Etoffe et mythe d’Arghanat



 
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 Etoffe et mythe d’Arghanat

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Tekum Seh

MessageSujet: Etoffe et mythe d’Arghanat   Mar 9 Déc - 13:03

    On raconte, on raconte toujours et on espère on murmure et bavarde bravaches quelques mythes isolants que l’étoffe du monde ne serait voir tissé ses draps mité. Pourtant tout n’est pas faux et ici dans ces lignes et ses rêves vont se retrouver et se perdre ce qu’on dit, ce qu’on sait et ce qu’on logorrhe sur cette contré rêver ou honni qu’est Arghanat.

    Le premier de nos fait est peu connu et à été sérendipité par un étranger puis colporté par les bardes pour en devenir un rêve pourtant basé sur un sol dure et vrai comme on en voit peu :

    En cette douce mâtiné de printemps presque automnal tellement le froid, courant dans ses contrés nordiques montagneuse et ravinées par le fleuve Oléra pour en faire les gorges de Paramis, était prenant. Ce vent du nord qui vient de l’océan courant avec des neiges tardives et des pluies toujours belles qui s’engouffre dans les valons et ne peux s’en échapper et y crever avec une grâce certaines que sur ces terres toujours riches et arrosé. Riche car quand le vent n’est pas du nord il n’as d’autre choix que d’être mort, morne, ou du sud, et ces trois vents, guidés par les montagnes et ces mêmes gorges qui font le nom des lieux, porte ici bas le soleil claire et riche des terres hautes qui ne s’enfonce que vers la fin. C’est donc à la limite des gorges et des plaines, dans les hautes terres D’Arghanat qui compose la majeure partie du Duché perché sur la source d’Oléra, que notre baroudeur et barde d’un jour s’était retrouvé, pas tout à fait par hasard car comme nous le verrons, la place n’est pas des plus accueillante avec ceux de passage.

    L’anniversaire de sa nièce avait sonné et elle rentrait dans l’âge de femme, il se devait donc d’entrer voir cette belle sœur pour laquelle sont crétin de frère s’était épris et surtout rentré en ces terres qu’il cultivait et dont on disait tant de bien à voix haute et tant de murmure lorsque l’alcool délie les langues. C’est donc munie d’un laissé passé, une lettre fournit la dite belle sœur Arghanatienne de souche, que l’homme passe la frontière par les routes qui magiquement devient pavé après ce poste de garder posé au milieu des plaines. Un coup de tampon, une signature, et rouler jeunesse, le papier est valide pour la durée proposée sur ce dernier et porte le titre ronflant de “Laissez passé pour étranger”. C’est à cette instant qu’on se rend compte que si le duché distribue nombre de joli bisous à ceux qui vivent chez lui, il répugne à en donné aux autres … Mais la vie, la xénophobie ambiante ne s’arrête pas là et un accent se pose, des mots anciens sont choisit et prononcer à tout vas pour se différencier de l’autre, de celui qui ne les connais et se met donc à balbutier sans aucune raison devant le vocabulaire susnommé qui s’étiole et s’étire dans la conversation et laisse pantois l’étranger, qui, même érudit se fait fort souvent distancer par l’emploi et le verbe. Alors on murmure, et même si dans les tavernes des grandes routes ont ne dit rien car il n’est pas seul, les marchants aussi sont là, ceux qui passe et qui malgré les années à vaquer par delà la frontière d’Arghanat n’ont toujours pas le même prix pour une chambre qu’un homme qui voyagera à l’intérieur des terres. Mais, dès qu’il sort des sentes balisé, qu’il oblique vers une route, toujours aussi bien entretenu, car des milliers de Dias vont dans les infrastructures chaque mois, mais pas principale, alors les choses se corses. Les tavernes s’éloignent, et les étranger aussi, les chambrés se font dans les mairies et les églises où l’ont a pris soin de vérifier vos papiers, et si par malheur vous décidez d’aller manger autre part, à des lieux plus ouvert où le bon peuple à la bonheur de se réunir alors, comme par magie, des hommes se rassemblent et vous regardent quelques instants avant de vous demander le papier qui une fois de plus vous sauvera la vie.

    Ces hommes venu de nulle part et souvent portant une armure sont pour la plus part des hommes qui trainait leur carcasse dans la taverne quelques instants plus taux mais sont allé chercher leurs armes et le capitaine de la police, car si ici, tout homme, femme et être participe à redresser les tords il faut qu’un homme de l’armée ou de cette police, un être de métier soit présent. Car si la loi est la loi et que l’on murmure sur ceux qui ne la respecte pas, tout le monde accepte ce fait, vous ne verrez personne cracher sur le sol, cueillir les petites fleurs qui bordent les routes et les rendent si belle, ou même prendre un de ces journaux et livre qui bordent la route sans payé en retour ce qu’il doit dans un petit pot non fermé pour qu’on puisse faire l’appoint.

    Et plus notre homme s’enfonce dans la campagne et s’éloigne des routes, et plus ses étales vivent d’elle-même, personne ne les surveille car qui volerait ? Et on est bien plus utile à travailler aux champs ou à l’atelier pendant que les fruits se vendent seul sur la devanture de votre maison. Et quand enfin il arrive dans le village reculé c’est tout une escadre d’homme armée qu’il rencontra, dignes, droit, portant hautes les couleurs du duc qui diaprent sous la lumière vive de ce soleil froid, ils sont une dizaine avec leur lieutenant et portent avec eux un coffret ouvrager dans un petit chariot de la garde qui a apporté de quoi fêter dignement cela d’Arghanat.

    Le jour même les hommes de la première Phalange sont arrivés, portant avec eux les promesses du Duc, tout être qui arrive à l’âge mure se voit offrir son anniversaire ainsi qu’une arme par ceux qui le représente partout, bien entendu ce n’est pas tout le temps le corps d’élite de l’armé qui se déplace mais comme la demoiselle a fait le vœux d’entré dans l’armée et qu’elle fut la première de ses classes alors ce sont les héros d’Arghanat, ceux qu’on considère comme la fonction suprêmes qui viennent encourager celle qui, comme tout les jeunes de ces terres, a été formée aux armes et a appris la droiture et la discipline avant de savoir lire. On raconte même que, pour ceux qui sont des géni dans leur domaine, c’est le Duc en personne qui vient leur remettre ce présent, et comme un certain culte de la personnalité, pouvant même semblé malsain pour l’étranger qui ne l’ont jamais rencontré et n’ont jamais éprouvé sa légendaire bonté, c’est une joie d’autant plus immense que la reconnaissance des dons de l’enfant.

    La fête se fit donc, dans une des contrés montagneuses et reculé du duché, dans le petit village d’Angrare où, le jeune Jules, seul étranger ce cette fête et frère du père, fut accueillit avec autant d’honneur que tout autre, but autant que chacun, et put déguster la viande et les gâteaux à la broches que les hommes du Duc, fort, droit, digne, et pourtant bon vivant ont amené avec eux. Il put aussi voir les hommes des terres amener leurs armes d’âge, souvent des épées frappé à l’effigie d’Arghanat, et les poser autour de la jeune femme un genou à terre, puis les femmes des terres faire de même avec leurs arcs et leur dagues d’âge, toujours bien entretenu quelque soit l’âge réel de celui ou celle qui l’amène et malgré les kilomètres qu’ils ont parcourut pour arrivé à ce foyer. Et enfin le lieutenant de la phalange porté le coffret devant la jeune femme et l’ouvrir devant les yeux plein de respect des fêtards présent. Car de tout les présent c’est souvent le plus beau, une arme digne de faire la guerre, une arme qui sera conserver toute une vie et rendu à la mort de sont propriétaire dans le but d’être reforger, retravailler, pour que tout à chacun porte avec lui, toujours le souvenir de ceux qui furent avant lui en Arghanat et ceux qui l’ont construit sous la voix du Duc. Quelque soit leur peuple ou leur sexe, leur richesse ou leur vie, chaque être reçoit une arme digne de lui et de ce qu’il a déjà accomplit uniquement, ce qui importe c’est qu’il soit de ses terres et qu’il les sente en lui.

    C’est donc le cœur plein d’un mélange de respect d’amour et de dégout que jules quitta Arghanat, la beauté de ses paysage, la vie heureuse de tout ses hommes, et pourtant une impression malsaine que quelque chose ne tourne pas rond, quelque chose sur laquelle il est si dure de mettre le doigt et même si c’était le cas personne en Arghanat n’accepterais de voir cette vérité crue. Pour eux la vérité est en cette vie, travailler moins serait indigne, ne pas se mettre au service de celui qui les fait vivre est a abjuré et vivre par quelqu’un d’autre n’est simplement pas pensable. Ici personne ne hurle à l’égalité mais tout le monde sait que même le plus pauvre des hommes vie décemment car il travail et fait des efforts, mais aussi car sa famille : Tout Arghanat sera toujours là pour lui tant qu’il se montre digne d’elle.


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Dernière édition par Tekum Seh le Jeu 11 Déc - 10:57, édité 2 fois
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Tekum Seh

MessageSujet: Re: Etoffe et mythe d’Arghanat   Jeu 11 Déc - 10:52

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    Pour des raisons inconnues, le monde, tout heureux de sa vie, oublie parfois la vie elle-même dans sa globalité pour se concentrer sur ses belles œillères en peau de bébé. C’est comme ça qu’on vous tartine de bisous dans la plus part des grandes villes en vous promettant le soutient du pauvre et de l’orphelin, qu’on vous hurle très fort que tout le monde trouvera un travail si tout le monde y met du siens et participe donc au belle impôt bien citoyen qui vous serra redistribué, après corruption, ponction et amour, en barbouillis de câlins et de bonheur en boite immarcescible déversé à grande échelle sur la masse. Et un nouveau seau d’amour pour le principe, plus on arrose plus ça pousse qu’il disait l’autre.

    Mais ne faisons pas de généralité, on ne barbouille pas partout de la même manière et Arghanat est passé maitre en la matière de création de bonheur mais a oublié de mettre des œillères, c’est surement ce qui donne se charme rustique à ses habitant qui sont, pour la plus part, bien conscient que l’homme n’est pas une créature aimable et le vivent très bien.

    C’est donc caché dans les montagnes, dans un cirque immense que se passe la plus part du revenu qui permettra d’armé tout les citoyen d’Arghanat et d’aider celui qui vient de perdre un être cher sans que son voisin n’ai à pâtir d’un impôt indu et igné.
    Là les vent faible ne dispersent pas les sucs de l’odeur désagréable et les villages alentours veillent à ce que le tunnel reste tranquille et qu’aucun étranger n’ai l’idée incongru d’aller faire une ballade sur les versants escarpés et schisteux en cultivant des histoires de monstres, d’avalanche et en veillant à ce qu’on en trouve des preuves concrètes et des imbéciles éviscérés, et si besoin, il font office de monstre. Autrement dit, les coutumes vernaculaires, comme nous l’avons déjà vue, sont fort sympathiques.
    De l’ubac à l’adret, une grande vallée s’étend tranquillement, traversé par un petit ruisseau et couvertes de cultures diverses à l’odeur sucré ou travail des gens bien sagement qui ne demandent pas à être payer autrement qu’en nourriture et parfois en coup de fouet. Autant dire des gens bien qui s’occupe bien des petites plantes et qui se verront enterrer, si ils sont sages, entre les racines des plantes pour servir d’engrais et donc aider son fils à avoir un meilleur rendement. Et c’est cette altruiste qu’ils partagent tous par delà la limite humaine, pas un ne se plaint, contant de vivre dormir derrière des portes dont ils n’ont pas la clef sur un lit d’étoupe et de paille, nourrit juste ce qu’il faut et vivant dans l’autarcie la plus total. On ne voit pas la bonté exceptionnel qui palpite dans ces gens que l’ont appelle, à tord, esclave.

    C’est donc dans une dizaine de vallées comme celle-ci, éloigner de tout, coincer dans un paysage hostile à quiconque n’est pas du crue, que sont engoncer des plantation gigantesques, des terrasses magnifiques digne n’être qualifier de merveille d’Istheria, irrigué par des systèmes complexes et dans lesquelles travail ce qui avant, était la lie de l’humanité et qui maintenant n’est plus qu’un instinct de labeur et de générosité exubérante.

    Car on dira ce que l’ont veux mais toute ces petites traditions, tout ce tissue social qui rend l’Arghanatien bien plus heureux que tout homme d’un autre comté, d’un autre duché, cette étoffe coute cher. Et jamais on ne pourrait le payer avec des impôts aussi bas, alors on fait ce qui rapport, on fait travailler ceux qui ne sont pas digne et on pervertie les gens du dehors à grands bouffé d’amour en poudre blanche ou en barrette, fumable, cliquable, à s’injecter dans le sang… La production d’amour n’as pas de limite pour un Duc aussi généreux.
    Mais ne le mérite-t-il pas, ses imbéciles qui n’ont pas la présence d’esprit que l’homme est, et sera toujours un loup pour l’homme ? Qui croient à la paix perpétuelle et oublie que la guerre est toujours à nos portes ? Qui ne s’entrainent pas aux armes ? Qui accepte qu’un criminel existe ? Qu’une loi de leur crue ne soit pas vraiment respecter dans leur pays et que certain, les plus puissant ou les plus fou, ai des passes droit ?

    Alors on murmure, alors on médit, on traite les esclaves avec respect mais ils ont perdu le statue d’être humain, en vérité quiconque prouve par ses actes qu’il ne mérite plus se statue est plongé dans l’opprobre : Délations et vérités sont monnaie courante, encrée dans le monde, car la loi est loi, et la culture vernaculaire est posé sur ce marbre bien dure qui semble ne jamais vouloir s’enfoncer dans la fange qu’ils regardent avec dégout. Les hommes d’ailleurs peuvent bien souhaitez ce qu’ils veulent, il faut savoir faire des sacrifices et respecter ce qu’on a choisit.

    Et quelques parts, surement par la magie du syndrome de Stockholm de nombreux esclaves finissent par penser la même chose. Moins ceux qui ont été enlevé à leur famille dans un pays étranger, ou qui ont déjà été violé de nombreuses fois, mais ceux là sont rarement mis dans ces agréables goulags, et sont plutôt revendu sur les marchés qui ont lieu sous des grandes villes comme Thyrénium, ou pour certain, les meilleurs acheteurs, dans des contré reculé d’Arghanat.

    Montagnes, gorges, pays creusé par l’érosion et couvert de lieu infranchissables, que demander de plus pour un petit duché aussi sympathique et droit ? Des hommes tout aussi droits ? C’est encré dans la culture, appris à l’école au même titre que les armes, les maths et la lecture ou l’écriture. Mais c’est surtout inculqué par les parents qui y croient déjà, et pourquoi mettre en doute un système qui marche mieux qu’ailleurs, qui permet même de faire des marché frontalier là où on parc les étrangers malades qui fuient les voiles sombres et rubicond déverser sur les villes.

    La vie à Arghanat est belle, c’est ce qu’il vous faudra retenir, mais jamais vous ne pourrez devenir l’un des leurs sans épousé quelqu’un de là bas, et jamais vous ne saurez de votre vivant tout les secrets d’Arghanat, car au font je vous ai vu avec votre rictus d’homme malade tristounet comme si on avait fait explosé toutes les machines à café des environs, vous n’avez pas la culture qui permet de prendre pleinement une bouffé de ce bon air non pollué par les idées faites par les hommes fourbes qui ne cherche que leur propre bien sans penser qu’avec un peu de droiture il peut mener au bien de tous.


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Tekum Seh

MessageSujet: Re: Etoffe et mythe d’Arghanat   Mar 16 Déc - 12:14

    Il est midi, le soleil brille un peu partout et l’homme tout contant d’être là, bavouille et gargarise pleinement à la table des nobles autres duc de tout Istheria. Mais si l’on cherche vraiment on se rend compte que parfois, plutôt le soir même, ça pette et rote, ça boit et pelotte, ça s’essuie sur la nappe à pleine bouche bien grâce et ça exerce sont droit de cuissage parce que bon, être noble ça fatigue et il faut bien profiter de vos quelques pauvres droits de temps en temps. Pourtant, et même si la table est mise, et comble du luxe, les serviettes sont magnifique et propres, à Arghanat ça ne se passe pas comme cela : Le Duc, à cette heure est dans la ville ou dans les champs qui jouxte sont domaine à donner un coup de main, torse nue malgré le froid parcouru de cicatrices à trimé comme ses hommes autour de lui, car c’est la terre qui les nourrit et la retourner, ramasser ou ranger des caisses ne lui fait jamais de mal. Pour être précis il prend même quelques heures tout les jours pour s’occuper de ça, chance que le Serpent n’ai pas besoin de beaucoup de sommeil.

    Cependant ne vous y fier pas, vers treize heures il quitte les champs avec les paysans et se dirige, au bras de quelqu’un jusqu’à son château, on le baigne, on le frotouille dessous ses bras parce que, contre toute attente, les titres de noblesses n’empêche pas la transpiration et l’odeur. Puis, tout bien vêtu que ça sens bon la rose et le parfum il vas manger dignement, seul ou avec ses hommes toujours orienter vers le travail, donnant des ordres, écoutant les rapports, réfléchissant en goutant ses doux plats qu’il aime tant et qui fondent doucement sous sa langue. Autant dire qu’un duché ne se gouverne pas tout seul d’autant plus un duché de le taille d’un demi état et qui a l’armée de plus d’un … Et encore moins une broutille de l’ordre de 100 000 hommes tous plongé dans l’illégalité qu’est la Plume du Serpent. Mais le repas ne dure pas des heures, une, deux tout au plus en fonction du nombre de rapport et du temps de discutions, après c’est bureau, boulot, il dicte ses lettres, vérifie les comptes, pense à l’expansion du duché, les cours des choses, les prochaines graines qui devront être planté pour rapporter le plus possible.

    Puis un petit tour vers le culte, quelques heures pour celui que tout le monde, au moins à Arghanat, dit être son père tellement sa beauté et sa voix rayonne par-dessus tout les êtres qu’il croise. Des sous sont versé pour aidé les pauvres dans tout Istheria, puis il discute de politique du temple, de théologie et envoi ses prêtres se disperser un peu partout de part le monde dispenser la bonne parole, instruire et aider leur prochain. Coup de chance aujourd’hui on ne va pas s’enquiquiné à le suivre sur un de ses long pèlerinage qu’il fait depuis sont duché jusqu’au temple de Fen, car depuis qu’il a eut sa discutions avec Sighild il y a bien longtemps il fait particulièrement attention à garder le chemin du temple praticable et bien entretenu. Quelques postes de gardes veillent surtout à ce que les gens ne sorte pas du chemin alors qu’ils affiche un protection face à cette ennemi des imbéciles que sont les Eryllis.

    Puis vient le soir, parce que le temps vas aussi vite que le narrateur le veux –or ici, le narrateur c’est moi, et au fond, si ça ne vous vas pas vous auriez dut raller parce qu’on a commencé à midi et bouffer la mâtiné. Mais moi raconter comment Tekum Seh manie la binette avec dextérité, peindre un beau tableau d’un Duc magnifiçant travaillant, le corps somptueusement marqué et huilé par la sueur, ça fait mouiller les paysannes, sombré les comtesses dans une crise proche de l’épilepsie tellement elles secrètent d’œstrogène et d’Ocytocine, ça fait rêver les paysans des autres contré, et mordre la lèvre inferieur des adolescentes, mais ça ne me tente pas outre mesure.

    Le soir disais-je, et arrêtez de baver, il le consacre, après un bon repas de travail, à la plume, aux activités souterraines et prenantes qui cavitent et gravite autour de sa personnes, esclaves, drogues, atelier de chimie, d’alchimie, décoction contre le myste rouge qu’un certain chercheur mystérieusement disparut d’une énigmatique grande ville a réussit à synthétisé contre toute attente, lui aussi vendu au marché noir, monopole grisant de la Plume. C’est à ses heures qu’on choisit si l’imbécile qui sévit dans le port doit être tué ou manger, ou si il sert les principes de la Plume sans le savoir, si le petit manège de la sororité d’Helleas doit être affronté ou si trop de ressource y seraient perdu et que fait-on de cet imbécile qui en sait trop.

    Car ne vous faites pas de stupide illusion, il y a du beau monde qui rêve de trainer Tekum Seh, grand Duc D’Arghanat, possesseur d’un domaine plus grand que Canopée, d’un demi Cimméria, dans la boue, voir dans la prison des déments. Mais plusieurs choses font que ceci est impossible :

    En premier lieu le manque flagrant de preuve, parce que l’homme est innocent et n’a jamais rien fait de mal. On peut même aller jusqu’à dire que de nombreuses peuvent le prône comme un homme bon et que tout ce qui le descend ne sont que des rumeurs indignes colporté par la jalousie, car il est facile de voir qu’il vie simplement pour un Duc, qu’il travail beaucoup, et surtout qu’il donne pour les pauvres même en dehors de son duché et qu’en temps que grand prêtre de Fen il fait son possible pour tous. Jamais le temple du dieu des arts n’a été aussi riche et aussi tourné vers la population.

    En second lieu Tekum est un Duc, puissant possédant une armée monstrueuse et fier, bien équipé et donc le duché même vie par les arts martiaux et prône le combat au même titre que la culture. Et de part cela, en plus de sont titre de grand prêtre, il est au dessus des lois des hommes, bien au-delà même, et seul un roi, une reine ou peux être, si la lune et le soleil sont bien aligné, qu’il fait froid mais pas trop et que les juges n’ont rien d’autre à faire, un duc, mais un de l’ordre de la grandeur d’Irina … Autant dire que ça ne cours pas les rue et que ça ces comptes sur les doigts d’un manchot cul-de-jatte histoire que vous ne cherchiez pas les orteils.

    Enfin, car il y a un troisième argument, Tekum est maitre de la Plume du serpent, et des faux témoignages, des pressions et des assassina, il en produit à tour de bras, il s’en sert même, avec parcimonie, pour augmenté sa popularité au près de la ménagère de moins de 45ans qui, comme tout le monde le sais, est à la naissance des ragots et gouverne donc le monde, car le monde n’est autre qu’un gros amas d’information et qui pourrais se douté que si la gardienne dit et soutient que ce n’est pas possible que le Duc D’Arghanat soit lier de près ou de loin à n’importe quel affaire un temps soit peu louche, c’est justement dans le plan des dites affaires louches. Hors qui douterais de celle qui sait pourtant que Jules trompe Lili avec la petite de la boulangère, qui bien que fort mignonne, ne mérite pas ses attentions…

    Le monde tourne et s’entoure, il fait le gros dos pour enfin devenir rond alors qu’au fond il est d’une platitude orangesque, il s’arrondit et s’arc pour venir, petit à petit, à force de patience, prendre la place qu’un certain Duc lui a prévu depuis quelques centaines d’année… Ou du moins il l’espère, car pour le moment il s’est surtout crée une belle place confortable et entouré de cousin bien moelleux, ce qui est souvent une nécessité pour un aveugle.


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MessageSujet: Re: Etoffe et mythe d’Arghanat   Lun 18 Juil - 14:32



Les Dawns llafn


L’étoffe du monde s’embrase comme un rêve laissé trop longtemps sous le soleil chaud de la réalité crasse et les mythes s’envolent et se dispersent dans une masse informe qui ne demande qu’a être trié et perpétuellement retissé comme on raconte encore les contes oublié qui se graves à force d’histoire dans la pierre dure et résiliente des enfants peu sages.

L’histoire qui nous intéresse ici est celle des Dawns llafn, le style de combat qui prend sa naissance en Arghanat, on les appelle les Danse-Lames dans le langage indue parler à qui mieux mieux par les ignorant et les fourbes qui peuplent le monde en se reproduisant comme des lapin pour clamé leur une terre qui n’appartient à personne d’autre qu’a des créatures centenaires tapis là quelque part dans les ombres, aux contes et à la terre elle-même.

Il est temps de froid dans le monde, il est temps de guerre, et il est temps rêve, mais jamais au grand jamais les temps d’armes ne disparaissent dans les ligné sombres des gens d’Arghanat, là, au milieu des montagnes, on transmet un style particulier, un style développé il y a plus de huit cent ans, un style qui murmure les rêves et les souvenirs, un styles qui parle d’une histoire plus sombre que le jour et plus luisante qu’une nuit sans lune.

Une arme, une passe, un mouvement est une histoire.
Alors le sabre sort du fourreau, sabre, arme de bandit, peu couteuse à fabriqué, nécessitant moins de savoir faire, une arme de barbare tout bravache et empreint d’une mauvaise volonté qui déborde sur la neige comme une boue suintante de haine. Puis il sort entièrement, shamshir, retravailler, un contre tranchant rougeoie sous la lune absente, il est seul ou en couple, et il écoute le vent, c’est une arme noble qui demande le travail d’un forgerons, bien plus que ce qu’on aurait put le croire au premier regarde ou qu’il a put l’être à la naissance de l’histoire.
La garde est là, scorpion qui laissant trainer sa traine derrière lui, ou nonchalante sous le fourreau, posé la pointe sur le sol en douceur, une garde qui murmure des histoires de fatigues, des histoires de combat infini et des histoires de déni de l’adversaire. Pourtant tout est pris en compte et même si l’autre peu croire que cette garde si basse et indolente est un repos elle est bien plus que ça, elle est l’écho d’un espoir qui se repose, l’écho d’un vent qui fuit dans le futur jusqu’au … murmure …
Dans les montagnes ils parlent vent, ils discutent avec les arbres dans leur langage sans nom, la frappe est puissantes, plusieurs tonnes sont déployer, un homme normal peux couper en deux en cheval avec une tel technique, alors le vent sous les coups explose et parle joie, hurle et chante autour de l’être qui tourne. Sa zone de contrôle fait deux mètres et elle est en permanence tout autour de lui arqué sur un avant de plus de deux-cent degré, elle tourne lorsqu’il volte, elle volte lorsqu’il frappe et lorsqu’il respire, alors le vent chante.
Doucement le Dawns llafn danse et voltige comme un simple mouvement qui semble ne jamais vouloir s’arrêter, le premier coup chasse le vent et le second le tranche au cœur sous ses protections, mais le premier peux tout aussi bien frapper, c’est un enchainement de deux coups qui ne font qu’un seul temps qu’une seule et unique passe d’arme, un mouvement qui se gémelle en deux frappes monstrueuses et armés avant de changer de sens ou de volté.

Et puis les pas dans la neige se font entendre, il entre dans les bois, dans le silence des bois noirs d’une forêt de sapin qui observent en écrasant de leur branche le couloir fin du monde qu’ils présentent. Là les pas changent, les premières passes sont celle d’un escrimeur proche d’une papenheimmer puis les coups viennent en tête et vienne cueillir du contre tranchant par-dessus les gardes invisible brisant le crane sans vergogne ni merci. Dans le silence on parle …

On parle d’un style qui chasse qui viens de monstre qui n’ont pas peur de faire voler des membres, qui n’ont pas peur de la mort, qui n’ont peur que de décevoir ceux pour qui ils se battent, les gardes ne sont là qu’en transition pour passé une attaque dans le même temps, il n’y a pas de garde dure, infranchaissamble on percute plus l’arme adverse ou on la laisse glisser sur la sienne jamais longtemps, on parle d’initiative qui ne doit être perdue …
On raconte aussi les dommages que les lignes clairsemer de tirailleur jouant de la lame peuvent mener à travers les rangs adverses où le massacre qu’ils font lorsqu’ils accueillent à bras ouvert une charge pourtant dévastatrice de cavalier en armure lourde… Rien ne résiste à ces frappes pas même les boites ambulantes de ces conserve d’homme pleutre.

Alors on parle on murmure, on raconte des histoires, mais qui pourrait vraiment parler d’un Dawns llafn ?


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