Retour à la maison [Tekum Seh]



 
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 Retour à la maison [Tekum Seh]

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MessageSujet: Retour à la maison [Tekum Seh]   Mer 23 Avr - 3:12

Une brise caressa sa joue, faisant voleter mollement les longues plumes sombre qui constituaient sa chevelure. Fermant doucement les yeux, profitant de cette douce caresse, oubliant l'espace d'un instant la fatigue de son corps, ses muscles noués par les courbatures, la peau irritée par la saleté et la sueur, sans parler d'un lointain échos dans ses os, comme une vibration, pas vraiment douloureuse mais persistante, presque gênante. Elle soupira.
Elle avait bien trop volé, et maintenant, la sensation d'avoir des ailes ne s'évanouissait pas. Elle avait encore l'impression que son corps était frêle et léger, facile à briser. Mais dès qu'elle levait un bras, elle se sentait aussi lourde que si sa chaire avait été de plomb.

Le voyage avait été somme toute plaisant, bien qu'épuisant. La solitude, le vent, loin des hommes et de leurs manières, cela lui avait fait du bien. Mais lorsqu'elle avait dépassée les eaux tumultueuse de l'Oléra, survolé les terres du duché d'Arghanat, et que le château lui était apparu, elle avait ressentit une douce nostalgie. Ce n'était pas ici qu'elle avait rencontré le Duc, et il lui avait fallut un moment pour apprécier cet endroit autant qu'elle avait aimé l'ancien Duché. Mais en cet instant, alors qu'elle avait laissé le vent la porter, elle avait ressentit le plaisir du terrain connu.

Et lorsqu'elle s'était posé, une chose lui apparu comme évidente : Ici, elle était chez elle. Les gens savaient qui elle était, et personne ne songeait à la chasser, ou à lui faire du mal. Au contraire : Dès que le corbeau apparaissait dans le ciel, planant paresseusement en profitant de la vue, immanquablement, l'oiseau trouvait une fenêtre ouverte à son attention. Et alors, il n'avait plus qu'à se poser sur le rebord, puis sauter sur la fourrure qui couvrait le sol juste en dessous, afin de se retransformer. Immanquablement, des vêtements propres étaient posée sur le lit, afin de parer à sa nudité : souvent une simple tenue, légère et confortable, adaptée à la saison. Parfois, lorsqu'il y avait des invités et qu'elle devait prendre sa place prêt du duc, c'était une robe qui l'attendait. Et le corbeau, en ces occasions, se pliait au convention. Car pour lui, même si le jeu en valait la chandelle, sa motivation était abreuvé par une autre source.

Elle secoua la tête, se tirant de ses rêveries. A nouveau, la brise vint lui chatouiller le visage, et elle sourit. Elle avait d'autre chose à faire que de flâner en observant le ciel. Un vrai bain la débarrasserait de toute la crasse et la fatigue du voyage, mais elle avait autre chose à faire avant cela. Cependant, il y avait pas loin une bassine et une serviette, ce qui serait largement suffisant pour la dépatouiller et la rafraichir. En vérité, juste la perspective de se nettoyer autrement qu'à genou dans un torrent glacé fit passer le reste au second plan. Enfin, presque tout le reste.
Randiel délaissa la fenêtre pour la commode, laissant avec plaisir l'eau couler sur sa peau nue, le tissus récupérant le tout et redonnant à sa chaire sa pâleur originelle. Puis elle s'habilla, passa sa main dans ses "cheveux"... Et soupira d'aise.

Maintenant, il ne lui restait plus qu'à trouver le Duc.
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Tekum Seh

MessageSujet: Re: Retour à la maison [Tekum Seh]   Mer 23 Avr - 15:32

Il était un de ses jours aberrant ou drôle, un de ces jours à n’en plus finir ou seul la folie laisse place à ce que les hommes digne appellent la vie. Au loin le myste se levait, tous savait que Tekum n’attendais plus que quelques heures, il attendait de parler à quelqu’un avant que le temps ne soit à l’orage et qu’il doive faire acte de présence au cœur même de la ville là où les hommes ont besoin de son action. Alors et dans l’espoir de patienté tranquillement tout autant que par habite, il était descendu aux champs, les hommes avaient déjà préparé des provisions, tout Arghanat s’était mis en branle pour que les refugier puisse être accueillit aux frontières, nourrit, loger, et que ces dernier rapport aux gens d’ici.

Ainsi, au milieu des charrettes prêtes à partir pour crée le marché du Myste près de la frontière sur la terre alloué aux réfugiés et exempt de cette exaltation rougeoyante qu’on apercevait au loin, le Duc marchait tranquillement avec sa canne, prodiguant un conseil ici, du réconfort à une petite fille dont son père partait pour le mois en temps que marchant. Ici une journée de cheval est nécessaire pour arrivé à la frontière du duché, en caravane on arrive plutôt à trois … Alors les parents sont loin. Mais chacun sait que ni ici, ni là bas, personne ne risque rien, les hommes du Duc veille.

Quelques heures avant, aux premières lueurs du jour l’inspection des hommes avait eut lieu, ils partiraient bientôt avec lui pour la capital, faire régner l’ordre et protéger leur Duc. C’était une partie de l’host officiel d’Arghanat, des militaires de métier choisissent parmi tous les hommes et les femmes du duché. Car ici la tradition militaire est forte et à sa majorité chaque être fait un service d’un an dans cet armé puis passe un mois par an au service … Et ceux qui deviennent des militaires officiels, et principalement les membres de la première host sont adulé et respecté. C’est l’ordre officiel le plus haut placé derrière le Duc en Arghanat et leur discipline autant que leur entrainement en fait des hommes de fer dure de regard et de combat, leur style n’est pas beau sauf si on aime le sang et la mort, alors il devient magnifique.  Ainsi existe la première host d’Arghanat, dans un pays où tout est droit et où il est normal de dénoncé une faute, car la loi est là pour être respecter. Qui se douterais que tout les membres de l’Arghanat, malgré leur droiture exemplaire en toute chose son impliqué, au moins par omission dans un des plus infâmes trafique ? Mais la loi ici ne parle pas du trafique d’esclave extérieur, elle parle des droits des Arghanniens, les être les plus probablement les plus xénophobes que la terre ai porté. On est Arghannien que par droit Ducal et seul lui juge les gens digne, alors, tout le monde vous accepte.

Mais en contre parti ici les fleures pousse à leur gré et personne ne se plaint de son voisin. Ici les meurtres sont rare et les hommes vivent une vie digne et riche basé sur une autonomie puissante et une armée forte …  Un pays fondé par un vieux Duc dont le visage ne reflète le passage des ans et à l’image de son rêve … Droit dans son parangon de justice qui ne prend en compte que ceux qui sont accepté par lui et donc par ses hommes.

Mais qu’importe se duché où tout les Arghannien se sentent bien et où les étranger sentent parfois passé une menace latente comme si ils ne pouvaient que visiter se magnifique pays et où s’installé reste un rêve. Nous somme ici pour parler d’un corbeau et le Duc déjà fait demi-tour vers le manoir suite à quelques paroles murmuré par un serviteur.  Un des hommes qui, plutôt que de passé son mois ou son année dans l’armé se met directement au service d’Arghanat à travers le Duc et non les armes, bien que dans ce cas là il y ait aussi des serviteurs de métier…

Mais revenons en a nos moutons, noir, et de forme corbine … Alors que le Duc entrait par la grande porte la demoiselle volait encore, bien trop loin pour pouvoir voir le petit manège que la Duc avait préparé par pure plaisir. Et alors qu’elle entrait par la fenêtre et trouvais la couverture ainsi que les vêtements changer couramment dans sa salle d’arrivée le marionnettiste lui se posait juste de l’autre coté de la porte, dans le petit salon-bureau sur lequel pouvais donner la tour Corbine du manoir.

Car ce n’était pas seulement une salle mais bien une tour tout entière qui avait été réservé au second officieux du Duc. Ainsi toute les entré dans le manoir de la dite tour était caché mis à par celle du sous sol. L’entré donnant dans le petit salon était simplement posé derrière une grand miroir en pied, et en demi teinte qui permettait à Randiel de voir ce qui se passait dans le “Petit salon” sans être visible par les visiteur même les plus attentifs. A présent elle pouvait y voir le dos du Duc, assis à son bureau en train de travailler, ou plutôt de réfléchir sur un dossier, car en temps qu’aveugle lire et écrire lui était impossible, il appelait donc un secrétaire pour prendre des notes et n’apposait qu’une signature devenu habituel. Pourtant le secrétaire n’était pas là, l’affaire devait donc être importante alors qu’un papier et une plume de la plus belle des qualités attendait près de lui.

Mais la tour Corbine avait bien d’autre entrées et bien d’autres pièces, la plus part encore vide attendaient comme promis d’être géré par la demoiselle corbeau qui avait un joli font pour la meublé celons ses désires. Mais déjà de la pièce d’arrivé descendait et montait un petit escalier en colimaçon. Bois de chêne, bien taillé et ne grinçant pas, il avait été travaillé dans le même genre de bois que les poutres et le planché et parcourait toute la fine tour pour laissé le plus de place possible par pièce. Au dessus rien n’avait été posé, les trois dernières pièces en plus du grenier était vide mais en dessous tout avait été choisit par le Duc.

En premier lieu un grand dressing, ou ce qui pourrais s’y apparenté était traversé, car on n’y trouvait pas seulement des robes et des habits pour tout les jours autant que pour toute soirée, mais aussi des armes et des poisons, des flèches et des carreaux … Tout ce qui était nécessaire à la bonne vie d’un second. La pièce donnait sur un faux mure d’un couloir peu fréquenté donnant sur la grande salle, ainsi elle pouvait sans souci rejoindre les dinés et les balles à tout moment.

En dessous une chambre donnant directement sur celle du Duc, une grand lit aux draps toujours fait et frais, une table de chevet, une petite table et une chaise en face de la fenêtre donnant sur les plaines verdoyantes d’Arghanat et un magnifique tapis tissé pour la pièce car il en faisait une grande parti et reprenait en stylisé la vue.

Puis l’on se rapprochait des enfers et une salle d’arme était la dernière chose qui donnait sur les cuisines du château, ou plutôt sur le petit souterrain que le cuisinier utilisait pour ramener la viande… Plus bas un bureau, qui donnais sur le complexe, le dédalle de souterrain, puis une salle des clefs avec un grand nombre de double qui donnait sur les prisons et enfin, une dernière salle vide si ce n’est quelques globes lumineux, qui donne sur les salles de torture et les laboratoire où l’on travail les denrées peu légal pour les rendre plus agréable à la consommation.

Voilà la tour corbine, l’une des plus grandes mais aussi des plus fin tours du manoir, collé à la tour du Duc, de tel façon qu’il est facile de les croire jumelle et qui demanderais outrageusement de visité la tour du Duc ?

Le Duc lui, perché dans ses pensé sur la tour et sa configuration attendait dans le salon tout en sachant qu’elle avait dut, de son coté lever la tapisserie pour voir si il était dans le petit salon et qu’elle devait à l’instant observer son dos, il n’en fit rien remarquer et continua dans son intense réflexion : carotte ou radis ? Car si la carotte apporte un petit gout particulier et sucré lorsqu’elle vient d’être ramassé le radis lui peux apporté une certaine amertume qui ne dénoterais par sur la Yorka tigre qu’il va se faire servir dans quelques heures avant de partir …


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MessageSujet: Re: Retour à la maison [Tekum Seh]   Jeu 24 Avr - 5:07

Comme elle s'y attendait, trouver le Duc ne fut pas tâche compliquée. En vérité, sortant de ce qu'elle aimait appeler son perchoir et qui n'était que sa pièce d'arrivée, elle se dirigea tranquillement vers le petit salon, soulevant la tapisserie d'une main. Son regard tomba sur le dos de Tekum Seh, à travers le miroir, et un sourire étira ses lèvres.
Etait-il dans le bureau parce que l'un de ses serviteurs l'avait prévenu de son arrivée ? Ou réfléchissait-il vraiment à quelques chose d'important ? L'absence de son secrétaire lui faisait opter pour la première option, tout comme la plume pouvait signifier le contraire. Casse tête inutile. Il lui suffisait d'un peu de patience pour savoir, juste d'un peu de patience. Et si elle ne l'avait pas, ne lui suffisait-il pas de demander ?
Et s'il savait qu'elle était la, et qu'elle avait fini de se préparer, il se gardait bien de le montrer. Elle posa sa main contre la vitre, avec douceur. On ne lui en voudrait pas de prendre le temps, celui de savourer cet instant précis ou elle pouvait l'observer à la dérobé en faisant semblant de ne pas être la, telle une gamine savourant le déballage d'une friandise dont elle prétendait ne pas connaître le goût.
Ignorait-il tout de sa présence ? Elle n'en savait rien. Mais ça n'avait pas d'importance. Son plaisir restait entier.

Elle appliqua une pression contre la vitre, et ses doigts passèrent au travers, puis son bras, entrainant son corps entier tandis qu'elle usait de son pouvoir, par simple jeu d'un oiseau un peu espiègle envers un aveugle. Son pas se fit léger, autant que possible, et elle se glissa vers Tekum, au plus prêt. Et sa voix se fit douce, chargée d'affection.

"- Qu'est-ce qui vous demande tant de réflexion ?"


Mais déjà, la réponse ne l'intéressait plus tant que ça, maintenant qu'elle avait trahit sa présence. C'était bien d'autres sentiments qui l'habitait en cet instant, reléguant le jeu au deuxième plan, lui qu'elle n'avait sans doute pas réussit à surprendre. Elle resserra la bride autours de son empathie, juste un peu, avant de continuer, mettant un genou à terre. Sans doute un geste inutile, au vu de sa position envers lui, mais qui était important pour elle, qui jusque la n'y avait jamais rien comprit. C'était un bien petit geste d'allégeance envers celui qui lui avait tout donné, plus qu'elle n'aurait put rêver. Qui aurait imaginait à l'époque qu'elle aurait une antre telle que la tour Corbine ?

"- Je suis rentrée." Dit-elle avec douceur.
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Tekum Seh

MessageSujet: Re: Retour à la maison [Tekum Seh]   Jeu 24 Avr - 10:39

La tête posé dans les mains, les lèvres invisibles, un instant il s’autorisa un sourire, le miroir venait d’être traversé, l’un de ses pouvoirs les plus intéressants, en faisant une voleuse et une espionne d’exception. Mais il n’en montre rien, sérieux comme à son habitude, c’est un visage calme mais porteur de souci qui sort de ses mains. Il semble ne pas l’avoir entendu ou ne pas l’avoir écouté, et d’un signe de tête il désigne le papier et sans attendre commence à dicté :

-“A ma très chère,

J’espère que vous rentrerez le plus tôt possible, j’attends votre rapport avec impatience mais j’ai surtout reporté mon départ autant que je le peux et je partirais vers midi, il ne m’est plus permis de procrastiné avec ce myste qui s’étend. Il vas encore une fois falloir que les foules soient guidé et les hommes maintenu leur place, par la voix mais aussi par la force car la première ne gagne que peu seule.

J’ai appris il y a quelques heures que Brom Ode’Bahalmarche, avant de partir en mission allait faire un court arrêt aux jardins de pierres, je sais aussi que c’est là que des hommes tenterons d’en venir à bout. Il ne faut pas qu’il meurt et j’aimerais qu’il sache qu’il survit grâce à nous mais de manière subtile. Le monde s’échauffe et nous avons grand besoin d’arme de qualité. Dans un des futurs possible la première phalange ne pourra pas faire face seul à tout les problèmes de force qui se poserons et si le reste de l’armée est déjà bien équipé il est possible que chaque Arghannien doivent, dans les jours prochain, recevoir leur outils pour partir en guerre contre la haine et la folie. Tu trouveras tout ce qu’il te faut dans le tiroir habituel, une lettre de mission signé de ma main, comme une te permettant de recruté tout homme de la plume que tu jugeras nécessaire. Plus la classique bourse de milles Dias à utilisé en cas de besoin … Je tiens à signalé que j’ai plus besoin de toi que de Brom si tu en doutais encore !

Je serais surement sur la plus haute terrasse pour le repas, j’espère que tu m’y rejoindras et que tu m’y feras ton rapport comme à ton habitude. C’est avec grand regret que je ne peux t’accorder plus de temps car les affaires m’accaparent hautement avec ce nuage rougeoyant, mais je prolongerais le repas autant qu’il m’en est possible.

J’aimerais que tu passe aux cuisine aussi et que tu y fasses un choix capital, carotte ou radis ?”


Un léger sourire emplit d’une certaine malice, lui à déjà fait son choix mais il veut savoir ce que la demoiselle choisira pour lui, après tout un second parfait doit être compétente dans tout les domaines. Mais sans attendre il reprend la diction de sa lettre sans s’occupé du fait qu’elle n’écrive ou pas, après tout la destinataire peu l’entendre.

“Ensuite va vérifier la première phalange, elle s’est répartie en deux détachement, l’un partira vers la frontière l’autre m’accompagnera. Ils auront un travail fort difficile car les gens qui viendrons dans quelques jours se posé sur nos terres bien qu’à la limite ne sont pas des nôtres et n’ont pas nos habitudes. Leur loi est celle de notre frêle roitelet et il n’a pas la main aussi ferme que la mienne. Dès que tu en auras finit avec Brom j’aimerais que tu les rejoignes … Je t’y retrouverais le plus rapidement possible dans le pavillon de Chasse a la limite du Duché et des terres de la capitale, celui qui s’étend sur l’île du Lac. En m’attendant tu y seras la maitresse, mais écoute bien ce que dise les généraux, publiquement tu n’existe pas.

Enfin pense à prendre une tenu appréciable pour le repas tout à l’heure, même si je reste aveugle et que nous y seront seul pour que ton rapport ne tombe pas dans des oreilles indiscrète.

Avec la plus grande impatience,

Tekum Seh”


Puis il se lève et passe la main dans les cheveux de la demoiselle sans vraiment la regarder, mais il ne peut retenir un soupir d’aise ainsi que quelques paroles : “Cela m’avait manqué tout autant que le reste …”. Puis il sort du cabinet, sa canne première, il a probablement bien d’autres rendez-vous plus ou moins publique où elle ne peut apparaitre constamment. Toute la population, et lui aussi est accaparé par ce Myste omniprésent et chargé de la peur des hommes les plus forts … Il disparait dans un couloir.

----------

Quelques instants plus tard, le temps que la demoiselle s’installe et choisisse autant le plat principal que sa tenue, puis fasse un cours passage par la salle des gardes, il est sur la terrasse assis fasse à la plaine à quelques cinq grands étages plus haut que l’entré du manoir d’Arghanat. La vue y est magnifique et une petite table en bois y a été montée en plus de la table classique ainsi que quelques chaises et un de ses grands canapés que le duc affectionne tout particulièrement. Les deux tables sont déjà couvertes de victuailles qui ne seront jamais finit par le Duc et la demoiselle mais distribué après aux serviteurs pour leur repas. La hiérarchie a ici un relent d’animal et c’est fort souvent que les gens mange les reste du Duc qui, pour faire plus humain leur sont servit comme un honneur.

Là des liqueurs, ici des apéritifs ou encore de multiples viandes séchées, une entré digne d’un prince mais qui est d’une importance capital pour celui qui vénère la nourriture autant que son père. Assis sur le canapé, visage tourné vers la plaine et un verre d’hydromel à la main il attend qu’elle passe l’une des portes vitré pour à nouveau s’approché de lui. Et avant qu’elle ai put à nouveau ouvrir la bouche il commence à parler :


“Randiel, tu m’as manqué, comme je te l’ai déjà dis c’est un véritable plaisir pour moi que tu sois de retour. J’espère que ton rapport est plaisant en tout point, il serait triste que j’ai à te punir pour une incompétence qui relève à mon avis de la malchance … Mais viens donc t’assoir à coté de moi et raconte moi tout.

On peu dire sans se trompé que je t’attendais.”


Finit-il avec une pointe de douceur. Il aime les manèges et les mises en scènes, mais c’est aussi et surtout un homme très occupé, ainsi la lettre à put tout aussi bien avoir pour but de couper cours à toute discutions à cause d’un emploi du temps qu’être une pure malice de cet esprit qui n’est pas vraisemblablement qualifiable autrement que fou. Mais, à cette instant il es tout à cette second pour laquelle il a une certaine forme de respect si rare chez ses êtres.


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MessageSujet: Re: Retour à la maison [Tekum Seh]   Dim 27 Avr - 3:25

La réponse qui lui fut donnée ne fut pas une réponse auquel on aurait pu s'attendre. En vérité, il ne répondit pas à sa question, et ne sembla pas prendre en compte sa deuxième phrase. En fait, il fit comme s'il n'avait rien entendu. Elle était quasiment certaine de ça, vu qu'il était aveugle, loin d'être sourd.
Mais y avait-il de réelle surprise ? Depuis qu'elle le connaissait, c'était lui qui menait le jeu, qui la guidait sur des sentiers tortueux ou de nombreux choix s’offraient à elle, ni les bons, ni les mauvais, rien que des décisions à prendre. Il se plaisait dans l'anticonformisme, et elle jouait le jeu dont il avait les rennes. Il n'y avait pas vraiment de règle, aussi, s'empara-t-elle de son arme, qu'elle trempa dans l'encrier.

Elle admira quelques secondes la plumes, avant de commencer à torturer le papier d'une première trainée noire. Elle n'était pas véritablement bonne à cet exercice, elle avait appris sur le tas. Lire et écrire étaient obligatoire lorsque l'on avait sa vie, son travail. Sa mémoire était un atout, mais il n'y avait pas de meilleur appuie que des tâches sur un parchemin, gardant de façon immuable et fidèle tous les secrets que l'on pouvait lui confier, tous les ordres que l'on pouvait lui donner.
Mais puisque la lettre lui était adressée, elle n'avait qu'à noter les informations les plus importantes, un memo à elle-même pour toutes les tâches qu’il avait à lui confier.

Déjà, alors que l’encre était encore fraiche, elle voyait comment elle allait s’y prendre, le voyage, sa préparation, puis cet homme dont elle n’avait que le nom mais qui était important. Moins qu’elle, venait de souligner Tekum Seh. Un léger sourire étira ses douces lèvres. Plus que tout, sa mission devait réussir, aussi dangereuse fut-elle pour elle.
Elle avait déjà survécu à la misère et la faim, à la haine d’homme qu’elle ne connaissait pas, et qui voulait sa mort juste à cause de sa « race ». Elle avait survécu à son infiltration dans le château du Duc, cela la même qui lui donnait son quotidien, les murs qui l’entourait, son travail, mais son plaisir aussi… Une bien douce vie, à bien des égards.
Mais pourrait-elle survivre, si elle venait à le décevoir ? Pouvait-elle se pardonner, venant d’échouer une mission, si elle n’y avait pas mis tous ses efforts, sans aller jusqu’à se risquer elle-même ? Plus que tout, l’estime qu’il lui portait devait être nourrit par sa fiabilité irréprochable, la confiance qu’il avait par son efficacité.
N’y avait-il pas pire que devoir se faire pardonner ?

Elle n’était pas un charognard, qui se contentait de vivre sur les restes, sans risquer ses plumes. Elle était un corbeau, certes, mais elle serait le messager, celui qui apporterait le poison, l’œil et l’oreille, mais aussi celui qui déjouerait les plans des ennemis.
Son sourire se fit plus dur, puis s’effaça totalement alors que la lettre adressée à elle-même continuait à lui être dictée.

Sans grande surprise, le Myste rouge semblait être au cœur de tous les problèmes, de toutes les intrigues. Elle n’avait pas de réelle opinion sur cet étrange nuage. Ses propres affaires n’avaient, pour le moment, pas besoin d’être directement liée à la brume rouge, alors les explications scientifique ou religieuse viendrait plus tard. Elle n’était pas vraiment inquiète… Car pour le moment, il n’avait pas lieu de l’être. Que les problèmes à venir, les armées à lever et les armes à fournir y soit lier était une toute autre histoire. Plus que de ce nuage inoffensif, c’était des réactions qu’il provoquait chez les hommes dont il fallait se méfier.
De toute manière, ses affaires actuelles étaient liées au repas de ce soir. Bien plus important à ses yeux en cet instant.

Elle déposa la plume et les projets de défense des frontières, agitant doucement le papier afin que l’encre sèche plus vite. Il y avait beaucoup à faire et si peu de temps pour soit, pour eux. Ses sorties sous forme de corbeau avait de plaisant cette sensation de sauvagerie, d’appartenance au vent et à lui seul. Mais une fois sous sa forme humanoïde, commençait une vie plus difficile, demandant parfois du doigté. Qu’importe, la était la vraie vie, celle qui ne faisait pas d’elle juste un simple animal qui ne laisserait après lui qu’une trainée de sang après que le prédateur ne l’ait attrapé.
Elle ferma les yeux au contact de la main de Tekum dans sa chevelure, appréciant la simplicité d’un tel geste, le pouvoir de ces simples mots.
Il ne lui en fallait pas plus pour confirmer sa conviction : Elle le suivrait jusqu’aux confins des enfers.

Le papier fut roulé et glissée sous sa ceinture. Elle le regarda quitter la pièce, profitant une fois de plus de l’avoir sous les yeux, sans autre chose à faire, juste quelques secondes avant que la dernière mèche blonde ne disparaisse elle aussi dans le couloir. Puis elle se retourna vers le miroir, afin de rejoindre son domaine, sa tour.
Elle aussi avait à faire, maintenant. Elle le reverrait, ce soir, lors du repas. Elle ne pouvait pas, ne devait pas être dépenaillée, et avec chance, elle avait une armoire pleine de robe juste à côtés. Et le armes qui côtoyait la soie lui serait aussi utile, lorsqu’elle s’en irait découvrir qui était ce Brom Ode’Brahalmarche.
En fait, elle n’avait quasiment qu’à descendre les étages de la tour pour s’occuper de ses propres affaires.
Quant au repas, elle avait déjà décidé que ce serait carotte. Autant profiter des saveurs douces et sucrée que l’on pouvait encore apprécier. L’amertume risquait d’être sur bien des langues, avec les évènements en marche.

--------

Elle avait choisi une robe qui enserrait parfaitement son torse tel un corset, avant de s’élargir en formant quelques plis élégant tombant de son bassin pour frôler le sol. Elle restait simple, avec une couleur bleu foncé s’accordant parfaitement à la couleur de ses cheveux, accompagnée d’un empiècement noir qui se laçait sur le bustier.
Il y avait sur les tables une abondance, imaginative autant dans la diversité des plats que dans leurs présentations. Elle s’y était faite, à cette profusion, plus que facilement. Le corbeau n’avait jamais été difficile, mais il n’était pas évident de ne pas prendre goût à un tel luxe. Cependant,  ni la table garnie, ni la splendeur de la vue n’avait attiré son attention.

Elle se dirigea vers le canapé, sans avoir à faire autre chose qu’à écouter. Elle s’installa à son côté, se demandant si sa place était vraiment sur le canapé ou ailleurs, puis trouvant aussitôt cette pensée fort stupide. Si sa place à elle n’était pas à son côté, alors personne ne pourrait s’y trouver. Néanmoins, elle ne pouvait s’empêcher de se sentir petite face à cet homme-là, comme une enfant qui commencerait à peine à comprendre ce qui l’entourait.

« - J’ai volé loin et longtemps. Rien n’a pu ralentir mon voyage, et pourtant, beaucoup de temps à était nécessaire. Partout, les gens s’agitent. »
Commença-t-elle aussitôt qu’elle fut installée, droite, les mains jointes sur ses cuisses.

Faire son rapport commençait doucement à devenir une habitude pour elle, et ses récits devenaient à chaque fois plus fluide, plus précis et concis. Le myste rouge était au cœur de toutes les conversations, de toutes les craintes. Si d’un premier abord, cela semblait être une information peu utile, l’ampleur de la chose rendait le tout intéressant.

« - La disparition de la magie liée au nuage rouge en affole plus d’un. Nombreux sont les rats à quitter le navire, et qui s’éparpille le plus loin possible. Bien des portes sont en train de s’ouvrir. »

Raconter tout ce qu’elle avait appris et vu ne prit pas énormément de temps. Il n’y avait pas grand-chose que le Duc pouvait ignorer sur le Myste rouge, à cause de la pauvreté des informations existante. Mais les mouvements de masse, les pensées des gens, riches ou pauvre, tout cela était à développer. Elle n’avait pas eu grand mal à accomplir ce pour quoi elle était partit, tout le problème étant lié à ce nuage et la panique qu’il créait, à cette impression que la population allait éclater d’un instant à l’autre, sous le nuage ou pas. Et à cause de ce grand bordel, si certain allait laisser des failles grandes ouvertes, nombre d’autre allait en profiter.
Si Arghanat se tenait aussi prête et qu’elle avait à « assurer la protection » d’un homme avant de rejoindre les frontières n’était pas dû au hasard.
Somme toute, certaines choses avaient été réglées, mais tant d’autres problèmes étaient à venir.
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Tekum Seh

MessageSujet: Re: Retour à la maison [Tekum Seh]   Mar 29 Avr - 11:26

Le temps n’était pas son allier le plus habile en ce jours noir et pressé d’une vie courant toujours plus loin et plus vite. Pourtant il aimait bien ce temps qui défile et qui fuit toujours plus loin devant alors qu’il suit tranquillement derrière lui depuis une longue éternité. Bien sur il n’avait pas de lien bien précis avec ce dit temps, mais il était tout de même fort plaisant, plein d’entretint et de bonheur autant que de malheur, libre simplement. Aujourd’hui c’était le Duc qui cherchait cette liberté vis-à-vis du temps, si dure à prendre, pourtant il souriait, même si il lui restait moins d’une heure.

Un coup de vent passa alors qu’il mangeait tranquillement un bout de viande sécher posé devant lui en attendant le plat principal. Son sourire posé sur son visage au fur et à mesure de la conversation ne faiblit pas vraiment bien que, à première vue, le myste et toute ses choses avait bien plus que son attention, une forme de tourment qui l’écartelait jours après jours et accaparait autant ses plus grandes que les plus malaisée de ses réflexions.


-“En premier lieu je tiens à te félicité, non pas vraiment pour ta mission qui malheureusement n’apporte pas grandes nouvelles, mais bien pour tes choix. J’apprécie toujours autant les corsets et les carottes étaient un très bon choix. Car le plat arrive.”

Les quelques instants où passe les serviteurs il se perd dans son mutisme et dans ses réflexion. Puis la viande est découpée devant lui, la créature à été pris au milieu d’une transformation, mi être humain, mi animal, et une viande aussi douce que prenante avec ce reflet de gibier qui est exalté par son essence animal. La Yorka est bien accompagner de carotte et quelques tranchoirs sont servit alors que la proie et décortiquer pour ne plus laissé que les os qui seront donné aux animaux. Une fois leur dure besogne accompli les gens se retirent et laisse sur la table des bout de patte ou de seins, de chaire et de muscle, tous habilement découpé et qui ne donnerais pas l’impression d’avoir appartenu à un humain si ce n’est ce gout inimitable dont le serpent raffole.

Alors il commence à manger et sort de ses réflexions quand la porte se ferme doucement derrière ses gens qui n’ont pas à en savoir plus.


“Quand à ta prochaine mission, Brom est le haut prêtre de Bor, disons que c’est un ami fort étonnant et surtout fort important … Mais tu t’en rendras bien vite compte toi-même. Tu devrais facilement le trouver il est très dure à raté [Hrp : Lien du Rp]

Mais tu as plus de temps que moi, je vais bientôt devoir partir pour m’occuper des foules et de ces gens qui ont bien plus d’importance dans leur esprit que dans le monde. Je vais surtout devoir faire mon possible pour qu’Arghanat et la Plume gagne le plus de chose possible dans cette histoire. Il serait triste de laissé passé une tel occasion. Enfin il va falloir penser au Culte de Fen, mais il est si faible et fragile qu’il y a peu de choses à perdre, les gens n’attache pas d’importance à un dieu des arts et de la culture alors qu’il y a tant à savoir, tant à faire …

Si tu as des idées, des volontés, ou des suppositions quelles qu’elles soient je t’écoute. Et ceci même si mon espionne ne m’as rien apporté de nouveau dans sa longue mission il faut parfois savoir écouter les désirs et les conseil de votre second non ?”


Il tourne son visage vers elle tout en s’adossant au canapé, les histoires de missions et tout ce qui est relatif sont finit pour ce soir, à moi qu’elle ne mène le débat le dessus. Il est calme souriant, et même si il a juste le temps de quelques minutes ou un semblant d’heure il semble profité de l’instant avec joie. Les repas sont toujours quelque chose d’important pour le Duc.


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MessageSujet: Re: Retour à la maison [Tekum Seh]   Mer 30 Avr - 4:44

Un léger sourire passa sur les lèvres de Randiel, futile sourire qui ne trompait guère celui qui pouvait voir l’amertume dans ses yeux. Certes, il y avait eu compliment, mais à vrai dire elle n’était pas réellement touchée par cela, sans doute à cause de la maigreur de ce qu’elle apportait. Heureusement ses choix étaient là pour rehausser la donne, Bien qu’elle n’eut pas l’impression d’avoir accompli quelque chose de bien formidable.
Les serviteurs choisirent cet instant pour rentrer, ce qui lui donna l’occasion de prendre sur elle. Mieux. Elle pouvait faire mieux. Il lui fallait encore un peu de temps pour se rendre utile, bien plus utile. Inutile de se flageller à cause de cela.

Elle saisit un morceau de viande séchée à son tour, observant l’entrée du Yorkas tigre. Les couteaux se mettent à entailler la chaire cuite, à séparer les différents morceaux des os, transformant ce qui avait été un être intelligent en un assortiment de pièce de viande, accompagné de carotte, comme elle l’avait choisie. Car oui, elle savait très bien. Elle savait ce qui servait de gibier, et pour quel genre de plat elle avait choisi  l’accompagnement. Alors que la simple pensée de porter un plat rempli de Yorkas Laqué l’avait figée d’horreur et écœurée à une époque, voilà qu’elle observait tout ça avec un œil de glace.
Aucune émotion particulière, sauf peut-être un désintérêt total pour ce qu’avait été cette personne. Oh, il lui était déjà arrivée de picorer un cadavre en période de disette, mais il ne lui était jamais arrivée, à cette époque, d’avoir un tel met cuisiné. L’odeur n’était même pas désagréable, bien au contraire, et la vue n’avait plus rien de dérangeante. Cela lui fit un drôle d’effet, de savoir qu’elle avait changé de cette manière.
Mais elle détourna le regard pour se servir du vin, portant ensuite le gobelet à ses lèvres afin de se désaltérer.

Ainsi, elle allait voir le Haut prêtre de Bor, ce fameux Brom. Elle hocha doucement la tête en guise de réponse, le laissant continuer sans l’interrompre. Si cet ami était aussi singulier qu’il semblait l’être – et elle n’avait aucun doute à ce sujet-, ce serait une rencontre étonnante. Comme un jeu, elle tenta de s’imaginer l’homme, avec le peu de détail fournis, certaine d’être surprise de toute manière. Cela lui plaisait, dans un sens. Ça avait des allures de jeu, malgré que déjouer une tentative d’assassinat ne fut pas à proprement parler quelque chose d’amusant.
Elle aimait les gens intéressant. Et si Tekum trouvait ce Brom important, il devait être plus qu’intéressant.

Malgré tout, cela la chiffonnait un peu que de laisser son serpent s’en aller seul. Elle aurait préféré l’accompagner, être prêt de lui, prêt à le défendre s’il le fallait. Le laisser aller seul dans la tourmente généré par le nuage rouge, prêt d’une foule de gens apeurés capable de se piétiner les uns les autres à la moindre fausse alerte…
Elle sourit. Tekum Seh était loin d’être une petite chose fragile. Et puis, il partait avec un détachement de la première phalange, il avait une bonne protection. Elle n’avait pas besoin d’être plus connue qu’elle ne l’était. Elle était bien plus utile tant qu’elle était méconnue de tous.

« - Bien entendu. » Répondit-elle. « - La seule chose que je pourrais véritablement demander, ce serait de faire attention. » Simple sourire. « - Les gens sont inquiet, et beaucoup chercherons à profiter de la confusion s’il venait à éclater. Mais cela, vous le savez déjà, alors inutile d’approfondir le sujet. »

Elle pouvait bien lui faire confiance pour maintenir sa propre sécurité. Il n’avait pas eu besoin d’elle auparavant pour ça.
Elle se rapprocha de Tekum Seh, juste un peu, sombrant dans le confort du canapé, appréciant le moelleux de son dossier et la saveur du vin sur sa langue, la chaleur qu’il faisait doucement monter sur ses joues. Juste une sensation, et pourtant bien efficace. Et alors que le duc avait son visage tourné vers elle, disparue, les petites contrariétés qui avaient bien pu la traverser auparavant. L’instant présent, c’était juste ce qui importait. La vie n’était pas éternelle pour elle. Alors oui, on pouvait facilement dire qu’elle avait parfois une cervelle de piaf, mais elle avait le droit de profiter.

« -  Votre journée ne fut-elle pas trop éreintante ? » Murmura-t-elle en caressant du bout du doigt la main de Tekum. « - Il y a un moment que tout n’a pas été calme. Si ça ne l’a jamais été. »

A nouveau, la Yorka sourit. Pour elle, comme pour lui. Parfois, il lui semblait qu’il n’était pas vraiment aveugle, et, partiellement, elle n’avait pas tort. Prendre un moment pour soit, lors d’un repas, avec le peu de temps qu’ils avaient, n’était pas préjudiciable, après tout. Alors que les missions reviendraient si vite sur le tapis, comme à chaque fois.
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MessageSujet: Re: Retour à la maison [Tekum Seh]   Mar 3 Juin - 15:41

    [Pardon pour le temps de réponse, un mois c’est honteux de ma part, tu auras donc le droit de m’incendier par Mp et de me haïr pleinement, j’espère que tu ne vas pas mettre autant de temps que moi ;)]


Tout posé, ou plutôt enfoncer dans le divan qu’il était, le Duc avait quelques allures de prédateur puissant et digne, une espèce rare qui se nourrit de ce que les hommes fournissent abondamment et sans jamais tarir : La haine, le regret, la jalousie, l’ambition.

Oui il aimait jouer avec les gens autour de lui, manipulé à dessin leurs vie, il aimait passer dans les cuisines et dans les salles en dessous, jouer avec la peau d’un prisonnier, chercher à le porter toujours plus près du royaume des morts, voir son sang se rependre doucement comme une fresque mortel sur le dallage où il rejoignait le reste des ses entrailles sorti lentement de son corps par un petit quelque chose … Puis, d’un œil expert observer les deux résultats, la toile vivante qui se déplace encore et l’homme qui avouerait tout ses crimes, bien assez pour le mettre à mort, et qui serait près à en inventé pour qu’on lui épargne la suite. Malheureusement il ne le fera que si on lui demande, le cerveau ne fonctionne plus bien lors de la torture, la réflexion n’est plus ce qu’elle était, il ne reste que des bribes et des mots, des souvenirs … Et si tout cela se passe en bas il ne définit que par un truchement infâme ce qui se passe au balcon si proche et pourtant si loin.

Doucement il lui sourit et laisse sa main sous celle de la demoiselle, puis, dans un mouvement ferme il la saisit et approche son visage de celle qui le sert maintenant. Son étreinte n’est douce que par la constitution de sa peau qui semble en vérité en un velours qui recouvre quelques écailles tranchant qu’un serpent aurait pris pour des crocs … Et si, pour un observateur lointain et inexistant, vue le caractère des lieux, il aurait put paraitre comme un doux couple qui se regarde et se mire il y a dans cette relation comme un effet des plus malsain née du comportement d’un être envers l’autre, peu être n’est-ce qu’un jeu, peu être une réalité.


-“Ma douce, ma délicieuse espionne, je ne voudrais avoir à te torturé pour t’expliquer les choses sous un prétexte stupide que tu ne les comprendrais pas assez vite, il n’y a jamais, et pour mon plus grand malheur, pour moi un moment calme, et même si j’avais espoir que tu me rapporterais des informations qui m’aurait permis, par leur finesse et leur compétence de prendre du temps comme je le souhaite, ce n’est malheureusement pas le cas car elles sont bien trop frêles, trop incertaines et succincte, je me dois donc d’accomplir mon travail sans filet autre que mes compétences.

Mais, dans ma grande clémence je ne t’en veux pas, je regrette juste de n’avoir le temps et de ne pas pouvoir avoir une douce journée en d’agréable compagnie à cause de l’incompétence d’autres. Pourtant tu égaille mon repas avec se merveilleux choix, si tu voulais bien me servir je t’en serais reconnaissante car, pour mon malheur, je ne peux toujours pas t’observer longuement, pas plus que je ne peux, sans chercher de la main, choisir un morceau de viande.”


Il dessert son étreinte, toute violence à disparut aussi rapidement qu’elle est apparut, il lui sourit alors que leur visage sont toujours si proche et que son souffle sur la peau de la demoiselle dessine en rêve des arabesques. Mais déjà son dos rejoint à nouveau le canapé alors que sa main reste là où elle a toujours été, sous celle de son espionne.

“La journée fut des plus dure, les paysans n’étaient pas tous convaincu de la possibilité de vendre à ses réfugier la marchandise à trois fois le prix normal, les militaire craignaient pour la sécurité des camps, les hommes pour leurs enfants rester là, les femmes peur leurs amants qui partaient sans avoir eux le temps de vérifier le lit car d’autres sont passé … Les temps sont dure pour tout le monde et parfois les hommes ne voient pas les bénéfices qui les regarde et les fixes doucement si loin et pourtant si prêt. Alors il convient de faire montre d’une grande aptitude, de parler digne et droit d’expliquer ce que l’ont à pas l’intension de marmonné et de marmonné ce qu’on voudrait expliquer.

Il me respecte, je les manipule le moins possible, ils aiment et adulent la guerre, le sang, la puissance autant que le travail bien fait et que les fermes bien tenu. Ils considèrent la loi comme un fait, une limite que personne ne doit dépasser et la délation comme normal, j’aime mon peuple, mais ils sont surtout des hommes et dans ce domaine ils causent bien plus de trouble qu’ils n’en réparent bien souvent … Mais ils savent que je fais tout pour les rendre heureux et ils me le rendent bien, les taxes les plus basses donne souvent les revenu les plus haut et le culte de la première Phalange m’assure un corps de garde à la pointe, et donc une puissance politique vers le monde extérieur toujours plus grande … Et donc toujours plus de souci.”



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MessageSujet: Re: Retour à la maison [Tekum Seh]   Mer 30 Juil - 23:47

[HJ: J'aurais mit plus de temps... Sincèrement désolée :X]

Le corbeau était tombé sous le charme du serpent bien longtemps auparavant, mais cela n'empêchait pas qu'à certain moment, l'oiseau sombra à nouveau sous le pouvoir du duc, incapable de résister, comme hypnotisé par ses gestes, sa voix, l'odeur qu'il percevait. Mais le pire venait de ce que son instinct, frêle créature qui s'agitait dans tous les sens, lui disait, cette sensation de danger qui vibrait dans ses os, et qui côtoyait la plus grande des fascinations, la plus grande des adorations. Se savoir à la merci de quelqu'un, et être incapable de s'enfuir, incapable de vouloir autre chose que le servir et de savoir sa satisfaction.
Le bref mécontentement et le pardon lui était comme de l'acide dans le corps, une douleur profonde qu'elle n'oublierait pas.

Randiel ne le quitta des yeux à regret que lorsqu'il se fut adossé, reprenant alors son souffle qu'elle avait inconsciemment retenu. Et alors qu'elle chasse en battant des cils les brides de la torpeur qui l'avait envahit, elle se tourne vers le plat, choisit l'un des meilleurs morceau et le pose avec soin sur une assiette, disposant le tout aussi bien que l'aurait fait une servante, comme s'il pouvait voir.
Il était hors de question de faire les choses à moitié, sous des prétextes aussi idiot.

Et tandis qu'elle lui présente l'assiette, un léger trouble l'envahit. viendrait-il un jour ou son serpent ne supporterait plus son incompétence ? Elle était, par rapport à d'autre, plus à l’abri d'une punition, et participait souvent, directement ou pas, au châtiment des uns ou des autres.
Elle fronça les sourcils une fraction de seconde, avant de se reprendre aussitôt. Elle n'était pas totalement à l'abri, il ne fallait pas compter la dessus. Parfois, un homme avait à se débarrasser d'un doigt ou d'une jambe gangrené. Elle n'était pas une poupée que l'on gardait dans une tours, et elle pouvait être dangereuse, si l'on découvrait son existence et sa fonction, et que l'on cherchait à percer ses défenses afin de trouver les informations qu'elle pouvaient détenir.
Plus encore, elle sentit un nœud dans son ventre, seul indicateur d'un malaise personnel. Elle déglutit malgré elle.

Elle tâcha de se reprendre. Ses inquiétudes ne devait pas entacher la calme soirée, l'un des rares moment de repos du Duc. Malheureusement trop court, car le temps filait aussi vite que le sable entre ses doigts, et la nourriture s'avalait bien trop vite. Elle chercha des paroles à dire, qui ne portait pas sur des préoccupations personnelles, et qui n'étaient pas trop vide de sens. A quoi bon s’apitoyer, à quoi bon déverser paroles de miel et de sucre. Ce n'était la que chose futile. Et Randiel brûlait d'être utile, en réponse à la frustration qu'elle venait de ressentir suite à son "échec".
Elle préféra ne rien dire, se contentant d'être une oreille qui enregistrerait chaque mots, et qui en profiterait, plus tard, pour devenir l'oeil qui irait tout vérifier.

Et sans voir son cœur qui s’endurcissait, s'enfermant dans une carapace nacrée, elle continua à le servir de vin et met dès qu'il le désirait.
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MessageSujet: Re: Retour à la maison [Tekum Seh]   Ven 31 Juil - 11:44

[Mise à jour du sujet, si vous avez le temps de revenir :
Guerre de Cimméria – Tiria/Tymbé 1304]

Feu, or et ombre qui tournoient à n’en finir,
Danse et ronde qui rêve et ne veut mourir,
Espoir qui tourne et vole au son d’une valse,
Rêve qui continu alors que la musique passe.

Et le mouvement continu par le rêve,
Et le rêve revient et ne brise la trêve,
Puis le monde s’effondre, meurt et renait,
Car un autre mouvement, dans le rêve, apparait.

La danse est un phœnix dont chacun est la flamme,
La danse est un mouvement qui percute les âmes,
Flammes qui volent et rêvent, regard entre elle-deux,
Esprits qui se retiennent et danse en un même feu.

Feu qui se balance, tournoi et suit les sons,
Les flammes, toutes différentes, volent à l’unisson,
Couples qui rêvent à deux, mais du feu, suivent la vie,
Robes qui tournoient sans fin, visages qui sourient.



Au loin la guerre tonne, elle commence et s’élance,
Et elle se rêve dans les cœurs de noir,
Elle se craint dans les sangs qui s’avancent,
Mais lui, dans sa tour, en ces mains tient l’espoir.

Et le peuple vie, car la guerre est leur sang,
Arghanat respire car depuis toujours la guerre est leur vent.


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