Drôle d'oiseau celle-là ! Ah non, c'est un chat...



 
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 Drôle d'oiseau celle-là ! Ah non, c'est un chat...

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MessageSujet: Drôle d'oiseau celle-là ! Ah non, c'est un chat...    Dim 31 Aoû - 21:40



QUELLE PERSONNE ES-TU ?
Toi qui voyage sur ces terres oubliées



Essindra Wil'Tayen
" Mieux servir pour mieux tromper... "


Ess, reste rare d'utilisation. D'autres avec l'évolution ?
La vingtaine.
Femelle.
Yorka
Civile
Officiellement mal tombée et revendue en temps qu'esclave à une bonne famille, officieusement espionne au plus offrant.



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Couteaux.
Ces deux petites lames restent à longueur de temps sur elle, accrochées à ses cuisses grâce à des lanières les y collant. L'un des deux est un couteau de lancé, petit et fin, qu'elle utilise avec plus ou moins de précisions, l'autre étant une simple dague utile de près, assez robuste tout en restant légère à porter.

Collier.
C'est une simple lanière de cuir, teint dans les tons foncés, il parait noir la plupart du temps, mais le soleil peut faire ressortir quelques teinte de marron. Il marque son côté "animal de compagnie" qui lui sert de statut auprès de la plupart des gens. Il est le seul "bijou" qu'elle puisse porter sans remontrance.

Transformation animale - Panthère noire.
a transformation animal lui permet de se changer plus ou moins en léopard, on appelle cela aussi Panthère noire, à cause du défaut de pygmentation. Elle peut développer griffe, ou croc -bien qu'elle possède déjà des dents de chaton naturelles- mais peut revêtir son apparence totale lors de situation trop forte émotionnellement. La colère et la peur sont les déclencheurs les plus puissants et les plus courants pour cette magie.

Sens développé - ouïe, Hypnose et Contrôle des ombres.
En premier lieu, l'ouïe de la jeune Yorka est supérieure à celle d'un humain. Un ultrason ou une basse fréquence lui donnera des acouphènes ou juste la possibilité d'entendre ce qu'il se dit. Les chuchotements sont comme des paroles limpides, et le moindre bruit assimilé au danger sera repéré bien à l'avance pour laisser le temps d'anticipation. Aussi, les cris et autres gémissement sera perçu comme agressif pour les tympans, puisque leur porté est beaucoup plus importante que ce qu'un humain lambda est capable de percevoir.

Deuxièmement, 'Sindra peut créer des illusions plus ou moins dense à une victime. Ces illusions sont évidemment immatérielles, souvent un simple personnage, et parfois, lors d'effort beaucoup plus épuisants, un paysage, permettant de se dégager des pires situations si elle les utilise correctement et à bon escient.

Dernièrement, le contrôle des ombres lui permet de se camoufler dans la pénombre, de faire "corps" avec l'ombre elle même, plus l'ombre est grande, plus le pouvoir est simple d'utilisation, à l'inverse, une ombre moindre sera dure à utiliser. Mais il peut également lui permettre d'augmenter ou de diminuer une ombre sans exagération.

Empathie Animale et Chasseresse.
Animosité oblige, la jeune Yorka apprécie le contact avec les autres animaux, que ce soit herbivore, omnivore ou carnivore, bien qu'elle ai un petit penchant pour ces derniers, son essence divine la tirant plus du côté des prédateurs. Cela n'empêche pas la "communication" avec d'autres types d'animaux.

Avec un félin comme essence divine, comment ne pas être douée en chasse ? Cette capacité lui donne la possibilité de chasser tout et n'importe quoi le plus aisément possible -suivant la bête- et avec un taux de réussite quasi maximal.

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Décris-moi comment je te vois...


Une silhouette longiligne se décris au coin d'une ruelle. Fine, toute en longueur, frôlant surement le mètre soixante-quinze de peu. Niveau corpulence, la maigreur de ce corps laisse un aspect négligé malgré l'attirance qu'il pourrait créer facilement laisse paraître un petit cinquante-cinq kilos. Taillé de façon féminine, on ne peut que se retourner sur la taille marquée, peut être trop, de la jeune femme. Le teint blafard, presque anémié, les veines dans le cou, sur les paupières, et les bras sont apparentes, laissant un effet translucide à la peau déjà peu consistante. Pour s'attarder sur certains détails, l'un des plus important vous interpelle. Des yeux ambrés, plutôt jaunâtres, vous laisse apercevoir la nature de la jeune créature. Des yeux félins, magnifiques mais pourtant, la déception se lit dans les vôtres. Vous faites partie de ceux considérant cette race comme inférieure. Pourtant, ce visage fin -trop fin- possédant ses pupilles en forme de fente, rétractables, dont l'iris est peu commune, vous interpelle longuement. Ces longs cil, rendant le regard encore plus animal, ces sourcils dessinés finement, ou encore ses deux petites pommettes assez hautes accentuant les courbes osseuses, tous vous donne envie de continuer à détailler les traits de la jeune brune. Car oui, de longs cheveux arrivant aux lombaires s'agitent en rythme sur la démarche de la Yorka. Châtain foncé, trop pour ne pas considérer cela comme brun. Quelques reflets prune suivant la lumière. Un tableau tout à fait charmant. Cette tignasse semble indomptable, et cache par la même occasion un buste aux courbes généreuses que vous devinez facilement. Le ventre plat, trop encore une fois, laisse surement apparaître les côtes sous les tissus qui recouvre le corps de la jeune femme. La taille marquée montre des hanches larges, contrastant avec les épaules menues -mais droites- de ce tableau que vous regardez de plus en plus en détails. Pour finir, de longues jambes se dessinent sous la robe qui volent sous le courant d'air. Le tout donne un aspect fantomatique à la silhouette qui ne fait que passer, tentant de ne croiser aucun regard, presque effrayée. Le visage craintif, fuyant, la démarche rapide et de côté comme un chien guettant la fourrière derrière lui. Pourtant, malgré cela, votre regard continue de suivre la démarche féline, malgré tout, de la Yorka qui s'avance dans les rues. Peut-être la croiserez-vous un jour, qui sait cela ?

Un éclat de verre dans une rue, le bruit retentit dans tout le quartier. Votre curiosité vous tire vers ce bruit, et vous vous soumettez à ce besoin de savoir. C'est alors que deux yeux doré se placent sur les vôtres. Cela aurait pu être normal, si le félin n'avait pas l'air de vouloir vous sauter à la gorge. Une magnifique bête, haute d'une soixantaine de centimètres, le pelage ébène, presque immaculé, si les contours des tâches n'apparaissaient pas. Car oui, les panthères noires ne sont qu'un défaut de pigmentation, l'on distingue parfaitement les taches typiques du léopard, la race de base. Cependant, le poitrail large, les épaules ressorties et le dos rond, tout montre la puissance de la bête. La moyenne d'une femelle niveau corpulence est de trente-sept kilogrammes, nous en sommes proches avec un petit trente-deux kilos, et cela ne vous échappe pas. Malgré la différence, elle serait assez lourde pour, si elle vous sautait dessus, vous arracher membre ou tête d'un seul geste, oserez-vous ajouter gracieux, derrière cela ? Oui, car un félin est ce qu'il est, un félin, imposant, agile, fluide, tout ce que l'on rêve dans une attitude. La longueur du corps mesure environ un mètre vingt, pour un surplus de quatre-vingt-dix centimètres de longs, longiligne, fine et recourbée sur l'ensemble. Un corps athlétique et musclé, pour des crocs magistraux et surtout, impressionnants, de même pour les dagues qui servent de griffe à la panthère. Après un rugissement, un bondissement tout en souplesse qui vous clous au sol, le félin repart à toute allure, bien que la vitesse de pointe étant de cinquante-huit kilomètres par heure. Pour ce qui est des articulations, cette panthère peut sauter sur six mètres de longs et peut atteindre trois mètres de haut, avec une facilité déconcertante. Mais revenons à ce qu'il s'est passé. Les yeux ambrés qui vous ont fait face vous troublent. Vous frissonnez, serait-ce elle ? Peut-être bien... Ou peut-être pas ! Vous devriez vous renseigner sur cette jeune femme, pour savoir. Ou alors vous contenter d'une insomnie cette nuit, perdu dans vos réflexions.


Décris-moi comment tu penses...

La nature est injuste. Elle l'a toujours été et peut-être est-ce plus juste ainsi ? Qu'importe. Le caractère de la jeune Yorka a été modelé par les coups et les remarques encaissés. A la base, était une jeune fille souriante, pleine de vie qui adorait les belles choses. Chaque oiseau lui faisait lever les yeux pour espérer voir une nouvelle couleur. Chaque odeur faisait frémir ses narines et ses yeux pétillaient. Mais le temps change les gens, les gens changent le temps. Lors de la maturité, déjà sous l'emprise de ce collier qu'elle exècre tant, 'Sindra à du apprendre à se taire, à baisser les yeux, elle qui les plantait par pur effronterie dans ceux des autres, plus beaux, plus riches, plus qu'elle, en somme. Depuis, la joie s'est ternie, comme ses prunelles pourtant si vives. Elle dérange et ça la dérange beaucoup. Chaque regard porté sur elle est comme un coup de plus porté à son ego, quoiqu'elle n'en a plus, maintenant. Elle qui riait tant, parvient avec bien du mal à maîtriser ses larmes. La sensibilité à été décuplée, écorchée par tant de haine à son égard. Le moindre défi semble être une montagne infranchissable, chaque remarque est un fardeau de plus pour la gravir. Cependant, la panthère a réussi à conserver une chose merveilleuse, la détermination. L'espoir de réussir, l'envie de réussir... non. Le besoin. Chaque chose doit être parfaite, pour éviter une réprimande. Ses yeux cherchent de la reconnaissance, de l'estime dans ceux des autres. Enfin... Lorsqu'elle peut les lever impunément. Lorsque la demoiselle parvient à se trouver quelques minutes pour elle même, la jeune femme enfourche son cheval pour laisser son esprit se vider, les horreurs vues et subies envolée, pour une seconde, une minute. Malgré les coups et les blessures, la jeune femme garde la tête sur les épaules, elle garde au plus profond d'elle un secret. Le secret qu'un jour, elle parviendra à se libérer des liens qui l'obligent à garder la tête sous l'eau, à tenir en apnée sous la crasse et déjections de la société. Un jour, ses yeux reprendront leurs éclats rieurs, une touche d'ironie peut-être ? Ses lèvres s'étireront lorsque enfin elle pourrait marcher sans avoir peur d'avancer, sans se retourner par crainte d'un agresseur. La démarche est assurée, pourtant tellement fuyante. Un chien traqué par la fourrière serait moins terrifié à l'idée de ceux qu'il serait un jour obligé d'affronter. La jeune femme, ayant perdu toute confiance en elle, ne la porte sur personne, ou peut-être de rares cas de figure. Le besoin de connaissance et de satisfaire le monde toujours aussi omniprésent, elle sait, réfléchit, et use de toutes les faiblesses connues pour enrichir le savoir d'autrui. Il ne faut pas croire que les maisons sont silencieuses, il s'y dit des choses, et des choses croustillantes. Les murs ont des oreilles, et les oreilles des bouches pour qui veut l'entendre. C'est pour cela que la demoiselle écoute, conseille, juste pour voir ces ragots s'ébruiter on ne sait comment, jusqu'à la bonne personne. Celle qui lui sera reconnaissante, celle qui lui donnera une chose en échange. La chose en question ? L'argent qui lui permet de subvenir à peu près à ses besoins nutritionnels, vestimentaires, puisque aucune autre personne ne viendra l'aider. Elle se débrouille seule, indépendante autant qu'elle le peut. Si personne ne veut l'entendre, l'intelligence d'Essindra n'est pas des moindres, et même si elle ne prend pas partit dans les débats, la société à besoin de ses ragots, les nobles pour se tirer dans les plumes, les pauvres pour tirer dans les nobles, et les puissants pour garder le pouvoir. Si jamais la bouche se taisait, les oreilles ne serviraient plus, et tout ce qui devrait servir serait tu également, chose qu'elle ne se permettrait pas.

Pour revenir à Essindra directement, ses émotions et ses sens étant supérieurs à la plupart des petites gens de sa caste, cela fait d'elle l'amie, l'épaule sur laquelle pleurer. Cependant, une chose qu'elle ne supporterait pas, le jour où des sentiments trop forts se manifesteraient, serait la concurrence. La possessivité étant l'une des émotions les plus prenantes pour la demoiselle. Elle est aussi loyale, comme la simple chienne qu'on a forcé à s'asseoir sur la liberté. Cependant, il ne faut jamais oublier que dans chaque animal apprivoisé, se cache un animal sauvage capable des pires choses. Le jour où le danger sera trop grand, la résistance se fera, la chienne mordra. En attendant, elle reste couchée aux pieds de ses tortionnaires, attendant sa pitance tout en évitant les coups portés. Mais chaque chose en son temps...


Raconte-moi ce qu'a été ta vie...

Une mort demande une vie en échange. L'inverse est tout aussi juste. L'équilibre reste tel qu'il est et devrait le rester. C'est selon ce principe que notre jeune Yorka est née. Certains pourraient trouver cela injuste, mais pourtant, si l'on y réfléchit longuement... Trop de monde tue le monde, n'est-ce pas ? Trop de créatures, quelles qu'elles soient, finiraient par se détruire mutuellement, ou juste, finiraient par prendre chaque ressource, et ainsi, reviendraient au principe de destruction. Revenons à nos moutons, enfin... Essindra fut donc le fruit empoisonné d'une relation charnelle. La mère, bien que reptilienne, ne survécu pas à l'accouchement, pourquoi ? Parce qu'elle était trop faible, l'enfant prenait trop d'énergie. Au fur et à mesure que la tête s'avançaient vers le sol, la génitrice avait de plus en plus de mal à tenir éveillée dans la cité de l'eau. Enfin, l'enfant sortit, le canidé -le géniteur- attrapa la petite, le cordon fut à peu près bien coupé, laissant une petite boule de chaire au niveau de ce qui serait dorénavant, le nombril. Le placenta tarda à arriver, et lorsque la petite fut posée sur le buste de sa mère pour prendre sa première gorgée de vie, de nourriture, les deux femmes qui avaient assisté l'accouchement plaquèrent leurs mains sur leur bouche respective. La poitrine ne bondissait plus, peu à peu, l'on voyait le teint se blanchir, lentement, mais surement. La mort reprenait ses droits, tandis que la petite hurlait à pleins poumons...

***

Cela faisait cinq années, cinq longues années que la petite vivait avec le poids de sa naissance sur les épaules. Son père ne lui adressait la parole que lorsqu'elle était nécessaire. Pourtant, la petite gardait le moral. Elle savait bien que ce n'était pas elle, à proprement parler, qui avait fait cela. Ce manque d'attention à son égard la rendit tout simplement plus autonome et cela, en un laps de temps beaucoup plus court que les autres enfants.
Plus tard, vers dix ans, elle s'aventurait seule dans les rues, s'intéressait aux choses, aux gens, et la plupart du temps, on le lui rendait bien. Cependant, l'autonomie ne jouait pas sur l'innocence. En effet, elle gardait l'idée du monde rose où tout le monde s'entend bien avec tout le monde. Cela lui portait souvent préjudice. Ou juste des ennuis. Dans les deux cas, elle en finissait en larme, rouée de coup, non pas par les interlocuteurs mécontents, mais bien par monsieur Wil'tayen très énervé d'avoir une réputation ternie d'avantage qu'elle ne l'est déjà.
L'exemple le plus marquant, fut le jour où cette caravane arriva avec cette cage. Un magnifique léopard totalement noir affalé sur de la paille surement très sale. La petite fille, âgée de onze ans environ, alla voir le gérant de cette suite de chariots. Elle lui demanda pourquoi la bête était enfermée, pourquoi on la traitait ainsi... La seule réponse fut un éclat de rire. Offusquée, la petite arracha le trousseau de "clefs" trônant à la ceinture du monsieur bien gras. Elle courut et ouvrit la cage. L'homme pesta, mais le manque d'effort l'ayant rendu terriblement lourd, le mâle se jeta hors de la prison de fer, la petite suivant le félin du mieux qu'elle pu. Lorsqu'elle le rattrapa, le jeune mâle -il ne devait pas avoir plus de quelques mois- se replia sur lui même, à la limite entre peur et envie de meurtre. Pourtant, l'instinct animal fut plus fort. Le félin vint rapidement se blottir contre les jambes de la gamine. La petite Yorka s'assit et commença à dorloter -du moins, cela y ressemble- le petit mâle. Elle lui donna même un nom.
Cependant, ressortir dans la rue risquait d'être compliqué, et quand bien même rien ne se passerait, son "père" ne se gênerait pas pour les massacrer tous les deux. Sens propre ou figuré, les deux seraient totalement envisageables, malheureusement. Alors, jeune Yorka de onze années, saignant -accessoirement-, et félin de quelques mois, éclipsèrent de la ville, ou du moins du quartier. Le problème évident, Emoween, car tel était le petit nom du léopard, risquait d'attirer l'attention, l'affaire n'en resterait pas là s'ils restaient dans ses murs.
Alors elle s'enfonça dans les ruelles plus étroites et moins fréquentées. La panthère noire -car les gens préfèrent ce terme- continuant de la suivre sans bruit, telle une ombre. Elle entra dans un bâtiment, le tout était animé de chansons, de rire, et surtout de tintement de choppes. Elle s'assit dans un coin, le félin se coucha à ses pieds. Elle devait trouver quelqu'un d'assez sobre pour réussir à partir, ou alors à être défendue. Il y avait bien cet homme là-bas. Elle hésita un moment avant de déglutir et de prendre son courage à deux mains. Au début, rien ne sortit, puis elle déballa son sac. Aucune réaction, et elle baissa les yeux. Tant pis, elle devrait chercher ailleurs. Lorsqu'elle se retourna, une main grasse et moite lui attrapa le bras frêle le plus proche. Elle se retrouva de nouveau face à l'homme -sobre- à qui elle avait bêtement raconté sa vie en espérant de l'aide. Si elle lui donnait quelque chose en échange, il acceptait. Il l'aiderait à trouver une "famille d'accueil". Une lueur malveillante avait enflammé le regard de l'interlocuteur, mais la petite ne sembla pas le voir. Elle lui dit qu'elle donnerait tout, n'importe quoi, du moment que ce soit à sa portée. Le blond sourit, un sourire sale et rempli de promesses.

***

Pour la pauvre Yorka, cette nuit fut longue, douloureuse et surtout, dégradante. Depuis cette nuit, elle ne vit pas chez un petit paysan sans ressource, non. Elle dut suivre le blond. Car il n'avait jamais précisé quel type de famille allait-il lui trouver. Bougeant régulièrement entre les villes voir pays, ils ne passent quasi jamais par Elusia, et heureusement. La jeune femme de maintenant une vingtaine d'années, a cependant se laisser abaisser au rang de "petite chose" pour pouvoir survivre dans ce monde où de toute façon, son espèce est considérée comme "sous race". S'habituant aux coups et autres manières désagréables qu'un homme est capable d'appliquer. Mais une chose est sûre, les ragots vont bon train même dans ce genre de situation...







QUI M'ACCOMPAGNE
Toi l'animal qui me suit

Emoween

Léopard
Emoween devrait être considéré de la sorte, même si les abus de langage et la pigmentation de celui-ci l'ont conduit à la classification de Panthère Noire.

Mâle

Développement - crocs/griffes
Lorsque le besoin se fait sentir, le catalyseur d'Emoween lui permet d'amplifier les crocs et les griffes de l'animal. Les rendant plus grands, plus larges, mais surtout, la chose la plus importante, beaucoup plus tranchant qu'une lame lambda. Cela développe la facilité à déchirer, lacérer la chaire, facilitant la défense s'il le faut.

Catalyseur et généralité
Pour cibler ces descriptions, le catalyseur d'Emoween est placé là où normalement, devrait résider un oeil. En effet, lors d'une mauvaise bagarre, le félin à perdu son oeil, et le catalyseur le remplace donc depuis les soins. Cela permet d'être proche des organes et de l'organisme dont il est question, ainsi, les effets sont satisfaisants.






QUI ME PORTE
Toi ma vaillante monture

Hope

Etalon

Race, Robe et Allures.
Hope est un cheval de selle très simple, très courant. D'une hauteur d'un mètre soixante au garrot il se fond dans la masse facilement, pas très imposant, mais pas chétif pour autant. Il rentre dans le rang, ni trop long ni trop court, avec une encolure naturellement enroulée sur elle même. De nature très docile, le beau bai ne fait aucun écart si le danger n'est pas imminent, et encore. Pour le décrire en détail, l'étalon est fauve sur la quasi totalité de son corps. Seuls les crins longs et ondulés de celui-ci sont noirs intense, ainsi que les boulets de chaque membre. Cependant, sur les membres antérieurs, il possède des chaussettes, cette sorte de balzane qui ne monte pas en dessus de celui-ci. Pour les postérieurs, des traces de balzanes se remarquent difficilement sur le devant du membre. Pour revenir aux crins, le toupet du bai descend sur la moitié du chanfrein, sur celui-ci, on peut observer une liste déviée vers la gauche, qui descend jusqu'aux naseaux dans un joli "boit dans son blanc". La crinière, tout aussi longue et ondulée, arrive jusqu'au dessus de l'épaule droite. Les yeux vifs du petit bai sont noisette, tirant sur le doré au soleil. La queue reprend le principe du reste des crins, fixée sur une croupe large, elle descend jusqu'à vingts centimètres au dessus du sol. La peau de base est noire, et cela se voit sur certaines zones dépourvues de pelage, comme le contour des yeux, naseau, organes génitaux. Comme tout cheval de selle, il possède une vitesse et une endurance dans la moyenne. Cet étalon fait partie de la classe "haquenée" c'est à dire cheval pour dame. N'étant pas privé de ses gênes reproducteurs, il reste fort et très robuste, malgré tout, c'est un compagnon très doux, hormis les périodes de chaleur. Il peut gagner jusqu'à 50 kilomètres heures au galop mais ne le tiendra qu'un à deux heures d'affilées, n'étant pas entrainé pour la course, il n'a pas développé le physique pour. N'étant pas de race pure et recherchée, il est la monture idéale pour le rang d'Essindra, qui ne lui permet pas de se faire remarquer.



Dernière édition par Essindra Wil'tayen le Sam 13 Sep - 21:33, édité 24 fois
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MessageSujet: Re: Drôle d'oiseau celle-là ! Ah non, c'est un chat...    Mar 2 Sep - 21:35

Bonjour et bienvenue sur Istheria!


Si tu as la moindre question, n'hésite surtout pas!

Bonne continuation pour ta fiche!
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MessageSujet: Re: Drôle d'oiseau celle-là ! Ah non, c'est un chat...    Mer 10 Sep - 21:07

Bonsoir, suite à une connexion plutôt... embêtante, toute l'histoire à été mangée :x

Je sais que je devrais l'écrire sur word, mais je n'aime pas passer par celui-ci, donc je ré-écrirais cela samedi, je devrais tenir le délais normalement, si ce n'est pas le cas, j'espère pouvoir terminer ce week-end sans avoir à demander de délais,


Voilà voilà, encore désolée d'être à la traine ^^'
Bonne soirée =)

Edit : Finalement tout est bon ce samedi ! Voilà la fiche terminée !
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MessageSujet: Re: Drôle d'oiseau celle-là ! Ah non, c'est un chat...    Sam 27 Sep - 15:59

Nous revoilà sur ta fiche! Et je t'annonce que tout me semble correct et donc que tout est bon!

Fiche validée!


Tu vas pouvoir faire une demande de rang personnalisé dans la zone évènementielle, mais aussi te recenser (lien jaune).

Tu pourras aussi ouvrir ton compte en banque, ton journal, ta boîte aux lettres et ton inventaire.

Bienvenue officiellement parmi nous!
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