Callum, Meneur des Syliméas



 
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 Callum, Meneur des Syliméas

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MessageSujet: Callum, Meneur des Syliméas   Mar 23 Déc - 22:44



QUELLE PERSONNE ES-TU ?
Toi qui voyage sur ces terres oubliées



CALLUM VALAKËEL
" Seul un fou, oubli que les survivants du génocide qu'il a voulu accomplir demeurent toujours "


S Marcheur des Rêves
A 1 ans
S Masculin  
P Syliméa
C Civil
M Apothicaire ambulant à ses heures perdues


• • • • • • • • • • • •

A
Callum n'est pas un grand combattant. Il peut se défendre contre une attaque, mais ne fera pas le poids longtemps s'il est en face d'un vrai combattant. Il dispose donc d'une simple dague, dont il ne se servira vraiment que s'il arrive à prendre son adversaire par surprise.
A
Calum s'appuie souvent sur un vieux bâton, boitant légèrement. En vérité un catalyseur se cache dans le bois, qui appartenait autrefois au sindarin qu'il parasita.
D
Transformation Humanoïde
P
Dématérialisation :
Callum se transforme en une masse de fumée noire et se déplace rapidement. Sous forme de fumée Callum peut se faufiler dans la moindre fissure mais il ne peut pas traverser les matières. Il ne peut garder cette forme que sur une courte durée, une trentaine de secondes au plus, il ne peut donc pas parcourir une grande distance. La fumée est épaisse et noire, aussi elle est visible à l’œil nue, bien que plus difficile à discerner dans la pénombre.

Matérialisation :
Callum émet une épaisse fumée noire qu’il contrôle et à laquelle il peut donner diverses formes : rocher, fouet, couteaux, oiseau… S’il peut s’en servir pour frapper ces adversaires, la matière noire rendue solide n’aura jamais autant de force  qu’un objet réel qu’elle imite. Les formes sont éphémères et redeviennent fumée dès que Callum cesse d’utiliser son pouvoir. De même la portée du pouvoir est limitée, et si les  formes sortent du cercle d’influences de Callum elles redeviennent fumée.

Voyage onirique :
Callum peut voyager dans le monde onirique, sorte de monde parallèle où se déroulent les rêves. La distance importe peu dans ce monde onirique mais il est plus facile de communiqué avec des gens proches ou des gens dans les rêves desquels il s’est déjà rendu auparavant. Seuls les Syliméas ont les yeux brillants dans leurs rêves ce qui permet à Callum de communiquer avec eux ou au moins d’essayer. En effet l’efficacité du pouvoir dépend de la réceptivité de l’interlocuteur : croit-il ou non à ce qu'il a vu en rêve, n'a-t’il pas été réveillé en plein milieux ? De plus le pouvoir dépend aussi des rêves de Callum qui doit donc être assoupis assez profondément. Il peut également modifier les rêves de l'hôte si celui-ci est assez faible ou réceptif, ou bien s’il le laisse faire. Bien sûr, il faut que Callum et les interlocuteurs soient endormis. Toutefois Callum qui utilise son pouvoir lorsqu’il dort sera bien moins reposé s’il utilise trop longtemps ce pouvoir ou trop souvent.

Contrôle de la nature :
Manipulation des plantes et des animaux. Callum dispose de la faculté de manipuler les plantes et les arbres, il dispose d’une affinité particulière avec les ronces et les roses. En revanche son pouvoir sur les animaux et très restreint étant donné que l’instinct naturel de ces derniers les pousse à s’éloigner des Syliméas.

S
Charisme

Puissance catalytique (capacité à utiliser des catalyseurs dans toutes leurs puissances)

Empoisonneur (connaissance accrue dans le domaine des poisons et ses remèdes)

Résistance Mentale


• • • • • • • • • • • •

Décris-moi comment je te vois...


Extrait du Manuscrit de Callum "Il peut sembler dur de nous décrire, nous autres Syliméas, dont le don nous autorise à changer nôtre apparence à notre guise. Toutefois la transformation est une compétence plus complexe et plus fatigante à utiliser qu’elle peut le paraitre au premier abord. Aussi les transformations successives finissent elles par nous épuiser et plus elles durent plus elles sont dures à maintenir. Aussi certains traits sont toujours présents où resurgissent avec le temps, parfois lorsque je dors. Je m’efforce du mieux que je peux de cacher les signes qui permettent de m’identifier : mes yeux, mes oreilles et mes dents. En ce qui concerne les yeux rien à faire. Impossible de contrôler leur changement de couleur. Ainsi je porte en permanence une vieille paire de lunettes, qui ne corrige absolument pas vue puisqu'elle est parfaite, mais qui dissimule mes pupilles, pour peu qu'on y regarde pas de trop près. Pour les oreilles et les dents, je tente de les réduire du mieux que je peux sans toutefois les effacer totalement ce qui me demande trop d’efforts à maintenir. Ainsi je souris peu et porte les cheveux longs. Je peux aisément me faire passer pour un demi-homme si l’interlocuteur n’est pas trop regardant. Le plus souvent je suis sous l’apparence d’un homme entre deux âges, au teint blafard et aux longs cheveux bruns tirants parfois sur un roux sombre. Une petite barbe mange mon menton et le bas de mes joues. De taille moyenne à la silhouette décharnée. Je boîte, ou prétend le faire et m’appuie sur un vieux bâton de bois sombre. C’est l’apparence que je revêts le plus souvent, car elle me permet de passer inaperçu partout où je vais. Qui se méfierais d’un homme boiteux que les années aurons tôt fait de rattraper ? Toutefois j’ai pu découvrir que ma vraie apparence, celle que je prends lorsque plus une once d’énergie n’habite mon corps est celle d’un jeune homme svelte, aux longs cheveux ondulés, d'un roux flamboyant et au port altier. Un visage osseux mais élégant à la peau pâle. Je ressemble sans doute à cela à cause du vieux Sindarin, c’est cette apparence que j’avais lorsque j’ai passé le dernier stade. Néanmoins j’évite de prendre cette apparence en public car elle est bien trop voyante, et je tiens à rester discret."



Décris-moi comment tu penses...

Callum telle une pièce d’or, est deux faces différentes et pourtant indissociables l’une de l’autre. Tantôt calme réfléchis et discret il est aussi capable de se montrer drôle cynique et même amical. Si certains peuvent le qualifier de lunatique il n’en est rien. Qu’il se montre enthousiaste ou indifférent ces objectifs sont toujours les mêmes et il se montre quelqu’un de très déterminé. Encore faudrait-il que ses objectifs soient connus. En effet ce qui caractérise le syliméa est le mystère. Très secret il lui arrive très rarement de se confier. Néanmoins ce dont on peut est sûr c’est son ambition démesurée quant aux syliméas. Autoproclamé Meneur des syliméas il entend bien faire une place à ceux qu’il considère comme sa famille dans le monde d’Istheria. Celui qui est bien souvent dépeint comme un personnage froid et distant est prêt à tout pour réunir son peuple et le protéger. Néanmoins fidèle à lui-même il reste extrêmement flou sur les moyens qu’il compte employer pour parvenir à ses fins. Compte-il se venger des Syphildes ? Prévoit-il des représailles pour le meurtre de Gorvack, dont on sait qu’il était proche mais à quel point ?
Pour le moment, un seul mot d’ordre, le secret. Personne ne doit savoir qui sont les syliméas ni qu’ils sont de retour. Tout le monde semble les avoir oubliés et c’est très bien comme ça. Callum sera là pour leur rafraîchir la mémoire le moment venu.



Raconte-moi ce qu'a été ta vie...


https://www.youtube.com/watch?v=y9TQahWGK1I

Extrait du Manuscrit de Callum :

Je suis né juste à temps. Juste à temps pour pourvoir survivre. Juste à temps pour pouvoir me souvenir. Pour témoigner. Pour faire perdurer notre race. Juste à temps pour un jour, pouvoir me venger.
À peine mon frère et moi étions nés que l'extermination commençait. Mais nous qui venions juste de naître étions immortels. Complètement indestructibles. Ils nous ont enfermés. Ils ont tellement bien fait ça qu'ils nous ont oubliés. Les sots. Il ne faut jamais oublier. Si les sylphides ont fait une erreur, ce n'est ni l'esclavage, ni leur vaine tentative d'extermination. Non, leur erreur c'est leur étourderie. Seul un fou, oubli que les survivants du génocide qu'il a voulu accomplir demeurent toujours.
Aussi c'est pour cette raison que je choisis de poser ici mes pensées, dans ce manuscrit en espérant pouvoir un jour le passer à quelqu'un qui retransmettra mon histoire, l'histoire de tout un peuple aux générations suivantes.

Je suis né dans la nuit précédant le massacre. Lorsque nous naissons nous sommes sous notre forme éthérée et si notre esprit est tout à fait abouti il est quelque peu difficile de comprendre notre environnement comme nous le faisons une fois un corps possédé.
Aussi les informations dont je dispose manquent de précisions. Je sais toutefois que, nous, les Syliméas, étions les esclaves des Sylphides. Asservis, considérés comme des moins que rien, avec autant de droits qu'un insecte, les sylphides étaient d'une cruauté innommable et abusaient avec allégresse de leur prérogatives. Bien entendu cette situation contre nature ne pouvait durer éternellement. Secrètement une rébellion s'est préparée nous étions prêt à nous libérer du joug de l'oppresseur.

Un traître ? Un espion ? Une fuite accidentelle ? Toujours est-il que le matin précédant la rébellion, quelques heures après ma venue au monde les Sylphides, ayants eu vent de notre projet, accomplissaient ce que personne n'avait envisagé : l'extermination totale. Pris de panique à l'idée de voir leurs précieux serviteurs leur échapper, ils nous tuèrent tous. Ils nombreux à se défendre avec hargne, mais pris de courts ils furent rapidement vaincus et exécutés. Seulement nous sommes une race bien supérieure aux Sylphides et lorsque nous sommes sous notre forme première, nous sommes totalement immortels. Ainsi, incapables de complètement nous éliminer ils furent contraints de nous enfermer.
Mon frère et moi fumes donc séquestrés ainsi, comme tant d'autres, dans de vulgaires jarres ou coffres, tassés comme du bétail.


L'attente fut longue. Plus que longue. Elle me parut durer une éternité. Pourtant lorsque j'y repense aujourd'hui c'est presque comme si elle n'avait été qu'un cauchemar. Mais ce fut bien pire qu'un mauvais rêve. L'attente était supportable. Mais le noir et l'exiguïté faillirent bien me faire perdre la raison. Néanmoins, le temps passant je devenais plus résistant, plus calme. Mon frère Gorvack, à l’inverse sombrait dans une folie morbide dont le seul fil directeur semblait être sa future vengeance. Sans l’écouter vraiment, je percevais sa colère qui devint peu à peu démence.
Je finis par perdre toute notion du temps et me retranchais dans mon esprit pendant une durée que je ne saurais évaluer, loin des autres, ruminant également ma vengeance future. Car j'ai toujours su que l'occasion se présenterait. Qu'un jour nous finirions par être libérés.

Notre attente dura plus d'un millier d'années, mais le jour tant désiré finit par arriver.

Nous fume libérés par un dénommé Ivan Mackori, un gorgoroth. Et pas n’importe lequel, le grand gorgoroth de son ordre. C'est mon frère Gorvack qui le parasita. Il eut peu de difficultés. L'homme semblait puissant mais ne comprit pas ce qui lui arrivait. Il fit toutefois montre d’une résistance admirable, même une fois la transformation achevée. Alors que les autres syliméas s’éparpillaient, je décidais de rester avec Gorvack dans l’espoir de parvenir à contenir sa rage. En vain. Restant proche du cadavre du cavalier il attendit que ses semblables viennent le chercher pour les éliminer eux aussi. Au bout de quelque temps des gens finirent effectivement par venir enquêter sur ce « meurtre ». Gorvack conduit par son désir de vengeance tenta de les éliminer. J’avais tenté de le faire revenir à la raison mais rien y fit son incarnation dans une enveloppe charnelle n’ayant que renforcé sa démence. Caché, je pus assister à la scène, autant que mes sens de forme éthérée me le permirent. Je le fustigeais intérieurement lorsqu’il refusait l’alliance avec le « Fallacien ». Nous n’avions aucun d’allié dans ce monde totalement nouveau, après un millénaire d’emprisonnement, et il nous aurait été d’une aide précieuse. Je hurlais silencieusement de colère lorsqu’il comptait à tout le monde notre histoire, leur expliquant qui nous étions et quelles étaient nos intentions. Enfin j’étais saisi de tristesse et d’effroi lorsqu’une certaine Sighild le tuait d’une façon que je ne pus comprendre.

Je dois l'avouer, je suis soulagé que Gorvack soit mort. Sa démence faisait de lui un ennemi plus qu’un allié. Il a dévoilé notre retour, alors que nous aurions dû rester cachés jusqu'à ce que nous puissions reconstruire nos forces. Toutefois sa mort ne fut pas totalement vaine. Elle m’apprit l’existence d’alliés potentiels et me permit aussi d’être témoin de l’avertissement de Sighild. Quoi qu'il arrive je préfère ne pas l'avoir comme ennemie par la suite. Je me souviendrais de ne surtout pas tenter quoique ce soit qui pourrait menacer son domaine.

Gorvack mort, tué par sa propre folie je prenais la poudre d'escampette sans demander mon reste. Ma nouvelle priorité était de me trouver un hôte. La chance me sourit. Presque avec insolence. En effet au bout de quatre jours et trois nuits d'errances au hasard je tombais sur un vieux sindarin, très vieux, éclari de surcroît. Il semblait vivre un peu à l'écart de Canopée, fait plutôt rare, mais avantageux pour moi, surement en lien avec son appartenance aux éclaris, connus pour leur indépendance. Âgé de 723 ans, il ne me fallut pas longtemps pour dominer son esprit déjà affaiblit par l'âge. Il n'aurait pas tenu plus d'une décennie même si je n'avais pas abrégé sa vie. J'acquis dans le processus toutes les connaissances qu'il avait acquises durant sa longue existence... Autant dire qu'un sindarin aussi âgé et éclari, ignorait peu choses sur Istheria. Peut-être est-ce la sagesse acquise via cette expérience de sept siècles, peut-être le simple fait d'avoir une enveloppe charnelle, mais c'est depuis ce moment que ma priorité est la réunion de mon peuple et non plus l'extermination des sylphides, qui n’est désormais plus au tout premier plan de mes préoccupations.

Une fois le vieillard anéantis, je ne restais que peu de temps dans ma forme intermédiaire, la faune était abondante et je n’avais guère de mal à me nourrir. Je ne perdais pas de temps dès l’achèvement de ma transformation humanoïde, je retournais rapidement dans la maison du sindarin pour prendre le minimum vital, quelques armes et son catalyseur. J'ignorais exactement combien de jours avait duré la possession mais mieux valait partir vite. Les sindarins étaient un peuple soudé et la perte de l'un des leurs ne serait pas prise à la légère. De plus la maison demeurait proche de Canopée et il faudrait peu de temps avant que l'on se rende compte que son habitant était mort.

J’avais besoin de temps pour découvrir quels étaient mes pouvoirs et m’habituer à cette nouvelle enveloppe charnelle, aussi je cherchais à mettre le plus de distance entre moi et Canopée. De plus il me fallait aussi du temps afin d’organiser la « renaissance » de mon peuple. Mes parents faisaient partis des meneurs de la rébellion il y a un millénaire, et c’est Gorvack qui aurait dû reprendre le flambeau. Toutefois vu sa démence et sa fin, je pense que cette fonction me revient désormais. Les syliméas peuvent compter sur moi mais il n’est pas question de se jeter dans la gueule du loup comme le fit mon frère.
Je me rendis donc en Argyrei, le pays maudit. D’après ce que je savais de cette contrée, grâce au sindarin, elle était très peu peuplée et même évitée par le commun des mortels, ce qui me convenait tout à fait. Le trajet me prit du temps mais je rencontrais sur le chemin deux syliméas, encore sous leur forme éthérée : Alrina Melna et Gerst Melna. Frère et sœur ayant passé le dernier millénaire en compagnie l’un de l’autre, ils avaient envie de rester ensemble pour l’éternité. Ils m’accompagnèrent donc jusqu’à Amaryl où je les aidais à parasiter un hôte, les protégeant et les nourrissants durant le processus.

Une fois incarnés dans une enveloppe charnelle, je les envoyais tous deux chercher d’autres syliméas. Ils devaient les prévenir de mon existence, les encourager à trouver un hôte et par-dessus tout, leur faire comprendre que la discrétion serait notre meilleur atout. Pendant ce temps j’utilisais mes compétences en matière de remèdes et poisons pour vendre des produits aux rares habitants de la ville comme apothicaire. Je découvris mon pouvoir de dématérialisation en une fumée noirâtre, ce qui me permit, allié à mes capacités de contrôle de le nature, de chasser les farouches grizars dont la chaire était très appréciée par les locaux. C’est aussi à cette époque que les rêves débutèrent. Au départ je les trouvais simplement très nets. Puis je finis par réaliser qu’en réalité je pouvais voyager de rêves en rêves. Capacité utile pour espionner les gens bien qu’imprécise. Je me rendis compte ensuite que lorsque j’étais dans les rêves d’un syliméas, ces yeux brillaient d’une lueur captivante. Ainsi je parvins même à communiquer avec la fratrie Melna. Je me fit donc connaitre dans le cercle réduit des habitants de la cité maudite comme un apothicaire douteux, un hurluberlu un peu boiteux qui aimait se faire appeler le marcheur de rêve. Personne ne s’intéressait réellement à moi et on me surnommait aussi l'insaisissable. 
Au bout de quelques mois les Melna furent retour et s’ils n’avaient trouvé que peu de Syliméas ils savaient toutefois que plusieurs des nôtres étaient en Eridania, le pays aux milles cultures, comme certains l’appelaient, notamment à Hesperia la capitale. Nous partîmes donc pour Eridania, alors que l’épidémie de sarnahroa touchait à sa fin. Mon métier de chasseur-apothicaire m’avait certes permis de mieux maîtriser mes pouvoirs mais il m’avait peu rapporté. Nous primes donc la route à pied.
Nous étions au début du mois de Cidium et nous avions le temps de rejoindre Hesperia avant que la saison de Nivéria ne commence, en effet nous savions qu’elle était bien plus violente en Eridania qu’en Argyrei. Nous les syliméas sommes résistants, la plupart des animaux nous craignent instinctivement et nous ne nourrissons que de viande rouge, aussi seuls de l’eau et quelques vêtements étaient nécessaires même pour un tel périple, même à pied. Cependant nous apprîmes à nos dépend que nous n’étions pas les seuls prédateurs. Alors que nous dormions dans les colonnes d’Ebreus nous fumes réveillé par un bruit d’éboulement. Avant que nous puissions réagir, Alrina, était engloutie par une montagne de pics affutés dont il m’était difficile de discerner les contours : un Eroch. Je réalise maintenant, lorsque j’écris ces mots que nous fûmes bien présomptueux de penser pouvoir traverser les colonnes d’Ebreus sans aucun problèmes. Guerst fut légèrement blessé mais nous parvînmes à échapper au prédateur de justesse. Malheureusement je ressortis seul des colonnes. Guerst rendu fou de chagrin par la perte de l’être avec qui il avait partagé le dernier millénaire refusa de sortir des colonnes et se mit en tête malgré mes tentatives pour le convaincre de me suivre, de chasser la bête qui avait tué sa sœur. Je suppute qu’il est mort à l’heure qu’il est, soit tué à son tour par l’Eroch ou par une autre créature d’Ebreus, soit il aura mis fin à ses jours. Quel gâchis. Quel dommage d’avoir patienté un millénaire pour finir de la sorte. Autant vous dire que depuis cet épisode j’ai redoublé de prudence en toutes circonstances.

Après plusieurs jours de voyage sans autre incident similaire, j’ai fini par arriver à Hesperia. La ville est splendide, et semble bondée de monde en permanence. Nul doute que je trouverais d’autres syliméas ici.

Désormais ma seule et unique priorité est de les retrouver tous afin que notre glorieuse civilisation puisse renaître de ses cendres. Notre heure viendra et nous serons prêt.

Spoiler:
 








QUI M'ACCOMPAGNE
Toi l'animal qui me suit

P
Le nom de votre animal
R
La race de votre animal
S
Masculin ou féminin
P
Vous pouvez avoir 1 pouvoir au choix, rendez vous dans la section approprié pour savoir à quoi il a droit
D
Si il s'agit d'un familier ayant un pouvoir, pensez à décrire la manière dont il porte son catalyseur





QUI ME PORTE
Toi ma vaillante monture

P
Le nom de votre animal
S
Masculin ou féminin
D
Donner une brève description de votre monture



Dernière édition par Callum Valakëel le Sam 24 Jan - 20:06, édité 8 fois
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Sighild

MessageSujet: Re: Callum, Meneur des Syliméas   Dim 4 Jan - 14:19

Bonjour et bienvenue sur Ishteria!

Je viens voir où tu en es sur cette fiche! Si tu as des questions, n'hésite pas.

Bonne année à toi!
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Sighild

MessageSujet: Re: Callum, Meneur des Syliméas   Mer 28 Jan - 21:11

Je reviens sur cette fiche pour dire : je kiffe!

J'aime beaucoup le fait que tu es intégré les détails avec Gorvack et que j'ai l'honneur d'être citée!!

Fiche validée.



Tu vas pouvoir dès à présent ouvrir ton compte en banque, ton journal, ta boîte aux lettres et ton inventaire.
Il te faudra aussi te recenser dans la zone évènementielle et indiquer le rang de ton choix.^

Bienvenue parmi nous!!!
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MessageSujet: Re: Callum, Meneur des Syliméas   

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