Tremblez gorges ! [Terminé] - Page 2



 
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 Tremblez gorges ! [Terminé]

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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Ven 17 Juil - 14:25

Hrp:
 

    La chose qu’on retiendra du chevalier forgeron était son sourire calme, ce sourire qu’il donnait à Lupen qu’il avait retrouvé et qui se préparait à repartir à la suite du reste en espérant qu’ils avaient été arrêtés par Orchid, ce sourire calme qu’il gardait sur ses lèvres poser là comme un trophée après avoir tuer deux hommes qui en voulait à sa vie. Ce sourire qui ne put que s’élargir lorsque son camarade commença à grommeler sur leur égalité, et surtout ce sourire qui se transforma en rire lorsque la demoiselle arrivant alors que Lupen était encore à chercher un souffle de vie sur le premier cadavre.

    Cet espoir dans les yeux de l’homme de main, ce petit plus qui lui traversait les prunelles et lui permettrait peu, être, qui sait de gagner et d’être plus efficace que le renommé chevalier forgerons au combat, ces détailles qui ferait de lui le meilleur et l’amuserait par-dessus tout, toutes ces petites choses arrachèrent un rire à Brom qu’il ne put réfréner plus longtemps et laissa allé à l’arrivé d’Igrim et à l’explication de son ami.

    Il le laissa finir d’expliquer son plan, pour le moins audacieux mais pas forcement des plus faux : Ils se devaient d’attaquer le plus tôt possible, et ne pouvais compter sur autre chose que la surprise. Il devenait donc important de pouvoir compter sur la résistance de brom pour prendre le plus gros de t’attaque tout en jouant sur la zizanie crée par les deux autres. Les possibilités autres était moindre et presque plus dangereuses compte tenu des capacités des gens présent.

    Le chevalier en profita donc pour ajuster son gilet contre son torse puissant, et à vérifier la sureté des bretelles de son sac à dos qu’il rejoignit. D’un simple mouvement de bras il pourrait faire tomber tout son barda libérant les deux bretelles il lui manquait donc son bouclier. D’un coup d’œil il répara un arbre énorme dans cette végétation pour le moins intéressantes pour eux, et faisait une signe de la main, un sighild de Bor, prière rapide pour son dieu qui se continuait dans son esprit, il sorti sa hache et débita à même l’arbre une planche de dix centimètre d’épaisseur, de deux mètres de haut qui ne le couvrait donc pas entièrement, et de quatre-vingts de larges ce qui était loin de le protéger vraiment sur ce domaine non plus mais pour faire mieux il aurait fallut plus de temps.

    Avec dextérité et vitesse il passa sa main sur l’arbre ce qui eut pour effet étonnant de laisser un cautère sur le bois mis au claire et d’évité qu’il ne se fatigue ou ne se vide de sa sève. S’il n’était pas à nouveau malmené il vivrait.
    En quelques coups de ciseau il fit sortir une poigner et y accrocha une ficelle, qu’il teint à la main comme on tient une laisse, puis tira sa planche jusqu’au groupe et à son Ami qui avait finit de revêtir son armure, aider ou non par la demoiselle. Il remit son sac et exposa son point de vue :


    -“Voilà huit minutes de perdues, il nous en reste douze, si j’ai bien comprit, à peu près six-huit pour arrivé à la zone à pas rapide, à mon souvenir il y a une entré par derrière pour vous deux, en pente raide d’après ce que j’ai vue sur les cartes de ton maitre. Elle doit forcement être moins garder. Moi je vais trainer mon panier jusqu’à là-bas et croyez moi ils vont m’entendre arriver, vous deux vous prenez le même chemin et vous vous dispersez une fois dans le camp.

    Normalement vous aller les voir s’agiter, ils font toujours ça quand ils ne comprennent pas, et quand le premier vas crier aux armes vous entré dans la mêler. Le mieux serait que l’un de vous se trouve près du rac, et l’autre près des coffres, il y a toujours des armes près des coffres. Vous vous débrouillez pour mettre le bordel, si ils sont assez bête pour avoir mis quelque chose à coté de la falaise ou de la crevasse balancer le dans le troue, pas de pitié on n’est pas là pour pilier quoi que ce soit.

    Moi de mon coté, j’entre dans la mêlé dès que je sens qu’ils ont finit de réfléchir où dès que je vous entends entrer en action, le premier des deux. Dépêchez vous, et bonne chance.”


    Il les laissa donc partir devant, récupéra le sac de Lupen sur son panier et exécuta quelques essayes. Tira sur la corde il fit sauter la cargaison hors du bouclier et le bouclier dans sa main. Après trois essaye fructueux de suite il prit la route et commença à chantonné en ramassant de ci de là quelques bais et autres branches dont ils pourraient avoir besoin pour le ragout de ce soir :

    “Dans une grande marmite, couvert par le bouillon,
    Dansent et tournent baies et champignons,
    Elles virevoltent et parlottes tandis qu’eux se regardent,
    Puis le gout le disperse, comme la charge d’une harde,

    Alors à cette instant, quand l’eau est beau bouillon,
    On y pose la viande, les grains, le séneçon,
    On remue on remue, on écarte les brigands,
    Ces joueurs, ces enfants qui ne savent le temps,

    Car tout ceci mijote et s’éveille le gout,
    Car tout ceci clapote et on en vient à bout.”

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Orchid Orcirdr

MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Mer 22 Juil - 13:45

En revenant sur ses pas elle apprécia de na pas avoir besoin de refaire tout le chemin, ses partenaires ayant pris l’initiative de la suivre et donc de lui épargner quelques hectomètres, hectomètres, les marcheurs le savent bien se révèlent bien trompeurs si on oublie de les confronter au dénivelé. Ses deux compères donc semblaient contents de s’être dégourdis un peu. Contents comme deux enfants sur le chemin de l’école qui ont trouvé en route une bonne blague à faire, tirer les timbres aux portes des braves gens avant de prendre la poudre d’escampette. Le Zélos comme on pouvait s’y attendre semblait moins tranquille et l’apéritif n’était pas assez consistant et une fois la machine de guerre en route, il lui était difficile de ne pas souhaiter un de sang à faire couler. En outre ne pas avoir été capables de se départager semblait le chagriner. A regarder sa respiration et son visage inquisiteur fouiller les alentours pour débusquer des agresseurs plus dignes de résister à son explosivité quelque chose qui prendrait un peu plus de temps à rendre l’âme. Heureusement, il revint assez vite à une attitude plus posée.

Ses yeux s’écarquillèrent brièvement aux tentatives d’humour. Non pas qu’elle n’en eût aucun mais plutôt que celui-ci n’eut pas l’heur de lui arracher le tressautement costal accompagné d’explosions gutturales que l’on nomme d’ordinaire rire. Par contre, elle fut flattée que ses dernières remarques aient été entendues et prises en considération. D’autant plus que le forgeron dont elle attendait les réactions plus que tout autre ici ne fit rien pour les minimiser. Sa bonne humeur augmentait le plaisir qu’elle avait de les retrouver.

Tandis que les deux guerriers s’harnachaient pour être tout à fait prêt à en découdre avec une armée entière, Igrim mit la main sur une gourde et prit quelque gorgée afin de rester hydratée. Les courses dans la montagne ne devaient pas la laisser épuisée lorsque le moment serait venu… Peu au fait des armures, elle ne put s’empêcher ce faisant d’admirer celle dont se couvrait avec l’habileté qui sied à un guerrier digne de ce nom. Donc pour se rincer l’œil elle ne se priva pas mais d’un point de vue purement technique pour citer le Zélos. Lorsque le tout eut pris sa place sur ses segments corporels la prêtresse ne put retenir un sifflement d’admiration. Le résultat était magnifique voire magique même pour une non initiée. Elle savait que l’efficacité d’une armure de concède rien à sa beauté, mais en l’occurrence, l’apparence avait de quoi susciter les applaudissements des admirateurs ou la fuite des ennemis, au choix… Du côté de Brom… Elle put cacher son étonnement car l’ayant vu équipé dans une arène sans rien laisser au hasard, les options du jour qu’il prenait avaient tout pour la stupéfaire. Elle ne put cependant qu’admirer la promptitude avec laquelle il tira partie de son environnement. Mais il était temps de passer à l’action.

La stratégie était sommaire et comme noté par le tacticien qui s’était glissé dans la peau de Lupen, les grands classiques ne deviennent pas pour rien de grands classiques. C’est qu’ils ont fait leur preuve. Igrim se contenta de hocher la tête en signe d’acquiescement, notant au passage la défiance de son compagnon de mission en ce qui concernait son habileté à s’infiltrer dans une place. De toute façon, elle ne comptait pas se faire féliciter tout de suite et elle admettait bien volontiers avoir encore tout à prouver. Elle se contenta de darder son regard le plus noir dans les prunelles du Zélos que la promesse du combat avait déjà enflammées, en signe de compréhension mâtinée de défi. Toit à coup, le forgeron sembla contaminé par l’enthousiasme de son compère et ami, enchainant les détails du plan amorcé par le Zélos et déjà tout fier du saccage qu’il allait faire dans le repère des vilains…

C’est étrange comme l’humour de Lupen a du mal à atteindre Orchid et comme il suffit que le Haut Prêtre ouvre la bouche pour qu’aussitôt, le regard de la prêtresse se mette à pétiller d’amusement !

Mais il était plus que temps et Igrim lança un regard interrogateur à l’homme de main qui voulait dire : Bon, on y va ? Elle l’invita de la tête à le suivre en direction du repère par le chemin qu’elle avait déjà reconnu une fois laissant s’évanouir derrière eux le chant gastronomique de leur compagnon. Lorsqu’il se fut fondu dans la nature, c’est un autre bruit qui vrilla les tympans de la Zélos. Elle s’arrêta et se tourna vers le guerrier en armure en faisant la grimace et fixant les plaques de cuir et de métal :« Ça va être dur de passer inaperçus ou plutôt en silence… » Sous-entendu ce serait mieux de ses séparer. D’autant que si elle se fiait aux évènements antérieurs, leurs proies s’attendaient à voir arriver les eux mastards mais n’avaient pas encore connaissance de la présence de la Zélos. Elle pouvait être un élément de surprise. Or il lui serait compliqué de le rester si elle escortait le cliquetis de l’armure… Cependant elle fit le choix de se taire. Ils étaient encore hors de portée d’oreille et pouvaient sans doute encore cheminer ensemble. En outre perdre du temps à tergiverser allait encore plus leur porter préjudice. Ils arrivèrent en vue du repère tant convoité.

Si la Zélos devait vous en faire une description voici en quelques phrases ce qu’elle pourrait vous en dire. Cet abri n’était pas occupé pour rien et juste pour le magnifique panorama sur les gorges. Il avait l’avantage d’être un endroit assez facilement défendable si tant est qu’on y réfléchisse. Situé au sommet et à l’extrémité d’un éperon rocheux qui s’avançait au-dessus du lit du fleuve, on y accédait assez commodément par le bas en empruntant comme le Forgeron chevalier par la piste tracée à cet effet. On tombait en premier lieu sur des blocs de roche encadrant la dite piste et sur lesquels étaient posté deux sentinelles, puis quelques mètres derrière, on gravissait des degrés de pierre qui donnait enfin accès à la terrasse principale d’où on pouvait voir arriver les intrus éventuels. Cette terrasse donnait à droite sur un précipice, celui dont parlait sans doute le Brom avant le départ pour la bataille. A gauche elle se terminait contre la muraille et en arrière s’enfonçait sous terre. Deux échelles d’une huitaine d’une petite trentaine de pieds partaient de la partie non couverte de de cette plateforme et menait au sommet de la falaise où se tenaient deux autres sentinelles. Pour les atteindre il fallait faire un détour par les voies escarpées du relief et s’écarter du chemin direct que les deux Zélos avaient commencé à suivre.

En arrivant en vue de leur objectif, Igrim qui avait déjà fait le voyage une fois désigna de l’index les deux sentinelles du sommet ainsi que celles de l’entrée. Elle indiqua la terrasse où apparaissaient des temps à autre, des hommes visiblement en attente de quelque chose ou de quelqu’un.

« Votre armure n’est pas très propice à l’approche discrète… Je passe devant je m’occupe des sentinelles du sommet. Une fois qu’elles seront neutralisées, vous accourez et nous descendons par les échelles prêter main forte à notre ami. Je ne connais pas leur nombre exact alors… »

Elle haussa les épaules d’un air de signifier qu’une fois les choses engagée nulle possibilité de faire marche arrière ne se présenterait plus.

Sans attendre elle prit une voie d’accès qui dans un premier temps l’éloignait de son but mais la ramenait au sommet. Avant d’émerger complètement, elle leva doucement les yeux au-dessus de la surface rocailleuse. Les deux sentinelles n’avaient pas bougé. Sans doute alarmées par l’approche des deux inconnus, ils scrutaient la piste pour les voir apparaitre et prévenir leurs compagnons. A cinquante pieds à peine, ils faisaient des cibles trop faciles, mais il était hors de question qu’elle ne leur laisse la moindre chance. Elle prépara ses cinq flèches traditionnelles, autant que ce qu’elle pouvait tenir sans compromettre la tenue de son arc, empennage en l’air et s’approcha en silence aussi près qu’elle le put. Elle ne se posa pas la question de savoir si le mouvement amorcé par le premier allait le mener à lui faire face, les deux flèches partirent à, à peine une seconde d’intervalle et les deux corps s’effondrèrent en même temps que la Zélos pliée en deux pour éviter qu’un regard levé vers le haut de la falaise ne la voie, se portait le près possible du bord pour s’assurer que le bruit mou des corps n’avait alerté personne. Deux hommes discutaient en contre bas. Ils seraient sans doute les prochaines victimes. Pas forcément car un bouhaha arriva du bas de la petite place forte naturelle.

*Brom...*


Les deux homme dégainèrent aussitôt et dévalèrent les marches de calcaire suivis en cela par trois autres. La terrasse fut vidée en quelques secondes, les secondes nécessaires à Lupen pour la rejoindre et lui permettre de retirer les deux flèches des deux corps. Le Zélos rongeait depuis trop longtemps son frein et lorsqu’il dévala l’une des deux échelles elle l’imita posant la courbe interne de ses bottes le long des montants de son échelle afin de se laisser glisser en bas appuyée de sa min de prise d’arme sur son arc perpendiculaire aux deux longues perches de résineux, tandis que la deuxième servait à ralentir sa descente.
Ils parvinrent presque simultanément en bas.

Pour la suite:
 


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Lupen Z'en Rahar

MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Mar 28 Juil - 13:53

    Pioouuu, pas piouuu et pif paf pouf … Oui bon c’est un résumé rapide mais ça a le mérite d’être explicite non ? Comment ça non ? Et bein voilà, je vais prendre du temps pour répondre si vous le voulez :

    Comme vous vous en douté l’armure de monsieur Zélos, le gros truc excité au milieu, fait par Monsieur forgerons, l’encore plus gros truc qui chante faux et qu’ils laissent derrière eux, ne faisait pas trop de bruit, mais pas trop ce n’est pas vraiment suffisant pour une excursion en terrain ennemi, c’est le genre de pas trop qui vous abat alors que vous essayez discrètement de sortir de la chambre de votre maitresse pendant que son mari est là. C’est un grincement sinistre pas merveilleux, un mari qui se retourne, et la gueule d’un Beretta qui vous regarde avec insistance… Et après ? Vous vous convertissez en rédacteur de canal plus, celui des pubs hein pas du grand journal. Donc rapidement il lui laisse la tête de l’expédition, ce qui n’est pas pour lui déplaire… Oui vous pensez correctement, non un peu plus rond et mieux définit, oui oui une petite course et non elle est concentrée donc pas drôlement de souci à se faire, oui vous êtes jaloux, c’est votre problème vous aviez qu’à être là, non mais ho.

    C’est donc rapidement, trop rapidement diront certain, qu’ils arrivent à destination, et là, spectacle, pop corn, et filouterie, deux imbécile qui n’ont pas de narrateur, ce qui équivaux à être black dans un film Américain, soit tu meurs, soit tu souffre, soit tu aide le héros, sont là genre ils avaient besoin de surveiller l’autre sortie. Voyant le mouvement de la demoiselle Lulu se plaque à terre sans un bruit si ce n’est un léger sproumf et un kay kay fait par les insecte écrasé par la masse et les brins d’herbes qui souffrent le martyr mais ni l’un ni l’autre n’a la bonne idée de gueuler aussi fort que le cochon donc on s’en tamponne grassement. Et comble de bon gout, il sort une lanière de viande sécher pour pouvoir vraiment apprécier le spectacle, et oui il n’avait pas de pop-corn, pour uen fois je ne peux pas trop lui en vouloir. Et donc ? Et donc elle rampe, doucement, un arc à la main, discrète, quelques flèches à l’encoche, et encore une fois elle est trop concentrée pour regarder notre protagoniste qui ne se gène pas pour regarder “L’action” dans son entier. Et puis les deux flèches partent, le sang, les imbéciles meurt, mais que voulez vous, pas de narrateur. Spoiler alerte d’autres vont mourir après, vas y’avoir du sang, y’a déjà une belle guerrière en habit serrer et avec un katana, des brigands, manque pas grand-chose pour faire un série chez HBO mais la demoiselle refuse de donné de sa personne … Mais bon elle fait tout de même des scènes agréable à regarder alors acceptons !

    Je parle je parle et mon sujet il se fait la malle, car à peine la voix dégager Lupen s’élance, et un Lupen qui s’élance c’est un peu une étude de l’inertie, e=mv². M le poids du bousin est honteusement respectable de plus de 370lbs sans trop se faire chier, v la vitesse du chtruc, rapide, vif et rapide, surtout vue la masse, d’autant plus qu’en bas c’est le bordel, les trucs s’excitent dans ce format que j’aime tant, le chiwawa cocaïnomane au milieu d’un chant de tire, ça marche aussi avec un ado dans une boite de striptease où le patron lui aurait dit “Toi tu as le droit de toucher, les autres c’est avec les yeux”. Autant dire qu’il ont probablement vue le Brom ou au moins entendu ce qui n’est pas trop le bordel. Il se retourne donc dans un bond pour voir la demoiselle et son regard si particulier concentré sur sa mission et sur autre chose… Bah, il s’en occuperait quand il aurait finit de descendre l’échelle. Ce qui quand on est Lupen consiste à se laisse glisser sur l’échelle en bousillant un barreau sur deux parce que la masse dite plus haut n’est pas la masse avec armure, il faut bien y rajouter 120lbs, autant dire que les échelles, elles apprécient que moyennement.

    C’est donc arrivé en bas à peu près en même temps que la jeune et belle demoiselle qui a décidé de la suite de son plan, un truc subtil je vous ai dit, sub till … Il ne lui jette même pas un regard et commence par éjecter dans le précipice tout ce qui aurait put servir d’arme et de coffre, tout en ouvrant sa grande gueule :


    “Toi mamz’elle tu vas sauver ton chevalier papi, moi je contre tes beaux arrières. Et au pas de course, on ne refuse pas les ordres de son supérieur !”

    Il sourit de plus belle rabattant sa capuche renforcé sur son casque ainsi que sa visière dans le même mouvement faisant ainsi disparaitre son visage et son sourire sous la masse de damas verdoyant dans les rayons. Il pose une main sur l’épée qui pend à sa ceinture et se met en position de combat en direction de la caverne, là bas les bruits se font entendre, ils sont à vue de nez, six … Six contre hein ? Un mouvement vif de Lupen qui semble dégainer sa lame et la ranger aussitôt, non en vérité ils sont cinq, cinq contre un voilà qui est plus loyal, il commence à ce diriger vers le véritable campement alors que les cries se répercutent de partout, sur son torse l’emblème d’Arghanat travailler dans le métal effraye autant que sa marche sereine et son murmure incompréhensible :

    “Ainsi la belle princesse, gitan et femme de la nature sauva l’immense vieux guerrier affreusement laid, il pourrait être sonneur de cloche dans l’histoire ? Ouaip ça serait bien … Et ils vécurent heureux ? Nop car un autre chevalier, beau cette fois-ci et fort dans son armure sinople prend le cœur de la demoiselle sans le vouloir, tada, ça ça fait du conte !”

    Il accélère sa marche pour tourner à l’angle du boyau où le cadavre attend sagement sans avoir fait trop glouglou et, se jette en arrière en jurant alors qu’un carreau ripe contre son armure. Un truc à retenir, les vue d’œil c’est pas bon, il ne sais pas trop combien il y en a en bas avec papi et la belle bleu mais ici ça fait au moins trois de plus que prévu … Il jette un nouveau un œil. Cinq mais seulement … Six armes à distance, il se risque à nouveau, un œil, un mouvement … Cinq et un de moins.

    Puis il se souvient d’un des grands principes du Duc, il se force donc à prendre sa voix puissante et calme dont il se sert lors des négociations et des discours qu’il fait au nom de Tekum :


    “Comme vous l’avez vue je suis Lupen Z’En Rahar de l’armée d’Arghanat, vous êtes cerner, vous n’avez pas de possibilité de fuite, maintenant nous admettons que l’un des votre vienne négocier, sans arme, la vie de ses amis et une part de votre trésors contre votre liberté à condition que vous sortiez des gorges. Vous avez cinq secondes, après nous donnons l’assaut.”

    Puis il fit quelques gestes des mains pour parler avec ses camarades imaginaires mais dans un monde de magie, les camarades imaginaires sont bien vite des gens très dangereux. Il n’était donc plus que dix, ils seraient plus que neuf quand leur chef disparaîtrait, mais il fallait absolument qu’il trouve un moyen de les tuer tous … Sinon jamais il gagnerait le concours. Et puis une idée lumineuse lui vint.
    Mais elle sera pour le prochain épisode !

    Et maintenant une page de Brom !


Tada !:
 



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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Ven 31 Juil - 11:16

    Brom, chevalier chantant, barde d’un temps de soupe et grand connaisseur de cet art fin et prisé qu’est la cuisine, mais surtout dans le rôle de critique et de gourmet précis sachant discerner nombres de saveurs dans un plat complexe. Mais il savait mettre la patte dans l’eau lorsqu’il était question de faire un savant mélange d’herbe d’épice et de douceur avec autant de grâce et de finesse qu’il est nécessaire. C’est donc sur la recette que sa mère appelait “soupe aux grumeaux” et qui avait bercé son enfance qu’il avança dans les bois. Et si à première vue la chose était un peu lourde, et fortement charger en grain, c’était voulut pour une famille d’artisan qui avait leur petite ferme dans les bois, perdu loin dans le noir pays d’où Brom avait passé le reste de son enfance plutôt heureuse et basique pour un Phelgran : combat, vie et chahut pour devenir mercenaire et perpétuer la recette de cette soupe parmi les hommes avec qui il avait voyager avant d’apprendre, par les mains d’un serpent, ce qu’était la vrai et grande cuisine, celle que les hommes de bonne foi(e), que les connaisseurs, que les fins et les gourmets se partage dans la douceur d’un foyer Arghanien le plus souvent.

    Il souriait donc, chantonnant lorsqu’il aperçut au loin les mouvements, deux sentinelles et surement le reste de la troupe qui arrivait vers lui, il espérait qu’au moins un de ces deux collègues les prendrait en tenaille facilitant la chose et lui laissant un rôle simpliste que de se protéger derrière un bouclier immense de bois et d’écorce. Puis il se souvint que Lupen irait simplement là où il y avait le plus d’homme, pour être certain de gagner son concours, il lui restait donc l’espoir qu’Orchid soit au rendez-vous car les hommes n’auraient pas le temps de tous se lever pour venir accueillir un géant qui parlait de soupe et de potage.

    Il avait raison sur un point, le reste était loin d’être une certitude, s’ils n’étaient pas venus tous, ils étaient tout de même nombreux car c’était le point le plus facile à atteindre, et en plus des hommes que la demoiselle aux cheveux de jais avait vue filler vers lui il y avait deux sentinelles en vue, plus certainement d’autres hommes derrière le petit talus au feu du feu sans fumé qui éclairait seulement la parcelle. Un bon bois, bien sec, quelques huiles qui ne dégage pas de fumé noirâtre, et ainsi un plaisir simple que de celui de jouer avec les hommes de quarts et discuté avec ceux de surveillance en douceur et sans pincement. Cinq guerrier étaient partie de la position derrière les hommes de garde de la passe haute, ils ne devaient donc pas être moins en faction derrière le passe centrale … Mais ça il ne le savait point, cependant il estimait bien le groupe à au moins quatre hommes en plus des gardes, il sourit à sa peau qui sous la mateur de son teint qu’on disait halé par la forge, étaient faites d’écailles que seuls les plus fort pouvaient percer.

    Il ferma les yeux et entendit le bruit, les hommes se préparait, les sentinelles l’avaient vue, l’alerte était donner, il s’élança en rallant doucement pour les champignons et pignons qu’il allait devoir laisser derrière lui, il reviendrait chercher l’amadou plus tard, pour l’instant il avait mieux à faire. D’une action sur la cordelette le bouclier ou tronc sauta dans sa main avec aisance. Et avec la même habileté il poussa sur sa jambe d’appuie le lançant rapidement à un vitesse des plus respectable d’un cheval au trot, mais lui avait la masse d’un bon gros et puissant percheron, et même lancer au trot la bête avait de l’énergie à revendre.

    Le premier bruit mat se fit entendre, cacher derrière le tronc chargeant Brom reconnu une flèche, et il se mis à compter, tout en regardant l’espace entre ses pieds et le bouclier, courber en avant, montrant le plus possible son flanc au bouclier, il laissant le temps passé, deux archers, la peur, il se permit de compter jusqu’à neuf.

    A neuf donc, chiffre choisit non par hasard mais connaissant le fait que les sentinelles sont rarement les dernier des archers et des incompétent mais peuvent facilement être mis en désordre par le fait qu’un monstre qui parlait de soupe se mette à charger derrière un arbre qu’il pousse sans souci alors qu’aucun des êtres du camps n’est assez puissant pour ne faire que le porté. A neuf disais-je il écarte le bouclier pour regarder, il est à la distance prévu, ni trop loin, ni trop près et les hommes n’ont plus de flèches en main, ils vont, si ils sont vif pouvoir encore en tiré une avant la percutions. Alors Brom bondit. La masse fantasque lancer au grand gallot quitte le sol pour commencer une courbe durant laquelle il prend son lourd bouclier et s’en sert comme d’une violente massue augmentant encore son allonge et percutant les deux soldats d’un même coup qui ne laisse aucune chance à ses hommes de bois tendre qui se brise en brindilles dans leur corps devenu moue sous l’impacte et la puissance, mais il a aussi put voir le nombre d’homme derrière la but, cinq, tout autant que la masse qui cours déjà vers lui de plus loin. Alors dans le doute, il laisse sa voix hurler tranquillement :


    “Deux, reste 5, plus ceux qui arrivent !”

    Les autres sauraient en fonction du nombre qu’ils en ont, combien si ils devaient venir de suite ou tout à l’heure, il ne faisait aucun doute qu’il avait été entendu vue la puissance de ses cordes vocales et après tout l’alerte avait été donné au moins pas le bruit qu’avait fait les sentinelles en percutant son bouclier massue.

    Il roulant donc sur le flanc sous la puissance de l’impulsion qu’il avait donné au tronc et se retrouva rapidement les deux pieds à terres derrière son bouclier remis en place devant lui, près à faire face à ses brigands tout penauds devant une action si rapide. Il était juste triste de ne pas pouvoir communiqué par la pensé comme il était le cas durant l’ancienne guerre dans les armés Arghanniennes, cela simplifiait tellement les choses.

    Il se prépara à sa prochaine action.

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Orchid Orcirdr

MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Ven 31 Juil - 21:42

“Toi mamz’elle tu vas sauver ton chevalier papi, moi je contre tes beaux arrières. Et au pas de course, on ne refuse pas les ordres de son supérieur !”

Déjà aux aguets afin de ne pas se laisser surprendre par d’éventuels guerriers embusqués qu’elle n’aurait pas vus, elle ne prêta pas attention à la forme des instructions de son comparse. Elle garda juste en tête l’idée qui était d’aller prêter main forte au haut prêtre, même si elle ne pouvait imaginer qu’il soit un jour mis en difficulté. Encore une fois elle avait encore le souvenir de l’implacabilité dont il avait fait preuve dans les arènes. Quant aux grivoiseries de Lupen, les aurait-elle entendues qu’elle ne l’aurait peut-être pas compris et elle ne se serait sans doute pas formalisée de l’entendre s’autoproclamer son supérieur. Si cela lui faisait du bien… Par contre, Chevalier Papi ! Et puis quoi encore ? D’abord ce n’était pas SON chevalier et il ne paraissait pas si vieux que cela même si parfois sa sagesse indiquait une vie presque antédiluvienne… De toute façon il n’attendit pas qu’elle réagisse et déjà disparaissait sous terre grommelant, elle ne savait trop quelle faribole qui visiblement, n’était destinée qu’à lui-même. Libre à lui d’aller rouler des mécaniques dans les grottes dans lesquelles on ne savait pas à quoi s’attendre.

Sa tâche l’attendait donc en contre bas où le Forgeron aurait à faire face à une troupe nombreuse si elle en croyait les cinq qui avaient détalé dans sa direction et ceux qui ne manquaient pas de se trouver déjà sur place et avaient déjà établi le contact (tant pis pour eux). La rapidité serait un atout pour elle qui, même si elle pouvait compter sur la force brutale des Zélos, n’était tout de même qu’une femme. Elle se résigna donc sans hésiter outre mesure à se lancer à la poursuite des guerrier, une flèche pour chaque « fuyard » déjà prête dont une déjà encochée sur la corde de son arc. De plus contrairement à son congénère, le silence était pour elle de mise, ne comptant pas effrayer ni par le timbre de sa voix, ni par son allure ses ennemis. De fait, la nature est parfois d’une grande injustice ôtant à la plupart des femelles la possibilité d’apeurer leurs adversaires les rendant même parfois plus sûrs d’eux lorsqu’elles apparaissent. D’aucuns, diront que cela peut vite se muer en excès de confiance et donc pénaliser le petit macho, mais comme je me place du côté d’Orchid…

Cela nous fait un peu perdre de vue l’action de la Zélos qui est à mille lieues, non des évènements mais de ces considérations. Elle s’est donc lancée presque imprudemment si l’on considère sa vitesse à la suite des fuyards mais en silence et ses sens tous tendus vers le moindre indice qui laisserait entrevoir la possibilité d’une contrattaque  ou d’un piège. Bientôt les râles et les cris lui apprennent qu’elle gagne du terrain ou que le champ de bataille n’est plus très loin. Et c’est bien les deux dont il est question lorsqu’elle aperçoit le dos de ses proies qui ont ralenti en arrivant au porte de la passe. Elle n’a nul besoin de chercher où se trouve son coéquipier :

“Deux, reste 5, plus ceux qui arrivent !”


La voix de stentor suffit  à lui en indiquer la direction tout comme aux guerriers qui se ruent pour faire un sort à l’intrus… Enfin, essayer. Machinalement elle fait le compte. Dix ennemis à eux deux cela fait déjà un nombre plus que raisonnable…Les dos se présentent à la Zélos et elle n’est pas là pour laisser la moindre chance aux soudards. Deux flèches abattent sans coup férir les deux trainards qui râlent en s’effondrant face contre terre. A cette distance et dans des lieux étroits, elle n’a aucun mal à les atteindre. Les malheureux  laissent échapper leurs armes, façon en plus de leurs cris d’agonie d’alerter leurs camarades qui se retournent. L’un d’eux n’a que le temps de voir un trait se ficher dans son poumon droit.

Déjà la flèche suivante est encochée, mais une force de toute évidence magique fait sauter l’arc des mains de la prêtresse. Un des guerriers a mimé la prise d’un objet imaginaire. C’est sans doute lui le mage à l’origine de l’infortune de l’archère. Mais il n’est pas temps de se perdre en hypothèse inutiles. Les faits sont là et il est temps de réagir en tenant compte de cette nouvelle donne. L’homme sans doute désireux de pousser son avantage que constitue le désarmement d’Igrim et sans doute aussi sa surprise se porte au-devant d’elle, une épée à la main, tandis que le dernier choisit de se porter à la rescousse de ses camarades. Sa main se porte à la garde de son katana et assure sa prise. Inutile de se laisser surprendre une nouvelle fois. Et de fait, elle sent que sa lame tente de lui faire faux bond. Elle porte alors sa deuxième main au fuseau de la garde pour la maîtriser mais l’homme est déjà sur elle et tente un coup d’estoc qu’elle ne peut qu’esquiver d’un pas sur le côté avant de projeter son pied dans le flanc du guerrier, qui titube et heurte la paroi rocheuse de l’épaule . Un instant déconcentré, il laisse retomber sa prise magique, mais fouette l’air horizontalement en geste réflexe pour empêcher une attaque de son ennemie et la tenir à distance. Mais son geste ouvre le chemin de son corps et un éclair oblique entaille ses frusques et ses chairs de l’épaule gauche à la hanche droite. Sans doute insuffisamment pour le mettre définitivement hors de combat car il relève la tête… Juste avant qu’elle ne quitte ses épaules. Le travail n’est pas très propre, mais le premier coup ayant été donné après une esquive n’avait pas permis de le rendre fatal, d’où la nécessité du deuxième alors que son adversaire perdait une fraction de seconde à constater l’étendue des dégats. Tandis que le chef encore ébahi finit de rouler,  le corps s’affaisse et répand son liquide vital sur le sol rocailleux sans que la Zélos n’y prête attention.

Ce combat lui a fait perdre un temps précieux et si elle a bien compté le Prêtre de Bor est aux prises avec six ennemis, là au détour de la passe encaissée qui mène au combat et dans laquelle gisent maintenant quatre corps. Pas le temps de ramasser son arc et ses flèches. Elle aura bien le temps de s’en préoccuper plus tard si la bataille tourne en leur faveur. Il est urgent d’aller prêter main forte au géant. A son arrivée sur le lieu, elle constate qu’il n’a pas perdu de temps même si effectivement il y a encore six combattants.

« Six encore ! »

Cinq armés d’arcs et le dernier, celui qu’elle a laissé filer, tient une hache aux formes de francisque. Ce dernier, de l’avis de la guerrière, n’est pas un danger pour le colosse. Cette arme même lancée est trop grossière pour qu’il s’en soucie, mais les archers peuvent finir par l’affaiblir en restant à distance. Aussitôt, elle regrette ses flèches, mais fi des regrets remords et autres fadaises de ce genre ! Son cri a attiré l’attention des guerriers, mais l’ombre des rochers et de la végétation qui se marient ici pour former le théâtre des opérations, contrairement aux hauteurs du repère entièrement dédié au roc avale la Zélos. Aussitôt, elle se dirige, quasi invisible surtout pour les guerriers en plein soleil, vers l’archer le plus proche, attentive aux manœuvres du chevalier et de ses assaillants. Il serait stupide juste parce qu’elle était devenue furtive de prendre un coup par hasard… Son but est d’approcher les archers afin de les surprendre et de les ôter de la liste des agresseurs du forgeron qui n’en doutons pas ne compte pas se laisser acculer en un endroit quelconque.

Deux flèches se brisent derrière elle sur les rochers preuve qu’elle a suffisamment attiré l’attention de deux archers mais qu’ils n’ont pu tirer qu’au jugé en se fiant à sa position de départ lorsqu’elle réussit à se fondre dans les ombres du décor Au moins en voilà deux qui ne poseront plus de soucis immédiat au prêtre…

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Lupen Z'en Rahar

MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Ven 4 Sep - 13:10

    Petite mort et grand bonheur, ça commence bien comme intro non ? Mais oui on parle toujours de la même chose, non pas de Orchid, de la baston de Lulu avec une bande de jeune chenapan cacher dans un renfoncement d’une caverne humide, car le jeune chenapan aime les cavernes humides. La demoiselle avait suivit ses ordres, coup de chance ou grande action, personne ne le sait vraiment, mais vue comme Lupen est apte à gueuler et son regard d’homme qui connait la guerre de font en comble pour y avoir déjà commis toutes les atrocités autant que quelques des choses bien qu’on peu y faire, il y a une possibilité, même infime, pour que ce soit plutôt une grande action. Et oui, parfois il faut l’admettre.

    Mais nous en étions à une habile rusé et fourbissime négociation de Lupen lorsque le grand chevalier qui à une fâcheuse tendance à l’épique c’est mis à crier bien fort son avancement, l’instant précis où l’homme sortait pour négocier et où Lupen négocie donc comme il se doit, en lui tranchant la gorge du même geste vif et précis que d’habitude avec un éclaire qui quitte sa main avant d’y retourné vivement sans attendre que le sang ne le couvre. Il est simplement question de la mort, pas d’un petit jeu stupide.

    Et donc, après ça ? Sans s’occuper de ses comparse iotryhin qui s’amuse comme des petit foufou en bas sur leur jouet à eux, tout aussi fragile que les siens même si les siens sont mieux parce que … Et bien c’est les siens vous ne suivez plus ? Fermer cette fenêtre avec ses chatons mignons ça vous aidera peu être.
    Il lève donc son verre au pauvres, aux orphelins, aux morts que l’on découvre comme ça au détoure du chemin en ouvrant les yeux suite à une révélation d’un truc que tous savait mais que personne ne voulait voir, ce genre de chose qui remue le ventre des masses alors qu’au final il existait déjà avant … Et descend la potion rougeoyante dans son petit bidon mignon. Car oui Lupen à un petit bidon mignon : pas du genre bide à bière, ni même ceinture d’un quinqua dans la force de l’âge près à jouer au boule avec tonton Tony. Il a un joli bidon tenu là par une monstrueuse ceinture abdominale qui ferait rêver les acteurs de superman à qui on est obliger d’en collé une moins grosse pour faire genre que les tablettes de chocolat c’est normal ; Et faire rêvé la jeune pucelle tout en démoralisant le puceau qui regarde son ventre flascounet, donc faire vendre des prot’ et du rêve en brique carré aseptisé. Malheureusement une armure qui pète la classe à ne plus savoir quoi en faire cache le spectacle gracieux de sa pilosité ursine qui frémi sur son petit bidon mignon alors que la préparation se repend par magie digne d’une préparation d’albinos dans ses veines toutes joyeuse de ne plus être bloquer tristement par les intra qui arrivent. Oui les veines ça à un petit dont de préscience quand le narrateur le veut.

    Et donc ? Plaf ! Explosion d’un petit nuage joyeux et joueur rougeoyant et meurtrissant, celui qui fait tousser l’homme avant que le proctologue puisse faire son office. Et là le proctologue est tout aussi joueur, et s’en donne à cœur joie alors qu’on attend des conneries du genre “Lever les boucliers, faites quelque chose ! C’est quoi ce bordel ! Ho non un myste rouge ! Arggghhhhh”
    Vous reconnaitrez donc dans toutes ses aberrations le nom d’un château bien connu de tous qui aurait put se situer par loin mais qui est en fait encore quelques beau lieux au nord, quelque part dans les marais, au milieu d’un village sur pilotis fort sympathique dont nous reparlerons peu être dans le future.

    Nous somme donc dans un joyeux bordel rougeoyant avec un monstre en armure lourde qui fonce dans le tas dans un joyeux concert de … Pas grand bruit l’armure est bien huilé, les jonctions parfaitement dimensionné c’est à peine si l’on entend les frottements du métal contre le cuire. Mais il est cependant facile de suivre la brute épaisse dans l’épais brouillard au crie joyeux des gens qui parlent de châteaux, et de Lupen qui leur répond que ce n’est qu’une petite blessure, au fond ils ont encore leurs dent pour le mordre.

    Mais comme vous êtes des lecteurs je vais vous prêté un de mes innombrables pouvoirs, celui de voir à travers la brume la plus épaisse, et non celui de voir à travers les vêtements, vous êtes déçut hein ? Et bien il faudra vous en satisfaire et voir avec les autres pour ce genre de pouvoir bande de chenapan.

    Dans le noir et l’humidité, perdu au milieu de la suspension rougeoyante, Lupen danse, car au fond il n’y a pas d’autre terme, Lupen fait du Brom, du beau, du parfait, ce qu’il aime au final, il fait ce qu’il sait faire avec perfection. Son pied d’appuyé fait un pas, sa botte de suite passe en garde à gauche dans un mouvement de valse alors que sa main gauche ganté de fer sur le dessus traverse derrière l’Hermite un thorax, et l’Hermite disparait alors que les doigts son entré, le reste trouvant son chemin sans souci dans un gargouillis sanglant et presque guttural.
    Puis se garde revient à droite alors que son autre main s’élance vers le vide, trop lointaine pour atteindre le coup qui se tranche tout de même sous l’impulsion d’une six de bâton qui dépasse entre ses doigts couvert de sang.
    Alors la ronde continu et il volte toujours dansant avec son partenaire aux yeux vide qui ne s’est même pas débattu depuis que la main de la brute est bloquer sur son petit cœur qui avait été par le passé joyeux et qui ne bat plus que lorsque lupen, dans un soupçon de bonté appuyé dessus sans ménagement. Sa volte amène George, qui est grand est frais depuis que son sang n’irrigue plus vraiment le reste de son corps, droit sur la lame de Céline, oui il s’appelle en vérité Romuald mais sincèrement, entre Céline et Romuald pour un bandit il y a fort peux de différence, Dion que ce sera Céline.
    Céline est et sera connu pour sa voix à l’instant où sa lame se fiche bloquer entre les cotes d’un ami d’où sort un sourire bien trop près, bien trop rapproché et qui vous murmure, “Bouh” avant de laisser en belle entaille dans le poitrail de l’être sans même qu’il remarque l’arme qui disparait sans reste.

    Alors une douleur se fait sentir au niveau de la hanche, juste sous les tassettes, arrêter par la pièce l’arme avait tout de même percuté et rependait une certaine douleur qui remontait lentement dans le dos arrachant un sourire plus vivace cacher sous la capuche de cuire renforcé. Il est l’heure de jouer.



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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Lun 7 Sep - 14:25

    “Six encore” sera la phrase qui fera tourner les choses en la faveur du petit groupe, trois contre plus d’une vingtaine, un Zélos dans une grotte qui se débrouille sans l’aide de personne si ce n’est de l’homme le plus influant de ce monde. Une Zélos dans les fourrés discrète et efficace. Un chevalier colossal caché derrière un rocher qui n’attend plus que quelques mots. Et ces mots arrive, c’est la Zélos qui est venu a son secoure : Non que ce fusse une réel nécessité Brom étant une créature de légende que les dieux n’auraient pas abandonné pour si peu, mais que lui-même n’aurait pas été aussi sur de lui seul.

    Il se redresse donc aux mots de la demoiselle, sa demoiselle d’après Lupen, qui n’a pas tout à fait tord sur un point, c’est lui qui l’a mené dans ce danger, il ne peu donc la laisser prendre des risques seule. Et alors qu’il perce derrière le rocher, à nouveau son arbre devant lui, il voit que son action est parfaitement coordonnée, habile, et juste, deux des archées se sont retourné vers elle, il n’en reste donc plus que trois groupé, honteusement groupé, et garder par un homme armée d’une hache. Bien frêle protection même si il aurait surement été question de faire la même chose, et alors qu’un calme sourire se pose sur ses lèvres un des archers lève les mains vers le ciel, tandis qu’un autre l’oriente vers lui.

    Il n’a qu’un souffle avant la déferlante de pouvoir, alors il en profite, ils sont un groupe de six, donc la flèche est un homme apte au corps à corps. Mais pour comprendre l’action il faut définir la stratégie, basique s’il en est, des adversaires :
    Les brigands, prie en tenailles ne peuvent se permettre de s’éparpillé car un assassin est dans les fourrées presque derrière eux et un immense colosse leur fait face. Ainsi ils sont en fer de lance, ou en flèche, les deux archers qui forment à eux seul le deuxième triangle du losange s’occupe de la Zélos, elle ne doit approcher. Tandis que trois archers, dont deux mages se charge du colosse protégé au corps à corps par une version miniature de Brom. Un colosse au bras d’acier mais dans des dimensions bien plus humaines visant bien les deux mètres.
    Sans partir sur de longues explications ce principe reste des meilleurs et des plus efficace, souvent appeler le diamant c’est une des techniques très employer des groupes de mercenaires bien qu’ils aient souvent deux ou trois hommes spécialisé dans le corps à corps pour tenir les flanc en plus de la points. Malheureusement dans notre cas ces hommes sous estimes les défauts d’une formation resserré bien qu’une formation de tirailleur trop lâche aurai elle aussi été stupide car permettant d’être assassiné un à un dans cette zone trop rocailleuse et couverte de protection.

    Il est donc temps de reprendre le premier battement de cœur à Brom d’une instance à Cœur fait bruler le filin qui tient son poigner accroché au boulier, tandis qu’à ses chevilles croissent des lianes qui viennent enserrer ses bottes l’empêchant de s’élancer. Car si son premier appui avait été fait ceci n’aurait été un problème, mais sur un premier pas ce genre de chose est bien trop handicapant. Or Cœur n’ayant de pouvoir que son propre corps les lourdes bottes ferrer l’empêchent de bruler les plantes. Mais il n’en a que faire, il sourit car face à lui arrive ce que certain appellent un feu de sorcier, d’autres moins inventif une boule de feu, car au fond ce n’est qu’une manifestation classique d’une invocation de chaleur immense se déplaçant à grande vitesse et générant donc une forme de boule allonger par les frottements avec l’air.
    Brom prend donc ses appuyé se servant des lianes pour encrer ses jambes dans le sol et des deux mains lance le tronc qui n’est maintenant plus dépendant ni lier à son être. La masse de plusieurs quintaux s’éloignent donc passant au dessus du feu et se dirigeant celons une trajectoire courbe vers le groupe.

    La suite est loin d’être un secret divin, le bouclier immense dépassant le mettre de large et les deux de longs s’écrase avec la grâce toute incertaines sur le groupe d’homme qui n’ont eut le temps de réagirent s’attendant à tout sauf au fait qu’il soit capable de lancer si loin un objet de se poids, et si deux ont réussit à se jeter de part et d’autre de l’objets, tandis que de celui à la pointe, parti en avant est le seul à ne pas recevoir d’éclats, les trois autres n’ont pas cette chance. Jambe cassé et bruit sinistre de bris humain sont légion alors que le bois explose à son tour sur le sol rependant des échardes sur tout ceux qui sont assez près sous l’impacte violant qu’il a eut. Le jeu de quille s’est rependu sur le sol.

    Mais qu’en est-il du géant ? Voilà une grande question qui n’aura de réponse aux eux de personne car la boule de feu à prie des dimension fantasque lorsque l’homme l’ayant généré à vue sa mort arrivé sous la forme d’une poutre de bois, quelque peu vindicatif il a décidé de ne pas mourir seul dans ses dernier instant et la flamme est devenu bleu azure puis blanche en son cœur couvrant le colosse à la vue de tous et rependant sa haine sur l’homme à la francisque qui s’était jeter en avant, trop près du feu alors que la boule à explose sur le colosse.


    Des ébats des flammes dansent et meurtrissent le décor, projetant ombres et lumières dans le même mouvement, détruisant les images que l’on peu avoir d’un endroit alors qu’il n’est que reflet d’une lumière habituel, celle venu des astres et non du feu. Pourtant en son sain même du feu, c’est bien le forgeron que l’on voit sortir, un forgerons légèrement transformé par la calcination qui semble le fuir, ainsi son torse nue est couvert d’écailles qui se fondent petit à petit dans ses peau laissant place à des cicatrices vieilles de plusieurs siècles, les poils de son torse et de ses membres ont été bien plus que blondit par les flammes, entièrement blanc ils font échos à sa lourde chevelure maintenant lisse et fine et non plus épaisse comme elle n’est habituellement, tandis que sa barbe à suivit le même traitement rappelant celle des sages de l’est bien plus que celle d’un colosse bourrue. Mais ces yeux sont toujours les mêmes, couvert d’une flamme riante, il n’a plus qu’une botte mais tient la seconde à la main tandis que son pantalon lourds de cuire laisse tomber les étincelles qui le recouvraient enduit d’une substance chimique qui semble refusé de flamber.
    D’un mouvement de bras il achève l’homme à terre d’un coup de sa botte ferrer qu’il tient encore continuant à marcher vers les quelques survivant d’un pas serin. Il est effrayant de calme devant ces feu qui ronge l’entré de la passe derrière lui. Il sait que l’humidité des lieux ne lui permettra pas de se rependre, mais la touffeur est insupportable pour un être normalement constitué et personne sauf un être née du feu n’aurait put survivre à une telle explosion de chaleur.

    Si quelque de ces êtres survivent, certain dirons avoir vue à cette instant de grande ailes se déployer dans les flammes et disparaitre aussitôt, d’autre parleront simplement de démons mais qui au fond pourraient vraiment parler de tel chose sans pensé avoir vue une renaissance dans les flammes et la vrai nature d’un forgerons connu pour être un colosse chevalier alors qu’il est en réalité une sage des flammes meurtrier autant dans son savoir que dans son regard si loin de toutes ces choses.


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Orchid Orcirdr

MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Dim 13 Sep - 15:25

Les premiers heurts que l’assaut de Lupen ne pouvait éviter de provoquer, n’arrivaient plus depuis longtemps aux oreilles de la prêtresse. Il pouvait alors s’adonner à son activité préférée sans risquer de choquer la femelle sur laquelle il n’avait encore pas changé complètement d’avis. De son côté cette dernière était bien trop occupée pour se demander ce qui pouvait se passer dans les profondeurs caverneuses du repère des brigands. Si elle avait dû évoquer cette scène… Mais allons ! Ceux qui la prennent pour une conteuse en sont à leur première rencontre ou première lecture de ses tribulations, Passons donc cette éventualité sans omettre cependant d’admettre qu’elle eût été impressionnée par le balai du monstre dans les boyaux karstiques. Vous remarquerez que je n’ai ici pas employé le terme de choqué car bien peu de choses sont encore capable de de choquer la Zélos, sa vie ayant déjà pourvu à lui présenter ou lui faire vivre moult horreurs. Mais des guerriers de la trempe de ses compagnons elle n’en avait encore jamais rencontrés. D’ailleurs dire qu’elle évitait en se portant à la rescousse du chef de son expédition d’être ébaudie était bien grandement se fourvoyer car ce qui l’attendait au bas du champ de bataille aurait de quoi marquer l’imagination de celle qui n’avait été jusque-là dans cette aventure qu’une archère. Assez efficace, mais dont les « exploits » ne pouvaient que révéler discrets en comparaison de l’entrée en matière du forgeron.

Elle n’a pas encore une image nette de tous les pouvoirs et de toutes les ressources du colosse, car aucune situation dont elle ait été témoin n’a encore paru le mettre en difficulté. Elle imagine une aptitude surnaturelle à encaisser les chocs de toute sorte. Elle a déjà eu un aperçu de la puissance de ses coups mais ne sait rien de lui face ou avec la magie. Qui sait si ce n’est son talon d’Achille ? D’ailleurs qui pourrait envisager de le mettre en déroute par la seule force naturelle des assauts guerriers ?

Or donc ce ne peut être le mini colosse qui se présente armé de sa hache qui pourrait à lui seul venir à bout de la Main de Bor. Au passage vous noterez que les proportions dantesques du haut prêtre, obligent au néologisme dès qu’il s’agit de parler de la stature d’un guerrier plus impressionnant que les autres…
Mais de son côté, la Zélos ne se perd pas en de vaines considérations linguistique car la situation nécessite célérité et diligence en tout cas pour lui donner l’avantage. Elle ne dispose pas comme ses acolytes de disposition physiques qui lui permettrait d’affronter autant d’ennemis en bataille rangé et c’est la ruse et la vivacité qu’elle a cultivé durant ses années de pratique et avant elles, d’apprentissage.
C’est ainsi qu’elle extrait dans sa course la lame de son fourreau, les yeux fixés sur la lutte qui a déjà commencé entre le diamant formé par les brigands et le Roc qui prétend le briser.

Elle ne perçoit pas immédiatement quels phénomènes sont en œuvre, mais les relents de magies lui parviennent alors qu’elle arrive en limite de la zone d’ombre dont elle a usé pour s’envelopper de discrétion. Les deux archers scrutent les recoins du relief leurs flèches déjà prêtes et elle sait qu’elle devra compter sur leur maladresse pour les éviter à moins qu’elle…

Mais elle n’a pas le temps de mettre son plan à exécution que le feu des forges de Bor se déchaine contre son serviteur et ce contre toute attente et presque simultanément son bouclier vole à la rencontre de ses assaillants. La rencontre de ces deux forces jette la confusion sur le théâtre des opérations. Ceux qui faisaient face au géant sont déjà morts ou presque tous et il ne reste plus qu’un archer face à la Zélos qui plisse les yeux alors que la bulle de chaleur l’atteint en se refroidissant au rythme de son expansion. Face si l’on puit dire car outre le fait qu’il ne l’a pas encore localisée, l’explosion de violence dans son dos l’a jeté à terre en même temps qu’elle a détournée son attention. Il est temps alors de profiter de cette situation pour tenter de clore cet épisode belliqueux. Elle s’élance donc vers l’archer qui encore au sol, tente déjà d’encocher une flèche, la précédente étant tombée à quelques pas durant sa chute. Igrim ne peut se permettre d’envisager qu’il soit trop lent pour l’atteindre si elle ne le met pas illico hors d’état de nuire. Son pied d’appel vise le haut du corps de l’infortuné, manœuvre supposée au choix selon la précision de la botte, couper le souffle voire casser quelque côtes si c’est le thorax qui est atteint, briser la nuque, ou bien encore, écraser la face de l’archer contre le roc. Mais qui dit pied d’appel dit saut et celui-ci la porte vers le mage dont l’attention lentement renaissante est tournée vers le colosse, cause de tout ce remue-ménage. Un arc d’acier fend le nuage de poussière que la passe d’arme précédente n’a pas manqué de soulevé et fait sauter de son col la tête du malheureux. Mais la Zélos ne prend pas le temps de la regarder rouler à terre. Si elle sait que son pied a atteint sa première proie, elle ne peut se permettre de laisser un ennemi vivant dans son dos et même s’il est sans doute en piètre état, elle prolonge son action par une volte vers l’archer. Le dos de ce dernier se bossue péniblement alors qu’il tente de se relever ou peut être de ramper _ la suite ne lui laissera pas le temps de choisir car la lame de la prêtresse traversant les épaisseurs nécessaires met un terme aux battements de la petite pompe qui propulse son liquide vital aux quatre coins de son organisme.
Alors qu’elle retire sa lame, son premier réflexe est de scruter les alentour afin de s’assurer que nul autre ennemi ne s’apprête à les attaquer. La poussière est presque retombée de même que le silence. Elle met un genou en terre afin d’essuyer et ôter toute souillure de son arme, usant des hardes des cadavres. Enfin elle se tourne vers le colosse. La métamorphose que lui a imposée le feu du mage lui hausse légèrement un sourcil d’étonnement mais comme le reste de sa personne ne semble pas avoir souffert, elle se contente d’indiquer du regard l’entrée de la grotte à l’intérieur de laquelle Lupen est en train de ferrailler si tout se passe bien pour lui.

Il est plus que temps d’aller vérifier qu’il n’a pas besoin qu’on porte main forte aussi, rebrousse-t-elle chemin à grandes enjambées, récupérant son arc au passage, même si elle soupçonne que sous terre, elle ne sera pas dans la meilleure configuration pour en user. Aussi reprend-il sa place dans son harnais dorsal…

Alors que les deux complices du massacre du niveau inférieur du campement arrivent à la grotte, les lieux sont étrangement calmes. Soit Lupen a déjà réduit au silence tous les brigands qui lui étaient opposés soit une embuscade est en préparation. Déjà la katana a retrouvé la main de sa propriétaire et les sens de la Zélos retrouvent leurs réflexes. Inutile en revanche de prendre de précaution de silence la stature de son compagnon réduisant considérablement le succès d’une progression discrète. Très vite les premiers corps leur indiquent la piste à suivre comme de grotesques petits cailloux blancs d’un petit poucet lycanthrope.


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Lupen Z'en Rahar

MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Lun 14 Sep - 15:36

    Brababoum, oui brababoum, vous imitez ça comment vous le bruit d’un tronc qui se prend trois hommes et leur arrache leur mignonne petite tête hein ? Splatchebaboumbrababoum ? Enfin bon vue qu’il faut rajouter boule de feu et autres effets pyrotechnique avant d’en achever un à la botte on va en rester là et dire que ça se passe bien en bas. A la botte sincèrement, pwouaahhh j’en rêve, à la botte ! Bien bien arrêtons de bavé on les retrouvera bien assez tôt et reprenons notre scrutation du petit bout de ferraille jouant et virevoltant.

    Pendant que Brom faisait mumuse en bas attirant notre regard vers ce joyeux compagnon du massacre tout en montrant à Orchid ses beau cheveux blanc et fin, Lulu lui, concentré, comme on dit chez Nestlé, s’était farcit le petit farceur qui lui avait mis son épée dans le dos pour la retrouver coincer dans les méandres de l’armure faite par une main de maitre, plus deux autres au bruit et au juger, l’un avait eut le malheur de trébucher sur quelque chose, l’autre avait hurler à terre et avait plonger, sans penser que Lupen avait une ligne directe sur le lui à terre et fut donc récompensé par le fait qu’il y restera probablement jusqu’à ce que le prochain charognard de passage daigne l’en sortir de s’en par terre pour l’amener à un autre à terre plus proche et plus élémentaire et excrémentaire.

    On rappelle pour ceux qui ne suivent pas et regarde des chatons mignons comme tout le monde sur internet, qu’il y en avait encore dix dans la caverne très récemment, puis neuf car le chef à trépassé, puis il a eut la bonne grâce de s’en faire de s’en faire trois dans le post précédent, et pendant que vous ne regardiez pas il s’en est refait trois. Suivant un calcule scientifique complexe inaccessible à tout politicien il en reste donc, non pas 5 c’est comme ça qu’on augmente la dette vous savez, trois.

    Trois donc, un joli nombre, qui se réduit à deux lorsque l’un d’eux sort en titubant du brouillard pour se retrouver nez à nez avec une demoiselle aux cheveux noirs de jais, qui, soyons franc, ne lui donne aucune chance, et je laisserais donc la dite demoiselle s’amusé avec lui parce que bon, essoufflé, épuisé, le moral à plat, aucun accès à sa magie, les yeux vague apeuré par tout il y a plus de chance qu’il se jette sur sa lame qu’autre chose, comme un bon PNJ quoi. Mais où sont les deux autres ?

    Et bien ils sont là où ils doivent être et là où Lupen s’attend à ce qu’il soit, au fond de la grotte, rouler en boule en bon petit mort qui souffre sous le myste rouge, car les gorgo sont monnaies courante parmi les bandits, quoi de mieux qu’un bandit mort en temps que bandit ? Plus résistant, plus apte, juste parfait pour ce travail. Mais imparfait dans le myste et Lupen, en grand gourmet les avait repéré à l’odeur, car rien de plus désagréable que de la viande avarié. Si la viande faisandé peut, de temps à autres, avec mouftes épices et une bonne brassé de bonne volonté, être parfaitement mangeable, la viande de gorgos, avarié sur l’os, est juste exécrable. Il s’approche donc sur la pointe des pieds au moment même où l’autre sort étudier le domaine favori du Comte de Transylvanie.

    Doucement il se glisse à travers le caillou qui protéger les deux hommes dos à dos, et les yeux mi-clos passe aussi derrière les hommes pour se retrouver entre le mur et eux, accroupit comme eux et il murmure :


    -“Haa, je l’entends, il arrive, il est là, quelque part, à deux pas, tire tire !!! J’ai dit tire ! Avec ton arme ! Pas vide ta vessie petit joueur ! Sans intérêt, aucun, reprend ta place chose.”

    Et avant la fin de la phrase il a mis fin aux jours des deux être dont l’un s’est lever pour décharger son arbalète et l’autre à juste déchargé sa vessie sur le sol. Alors il lève la voix :

    “Tu peux te rendre mon grand tu es le dernier ! Tu n’as aucune chance”

    Mais al réponse de Brom lui parviens et il sourit de plus belle :

    “Je me rend à la belle brune moi alors ! Attendez moi dehors j’arrive, ces mystes c’est vraiment de la merde. Donc venez pas en respirez on a pas finit la journée !”

    ******

    Quelques minutes après l’homme est dehors, il a retiré sa capuche et sorti son hideux visage de sous son casque pour pouvoir respiré, portant sous le bras cette protection bien souvent sous estimé des rolistes moyen. C’est surement moins classe, et encore pas de le cas de lulu, mais grand dieux que ça sauve des vies les enfants !

    Alors qu’il sort donc de là il sourit et regarde Brom rapidement, de haut en bas, pour une raison inconnu il semble là bien plus à sa race, et bien plus à ce chevalier que son narrateur nous vend à grand renfort d’hyperboles ; le poil blanc, et fin, si il brise le coté colosse qui ne peux être enlever lui rajoute de la sagesse et un certain charisme, mais surtout fait rire Lupen qui se plie en deux pendant quelques longues minutes sans même pouvoir se retenir ni dire quoi que ce soit d’intelligible au milieu de tout ça.

    ******

    Quelques longues minutes plus tard, lorsque Lupen s’est enfin relever, et pas ré-effondrer en voyant Brom, tendant au chevalier le brou de noix, qu’il a sorti de son sac quelques instants plus tôt, pour la troisième fois sans exploser de rire : cette fois. Et pendant que Brom se recolore les cheveux et la barbe dans cette teinte qu’il affectionne tant Lupen s’occupe de dérouler une longue corde le long de la paroi de l’abysse que côtoyait les brigands, puis de la verrouillez sur un caillou, enfin il la remonte avec son leste et l’observe, elle a atteint le sol, juste, il se retourne vers ses camarades d’infortune et, en temps que premier bras cassé de la troupe d’impotent il commence à parler alors que l’huile graisseuse du brou se fixe sur les cheveux du colosse et les colores :


    “A mon avis c’est à la demoiselle de descendre, on l’assure tout les deux et si besoin on la remonte sans douceur, je doute qu’il y n’ait grand-chose dans la crevasse de vivant sinon peu être de la flotte et des petits animaux, par contre si elle a peur des insectes j’y vais. Je sors la lampe à huile et on se fait celle-là avant de chercher un coin tranquille pour pioncer. Qu’est ce que vous en dites ? Je pense qu’on en a pour trente minutes de descente et à peine de dix de remonté comme on va la tiré avec l’arme avec un peu de chance.

    Au fait, je m'en suis fait onze et vous ?”




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MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Ven 18 Sep - 9:42

    Il sourit doucement et remet sa botte après l’avoir couverte du sang de l’homme allonger tout en regardant Orchid s’occuper des deux autres. Il sourit car elle travail bien, finement, ne laissant rien au hasard, et si parfois elle ne montre pas les reflexe d’un vrai guerrier ceux d’un assassin sont bien encré dans son être a sa façon de bouger et lui sauverons la vie de toute façon. Etonnant avec son corps mais ainsi soit-il. Il ferme les yeux un instant sous ses sourcils eux aussi devenu blanc mais toujours aussi broussailleux et fait signe à la demoiselle de partir devant, il est fatiguer, cette suite d’action à puisé lourd dans son énergie et il ne ferait que la ralentir sur la monter, elle semble encore fraiche, surement la jeunesse ou l’adrénaline, alors il lui fait juste confiance et se la suit lentement, la perdant rapidement de vue.

    Puis il la retrouve, devant la sortie de la grotte, juste entré dans celle-ci dont sort des volutes de mystes rouge doucement porté par le faible vent qui s’y engouffre comme une caresse n’aidant pas à faire disparaitre ce danger pour tous, surtout pour ceux qui ne connaissent pas la plume du Serpent ou la première phalange d’Arghanat. Il se rappela d’en parler avec le Duc, ou avec Lupen, et de lui demander quelques échantillons, cela lui sauverait surement la vie. Mais sa pensé fut vite ramener à la réalité par la découverte du corps qui attendant à coté de la demoiselle, et surtout les paroles de Lupen qui résonnait depuis l’intérieur de la grotte. Il lui fit donc une réponse avant que Igrim ai eut le temps de faire de même :


    -“Tu peux sortir, plus besoin de te cacher, il est mort, il ne te fera plus bouh ! Il a essayé de faire un calin à Orchid.”

    Puis il s’assoit et s’adosse à un roc digne de ce nom et ferme les yeux quelques instants, quelques très cours instant à ses yeux mais un instant suffisant pour qu’un rire le tire de ses pensés, le rire de son ami, le rire franc de Lupen qui n’en pouvait plus de voir ce grand colosse bourrue sous sa véritable forme, avec ses cheveux longs et blancs de neige, avec ses poils, tout ceux qui couvrent son corps reflétant une sagesse sans borne aux yeux de tout les préjugés. Il était en joie devant ce croisé entre un colosse et un sage de cet est lointain, en joie devant ce qu’il remontrait et qu’il avait été gêné de montré la première fois, dans les mêmes conditions, où il avait été obligé de se transformé pour survivre, de montrer ce qu’il était vraiment, et même après se retour sous une forme plus humaine il en restait des traces. Il le regarda donc et prit une nouvelle fois la parole :

    “Lupen, vas chercher mon sac et ramène le là, Orchid si tu veux bien aller chercher celui de Lulu qu’il a dut laisser juste avant votre assaut dans les dernier fourrées que vous avez croisé. Moi je vais vous attendre ici, ensuite faudra assembler les morts, autant que possible, et … Vas y Lulu marcher te fera du bien, tu ne pourras pas le rater il est juste à l’entré, aller hop. Après je disais, rassembler les morts, on leur fera un buché donc ramener un peu de bois. On l’allumera avant de quitter ces lieux, on ira dormir ailleurs, mais avec le bucher ils seront tous terrer chez eux et nous éviterons autant que faire ce peu, Lulu porte la marque d’un ennemi mortel de ses brigands, Arghanat…”

    **********

    Il ne les regarda même pas partir et fut à nouveau sortie de ses lourdes pensées quelques instants plus tard par le rire de Lupen qui suivit un bruit sort de sac que l’on jette avec un bruit de bois qui touche le sol, et les yeux toujours clos il entend son ami chercher dans son sac, toujours riant, un petit flacon qu’il connait bien. Alors, suivant le code de l’armé d’Arghanat, juste en bougeant ses doigts et en les frappant sur le sol, il lui indique. Sans un mot, et entrouvre les yeux pour regarder la mascotte Z’En Rahar découvrir que la légende est vrai, Brom Ode’Bahalmarche à bien fait partie de la première Phalange.

    Puis il les ouvre réellement cherchant Orchid avant de s’atteler à son travail, recollerez ses cheveux avec le brou. La tache est longue et sans intérêt, elle colore les mains d’autant plus qu’il a mis du henné dans son mélange et doit être appliquer sur tout les poils visible. Alors sans s’inquiété plus que ça de son pantalon ou de sa peau qui en prend les marque, il s’en enduit le corps et le visage après s’être atteler au plus long, les cheveux. Tout en faisant cela il écoute la proposition de Lupen. Puis toujours doucement, avec sa voix calme et posé, il y répond :


    “C’est la meilleur des solutions, je suis trop vieux pour t’assuré et surtout te remonter avec une charge aussi dangereuse que la hallebarde qui ne devrait en aucun cas toucher la paroi de ce puis si elle est dans la grotte, après ce genre de combat. Donc il vaut mieux que la plus légère descende et nous ne seront pas trop de deux pour la remonté car il faudra redoubler de précaution, il faudra donc que tu n’es aucun effort d’escalade à faire petite demoiselle.
    Les codes sont les classiques, un coup problème, deux coups on te remonte, trois coups on te remonte le plus vite possible mais fait très attention car on va tirer très vite, prend donc appuis sur les parois dès que tu la vois, rien que pour moi je doute que tu sois lourde, alors à nous deux …

    Attention à toi, Lupen n’en profite pas, donne lui le harnais de cuire qui est dans mon sac, elle s’harnachera toute seule. Et ensuite, à toi l’inconnu. Bonne chance.

    Accessoirement mon cher, je pense que tu me bat à plats de couture ...”


    Il sourit et lorsque la fiole est vide et ses poils comme ses cheveux ont retrouvé leur couleur brun-roux classique, mais pas naturel, et leur épaisseur dut essentiellement au brou, il se redresse enfin et participe aux efforts de guerre avec sa peau coloré par parcelles qui semblent vouloir déjà s’écailler comme si son derme repoussait toute attaque. Il s’étire une nouvelle fois, et si sa fatigue est visible dans le fond de ses yeux, à coté de sa joie de participé à une tel expédition avec d’aussi bon compagnons, il n’en montre rien, et dans ses geste comme dans ses démonstrations de force, on voit essayèrent qu’il pourrait encore combattre et bouger des heures durant avant que la fatigue ne le prenne. Reste d’entrainement anciens ou volonté présente ? Qu’importe, il est Colosse d’airain, main de Bor et chevalier, et personne ne pourra jamais démontrer le contraire.
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MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Mer 23 Sep - 21:45

Le géant ne semblait pas s’inquiéter outre mesure pour la santé de Lupen aussi, la deuxième Zélos ne se faisait-elle pas plus de mouron pour la moissonneuse batteuse velue qui devait les attendre assis sur un tas de cadavre se demandant quand se décideraient ses complices à le rejoindre, à moins qu’il ne se soit déjà mis en quête de l’objet de leur convoitise et pourquoi l’ait trouver. Où une bande de brigands auraient une hallebarde magique et ne serait pas capable de s’en servir. Cruelle ironie pour les opposants qui n’avaient de toute façon plus les moyens de le regretter.

De fait, le dénivelé qui séparait l’entrée du campement de la terrasse fut rapidement avalé de même que les marches grossières qui leur permirent de bien vite se dresser sur la terrasse et de pénétrer dans la grotte.

Le reliquat de myste rouge s’échappait de la cavité. Si elle savait de quoi il s’agissait, elle était surprise d’en trouver là. Le terrain sédimentaire était loin de contenir une activité volcanique et elle était toujours étonnée qu’il fût possible de récupérer ce gaz. Ce devait cependant être l’œuvre de Lupen. S’il avait réduit à néant la possibilité de l’attaquer par le magie, il n’y avait plus grand motif de s’inquiéter pour le Zélos.

D’ailleurs, la piste n’était pas difficile à suivre malgré le silence. Silence que les deux acolytes dans la bataille n’avaient pas rompu depuis. Satisfait du devoir accompli mais conscient que les choses n’étaient pas allées à leur terme et que de se réjouir il était encore prématuré. Tant que les corps qui gisaient ça et là toisaient moins de sept pieds il était inutile de s’alarmer pour leur état. Igrim ne leur lançait qu’un rapide regard le temps de vérifier qu’ils étaient hors d’état de nuire, ce qu’elle concédait bien volontiers à son congénère qui l’avait rejointe sur le terrasse. En outre leur pauvre équipement ne pouvait intéresser la Prêtresse, car oui, on ne savait jamais, il pouvait bien y avoir un objet remarquable, à ne pas laisser perdre… Même si cela aurait permis à d’autres aventuriers quelque temps plus tard de revenir pour leur propre quête afin de retrouve le dit objet, la Zélos ne se serait pas privée de faire main basse dessus quitte à en faire offrande à un de ses coéquipier, loyauté et promesse à au colosse qu’elle était en passe de considérer comme son ami obligent.

C’est en relevant son regard d’un corps éventré qu’elle perçut des pas précipités venant du boyau qu’ils s’apprêtaient à emprunter. Un geste signa un arrêt en direction du colosse qui avait la carrure propice à alerter le moindre vermisseau essayant d’atteindre la lumière et surtout se mettre à l’abri de l’allié de la camarde. Si l’on en croit la suite le fuyard était trop occupé à prendre ses jambes à son cou pour se méfier de ce qui pouvait l’attendre dans la caverne devant lui, en l’occurrence une lame prête à l’accueillir dissimulée sur le côté de l’embouchure et avoir entendu le piétinement titanesque du haut prêtre de Bor. Et voici comme on vient présenter son col au fil d’une lame et rendre un dernier soupir bien difficile à exhaler lorsqu’aucun filet d’air ne vient plus aérer gorge et lèvres.

Une voix d’outre-tombe leur parvint alors que le tête finissait de rouler vers la lumière du jour. Igrim se tourna les yeux rieurs vers son compagnon. Décidément le guerrier qui les attendait apparemment maintenant était de bonne humeur et de disposition joueuse. Que dire de la réponse du prêtre ? Elle identifia bien les boutades échangées à son sujet même si elle n’en comprit, elle devait l’admettre toute la signification. En tout cas elle appréciait de faire complètement partie du trio qu’ils formaient depuis le début mais dans lequel le duo des deux mâles étaient prépondérant même si elle n’avait fait que peu d’effort pour s’approprier un rôle de de boute entrain et cultiver une complicité avec ses deux compagnons de route. Elle l’avouait même si elle avait chassé depuis fort longtemps l’idée de paraître avoir un quelconque humour, en tout cas de cet humour qui vous font appréciée des camarades de combat ou des salons. Aucun des deux ne pouvait lui être attribué. Les seuls mots d’esprit qui pouvaient lui être attribués avaient le goût amer de l’humanité et grinçait comme du sable sous la dent d’une princesse. Son éducation de ce côté était toute à faire.

Le combat était arrivé à son terme et sa lame réclamait quelques soins. Elle entreprit donc de la nettoyer aussi soigneusement que les lieux le permettaient avant de la rengainer tout en attendant que le Zélos en manque d’affection se décide à déboucher à leur côté et leur narrer avec la gouaille qui était la sienne son épique combat mais surtout ses dernières observations.

Mais côté baratin elle en fut pour ses frais tant en effet le velu était d’humeur badine. Elle croisa le regard de Brom en levant les sourcils d’incompréhension. Elle ne pouvait s’imaginer que la petite mésaventure du forgeron puisse provoquer une telle hilarité. Décidément il était tant que quelqu’un s’occupe de l’initier à l’humour et au rire ! Cependant elle se contenta de croiser les bras appuyée de l’épaule contre la paroi de la grotte, les mollets croisés.

Sur l’injonction du Haut prêtre, elle court chercher l’équipement abandonné par mesure de discrétion, espérant trouver le guerrier remis de ses émotions désopilantes.

Mais à son retour, si elle pensait être au bout de son étonnement, elle revint vite sur cette impression en observant le colosse se teindre les poils, tel une midinette à son premier cheveu blanc. Elle était bien loin de douter que le haut prêtre se prêtait à ce genre de simagrée et que son image avait autant d’importance. Son allure étrangère au monde qui l’entourait ne lui laissait pas imaginer un tel souci de sa personne. Seule la présence de de ce motif en forme de plume pouvait alors expliquer ce souci de camoufler sa nouvelle teinte.

*La plume de serpent ?*

Plusieurs connections se faisaient lentement dans son esprit en lien en particulier avec ses propos lors de leur missions conjointe à Tyrhénium, la ville frontière. Mais elle préféra garder ses réflexions pour elle et fit mine de ne pas avoir noté la chose. De toute façon, leur première rencontre avait placé le maître d’arme assez haut dans son estime pour qu’elle ne tire ni conclusion ni jugement sur lui.

De plus, et heureusement, le guerrier d’Arganath n’avait pas perdu de vue le but de leur présence ici et avait déjà pris le devant d’une exploration des profondeurs dans laquelle avait déjà disparu maints objets. Elle laissa donc le chef de l’expédition finir de se ravaler la façade et s’approcha du précipice afin d’en savoir plus sur sa profondeur et son aspect général. La faille est assez étroite en tous les cas bien trop poiur laisser passer la main de Bor et le guerrier s’il pouvait se glisser dans l’ouverture n’était pas sûr de ne pas rester bloqué à un possible resserrement des parois. Elle ne relève pas la question sur le tableau de chasse de chacun. Si elle n’a plus de problème avec le fait de donner la mort depuis bien longtemps ce n’est pour elle ni un jeu ni une gloire et elle n’a de toute façon pas fait le compte et serait bien incapable d’avancer un nombre plus précis que « quelques-uns en descendant et quelques-uns en bas ».

Le discours du manieur de myste est donc frappé au coin du bon sens (mais non Lupen, personne n’essaie de te frapper ! De toute façon sur le coin de ton bon sens ce serait trop dur). De son côté, Brom acquiesce. Les dés sont jetés et elle accepte sans rechigner l’honneur de descendre à la recherche de la hallebarde. Elle a toute confiance en Brom et n’envisage pas qu’il la laisse au fond de la faille. Elle hoche la tête et saisit bientôt le harnais et s’en équipe alors que les précautions de ses compagnons tournent dans son esprit. La crode test de Lupen est descendu sans effort indiquant que le vide doit être rectiligne. En fermant les dernières boucles elle ose une suggestion, premiers mots depuis son dernier entretien stratégique avec Lupen.

« Si j’ai bien tout suivi, le problème sont les possibles mouvements de pendule de la hallebarde à sa remontée. Si nous avons deux longueurs de corde, il suffit de lier l’arme entre les deux et de la remonter en maintenant ses attaches tendues et au centre du vide. Ce doit être possible quitte à ce que la corde qui me descendra serve à remonter la hallebarde. Je remonterai ensuite »


Elle s’est débarrassé du superflu et n’a gardé que son katana même si en milieu étroit il sera pe maniable, ainsi que sa dague et son fouet. Elle attend la réponse de ses acolytes en s’approchant et désignant le sac de Brom :

« Si nous avons une couverture, nous pouvons l’en envelopper pour plus de précaution »

Son idée ne doit pas être si bonne que cela car les deux autres restent muets et sans attendre, elle s’approche du vide tout en vérifiant que le corde passe dans le bon sens dans la sorte de huit d’acier qui l’aidera à descendre mais surtout à bloquer la corde lorsque nécessaire.
Elle croise le regard du Zélos pour vérifier que ce dernier est prêt à l’assurer et se positionne dos au vide. La faille va la contraindre à fléchir les genoux, voire à les appuyer par endroit contre le roc, et elle bénit déjà ses atours de cuir qui lui protègeront les articulations des jambes.

La descente commence. Au pire elle sait qu’elle arrivera en bas de toute façon. Le tout est de savoir dans quel état. A elle d’économiser ses forces pour la remontée. Le plus possible donc elle évite le contact avec la paroi et chaque fois que le précipice le permet. Seuls ses pointes de pieds y prennent appui pour la stabiliser et éviter de la laisser tournoyer au bout de son fils de vie. Mais les choses ne se passent pas toujours comme on le souhaite et sa stature de Zélos même si elle n’est pas du même acabit que celle de Lupen , l’oblige à concéder au roc des choc sur ses genoux et contre son dos et ses épaules. Elle regarde en bas pour essayer d’anticiper sa progression, mais elle se fait elle-même l’ombre qui lui masque les profondeurs. L’endroit devient de plus en plus humide au fur et à mesure qu’elle descend. Les fougères capillaires laissent place aux mousses et bientôt seules des algues vertes tapissent le roc. La bonne nouvelle est l’accoutumance progressive de ses yeux à l’obscurité et pour ne pas en perdre l’avantage elle ne regarde plus en haut dans la direction de ses camarades qu’elle sait l’assurer.

Petit à petit elle entrevoit le fond qui n’est atteint que d’une chiche pénombre. La corde sous elle se fait plus molle signe de son moindre poids. Elle va bientôt toucher le sol et sa main s’affermit sur le brin inférieur pour prévenir toute coulisse intempestive la condamnant au minimum à la chute et aux désagréments de fractures et de contusions.

Ses pieds touchent enfin le sol et ce n’est qu’alors qu’elle sent ses mains trembler et ses jambes flageoler. Le stress du vide qui a suivi le combat couplé à sa dernière prise de nourriture, la laissent un instant sans force. Elle se hâte autant que ses mains malhabiles le lui permettent de se débarrasser de la corde, puis elle s’adosse à la paroi et tandis qu’elle commence un premier état des lieux, prend de grande goulée d’air afin de calmer ses membres. L’endroit est jonché d’objets divers. Un squelette même y sourit dans l’obscurité. Vieilles lames, effets de cuir rendu cassant par le manque d’entretien, et de nombreux tessons de poterie ou pauvre céramique jonchent le sol. Mais de hallebarde, point.

Elle ne peut s’empêcher une grimace de frustration à la pensée du forgeron qui attend plein d’espoir au sommet de la paroi. Elle se décolle du mur pour essayer d’apercevoir le haut du précipice mais son pied se coince entre deux blocs de roche et elle s’affale lourdement sur le dos dans les rochers se cognant le crâne au passage contre le mur de calcaire humide. Elle serre les mâchoires en un juron digne d’un Lupen en armure. Son coude lui rappelle qu’il mériterait quelques égards et elle est toute heureuse que sa cheville soit encore opérationnelle.

*Un éboulis ! Evidemment !*

Dans la pénombre, elle n’avait pas réalisé le chaos de rocs sur lequel elle avait posé le pied.

*Bon sang ! S’il faut retourner tout ça !*

La meilleure chose à faire était sans doute de faire le tour de la catastrophe. Avec mille précautions, elle suit le pente de l’éboulis espérant en atteindre la fin, mais ce côté, il s’appuie sur le paroi. C’est dans la direction opposée, marchant à quatre pattes et à tâtons qu’elle parvint enfin après de longues minutes, à un sol plus égal. Là le fatras d’objets hétéroclite a pris fin et seule une hampe dont l’extrémité est ornée d’acier gravé de runes dépasse d’une coudée des rochers.
Son cœur s’envola.

*Je te tiens !*

Elle regretta presque aussitôt ce fol espoir qui serait sans doute déçu dans les prochaines minutes, mais si elle en croyait les indications du forgeron c’était assez logique un éboulis provoqué par l’arme elle-même l’avait recouverte…. Il « suffisait » de la dégager… Les premiers blocs furent assez faciles à faire rouler et déjà la hampe apparaissait de plus en plus longue. D’un bois clair qu’elle identifia comme du châtaignier, elle disparaissait encore sous des épaisseurs de rocs conséquentes. Un moment elle crut qu’elle ne parviendrait pas à en venir à bout et dut s’arrêter pour reprendre des forces à plusieurs reprises. Son visage était couvert de poussière collée par le transpiration et ses mains étaient couvertes de blessures. Mais à force de tirer, pousser, s’arcbouter soulever, de creuser la poussière sous les rochers, elle réussit à la libérer du plus gros du poids qui l’immobilisait et à donner assez de jeu entre elle et le sol pour la dégager délicatement.

Se souvenant des pouvoirs parfois dangereux même pour son utilisateur, de l’arme magique, elle décida de la laisser au sol, au moins elle ne tomberait pas plus bas. Il était temps à présent d’aller vérifier en bas de la corde ce que ses complices avaient décidé : s’en tenir à leur idée première ou alors essayer sa suggestion…


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MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Jeu 24 Sep - 14:44

    Pfiouu et si on jouait à un jeu, un jeu stupide et tordu, à jeux à deux tètes et pleins de voix, on va jouer à écrire à deux mimines, l’une droite et fière l’autre gauche et tortueuse, on vous laisse deviné qui tourne et qui écrit.

    Lupen, bien que fier, et puissant guerrier, bien que amiral d’une contré qu’on oublie dans les réunion mondaine et peu à même de se faire montrer des choses, n’était pas vraiment un homme assez stupide pour ne pas prendre les bon conseils, pas qu’il ne soit pas stupide, admettons le, mais juste qu’il sait parfois écouté, ce qui lui valut l’amitié du chevalier forgerons alors que ce dernier qu’il est apte à faire manger des chatons mignons à celui qui s’entête dans son imbécilité. Ce qui par ailleurs à déjà été prouvé, quelque part dans le futur, et a plombé l’atmosphère d’une réunion aussi sympathique que lorsque votre copine et votre mère se rencontre et finalement parlent de vos défauts, le genre d’endroit où vous ne vouliez pas être déjà de base mais là ça devient de pire en pire.

    Donc ceci mis au point, nous pouvons nous atteler à la conversation qui s’effectue entre l’impétrant et le joyeux chef de groupe aux contours duveteux comme le dos d’un chaton nouveau-né qui ronronne doucement en attendant de devenir un gros greffier aux griffes acérées… Visiblement d’en bas et pour la demoiselle ça ne donne pas grand-chose, les échos et les bruits sont transformé par la caverne qui joue au téléphone arabe toute seule entre cailloux, comme quoi, elle au moins elle sait s’amusé. Mais vue d’en haut ça parle de divers choses, de l’ordre simple à la discussion prosaïo-philosophique :


    -“Et bien je crois que notre plongeuse à eut une bonne idée, envoi lui avec un filin quelques grandes branches que tu tireras du tas, ainsi que deux couvertures, tu fais descendre ça pendant que moi je reste à l’assuré elle durant sa descente, et ramène moi un truc à me mettre sur le dos aussi, il commence à faire frai en ces soirs. Et met lui de la viande sécher dans le paquetage et la même chose pour moi. C’est qu’en plus il fait faim …
    Comment vas le vieux en fait ? Et les anciens ? Tous marche toujours aussi bien ? Dis, tu pourras lui demander de me donner quelques fioles dont tu t’es servit ? Il m’en a parlé mais je ne lui en ai pas demandé … J’ai recroisé Cynn aussi, elle va toujours à merveille.

    - Tu veux quoi comme bidoche ? Pour la plongeuse, moi je remarque qu’elle ta regarder avec un air bizarre quand tu t’es teint les cheveux … Tu y tiens tant que ça ?
    - Une histoire de différence par rapport à mon ancienne vie, je doute que tu comprennes, l’histoire n’est pas linéaire pour tout le monde Lulu, met lui une lampe à pétrole aussi, dans ta précipitation tu ne lui en as même pas mis, anti coup de grisous, bien entendu, y’en a une dans mon sac.
    - Monsieur a ses petites envie de coquetterie, je conçois, de toute façon comme tu ne rentre pas dans une robe faut bien que tu trouve autre chose. Sinon tout le monde vas bien, attrape ! Et ouais tout marche, je me demande où est Randiel, le maitre semble l’attendre … Bah on s’en tamponne, comme si on pouvait le comprendre et le suivre, tu vois de quoi je parle ?”


    Et autres discussion sans intérêts pour vous si ce n’est Hrp donc on va les oublié parce que bon, on vous connait bande de petit chenapan qui aiment les grottes humides. Toujours est-il donc que rapidement, et grâce à la dextérité légendaire d’un BGG la lampe à pétrole arrive entière en faisant une petite lumière qui descend du ciel dans la grotte sans fond tel une luciole perdu emplie d’un respect profond que les deux hommes d’en haut discutant de toute et de rien, et surtout de rien, pour passer le temps, ont pour la demoiselle qui s’occupe de la basse besogne en bas. Car ces deux êtres tout les deux brutaux et sauvages tout les deux ayant vue la partie la plus noire des hommes n’en sont pas moi vivants, et même si ils y ont chacun développé une forme de folie fort différentes ils n’en sont pas moins de formidables compagnons d’aventure.
    Mais au fond, qui resterais saint d’esprit après avoir vue la fange, après marcher dedans, après vue ce que les hommes font sans vous, et comme il est simple de jouer avec eux pour la grandeur d’une société parallèle recluse dans ce monde là, au milieu de cette fange noir car elle serait trop puissante si on l’en laissait sortir. N’est-elle pas trop puissante justement car elle est dans les ombres et y vogue ? Voilà une grande question que l’un et l’autre se sont posé. L’un a admis qu’il ne pouvais rien y faire mais qu’il ne voulait plus touché, il admis sa faiblesse et décidé d’être égoïste dans la mesure de ces moyens car dessus par les hommes, et pour autant il n’en veux pas à ceux qui suivent la voie qui use de cette noirceur. L’autre use et ponce la dites noirceur pas vraiment par conviction mais simplement car l’homme cherche à vivre et qu’il a déjà épuisé tout les autres moyens pour le faire.
    Alors en haut deux fous noirs d’un suif collant d’hommes et de leurs péchés parlent tranquillement, comme si ils n’étaient pas des assassins, comme si ils n’étaient pas fous.

    Alors doucement, dansante, descend la luciole, comme la lueur de leurs espoirs alors qu’eux parlent comme si de rien n’étaient d’une pègre puissante, elle descend et ballotte un peu comme bercer par le vent des illusions qu’ils ne se font plus, elle descend dans le ventre de la terre, se cacher au plus profond dans la fange même où ils pourrons la déterrer à l’instant où il verrons cette même lueurs dans les yeux d’un ou d’une autre, mais une lueur assez forte pour leur rappeler que la leur n’est pas vraiment morte. Qu’il est toujours permis d’espéré et qu’au fond, il y a peu être des êtres qui ont du mérite, mais assez pour se battre ? Assez pour mourir ?
    La lueur cligne un peu sous le ballottement mais une mais experte la retient, elle n’est, elle ne sera jamais morte, c’est une lampe travailler par la main de Bor, une lueur, une vrai lueur, une de celle qui vous maintient en vie, vous éloigne de ces derniers brins de folie qui font de vous bien plus un monstre que vous l’êtes déjà, ces lueurs lui s’entourent de geasa forger avec maitrise et même dans les nuits les plus noire, la petite lueur éclaire encore, même au fond d’une crevasse humide où siège une arme de légende…


    -“Y’a de la bouffe dans le pacage si tu as fin”

    Avec une maitrise sans nom l’écho de la voix de Lupen détruisit cette instant de poésie philosophique.
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MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Dim 27 Sep - 13:48

Si elle avait été de nature plus liante, la Zélos en aurait sans doute su un peu plus sur ses compagnons et ce n’était pas en restant au fond d’un trou à jouer les terrassières ou autres démineuses que cela changerait. Et ce fut les cheveux collés de sueurs et les membres gourds qu’elle arriva en bas de la corde seul lien qui la reliait à ses acolytes. Les efforts physiques et leurs conséquences ne lui faisaient pas peur, au contraire, même si elle devait parfois concéder du temps de récupération à l’action. Elle avait appris à connaître ses limites et à les gérer. Plus d’une fois sa vie en avait été sauvée… En l’occurrence elle savait que l’aller et retour entre la corde de sortie et l’objet de leur convoitise pouvait lui servir de temps de récupération car l’effort qu’elle avait fourni était non négligeable mais avait plus été violent à l’occasion du levage ou du roulage d’un bloc qu’il n’avait entamé ses réserves d’énergie.

Elle eut un sourire qui aurait presque pu se muer en rire en apercevant les branche la couverture qui l’attendaient là, mais le soubresaut qui caractérise cette activité purement humanoïde resta dans sa cage thoracique. Au-dessus pendait encore la lampe qui elle venait de s’en rendre compte l’avait guidée si facilement au point de rendez-vous.

Pas de corde… Une couverture… et… La voix de Lupen lui arriva comme un lointain tonnerre dont elle ne comprit pas la teneur, mais elle reconnut aussitôt le paquet qui accompagnait les fournitures. Elle le déplia et apprécia l’attention. Elle saisit une lanière de viande et la porta à la bouche. Elle la mâcha longuement en même temps qu’elle essayait de deviner ce qu’elle était censée faire des branches. Et puis une idée lui vint qui lui permettrait peut-être de remonter en même temps ou presque que la hallebarde.

Le tout était de se transformer en charpentière ou tout autre métier de ce genre ce qui ne se fait pas en trente secondes. Par contre se servir de ses compétences en matière de construction d’abri de fortune héritées de sa vie sauvage, ça elle pouvait bien le faire. Elle commença par trouver parmi les branches une suffisamment longue, c’est-à-dire plus longue que l’arme qu’il fallait remonter. Elle la coinça verticalement entre des rocs afin de faire une sorte de mat de fortune en haut du quel elle se mit en demeure de confectionner un assemblage qui pouvait ressembler pour les lecteurs du XXIème siècle, à une armature de parapluie. Le plus compliqué était que les branches soient assez longues pour toucher les parois de la crevasse en se trouvant mises en légère tension comme des ressorts. Pour ce faire elle dut ruiner une bonne longueur de la corde qui lui avait été envoyée pour en tirer des liens assez fins pour réaliser des ligatures serrées cela lui prit… Oui… Une bonne heure, le temps d’émincer certaine branche pour qu’elles soient assez flexibles de s’assurer que les ligatures résisteraient aux forces brutales des deux monstres qui attendaient patiemment au-dessus de sa tête…

Une fois satisfaite de sa petite construction elle enveloppa précautionneusement la hallebarde dans la couverture et lia le paquet le long du mat central. La corde par laquelle elle était descendue fut nouée au sommet de ce qu’on aurait pu appeler para-séisme. Elle s’encorda ensuite elle-même à la base du mat grace à un nœud qui fit un excellent arrêt pour la drisse. Elle prit soin de laisser environ deux mètres de mou, histoire de ne pas recevoir de coup de cette pièce.
Ne restait plus qu’à indiquer aux deux vieilles dames qui prenaient le thé là-haut qu’elles pouvaient la retirer du cul de basse fosse dans lequel elle venait de passer suffisamment de temps à son goût. Elle donna deux coups secs à la corde histoire de respecter les codes donnés plus tôt par le forgeron.

Il ne lui restait plus qu’à attendre de voir monter son assemblage et d’anticiper la traction qu’elle encaisserait par l’intermédiaire de la corde et du baudrier. Elle s’attendait à recevoir un coup dans les côtes voire dans la nuque, aussi de gaina-t-elle et donna un coup de talon pour amortir le choc.
L’étrange paquet s’éleva entre les parois.

*J’ai oublié la lampe au fond*

Les pieds maintenant dans le vide, elle regardait au-dessus de sa tête, les pattes de l’araignée de bois raclant contre le rocher et maintenant la hallebarde au centre de la crevasse. De temps à autre elle détournait le visage pour éviter de recevoir dans les yeux des poussières de roc ou de bois. Elle essayait de s’imaginer aussi la réaction des deux complices lorsque tout ça émergerait de l’abime.


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MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Mar 29 Sep - 10:56

    Et encore le groupe d’empaffé, c’est impressionnant le nombre de groupe de bras cassé qui trainent par ici, mais le plus impressionnant reste le nombre de groupe de bras cassé qui se prennent pour des héros du peuple et pour lesquelles le peuple et les lois naturelles même réagissent de façon étonnantes voir même abscondes … Absconde ? Vraiment ? Ce deux mimines me fait écrire absconde ? Et bien on en est plus à ça près.

    On se retrouve donc avec le groupe composé d’un chevalier monstrueux et coloré, d’un Zélos socialement inacceptable et égoïste, et d’une demoiselle qui croit qu’on peu changer le monde et que le monde est noir, pour la plus part des hommes, ou blanc, pour certaines femmes bien genre une grande prêtresse. Une aveugle, un fou, et un … Monstre, partons sur monstre plutôt que chevalier.
    Le monstre remonte donc la corde alors que Lulu tout guillerait, et pas seulement gay, ce qui lui arrive disons le, il n’est pas très bloqué par des idées civils de bienséance le Zélos, s’agite sur les bords de la parois regardant remonter le parapluie et donnant des indications à la force de la nature qui remonte sans trop de problème la demoiselle depuis des dizaines de mètres déjà. Il indique donc quand il faut il aller lentement, tiré un coup pour que le machin bricolé par la demoiselle décoince, redonner un peu de mout. Enfin bon ça sens bien le bordel de loin, et de près ça ne fait pas que le sentir, les ordres et les contre-ordres s’enchainent, on essaye d’écouté Igrim parce qu’elle a une position privilégier mais il est toujours complexe de faire ce genre de chose, et si Brom et Lupen y mettent autant du leur que deux chiots contant de revoir leur mettre revenir du travail. Ils sont parfois aussi doué que les deux dit chiots et si ils ne font pas pipi par terre parce qu’ils sont propre depuis quelques années, ça ne les empêchent pas de faire des gestes parasites.
    Et si pour Brom ça se comprend, on rappelle que le vieux machin à préparé cette expédition depuis des lustres et en a fait des cartes et tout, pour Lulu c’est juste que ce mec est un voleur et une mascotte avant d’être un ingénieur qu’il ne sera jamais, et ce genre de travaux que de prédire le mouvement d’un parapluie qui tourne sur lui-même en bougeant stabilisé par le poids d’une femme aux jolies courbes qui attire l’œil et bouge aussi, il faut bien une thèse, et Lulu aurait probablement raté son bac car il n’en aurait pas vue l’intérêt (En vérité le Bac n’en a pas donc pour une fois nous – schizophrène de la deux-mimine- sommes d’accords avec Lulu mais !).

    Pour évité de faire chier le lecteur patient, mais si je suis sur que nous en avons, dénoncez vous bande de suicidaire-masochistes ! Nous allons donc passer directement aux points qui demande un peu de descriptions, et pas juste de la retranscription inutiles dans laquelle on aurait distillé du distillé beaucoup de chatons dans le seul but de vous garder.

    Lupen donc vit sortir le gros bout du parapluie, et s’en empara avec sa dextérité naturelle en tirant un bon coup dessus après avoir vérifier que la demoiselle était bien accrocher à son manger. Parce qu’il y a des priorités, et le manger en fait partie. Il sorti donc le paquet le regardant avant que Brom le ne rappelle à la raison dirait certain, à la civilité dirons d’autre.

    “Gamin au travail, la corde, garde tes yeux de merlan frit pour tout à l’heure, et pas touche, c’est à Orchid d’ouvrir le paquet, c’est elle qui l’a fait, c’est à elle qu’on la doit.”

    Lupen évite d’y réfléchir lui-même et prend donc la corde derrière le construct de bois pour permettre à Brom de venir au bord de la paroi, et en bon chevalier de sortir la belle des entrailles du monstre avec grâce et candeur.
    Il lui prit donc la main et la sorti de la puis lui tapota le dessus de la tête, genre papatant pour la remercier et se retourna enfin vers le paquet qui avait été tiré un peu du bord, regardant la construction :


    “Je pensais que tu le coincerais juste entre les branche, lui faisait une sorte de bouclier, de fourreau, et que tu te le mettrais sur le dos, mais l’idée est bonne. Je suis très impressionné jolie construction, aller à toi l’honneur, ouvre la et dit moi ce que tu en pense, tu as dut la voire seulement dans le noir.
    Après on quittera ce camps, on devrait même pouvoir rejoindre l’une des sentes avant la nuit. Et donc une des tours d’Arghanat.”


    Et pendant que la demoiselle ouvre son paquet et qu’il la regarde avec admiration il continue a parler pour ne pas courir en rond comme un petit enfant, car dans ses yeux c’est cette lueur qui y brille, celle d’une enfant heureux à qui on va faire le plus beau cadeau du monde.

    “A ce moment là Lupen nous quittera, il me semble que tu devais aller bosser dans les gorges de toute façon, et moi je partirais plein est, si besoin Lupen te montrera le col qui remonte vers le nord et l’une de seules passent qui traverse les montagnes et sort d’Arghanat vers ton pays. Sinon je t’invite aux forges bien volontiers, et tu fait la suite de voyage avec moi, mais ça t’éloigne beaucoup d’Helleas et je ne connais tes libertés. C’est à toi de nous dire ce que tu souhaite faire.
    Aller essaye la, évite de frapper le sol avec, j’ai toujours quelque doute quand à la capacité sismique des gorges. Mais fait toi plaisir, c’est une belle arme, mais comme toute elle n’est pas à ma taille mais à la votre, il lui faudrait un bon mètre de manche de plus pour commencer à être à ma taille. Et dire qu’elle a été forgé par une Zélos …”


    Il sourit alors que Lupen le regarde comme on regarde un vieux grand père heureux, puis le Zélos regarde la demoiselle et lui sourit à son tour, un sourire sympathique de celui qui se rend compte qu’en fait, ils ont le même grand père un peu fou mais qu’ils aiment à leur façon.
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MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Sam 3 Oct - 18:47

Alors que les deux malabars se perdaient en conjectures existentielles l’exploratrice des profondeurs attendait avec concentration le moment où la corde se tendrait au-dessus d’elle. Ce moment ne tarda pas à arriver, preuve que les deux philosophes n’avaient pas oublié leur acolyte féminine. Bien vite la lumière de la surface se fit plus vive et elle pouvait de nouveau se faire une idée plus précise des aspérités de la paroi. En cet instant elle était loin de se poser autant de question que ses deux sbires qui le soulevaient avec autant de peine que lorsqu’elle soulevait son arme. En fait l’action avait cet effet positif sur elle qu’elle lui dispensait de penser et de se perdre dans des considérations métaphysiques trop sombre ? Ce n’était que dans les périodes d’inaction que la noirceur de ce monde la prenait. L’inaction n’étant pas dans ses habitudes, cela la prenait le plus souvent les nuits de repos durant lesquelles elle gardait les yeux ouverts vers le plafond de sa cellule monacale jusqu’à ce que la fatigue ait raison d’elle et que le sommeil l’emporte vers  le matin et de nouvelles agitations…

Elle grimace un léger rictus d’insatisfaction au moment où les deux autres se coltinent son petit bricolage non sans pester contre ce truc bien encombrant et pas très maniable. On ne peut pas penser à tout, mais encore une fois l’idée de ne pas donner entière satisfaction, de décevoir le chevalier et d’endurer les railleries du Zélos, font plus que la contrarier. Il aurait été bien qu’elle trouve les mots et les gestes afin d’aider ses compagnons, mais ceux-ci, tout à leur impatience de remonter l’arme et leur complice se bousculent bien plus qu’ils ne coordonnent leurs. Si l’on ajoute à cela les échos entre les deux parois de la faille, ce n’est que grâce à leurs efforts conjugués ou pas, que les deux paquets parviennent sans re-choir au fond des abysses, sur la terrasse. En fait la fille arrive bien vite à la suite de la couverture tirée vivement qu’elle est par le la poigne du forgeron. Elle est un peu couverte de poussière et ne paie pas de mine avec sa trogne couverte elle aussi d’écailles de poussière et de roc que la sueur à collées sur sa peau. Cela ne l’empêche pas d’adresser aux deux chiots sevrés et rendus propres depuis quelque temps déjà, un sourire reconnaissant.

Reconnaissante tout d’abord de ne pas recevoir les remontrances sur son bricolage par trop compliqué pour des aventuriers sans diplôme de charpentier.
Pour tout dire elle goûte avec le plus grand plaisir le compliment sur sa construction alors qu’elle-même pensait en avoir vu les limites et les inconvénients. Après s’étre époussetée de la poussière du fond, des parois et de la terrasse, elle peut enfin contempler la joie non dissimulée de ses compagnons et leur adresser un sourire triomphant. Ses yeux faisant la navette entre le paquet précieux et objet de toutes les convoitises, enfin, surtout celles du forgeron qui s’est échiné elle ne sait pas trop combien de temps pour collecter les informations et préparer le groupe à toute éventualité.

Mais ses yeux se chargèrent tout à coup de surprise en entendant  le haut prêtre la prier de défaire l’emballage. Elle s’attendait à ce que tel un enfant à son anniversaire et étant donné sa place prédominante dans cette aventure, il ne s’octroie avec raison le privilège de cette cérémonie. Un instant elle pense refuser cet honneur mais elle sait maintenant qu’aucun cadeau ne se refuse venant de la main de Bor. Elle s’incline vers lui la main sur le cœur en signe de respect et de reconnaissance avant de s’agenouiller devant le piètre paquet renfermant une arme miraculeuse, face à l’ouverture de la grotte afin que la lumière la baigne comme il se doit. Avec précaution elle défait les lins qu’elle avait elle-même noués et déballe avec le soin d’une mère déshabillant le nourrisson avant son bain, Timbell, la Hallebarde Tremblante.

Faut-il dans une description d’un tel objet commencer par une partie plutôt qu’une autre ? Sans doute, l’ensemble et son harmonie doivent-ils être admirés d’un seul regard et c’est ce qu’elle fait en relevant bien droit son buste pour permettre à ses yeux d’avoir assez de recul.

Elle lève ensuite les yeux vers le forgeron dont le regard expert distingue mieux que le sien les détails qui en font une arme d’exception.
La hampe en est en effet de frêne pour avoir la juste dose de rigidité et de flexibilité qui lui évitera de se briser tout en assurant la violence que les coups de cette arme sont en droit d’exiger. Le bois est lisse et luisant de la patine que son usage lui a prodiguée et on devine les deux endroits que les mains choisissent de préférence.

Point de dorures ostentatoires. Les seules merveilles est le soin apporté à chaque détail. La gaine d’acier qui finit l’extrémité inférieur du manche est sans doute là pour rééquilibrer l’arme mais l’artisan _ mais peut-on encore qualifier d’artisans le génie qui a confectionné cet artéfact ?_ l’a gravé de runes et de signes cabalistiques qui, si ’ils sont incompréhensible à la Zélos, donnent une plus-value de beauté. A la moitié de la longueur de la hampe un deuxième fourreau d’airain sans doute là pour éviter le bris du bois semble en être la réponse ou l’appel de pièce principale, le fer de l’arme. La gaine qui l’enchasse sur le hampe est aussi finement ouvragée que les deux autres pièces déjà décrite, mais c’est sa forme qui émerveille celui qui la regarde.  Le tranchant avant est aussi pur qu’un croissant de lune au milieu du premier quartier tandis qu’à l’arrière une flamme d’acier lui assure un contrepoids à la fois physique et esthétique. Tous deux sont ajourés pour leur prodiguer plus de légèreté Les zones affutés resplendissent d’un éclat froid et joyeux tandis que les zones ouvragés disent comme l’arme serait digne d’un roi. Le tout est complété par une pointe acérée finissant de donner une allonge meurtrière à son propriétaire.

Mais le forgeron a bien du mal à contenir son impatience et l’admiration n’a qu’un temps et puis, elle n’a jamais manié de telle arme. Le colosse a raison, elle n’est pas à sa taille, mais Lupen est sans doute rompu au maniement de tels instruments et il a montré à son ami son dévouement. Elle se tourne alors vers le guerrier et désigne de la main la hallebarde étendue sur le couverture.

« Elle est plus digne de votre savoir-faire que du mien. »

Elle se relève alors pour se planter à côté du haut prêtre, miniature à côté de ses mensurations surnaturelles. Elle s’amuse déjà de la réaction du Zélos et penche légèrement la tête sur le côté vers une oreille bien trop haute pour que ce geste ait un effet.

« Je me demande si on ne ferait pas mieux de se mettre à l’abri »

Elle sait pourtant que le velu guerrier est la personne ici la plus à même de manier Timbell.


« Rien ne me ferait plus plaisir que de répondre à votre invitation en votre domaine, mais les évènements m’appellent à Cimméria »


Les premiers signes d’un changement politique étaient déjà perceptibles avant son départ et elle se devait d’aller tenir son rôle aux côtés d’Elerinna Lanetae….
Et soudain alors qu’elle regarde Lupen s’approcher du fruit de leur aventure, elle se rend compte que les instants qui les séparent de la dissolution de leur compagnie fondent comme neige au soleil et les sourires échangés en cet instant d’intense satisfaction n’y changeront rien.

Elle lève la tête vers le regard débonnaire du chevalier avec la seule question qui ait une importance en cet instant : se reverront-ils tous les trois ? Qu’adviendra-il de leur complicité ? Le vent qui balaie Isthéria l’épargnera-t-elle ?


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Lupen Z'en Rahar

MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Mer 7 Oct - 14:48

    Bordel, et foutre dieu, ce qui vas très bien ensemble bien que Dieu n’a souvent pas grand chose à faire au milieu, comme tout le monde dit qu’il est partout, il doit souffrir le pauvre. Enfin aller savoir. Donc Le lulu, après ses grandes discussion philosophique sur le bien et le mal et la façon de s’en tamponné gravement l’oreille droite avec une babouche gauche, ou la folie du fameux “Grand et mirifiques forgerons chevalier donc l’éclat opalin, fulgurant et spiritique dépasse de loin la chaleur transcendantale d’un lever des deux soleils brulant sur une été désertique reflétant son honneur cosmique et réminiscent ”. Après tout ces débats d’un niveau qui ferait pâlir d’envie –ou de honte, mais je crois qu’on leur enlève- les étudiants en psyco’ disais-je, et donc après avoir aidé à remonté la demoiselle du font du troue, il s’était tranquillement posé, après enlever le plus gros de sons armure, laissant les part inferieur à partir des tassettes et quelques bous des pièces de torses qui ne le gênait en rien pour cette épreuve de force. Il était donc à coté de son compagnon psychopathe ou juste normal, parce qu’au fond, quand 33% des gens sont hors norme, on peut assumer qu’ils sont dedans aussi, attendant que la demoiselle fasse mumuse avec le joujou bien camper sur ses appuis au cas où elle oserait la frapper contre le sol, mais non, voilà qu’elle veut laisser le Lulu à la barre.

    On raconte toujours que les hommes ont le droit à la connerie, et que les femmes aussi, certes, mais là y’a du niveau quand même, ne pas faire joujou avec une arme légendaire alors qu’on vous le propose ? Même avec des principes y’a tout de même monde et une sacré fierté avant de pouvoir dire ce genre de trucs. Il jette donc un œil en biais à Brominounours pour savoir si ce dernier ne vas pas changer d’avis et la récupéré avant qu’il ai eut le temps de jouer, parce que bon, pas de secret il est pas son préféré, mais bon il y peut rien si lui il a pas deux airbags frontaux et un corps qui ferait bandé un mort. Puis voyant qu’il lui sourit, bordel mettez une autre expression sur ce visage ! Il est figer sur le sourire ou quoi ? Ha ? Euh … Non en fait remettez le sourire le reste fait tout de suite drôlement peur, on oublie facilement que le forgerons fait bien un bon mètre de plus que Lulu et des quintaux de différences et qu’il ne semble pas être née humain mais avoir été taillé sans vrai intérêt pour le détaille, et là je viens d’avoir une bonne idée de la peur que sa peu donné quand il ne sourit pas. Alors sourit.
    Donc souriant, pour la santé mental de tous et que j’évite de cauchemardé, il lui laissait donc libre cours, arbitre, juge- ou de jugement-, et autres personnages folklorique qu’on ne retrouve que parce que les gens sont incapables d’être raisonnable et de se démerder comme des grands.

    Il s’avance donc en laissant la place au coté du grand machin qui fouterait les chocottes à un chiot dans sa période peur de rien, le monde et peuplé de bisounours, et prend en main la hampe de la lance. Lentement il la soulève, puis cherchant l’équilibre il tâtonne doucement sur tout la longueur de la hampe, la laissant parfois à l’horizontal quelques longues secondes. Du revers d’une de ses bagues il tape à plusieurs endroits écoutant le bruit du métal et du bois comme un échos tremblant, il sourit doucement et soupire d’aise en la prenant enfin à pleine main, à l’endroit déjà remarquer par la Zélos, car son précédent maitre était Zélos, forgerons et maitre d’arme, ou maitresse d’ailleurs, mais personne n’est jamais sur qu’elle ne fut pas idiotes au points de ne pas savoir s’en servir correctement.

    Il se met donc en position, bull dog en premier lieu, un style de combat rapprocher au bâton que Brom appelle comme ça, une main à hauteur d’épaule droite, l’autre à la hanche, main verrouillé, en quelques mouvement il frappe de la tête et du pied de la hallebarde, rapide, vif, puissant, et si les mouvement n’ont quelques dizaines de centimètre d’amplitude la souplesse de la hampe et le poids des charges finales font le reste.
    Il l’inverse, la tête passe au sol pour monté une garde haute sur sa gauche, continue ses mouvement, applique de légère rotation comme si l’ennemi tournait, il est au centre, ses appuis sont très stable car le style est très fort, et si il semble fluide c’est par la vitesse et sa capacité à enchainé les coups, en temps que styles rapproché il demande un corps encré. Mais rapidement il ralle :


    -“Du frêne, trop souple pour le corps à corps, je veux bien que le rotin soit pas noble mais bon, y’a du chêne ou du rosier, ça fait non ? M’enfin, tourne tourne joli moulin comme disait l’autre ! … Ha voilà pourquoi du frêne ! Là du Frêne !”

    Il fait glisser sa main droite vers le haut levant l’arme et la redescend alors que l’arme repart se son armé à l’épaule, et là il sourit comme on pourrait s’y attendre vu ses paroles qui sont arrivé avant la description, là il est heureux et commence à jouer en la passant complètement au dessus de sa tête et faisant un nouvelle armé en rotation cette fois. Et là, tel un derviche tourneur d’un autre temps il se met à jouer, tourne autour de ses deux compagnons, alternant des gardes en scorpions et des gardes en fourreaux, il tourne et fait tourne son arme, tourne sur lui-même, volt et attaque un ennemi invisible par tout les coté jouant sur son allonge, faisant jouer ses mains sur toute la longueur de l’arme et, dans un mouvement plus fluide que les autres il s’arrète.

    Là il la soupèse une dernière fois, regarde Brom et la demoiselle, fait un clin d’œil à cette dernière et volt, puis à la sorti de se tour sur lui-même qui lui à servit d’armé il lance l’arme à Brom en gueulant :


    -“Attrape c’est la tienne !”



    ......



    Assis par terre il sourit, il a tendu à la demoiselle une carte et un sac, la carte est courte mais précise et indique le chemin vers les montagnes, plein nord, il l’a inscrit sur son passeport, et lui tend le livret complet :

    -“Je pars à l’est après avoir raccompagné Brom, lui part plein ouest, toi tu pars au nord d’ici, si tu suis la trace tu ne devrais pas avoir de problème ni trouver le moindre bandit. Je t’ai indiqué les endroits où dormir, d’ici deux heures tu es à nouveau en Arghanat, ne sort pas du chemin et montre ton passeport aux tavernes, tu pourras y dormir sans souci. Dors la nuit marche les jours, au début de la sente montagneuse tu retrouveras ton cheval et tes affaires, je te les ferais envoyer. Au dernier post Arghannien tu devras lasser ton passeport, il ne sera plus valable après et si tu oublie ce genre de chose c’est une histoire à être fiché voir rechercher, et je doute que tu veuille un jour te retrouver face à la Première Phalange, ou même un membre de l’armé régulière d’Arghanat, n’est-ce pas ?
    Bonne chance petite demoiselle, je t’ai noté ce qu’il fallait commander dans chaque taverne. En deux jours tu auras ton cheval, en autre tu seras en ton pays.
    Comme on dit chez moi, que ton rêve devienne monde, et que le vent guide tes souhaits.
    J’espère que nous nous reverrons, et ce jour là tu auras le droit de succombé à mon charme ! L’inceste ça me tente, parce qu’a première vue on a le même papy bougon-glouton-mignon !”




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MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Jeu 8 Oct - 13:32

    Brom, immense chevalier blanc au sourire plein d’un charme incertain mais vivace et à la carrure dépassant de loin tout espoir laissa donc Lupen se charger de l’essayer alors que la demoiselle se posait à ses coté et lançais un murmure plus ou moins discret digne de ceux de Lupen dans la subtilité, et qui valait bien un sourire mais si le dit Zélos ne l’avait pas entendu outre mesure à première vue trop concentré qu’il était à retenir sa bave à l’idée d’essayer une arme magique et légendaire.

    Il se penche donc légèrement vers elle et lui répond avec la même douceur de voix :


    -“Je doute qu’il existe un abri qui résiste à Lupen, il fait parti de la Première, c’est un guerrier au même titre que les cavalier de Shanra, je préfère l’avoir devant mes yeux que d’avoir une vision réduite sur lui. Tu n’as jamais rencontré la Première ? Regarde, sache que Lupen est considéré comme ignorant à la hallebarde parmi la première Phalange, il a quelques bases au bâton mais c’est tout, cela devrait te donné une idée. Puis dis-toi que ses hommes s’entrainent au moins quatre fois par semaine ensemble et imagine les sur un champ de bataille. Le Duc a beau être un ami c’est la personne que je crains le plus d’avoir en face sur un champ de bataille, car il n’a pas oublié la guerre … Il était là lors des premières, c’est un peu son domaine.

    Mais je t’embête, regarde, et je parie sur Frêne, bull dog et Frêne, hum … Trois, quatre minutes ? Rotin ou Chêne, Bambou à la rigueur, mais pas de Frêne pour ça, comme il n’est pas spécialiste il va essayer quand même.



    Gagner ! Et oui mon grand, par contre je préfère le Chêne, moins cher, le bois se retravaille mieux si il y a un souci, mais tu as raison, le rosier serait très bien aussi, mais tourne … Tu y trouveras la Frêne. L’ennemi entre un et deux mètres de toi.”


    Il sourit aux deux jeunes gens et toujours bien posé sur ses appuis suit la suite de la démonstration de Lupen où la hampe et l’équilibrage prend toute sa grandeur, où les mouvements et l’élasticité du Frêne accompagne la gestuelle mainte fois répété des formation de tirailleur contre l’infanterie ou même la charge de cavalerie couvrant avec peu d’homme un très grand terrain. Ce style volté permettant en espaçant les lanciers de trois mètres et en les mettant sur deux rangers de courir peut de perte en magie tout en formant une couverture dramatiquement meurtrière avec des hommes aussi bons à l’arme que Lupen.
    Il sourit en pensant à son vieil ami qui même aveugle n’à rien oublier des armes et de la guerre, et sait toujours quoi faire enseigner à ses hommes suivant les conseils de ses lettres qu’ils échangent souvent. Il ferme les yeux doucement pendant quelques instants pensant à toutes ses choses qu’ils ont vécu, à ces hommes qu’il a vu et formé, à cet esprit qu’il arrive à faire germer parmi ses concitoyen et regrette un instant que le temple soit à Phelgra tout en se souvenant qu’il lui a proposé des dizaines de fois d’en faire construire un ici, dans son domaine, un temple au Dieux des forges …

    Mais l’arrêt de Lupen le réveille et il ouvre à nouveau les yeux pour voir l’homme faire un pas qui n’a rien de la volte mais qui tiens du lancer de marteau, cette brute vas donc faire comme Sigmund ? Il se souvient qu’ils sont tout les deux de la première Phalange il n’y a donc aucune raison que Sigmund, un autre colosse de cet armée et apte à téléporté à lui tout ce qu’il a touché il y a moins de trois jours ne lui ai pas appris ses tours pour lancer des choses.
    Il se tient donc près et d’une main de maitre rattrape la hallebarde qui se bloque à quelques pas de son visage dans sa course testant encore une fois la liberté de mouvement du frêne.

    Il la regarde donc quelques instant et sourit de plus belle il l’a enfin dans sa main. Il l’a bien jugé, elle est trop petite pour lui, elle parait tout à coup honteuse dans son immense main qui pourrait la broyer. Il la regarde sous toutes les coutures et sans même jouer avec il la pose sur ces mains ouvertes :


    “Merci à vous deux, merci mon Dieu, malheureusement je n’ai pas de quoi l’examiné correctement ici, j’aurais aimé le faire en votre présence, mais je la comprendrais au temple …”

    Dans un mouvement du vent il ferme les mains,
    Dans un souffle de temps il aspire à son saint,
    Dans un espace, un instant, un murmure entre temps,
    La magie lui susurre, lui explique, et le prend,

    Elle l’amène en des mondes où les mortels ne vivent,
    Elle le guide en des sentes où la chaire ne peu suivre,
    Près des dieux, près des roches et des métaux sans cœur,
    Là il lit, là il vie, et une porte se meurt …

    Il sait.

    ... ... ... ... ...

    Il ouvre encore les yeux, un instant s’est passé,
    Mais une vie en lui en un temps à coulé,
    Sous la main de son dieu il a appris et comprit,
    Il sait dès à présent, et son sourit est conquis.

    ... ... ... ... ...

    Alors il se redresse et se jette sur les deux,
    Et les serre dans ses bras, contre lui et contre l’arme,
    Ils entendent ses murmures, ses sourires, ses merci
    Qui s’immiscent, qui se tassent, et qui fond une vie,
    Mais aussi bien sus les sillons de larmes
    La joie d’un très vieil homme qu’ils ont rendu heureux



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MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Sam 10 Oct - 15:46

Elle n’identifia pas de façon certaine le regard que lança Lupen Z'en Rahar au haut prêtre de Bor. Demande de permission ? Remerciement anticipé ? Déférence ? Peut-être un peu de tout ça à la fois et l’hésitation qu’il manifesta ne manqua pas de surprendre agréablement la Zélos. Elle aurait sans doute pensé qu’il se jetterait comme un mort de faim sur l’arme légendaire, confiant en l’amitié que les deux compagnons de route se vouaient et impatient de tester une nouvelle arme que personne depuis des lustre n’avait maniée. Cette retenue soudaine, ajouta dans le portrait qu’elle s’était fait du guerrier une touche de délicatesse si tant est que ce mot puisse cohabiter avec le membre de la Première toujours prêt à en découdre et à mettre sa vie en danger.

Amoureux des armes en tout genre et conscient de ce qu’il avait entre les mains, elle le regarda explorer l’objet miraculeux avec soin et un plaisir non dissimulé. Comme le prélude à un concert où le musicien accorde son instrument avant le silence total offert par le public attentif.

Les dernières paroles du spectateur averti et impatient que le rideau se lève resituent l’action à ignorante qui l’accompagne. Penché vers elle, il lui donne les clés qui lui permettront de mieux apprécier la performance. Elles ne quitteront pas la Zélos admirative jusqu’à ce que le rideau ne retombe. Le haut Prêtre connaît l’artiste. Il l’a déjà vu à l’œuvre et ses prédictions expriment toute la complicité des deux compagnons, des deux amis. Connait-elle quelqu’un aussi bien pour pouvoir se risquer à de telles annonces ? Une sans doute…

Mais il ne s’agit pas d’un concert qui s’annonce, mais plutôt d’un balai. Un ballet dans lequel l’arme serait la danseuse étoile et le Zélos le porteur et partenaire d’un pas de deux à la fois gracieux et barbare. La prêtresse n’est pas capable de l’analyser, mais le lecteur pour envisager ce qui provoque une grâce inhabituelle chez Lupen. La déférence à Timbell, la Hallebarde Tremblante ? La crainte de provoquer un séisme ? Ou encore la fluidité apportée par un entraînement quotidien et impitoyable, aussi impitoyable que le guerrier sur le théâtre des opérations. Personne ne se posera de question sur l’origine de la face barbare de cette danse. Le guerrier est uni à la violence des bataille, à la mort des autres parce qu’il n’est pas encore las de vivre et qu’il sait que s’il ne dispense pas le trépas, le sien sera annoncé.

Les prises de gardes sont comme des interludes entre les différentes scènes et le ballet prend parfois des allures de pièce de théâtre. Elle ne quitte pas des yeux la masse de muscle qui s’est muée pour l’occasion en acteur, danseur ou jongleur sans jamais cesser d’être un guerrier. Autour de lui, les volutes de poussière que ses voltes soulèvent semblent prendre figure ennemie que ses coups anéantissent et dispersent jusqu’à leur prochaine tentative de surprendre le danseur. Il s’en faudrait de peu que la scène ne se teinte de rouge sous le sang des embruns rocailleux et que la bataille ne prenne forme réelle ailleurs que dans l’imagination de la prêtresse. Rapidement il lui est difficile de savoir lequel des deux partenaires danses autour de l’autre tant les mouvements de l’un son liés et dépendent de ceux de l’autres. Son esprit essaie de saisir des bribes qui lui seraient utiles dans des circonstances futures, mais elle sait déjà que les leçons d’un maître lui seraient utiles et puis le spectacle se suffit à lui-même et ne demande qu’à être simplement regardé.

Parfois comme pour s’excuser de la grâce dont il s’est rendu coupable, il redevient le rufian bougon et iconoclaste, relancé par la complicité du public, toujours prêt à critiquer avant que la danse ne reprenne à un niveau d’intensité encore plus élevé et c’est sûr, l’ennemi est là ! Il ne fait qu’un avec l’arme et c’est sûr l’orchestre est là ! De temps à autre elle lève les yeux vers le forgeron et peut y voir le plaisir que seule la connaissance de l’art pratiqué devant lui peut procurer au spectateur. Elle sait qu’elle n’en a reçu qu’une parcelle et pourtant…
Et puis le barbare lance l’arme au forgeron presque désinvolte après avoir fusionné avec elle un instant. Comme un enfant capricieux et envieux qui aurait bien gardé le jouet, mais qui accepte de le rendre feignant le détachement. Et oui, le forgeron ne l’a pas encore touchée alors qu’il a œuvré depuis longtemps à sa découverte et chacun aura compris pourquoi…

Sa main d’airain enfin se saisit de l’objet de son projet qui parait si dérisoire à l’échelle du colosse comme le jouet factice d’un enfant mais qu’il a attendu de tous ses vœux et que rien ne pourra déprécier à ses yeux. Un trouble étrange le saisit en croisant le regard du géant satisfait.

L’arme n’existe déjà plus pour Lupen et ses compagnons occupent déjà à nouveau ses pensées. Elle le regarde impassible, mais s’étonne de faire partie des soucis du guerrier. Elle prend machinalement les objets qu’il lui tend, incrédule qu’il ait pensé à son retour et qu’il la trouve digne de tant de sollicitude autrement que pour repaitre ses mâles appétits. Elle hoche la tête aux indications de l’Arghanien et se racle la gorge avant un simple merci illustré d’un sourire reconnaissant.
Et puis la bouche béotienne déclame comme si de rien n’était deux vers qu’elle a déjà entendus mais dans la bouche d’une autre, une grande prêtresse Sindarine qui déclame parfois à la nuit:

(…)
Quelques phrases me traversent et je te laisse en paix :
Que ton rêve devienne monde, que le vent guide tes souhaits,
Répond moi en ce jours que jamais je sois haine.
Revient moi pour toujours, car à jamais je t'aime.


Elle connait le poème et se demande si lui aussi le connait. Sans doute. Déjà un peu gênée par la prévenance du Zélos, et se sentant étonnement redevable envers le guerrier, le poème lui fait serrer les mâchoires d’une rancœur qu’elle ne veut pas montrer, dirigée vers une autre vie. Mais la rudesse du poète improvisé rejoignit quelque part la pudeur de la prêtresse et sans qu’elle s’en aperçoive tout de suite elle rit franchement d’un rire clair et sans arrière-pensée à la dernière blague de caserne de son congénère. Puis soudain consciente de son hilarité, le rire meurt aussi vite dans sa gorge.

Mais elle n’a pas le temps d’analyser plus loin ses émotions qu’elle est pressée dans les bras du Prêtre qui manque de lui briser les côtes et pourtant elle laissa sa joue se poser contre le roc ému, avant de se dégager doucement. Cela fait bien assez d’épanchements pour la Zélos et une de ses plus grande peurs est de ne plus se reconnaître...

Elle sais que ce n'est plus vrai, et qu'autre chose la lie au forgeron, mais elle doit se défendre avant de repartir:

"Une dette est une dette..."


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MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   Mar 20 Oct - 19:53

Cette quête a été menée à bien.
La hallebarde a été obtenue par Brom Ode'Bahalmarche.



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MessageSujet: Re: Tremblez gorges ! [Terminé]   

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