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 Bye bye combat truqué ! (mission)

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:: Main de Bor ::

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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: Bye bye combat truqué ! (mission)   Jeu 26 Mar - 14:42

    La fatigue, intense prenante, dans ses idées peu claires, et tourmenté à n’en plus finir, elle reste dans les os, elle se pose dans les muscles pour ne plus être qu’un amas de douleur que seul les fous ou les âmes nobles peuvent surmonter. Et si certain diraient que Brom est fou, fou de se mettre dans cette situation, fou de suivre cette femme qu’il connait si peu, fou de ne pas fuir face aux implications, fou d’être dans ce corps… Mais il est fait que c’est sa force morale fantasque et rêver par les plus insensés qu’il traverse ce problème et non par un quelconque stratagème indigne. Son esprit à déjà perdu toute trace de la demoiselle dans le placard quand l’homme entre, en vérité il n’en a que faire, il fait attention à ne pas montré sa fatigue, à ne pas laisser percevoir ce qui la nuit se chargera de cacher demain en plus des deux premier combats qui s’annoncent pour le moins simpliste.

    Le premier des deux hommes ne lui fait pas une très bonne impression, légèrement débutant, il est là pour se posé, pour s’affirmé, il croit à ce qu’il fait mais il n’est pas sur de pouvoir se posé face à lui, c’est donc lui qui a dût chercher, lui qui le plus de renseignement, lui qui sait qu’il est dure à atteindre … Peu être l’autre aussi le saura, qu’importe, il ne cherche pas à l’intimidé mais à l’acheté, la chose la plus classique.

    Sans chercher plus loin Brom répond d’un hochement de tête, il est d’accord, il ne voit pas pourquoi il ne le serait pas d’ailleurs, il ne demande même pas un avance, de toute façon l’argent et l’or ne l’intéresse pas, c’est une nécessité, une vérité de fonctionnement mais ça n’a qu’une impacte moyenne sur le cours de sa vie alors à quoi bon en chercher plus ? Il n’en a que faire et n’en aura que faire par le future ce n’est pas son problème …

    Mais sur ces réflexion l’autre entre, lui fait partie d’une vrai mafia, d’une vrai pègre, il est sur de lui, il est contrarier mais à bouger, à changer, à moi qu’il fut un de ces joueurs qui joue avec l’argent des autres, pour le plaisir. Non, le pluriel est un emploie qui se fait fort peu, notre majesté n’est que trop digne pour le rend de l’homme. Oui lui est un homme de pègre, un de ces dirigeants. Il lui sourit, le silence est un mot, le sourire un accord, il sait tout à fait à quoi s’attendre, il acceptera, et sera accepter par cet homme qui voit ce qu’il veut, juste ce qu’il veut dans le magnifique et noble sourire du forgerons.

    Mais il n’est pas d’une grosse pègre, non certainement pas, il n’a pas l’influence qu’il se prête car il est légèrement imbécile car c’est devant la porte, au dernier moment qu’il lance sa menace. Sa bravade ? Car on ne menace pas un homme dont on connait fort peu dans la tanière d’une autre pègre, on ne menace pas un homme dont on ne sait pas si il n’a pas la protection d’un monstre tel que la plume comme ça, au milieu de son terrier, de son territoire … Il sourit à l’homme qui sort, en vérité il connait bien la Plume.

    La porte se ferme à nouveau et Cynn fait juste entré un plateau de nourriture chaude qu’elle pose sur la table avant de lui sourire en quittant la pièce. Brom lui s’est déjà posé sur le lit quand l’odeur de la nourriture le fait revenir à ses esprits et posé les yeux sur l’armoire qu’il regarde un instant avant de commencer à parler une fois sur que Cynn est loin :


    “Tu as déjà tout entendu, donc pas le moindre souci, je vais me battre, ces deux premier combats seront facile, écrasant, le dernier, je n’en sais rien, celui en face de moi semblera faible et arrivé là par chance par rapport à moi. Mais je doute que l’un et l’autre est le loisir de jouer sur une vrai faiblesse.

    Mon dernière adversaire sera donc probablement assez fort mais je n’aurais pas dût me débattre pour les combats de la journée, lui si. Je gagnerais donc, je t’en fais la promesse.

    Maintenant les faits plus intéressants, la première pègre s’est avoué vaincu, l’homme que tu as vu à probablement aucun moyen de pression sur moi et l’as admis à demi-mot. Il s’en prendra donc à moi après l’Arène comme vengeance si il en l’occasion … Si il en a l’occasion uniquement car je lui fais peur, d’autant plus si tu le mets sous la pression de la foule.
    Quand au second, c’est une autre histoire, il prétend avoir un moyen de pression sur moi, j’en doute, il ne m’a pas touché et rien fait avalé, la cuisine de Cynn et cette taverne est sur, je pense donc qu’il pense stupidement à quelqu’un de vivant sur qui appuyé … Qui ? Pourquoi ? Ca n’as pas d’importance, il suffira que tu le file à la sorti du combat pour trouver tes petits …

    Soyons claire, je gagne ce sixième combat demain, et je disparais, je quitte la ville et vais retourner dans un endroit sur à mes occupations, je te conterais rapidement après pour que tu me rendes l’appareil … Le reste est à toi, entre tes mains, je ne suis responsable de rien de plus et déjà d’assez de problème. Est-ce claire pour toi ?”


    Il n’attendit qu’une réponse pour continué, si c’était non il abandonnait et perdu au dernier combat, si c’était oui, alors ils se reverraient si un des deux imbécile ne le tuait pas d’ici là, mais après tout, un ennemi de plus ne constituait pas grand-chose pour le chevalier forgerons, tellement d’homme détestait déjà sa grandeur.

    Mais l’odeur vis à ses narines, le corps plein d’antalgique il ne put que reconnaitre l’odeur douce des marrons mélangé au panais de la recette familiale que Cynn et son frère gardait jalousement … Quelques instant il hésita à aller se servir puis se reprit, il n’aurait pas le gout ni les saveurs suaves et rêveuses, il n’aurait pas la texture croquante et parfaite, il n’aurait rien de tout cela, ce serait gâché, d’autant plus que, plus pragmatiquement, il préférait ne rien manger au cas où les blessures le réveillait dans la nuit et surtout histoire d’évité un étouffement stupide, son corps ne répondait plus vraiment comme il le devait. Et que Bor dévore les tricheurs et les mages.


    “Si tu veux dormir un peu avant de vaqué à tes occupation tu trouveras bien un bout de matelas que mon corps n’utilise pas, et sert toi dans la nourriture, elle ne vaut pas celle de son frère, mais Cynn fait tout de même partie des meilleurs cuisinières de la région. Je pense que la différence vient des ingrédients, Arghanat est doué pour la perfection, ici nous somme juste chez des marchants et le meilleur n’a pas d’importance, on cherche le suffisant…”

    Il regarda un instant la demoiselle, écouta probablement sa réponse, mais, à part sir quelque chose d’étonnant se passait il y a de fortes chances que le sommeil prenne le noble chevalier après quelques dizaines de minutes passé. Alors le monde des songes empilerait à nouveau sa vie et Bor lui parlerais surement de ses savoir qu’il veut qu’il apprenne …
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Orchid Orcirdr

MessageSujet: Re: Bye bye combat truqué ! (mission)   Sam 4 Avr - 16:01

Dans l’armoire qui lui sert de cachette, de poste d’observatoire, la Zélos guette les réactions de son complice mais outre qu’elle a bien du mal à le cerner lorsqu’l lui fait face, il lui tourne le dos à cet instant, chose bien pratique pour observer les nouveaux arrivants mais bien peu commode pour sonder l’âme du combattant. Elle reconnaît simplement le dos du blessé qui se concentre contre la douleur et ses blessures, un dos légèrement vouté, un monolithe de puissance agressé par un orage qui attend juste qu’une nuit vienne sécher ses assauts,  comme quelque chose d’irrémédiable qui feront paraître cette pluie étrangère. Combien en faudra-t-il comme celle-ci pour entamer la rudesse et la solidité du granite ? Le colosse passe à travers le temps et les bourrasques sans sourciller ou plutôt est-ce le temps qui s’agite autour de lui. Le temps qui a raison de toute chose se brise les dents sur la cuirasse du géant, malgré toutes les embuches qu’il dresse sur sa route qu’Igrim imagine solitaire.

Les deux indélicats se sont succédé dans son repère sans que son attitude ne change. Un hochement de tête à peine. Elle se demande ce qui se passe dans sa tête, mais également dans celles de ses interlocuteurs Comment ne pas être déstabilisé par tant d’éternité qui émane du géant ? Voilà pourquoi ce dernier semblait si sûr que les fourbes n’avaient pas grand moyen de l’atteindre à part  en s’en prenant directement à lui !...

Les deux entrevues sont rapidement conclues et les deux hommes repartent comme ils étaient venus chacun avec son style sans avoir marqué l’humeur de leur proie qui vient de les ferrer sans qu’ils ne s’en doutent. Le jeu est fin. Igrim plus habitué à des confrontations plus directes apprend. Elle apprend la patience des manœuvres. Elle fait la part des choses entre ce qui lui sera difficile et les qualités qu’elle possède déjà. Elle doit apprendre le fonctionnement des pègres, leurs forces et leurs failles. A reconnaître celles qui sont dangereuses parce que si bien organisées qu’elles ne laissent rien au hasard ni se mettre sur leur route de celles en construction, encore fragiles parce que peu nombreuses et à la hiérarchie trop instable, qu’il est facile de les manipuler. Ces organisations sont différentes des institutions officielles qu’elle a déjà pénétrées, mais elles semblent avoir quelques traits communs : impitoyables et hiérarchisées. De son côté elle se sait patiente. La meute lui a enseigné à maîtriser la fougue Zélos et depuis longtemps elle évite de laisser transparaître ses émotions lorsqu’elle est en mission. La chose est moins aisée lorsqu’elle est personnellement partie prenante dans une relation, mais ça aussi elle le sait…

Sans chercher plus loin Brom répond d’un hochement de tête, il est d’accord, il ne voit pas pourquoi il ne le serait pas d’ailleurs, il ne demande même pas un avance, de toute façon l’argent et l’or ne l’intéresse pas, c’est une nécessité, une vérité de fonctionnement mais ça n’a qu’un impacte moyenne sur le cours de sa vie alors à quoi bon en chercher plus ? Il n’en a que faire et n’en aura que faire par le future ce n’est pas son problème …

Elle s’essaie alors à l’analyse qu’elle a entendu son complice pratiquer, mais doit bien avouer que les codes lui sont encore étrangers et si elle veut progresser, elle aura besoin de temps et de pratique. Le danger que cette dernière implique ne la rebute pas mais c’est le temps qui risque de lui manquer. Les services de la grande prêtresse sont exigeants et la liberté qu’elle a prise pour cette affaire est déjà suffisante à la faire culpabiliser, mais elle doit assumer ce choix. Comme on dit : lorsque le vin est tiré… En outre il serait ridicule d’avoir mené cette affaire jusqu’à ce point pour abandonner maintenant.

Les affaire prennent fin et vient l’heure du réconfort pour le combattant qui a pris sur lui pendant tout ce temps à donner l’image du roc indestructible. Mais pour paraître roc, il faut nourrir la chair. Il ne l’invite à pas à sortir de sa cachette non, il se contente de lui adresser la parole comme il le fait depuis leur première encontre, faisant la synthèse des informations et de ses exigences. La prêtresse clandestine en profite pour sortir de sa cache. C’est un peu comme si elle reprenait pied dans la vraie vie réduite quelques secondes encore à quelque rais de lumières. La chambre en comparaison apparait comme un nouveau monde. Elle essaie alors de combler les vides de ce qu’elle a observé en faisant le tour du regard de la pièce. Les allers et venues sont comme des pièces de puzzle qui prennent place dans le cadre d’une œuvre plus grande.

Pendant ce temps l’assurance de son complice augure de la poursuite sereine de leur projet, ou du sien car Brom Ode'Bahalmarche le réaffirme c’est à elle qu’incombe la responsabilité des choses, même si pour le moment c’est lui qui prend la majeur partie des risques et tous les coups. Les choses sont claires et pour que leur plan fonctionne il doit gagner et il n’hésite pas à défier les incertitudes du sort qui pourrait lui opposer un adversaire inattendu et apte à trouver une faiblesse dans ses techniques. Elle sait que personne n’est invincible mais la tranquille assurance du forgeron, les combats auxquels elle a assisté ainsi que le physique hors norme de du haut prêtre la rendent confiante. Ses yeux pétillent de confiance  et elle se doit de mériter la même confiance de sa part. Elle entend la menace qui peut peser sur lui et elle sait que s’assurer que son partenaire ne coure aucun danger doit être une préoccupation. En effet, si la foule se retourne contre celui qui l’a trompée, il n’aura sûrement pas le loisir de tenter quoi que ce soit contre le combattant, mais sait-on jamais quelle retraite il aura préparée qui lui permette de diriger sa colère contre le colosse. Mais comment être sur le front du deuxième mafieux en même temps que de protéger son complice contre le premier ? Elle devra jouer avec le temps avec précision et déjà elle échafaude des chronologies tout en hochant la tête aux informations et aux plans d’avenir du Haut Prêtre qui l’aura aidé si efficacement quel que soit le dénouement de cette histoire.

« Tout est clair pour Igrim »


La seule chose qui continue à l’interroger est la façon qu’il emploiera pur disparaître. Un être de son physique et de sa réputation ne passe pas facilement inaperçu. Il ne pourra pas être avalé par la terre et devra subvenir à ses besoins. Il faut donc que des gens lui viennent en aide. Des gens discrets des gens efficaces. Le symbole de la plume danse devant ses yeux. Comment se fait-il qu’elle ait autant de mal à imaginer le serviteur de Bron engagé dans une pègre ? Celle-ci aurait-elle une dette, un contrat avec le forgeron ? Sur tout cela elle ne peut que supputer et comme le lui fait comprendre le mélange de danger et de bonhommie, il est temps de prendre quelque repos avant la longue journée du lendemain.

Elle le regarda se nourrir sans plaisir et devina la frustration qu’il devait en supporter lorsqu’il évoqua la nourriture. Visiblement le plaisir de la table lui tenait à cœur. Elle accepta l’invitation à se servir. Ce n’était pas prudent d’envisager l’action sans être un minimum rassasiée. Elle mangea au tranchoir et à la dague appréciant au passage la qualité du cuistot et imaginant les prouesses que pouvaient réaliser le frère du dit Cynn, car la chaire était bien délectable déjà. Elle ne pouvait s’empêcher en même temps de scruter le géant entre deux bouchés. Elle passait son temps à conjecturer sur lui, mais lui, que pensait-il d’elle ? Qu’est-ce qui l’avait poussé à lui faire confiance ? A voyait-il comme une novice inexpérimentée qui s’était lancée dans une aventure plus grosse qu’elle ? Si c’était le cas il n’envisagerait pas de lui demander un service en retour bien que cela dépendît du genre de service auquel il pensait et qu’il n’avait pas dévoilé. Elle si méfiante d’ordinaire s’était laissé lier par une promesse qu’elle pourrait bien regretter et pourtant une voix à l’intérieur d’elle lui disait qu’elle pouvait faire confiance à l’homme de cuir et de pierre. Elle finit par essuyer sa lame dans le pli de son coude avant de la remettre au fourreau et d’envisager le sommeil. A côté du géant il n’en était pas question. Il avait droit à une nuit reposante afin de démarrer la prochaine journée dans les meilleures dispositions et elle…

Elle trouva dans l’armoire assez de couvertures pour se faire une natte de fortune et ne pas souffrir du froid. Elle installa sa couche de fortune dans un angle mort de la pièce et s’allongea peu de temps après sur le dos, les yeux perdus dans le plafond sombre de la chambre, les mains croisées sur l’estomac.

« Que la nuit vous soit douce… »

Lorsqu’elle rouvrit les yeux, la nuit était encore tout puissante étendant sa domination sur le monde. Elle se leva sans bruit. La respiration de son colocataire, si elle pouvait ainsi qualifier la personne qui l’avait invitée, était calme profonde et sonore. Elle ne chercha pas à savoir s’il était éveillé déjà ou s’il dormait. Elle se coula jusqu’à la fenêtre et y entrouvrit légèrement les rideaux épais pour s’assurer que l’auberge n’était pas surveillée de ce côté. Si tel était le cas c’est que les commanditaires de la veille n’étaient pas très sûrs de la loyauté de leur proie et ce n’était pas bon signe pour la prochaine journée. Mais elle ne vit rien de suspect. Cependant elle n’était pas présomptueuse au point de penser que ses sens étaient infaillibles et à ce stade de la tâche qu’elle s’était imposée, elle ne voulait prendre aucun risque. Elle se concentra sur les ombres de cette nuit dont s’étaient déjà retirés Maara et Ignias, Talum lançant un dernier rayon blafard derrière les toits. L’ombre des murs et des arbres allaient maintenant lui servir de manteau jusqu’à ce qu’elle soit assez éloignée de l’auberge et puisse ne compter que sur ses compétences acquises auprès des loups des steppes glacées.

Elle avait milles choses à faire avant le dénouement qui approchait. En particulier elle devait s’arranger pour ne pas avoir à faire tous ces allers et retours de la veille pour changer d’apparence ou quérir les objets nécessaires. Elle rejoignit promptement ses quartiers pour s’y changer, il fallait qu’elle puisse aller parier le reste de ses économies et prendre le sac qui lui servait durant ses déplacements et qui contiendrait de quoi assurer la sécurité de son partenaire. La difficulté serait de trouver un endroit propice à le dissimuler et à le garder à portée de la prêtresse. Lorsqu’elle parvint aux arènes l’horizon est rosissait des feux de Doroma. Il lui faudrait trouver ce qu’elle cherchait au plus vite avant que la cité ne s’anime. Elle scuta les alentour tentant de trouver une cache qui pourrait accueillir ce sac toujours trop volumineux. µLes arcades de la place autour des arènes pouvaient proposer des supporte en hauteur et on sait que peu sont ceux qui levers les yeux vers les hauteurs des architectures, mais il suffisait d’une personne intriguée pour que ses effets disparaissent et elle ne voulait pas courir le risque de se trouver démunie au moment crucial… Elle tiqua de désappointement seules les comptoirs des officines des bookmakers attrapaient encore son regard. Elle s’approcha de celle du renard. Elle haussa les épaules. Après tout si vous voulez dissimuler quelque chose mettez-la sous les yeux de celui à qui vous désirez la cacher… Ce n’était qu’une sorte d’estrade sur pied, légèrement inclinée. Elle posa son sac à terre pour examiner la dite estrade et surtout en évaluer la profondeur. Elle ne put réprimer un sourire de satisfaction en découvrant les deux entretoises qui donnaient sa rigidité à la caisse soutenu par les pieds robustes. Elle s’empressa d’y poser son sac. Elle se recula pour s’assurer qu’il était ainsi invisible, puis, satisfaite, elle l’ouvrit pour ne plus avoir à le faire en cas d’urgence et l’abandonna. Elle n’était plus maintenant qu’une parieuse comme une autre qui viendrait déposer sa mise en même temps que les restes des aficionados.

Comme prévu elle déposa ses 1500 Dias non sans émettre un avis émerveillé sur la côte de Brom Ode'Bahalmarche qui était de quelques points supérieure dans l’officine du Renard par rapport à ses concourants. Cependant, elle aurait eu tort de penser qu’elle était la seule à s’en être aperçue et bientôt, une petite foule se massa devant l’étal du goupil et les paris allèrent bon train chez tous ceux qui cherchaient sécurité et gain maximum. Il en était encore qui semblaient vouloir prendre des risques et Igrim ne pouvait s’empêcher de spéculer sur leur compte. Flambeur ou initiés ? Il était difficile de le savoir… Lorsque les grilles d’entrée des arènes se levèrent pour laisser passer les spectateurs elle suivit sans hâte le flux humain et se retrouva bientôt au milieu du public. Bientôt les trompettes résonnèrent pour indiquer que les combats allaient reprendre et le héraut rappela des règles que personne sen sembla écouter. Pour l’assistance, qu’importait que les règles fussent ou non respectées du moment que le spectacle était assuré ! Comme la veille, les premiers combats opposaient des combattants de valeurs si différentes qu’ils ne laissaient pas beaucoup de place au suspense, c’était bien que le public n’avait pas envie de devoir jouer des coudes au moment des combats finaux qu’il était déjà là. A moins qu’il ne se repaisse de voir se faire massacrer des gringalet de tout poil. Igrim était capable d’apprécier un beau combat, mais pour y avoir goûté directement elle détestait le principe de ces joutes. Son regard de toute façon n’allait pas vers les assauts que se livraient les combattants les uns derrière les autres, mais plutôt à la foule. Elle ne voulait pas se trouver à improviser une protection hasardeuse pour son complice une fois qu’il aurait déçu ses tricheurs. Si elle pouvait retrouver le visage des membres des deux gangs incriminés elle pourrait mettre sur pied peut être une stratégie afin de ne pas risquer de perdre le forgeron auquel elle vouait de plus en plus d’estime. D’ordinaire elle aurait pris son parti d’une telle fin. Après tout, les gens qui s’engagent dans de telles entreprises en connaissent les risques et étaient prêt à prendre des coups sinon pire. Cependant, quelque chose chez le haut prêtre de Bor en faisait quelqu’un d’à la fois initié et retord mais aussi innocent et comme une victime désignée et quelque chose en elle ne supportait pas qu’il puisse endurer les conséquences de ses projets…

Après le deuxième combat elle repéra contre toute attende le deuxième visiteur de la nuit passée. Il se trouvait dans les loges des personnes fortunées qui ne voulaient pas souffrir la promiscuité avec le bas peuple. Elle l’observa quelques instant. Il passait de personne en personne, paraissant distribuer bon mot et description des combats en tout cas c’est ce que son sourire mondain et son doigt désignant fréquemment la piste lui laissaient supposer. S’il était là pour affaire, et elle n’en doutait pas, il avait jeté son dévolu sur une autre population que les membres du gang du renard. C’était peut-être pour cela qu’ils se toléraient. Lui visait visiblement des mises importantes même si elles étaient moins nombreuses.  Elle imaginait les grosses sommes s’entasser dans quelques coffre d’un boudoir de la haute société d’Hellas. Elle imaginait même qu’il ait fait mine de miser la même chose que ses pigeons afin de donner le change et feindre la déception à l’issu du combat. Elle pouvait même imaginer qu’il parvienne de ce fait à leur faire avaler la pilule et recommencer la prochaine fois, arguant de la noble incertitude du sport. A ces pensées elle se demanda si elle ne devenait pas pire que le tricheur aux beaux atours. Elle avait fini par le désigner comme cela ne connaissant pas son identité.

*Si Igrim savait où se trouvait son repère, elle pourrait tenter quelque chose…*

Mais elle n’était pas naïve au point de penser qu’il le lui dirait sur sa bonne mine qui ne lui paraîtrait pas si bonne que cela. Elle n’oubliait pas qu’elle était Zélos et que son peuple n’avait pas si bonne réputation… Il faudrait donc l’inciter à le lui dire sans s’adresser directement à lui, mais elle n’était pas télépathe. Elle repensa alors à l’allusion de son complice aux enfants qui trainent autour et dans les gradins de l’arène… Une idée venait de germer, une idée qu’elle n’aurait encore jamais eu il y a quelques semaines de cela mais elle devait l’admettre elle vivait une période de sa vie où elle apprenait beaucoup de la nature humaine et de la façon de la manipuler. Question de rencontre sans doute…

Elle descendit rapidement dans la rue et trouva assez rapidement ce qu’elle cherchait. En premier lieu, un bossu à parchemin, un de ses petits métiers qui permettent aux personnes difformes de gagner quelque pièce en vendant de quoi écrire et le support de leur bosse pour le faire. Elle griffonna du mieux qu’elle put un laconique : « Les mises ont disparu ! » Elle renonça à contrefaire son écriture, consciente que sa manœuvre allait relever plus du bluff que d’un plan mûrement réfléchi. La chance et le manque de sang froid de sa cible seraient ses meilleurs alliés. Elle avisa ensuite un vendeur ambulant de friandise qui portait sa caisse sur son ventre, retenue par une longue et large lanière de cuir derrière la nuque. Elle lui acheta alors un cornet complet de friandises en tout genre de quoi allécher la tête blonde la plus difficile. Rester à trouver le dite tête blonde. Elle ne fut pas longue à croiser près des porte de l’arène le regard famélique d’une gamine, une terrane qui devait avoir une douzaine d’année, une gamine des rues si la Zélos pouvait faire confiance à son apparence crasseuse et ses vêtements élimés.
Elle s’approcha d’elle tout en ouvrant le cornet

« Bonjour petite. Tu crois que tu pourrais me rendre un service ? »

Elle lui tendit le cornet dans lequel la fille plongea sa main

« Ca dépend du service »

Elle fourra trois caramels dans sa bouche et Igrim se demanda comment elle parviendrait à continuer à parler les dents collées…

« Porter un message. »

Elle leva son index et son majeur entre lesquels sa lettre hâtivement cachetée apparaissait, explication suffisante pour l’enfant dont le regard allumé par les friandises en disait long sur sa débrouillardise, confirmée par sa réponse.
« Et j’y gagne ?...
_Le reste du cornet...
_ Et chinq diash !... »


Le ton de la fillette ne laissait pas de doute sur sa détermination et son sourire mutin finit par convaincre la Zélos qu’elle s’était adressée à la bonne personne.

« Evidemment en toute discrétion…
_Evidemment ! »


La gamine tendit la main. La prêtresse y posa un dia et trois friandises colorées.

« Le reste lorsque je serai certaine que le travail a été bien fait. »

La fille eut une petite moue contrariée, mais fairplay.

« Bien M’dam ! Pour qui le meshage ?»

La Zélos entraîna le petite dans l’allée d’entrée d’où on pouvait deviner les loges sans pour autant sortir de l’ombre.

«Le type là-bas au grand chapeau de dandy…
_ C’est comme shi ch’était fait !
_ Très bien ! Je t’attends ici… »


Elle détala comme la bise sur les plaines du nord et Igrim la suivit des yeux. La missive mit moins de deux minutes à être délivrée. Le mafieux sembla chercher des yeux quelque chose dans les gradins quelques secondes avant d’ouvrir le pli le parcourir des yeux et le froisser. Elle imagina ce que pouvait penser l’aigrefin en cet instant. De qui croyait-il recevoir ce message ? D’un complice, d’un concurrent ? Soit le piège était trop grossier pour lui mais il se demanderait au moins qui essayait de le piéger. Pour le moins cela lui mettrait une certaine pression. Soit il avait moins de sang-froid et il se devait de vérifier que l’information était exacte. La fillette revint illico chercher son dû qui lui fut remis sans discussion avant qu’elle ne disparaisse dans le quartier. Au moins n’avait-elle pas pour projet immédiat de jouer double jeu auprès de sa proie. Pour la Zélos il ne restait plus qu’à attendre… Un bon quart d’heure, passa. Le tricheur avait un peu perdu de sa superbe en même temps que son sourie, mais ne semblait pas vouloir bouger. Igrim commençait à se faire une raison, lorsqu’ il disparut des loges et apparut quelques secondes plus tard au bout du couloir de sortie des arènes.

L’espionne fit mine d’entrer et de se diriger vers les gradins. Lorsqu’elle fit demi-tour et atteignit la place, il disparaissait dans une des rues qui se dirigeait vers le sud de la ville. Elle lui emboîta le pas en prenant garde de ne pas se faire repérer. Ce serait sans doute moins facile que durant sa nuit de filature car le gaillard devait être sur ses gardes et ne manquerait pas de se retourner et de vérifier ses arrières régulièrement après les mauvaises nouvelles qui venaient de lui parvenir. En outre, en plein jour ses talents de manipulation des ombres n’étaient pas d’une grande utilité… Elle en fut donc quitte pour laisser une bonne distance entre sa proie et elle avec le danger qu’elle ne disparaisse sans laisser de trace. Autant qu’elle pouvait en juger le bookmaker de le « haute » prenait des tours et détours mais restait aux alentours de l’arène. Sans doute son repère n’en était-il pas très éloigné ce qui était assez logique, bien que risqué… Une fois elle fut persuadée de l’avoir perdu, mais ses propres méandres le remirent en vue de la Zélos qui n’en demandait pas tant. A prendre trop de précaution, il avait fini par je rejeter dans la gueule du loup. Ils parvinrent enfin à la porte d’une maison de maître semblait-il.

*Pas mal pour donner le change à la bonne société et conclure des paris entre gens de bonne compagnie…*


Elle sentit qu’elle touchait au but et par peur de tout gâcher au dernier moment, elle resta derrière le coin de la rue le temps que l’homme s’assure qu’il n’était pas suivi et se décide à entrer. Ce ne fut qu’alors qu’elle s’approcha de la façade. Elle fut prise d’une hésitation entre suivre le l’homme dans la bâtisse au risque de se faire prendre car il connaissait les lieux ou patienter et n’y pénétrer qu’une fois qu’il serait reparti, car elle n’en doutait pas une fois rassuré il repartirait vers l’arène… Oui mais en se demandant encore bien plus à quoi rimait ce message et à part l’obliger à se rendre là où était caché les paris, quelle pouvait en être la raison ? Il lui serait alors facile de prévenir ses complices ou de revenir la surprendre… Sauf si elle parvenait à s’acquitter de sa mission assez vite… Pour cela elle devait aller directement à la cache des paris qui ne devait pas trainer bêtement sur une table…


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MessageSujet: Re: Bye bye combat truqué ! (mission)   Mer 8 Avr - 14:53

    Il est tôt, le temps du chant d’un coq avare en cire dans cette ville trop peuplé, ou d’une prouesse d’un adolescent qui pour une raison indue, bête ou perdu dans les méandres d’une histoire qui s’empresse de l’oublié pour ne pas s’étouffé de stupeur est tombé du lit. Pourtant c’est le temps où le vieux forgerons qui a compté les hivers depuis bien trop longtemps sort de la torpeur et comme tout les hommes d’un certain âge, se lève avant que l’aube ne pointe ces heureux rayon vers son visage empli de la sagesse de l’homme qui dort. D’un coin de l’œil il regarde les couvertures, elle n’a pas dormit sur le lit mais sur le sol, dans un coin, et dans un soupire il déclare qu’il ne comprendra donc jamais les femmes… Mais il ne le cherche pas outre mesure et remet ses bottes sur les habits avec lesquelles il a passé la nuit. Il se lavera entièrement ce soir, avant ce sera juste ces blessures qui seront passé à l’eau et désinfecter avec ce qu’il faut de hargne et de regard dans le morceau de métal qui le renvoi ce reflet qui cache si bien la bonté bien plus grande que chez la plus part des gens.

    Déjà la demoiselle à quitté son esprit, tout un chacun à son travail et si sa première pensé au lever était pour elle, surement en train de jouer les folles quelque part pour une raison inconnu ou de se livré à quelques exploits incongrue, mais nécessaire, il l’a vite chassé de son esprit. En vérité c’est une femme, lui qui la pensait plus animal, mais aucun être sensé n’aurait refusé un bout de matelas pour aller se coucher sur le sol dure … C’est donc une femme. Un sourire avait étiré ses lèvres à cette pensé quelque peu misogyne car il se doutait bien que certains hommes aurait aussi refusé le danger de dormir à coté d’un titan avec le risque de mourir dans la nuit si il décidait de ce retourné mais le reste des raisons lui passèrent bien au dessus.

    Sortant de la chambre pour se dirigé vers les sous-sols et la salle d’eau il échangea quelques mots avec la tenancière elle aussi de la race de ces gens qui considère que la vie commence avant l’aube, au dessus d’une bourse qu’elle amènerait dans quelques heures ils parlent, discutent un peu de tout et surtout de ce grand rien qui fait une conversation. La pluie, le vent, la demoiselle qui aura des vacances suite à la demande de Brom, la Plume, ses portes de sorties, la porte est par exemple et une des calèches de la plumes qui s’en vas. Ou les souterrains partant de la taverne. En tout cas la plume, en prenant une petite part des paris, gagne bien assez pour lui remboursé sa fuite, et puis n’est-il pas un des êtres qui marqua son nom au coté du Duc ? Le passé lointain s’effrite dans les pensé du forgeron, cette époque où il était bien autre chose. Il essaye de se souvenir, oui quelque bride, il le contera au coin du feu, et le Fils de Fen, comme dans sa grandeur passé complètera les dires avec ses chants … Un moment agréable dans la perspective d’un passé songeur et d’une vérité des plus partiels. Vaguement il sourit avant de se dirigé enfin vers ses ablutions laissant Cynn à ses affaires nombreuses : On ne fait pas disparaitre un titan d’un claquement de doigt.

    En puis le temps passe et s’efface alors qu’il ressort du sous sol et de la taverne dans un même élan qui le mène en direction de l’arène. Ce jourd’hui les armes et la magie sont de raison, la mort est proche, même si elle n’est pas souhaité, chaque fois qu’un tournoie de cette ampleur est jouer elle vient et se murmure …

    Les yeux d’un passant ce tourne et le détaille. Sa tenu n’a pas changé par rapport à la veille, toujours ce même damasquinage, toujours ce cuire, toujours ces vêtements assez amples, mais cette fois-ci si ce n’est son visage et les deux dernier doigts de sa main droites, pas un pant de sa peau n’est visible. Un gant d’archè sur sa main d’arme, un complet et renforcé de plaque de damas sur sa main faible. Le gantelet remonte jusqu’à son coude dans un dédalle de serpent susurrant les couleurs noires et grises d’un damasquinage classique dans ces acier de nickels et de carbones, cette alliance souple et forte, ces moments et ces mouvements qui s’assemblent. Dans un éclaire on peu voire à sa ceintures quatre hachettes équilibré pour le lancer de chaque coté, enfin, il en est ainsi pour le chevalier, entre les mains d’un homme elle ressemblerait à ces lourdes francisques qui peuples les contes les plus fous dans les mains de l’ami du chevalier, car le chevalier dans les contes à une épée. Alors que dans la réalité de chevalier à un long marteau à la mesure de sa taille, le manche métallique et travaillé semble ne pas vouloir dévoiler les secrets de son enchevêtrement pourtant ceux qui cherchent pourraient bien y voire des scènes du passé, de la guerre compté dans le damas. Elles se meuvent avec le marteau pour passé à une autre, remontant vers la tête qui dévoile un marteau de forge, un coté large portant la sceau de Bor, l’autre précis portant le même dessin s’entourant d’exploit de lignes et de phrases gravé dans le langages de sa race par ce qui semble être des griffes. Elles sont bien trop petites pour être visible mais raconte une histoire, son histoire, la belle comme l’affreuse, la mort qu’il a passé son temps à donné et la vie qu’il donne à présent à l’acier et cuire, au bois et à la terre …

    Il a effacé son sourire en entrant dans l’arène, son visage est calme alors qu’il défile avec les autres qu’il détaille les armures, les muscles et les armes de ses adversaires, son œil d’expert est déjà posé sur chacun, il sait que son adversaire final doit donner le change, doit avoir une cote basse et être las par hasard, mais on ne peux risquer de confier au hasard une telle chose … D’autant qu’ils sont plusieurs sur le coup et si il reconnait sans souci aucun l’homme des renards, il sait que celui qu’il est affrontera est la femme posé là par l’autre homme et qui, voyant son regard fixer sur elle lui fait un clin d’œil. Elle croit avoir déjà gagné, avoir passé l’accord, voilà qui est fort triste. Il n’était plus que douze, le premier combat contre trois, puis deux, ces deux là seraient rapide, triché, pas le moindre souci, les autres auront surement été payé pour perdre… Simpliste mais triste. Mais il souriait d’avance à son dernier combat.

    Il se retira rapidement laissant les autre jouer leur combat, il serait le quatrièmes de ces combats, et si il observa avec application la demoiselle qu’il ne rencontrerait qu’en final, les autres ne furent que rapidement ballayé du regard, douze personnes à payé, c’était une honte mais d’une facilité déconcertantes, toute était déjà jouer d’avance, du théâtre sauf pour un combat dont il se délecta. Juste avant le sien.

    La grille s’ouvre, il souffle et se lève.
    Trois personnes sur le sable de l’arène.
    Trois danseurs le temps d’un instant qui tournent s’observent,
    Puis le magie fuse, feu et glace, ils ont été payer, le géant le fait aucun effort pour les esquivé, le ridicule de l’instant à ces yeux brise le mouvement, il s’en en que faire, se jette par-dessus la magie et dans un roulé boulé alors que le vent magique l’atteint à la cheville il à lancer deux hachettes. Les cries de douleurs couvert par les chants de la foulent ne lui font rien, il se concentre et son corps se réchauffe là où la glace avait trouvé prise. Il ne craint pas le froid, il est homme des forges, son sang même forge en permanence les battements de son cœur fou, il est loin de tout cela. Il se redresse et marche à nouveau et dans le regard des deux hommes il voit l’incompréhension autant que la douleur, l’un à la lame fiché dans le jambe, l’autre en perdu le bras. Il n’en a que faire, il va ramasser ses armes couvertes de sang et de sable, il sait déjà que les hommes en bon idiots s’étaient crus épargné, il faut un vainqueur. Le prochain fera probablement plus attention. Il le voie tremblé dans sa cage, lui adresse un sourire qui ne fait qu’empirer les choses.
    Il a gagné sans difficulté, il peu déjà voir sa cote explosé …
    Cynn a bien fait de parier tôt.

    Dans son cœur Cœur à faillit s’étouffé à cette pensé qu’il avait crue laissé au temps anciens, mais Brom, comme lui, qu’il ne le veuille ou non, est une machine à tuer, un des chasseurs, un des vrais, et si il a bien plus de bonté en son cœur brulant que tout les hommes de cette arène réunie, lorsqu’il laisse son sang coulé il n’est rien d’autre qu’un maitre d’arme, une machine transformé par un autre forgerons avant de ce rendre compte de la vie de Bor. Crachotant il maudit cet homme du passé qu’il aime autant qu’il ait, cet être qu’il nome encore aujourd’hui ami.

    Assis dans sa cage, à même le sol il ne se retourne même pas vers l’homme qui se tient de l’autre coté de la grille, il lui répond juste simplement avant même qu’il n’ouvre la bouche, il sait qui l’envoi et de quoi il se plaint :


    -“Vous m’avez dit de gagner, j’ai gagné, il en sera de même jusqu’à ce que je doive perdre. Regardez cette foule, elle veut parier sur un monstre, un chasseur qui fait couler le sang. Même si ils n’ont aucune idée que je suis loin d’être le plus dangereux de ces chasseurs, ils en veulent un qu’ils peuvent voir, une montagne de puissance qui ne se cache pas qu’ils craignent et adulent. Faite venir les soigneurs je viserais la main du suivant, renforcer son bras pour qu’il ne la perde pas mais que ça arrête le combat.”

    Calmement il regarde la demoiselle arrivé sur le sable, elle le regarde du haut de sa carcasse de terrane, il la trouve soudainement belle, les cheveux long attaché en une natte serré doivent être magnifique relâché, sa poitrine serrer contre son torse par des bandages doit être juste au dessus de la moyenne une fois relâché, ses muscles fin, délier, sa taille, ses courbes, certains y verront surement un léger surplus de poids, lui y trouve des formes, des vrai, et pas ce calvaire de demoiselle qu’une simple embrassade doit être fait avec toutes les précautions. Ses pieds posé à dix heures dix ne trompent pas, c’est une guerrière et une mage, et même si elle joue les effarouché chanceuse elle sait ce qu’elle fait, ses mouvements sont juste, elle se garde, elle use peu sa magie, ses magies. Une certitude, le vent est avec elle, elle s’en sert pour faire semblant, pour se fauché les jambes, pour miraculeusement tomber et échappé aux gerbes, elle est vive et rapide, amuré de cuir … Il n’aura qu’une seule vrai chance, elle croit qu’elle doit gagner, qu’il a accepté … Oui il devra jouer sur ce point. Il sourit en la voyant mettre à mal l’homme des renards sans vraiment savoir qu’ils sont là pour la même chose. Triste mais vrai, elle use plus de magie qu’elle ne le devrait, elle se fatigue plus car c’est là que ce joue sa victoire et celle de sa pègre … Qui avait eut la bonne idée de garder quelqu’un en réserve après la disparition de leur homme.

    Il ferme les yeux et s’adosse écoutant les bruits du sable, elle joue bien avec le vent, et peu être les ombres, en voilà une de plus, la glace craquelle doucement sous les pieds de son adversaire … Et la dernière, dans un souffle de l’assemblé il l’a trouvé, elle vient de passé à travers une des armes de son adversaire.

    A son tour il se lève à nouveau et ouvre enfin les yeux alors qu’il sort de sa cache, de sa cage, il fixe son adversaire non sur de lui et alors que la cloche sonne et que tout le monde attendait la danse classique il lance la bolasse qu’il cachait dans son dos avec sa main droite, elle empêtre les pieds de l’homme qui dans un soupire de soulagement pense le combat finit alors que le titan lui arrive dessus et lève sa hache tout en lui plaquant le visage sur le sable de la botte sa main gauche emprisonné sous la main du géant l’autre sous son genoux, il entend la foule crié, hurler, enfin ils se mettent tous d’accord et scandent en cœur
    “A mort, à mort !”.

    L’homme paralysé ne peux rien faire, il jure, il essaye de hurler alors que seul le sable entre dans sa bouche, les organisateurs s’affolent alors qu’il abat sa hache tranchant nette la main renforcer rependant le sang que le peuple attend, du sang, encore du sang, voilà ce qu’ils veulent de la violence et du sang …

    Alors qu’il entre dans sa cage tout en sachant qu’il lui reste deux heures avant son combat suivant il crache sur le sol car il ne craché sur le peuple qui traine dans l’arène, et alors que son regard se lève il reconnait la demoiselle aux cotés de Cynn, ainsi qu’un panier de repas frugal, l’esprit lui revient, il est midi, il la remercia d’un sourire alors qu’elle s’éclipse après lui avoir rapidement expliqué son plan de fuite. Il la laisse seul avec la demoiselle moins apeuré que la veille, un massage et de la nourriture qu’il déguste sans gout, ce peuple, ces hommes le dégoutent toujours plus.

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MessageSujet: Re: Bye bye combat truqué ! (mission)   Dim 12 Avr - 20:59

Elle déteste son état ! Celui de l’indécision. Cet état où aucune solution ne semble la bonne et ou pourtant il faut emprunter un chemin que l’on sent piégé de toute façon. Elle se met dans la tête du dandy appâté par un message mystérieux. Les mises sont toujours là où il les a laissées ! Cela signifie qu’il a été l’objet d’une fausse information mais pourquoi ? Une seule réponse doit s’imposer à son esprit. Quelqu’un essaie de le piéger. Le piéger pour quel avantage ? S’en prendre à l’argent pour le moins mais aussi à lui et sa pègre sans doute ? Que faire alors ? Que ferait-elle à la place du mafieux ? N’a-t-elle pas eu les yeux plus grands que le ventre de vouloir « attraper » les deux gangs ? Lui, devra sans doute retourner faire son numéro de charme à ses pigeons, donner le change pour pouvoir plus tard recommencer son escroquerie en toute impunité, mais il ne peut laisser maintenant les mises sans protection… Ou celle qui existe déjà est suffisante ou bien il va la renforcer. Il doit sans doute improviser. Que ferait-elle dans sa position ? Elle ferait appel à sa pègre pour venir surveiller le précieux butin ou essaierait de piéger elle-même le petit malin qui doit l’avoir sans aucun doute suivi jusqu’à la cache. Elle sent qu’une partie d’échec est engagée et que l’avantage qu’elle avait en premier lieu sera éventé dès que le tricheur aura vérifié que les Dias sont toujours en place. Ce sera alors à lui de pousser un pion. S’il ressort bientôt c’est qu’il aura trouvé le moyen de prévenir ses complices ou qu’il tentera de la piéger seule en faisait croire à son départ ou encore que la protection existante est suffisante. S’il s’attarde, c’est qu’il attend une relève pour surveiller le butin. Une chose est sûr toute attente relèverait de la prudence… Mais fut-elle si prudente que cela en envoyant ce billet ? Elle laisserait à sa proie l’initiative de l’action. Agir maintenant serait sans doute risquée mais détruirait la logique du jeu chacun son tour, elle garderait encore l’initiative et laisserait à la pègre ou en tout cas son représentant sur la défensive voir prise au dépourvu…

Ces pensées se bousculaient à toute vitesse dans la tête de la Zélos, cela faisait moins d’une minute que « l’autre » avait pénétré dans la maison, mais cette sombre indécision avait étiré le temps comme la langue du caméléon au travers de la fraction de seconde qui le sépare du criquet imprudent. Un regard pour scruter les fenêtres de la façade et s’assurer que personne de surveillait les abords de la maison et en quelques bonds élastiques elle traversa la rue pour se trouver devant le porte. Prudemment elle actionna la clenche, partie extérieur d’un loquet. Un léger cliquetis se fit entendre, mais elle passa outre misant sur le fait que le dandy était fort loin de là, occupé à vérifier la présence du butin…

La maison avait l’allure quez ses extérieurs laissaient supposer, cossue, elle avait tout de maison bourgeoise. L’entrée lambrissée offrait quelques tapisseries tendues au mur au regard du visiteur et un couloir menait sans aucun doute aux pièces de service alors qu’un bel escalier de pierre claire devait mener aux pièces à vivre aux niveaux supérieurs. Elle tendit l’oreille, elle ne pouvait se permettre de visiter tous les recoins de la demeure. Le temps lui était compté si elle voulait miser sur la rapidité de l’action et la surprise. Aucun son ne parvenait du rez-de-chaussée. Elle jeta un œil vers les hauteurs de l’escalier et se décida alors à en gravir le plus silencieusement possible les degrés. La pierre fut pour elle un allié, nul besoin avec ce matériau de craindre un grincement sous sa stature de Zélos et avancer sur la pointe de ses pieds précautionneux devait suffire à étouffer leur rencontre avec les marches. En arrivant sur le palier elle perçut des bruits qui la figèrent sur place. Une porte était entrebâillée sur un couloir ou un espace de dégagement, elle ne pouvait être sûre, de sa place, de l’un ou de l’autre. En tout cas quelqu’un s’affairait dans cette direction. Redoublant de précautions, elle jeta un œil par l’ouverture. Un petit rire lui parvint d’une des trois portes ouvertes qu’elle apercevait là.

« Bon …
Toujours là…
… déjà ça… »


Elle reconnut la voix du mafieux qui avait rendu visite au forgeron. Visiblement il semblait soulagé… Elle baissa les yeux vers le sol. Un parquet de chêne faisait place au palier de pierre. Si cette essence était moins propice à au grincement que d’autres comme les résineux, elle ne pouvait pas compter qu’il ne la trahirait pas. L'homme continuait semblait-il à parler tout seul.

« Bizarre, je me demande… »

Les rouages de l’esprit du dandy indélicat semblaient se mettre en action. Igrim traversa l’espace qui la séparait de la porte. L’homme lui tournait le dos et se tenait devant une table sur laquelle il refermait un coffre. Une lame de parquet grinça.

Il commença à se retourner sans hâte, sans doute attendait-il quelqu’un, une personne de la maison...

« Personne ne m’a suivi ? »

Son regard croisa celui de la prêtresse. Il se figea une fraction de seconde, interloqué. Elle ne lui laissa pas le temps de réagir et se précipita sur lui et lui assena un crochet du droit alors qu’il tentait de dégainer une dague. Il bascula en arrière sur la table et contre le coffre. D’une main, elle saisit le poignet armé pour l’écraser contre l’arête de la table. L’arme tomba au sol dans un tintement métallique. A l’aveuglette, l’homme tenta un coup de son autre poing. L’attaque était bien trop imprécise et elle se saisit du poignet avant d’effectuer une clef de bras qui arracha un cri de douleur à son adversaire et le fit pivoter face à la table. Lâchant le poignet blessé désarmé, elle saisit le dandy par les cheveux et lui projeta de toutes ses forces la tête contre les ferrures du coffre. Le corps perdit son tonus et elle le laissa rouler au sol. C’est alors qu’elle entendit les pas feutrés derrière elle. Elle se retourna vivement mais pas assez pour éviter l’attaque de la femme qui arrivait derrière elle en brandissant une dague au-dessus de sa tête. Heureusement ce ne semblait pas être une guerrière sinon les conséquences de cette inattention auraient pu être bien plus fâcheuses. Igrim se protégea de son bras, la lame déviée mais perça tout de même sa veste de cuir et entama son deltoïde. La prêtresse grimaça de douleur, mais cueillit la femme à l’estomac d’un coup de genoux. Le souffle coupé et pliée en deux elle ne put éviter le coup de poing derrière la nuque, les os craquèrent et la pauvre femme s’effondra. Igrim tendit l’oreille en portant sa main à sa blessure. La maison semblait maintenant silencieuse. Elle prit quelques secondes pour évaluer sa blessure. Pas trop sérieuse, elle allait être un handicap pour d’autres combats aujourd’hui si elle ne faisait rien. Mais pour le moment le temps lui était compté. Une petite mise en scène s’imposait… Elle n’aurait pas le temps de la peaufiner, mais elle espérait qu’elle suffirait à faire réaliser aux pigeons qu’ils avaient été bernés.

Elle se baissa pour trouver le battement des carotides de ses adversaires allongés à ses pieds. L’homme était simplement assommé, mais il n’y avait plus rien à faire pour la femme dont la nuque n’avait pas résisté… Le coffre était renversé sur la table et une dizaine de bourses rebondies étaient étalées sur la table. Elle s’en empara et fit, des yeux, le tour de la pièce. Ses combats ne lui avaient pas encore laissé le loisir de l’identifier. Cela ressemblait à une sorte de pièce de travail avec cette table qui semblait être plutôt un bureau, deux grandes bibliothèques face à la fenêtre. Deux fauteuils avaient été renversés dans la lutte. Elle les remit d’aplomb du bout du pied
.
*Pas de cachette où dissimuler autant de bourse… *


Elle se résolut à se rendre dans une pièce attenante, sorte de boudoir cossu où trônait dans un coin un petit bar à alcool. Elle l’ouvrit et parvint à y dissimuler au fond, les bourses. Puis elle revint en hâte dans le bureau afin d’y ligoter et bâillonner solidement le dandy avec les gros cordons qui servaient d’embrasse aux lourds rideaux de la pièce. Les poignets reliés aux chevilles derrière le dos il lui faudrait un miracle pour se libérer lorsqu’il reviendrait à lui. Une fois découvert, il aurait toute les peines du monde à justifier la disparition de l’argent surtout si un petit mot venait mettre sur le piste des bourses dans son propre bar. Il pourrait toujours essayer d’assurer qu’il avait été agressé et qu’il s’agissait d’un coup monté. Si les parieurs étaient assez crédules pour le croire, ils méritaient bien de se faire plumer d’autant que, membres de la haute société, ils n’étaient certainement pas aux abois financièrement et ne méritaient pas plus que cela la compassion de la Zélos. Igrim fit main basse sur les deux dagues qui trainaient encore au sol et tira le corps de la femme jusqu’à une chambre, le glissa sous le lit… Il lui fut ensuite facile de mettre le main sur la clef de la demeure et de la fourrer dans une poche.

Elle ressortit bien vite des lieux en essayant d’évaluer où pouvait en être le tournoi. De toute façon elle n’avait pas de temps à perdre… Elle grimaça en voulant prendre le pas de course. Il était urgent de faire quelque chose pour ce bras. Elle ouvrit le haut de sa veste pour y glisser la main qu’elle appuya sur sa blessure. Sa concentration se diffusa bien vite dans ses doigts et elle sentit une énergie nouvelle envahir son membre blessé. Si elle n’était pas d’une grande utilité aux autres lorsqu’il s’agissait d’administrer des soins, ce pouvoir de régénération lui était bien utile et lui avait mainte fois sauvé la mise alors qu’elle n’était pas encore parmi les guérisseuses de Kesha. La blessure n’était pas complètement guérie mais suffisamment au moins pour finir la journée. Le reste se ferait avec le temps. Elle aurait peut-être encore besoin de magie avant que cette histoire ne prenne fin etr elle devait peser les ressources qui lui restaient et celles qui lui seraient nécessaires…

Elle reprit alors le chemin des arènes, un sourire satisfait malgré son épaule qui lui lançait. Elle arriva moins alerte que la première fois eu égard à sa blessure. Elle se mit alors en toute hâte en demeure de rédiger un nouveau message dans lequel elle plia la clé de la demeure qu’elle venait de visiter. La petite messagère fut une nouvelle fois mise à contribution :

« Tu as bien compris ? A la fin du dernier combat, pas avant, mais tout de suite après… »


Elle venait de trouver grâce à elle un moyen de se dédoubler à la fin du tournoi et cela valait bien les quelques Dias investis. Il ne lui restait plus qu’à reprendre place dans les gradins pour assister aux derniers combats en espérant que rien de fâcheux n’était arrivé à son complice. Elle dut se retenir pour ne pas aller lui rendre visite dans sa cellule d’attente mais elle ne voulait pour rien au monde éveiller les soupçons plus que nécessaire. Elle trouverait bien un moyen au cours d’un combat d’échanger avec lui un clin d’œil complice ou d’encouragement…


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MessageSujet: Re: Bye bye combat truqué ! (mission)   Jeu 23 Avr - 12:42

    Juste un instant rêvons, rêvons de grandeur, d’un être éveillé et calme, d’un être qui marche calmement dans le sable chaud où le sang cool, non sans façons, non sans grimaces,
    Jusqu'à ce que vous criiez grâce, tout ça dans la tradition des grandes maisons, un être digne d’une noblesse ne craignant l’infamie, un être droit et rêveur, un être dans ce songe qui s’éveille alors que le dernier cliquette de la grille se fait entendre et que le bruit de l’arrêt de cette dernière dans sa position ouverte se claque pour ne plus faire qu’un avec ce crochet.
    Mais ce n’est pas un homme qui marche là, qui foule le sable de ses pas lestes mais empreint d’une précision féline. Ce n’est pas non plus un rêve, une créature d’éther et de soupire perdu dans la nuit. C’est bien un être de chair et de sang, une droiture qui ne souffre de rien, un visage calme dont le vent balaye les cheveux collés par les précédents combats et la chaleur étonnantes des cellules de l’arène.

    Sur son visage, perdu dans les méandres d’un désire divin de ne crée qu’un roc et non un être, on peut y lire le calme qu’il a crée le même, se refugiant dans son esprit, dans cette instant d’oublie où seule les connaissances et les réactions ont de l’importance, où la douleur n’est rien qu’une idée perdu, ce calme là. On peut aussi y voir, sous ces traits bourru, dans ce faciès carré taillé par un burin trop grand pour fournir des détailles autres que l’éclat profond de ses yeux et une âme belle à n’en plus finir, ce sourire qui ne le quitte plus depuis que la grille c’est lever.

    Depuis qu’elle s’est lever car avant est une autre histoire, deux heures l’ont séparé de ce combat, de cette instant prison où l’ont peu le voir, l’observer avant que ces muscles n’explosent. Dans cette prison de l’espace et non du temps, il avait laissé son esprit vagabondé, rouméguant sur les hommes et leurs passions du sang sans même connaitre l’art du combat. Sur leur respect pour la mort qui se mut en une impie folie quand il est question de quelqu’un d’autre, de quelqu’un qu’on a entre des doigts virtuels qui ne se saliront pas. De leur facilité à ce dénigré les responsabilités et leur volonté de le faire, car après tout se faire volé des libertés au nom d’une cause ou d’une autre est toujours un passe temps pour les hommes. Perdant ses droits ils ne sont plus responsable de rien et peuvent vivre sans remord, ils ont fait ce qu’il fallait ils ne peuvent le faire autrement. Alors on leur propose de tuer par un vecteur, par la main d’une brute, d’un être qu’il considère comme un monstre alors que c’est bien la seule âme blanche qui parcourt ces lieux.
    Blanche et rouge de sang certes, mais d’un sang prit avec le prix, un sang voler en regardant les yeux de celui qui meurt, en plongeant dans son âme, en souffrant avec lui, toujours avec des armes, toujours proche, toujours sentant, sentiant, toujours connaissant la cause de cette tache, de cette mare de sang dans laquelle il se baigne et toujours rendant pour chaque vie prise, une action, une vie, un sentiment profond et réel, une espèce d’équilibre d’espoir.

    Il avait donc laisser son corps aux mains de la demoiselle là, sans chercher à le sentir, sans surveiller ce qu’elle en faisait confiant simplement son outil de travail et de vie à quelqu’un comme on prête une pièce à un ami de longue date, comme un laisse sa vie à son amour. Fermant les yeux il avait encore senti ses mains parcourant les blessures et s’attardant sur les marques de l’autre jour, d’un autre jour, la magie faisant des merveilles. Il avait regardé Cynn partir avec son mouvement de hanche caractéristique, ni belle ni laide, perdu dans ce lieu où seul l’âme déterminé la beauté et son âme elle aussi était au milieu, magnifique mais inflexible, droite envers son maitre mais infâme quand on juge suivant la norme. Battant légèrement, de bâbord à tribord, comme un bateau qui ne sait s’il est dans une mer d’été ou dans un océan tempétueux, il l’avait laisser partir en direction de sa route, de ses souterrains, il ne quitterais pas l’arène vivant, alors il la quitterait par la passe sécurisé des morts et des esclaves. Cette ville accueille bien trop de monde, c’est un gruyère puant de fange et d’odeur bien pire encore, percluse de troue, traversé de tunnels qui draine la vermine la ville soufflait au rythme de son cancer grondant. Et qui n’est mieux pour protéger un mort autant qu’une prise que le cancer qui tue ?

    Il s’était fait la réflexion un instant, ou il se la fit, puis il perdit la trace de ce balancier et revint à ses histoires, à son sang, à ces problèmes qu’il passa doucement comme une marée, remontant et descendants dans les affres de ses humeurs. Il restant là, perdu dans son être, dans ses méandres deux longues heures, mangeant par habitude, doucement, une quantité que seul les grand fauves peuvent avaler avant de se reposé pendant jours voir des semaines, et puis, bout de viande après légumes, toastes et sandwichs après douce odeur de sauce et potage, il finit par s’éveiller quelques minutes avants l’instant.

    Son corps était doux, perdu, langoureux après les longs massages de la demoiselle qui avait finit par se retiré dans un coin de la cellule après lui avoir posé une question à laquelle il n’avait répondu trop perdu qu’il était. Il s’étire, se redresse, d’un signe signale à un homme dans l’arène hurlant à a enfolire la foule qu’il est las d’attendre. La foule, ce fourbie d’homme et de femme se demandant d’où vient la violence, hurlent qu’ils sont prêt, qu’ils veulent voir du combat, des morts, du sang, de la rage et de la haine, eux aussi son las d’attente. Alors, le cliquetis se fait entendre.
    Quelque part derrière ce mure, un homme, un être ou un enfant force sur ce rouet mortel qui soulève la grille d’un grand fauve, tirant sur les échardes de bois il fait monté la grille dans un bruit sourd, et dans un souffle il relâche et le dernier clang se fait entendre, on rejoint le rêve.

    Dans une lueur de conscience bien plus basse mais bien plus réel que son état actuel il scrute la foule à la recherche de la demoiselle pour les beau yeux de laquelle il va devoir combattre, ne pas abandonné, ne pas relâché. Il ne comprend toujours pas pourquoi elle l’a voulut et n’est toujours pas vraiment sur de pourquoi il a fait l’action, certes elle est magnifique mais il n’attend rien d’elle, il n’a même pas essayé. Quand à trouver une compagne de voyage, il aurait suffit qu’il demande au Duc d’Arghanat, non il ne sais pas, seul Cœur doit savoir mais Cœur est loin, si loin … Alors sans vraiment savoir pourquoi il la cherche des yeux, tournant pour la foule en délire, et lorsqu’il la croise le temps ne fait plus qu’un instant, un long instant, un long temps entre les temps il cherche son âme si elle sait pourquoi il se bat, pour quel action de grâce stupide il na vas pas s’avoué vaincu. Il plonge dans son âme et en disparait aussi vite, l’in-s-temps est terminé, effacé, et son regard continu à parcourir la foule comme si de rien n’était. L’habitude, le temps passé, il a envie d’aller en parler avec lui, autour d’un feu, il ira.

    Finissant son large cercle il se retourne vers elle, à sa main droite un lourd marteau attend la tête posé sur le sol, à sa gauche, son dos, derrière lui, perdu, invisible, il s’incline bien bas marquant son respect. Il est prêt mais l’est-elle, ne s’est elle pas bêtement épuisé à son dernier combat non sûr ? N’est-elle pas certaine de le gagner et dans cet esprit n’a-t-elle pas usé toute son énergie, toute sa magie pour le précédent affrontement ?

    Lui n’en sais rien, il est là pour un véritable combat et ses yeux le disent à eux seules, il détaille la demoiselle la laissant parcourir de ses yeux ce réservoir d’arme qu’il est toute agencer pour ne pas diminué ces mouvements déjà rendu difficile par sa masse.

    Il sourit
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MessageSujet: Re: Bye bye combat truqué ! (mission)   Mar 26 Mai - 22:26

Elle sourit. Elle entre sur le sable et respire profondément. Autour d’eux, les gradins les dominent de leur désir de sueur et de sang. Les acclamations sont pour elle comme un nectar revigorant. Qu’ils soient des encouragements ou des insultes, chacun d’eux à sa façon la remplit de cette énergie guerrière qu’elle aime sentir couler dans ses veines.

Elle a choisi une tenue légère. Elle sait que même dans une armure, les coups du géant la réduiraient en miette, soit écrasée dans le métal martelé et déformé soit liquéfiée comme une méduse secouée dans un bocal. En outre, se départir de la vitesse face à un adversaire de cette puissance lui ôterait le seul avantage réel qu’elle pourrait avoir. Enfin, légère sans pour autant oublier de se protéger. Elle est couverte de cuir, plus rigide et articulée par de solides rivets aux endroits vitaux. Elle a un moment hésité à doubler par endroit cette protection de mailles, mais y a renoncé… Elle n’a pas encombré sa tête d’un casque qui n’aurait comme seul effet de lui restreindre le champ de vision.

On l’a assurée de la victoire, mais sans doute, pour que la chose ne paraisse pas si facile, se défendra-t-il. S’il a la même fierté qu’elle, il voudra montrer qu’il est capable de justifier de sa présence en finale.
De plus, elle n’a pas envie de prendre de coups inutiles et son orgueil de guerrière se trouve mis en jeu. Certes les choses sont déjà arrangées, mais n’est-elle pas capable de venir à bout de la montagne de granit sans avoir recours à de tels procédés ? Ses commanditaires ont bien tort de sous-estimer ses compétences. Après tout, ses précédents adversaires n’ont pas tenu longtemps face à elle. Assise comme tous les combattants dans sa cellule d’attente, elle n’a pas vu le colosse combattre, on lui a raconté sa puissance et sa vivacité inattendue, même si elle n’est pas celle de l’éclair. Elle sait qu’elle ne doit pas être atteinte sous peine de voir ses espoirs anéantis. Un seul impact serait pour elle la fin de ses espoirs et qui sait, la fin tout court.

Mais elle n’a pas peur. Elle a vécu ces derniers jours pour rencontrer un adversaire à sa mesure et ne va pas reculer au dernier moment. Elle conçoit pourtant qu’un seul de ses coups risque de ne pas suffire pour venir à bout de ce colosse. Son aspect naturel combiné avec ses protections lui assurent assez de résistance pour encaisser la charge de la plus grosse créature. Elle sait donc qu’elle devra miser sur la vitesse, la surprise et la patience, le harcèlement. Cette patience qui fait si souvent défaut dans une arène. Celle qui parviendra à lui faire trouver les failles car forcément, il y en a dans cette œuvre monstrueuse forgée pour briser ses challengers, il y en a forcément une. Elle serait bien folle d’essayer de viser un endroit vital d’entrée. Comme le chasseur qui traque une proie bien plus grosse que lui, elle devra d’abord le pousser dans ses retranchements, lui couper petit à petit toutes ses ressources. Mais qu’elles sont-elles ?

Elle examine le guerrier bien ancré dans le sol, elle le sait, sa passivité apparente n’est qu’un leurre. Même ce regard qu’il lance dans les gradins ne peut être qu’une tromperie et en tout cas pas mis sur le compte d’une quelconque distraction. Elle n’a pas encore compris sa garde, mais elle ne doit pas essayer de la percer, mais plutôt frapper là où il ne s’attend pas à être visé. Lentement elle fait le tour de son adversaire qui ne la quitte pas des yeux même s’il reste impassible. Elle sait que la précipitation serait une erreur qui pourrait se payer comptant. Ne pas confondre vitesse et précipitation voilà qui pourra la sauver ou lui donner l’avantage. Tout ce qu’elle fera devra être enchainé sans faille et sans erreur. Son équilibre, voilà son avantage, sa force, si elle parvient à rompre cet équilibre, il pourra être plus vulnérable… Se servir de sa force colossale contre lui car elle le sait, la plupart de ses coups seront chiquenaude pour cette énorme carapace de cuir et d’écailles. Il faut donc le faire agir sans prendre de coups inutiles. Qu’il agisse et rompe l’assise de la montagne, et entre dans la danse de l’inertie.
Elle tourne autour de son adversaire avant de choisir son arme. Elle a dans le dos attend une arme étrange, manche de buis court et enchâssé de deux lames un peu plus longue. Elles étincellent de la soif de boire le sang du colosse. A sa taille est enroulé un fouet tressé du meilleur cuir et trois poignards à lancer tiennent compagnie à un glaive acéré. Enfin, derrière elle, traine un large filet de grosse corde, grosse mais souple dont les marges sont lestés de petits poids destiné à guider la trajectoire de l’ensemble des mailles lorsqu’elle fouettera l’air avec ou qu’elle le lancera. Elle le tient pas le centre, toile arachnoïde replié en fuseau. Elle connait les mouvements qui le garderont fermé et dur ou l’étaleront pour envelopper sa cible. Elle ne se fait pas d’illusion, si elle avait voulu envelopper complètement le géant il lui aurait fallu un filet bien plus grand qu’elle n’aurait sans doute pas pi manier avec assez de force ou de précision, mais il suffit à envelopper le haut du monstre et à entraver les mouvements de ses bras, de ses épaules et au passage lui brouiller la vue…

Elle aurait pu attendre le premier assaut du forgeron, mais ce n’est pas dans son tempérament de se cantonner à la défense. Elle saisit son arme à deux lames et la présente à bout de bras à son adversaire avant de glisser son manche sous son aisselle pour s’en assurer la prise. Ses doigts de la main gauche changent la prise du filet. Elle a pris sa décision. Rapide, elle entame une course infléchie pour se déporter vers la droite du géant. Cette manœuvre elle vient de la répéter trois fois dans sa tête et elle ne s’arrêtera qu’une fois menée à bien. A trois mètres de ma montagne vivante, son, bras fouette l’air tandis que son poignet ordonne au filet de s’ouvrir et de se déployer vers le côté droit de guerrier, celui qui tient le marteau. Son but entraver ne serait-ce que momentanément ses gestes et la trajectoire de cette masse d’airain qui pourrait la briser au premier impact et brouiller la vision de soin challenger. Avec un peu de chance la poussière de l’arène prise dans les fibres et le mailles du treillis y participeront. Elle sait qu’elle n’a pas le temps de vérifier que cette attaque a porté ses fruits. Elle continue sa course avant de se projeter en avant au ras du sol glissant sur le côté de sa cuisse et son genou gauches le pied droit en avant. La double épée tourbillonne au bout de son bras pour atteindre les muscles et les tendons du genou gauche tandis que sa glissade s’arrête à un mètre derrière sa cible et qu’elle se détend en arrière pour finir de se mettre hors de portée d’une riposte. Alors seulement elle peut vérifier les conséquences de son attaque. Le manche de son arme a retrouvé sa place sous son aisselle tandis que sa main se porte à un de ses poignards.

Peut-être aura-t-elle la chance de voir le forgeron plus entravé qu’elle ne l’espérait ce qui lui donnerait le temps de reporter une attaque. Une victoire peut aussi se jouer sur une opportunité saisie ou non…


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MessageSujet: Re: Bye bye combat truqué ! (mission)   Mer 10 Juin - 11:51

    Jouons, jouons petite chose, dansons comme dansent les morts, comme dansent les forges, comme résonnent les marteaux, dansons sur le rythme des pas, sous les choques du vent, sous les bruits, sous les crissements, dansons simplement car il est temps de montrer aux hommes ce qu’est une danse, une véritable et magnifique danse digne des hommes. Dansons et jouons sur les battements d’un cœur invisible mais bien présent pour ces guerriers.

    Elle s’élance, comme le cerveau du chevalier qui décortique le moindre de ses mouvements, ses jambes qui prennent appuient, ses mouvements rapide et plein, son pieds qui se pose en travers, signe d’un mouvement du bras qui s’enclenche, elle vas lancer le filet, alors il arme son coup, frapper un épée qui frappe n’est pas vraiment différent à frapper un filet en vole, hors il est voltigeur en ce jour. Son bras explose et quitte la garde nonchalante où il avait placé son marteau et commence à remonté. Puis il frappe le filet qui s’enroule autour de lui, le marteau, être plein d’une vie immobile est enchainé à lui-même alors qu’un bout ferré du filet traine dans les airs.

    Le mouvement du marteau n’est pas finit, il vient juste de toucher la tresse, quand la main gauche se décale de derrière le dos et décroche la chaine qui était enroulé en son tour, le mouvement du bras est parfait, le bolas décolle et se dirige droit vers la demoiselle qui plonge alors qu’il peut remettre sa concentration sur son marteau qui finit continuant sa courbe se retrouve au dessus de sa tête, totalement armé.

    Les réflexions vis-à-vis de la Zélos sont vite tournées, elle ne peut rester dans ses jambes avec sa vitesse et elle y prendrait trop de risque, cependant dans le doute il lève son pied droit et durant sa volte frappe le sol brutalement, alors qu’il y pose sa magie renforçant sa peau qui est tranché à hauteur de la cuisse, rapidement la chaleur se déverse dans le point  et le peu de sang qui en sort est déjà noir de jais. Mais dans sa position il ne prend pas de risque, si il y a le moindre poison il se doit de le réduire à néant et de le bloquer dans le sang. La douleur elle n’a pas d’importance, il sait passé outre, depuis longtemps, il n’y attache qu’une importance minime tout en se retournant dans le mouvement de son marteau qui traine toujours le filet alors qu’il est armé, puissant au dessus de la tête du géant qui bondit dans le dos de la demoiselle pour frapper son coup.

    Un volte dans la voltige, tourné est naturelle, tourné autour de l’autre ou sur soit même, dans le but d’augmenté la puissance de la frappe. Alors que tout tourne il reste stable, son saut et presque parfait et le rapproche de la demoiselle alors qu’il frappe posant son pied droit en premier dans un bruit sourd.

    Il l’a visé elle, parfaitement, alors qu’elle se retourne, si par miracle il ne l’atteint pas elle n’aurait plus aucun doute, il est là pour se battre, ou alors il a une total confiance en ses capacité, mais qui peu se permettre ce genre de chose ? Qui peut esquiver un coup frapper avec tant de puissance après avoir esquivé ou pris une bolas et être de dos sur des appuie faible qui demande encore à se relever ?

    Car il faut savoir que sur un tel coup un homme normalement continué déploie avec une épée classique deux tonnes de puissance, détruisant sans souci les os d’un crane, mais dans le cas du chevalier, du colosse, de la main de Bor, on peu sans souci monté dans la dizaine de tonne d’équivalent poids déployé au point d’impact.

    Cependant, déployant toute sa force, il arrête son marteau quelques minutes d’angle après l’endroit où aurait dut se trouver le corps de son adversaire si elle n’a pas esquivé dans le mouvement, ce qui impliquerait une poursuite de l’arme qui l’aurait attrapé à coup sur, si elle a, par miracle, esquivé elle n’a pas fait de cette manière. Le marteau s’arrêtant le filet qui est y était bloquer par le mouvement se libère avec force et se retrouve propulsé avec toute la force transféré du marteau à la gauche d’un Brom au regard toujours aussi calme.

    Il contemple les effets de son action tout en remettant son marteau en garde comme une épée au fourreau, de sa main libre il a récupéré une hache à sa ceinture.
    Sour sa gauche le filet à courut jusqu’au mur de l’arène où l’un des poids s’est fiché avec force de bruit, il est hors jeu et personne ne pourra le récupéré, au dessus de lui, les êtres reprennent leur place après les avoir quitté dans la précipitation.
    Sa jambe est entailler au niveau de la cuisse, le tendons lui n’a pas souffert mais le sang y est déjà cautérisé et si la douleur est grande comme l’est toujours ce genre de blessure il passe outre sans souci tout en remerciant Bor d’avoir solidifié son corps par sa magie lui évitant de perdre un tendons, son corps si lourd semble toujours fait d’acier.

    Si Brom a été fabriquer par Bor pour forger, ce dont il ne doute plus, il a passer la plus part des années de sa vie à se battre comme mercenaire, puis pour un maitre bien précis qui devint son ami durant la grande guerre, toutes ces choses qui sont faites pour la forge son si utile pour le combat qu’il a longtemps douté d’avoir été fait pour autre chose que pour le combat…

    Mais lui ne cours pas après les réflexions philosophique, lui regarde la terre sous ses pieds, lui observe l’arène jusqu’au moindre détaille à la recherche d’un signe de vie de la demoiselle, toujours très calme il sait que la magie fait souvent des effets dramatiques. De plus il écoute, il ne sait pas si elle ne se rendra pas, peu de personne pourrait résister à la peur déployé par un tel coup si précis qui les vise. Il sait dès à présent que les choses vont commencer à se mettre en place, les hommes vont être lancés pour essayer de le remettre dans le giron des parieurs, le faire abandonné. Il est prêt.
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MessageSujet: Re: Bye bye combat truqué ! (mission)   Sam 11 Juil - 12:56

Elle avait à peine eu le temps de plisser le nez en voyant la lame trancher dans la jambe du forgeron que déjà c’était fini. Une gerbe de sang était montée à la bouche de la combattante alors que le marteau lui écrasa la poitrine, puis plus rien. Le corps déformé gisait sur le sable de l’arène tandis que le filet faisait de même contre la paroi qui séparait le public de la scène de mort qui venait de se dérouler.

La Zélos plissa des yeux et eut un sourire amusé autant que soulagé. Elle ne prit pas le temps pourtant d’admirer la posture vainqueur mais simple et majestueuse de son complice. Elle comptait bien que les représailles si représailles il y avait aurait lieu hors de la lice histoire de ne pas avouer aux yeux de toute la cité que les combats donnaient lieu à une tricherie organisée. Ce serait donc au sortir des arènes que le danger deviendrait évident.

Son regard se tourna donc bien vite vers la loge des invités. La petite main remit le message comme convenu, il était temps d’aller jeter un œil à ce qui se préparait déjà sans doute à l’extérieur. Elle fendit la foule qui déjà se levait en chantant les louanges du géant tout en convergeant vers les orties pour toucher le résultat de leurs paris. Elle n’avait cure de récupérer sa mise mais devait s’assurer que les tricheurs ne s’en tire à bon compte. Connaissant une bonne partie du scénario pour l’avoir écrite, elle avait pu se faufiler tant bien que mal dans l’avant -garde de l’assistance, quitte à jouer un peu des coudes. Sa stature de Zélos lui facilitait la tâche dans ce genre de circonstances. En outre, la bonne humeur des parieurs sachant qu’une belle somme les attendait rendait tout un chacun des plus compréhensif à l’égard de cette indélicate qui grognait pourtant quelques excuses.

« Pardon…
…Igrim s’excuse…
…Désolée… »


Choses qui pouvaient bien paraître incongrue pour ceux qui connaissaient un peu la prêtresse.
Mais son objectif était atteint et elle se trouva parmi les premiers devant l’étal du « renard ». Le bookmaker avait bien entendu les cris de triomphe de la foule et à sa mine on devinait qu’il avait un doute sur la façon de les interpréter. Il était inconcevable que le géant est trahi sa parole mais dans ce cas, pourquoi ces cris de liesse ? Trois personnes avant Igrim avaient déjà récupéré leur mise ne laissant plus de doute au malheureux dont les mains commençaient à trembler visiblement préoccupé et cherchant sans doute un moyen de se sortir d’affaire. Derrière la Zélos qui lui souriait visiblement très satisfaite  les rangs des parieurs s’épaississaient au fil de secondes.

« J’ai bien eu raison de vous faire confiance… »


L’ironie de ses paroles ne faisait aucun doute.

« Vous me devez une petite somme je cr… »


Elle n’eut pas le temps d’en prononcer d’avantage. Le bookmaker se volatilisa devant elle. Il devait avoir trouvé mieux à faire ailleurs c’est-à-dire sauver sa peau avant que la foule ne comprenne qu’il ne pourrait honorer ses dettes et ne décide de se payer sur sa personne. Son premier réflexe fut de fouetter l’air de son bras pour saisir celui avait pu se rendre invisible, mais elle ne rencontra que le vide. Il avait sans doute plutôt utilisé un sort de téléportation. Elle se haussa sur le pointe des pieds puis bondit sur l’étal pour essayer de localiser le fuyard alors que les regards des parieurs ébahis  et interloqués s’entrecroisaient et cherchaient au hasard à repérer le fuyard ou à obtenir une réponse à cette disparition. Elle n’eut le temps que de voir une silhouette disparaître au coin de la place alors qu’à une autre sortie les notables pigeonnés se dirigeaient vers la demeure de leur escroc. La machine qu’elle avait mise en place se mettait en branle et plusieurs personnes dans cette cité allaient passer un mauvais moment et peut être bien le dernier de leur vie. Une foule mécontente est capable de faire tant de choses déraisonnables !…

Il fallait cependant lui donner un dernier coup de pouce car Si ces messiers de la haute avaient tous les éléments pour retrouver leur aigrefin, le renard allait s’en tirer à trop bon compte. Déjà les premiers cris de colère et les premières vociférations montaient dans la foule. Elle avisa un ancien qui brandissait sa canne et s’approcha de lui par derrière.

« Ils ont leur repère dans l’échoppe abandonnée, place des Tanneurs. Cherchez un souterrain dans l’atelier… »

Le petit vieux se tourna visiblement interloqué mais la femme s’était déjà éloignée en quête d’une autre oreille attentive.

« La place des tanneurs, l’échoppe abandonnée… »

Bientôt les renseignements passèrent de bouche à oreilles et les premiers cris de vengeance montèrent de la cohue.

« A la place..
Ils vont le payer!!!!
En avant !!!
Pour qui qui nous prennent
L’échoppe abandonnée !
Allons-y !
On va pas laisser passer ça !
Place des Tanneurs ! Dépêchons-nous !»


Au bruit d’agitation de la cohue, les forces de l’ordre alertées approchèrent pour tenter de comprendre de quoi il retournait. Mais le flot de la populace frustrée de ses gains les déborda et se mit bien vite en branle en direction du repère des tricheurs. La Zélos regarda le cortège s’éloigner, les hommes d’armes contraints de suivre une foule bien trop compacte pour qu’ils puissent en venir à bout…

Elle récupéra alors son sac dans sa cachette d’où elle sortit ses armes qu’elle se hâta de mettre en place tout en retournant aux arènes étonnamment calmes après l’excitation du spectacle. A partir de maintenant elle se sentait responsable de ce qui pouvait arriver à son complice. S’il avait prouvé ne pas craindre grand-chose d’une attaque au corps à corps, une tentative de nuire à distance pouvait peut être le mettre à mal. Aussi avait-elle en main son arc et trois flèches prêtes à être encochées sur la corde à la moindre alerte.

Elle pouvait cependant craindre être interceptée par le service de sécurité des arènes qui ne verrait pas d’un très bon œil une femme armée jusqu’aux dents déambuler dans les couloirs des coulisses du spectacle malsain et pourtant s prisé des habitants. Elle se devait donc d’être des plus discrètes. Elle avait prouvé à maintes reprises qu’elle était capable de passer inaperçue et de se faire oublier. Combien de fois n’avait-elle été oubliée au côté certes de son mentor bien moins effacée qu’elle ? Combien de fois ses proies ne l’avaient-elles pas vue arriver. Elle avait cultivé cette furtivité au contact de la vie sauvage mais la magie était venue appuyer cette compétence. Elle commença par raser les murs dont les ombres se fondaient avec son accoutrement sombre. Elle croisa des guérisseurs et autres masseurs qui ne firent pas attention à l’ombre qui glissait sur les parois des couloirs. Elle se contraignit à utiliser un peu de sa magie pour s’envelopper d’ombre au passage d’une patrouille. Celle-ci détendue à la fin du tournoi qui s’était ma foi fort bien passé ne l’aurait peut-être pas remarquée, mais elle préféra ne pas prendre ce risque…

Elle arriva bientôt aux cellules d’attente des combattants.


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MessageSujet: Re: Bye bye combat truqué ! (mission)   Lun 13 Juil - 14:26

    Il pose ses yeux sur son action, peux de gens, peu d’être auraient put éviter ça, ses grands bras, la vitesse prise, sa capacité à résisté à la douleur pour oublier sa jambe souffrante, tout étaient entré en résonance pour ne plus faire qu’un, une action rapide et prompte, puissante, un mouvement d’une fluidité affolante se terminant un en geyser de sang noirâtre et collant. Une flaque digne de celle faite par quelqu’un qui aurait frappé dans une bombe à eau contenant du liquide incarnat qui se serait rependu sur le sol, un demi litre à vu d’œil, le reste était resté dans la corps, par instinct bizarre, le cœur ayant maintenant plus envie de s’arrêter que de jouer à la pompe folle même si un résidu de battement fait encore sorti l’essence de la vie dans un rythme si particulier.

    Le chevalier alors relâche ses appuis qu’il avait garder quelques longues secondes le temps que le souffle revienne aux hommes, le temps qu’ils se disent qu’il était un monstre et que quelqu’un l’acclame tout de même histoire que les autres, dans un moutonnisme dégoulinant puisse reprendre en cœur une chose qui a les fois les attire et les effraye. A quoi bon sont ses êtres ? Si ce n’est à balancer leur pulsion sur quelqu’un d’autres ? Combien répéterait son mouvement pour faire croire qu’ils ont eux aussi participé à cette victoire ? Combien même dirons que c’est leur victoire ? En quoi peut-on s’attribuer la victoire de quelqu’un pour qui on a fait que crier et craindre ? Il ne sait pas, et comme pour le sang sur son marteau, il s’en débarrasse en un geste. Il n’est pas temps de jouer à l’idiot. D’un souffle il renforce sa cuirasse, s’incline quatre fois, quatre longues fois, puis rejoins sa cellule.

    Là, sans même un regard en arrière, le forgerons passe le long manteau en cuire qui lui est tendu, un cache poussière de cette taille, toute en cuire brun épais et tout aussi monstrueux que son propriétaire. Il tire sur son visage la lourde capuche de ce peignoir de peau et sourit à la demoiselle qui lui indique la sorti, cette même demoiselle dont il ne sait si elle prend des risque inutiles parce que Cynn lui a demandé ou si c’est une question de respect pour ce qu’il lui a accordé. D’un coup de main il lâche un petit anneau dans la poussière sur lequel est gravé le signe de Bor et de son temple. Puis il le recouvre du pied de sable. Si la chance le veut elle le trouvera, sinon quelqu’un d’autre, un jour, et le destin en fera bonne usage.

    Les couloires, les uns après les autres, un homme les rejoins, un petit voyous qui regarde de travers la demoiselle, mais il porte le signe sur son épaule, alors il n’y fait pas attention, puis un autre, du même acabit, et un troisième et un son guttural arrive en même temps qu’une douleur stupide dans les rein, un imbécile à tenter de lui enfoncer un poignard, à lui dont la peau est du métal, le son à dût l’étonné car il ne réagit pas assez vite lorsque l’immense main de Brom vint le percuté au visage. La taloche aura remit ses idée à leur place, au pied du mure avec les reste de son crane dégoulinant dans la fange et les restes d’urines de ces couloirs glauques et sombre. Mais le second à attraper la demoiselle et la tiens avec un poignard sous la gorge, ses yeux sont grands ouverts dans une espèce de crainte et d’espoir, un mélange infâme et ingrats pour son regard si bleu et beau. Le titan prend une inspiration et récite, très calme :


    -“Je n’ai rien à voir avec elle, mais comme tu peu le voir elle est de la plume, si tu la tue ils te feront souffrir bien plus que je ne le pourrais jamais et crois moi je te livrerais. Tu ne me crois pas ? Alors vas y, prend son seins gauche, fait toi plaisir c’est la seul fois où tu pourras le touché, redresse le, et regarde dessus, esclave de la plume pour la plume, tu connais ce Symbole, et tu peux y lire la catégorie, elle coûte plus cher que ta maison, et ta famille, alors lâche là et décampe, si tu la touche ils t’en voudrons, si tu fuit peu être t’en sortiras-tu … Oui tu sais, tu connais, fuit petit d’homme disparaît, on ne touche pas à la plume.



    Il en savait trop, je m’excuse pour votre seins, mais passez devant je pense que c’est une meilleur idée, où venez là…”


    Il a un sourire calme, un sourire qui contraste parfaitement avec l’action qu’il vient d’entreprendre, alors que le jeune homme regardait le sein de la demoiselle par-dessus sa douce épaule dénudé il avait été obligé de relâché la vigilance sur son couteau, alors d’une main experte il avait refermé sa main sur celle de l’homme tendu que sa seconde prenait la tête de cette chose qui ressemble plus à un verre qu’à un être digne. Alors il avait fait appelle à Bor et avait refermé ces poings avec cette force qui lui permet de plier des barres de tungstène. Dans la douleur la petite chose avait réagit en serrant sa seule main valide laissant une marque avant qu’elle ne se relâche suite à l’explosion de la boite crânienne.

    Laissant deux corps au visage défoncer et un autre à la gorge tranché ils partirent à leur tour dès que Brom eut brulé le tatouage de la plume sur le corps de la vermine morte. La plume n’existe pas, la plume ne meurt pas … Il se souvenait encore de ses paroles, de cette voix, sa voix qui allait avec se regarde si doux et si fort, perdu dans les méandres de l’ancien temps.

    Le sable foulé continuait à partir derrière eux alors qu’ils rejoignirent Cynn dans un sous sol, le chemin était fait, elle lui sourit, lui glissa un mot sur les émeutes à l’air libre et sur la place que la plume prendrait, il lui rappela la lettre qu’il avait faite pour la demoiselle qui se tenait apeuré, rouler en boule dans un coin de la salle, enfin libre de toute pression. Puis se baissant il disparut dans les couloirs des ombres sous cette ville que la Plume comme les Ladrinis aimait tant. Il avait un nouveau guide, et quatre êtres avec lui dont il n’avait vue que le reflet des ombres, il était en sûreté tant qu’il n’avait pas déranger assez gros ou assez stupide pour se lancer dans une guerre avec la plume.

    Dans un sourire il marcha sous la ville, dans un regard il disparu.

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MessageSujet: Re: Bye bye combat truqué ! (mission)   Lun 13 Juil - 17:25

La cellule, était déjà vide et une sorte d’évidence frappa la Zélos. La mission était menée à terme… Peut-être a-t-il tout de même laissé un message ? Mais les banquettes austères ne laissent nulle place pour dissimiler une missive et les murs n’ont de gravures que les alignements de bâtons des vainqueurs ou les graffitis salaces des désespérés qui veulent encore faire un pied de nez à la vie. Son pied frappe le rendez-vous manqué, malheureuse terre battue couverte de sable et de poussière qui recouvre le sol du sombre endroit. L’éclair jaune tinte, heurte le mur et roule dans le coin le plus sombre. Personne n’aurait laissé un tel objet tomber de sa poche sans le chercher activement. Elle s’accroupit et ramasse l’objet. L’anneau exhibe alors l’emblème dont elle ne sait que peu de choses, hormis qu’elle ne peut qu’avoir à faire avec le géant. Elle sourit, se redresse. Prestement elle dénoue ses cheveux maintenus pas la lanière de cuir y enfile l’anneau, la passe au cou et vivement, cache la signature sous ses vêtements.

La certitude du départ du colosse emplit sa raison mais malgré tout, elle explora les différents couloirs cellules et les salles de massage. Deux corps ornent un passage, comme des sentinelles protégeant un départ. Elle n’était pas là pour le protéger et il l’a fait seul malgré la blessure du combat. Une vague de culpabilité bouscule la satisfaction d’une mission plutôt bien réussie… Elle sait qu’elle devra aller vérifier deux endroits… Mais là, elle tombe sur les deux femmes. L’une d’elles rassemblait quelques, affaires alors que l’autre se relevait lentement les yeux encore rougis de larmes, le sourire hésitant.

La première ne lui adresse pas un mot et la Prêtresse reconnaît la guérisseuse. Elle lui adresse un regard interrogateur auquel l’autre ne répond que par un déni de la tête. Quelques empreintes la guident alors jusqu’aux souterrains mais le pavé et l’eau sont des alliés précieux pour le fuyard ou le champion en exil. Elle tend l’oreille mais seules les courses des rats se trahissent. Elle baisse la tête et ressort de l’arène la tête pleine du géant de ses actes et de ses rares paroles.
Sur la place des tanneurs pendent les corps des renards extirpés de leur terrier. La femme semble avoir disparu. La louve sourit :

*En s’approchant de Bor, elle en a gagné la protection*

L’image du colosse et son sourire bienveillant s’affiche sur le souvenir de la petite espionne. La Zélos hausse les épaules.

Elle repense à la petite fortune cachée dans un bar dans une maison cossue. Elle repense à l’homme ligoté et aux pigeons en colère. Elle rejoint bientôt la rue toujours aussi calme. La porte est grande ouverte et nul son ne parvient de l’intérieur. Elle jette un regard vers les fenêtres des niveaux supérieurs. Aucun signe de vie…

Bien vite elle se coule jusqu’au boudoir. Dans une pièce non loin de là, un visage bleui fixe des mondes effrayants. Les sacs sont encore là. Elle ne sait pas si elle en est heureuse. De toute façon, elle ne sait pas quoi faire de tout cet argent. D’autres en auraient meilleure utilité. Un visage famélique la fait sourire. Elle prend une bourse rebondie et retourne aux arènes. Tandis qu’elle retrouve son sace sous un étal abandonné, une cavalcade s’arrête non d’elle. La petite est là et lui adresse un sourire complice. Un mouvement sec de tête de la prêtresse la fait s’approcher.

« Comment tu t’appelles ?
_ Eliska
_ Tiens Eliska. Je sais que tu en feras bon usage… »


Elle jeta un regard vers les autres marmots qui sont resté en arrière.
La petite fait sauter la bourse dans sa menotte pour la soupeser et regarde la femme l’air interrogateur mais celle-ci tourne les talons.

« Et toi m’dame comment tu t’appelles ? »

Sans se retourner elle fait un geste de la main. Le Nord la rappelle déjà. Elle pense à ces derniers jours, à la satisfaction d’avoir accompli ce qu’elle désirait, à l’amertume de ne pas avoir remercié son complice. Aux leçons qu’il lui a données sur sa vanité de vouloir changer les choses en commençant n’importe où.

Derrière les portes de la cité s’étend des étendues qui lui conviennent mieux… Loin au Nord un Messie fragile pourra changer ce monde injuste où les tricheurs plumes les honnêtes gens, où les puissants opriment les faibles au lieu de les protégers...

FIN:
 


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Bye bye combat truqué ! (mission)
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