...and death whispered a lullaby [Ft Aliénor]

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Sur Istheria, RPG heroic-fantasy issus d'un univers original où de multiples aventures vous attendent.

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• Eryllis: 3
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• Prêtresses: 2
• Cavaliers de S.: 5
• Nérozias: 3
• Gélovigiens: 7
• Ascans: 2
• Marins de N.: 2
• Civils: 11

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An 1305 de l'ère obscure

Saison:Riguear Mois:Ginik
[Septembre/Octobre en temps réel]

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Code par MV/Shoki - Never Utopia



 
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 ...and death whispered a lullaby [Ft Aliénor]

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Marduk Nargaroth
MessageSujet: ...and death whispered a lullaby [Ft Aliénor]   Sam 31 Jan - 7:15

Date : Fonclan

Il y avait de cela quelques semaines,  un contrat des plus particuliers était apparu.   Un oiseau volant vers les sud avaient apporté jusqu’à notre protagoniste les murmures d’Hella.  Le prix sur la tête… élevé, de nombreux chasseurs auraient sans doute appréciés cette opportunité.  De nombreux Dias, mais pour qui ? Ah cela, il s’agissait d’un secret bien gardé et que susurré en confidence.  Un nom sans visage pour de nombreux, une ténébreuse réputation suivait l’ombre blanche.  Un titre sans doute ironique d’une certaine façon, mais pourtant cela était le nom qui lui avait souvent été accordé.  Qui était cet homme… très peu de gens le connaissait avec le nom qu’il portait depuis sa naissance. Ce nom, il l’avait presque oublié et faisait qu’occasionnellement surfaces.  Il était presque possible de compter les gens qui le connaissait sur les doigts de la main… peut être même qu’il fallait y couper un doigt ou deux qui sait.  Non, il ne s’agissait point d’un nom connu… mais le titre… oui le titre commençait à posséder une certaine réputation à travers les quatre coins du monde.   Bien entendu, cela possédait quelques avantages,  quelques contrats lui étaient envoyés avec la certitude d’un résultat.  Cependant, avec la réputation grandissante, il y avait quelques inconvénients.   Truands du monde portaient progressivement de plus en plus d’attention à l’ombre qui les suivait. Nul besoin d’entrer dans les détails concernant le contrat qui avait été lancé… trop de murmures font parfois fuir le gibier aux aguets.

Le voyage jusqu’à la cité fut long et périlleux. Tous étaient épuisés.  D’Hella à Tyrhénium, Jyry avait bravement porté notre baroudeur à travers les intempéries.  La brave bête avait su prouver  sa valeur de nombreuses fois et jamais l’ombre blanche ne demanderait plus que ce qu’elle désirait lui offrir.  Depuis de nombreuses lunes ils avaient voyagés aux quatre coins du monde, ils avaient vu du pays et ensembles ils ont surmontés de nombreuses épreuves.  Il pouvait en être dit autant du brave Airut.  Du haut des cieux, l’oiseau accompagnait le baroudeur jusqu’en territoire hostile, là où le climat ne permettait point à l’oiseau de proie de s’envoler correctement, là où les autres membres de son espèces n’oseraient jamais s’aventurer.  Cependant, maintenant ils pouvaient se reposer – même si ce n’était que pour un jour.

De retour dans la cité, le baroudeur avaient il y a de cela quelques jours rendu visite à un vieil ami.   Un géni… le même homme ayant offert il y a de cela quelques années un précieux cadeau au rustre.  Un présent qui à plusieurs reprise lui fut utile.  Cette fois-ci, l’ombre blanche avait approché le brillant Yusuf avec un défi de taille.  La création d’un outil qui avec un peu de chance allait l’aider lors de la capture de son prochain gibier.  Ne changeant rien à son habitude, c’est avec le mauvais temps que l’ombre blanche avait su faire son apparition chez le vieil homme.

‘’Je peux voir ce que je peux faire… mais, je ne fais pas de promesse… c’est bien parce que c’est toi’’ Lui avait-il dit.

Leur histoire remontes à de nombreuses lunes, à des jours anciens et une jeunesse ravagée par le temps.  À travers le bazar et bidule en tout genre, l’ombre blanche avait su trouver un ami.  L’une des rares personnes connaissant l’homme sous le capuchon blanc.  Comme toute relation du genre… celle-ci fut forgé avec le temps et la confiance mutuelle, mais cela est une histoire pour une autre fois.

Quelques lunes avaient alors passé et avec le vent les murmures avaient su trouver leur chemin jusqu’à l’oreille attentive du chasseur.  Il avait été à l’écoute du réseau, il avait murmuré son secret et le réseau des sans visages lui en avait à son tour révélé quelques-uns.  Il n’y avait nul murmure concernant l’endroit exacte où l’être recherché se trouvait, toutefois rumeurs d’une faiblesse avait fait surface.  Enfin… une faiblesse, il est sans doute un peu faux de nommer cela ainsi.  Un avantage potentiel, une façon d’attirer hors du terrier le lièvre.   Les mêmes rumeurs racontaient que cet avantage se trouvait possiblement ici même dans la cité…

Sous les cieux s’assombrissant de plus en plus à chaque minute qui passait, la cité semblait tranquillement s’engourdir, s’endormir.   Quelques âmes trainaient toujours, circulant malgré tout et profitant des quelques dernier rayons de lumière à l’horizon.  Assis sur un banc, le visage dissimulé sous le capuchon blanc, le traqueur attendait patiemment.  Si elle était là… elle allait se montrer le bout du nez sous peu.  Il possédait en cette cité plus de yeux que nécessaire, s’il ne la remarquait pas, un autre le fera…   il ne s’agissait que d’une question de temps…
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Aliénor Isil
MessageSujet: Re: ...and death whispered a lullaby [Ft Aliénor]   Ven 27 Fév - 2:03

Il fallait faire vite. Il n'y avait plus de temps à perdre. Aliénor n'arrivait pas à croire qu'Istheria était arrivée à ce point là, c'était l’hécatombe. Des armées se levaient, attaquaient les civils, des alliances se créaient et les frontières se refermaient. Cela empestait la guerre, les trahisons, les complots, le meurtre... Le monde s'enfonçait peu à peu dans les Ténèbres sans que la jeune femme, ni les Rôdeurs, ne pouvaient faire quoi que ce soit. Tout allait vite, trop vite. En à peine quelques mois, la situation s'était envenimée, telle un poison qui s'était déversé dans les veines de la terre. Et à ce jour, personne n'avait le remède contre ce mal qui grandissait et qui pourrissait les territoires. Alors, oui, il fallait faire vite. Surtout pour la jeune femme ; le Roi, avait fermé les frontières d'Eridania et les Gardes veillaient sur quiconque qui s'aventurait dans le pays. Hélas pour elle, Aliénor était déjà à l'intérieur du territoire lorsque l'annonce fut proclamée. Depuis, elle ne perdait plus de temps ; elle courrait, de droite à gauche, pour faire les derniers préparatifs. Elle avait dans le but de ne plus revenir à Eridania tant que la situation ne s'était pas apaisée ; cela devenait trop dangereux de vagabonder dans les parages. Et oui, n'oublions pas que la Rôdeuse avait sa tête mise à prix pour la somme coquette de 1 000 Dias. Et oui, rien que ça ! Même si la jeune femme n'avait plus de contact avec les Eryllis depuis un long moment, cela la poursuivait telle une ombre. Alors, valait-il mieux s'éloigner de cet enfer avant qu'il ne soit trop tard et justement, la Nomade pensait qu'il était temps de partir.

Après une longue et dure journée, Aliénor sortait enfin de la taverne dont lequel elle était logée depuis quelques temps. Levant la tête, la Rôdeuse observa le ciel s'assombrir en emportant avec lui les dernières lueurs des deux soleils. Au loin, les trois joyaux lunaires faisaient doucement leur apparition, laissant peu à peu la cité s'engloutir dans les Ténèbres. La Nuit devenait maîtresse des lieux, tout comme la brise mordante de Niveria. L'Eryllis frissonna ; il faisait si froid et elle ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour son petit Fafnir. Délicatement, elle ouvrit sa grande besace, et là, entre les plis de sa cape de rechange, le petit lézard poussa un petit cri joyeux en voyant sa Terranne. Cette dernière lui offrit un sourire tendre avant de refermer son sac. Son petit compagnon semblait bien se porter, et c'était tant mieux, car à chaque fois que Niveria pointait le bout de son nez, chaque jours elle craignait de le perdre. C'était le désavantage d'avoir un ami à sang froid.

Et que dire d'elle ? Depuis qu'elle avait quitté Samhach, Aliénor a du refaire sa vie au sein même de Délil. Elle se souvenait encore de ces nuits glaciales, logée contre Fenrir comme un petit chaton apeurée, au fond d'une grotte humide. Encore aujourd'hui, elle se demandait comment elle avait fait pour résister et survivre à pareilles situations ! Mais cette fois, la jeune femme s'était décidée de se prendre en main. Et l'idée qu'elle puisse à nouveau retrouver son petit chez sois qu'elle s'était offerte, en compagnie de Fenrir et Fafnir au coin d'un bon feu de cheminé, fit apparaître un sourire rayonnant sur ses lèvres rosées.

Alors, remettant la sangle de sa grande besace bien sur son épaule, la jeune femme prit le chemin des portes de la cité de Tyrhénium, d'un pas aussi svelte qu'un chat sauvage. Sa cape noire mouchetée de bleu claquait sinistrement dans la brise Niverianne. Certaine fois, elle disparaissait dans les Ténèbres avant de réapparaître quelques mètres plus loin. Ha, la manipulation de l'Ombre... Un pouvoir qui allait à ravir à cette femme ayant perdu fois en l’humanité et dont le coeur se pourrissait d’amertume et de mélancolie. Pourtant, rien ne paraissait perturber ce minois caché sous sa large capuche ; ses traits étaient tout aussi inébranlables que austères. Sa simple présence dans la Nuit donnait une sensation de mal-être... C'était dérangeant, tant son apparence avait quelque chose de malsain et de sinistre.

Pourtant, tout n'était qu'illusion, car malgré le calme qu'elle laissait entrevoir, Aliénor était inquiète. Ses sens étaient en alertes, ne cessant de jeter des regards perçants dans chaque ruelle sombre de Tyrhnénium. Depuis quelques temps, elle sentait comme une présence derrière et des yeux malveillants se poser vicieusement sur ses épaules. Encore aujourd'hui, elle ne savait guère si c'était son imagination qui lui jouait des tours ou si c'était son instinct qui la mettait en garde. Alors, jamais une nuit fut aussi sombre et silencieuse pour la Nomade...
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Marduk Nargaroth
MessageSujet: Re: ...and death whispered a lullaby [Ft Aliénor]   Mar 3 Mar - 15:46

Il est souvent dit que la patience fini toujours par rapporter. Si vous auriez dit cela au chasseur de primes il y a de cela plusieurs années, celui-ci aurait sans doute rit de votre gueule en tentant de prendre ce qu’il désirait immédiatement. Toutefois, le temps a su faire de lui un homme un peu plus sage, un peu plus prudent. Bien entendu il ne faut pas s’attendre ici à la sagesse d’un grand maître Éclaris… non il doit avoir encore sa dose de mauvaises décisions faite de façon impulsive, mais là, il avait dû faire prendre de patience. La personne qu’il recherchait avait une réputation d’être des plus discrètes et ne semblait pas être du genre à se révéler régulièrement. Ce n’est que des murmures ici et là qui l’avait mené jusqu’ici, il avait dit le mot au réseau et le réseau lui avait chanté l’écho d’une réponse. De tous les endroits au monde, il fallait qu’elle soit ici à Tyrhénium. Ce n’était pas un mauvais choix pour autant, mais pour ce que notre rustre devait faire, avoir trop de yeux un peu soucieux pouvait être parfois un problème. À Ridolbar ou à Mavro Limani, pas de soucis et Thémistos encore moins, mais ici les gens sont bien différent.

L’ombre blanche attendait tranquillement sur un banc, la tête un peu basse il pouvait ainsi facilement passer pour un va-nu-pieds ou presque. Les quelques gens qui passaient devant lui ne semblait pas vraiment vouloir y porter la moindre attention. Ceci-dit, il y existe toujours quelques exceptions à ces cas. Une vieille dame est venu l’approcher et avait pris place à ses cotés sur le banc. Elle plaça la panier qu’elle avait avec elle sur ses cuisses avant de d’adresser au chasseur de primes.

‘’Quel longue journée, j’ai si hâte de retourner chez moi, me reposer et laisser sombrer au pays des rêves… dite moi jeune homme, vous n’auriez pas l’amabilité d’aider une vieille femme avec ses affaires?’’

Le chasseur de primes afficha un léger sourire sous son capuchon avant d’offrir réplique.

‘’Bien sûr que non’’ Dit-il en se levant.

La vieille dame lui offrit de prendre le panier et il en fit ainsi. Le duo se mis alors en marche, se dirigeant pas bien loin du lieu de leur rencontre. Le regard investigateur de l’ombre blanche demeurait vigilant, tentant de voir s’il lui était possible d’apercevoir celle pour qu’il ait voyagé jusqu’ici. Il n’y avait aucun signe de sa présence, mais son instinct lui disait qu’elle ne devait pas être bien loin. Il s’agissait là d’un gibier prudent, trop de chasseur avaient tenté de la capturer par le passer ce qui avait pour effet de faire en sorte que chaque pas de celle-ci été fait avec discrétion. Elle savait comment éviter les brindilles sèches pour ne pas attirer l’attention, elle savait comment disparaitre sans laisser de traces.

Une fois à destination, la vieille femme ouvrit la porte avant de retourner chez elle. Le chasseur de primes ne fit que rester sur le seuil. Elle lui offrit un sourire, affichant sous la lumière du jour qui disparaissait les nombreuses rides de son visage. Un visage remplis d’expérience, mais très peu connaissait son histoire.

‘’Vous êtes un brave jeune homme laisser-moi vous remercier’’ lui dit-elle en tendant un petit sac en cuire ‘’afin que vous puissiez en aider d’autre à rêver’’

Le chasseur de primes lui sourit et puis la remercia avant de quitter les lieux. Bien entendu, pour un regard extérieur, il ne s’agissait là que d’une scène où un brave jeune homme était venu en aide à une vieille femme un peu trop épuisé pour transporter son panier, mais un regard un peu plus attentif aurait sans doute remarqué qu’il avait glissé dans le panier une petite bourse avant de lui rendre. Le paiement promis pour ce qu’elle lui avait offert, un cadeau qui allait faire rêver.

Se retournant vers la rue, il aperçut l’un des membres du réseau qui lui signalait qu’elle était bien présente et à moins d’un coin de rue d’ici. Il n’avait pas de temps à perdre. L’ombre blanche devait devenir l’ombre du gibier. Il se remit en route, croissant quelques passant avant d’apercevoir du coin de l’œil celle pour qui il était venu jusqu’ici. Elle était là, il ne fallait plus que trouver une façon de l’approcher sans être remarqué…
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Aliénor Isil
MessageSujet: Re: ...and death whispered a lullaby [Ft Aliénor]   Sam 7 Mar - 1:27

Était-elle en train de devenir paranoïaque ? Cette tension était insupportable, jamais la jeune femme ne s'était sentie aussi mal à l'aise dans une cité. Pourtant, elle s'était déjà rendue dans la civilisation depuis que sa tête à été mise à prix par le Roi lui-même. Alors, pourquoi en cette nuit si froide, son coeur battait à ton rompre ? Pourquoi son regard ne cessait de vagabonder nerveusement à chaque recoins, à chaque visage, à chaque ombre présente dans les ruelles ? C'était, sans nul doute, à cause d'une accumulation de petits détails. Déjà, dans un premier temps, le fait qu'elle soit recherchée était la base de sa méfiance lorsqu'elle se rendait en ville. Et oui, quand vous coûtez près de 1 000 dias et que vous connaissez l'endroit exact du village caché de Samhach, le fameux village où se trouvaient les tant recherchées Eryllis... Il faut s'attendre à recevoir souvent la visite de chasseur de primes, assoiffés par l’appât du gain, et les gardes, véritables toutous au service de la Royauté. Et il était difficile de les semer lorsque les frontières étaient ouvertes, alors, vous imaginez si elles étaient fermés ? Cela devenait un véritable piège à souris toute cette histoire pour une pauvre petite Rôdeuse qui ne souhaiterait qu'une seule chose : vivre en paix ! Et pour couronnez le tout, cela fait un moment qu'elle avait comme cette sensation d'être observée, surveillée, épiée... Alors, combinez tout cela en une nuit particulièrement froide où le silence se faisait Roi... Oui, Aliénor l'avouait ; cela l'angoissait.

Cette méfiance se transformait donc en une malsaine paranoïa. Le moindre mouvement, le moindre bruit, la moindre approche, et l'Eryllis frissonnait. Cela ne pouvait plus durer ; elle devait sortir de Tyrhénium et au plus vite ! Prendre le large, courir au grès du vent, et partir loin, très loin de la civilisation. Loin des jeux de pouvoirs, de politiques, de trahisons. Oui, très peu pour elle. La Terranne était une enfant de Délil et de Fen, cet univers si sombre et si fade ne lui plaisait en rien. Voilà pourquoi elle ne s'était jamais procurée une demeure dans une quelconque citée : elle ne voulait pas avoir à faire à ses nobles corrompus ou à la pression d'une main souillée sur la citée. Aux diables la seigneurie et les maires ! Que la faune et la flore montrent à ses pourris qui était le véritable Maître de ce monde. Un frisson d'exaltation secoua alors l'échine d'Aliénor aux souvenirs d'une cours folle sur le dos de Fenrir ; cela résumait la vie, la vrai, à ses yeux. Mais pour pouvoir la retrouver, encore fallait-il qu'elle sorte de Tyrhénium vivante et en seul morceau.

La Nomade n'osait guère presser le pas, de peur qu'elle attire un peu trop l'attention. Elle préférait aborder une cadence lente et désintéressée dont la silhouette austère disparaissait dans les Ténèbres. Le pendentif qu'elle portait à son cou scintillait doucement d'une douce lueur bleuâtre sous les rayons lunaires. C'était la preuve comme quoi elle utilisait ses pouvoirs, particulièrement celui de ses sens développés. Elle poussait donc son ouïe et sa vue à son paroxysme pour que rien ne puisse l'échapper. C'est ainsi, qu'au détour d'une ruelle, elle put entendre une vielle dame présenter ses remerciements à un jeune homme pour lui être venue en aide. Par curiosité, elle posa son regard sombre sur l'ombre blanche postée sur le porche d'une demeure. Tiens, un autre encapuchonnée ! Il était si rare de voir encore un peu de bonté dans ce bas monde. Après tout les événement qui s'était passés, les meurtres, l'épidémie, la guerre déclarée des savants et des religieux, la compassion et l’entraide n'étaient plus réellement d'actualité. Tout le monde essayait de sauver sa propre peau avant celle d'autrui et pouvait-on réellement les en vouloir de désirer vivre ?

Aliénor se secoua sévèrement la tête ; ce n'était pas le moment de rêvasser ! Elle devait rester attentive ! La nervosité grandissait en elle et dévorait ses tripes au fil des pas qu'elle faisait. Et était-ce de la folie, où avait-elle l'impression que cette sensation d'être observée s'était amplifiée ? Cette fois, la jeune femme glissa doucement sa main à sa ceinture et caressa nerveusement le pommeau de sa dague. Allez, courage, elle pouvait y arriver. Les grandes portes de Tyrhénium n'étaient plus qu'à quelques ruelles. Alors l'Eryllis prit une grande inspiration, pour se donner du courage, mais aussi pour calmer les ardeurs de son coeur. Son cauchemars n'allait pas tarder à prendre fin... Enfin, si tout se passait bien, pour sûr...
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Marduk Nargaroth
MessageSujet: Re: ...and death whispered a lullaby [Ft Aliénor]   Jeu 12 Mar - 4:11

Le jour avait cédé place à la nuit, laissant la cité devenir le terrain de danse pour les ombres furtives. L’air frais de la saison pouvait être ressentit par les quelques braves qui voguaient toujours dans les rues. Braves gens ? Ou peut-être des êtres un peu plus dérobés de toute bonnes intentions. Oh cela dépend sans doute de votre point de vue sur la chose, mais aussi de qui est l’ombre que vous allez rencontrer en tournant le coin. Avec un peu de chance, un simple mendiant inoffensif, ou une âme un peu perdu cherchant son chemin jusqu’à un abri pour la nuit. Et puis, il y a les êtres fourbes et malhonnêtes. Appelez les voleurs, meurtriers… oh ils possèdent tant de noms, tant de visages! Il ne s’agit pas du genre d’être sur lequel vous souhaitez tomber…

Mais parmi les ténèbres de la nuit, dansant dans la pénombre et sous le regard des astres célestes, une ombre valsait tenter de retrouver une ombre particulière. Oh il l’avait cherché, il avait écouté les murmures et les rumeurs dans l’espoir de la retrouver en cette soirée de Fonclan. Il avait traversé le monde pour elle et elle… l’attendait-elle ? Attendait-elle la visite de cette ombre dans la nuit qui cherchait tant à se glisser jusqu’à elle ? Cela est possible… car il n’était sans doute pas le premier à tenter le coup. Non, il ne faut point croire que cette rencontre est né d’amour et de romance, il ne s’agit ici que d’une rencontre par affaire. Bien entendu, il ne s’agit pas d’une sombre aventure tel qu’un assassinat, cela n’est point le plan de l’ombre blanche! Toutefois, cette affaire n’est point sans un soupçon d’obscurité.

Toutefois, avant qu’il puisse être en mesure de procéder à cela, quelques préparatifs avaient dû être faits. Un échange, bien banal, avait dû être exécuté. Un échange de service, un produit contre une bourse bien remplis. Alors que cet échange prenait place, le destin avait fait en sorte que celle qu’il recherchait passa plus proche de lui qu’il aurait pu le souhaiter. Il pouvait entendre ses pas félins sur le sol de la cité, légers et discrets. Il n’avait pu voir le visage de celle-ci, mais le reflet de sa silhouette à travers une fenêtre retira tout doute dans l’esprit du chasseur. Elle était là… à quelques pas.

Les affaires maintenant conclues, il devait immédiatement suivre les traces de l’Erylis avant qu’elle ne lui glisse entre les doigts. Ici était son opportunité, s’il perdait cette chance, il ne savait pas quand il allait être en mesure de la retrouver… et sans elle, les projets à venir était un peu plus compliqués. Épiant les traces de la sombre demoiselle, l’ombre blanche faisait preuve de discrétion et tentait de percevoir les prochains déplacements de celle-ci afin d’être en mesure de la surprendre. Les surprises, qui ne les aiment pas ? Suivant ses mouvement, l’ombre blanche pris une route alternative afin que leurs chemins se croisent un peu plus loin. Il pressa le pas, tentant de non seulement la rattraper, mais aussi de prendre un peu d’avance.

En main, il tenait encore le précieux cadeau de la vieille dame. Tout en poursuivant sa route, l’ombre blanche ouvrit le petit sac avant de vider une partie du contenu dans sa main, puis referma le tout à l’aide de ses dents avant de placer le sac dans sa poche. Elle était à quelque pas, il pouvait l’entendre, il ne pouvait qu’espérer que la pierre d’intra qu’il possédait, courtoisie du maire, allait lui être plus utile que problématique. Être invisible aurait été si pratique en ce moment, mais face à la possibilité que celle-ci fasse preuve de talents particuliers… le chasseur de primes préférait utiliser une méthode un peu plus conventionnelle.

Alors qu’elle s’apprêtait à franchir le coin, notre protagoniste poursuivit sa route afin de faire face à celle-ci avant de la plaquer contre le mur d’une maison. Rapidement, il plaça la poudre de rêve sur le visage de sa proie. Sa main recouvrait le nez et la bouche de celle-ci, tentant de la forcer à respirer le tout. Avec un peu de chance, le tout allait faire effet rapidement. Il utilisa cependant sa main libre afin d’empêcher celle-ci de dégainer son arme, car se faire poignarder n’était dans ses plans pour la soirée…
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Aliénor Isil
MessageSujet: Re: ...and death whispered a lullaby [Ft Aliénor]   Mar 24 Mar - 3:36

Quel était ce bruit dans la nuit ? Cela semblait être les battements de son coeur qui résonnaient sinistrement dans sa tête, tant son petit organe battait à tout rompre dans sa poitrine. Mais non, ce n'était pas ça, cela venait de l'extérieur, tout près d'ici. Et cela se rapprochait, inexorablement, dangereusement. Oui, elle était certaine de son ouïe de Sindarinne ; c'était le bruit d'un Homme qui courrait à quelques pas d'ici. Alors, la jeune femme en devint blafard et sa respiration s'alourdit. Elle commençait à perdre son sang froid, l'angoisse grandissait en elle et rongeait malicieusement ses tripes. Elle essayait de respirer, de garder son calme. Mais pouvait-on réellement lui en vouloir ? La pauvre Terranne se sentait comme un animal traqué et cette pression était bien trop lourde sur ses frêles épaules. Malgré tout, elle essayait de se calmer, de se convaincre que ce n'était qu'un Inconnu qui pressait le pas dans la ruelle d'à côté. Pourtant, sa main serra avec force la manche de sa dague. Ses yeux se plissèrent, son ouïe s'alarmait ; il était là, il arrivait.

Et tout se passa très vite, trop vite. En une fraction de seconde, Aliénor perçut une ombre blanche jaillir des Ténèbres, se jeter sur elle et avant même qu'elle ait eu le temps de faire quoi que ce soit, l'Eryllis se retrouva plaquée contre le mur. Pas un souffle, pas un cris, juste un battement de paupières et une main rêche se posa violemment sur son visage. La Terranne se crispa, suffoqua, paniqua. Son souffle se perdait dans sa poitrine qui se soulevait dans un rythme effréné et désordonné. Elle gigota, tenta de prendre sa dague, mais le poids de l'inconnu l'écrasait et annihilait le moindre de ses mouvements. Les bourdonnements dans sa tête, les battements hargneux dans sa poitrine, ces yeux bleues qui la fixaient comme un vautour, Aliénor se retrouva plongée dans une brume qui empoisonnait son esprit. Tout était passé vite, trop vite. Mais un allié de taille l'aida à sortir de son abîme ; Fafnir, alarmé par le lien empathique de sa Terranne, surgit de sa besace et sans la moindre réflexion, il se hissa jusqu'à l'épaule de l'agresseur pour y planter ses crocs dans son lobe. Le cri de l'homme fut comme une claque mentale pour la jeune femme ; ce fut comme si une tornade avait tout balayé de son esprit et ainsi, la jeune femme reprit les rennes de sa conscience. Tout redevint clair, elle savait à présent où elle était, ce qu'il se tramait et une lueur sauvage illumina ses yeux sombres.

Fafnir tirait de toutes ses forces sur l'oreille de son agresseur, essayant de détourner son attention sur lui et non sur sa Terranne adorée. La garde se baissa. Aliénor libéra son bras. Un bruit sinistre d'os craquelé résonna. Le poing fermé de l'Eryllis avait percuté la joue de son agresseur avec la force d'une femme qui fut élevée parmi les hommes. Soudain, le vent fusa et explosa, balayant tout sur son passage. Mais l'étranger fut à peine expulsé de quelques pas et ce fut avec horreur que la Nomade compris qu'il portait une pierre d'intras sur lui. Alors elle dégaina ses lames, tandis que Fafnir revint se protéger dans sa besace, fit un pas en avant et... trébucha, ayant tout juste le temps de se rattraper sur le mur. Quel était cette douleur à la tête ? D'où venait cette sensation de vertige ? Pourquoi le monde tournait autours d'elle ? Des éclairs mugissaient dans le ciel soudain obscurcit, la terre tremblait, se fendait, des vapeur rougeâtre jaillirent des fissures tandis que les habitations s’effondraient sur elle-même. Quant à son agresseur, il diffusait un halo de lumière qui se rapprochait d'elle.

Aliénor gémit, recula. Pétrifiée, horrifiée, déboussolée par son esprit endoloris, elle eut le réflexe de porter sa main sur ses lèvres tant elle eut l'envie de vomir. C'est alors qu'elle sentit une poussière entre ses doigts et lorsqu'elle observa les reste dans sa main qui se putréfiait, la Rôdeuse lâcha une exclamation d'horreur et d'angoisse.

Poussière... à rêves...

Ce fut des yeux luisants d'effroi qui se posèrent sur le Chasseur de primes, comme si elle voyait en lui la mort lui même. Comment ? Comment a-t-il osé user de cette poudre issus de la civilisation de son défunt maître ? Comment pouvait-il usé une telle bassesse pour pouvoir l'attraper ? C'en était fini d'elle, elle était perdue. Le poison faisait déjà effet, elle ne pouvait plus y échapper. Pourtant, elle disparu dans une vague de Ténèbres et apparut à quelques mètres plus loin. Elle ne pouvait se résoudre à être vaincue, elle essayait de fuir, loin, très loin de cet homme. Elle trébuchait, titubait, marchant parmi des cadavres de milliers d'hommes tandis qu'un Colosse abattait son poing en frôlant la jeune Terranne. Cette dernière, continuait à avancer, à disparaître, à réapparaître à une distance de plus en plus courte malgré les hallucinations. Jusqu'à qu'elle fut dans l'incapacité de se téléporter d'une ombre à une autre. Ses forces la quittaient, tout tournait autours d'elle, aucun moyen de savoir où était le ciel ou la terre. Elle s'accrocha à un mure remplis de cafard, observait les cadavres qui s'avançaient à ses pieds. Tout devint obscurs, tout devint trouble, mais une lumière résista dans l'Obscurité ; son agresseur était juste en face d'elle. Avant que les Ténèbres la happe, elle eut tout juste le temps d'admirer les éclats de saphirs qui luisaient sous sa capuche blanche.

Aliénor ferma les yeux dans un soupir. Son corps bascula dans le vide. L'Eryllis fut vaincue.
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Marduk Nargaroth
MessageSujet: Re: ...and death whispered a lullaby [Ft Aliénor]   Mar 31 Mar - 4:12

En un seul instant, tout allait basculer. Il ne fallait qu’un seul pas afin qu’il lui soit impossible de reculer. Il faisait maintenant face à celle qu’il avait su traquer jusqu’ici, leur regard s’était croisé alors qu’il avait déposé sa main sur la bouche de celle-ci. Maintenant, il ne devait que se montrer patient afin de laisser la poussière de rêve faire son effet, laisser la dame sombrer vers l’utopie ou le délire. La poussière de rêve, n’était pas ici un outil de chasse habituellement utilisé par notre rustre, ses méthodes habituelles étaient usuellement un peu plus physiques et violente que celle-ci, mais blesser celle-là n’était pas son désir. Non, car elle n’était qu’en réalité une simple victime des circonstances, un appât afin d’attirer le gros gibier. À elle, il ne lui voulait aucun mal, bien que sa tête valait son poids, il aurait pu faire sans, il aurait aimé faire sans. Toutefois, celui qu’il recherchait réellement ne semblait pas souhaiter sortir de son terrier, il était donc important d’attirer son attention… et quoi de mieux que cette chère demoiselle qu’il avait fréquenté… du moins selon les rumeurs.

L’ombre blanche l’avait alors pris d’assaut, appuyant celle-ci contre le mur d’une bâtisse, notre rustre utilisa son propre poids afin d’empêcher celle-ci de le repousser. Cependant, venant de nulle part, du moins aux yeux du baroudeur, une bestiole que semblait trainer la dame avait choisi de prendre d’assaut notre rustre. Ah les bestioles, il en fallait toujours une qui devait ramper jusqu’à vous afin de foutre la merde, vous mordre ou vous pisser dessus ! Il s’agissait là parfois de ce qui avait de pire avec le métier, les foutus bestioles ! Il n’avait pas eu le temps de réagir avant que cette saleté lui grimpe sur le bras et jusqu’à son oreille afin de tenter de le manger tout cru ! Foutu bête! À cette attaque surprise, car il s’était vraiment attendu à n’importe quoi sauf à se faire manger l’oreille par un lézard, le baroudeur tenta de repousser l’animal du mieux qu’il le pouvait sans devoir lâcher prise sur sa… appelons là sa victime. Il y existe sans doute quelques euphémismes existant afin de faire la description de celle-ci, mais à quoi bon, on ne va pas se le cacher ! Elle était sa victime, sa proie, son gibier, un tas de mots, mais au bout de la ligne ça revenait tous à la même chose. Et lui, il était devenu la proie et le gibier d’une petite bestiole qui tentait de lui dévorer l’oreille ! Sous l’assaut de la bestiole le rustre ne put s’empêcher de rompre le silence et d’émettre un cri de douleur !

Cet assaut ne fut pas en vain, car le tout força le rustre à laisser sa proie se libérer! Avec un peu de chance, ce qui était en soi très peu probable, il avait retenu la poudre de rêve suffisamment longtemps sur le visage de celle-ci afin qu’elle puisse faire son effet. Elle eut alors l’opportunité de libérer sa main afin de lui balancer un bon crochet en pleine gueule de notre rustre qui était nettement loin d’être un gentleman en ce moment. Quel vile personnage à s’en prendre ainsi à une femme sans défenses ? Du moins il s’agit sans doute là de l’opinion de quiconque aurait pu observer la scène de l’extérieur sans connaitre la raison pour cette situation. Toutefois à la voir combattre ainsi avant tant de furie, il était évident qu’elle n’avait rien d’une femme fragile. Oh elle savait bien cogner et l’ombre blanche avait bien sentir le coup alors que les jointures s’étaient abattu contre sa mâchoire. Sous l’impact il fut forcé de reculer d’un pas, un sale coup, mais il allait s’en remettre. De plus, c’était sans doute pour le mieux, car la bête avait finalement lâché prise. Le coup de poing sur la mâchoire n’était pas ce qui l’inquiétait le plus, non, car il se prit l’oreille afin de voir si ce foutu lézard lui avait arraché! Faisant glisser ses doigts sur son oreille, il lança ensuite un regard rapide, sur sa main. La bestiole avait su goûter à son sang, mais tout semblait être plus ou moins là.

Il leva alors les yeux afin de retrouver son gibier qui venait de constater l’étendu de ce qui venait de se produire. Elle était devenue impuissante face à l’ombre blanche et la poussière de rêve semblait faire son effet alors qu’elle n’arrivait plus à se tenir bien droit. Basculant d’un côté et de l’autre alors qu’elle cherchait une porte de sortie, il ne fallut qu’un court moment avant que celle-ci se retrouve étendu sur le pavée de cette misérable allée. Il n’y avait rien de juste et galant à une telle action de sa part, mais au nom de la justice et d’une image plus grande que soit un homme ce doit parfois de commettre certains actes qu’il faisait parfois à contrecœur.

Il fit alors quelques pas vers celle-ci, s’approchant tranquillement du corps inerte de sa proie. Elle n’offrait aucune résistance, la poussière de rêve avait transportée celle-ci vers le monde des rêves, laissant l’esprit de celle-ci sombrer dans l’illusion. A en voir l’effet, le baroudeur se demanda pourquoi il ne s’agissait pas ici d’un outil régulier de son arsenal ? Avec l’ingéniosité de son vieil ami, Yusuf, il ne pouvait qu’imaginer les possibilités que pouvait présenter une telle substance. Enfin, là n’était pas le temps de s’abandonner à l’imagination. Le baroudeur approcha alors la dame, mais avant de la prendre dans ses bras, il prit la judicieuse décision de scellé la foutu bestiole dans un sac afin qu’elle ne l’agresse plus. Elle pouvait possiblement servir de repas pour Airut, qui sait… mais l’important en ce moment était d’apporter la demoiselle loin d’ici et dans un lieu un peu plus éloigné des regards indiscrets.

Transportant celle-ci sur son épaule à travers les sombres de la nuit, le rustre dansa dans la pénombre afin d’éviter tout regards indiscret, mais surtout ceux des autorités locale puisque nul homme peut véritablement justifier transporter une femme ainsi.

Les efforts ne furent cependant point en vain, car bientôt il arriva à son abri, un sous-sol d’une vieille bâtisse un peu mise en oublie par le monde. Personne n’y prêtait attention généralement, elle faisait partie du paysage tout simplement. Un homme pouvait entrer et sortir sans qu’on se le remarque trop, l’endroit idéal pour ce sombre scénario. Bien sûr, il aurait pu utiliser l’Auberge Pourpre, mais l’établissement était que trop fréquenté par la population, il lui fallait un endroit un peu plus isolé.

Et c’est dans les ténèbres du sous-sol et à la lumière d’une bougie il déposa le corps ligoté de celle-ci, prenant le soin de s’assurer qu’une pierre d’intra était non loin et que toute possessions pouvait lui être utile lui était retiré. Oh, il n’était pas un si mauvais homme… elle demeura vêtus, car ses intentions n’était pas malsaine à ce point. Toutefois, lame, outils divers lui avait été retiré… car un homme n’est jamais trop prudent. Une fois qu’il était certain qu’elle n’allait pas s’échapper, il déposa la rumeur dans une oreille afin que celle-ci la repende aux quatre vents… avec un peu de chance, le gros gibier allait afficher son visage d’ici peu…
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