Dans les pas d'Elië



 
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 Dans les pas d'Elië

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:: Eros et Thanatos ::

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Elië Valanatëel

MessageSujet: Dans les pas d'Elië   Dim 20 Juil - 12:43




les RP en cours

A quelques différences près...
Décidément c’est hors de prix!


Ce dont elle se souvient

Arrivée au monde

Fallait-il regretter notre long sommeil ? Un long sommeil peuplé de rêves étranges sans appui et sans souvenir ? Long sommeil durant lequel mes frères et mes sœurs partageaient leurs songes avec moi ? Lorsque le monde vint à nous, lorsque la lumière vint à nous et nous emporta, chacun partit vers sa destiné avant que de savoir ce qu’elle pouvait être. Nous aurions pu nous dissoudre dans l’immensité de ce monde comme un dormeur qui aurait trop dormi et qui s’étirerait de plaisir prêt à mordre la nouvelle journée à pleine dent prêt à rattraper le temps perdu. Mais lorsque ce sommeil a duré des milliers d’années quelle est donc la limite de cet appétit ? Les immensités m’avalèrent pendant des semaines entières pendant lesquelles je savourai la solitude des déserts, le foisonnement des forêts, le grouillement des eaux, la multitude des cités. Ah ! Les cités ! Pleines de créatures diverses, de vertus et de vices de convoitise et de générosité. Cent fois j’ai fui leur attrait ambigu et cent fois je suis revenu me saouler de leur vie de leur explosion perpétuelle de passion. J’ai frôlé des corps dans leur sommeil, dans leur atelier, leur boutique et leurs palais. Lequel m’accueillerait, lequel serait fait pour moi ? Cette question me poursuivait comme si une urgence se précisait. Cette question me hantait comme si je savais que la réponse causerait ma perte.
Je laissai les paradis et les enfers par trop évidents et contrastés et cherchai les eaux troubles des vies banales et extraordinaires des creusets des capitales et finis par trouver l’évidence en Eridania dans la cité d’Hespéria.
Elle se déplaçait sans bruit par une nuit de lune claire et traçait son chemin par les ruelles désertes. Sa grâce insulta mon immatérialité et je décidai de la suivre. Elle me mena sur les toits et les caniveaux jusqu’à un jardin qui fut bien vite traversé malgré la haie d’épineux embaumés. Une porte un couloir, une chambre, le corps alangui d’une femme, l’éclair de métal dans le noir et un filet rouge entre ses seins. J’étais fasciné en manquai de perdre la trace de l’artiste de la nuit perdu dans ma contemplation du chemin écarlate sur la peau diaphane. Quelle beauté !
Mais l’ombre bondissante avait quitté les lieux et je la suivis hypnotisée par la perfection de chacun de ses gestes. Même l’ouverture de la porte de service d’une demeure paraissait relever chez elle d’un acte magique. Elle se faufila dans un étroit escalier avant d’arriver dans une autre chambre. Un homme l’attendait allongé sur un lit somptueux, son regard concupiscent lui ordonna de dévêtir son corps parfait alors qu’il s’approchait d’elle, bedonnant et brutal, la bave aux commissures des lèvres. Il la jeta sur le lit avant de se jeter sur elle. Elle ne résista pas et laissa ses grosses mains la parcourir. Je ne voyais déjà plus le bourgeois, seulement son désir de femme qui la rendait encore bien plus belle et me remplissait d’envie pour une raison inconnue. Elle se cambra sous l’effet du plaisir et leurs gémissements ne moururent que lorsqu’il roula sur le côté, transpirant et épuisé. Elle, un sourire narquois aux lèvres, se leva et se plongea dans le tub dissimulé par un paravent, caressant sa peau de soie avec une éponge. Lorsqu’elle en ressortit ce fut pour se reprendre ses atours de femme de la nuit, plonger la bourse qui semblait l’attendre sur la table de chevet dans sa poche de ceinture et ressortit sans un regard pour son client.
Lorsque je la rejoignis chez elle, j’attendis qu’elle sombre dans le sommeil avant de la pénétrer entre ses lèvres entrouvertes et de me répandre dans tout son corps et son esprit. Cette nuit j’appris tout ce qu’il y avait à savoir sur elle avant de pouvoir partager sa vie le temps qu’il faudrait…
Elle se nommait Elië Valanatëel et était Sindarine de 457 ans. Courtisane à ses débuts, elle vendrait ses charmes à de riches mâles de la cité avant que victime de son métier, de ses fréquentations et de chantage elle ne devienne assassin. En fouillant ses souvenir, je compris que son maître chanteur avaient été sa seconde victimes. Grâce à cette mésaventure, elle était devenue plus méfiante et plus avisée. Elle mariait maintenant deux activités complémentaires. Elle était connue comme courtisane et ses tarifs avaient notablement augmenté. Elle fréquentait ainsi de hautes sphère car sa présence était souvent requise pour mettre en valeur tel ou tel notable ou telle ou telle réception. En parallèle, ses contrats lui arrivaient sans contact direct avec les commanditaires, grâce aux annonces de la gazette de la cité. Elle était devenue une spécialiste des lames de lancer et du combat à main nue grâce l’enseignement d’un maître spadassin.
A son contact j’appris tout ce qu’il y avait à savoir sur le milieu interlope de la nuit, du sexe et de la mort. J’appris aussi tout ce qui fait l’élégance de son peuple, la poésie, la musique et une certaine érudition.
Et était-ce elle ? Etait-ce moi ? J’ai tout aimé, le goût du sang et nous offrir à tous les caprices des hommes de la cité, les entraînements dans la nuit, la découverte de la poésie, jouer de la lyre comme elle savait si bien le faire reconnaître toutes les ruelles, quêter l’orgasme contre les corps les plus improbables, chiner des œuvres d’art dans les galeries de la cité ou encore dévorer les ouvrages anciens .
Je goûtais chaque caresse, chaque orgasme et chaque mise à mort, ultime jouissance de posséder ce corps parfait qui m’emmenait vers toujours plus de délectation. Je m’attachais de plus en plus à elle mais, le savais, cela ne pourrait pas durer bien longtemps et le jour de notre séparation arriva.
C’est sans plaisir que je vis arriver la dernière étape de notre collaboration… Et je vous jure que j’ai pleuré.
En dernier hommage, je gardai son nom et prit son apparence pour le commerce de mon corps…
Maintenant, je vis chez elle et laisse libre cours à mes désirs de sang, de sexe et de luxe. Je me demande quelle est la part exacte d’elle en moi? Ses affaires sont toujours là et me tiennent compagnie. J’en savoure encore plus la délicatesse, tout comme je savoure chaque contrat et chaque minute de ma vie de courtisane… Lorsqu’elle vient me hanter je caresse le catalyseur que j’ai hérité d’elle…
Alors, fallait-il regretter notre long sommeil ? Un long sommeil peuplé de rêves étranges sans appui et sans souvenir ? Long sommeil durant lequel mes frères et mes sœurs partageaient leurs songes avec moi ?
Non !

Premières rencontres

Chacun s'accordera à admettre que malgré la méfiance que les gens peuvent ressentir à l'égard du monde, les secrets dont ils s'entourent, nul ne peut échapper aux rencontres plus ou moins hasardeuse ou voulues, en excluant bien sûr les rencontres strictement profesionnelles. Elië ne fait pas exception à la règle et ses premières rencontre devaient lui réserver ses premières surprises...


La bonne personne à la bonne place au bon moment?
A cette occasion, Elië découvre que certaines personnes peuvent se montrer à la fois altruiste et investies dans la vie de chacun. En est-elle assez troublée pour changer sa façon de vivre? Rien n'est moins sûr,mais une petite graine a peut être été semée...


L'apothicaqire sonne toujours deux fois

Duscisio Balibe, visite sa cliente sans se douter qu'elle est très joueuse et que ses eentiments pour une jeune prêtresse vont être remises en cause. Ajoutez à cela sa faiblesse physique du moment et vous comprendrez que Lle malheureux herboriste aura passé des moments meilleurs que celui-ci


Décidément c’est hors de prix

A l'occasion d'une tractation pour acquérir un ouvrage ancien, Elië fait la connaisance d'un chasseur de prime. Son goût de jouer avec le feu va l'inciter à suivre Áedh Wintersun dans une escapade nocturne. Le mystère qui entoure ce dernier pourrait bien être le meilleure appat pour attraper la belle, mais rien n'est écrit



Les choses qui tombèrent dans l'oubli

Comme les Syliméas ne sont pas véritablement connus, ayant disparu il y a des siècles après un véritable génocide, toutes les traces de leur existence ont été effacées. Elië se pose évidemment des questions quant à ses origines, mais n’ayant pas connu l’avant enfermement, elle est aussi vierge de souvenir qu’un nouveau-né et ses souvenirs sont ceux de son hôte. Elle n’est donc préoccupée par aucun sentiment de vengeance ni par une recherche forcenée de son peuple. Son identité de Sindarine à travers son héritage de son hôte lui convient au début de son histoire parmi vous.
En contrepartie de cette quiétude due à l’innocence elle ne se sent pas faire partie d’une communauté ce qui explique en partie son égocentrisme et sa solitude, comblée partiellement par les souvenir parfois envahissants de son hôte.

Les relations amies

Duscisio Balibe


Elië a rencontré Duscisio Balibe par hasard alors qu'elle cherchait une plante des plus vénéneuses. Le grand herbotiste d'Hespéria après s'être proposé de lui trouver la dite plante réussit à faire changer d'objectif votre rouquine préférée. A cette occasion, la courtisane s'est trouvée confrontée à une personnalité troublante pour elle. Elle en a conçu de l'estime, mais sait que si jamais l'apothicaire connaissait ses agissements, il n'aurait aucun remord à la dénoncer.


Áedh Wintersun


Le chassuer de prime et l'assassin ont commencé leur relation sans doute sur un malentedu. Malentendu qui leur a permis d'appécier leurs qualités respectives et leur charisme réciproque. Mais petit à petit leurs côtés opposés sont apparus aux deux protagoniste. Tiraillés entre leur attirance et une certaine lucidité, comment leur relation pourra-t-elle évoluer?


Kalysta Elyomar


Première rencontre en cours







Relations hostiles


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