deviner quand on donne sa propre dague qu'on a achetée sois-même.


    Je reconnais très bien cette dague de mythril et cette voix, Kaly?


    Au même moment, un gros bruit ce fit entendre. Les yeux lumineux du géant de pierre se mirent à briller d'une intense lumière. Même Illumina du se cacher les yeux pour se protéger de la lumière, trop forte pour ses propre yeux. En plus que les sindarins avaient une vue bien meilleur que les autres races, c'était quelque chose. Mais lorsqu'elle se releva, après quelques dizaines de secondes (car elle s'avait jeter par terre) elle cru être ailleurs. De drôles d'images venaient se mélanger à son esprit, créant ainsi des images de guerres et de massacres. Illumina se croyait même présente tellement ça avait l'air réel. Dans sa vision, elle se voyait en train de mener une guerre contre ce qui semblait être quelques cavaliers de Sharna mélangé à d'autre race. Illumina vit même sa cousine sur le champ de bataille, Stella Arris, avec ses deux dagues et son coeur de glace. Mais ce qui l'étonat le plus, c'est que Rick était présent à ces côté. Illumina se prit même la tête, comme si elle avait un affreux mal de crâne.


    Non, c'est impossible, Rick est mort, ce ne sont que des visions qui jouent avec mon esprit...


    Elle revint enfin à elle même. Mais tout ce qu'elle vit en se relevant était un immense cratère, ainsi que d'autre ruines supplémentaire. Le colosse s'était mit à bouger à sa grande surprise, bien qu'il était radicalement lent, sans doute à cause de son poid, vu sa grandeur. Ce géant avait des sphères brillant un peu partout sur le corps et sur les jambes également.


    Peut-être que si j'arrive à les percer avec mes flèche ça le ralentira?


    Toujours en présence de Kalysta et d'Aliénor, elle s'avanca devant elles et prit son arc de bronze et d'ivoire, qui était accrochée dans son dos. Prenant le temps de bien viser en prenant compte de la direction du vent ainsi que la distance. Elle décocha une première flèche qui fit mouche, en plein dans le mille. Cela ne ralenti pas vraiment le colosse mais il semblait par contre figer pendant quelques seconde. Au moins si elle pouvait le ralentir pendant un moment pour l'empêcher de s'enfuir, ce serait déjà un début. Elle continua ainsi jusqu'à en percer quelques unes.


    Si j'arrive à tous les percer peut-être ne sera-t-il plus capable de marcher?


Je suis peut-être morte, mais je suis toujours moi-même

Merci à Sighild pour cette signature!
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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Jeu 21 Mar - 3:27

    Que faire ? La laisser s'envoler de ses propre ailes ? Ou l'enchaîner à terre ? Ne serait-ce pas égoïste de la part de la jeune femme d'empêcher son aînée vivre sa destinée ? Même si cela doit consister à la laisser mourir ? Non... Jamais Aliénor ne laissera Kron prendre à nouveau une âme qui lui était chère, même si pour cela elle devait aller à l'encontre des désirs de Sighild. Mais comment ? Comment faire pour lui venir en aide ? Elle n'était qu'une simple Rôdeuse aux pouvoirs brimés. Elle ne serait qu'une nuisance... Poings serrés, la colère vibrant dans ses veines, l'Eryllis observa sa compagne partir sans savoir que faire pour lui être utile.

    Ce fut la voix d'une jeune femme qui l'aida à s'extraire de son dilemme. Cette inconnue, elle l'a reconnu malgré le fait qu'elle soit aussi couverte que la Rôdeuse elle-même. A dire vrai, elle l'avait souvent vu lors de la nuit tombée ; elle s'approchait furtivement du camps des deux Eryllis pour les observer. Aliénor n'a jamais su quelles étaient ses véritables intentions, mais la demoiselle ne semblait guère hostile ; elle se contentait d'espionner dans son coin et de partir. Et chaque jour elle revint tandis que la Terranne veillait sur elle du coin de l'oeil. Si elle avait réussis à la repérer ? Oui, et on remercie sa fine ouïe car il fallait avouer que l'inconnue arrivait bien à se dissimuler... Mais la discrétion, c'était encore à travailler. Quoi qu'il en soit, Aliénor fut surprise de la voir, d'autant plus qu'elle semblait avoir fournit beaucoup d'effort pour venir ici ; elle haletait bruyamment et ses vêtements étaient couverts de crasse. Pourquoi avait-elle fait tout ce chemin pour venir ici ? La raison était des plus surprenante ; c'était pour Sighild. Était-elle à ce point inquiète au sujet de la chef des Eryllis ? Pourquoi dont ? C'était à peine si elles se connaissaient et pourtant voilà que la demoiselle cherchait à mettre en sureté la Lhurgoyf ! La jeune femme ne savait pas si elle devait s'en méfier ou être touchée de cette délicate intention, mais il était certain qu'elle en était grandement étonnée. Et comme toute réponse, elle se contenta de désigner l'horizon d'un geste de tête.

    - Elle chevauche vers sa destinée...

    C'est alors qu'une Sindarinne dangereusement touchée par l'épidémie surgit de nul part pour poser une question des plus ridicule. Si Aliénor savait comment neutraliser le Colosse elle serait déjà sur le champs de bataille aux côtés de Sighild ! Ne prenant même pas la peine de répondre, laissant cette affaire aux mains de Kalysta qui semblait la connaître, la Rôdeuse dévisageait le Colosse les bras croisés. Comment pouvaient-ils tous en venir à bout ? Pourquoi s'était-il réveillé aujourd'hui ? Qu'est-ce qui a bien pu déclencher son réveil ? Et pourquoi maintenant ? Tant de questions, mais aucunes réponses... Même le mot «  frustration » n'était pas suffisant pour qualifier ce sentiment qui tourmentait l'esprit de la Terranne qui jura en zinonien à voix basse.

    Soudain, les yeux du Colosse se mirent à s'illuminer d'une luminosité à vous brûler la rétine. Aliénor dut reculer, faisant claquer sa cape devant ses yeux pour protéger sa vue. Mais si seulement ce n'était que sa vue... A cet instant, elle aurait tout donné pour se protéger des visions qui assaillaient son esprit. Des cris, du sang, des cadavres, l'odeur de la chair carbonisée, la chaleur des flammes sur son visages... La jeune femme en perdit tout son sang froid, reculant d'effroi et jetant des regards apeurés aux alentours. La voilà lâchait au beau milieu d'un massacre sans nom. Mais était-ce qu'une simple illusion ? Tout semblait bien trop réel pour la Terranne qui fut frappait par la violence de ces souvenirs de jadis. Le regard horrifié, suffoquant, Aliénor recula quand un homme au regard livide vint lui porter un coup de grâce... C'est alors que ses pieds percutèrent un objet inconnu et son corps tomba en arrière tandis que la lame frôla de peu son visage. Le contact du sol fut douloureux, lui rappelant inexorablement qu'elle était encore en vie. Mais ce fut le corps de Kalysta, dont lequel elle s'était prise les pieds, qui la ramena dans la réalité. Tout ceci n'était que d'horribles illusions, ce n'était pas la réalité et la simple vision de voir cette pauvre demoiselle gisait au sol totalement perturbée par ce cauchemar fendit le cœur de la Rôdeuse. Alors, prise par un élan de tendresse, l'Eryllis fit claquer sa cape et dissimula le corps de l'inconnue sous ce tissus sombre. Là elle attrapa d'un bras la taille de la demoiselle et se colla à son corps la serrant de toute ses forces dans ses bras tandis qu'elle murmurait d'une voix aussi douce qu'un zéphyr :

    - Ca va aller... Chut... Calmes-toi... ce n'est que des illusions... Calmes toi...

    Qui voulait-elle rassurer ? Elle ? Ou la pauvre inconnue ? Peut-être les deux en fait. Et tandis qu'elle lutait contre ces visions déroutantes, Aliénor resserrait son étreinte comme on s'accrocherait désespérément à son dernier souffle de vie. Le contact physique entre les deux femmes lui rappelait la réalité et elle s'y tenait comme si sa vie en dépendait. Plus elle serrait et plus elle se persuadait que tout ceci n'était qu'un cauchemar et qu'elle devait tenir jusqu'à qu'elle puisse à nouveau respirer. Et finalement, le supplice prit fin après un moment qui lui était interminable. La Rôdeuse haletait, le front en sueur et le cœur tambourinant dans sa poitrine. Mon Dieu... Serait-ce les mémoires des anciens combattants de la terrible guerre de Taulmaril ? Comment... comment les soldats ont-ils pu vivre pareils misères ? Comment ont-ils pu trouver le courage de combattre dans un tel massacre ?

    L'Eryllis inspira profondément, se rasseyant avec difficulté, la tête lourde... Elle se pencha ensuite vers le corps recroquevillé de la demoiselle et doucement elle la fit basculer sur le dos. Là elle croisa son regard horrifié, les yeux rouges des larmes qu'elle a du verser. La voir dans tout ces états lui pinça le cœur – oui, elle en avait bien un-. La Terranne prit alors doucement le visage de l'inconnue dans ses mains, en prenant bien soin de ne pas avoir de contact avec sa peau, avant de murmurer d'une voix qui se voulait rassurante :

    - C'est fini... tout va bien... Respires... Là... Écoutes, personne ne prendra en rigueur si tu décidais de partir... C'est à toi seul dont revient le choix du chemin dans lequel tu vas prendre...

    Aliénor lui offrit un dernier sourire avant de se remettre sur pieds, manquant de peu de vaciller. Son regard se porta aussitôt vers son aînée qui avançait péniblement vers le Colosse. Ou croyait-elle aller dans cet état ? La Rôdeuse secoua la tête, l'air exaspéré avant d'afficher un fière sourire.

    - Pour ma part, j'ai pris ma décision...

    Sans attendre elle courut à folle allure vers Sighild, plus déterminée que jamais. Arrivée à sa hauteur, elle se hâta de passer un bras autour de sa taille et de passer le bras de son aînée sur ses épaules comme pour l'insister à prendre appuie sur elle. Elle ne laissa guère le temps à l'Eryllis de s'y opposer, Aliénor lui coupa aussitôt la parole, affichant un magnifique sourire :

    - Et si tu confiais, pour une fois, ta vie entre mes mains ? Allons, Sighild, faisons un bout de chemin ensemble...

    Tenant fermement celle qui lui a redonné par le passé une seconde chance, elle l'aida à avancer vers le Colosse qui devait faire face à des combattants plutôt singuliers et coriaces... Avait-elle rêvé où le grand Démégor aurait-il fait voler un homme vers leur adversaire ? Au point où ils étaient, tout était bon pour en venir à bout !

    - Mais où va-t-il... ?

    En effet, c'était là un mystère qui titillait grandement la Rôdeuse ; où ce Colosse comptait-il aller ?! Elle aurait bien voulu laisser du lest à leur adversaire pour déterminer sa destination, mais cela impliquerait d'énormes risques... Mieux valait-il prévenir que guérir ! Mais c'était bien frustrant de ne pas savoir...

    - Que comptes-tu faire, Sighild ? As-tu une idée derrière la tête ?

    Bien évidemment, elle fera tout ce qui était en son pouvoir pour pouvoir lui venir en aide. Mais pouvait-elle vraiment être une aide pour son aînée ? L'idée lui était plutôt improbable maintenant qu'elle ne pouvait plus user de ses pouvoirs, mais l'idée de rester les bras croisés lui était insupportable ! Mais si elle pouvait lui être utile quelque soit la manière, alors elle n'hésiterait pas une seule seconde !


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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Lun 25 Mar - 6:07

Le chaos régnait, dans la tête de Marcus le chaos était présent. Plus rien n'avait de sens pour lui ici , plus rien depuis que la pierre avait envahi son corps. Il c'était approché de quelque personnes mais , son intérêt était porté sur le monstre dresser plus loin. Il savait qu'il ne pouvait rien contre cette chose, aussi bien qu'il s'approcha en quittant l'impérial de sa présence. Il s’avança parmi les décombres et les pierres, son regard porté vers l'avant, les deux poing serrer.

Plus il avançait, plus il augmenta le rythme jusqu’à courir et sauter dans les décombres. Ses armes ne serais d'aucune efficacité contre cette chose, si bien qu'il resta a porté et retira son plastron simplement, laissant lourdement tombé la protection sur le sol. La seul chose qu'il fit , fut de prendre ses armes et les attacher dans son dos alors que de ses bras , il pris une prise sur un rocher, le soulevant a bout de bras.

Les veines du forgerons semblait sur le point d'éclater sous l'effort surhumain, mais dans cet action, il ne s'agissait pas de grand chose pour lui, son visage ne laissait pas prouvé grande fatigue excepté le sable qui fessait glissé le rocher. Sans attendre et dans un lourd rugissement, il envoya le rocher a bout de bras, a une force et une vitesse qui fit percuté le bout de pierre contre le monstre. Il ignorait s'il devait toucher quelque chose mais, il était déterminer a continuer ainsi , lançant encore et encore sur la cuisse a peine sortie de terre du monstre, des rochers.

A chaque pas qu'il fessait envers le colosse, il se saisissait d'un rocher, le soulevant et le jetant contre le monstre. Ses hurlements étaient libérateur, sa rage explosait et c'est de cette façon qu'il la libéra , ignorant s'il était point utile mais il s'en fichait, il ne pourrait rien faire d'autre pour l'instant...
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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mar 26 Mar - 18:06

    L'entêtement est un mot faible pour parler des lhurgoyfs, surtout lorsqu'il était question d'affrontement. Les mythes et légendes racontaient qu'ils étaient nés de la main de Sharna, des créatures monstrueuses faites pour être ses soldats, et tromper ceux qui les entourent. Sighild n'était pas de ces personnes qui croyaient aux dieux, mais elle savait qu'il existait en elle des violences contre lesquelles elle luttait toujours un peu plus chaque jour. C'était dans sa nature, c'était même dans son passé. La violence, le sang, les luttes inlassables... C'était pour cette raison qui lui paraissait impossible d'échapper au combat qui se déroulait là, même si il s'agissait d'une créature titanesque. Certes, c'était sans doute un acte désespéré, stupide sur bien des niveaux mais elle ne pouvait y échapper.

    Alors que de sa démarche boiteuse elle s'avançait, elle sentit soudainement un bras s'enrouler autour de sa taille et une voix lui couper la parole sans qu'elle ne puisse dire quoique se soit. Aliénor. Bien évidemment qu'il s'agissait de sa jeune amie. L'Eryllis n'avait jamais vu une jeune femme aussi bornée que cette dernière. Elle était si jeune, si insouciante à cet instant. Oh, elle ne savait que trop les sentiments altruistes que nourrissaient sa camarade à son encontre, elle en ressentait de même. Sighild avait une grande affection pour la terrane, sans doute même plus grande que celle qu'elle offrait à ses autres jeunes consœurs. C'était peut-être une faille, une erreur de sa part... cela l'empêchait de rester impartiale et lui faisait beaucoup de mal de penser qu'elle pourrait lui laisser la moindre amertume si il lui arrivait quelque chose. Mais cette situation, elle l'avait déjà prédit, autrefois, auprès de la précédente dirigeante de leur caste. La peur de s'attacher, de perdre... Toutefois, toute chose avait sa part de douleur.

    " Mmmm... Je me demande si j'ai eu une bonne influence sur toi mon amie... "

    Sighild eut un petit sourire en coin face à sa propre remarque. Aliénor agissait en réalité exactement comme elle l'aurait fait... mais peut-être avec plus de cœur qu'elle ne pouvait en mettre. Elle ne pouvait définitivement pas lui en vouloir. Mais alors que les personnes présentes s'acharnaient contre le colosse, la jeune femme tentait de comprendre leur entreprise. Il était clair que l'affrontement était perdu d'avance, ils ne pourraient jamais le détruire. Peut-être le repousser dans ses retranchements? Elle constata que nombre d'entre eux essayaient de détruire les pierres de sphène qui pullulaient sur son corps. C'était une idée. Peut-être que le géant puisait son énergie de là? Mais ne fallait-il pas se montrer plus... gourmand?

    La lhurgoyf s'arrêta alors brutalement, se tenant droite et observant l'immense chose devant elle. La poussière que la créature soulevait était plus que gênant et l'irritait mais cela ne l'empêcherait pas d'aller au combat... toutefois, un autre problème se présentait à elle : Aliénor. Tant qu'elle serait là, elle ne pourrait pas avoir l'esprit tranquille.

    " Aliénor? Je suppose que si je te demandais de partir au plus vite, tu ne le ferais pas, n'est-ce pas? Mais sache que tu ne dois pas risquer ta vie ici. Tu es jeune. Tu as beaucoup de chose à découvrir... il serait vain que ton existence s'achève face à ce monstre. Moi... moi j'ai beaucoup vécu, et j'ai vu et commis plus d'horreur que tu ne pourrais l'imaginer. "

    Sighild tourna la tête vers cette dernière, alors qu'elle s'arma convenablement de sa faux, sans prendre appui.

    " Peut-être qu'aujourd'hui est mon grand final. En attendant, je vais faire en sorte de soutenir du mieux les pauvres fous qui peuvent user de leur talent. Toi, pars. Pars aussi loin que tu peux. Que ce colosse ne t'emporte pas dans son sillage. Je ne me le pardonnerais pas. "

    Puis soudain, l'Eryllis se transforma en brume, elle s'évapora entre les doigts de sa compagne et sembla s'élever comme un nuage de poussière. Elle lui échappait simplement. La jeune femme apparut alors plus haut, plus loin. Démégor avait lancé un de ses compagnons vers le colosse, Sighild s'y était transportée. Armée de sa peau, sautant avec la souplesse d'un chat, elle frappait les pierres de sphène qu'elle croisait le long de son sillage.. mais plus elle faisait cela, plus la sarnahroa s'étalait sur son corps... encore et encore... Puis elle arriva à la tête du colosse, face à son immense œil vert, et alors que la pierre s'emparait de son bras jusqu'au bout de ses ongles, elle frappa comme une ultime fois au visage la créature. La pierre de sphène se fêla légèrement, comme si le coup n'était pas grand chose mais... le bras de l'Eryllis se brisa. Alors que son membre n'était que pierre, il se cassa au dessus du coude. Son poing s'était fermée sur sa faux, et son bras qui tomba dans le vide emporta avec lui son arme.

    La douleur? Elle n'en ressentait pas. L'avantage de la pétrification était d'ôter la douleur et puisque la pierre avait rongé son épaule et continuait sur son cou.... Plus rien n'avait d'importance.... Dans un ultime acte, elle s'évapora une nouvelle fois, mais elle ne put accomplir sa magie complètement. Elle tomba, elle s'effondra à quelques mètres du colosse. Un bras en moins, les jambes totalement prisonnières, il ne lui restait plus que la moitié de son visage. La pierre avait déjà recouvert l'un de ses yeux... C'était donc ainsi qu'elle allait finir? A contempler le colosse? A constater l'inefficacité de son geste? Qu'importait... ce combat, elle avait choisi...


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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Mar 26 Mar - 18:41


    Les nombreuses attaques successives que subit le colosse semblent lui être une gêne. Quand on sait qu'une colonie de thermites peut détruire tout un manoir en rongeant ses poutres, pourquoi trouver surprenant que de multiples assauts le fassent pas reculer? Le choix de s'en prendre aux pierres de sphènes parsemant le corps du géant semble être une bonne idée. Le colosse semble trouver cela très irritant et il a cessé sa marche.

    Le plan d'un des pauvres fous présents auraient pu tourner à la catastrophe. Usant dans une lourde attaque magique d'un pouvoir d'ombre, le colosse faillit perdre son équilibre. Mais bien que l'attaque ne lui coûta que peu, si ce n'était quelques éboulis de pierre, ce dernier provoqua un lourd tremblement de terre qui fit naître un épais nuage de poussière.

    Pendant ce temps, une femme désespérée tenta dans un dernier recours de briser brutalement le plus de pierres de sphènes possible, elle parvint jusqu'à la tête de la créature, mais elle ne parvint qu'à fêler la pierre qui constituait l'un de ses yeux, avant de chuter. Cet acte eut pour effet de pousser le géant à lâcher un cri assourdissant et rauque...

    Le géant se tient en attendant encore debout mais semble ne pas vouloir beaucoup bouger... cependant, il ne semble pas désireux de se laisser parasiter encore longtemps...






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MessageSujet: Re: LA GRANDE EPIDEMIE - Dernier acte   Jeu 28 Mar - 20:56

Les visions laissèrent Kalysta comme un naufragé sortant difficilement la tête de l'eau suite à la perte de son navire. Ses propres visions, des flashs douloureux, semblaient parfois s'être mêlés aux souvenirs que leur avait imposé le golem. Des réminiscences dont elle se serait allègrement passée et qui la brisaient à chaque fois un peu plus, lui rappelant dans quelle situation elle se trouvait. Non pas face à une montagne de pierre ayant pris vie mais seule, recherchée et détestée. Parce qu'elle n'aurait jamais du voir le jour selon les critères d'une autre race et qu'on l'avait forcée à accomplir un acte horrible pour espérer pouvoir survivre…

Pourtant, au milieu de ce marasme où seuls prédominaient désespoir et de solitude, une présence finit par s'imposer à elle. Aliénor… Aliénor qui l'avait prise en pitié et qui essayait de l'aider. Aliénor qui lui parlait comme à un enfant qui sortait de son cauchemar pour essayer de l'apaiser. Aliénor qui n'avait pas eu peur de la toucher, de la prendre dans ses bras pour essayer de la sortir de la prison de son propre esprit. La rôdeuse ne savait pas qui était vraiment Kalysta. Elle ne savait pas qu'elle était une syliméa, un croque-mitaine millénaire issue d'une race soi-disant bien plus brillante qu'eux. Un monstre. Officiellement… La jeune femme en avait parfaitement conscience comme elle se doutait que sa réaction n'aurait certainement pas été la même si elle n'avait pas été dans l'ignorance…

Mais elle avait pris le risque. Sans la connaître elle avait fait preuve d'une compassion à son égard qu'elle n'avait quasiment jamais croiser. Désormais sur le dos, la jeune femme fixa le regard doux d'Aliénor, oubliant pendant un instant le risque que cela impliquait alors que ses yeux s'éclaircissaient visiblement. Elle pouvait fuir et sauver sa vie, personne ne lui en tiendrait rigueur. On lui donnait l'autorisation de survivre… La rôdeuse n'avait certainement pas la moindre idée de ce que cela signifiait pour la jeune femme, de la valeur symbolique de cet accord. Pour la première fois depuis très longtemps, et ce sans euphémisme, quelqu'un lui disait "tu as tout autant le droit de vivre que les autres". Ca, plus que tout autre, lui permis de puiser dans ses dernières forces pour faire face…

Ses yeux étaient encore rouges et larmoyants. Ses oreilles teintaient encore des cris d'agonie qu'on lui avait imposés. La boule qu'elle avait obstruait encore sa gorge. Et la peur… La peur se collait encore à elle comme une seconde peau. Mais derrière cela il y avait quelque chose d'autre qui lui permettait de se redresser. Puis de s'asseoir. Et enfin se relever malgré le sol parfois instable. La résolution, la volonté, quoi que cela puisse être… Mais la jeune femme voyait les choses autrement. Aliénor n'avait certainement pas conscience de ce qu'elle avait provoqué chez elle. Si elle était venue une première fois pour essayer de pousser les deux eryllis à s mettre en sécurité, elle en était maintenant au stade suivant. La rôdeuse n'allait certainement pas rester seule. Et elle n'y resterait pas. Kaly ne savait pas comment le louveteau qu'elle était pouvait aider la louve expérimentée qu'était Aliénor mais elle trouverait un moyen…

Son regard se tourna vers Illumina qui ne s'était certainement pas montrée aussi faible qu'elle. La jeune femme ne restait pas inactive, usant de ses talents remarquables à l'arc pour essayer de déloger les pierres de sphène de leurs logements. Elle aussi avait preuve de certainement plus de gentillesse à son égard que la grande majorité de ce monde… Ses doigts se refermèrent avec résolution sur son propre arc. Objectivement, elle ne ferait probablement pas la différence dans ce combat. Mais au moins elle ne serait plus passive, elle resterait aux cotés des deux seules personnes à lui avoir accordé un peu de bienveillance. Une différence de poids dans l'esprit de la syliméa…

L'instant d'après, elle suivait la même route d'Aliénor. Ce fut d'abord quelques pas hésitants, puis une petite foulée avant de finalement courir bien plus volontairement afin de se rapprocher suffisamment. Car la portée de son arc restait limitée et nécessitait qu'elle soit dangereusement aux pieds du golem. La rôdeuse était toujours en vue mais le spectacle était impressionnant. Elle pouvait maintenant clairement discerner les personnes présentes, essayant de mettre à bas cet ennemi titanesque. Certains portaient des attaques plus osées que les autres… Et c'est avec une pointe d'horreur qu'elle assista à l'attaque de Sighild. Et qu'elle la vit tomber… La jeune femme avait vu comment la rôdeuse était avec la lhurgoyf, elle eut le cœur serré pour elle et orienta immédiatement sa course vers le point de chute. Kalysta savait qu'Aliénor allait la rejoindre, qu'elle chercherait à l'aider… En cela, elle était à même de se rendre utile. Elles ne seraient pas trop de deux pour évacuer la blessée.…





Kit par Sighild et Thème de Kalysta par Illumina

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