Hécate [DC Viwien de Caledor]

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Sur Istheria, RPG heroic-fantasy issus d'un univers original où de multiples aventures vous attendent.

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• Eryllis: 2
• Ladrinis: 2
• Eclaris: 1
• Prêtresses: 2
• Cavaliers de S.: 2
• Nérozias: 2
• Gélovigiens: 8
• Ascans: 1
• Marins de N.: 2
• Civils: 9

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An 1305 de l'ère obscure

Saison:Béamas Mois:Tiria
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 Hécate [DC Viwien de Caledor]

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MessageSujet: Hécate [DC Viwien de Caledor]   Mer 4 Mar - 17:12



Hécate
« Scorn of the Moon »




IDENTITE : Hécate
SURNOM : La Duchesse Lunaire, le Rayon de la Nuit
AGE : 689 ans | SEXE : Incarnation Féminine
PEUPLE :  Sylphide
CASTE : Chevalier d'Oris
METIER :  Duchesse de Mephrit




DON : Insensible à la Douleur : Si la majorité des nôtres sont doté de piètre qualités guerrières, il existe des exceptions dont je fais partie capable d’exploiter ce don naturel a ca juste valeur. Il rend notre sensibilité aux contacts bien plus faibles et nous permet de subir les pires blessures sans être pour autant dérangé par des sensations parasites. Si nous étions pieux, nous ferions probablement les pires troupes de fanatique du monde entier, mais fort heureusement, le sort nous a dénués de ce trait de caractère. Toutefois, cette caractéristique n’a pas que des avantages : la douleur permet aux autres races de prendre conscience du danger, chose dont nous sommes privés : un corps peut vite être perdu simplement parce que nous avons mal estimée une situation. Fort heureusement, ce genre d’erreur nous est bien moins préjudiciable que chez les autres peuples…
SPECIALITES : Tacticien : Bien qu’ils soient isolationniste a l’extrême, les Sylphides sont très fiers de leurs connaissance et il est possible d’étudier tous les sujets à leurs côtés. De ce fait, j’avais déjà commencé l’apprentissage de la stratégie militaire avant la tragédie de Taulmaril, avant de découvrir le monde. La stratégie militaire repose sur des principes simples, pratiquement immuable, qu’il faut adapter aux moyens de son époque. En voyageant, puis en intégrant l’Ordre d’Oris, j’ai pu parfaire mes connaissances et découvrir des choses que même mes compatriotes si imbus d’eux-mêmes ne peuvent connaître sans quitter leurs murs. En tant que duchesse de Mephrit, je suis également rompue a l’art politique, ce qui est nécessaire pour comprendre et anticiper les manœuvres de la noblesse d’Eridana, l’ennemi n’est malheureusement pas toujours là où nous le croyons…

Excellence Spécifique en arme : Khêpesh : Si les Khêpesh étaient autrefois répandue, ils sont devenue des armes du passé, relégué au rang de pièce de collection. Toutefois, j’en porte toujours un et j’ai atteint à force de siècles d’entrainement intensif une maitrise rare de son utilisation. Il ne fait que peu de doute que je fasse partie de ses meilleurs utilisateurs dans le monde entier.
POUVOIRS : Miroir de Diamant : Ce pouvoir magique est peut-être celui dont je fais le plus usage, car il me permet de disposer de puissance à distance, avant d’être capable de faire connaitre à mes ennemis la puissance de mon Khêpesh. En utilisant ma puissance magique, je suis capable de matérialiser pour quelques instants un miroir de Diamant attirant vers lui une partie des sources de lumière présente et les canaliser en un rayon incandescent frappant mes ennemis. Si son principal inconvénient vient du fait qu’il n’est pas utilisable s’il n’y a pas d’ouverture vers l’extérieur me permettant de bénéficier de la puissance de l’astre solaire, lorsque je suis dehors en revanche, je peux focaliser des rayons assez puissant pour percer une armure, sur une distance toutefois assez courtes, ce qui en fait un outil de précision difficile d’utilisation, d’autant plus que l’énergie requise pour maintenir le miroir le temps nécessaire pour la création du rayon n’est pas mince. Il fonctionne également la nuit, reflétant les rayons lunaires et s’il est peut-être moins efficace qu’en journée, son impact visuel est plus impressionnant, ce qui a un impact sur le mental des faibles d’esprits.

Invisibilité : Cette capacité est l’une de mes plus intéressantes : je suis capable de masquer ma silhouette afin d’être parfaitement invisible et pouvoir ainsi atteindre mes cibles avec plus de facilité. Contrairement à ce que pense la majorité des érudits, ce pouvoir n’est pas si couteux en terme d’énergie magique : il répond à des concepts simples, pour peu qu’on les connaissent, il est toutefois loin d’être parfait : si vous bougez trop vite, votre silhouette créer un trouble qu’un observateur attentif remarquera, de même, il n’annule pas les sons que vous produisez et ne vous dématérialise pas non plus : il faut donc faire preuve de prudence lors de son utilisation, conserver le pas léger et être discrète sont mes maître mots lorsque je fais appel à lui. Vous pouvez considérer cela comme fourbe et lâche, et c’est possible. Mais lorsque vous vous en prenez a des monstres, ceux qui font le commerce d’esclaves, de drogues ou corrompt pour le compte des Cavaliers de Sharna, il faut vous préparez à faire usage de certaines méthodes pour les faire reculer, et je n’ai aucun remords à frapper un être de cet acabit sans lui laisser une chance de répliquer. Notez qu’au premier contact direct autre que celui de mes pieds sur le sol, le sort est rompu.

Pyromancie : Une autre capacité utile, mais cette fois-ci bien plus simple à décrire et comprendre : il s’agit de l’art de créer artificiellement et de manipuler les flammes afin d’en faire une arme. D’une portée relativement faible, la Pyromancie permet en revanche de faire de puissants souffles capable de brûler les chairs de ceux qui auront le malheur de se diriger dans le cône. C’est une technique particulièrement efficace contre des cibles peu protégé, qui perd en revanche de son intérêt contre des adversaires en armure, bien qu’il soit possible sur une exposition prolongé de les affaiblir en augmentant la température à l’intérieur de l’armure, mais c’est une possibilité très couteuse en énergie magique pour une seule cible. La Pyromancie est particulièrement efficace contre les corps en décomposition réanimé par Nécromancie, qui craignent la morsure des flammes.



Lueur Nocturne et Lame de l’Aube :


Nous autres Sylphide faisons rarement usage d’armes ordinaires. Nous sommes doté d’un sens esthétique particulier que nous n’abandonnons sous aucun prétexte, aussi nos demandes en matière de forge représente souvent de véritable défi pour ceux chargé de s’en occuper. Lueur Nocturne ne fait pas exception à la règle : il s’agit d’un Khêpesh, une arme actuellement davantage entrée dans l’histoire qu’usitée, quelque peu modifiée pour lui permettre d’être plus efficace tout en restant en harmonie avec mon esthétique si particulière. Le manche mesure trente centimètre et se termine par un croissant de lune, le symbole de Mephrit, tandis que la lame est courbée sur cinquante centimètre d’une manière évoquant les faux. Je n’ai pas choisi cette arme au hasard, puisque sa forme évoque parfaitement le croissant de lune. Toutefois, les Khêpesh possèdent des défauts auquel il était possible, pour certain en tout cas, de remédier.

Si sa maniabilité reste difficile (il s’agit d’un obstacle que seul l’entrainement intensif peut contourner avec efficacité) la lame fut en revanche forgée pour, en plus de disposer d’un double tranchant, se terminer en pointe afin de pouvoir empaler mes adversaires, ce qui n’est pas le cas sur un Khêpesh traditionnel. Toutefois, la pointe intérieure de la faux a également était forgée pour être tranchante, ce qui permet quelques coups inattendu face à un adversaire retord. Elle n’a toutefois aucun support prévu pour Catalyseur magique. En réalité, je dispose de deux Khêpesh. Lueur Nocturne est la lame de la nuit, celle que je porte en tant que Duchesse de Mephrit, tandis que la Lame de l’Aube arbore les symboles de l’Ordre d’Oris et convient mieux à un port en journée, s’harmonisant parfaitement avec l’armure rituel de mon ordre.



L’Armure d’Oris et la Cuirasse de Minuit :

L’armure d’Oris est probablement l’équipement le plus important et le plus précieux dont je dispose, puisqu’elle symbolise mon appartenance à l’ordre de la Justice dans ce monde en proie à la mesquinerie, au chaos et a l’incompétence. Beaucoup nous raille pour l’adoption de la couleur dorée, pensant à tort qu’il s’agit de véritable armure d’or, ce qui n’est bien sûr pas le cas : d’une part, porter à la bataille des armures d’ors véritable serait faire preuve d’une vanité dont nos membres, qui ont choisi de porter le blason d’un Ordre combattant pour les autres, ne saurait s’accommoder, mais aussi parce qu’il ne s’agit pas d’une matière particulièrement résistante : ses armures seraient trop lourde sans offrir de protection véritable, en clair, contreproductive. Ceux qui sont si persuadé qu’il s’agit de véritable armure d’or sont surpris de sa résistance lorsqu’ils ont l’outrecuidance de lever la main sur nous, nos forgerons font usage des meilleurs matériaux pour concevoir nos armures et elles font partie des plus résistantes que l’on trouve sur Istheria tout entière.

La particularité principale de l’armure d’Oris est bien entendue son enchantement si particulier lui permettant de briller tel le zénith lorsque nous frappons du poing dessus, une mesure rendu nécessaire pour nous permettre de confondre les usurpateurs tentant de se faire passer pour nous, une technique que nos ennemis séculaire sectateurs de Sharna apprécient particulièrement. Cependant, le modèle que je porte est quelque peu particulier : les Sylphides ne sont pas réputées pour leurs impressionnants physiques et bien que j’aie suivi un entrainement intensif en vue de devenir plus forte, le port d’une armure intégrale avec cotte de maille me ralentirait trop. Alors, nos forgerons se sont contentés d’assurer la protection des éléments les plus importants, à savoir le torse et les articulations. Cela signifie que je dois être particulièrement prudente dans mes affrontements et n’exposer que les parties protéger de mon corps, même si ma nature même de Sylphide me permet d’encaisser les blessures en faisant preuve du stoïcisme le plus remarquable sans efforts.

La Cuirasse de Minuit est plus particulière, elle est le symbole de mon autorité en tant que Duchesse de Mephrit. Il s’agit d’une région austère frontalière de Phelgra ou la corruption n’est jamais loin. Ayant conscience de la puissance des symboles, je savais que j’avais besoin d’incarner quelque chose de suffisamment fort aux yeux de la population pour atteindre mon but. Une nouvelle fois, l’Ordre fut source d’inspiration, mais de manière détournée. L’on n’oppose souvent la Lumière aux Ténèbres, ce que de nombreuses cultures considèrent comme une transcription du cycle du jour et de la nuit. Mais l’astre Lunaire ne brille que parce qu’il reflète les rayons du soleil, offrant ses visions si particulière lors des nuits profondes, une connaissance triviale pour un Sylphide. Je ne pouvais incarner l’astre solaire dans cette contrée qui n’a de souvenir de l’Ordre que des êtres corrompu soumis aux caprices de leurs tourmenteurs, alors j’ai choisi de devenir la Lumière de la Lune, celle qui guide les âmes égarées en quête de refuge face aux dangers de la corruption et frappe les tortionnaires et les mécréants qui répandent le mal autour d’eux.

Je me suis tournée vers l’Ordre pour la forge de la Cuirasse de Minuit, car il fallait que mes pairs d’Oris puissent m’identifier parfaitement sous cet accoutrement. L’enchantement des armures d’Oris fut donc quelque peu modifiée pour que, lorsque je frappe la cuirasse, la lumière soit plus douce tandis que le symbole Lunaire apparaissent a la place du Solaire. Pour le reste, elle répond aux mêmes exigences de protection et de mobilité que l’Armure d’Oris. Ironiquement, elle affiche probablement moins de faste que la première, alors qu’il s’agit d’une tenue symbolisant un rang social plus élevé que l’armure de l’Ordre d’Oris, mais je n’accorde que peu d’importance à ses détails triviaux, même si les autres ducs et duchesses d’Eridana juge souvent mon accoutrement comme indigne de leurs rangs, ou mon sens de la mise en scène ridicule, même si je sais qu’aux fond d’eux, ils le trouve particulièrement dérangeant et menaçant…





Dans les atours du Soleil ou de la Lune, je reste parfaitement reconnaissable.

Cette question a-t-elle réellement un sens ? Je suis Sylphide, ma caractéristique physique est par nature encore plus superficielle que celle des autres races, car je suis susceptible de changer d’apparence jusqu’à adopter l’un ou l’autre des sexes selon mon état d’esprit du moment. Toutefois, je ne suis pas du genre à gaspiller une enveloppe corporelle facilement et j’ai toujours tendance à faire fabriquer le même corps, alors peut-être que ses quelques informations seront utile à ceux qui lirons ses lignes un jour. Etant donné les caractéristiques de notre race, nous n’avons pas vraiment de canon physique de base, aussi j’utiliserais celui d’une Terrane afin de vous offrir un point de comparaison. Avec mon mètre quatre-vingt-sept, je suis plus grande que ses dernières, mais ma silhouette fine indique bien que mon poids est inférieur au poids moyens des femmes de cette race, souvent d’un gabarit solide. D’une certaine façon, je me rapproche davantage d’une Sindarin, même si je ne dispose pas des particularités physiques de ses derniers : des oreilles effilées ne font pas réellement partie de ce que je considère comme la beauté, mais c’est un détail sans importance.

Il arrive que certains ignorants me confondent avec un Lhurgoyf à cause de ma longue chevelure immaculée ainsi que de mon teint de peau plutôt pâle, mais un regard attentif remarquera rapidement que celui-ci diffère de ses derniers et je ne dégage pas cet étrange aura de malaise que ses êtres étranges laissent derrière eux. Cette crinière blanche est tirée vers l’arrière, aucune mèches ne vient barrer mon visage afin qu’elle ne me dérange jamais, ce qui me donne une allure assez austère que je ne renie guère. Pour m’assurer qu’elle soit toujours en place, j’ai lié cette dernière sur un serre-tête noir, bien qu’il m’arrive également de faire usage d’un diadème dorée lorsque je revêts l’armure d’Oris. Celui-ci dispose toutefois d’une autre utilité bien pratique : il dissimule lorsque je porte l’armure de l’Ordre le tatouage du symbole lunaire de mon duché, que j’ai fait directement sur mon front. Pourquoi une telle décision ? Parce que j’ai conscience de l’importance des symboles et je sais qu’il s’agit d’une attention dont mon peuple est assez fier. Après tout, j’étais une Sylphide, il me fallait gagner la confiance de personne pensant que je les considérer comme des pions indignent de mon attention. Le poids des symboles est très puissant, et je ne le sous-estimerais jamais.

Pour le reste de mon visage, celui-ci dispose de quelques éléments marquant, dont certains ne peuvent pas tromper sur ma véritable origine, notamment mon regard violet en permanence, qui indique bien la nature artificielle de mon enveloppe charnelle. En revanche, lorsque j’occupe mes fonctions de Duchesse, je n’hésite pas à faire usage de maquillage afin de parfaire mon apparence de noble lunaire : mon regard est maquillé en utilisant une méthode ancienne au Khôl du plus bel effet : si elle n’est plus très usitée chez les autres peuples, je ne m’en suis pas séparée depuis Cimmerium et je dessine les formes du maquillage moi-même. J’apprécie également faire usage d’un rouge à lèvre de couleur violette, afin d’associer mes lèvres fine à mes yeux. Je suis peut-être une guerrière, mais je reste une Sylphide et j’accorde une importance certaine à mon apparence, surtout lorsque je dois revêtir les atours de duchesses. Je suis bien plus naturelle en tant que membre de l’Ordre d’Oris, nous sommes bien plus simples les uns envers les autres et je ne ressens pas le besoin de marquer ma position devant eux.


Même nue, je reste avant tout une guerrière.

Je n'ai jamais ressentie le besoin de changer la forme de mes différents corps. Lorsque je suis vaincue et que je retourne a notre dimension originelle, je ne pose que peu de problème a ceux d'entre nous qui ont consacré leurs existence a construire des corps pour les autres : ma silhouette élancée est plutôt agréable a l’œil, sans être particulièrement pulpeuse. Certes, j'ai des formes féminines, mais je n'ai pas recherchée a devenir l'incarnation d'un quelconque fantasme masculin parmi les autres races. Ainsi, ma poitrine reste honorable sans pour autant devenir opulente, ce qui me convient parfaitement car elle me m'handicape pas tout en restant assez voluptueuse pour me permettre de porter des décolletés, lors des rares obligations officielle me forçant a porter pareil accoutrement, sans pour autant avoir l'air ridicule a cause d'une poitrine trop mince. Toutefois, si vous avez un jour l'occasion de me voir nue, vous constaterez que je suis assez mince, probablement trop pour des standards Terran : selon la manière dont je me tient, il arrive que ma peau laisse entrevoir mes cottes. L’entraînement a fini par dessiner quelque peu les muscles également, il ne fait aucun doute pour ceux m'observant que je suis une femme d'action avant tout.

Toutefois, si la forme de mon corps ne changea jamais, il m'est arrivée bien sûr d'ajuster des détails selon mon état d'esprit ou les besoins que je pressentait pour cette nouvelle enveloppe charnelle. Parfois, j'ai recherchée a me rapprocher de l'apparence des Terrans, adoptant le même teint de peau et une chevelure brune qui n'avait rien de particulière, me permettant de me fondre dans la masse de la noblesse de cette race sans aucun problème. Il est arrivé également qu'au contraire, je ressente le besoin de me démarquer clairement du reste de la population, d'affirmer ma différence afin de pouvoir mieux incarner l'idée que je souhaitais défendre. La différence la plus nette venait bien entendu du teint de ma peau. Alors qu'elle est généralement plus pâle que celle des humains, j'avais adopté ici un teint bien plus sombre, un bleu tirant sur le violet se mariant bien mieux a la nuit qu'au jour, il s'agissait d'une époque ou je ne vivait que dans les profondeurs de la nuit. Mais ce n'était pas la seule différence : la longue chevelure blanche avait laissée place a une crinière bleue roi que l'on ne trouve guère au naturel chez les autres races du monde d'Istheria. Ils étaient plus long qu'aujourd'hui et je les laissaient alors libre de leurs mouvements.

Mon visage en fut bien entendu changer : le maquillage de Khôl était plus appuyé afin d'encadrer un regard dorée que beaucoup jugèrent effrayant, certain fascinant au-delà de toutes leurs espérances. Le tatouage que je porte aujourd'hui était alors également différent : le croissant lunaire surplombait la silhouette d'une épée qui descendait jusqu'à mon nez : je voulais montrer ma détermination a combattre le mal partout où ils se dissimulaient et je n'avais encore trouvée personne capable de canaliser cet ardent désir de vengeance qui couvait jadis au plus profond de mon âme. Ma tenue elle-même était plus provocante, plus féminine, destinée a me permettre de me faire un nom parmi mes ennemis. Je tenais a ce qu'Hécate soit craint parmi mes adversaires, semer la même terreur qu'ils répandaient parmi les faibles qu'ils voulaient terroriser et exploiter. Une partie de moi est toujours ainsi et je sais que je serais capable si nécessaire de recourir de nouveau a cet apparence si les circonstances m'y forcent. Les heures sombres qui s'annoncent risque malheureusement de m'y forcer.



Les yeux sont le reflet de l'âme

Je ne sais pas si aborder ce sujet sera réellement utile : après tout, vous allez lire mes mémoires et suivre le cheminement de mes pensées pas a pas, cela devrait vous permettre de mieux comprendre comment je fonctionne et pourquoi j'ai fait tous les choix qui m'ont menée jusqu'ici aujourd'hui. Toutefois, un rapide résumé ne sera pas forcément inutile, alors dans le fond pourquoi pas ? La question reste : par où commencer ? Après tout, essayer de comprendre la psychés d'un être vivant est quelque chose de compliqué. Bon, si vous essayer d'analyser un Terran, vous n'aurez probablement pas trop de difficulté, le caractère bref de leurs vies les rendant prévisible, mais je suis une Sylphide, ce qui signifie qu'il est bien plus difficile de me comprendre. Nous vivons des siècles, explorons des expériences et des sentiments que les races plus brèves sont incapable de fantasmer, même dans leurs œuvres d'arts les plus élaborée, et pourtant, nous nous perdons dans un isolationnisme contre-productif, nous asseyant sur notre brillant sentiment de supériorité sans en faire quoi que ce soit d'autre. Ses êtres ont besoin de nous, et notre peuple a choisit de pudiquement détourné les yeux, considérant que les histoires de ce monde ne le concerne pas… J'en suis toujours aussi navrée, mais il est difficile de faire changer des millénaires de stupidité obtus.

Vous l'aurez compris, je me différencie beaucoup de mes pairs. Beaucoup me considérait comme lunatique, dangereuse et instable, même lorsque je venais de naître. Fort heureusement, nous ne sommes pas tous ainsi, et même les gens comme moi peuvent trouver un guide entre les murs de notre cité. Je suis de ceux qui veulent que les choses changent, que notre peuple assume enfin son destin en ce monde, cependant, j'étais incapable d'attendre que nos autorités paralysée par l'arrogance se décide a lever le petit doigt, il fallait que j'apporte son aide a la grande œuvre de l'Histoire. Arrogante ? Peut-être, mais lorsque vous vivez une tragédie comme le Taulmaril, vous êtes changée a jamais. J'ai découvert l'horreur, la stupidité, l'arrogance, le fanatisme et la soif de destruction aveugle. Nous sommes une race de bâtisseur et de culture appréciant l'art sous toutes ses formes. Il s'agit du chemin vers l’avancée des civilisations, et nous laissons un cancer comme Phelgra croître et poursuivre un cycle de destruction et de renaissance qui gangrène le monde et limite notre progression. Cette situation doit cesser, c'est la raison pour laquelle j'ai choisit un engagement plus actif dans la lutte contre les Cavaliers de Sharna, mes ennemis mortels.

Nous ne sommes pas croyant, je ne le suis pas plus que les autres membres de mon espèce, toutefois, je ne suis pas aveugle non plus et j'observe les ravages que cause le fanatisme et la religion elle-même sur le monde : elle permet la construction de monument disgracieux, des érections de corruption aveugle sur le monde et pousse les espèces crédules sur la voie de la médiocrité : « bénit soit l'esprit trop étroit pour admettre le doute ! » est l'un de leurs leitmotiv. Si nous faisons fausse route et que les dieux existent réellement, alors ils doivent être tous a l'image de Sharna : narcissique, traître et haineux, ne souhaitant rien d'autre que rire face aux destructions causé par leurs fidèles en leurs noms. Les hommes d'églises exploite le besoin de chaque âme d'avoir une idée a laquelle se raccrocher, quelque chose qui les fassent avancer dans la vie : la religion reste l'opium du peuple. Cette crédulité est déplorable, mais elle peut-être également utile. Après tout, vous savez déjà que je dispose d'un certain talent pour me mettre en scène et se mystifier pour obtenir des résultats a quelque chose d'efficace. Je ne me suis jamais reniée : j'encourage ceux qui me suive a réfléchir par eux-mêmes, choisir leurs propres conclusions. En revanche, répandre des rumeurs chez mes ennemis reste quelque chose d'efficace et je n'ai aucun scrupule a exploiter les superstitions ridicules des cultes de mes ennemis.

Mes pairs Ducs et Duchesses me méprisent pour ce sens de la mise en scène : pour beaucoup d'entre-eux, je ne suis rien d'autre que ce que j'essaye de combattre : une exaltée tant investie de sa mission qu'elle en a oubliée les plaisirs de l'existence. Je ne fait certes pas partie des gens de leurs mondes, qui apprécient se fondre dans les vices que la richesse apporte : l'avarice, le stupre ou encore l'arrogance. Mais dans le fond, ils me craignent car ils savent que si mon influence croit, ils seront sur la liste de mes opposants : le monde ne peut pas accepter de dirigeant décadent : le peuple a besoin de dirigeant fort incarnant parfaitement les valeurs des civilisations. Notre monde est simplement malade et a besoin d'une nouvelle voie a suivre pour survivre. Mon duché est peut-être sombre et austère, effectuant une veille éternelle sur le cancer des civilisations, il n'en est pas moins prêt a lui offrir une thérapie de choc : pour construire, il faut parfois détruire et nous ne trouverons le sommeil que lorsque nous aurons transformer en poussière toute trace de l'ordre des Cavaliers de Sharna.

Ce fut une tâche difficile, mais mon peuple lui m'accepta comme son chef, celle qui les guiderait sur le chemin de la victoire et de la protection contre la corruption de leur encombrant voisin. Ils partagent avec moi la haine du Phelgran, mais il fallut gagner leurs confiance. Je suis un être exigeant, mais je sais également être juste et même amicale avec ceux qui le méritent. Mon peuple est admirable : il affronte la proximité de ses êtres répugnants depuis des siècles avec une résilience qui force le respect : ils ont peur de la puissance se dissimulant derrière nos murs bien sûr, mais ils font face bravement, assurant une veille éternelle du mal absolu et n'abandonnant jamais leurs postes. Ils savent que ce sera un combat a mort le jour où les hostilités s’ouvriront et sont prêt a payer le prix pour protéger leurs familles du fléaux de Sharna. Il me fallut prouver, indépendamment de mon statut de chevalière d'Oris, que je n'étais pas corrompu par l'ordre maudit et que j'étais prête a tous pour les défendre : je connais certaines familles depuis plusieurs générations et je prend toujours le temps de recevoir les doléances, les dirigeants qui se coupent de leurs peuples sont des charlatants qui finirons la tête sur une pique.

Mes camarades de l'Ordre furent d'abord réticent a l'idée de me laisser diriger un duché, mais contrôler la frontière Phelgrane restait une position stratégique trop intéressante pour que cela soit négligée. Ils furent une vraie famille pour moi et je leurs seraient a jamais reconnaissant pour toute l'aide qu'il m'ont apporté. Pourtant, je sais que certain m'observent avec suspicion. Le credo de l'ordre est de vivre au service des autres, mais je ne vois pas de contradiction avec la nécessité d'occuper de haute fonction : ses fonctions doivent être remplie au service de la population, afin de lui offrir un guide lui permettant de s'épanouir et je reste convaincue que nous sommes les mieux placer pour guider Istheria tout entier vers un monde meilleurs. Peut-être penserait vous que je suis folle, ou trop proche de ceux que je prétend combattre, mais si jamais un jour aussi funeste devait naître, celui où je ne serais plus que noirceur et soif de pouvoir, je sais que je pourrais compter sur mes suivants pour mettre fin a mon existence qui ne serait alors plus que pathétique. Mes valeurs sont plus importante que ma personne et cela, je ne l'oublierez jamais.




La Lune se lève...

Je suis une Sylphide, créature éthérée utilisant un corps artificiel pour vivre. Ma naissance n'a donc rien de différente de celle de mes semblable. Comme les autres, mon parcours démarra dans la mythique cité de Cimmerium et c'est ici que j'ai vécu mon premier siècle d'existence, le temps d'apprendre a me servir de mon nouveau corps et de me nourrir de la connaissance des Anciens. La société Sylphide est particulière : si elle est basée sur l'art, le sens de la beauté et la connaissance, elle reste assez rigide et possède une certaine part de conformisme. Les miens ne se sont jamais réellement intéressé au monde extérieur et vivent reclus sur eux-mêmes. Notre armée ne dispose que d'un nombre très faible de soldat, mais nous sommes si bien protéger qu'une attaque contre nous serait vaine, et même s'ils nous massacraient, nous pourrions revenir encore et encore pour exercer la fureur de notre vengeance sur nos bourreaux, car nous sommes les seuls êtres de ce monde a posséder l'immortalité. Cet état de fait fait de nous des créatures bien plus sage que les plus anciens des autres races, mais cette sagesse conduit beaucoup des nôtres a l'immobilisme et traite les autres races comme des nuisances, tout au plus.

Lorsque nous venons au monde, nous ne savons pas d'où nous venons. Pour les espèces comme les Terran, c'est l'origine même de leur espèce qui leur échappe, mais ils connaissent leurs parents et leur vie brève les amènent a se contenter de cette explication, ou ils se tournent vers les mensonges de la religion pour apaiser leurs âmes tourmentés. Nous n'avons pas ce luxe : nous n'avons ni parent et somme trop intelligent pour nous contenter d'un vulgaire message religieux pour justifier notre origine. Beaucoup des nôtres sont tourmenté par cette question et font une quête d'accomplissement pour essayer de percevoir ce secret. Le Sylphide qui me tendit la main le premier faisait parti de ceux-là. Pour lui, l'espèce Sylphide devait essayer de comprendre d'où elle venait et la raison de son existence afin d'accomplir la dangereuse mission que lui avait accordé son créateur pour leur avoir donné tant d'avantage. Il s'agissait d'un marginal ayant traversé le monde, mais de ce fait, ses connaissances étaient souvent plus étendue que celle de nos pairs. Je n su jamais pourquoi il vint vers moi, peut-être perçu-t-il au fond de mon âme ce besoin d'être différente, d'expérimenter. J'étais déjà a l'étroit dans les murs de notre cité dès la naissance.

Son enseignement fut complet, et plus encore : il m'enseigna ce qu'il avait appris de ses voyages, me parla des nombreuses races d'Istheria et les nations qui couvraient le monde connu. Ses récits parvenaient au départ a étancher ma soif de connaissance, mais ils finirent par provoquer l'effet inverse et m'encourager au contraire a vouloir quitter les murs pour partir a l'aventure. Beaucoup considérait que je n'étais qu'une sotte, mais je m'en fichais pas mal. Je suivais mon tuteur partout ou celui-ci m'emmenait, il fut l'équivalent d'une figure paternel pour une autre race. Grâce a lui, je sut comment me défaire de mon corps d'origine pour personnalisé le mien et ma première apparence était très proche de celle que j'arbore aujourd'hui, a quelques exceptions près bien entendu. Je n'appréciais pas beaucoup les miens, où plutôt, je trouvais leur isolationnisme pesant : si nous étions si supérieurs, pourquoi ne pas guider le destin des races inférieurs de ce monde ? Pourquoi nous contentions nous de cet espace si étroit alors que l'immensité du monde s'offrait a notre soif de connaissance ? Beaucoup disait que je n'étais qu'une jeune rêveuse qui avait besoin d'être confrontée a la réalité et la sagesse, mais même après sept siècle, je n'ai toujours pas de réponse a ses questionnements.

Après un siècle d'existence, mon maître disparu mystérieusement et ne revint pas. Il était mort, je pouvais m'en rendre compte, mais j'avais du mal a l'accepter : ce fut la première fois que je fut confrontée a un sentiment de perte aussi puissant et j'en était contrariée : sans lui, je ne savais pas vraiment quoi faire. Celui-ci ne me laissa cependant pas sans rien : j'ai héritée de sa demeure a Cimmerium et d'une somme d'argent bien plus que confortable, car il avait acquis des biens de grande valeur lors de ses voyages. Il avait laissé une lettre m'encourageant a me faire ma propre idée sur le monde et partir a la découverte de ses richesses en partant a l'aventure. Je ne désirais que cela depuis longtemps et cette lettre me convaincu qu'il s'agissait désormais de la meilleure chose a faire : j'ai quitter Cimmerium afin de pouvoir débuter un voyage de pratiquement un siècle au travers le monde. Ce voyage initiatique me permis de rencontrer de nombreuses personnes de toutes les races, j'y est perdue plusieurs corps, mais tout ceci ne représentait pour moi qu'un modeste contretemps. Cependant, ma vie sera changée a jamais par le plus grand désastre qu'à connu le monde lors de ses cinq cent dernière années, la terrible guerre de Taulmaril.

Taulmaril, aucun mot ne peut mieux signifier a quel point la vie peut-être aussi magnifique qu'abjecte. C'était la plus belle cité d'Isthéria d'un âge d'or ou régnait la certitude que tous vivraient uni sous une même bannière. Mais cette illusion s'évapora lorsqu'un mal insidieux et corrupteur se répandit sur le monde : les livres d'histoire recherche aujourd'hui a dédouaner les criminels, mais les Phelgran était bel et bien les seuls responsables de cette boucherie : leurs paroles corrosives et leurs venins de serpent sema le doute, puis la haine. Chacun se replia sur lui-même, observa l'autre avec amertume, jalousie, puis pulsion meurtrière. Les prêtresse de Cimmeria commirent l'erreur de se ranger du côté des Phelgran, probablement déjà animée d'une soif de pouvoir sans précédent : un voile de ténèbres recouvrait le monde, attendant de pouvoir jouer le Requiem de la civilisation et ce conflit futile, stupide et sanguinaire, démarra lorsque les traîtres furent assurer d'avoir suffisamment répandu les graines de leurs corruption a travers le monde civilisé. Les dirigeants tentèrent d'élevé l'héroïsme et les valeurs patriotiques au-dessus de tout, mais aucun slogan, aucune cause, ne pouvait surpasser alors le besoin de tuer encore et encore.

La folie s'était emparée de la vie, décidée a s'autodétruire plutôt que continuer a s'élever dans les étoiles. Mon peuple avait bien compris la duplicité des maudits Cavaliers, mais il ne fit rien pour essayer d'empêcher les races inférieures de s’entre-tuer : leurs complaisance coupable me dégoûta, mais la culpabilité est une notion bien vague dans le cœur des miens. J'avais déjà étudiée la stratégie a l'époque et je compris bien vite qu'essayer de faire cesser cette vague de folie destructrice était futile, je n'y serais jamais arrivée seule, alors j'ai rejoint les rangs des défenseurs de la civilisation contre la barbarie. Je n'étais pas la combattante aguerrie que je suis aujourd'hui, alors je devins ce que l'on nomme communément aujourd'hui un officier d'état-major : j'ai conseiller les puissants, appris des manœuvres de mes ennemis et insister sur la nécessité de renforcer les fortifications. Si l'on observe mon passé, beaucoup pourrait croire que j'étais faite pour être une Eclaris et non une chevalière d'Oris, tant j'insistais sur la nécessité de renforcer les défenses et construire des forteresses imprenables, imaginant même des pièces retords visant a causer un carnage dans les troupes adverses.

Mais les nations de l'Ordre ne furent pas de taille face a la folie déclenchée par le Chaos : la trahison fit son œuvre, même l'Ordre d'Oris fut atteint, certain de ses membres s'étant laissé séduire par les promesses de puissance des séides de Sharna. J'ai perdu la bataille lorsque l'un de mes sous-officiers se mutina en révélant son allégeance a Sharna et tenta de m'assassiner : une tentative futile, un tir d'arbalète de poing entre les deux yeux eurent raisons de ses ambitions, mais avant de pouvoir rallier mes fidèles, nous furent submergé par une attaque concentré. Ayant traversée la guerre entière, j'étais épuisée d'un combat qui ne semblait plus possible a remporter : je préférais disparaître dans l'honneur que fuir avec la honte de la défaite : j'ai ordonner a mes derniers fidèles de ne plus faire un pas en arrière et nous sommes morts jusqu'au dernier pour tenter de défendre notre forteresse. J'ai découvert dans le chaos mes talents pour rallier les foules, mais aussi une obstination que je ne soupçonnait pas dans mon être. Je fut la dernière debout, face a une troupe que je ne pouvais pas vaincre, ne disposant plus des moyens nécessaire pour les repousser, la fuite n'étant pas une option.

J'ai fait ce que la raison m'indiqua comme le comportement le plus rationnel : concentrer une dernière fois mes pouvoirs afin de créer un puissant rayon de lumière, le plus beau et le plus pur que je n'ai jamais produit. Sous la pression d'une énergie si intense, mon corps livra ses dernières forces et en le poussant a ses ultimes limites, j'obtint le résultat que j'espérais : l'explosion, emportant une partie de mes assaillants avec moi. Pourquoi ? Je suis une Sylphide, cette mort physique n'avait aucune importance a mes yeux, et je ne tenais pas a endurer la vie de prisonnière ou mourir de la main de ses individu, la mort temporaire était un sort préférable a cette humiliation. Lorsque j'ai retrouvée le chemin de l'existence, ayant troquée mon corps contre une nouvelle monture particulière, la guerre était terminée : Taulmaril, la cité a laquelle j’avais consacré tous mes efforts, était rasée et toutes mes fortifications s'étaient effondré. Je n'étais plus qu'une survivante sans patrie dans un monde qui avait oubliée sa folie : la soif de sang des Phelgrans les avaient trahi alors que la victoire finale était a portée de main : pourquoi nous laissèrent-ils se répit ? Je ne le compris jamais, peut-être la peur de tout perdre, l'invasion d'Eridana, qui n'était pas encore la puissance qu'elle était aujourd'hui, et de la Canopée aurait peut-être était trop coûteuse en homme, mais les nations de l'Ordre n'était pas en état de poursuivre, tous voulaient panser leurs plaies.

Face aux ruines, j'ai jurée que je profiterais de cette pause pour me préparer et que la prochaine fois, je serais prête a accueillir la folie et la repousser a l'intérieur de ses frontières pour ensuite mener le combat sur le territoire noir. Mon âme ne trouverait le repos que lorsque j'aurais assurer la destruction de l'Ordre des Cavaliers de Sharna et effacer leur souvenir des annales de l'histoire. Le châtiment qu'il devait subir pour ce crime serait exemplaire et j'avais bien l'intention d'en être le bourreau. Mais pour cela, je devais d'abord m'assurer que rien n'entraverait ma route et un endroit où je pourrais mener mes préparatifs. La région de Mephrit attira rapidement mon attention pour sa proximité avec le territoire maudit : frontalier, ses habitants subissaient les raids permanents des Phelgran et était particulièrement méfiant avec les étrangers. J'ai attirée sur moi des regards haineux, mon apparence de l'époque m'identifiant clairement comme une Sylphide. J'ai commencer a m’entraîner au métier des armes réellement, appris a manier la lame, choisissant le Khêpesh, qui n'était pas encore une relique d'un temps révolu a l'époque et je suis devenue une sorte de justicière de la nuit. J'attendais les heures sombres, car je savais que les Phelgrans préféraient largement intervenir de nuit, lorsque la vigilance des gardes étaient plus relâchée, ou qu'ils étaient plus facile a corrompre.


Vous trouverez sûrement cela futile, après tout, je ne faisais rien d'autre qu'essayer de sauver quelques vies pendant que d'autre étaient occis a cause de mon absence, mais je savais ce que je faisait. Les mortels sont enclins a croire aux envoyés divins et autre signe du destin et Mephrit vivait sous le symbole lunaire, espérant que la lueur de l'astre les protégeraient des prédations de leur dangereux voisin dans la nuit. J'ai veillée a devenir l'incarnation de la vengeance lunaire en frappant aussi bien les criminels que ceux qui s'abaissaient a devenir les vecteurs de la corruption en acceptant de marchander avec l'ennemi. Mon histoire devint une légende, mais j'avais moins de mal a obtenir du soutien de la part de ce peuple qui comprenais au fur et a mesure que j'étais de son côté. Mes actes attirèrent l'attention des nouveaux Chevaliers d'Oris, lorsque l'ordre fut reformé après sa dissolution durant la dernière guerre. L'on m'approcha discrètement d'abord, puis de manière plus directe, mais je me suis tout de même accorder un certain temps de réflexion, ne sachant pas si je pouvais réellement accorder ma confiance a ses gens.

Au final, il me sembla qu'il était rentable de prendre le risque : je pourrais peut-être agir pour stopper la corruption si cette dernière se déclarait, dans le cas contraire, alors je la combattrais l'arme a la main. Ma période de formation au sein de l'Ordre m'offrit ce dont j'avais besoin : un véritable entraînement militaire. J'avais perdue plusieurs corps bêtement et grâce a l'aide de mes compagnons d'armes, je suis devenue une combattante émérite dont l'habileté a l'épée n'avait plus rien a envier a celle de ses ennemis. Bien que beaucoup trouvait mon obstination a utiliser le Khêpesh comme étrange, je refusais de m'en séparer, je tenais a rappeler que j'avais connu bien plus que ce que nombre de combattants pouvaient imaginer. Je n'étais pas la seule a m'inquiéter au sujet de l'Ordre, celui-ci m'avait observer avec une certaine méfiance, ce demandant si mon obstination a vouloir combattre Phelgra plus que tout ne pouvait pas lui nuire, mais nous avons chacun tempérer nos ardeurs pour apprendre a mutuellement nous faire confiance. Il y a deux cent ans, je suis devenue officiellement chevalière d'Oris, mais le destin m’appelait a une responsabilité plus grande encore, car Mephrit courait un grave danger.

Le nouveau Duc était un homme qui n'était pas très concerné par son peuple : il s'était enfermé dans son palais, entourée de ses concubine et payait une armée privée de mercenaire qui était chargée d'enlever les femmes pour lui. Ce comportement minable n'avait rien de très étonnant chez un Terran, toutefois, il laissait la frontière sans défense et les raids des pillards et autres criminels de Phelgra explosèrent alors. Cette arrivée était une catastrophe, mais c'était exactement le genre d’événement que j'attendais depuis mon installation dans la région trois cent années plutôt. Le peuple, qui connaissait désormais ma légende, m'appela a son secours et j'ai mener un mouvement de résistance contre les Phelgran. Plutôt que de m'opposer directement au tyran, ne préférant pas me risquer dans une guerre civile que j'avais de grande chance de perdre sur le pervers obtenait le soutien des autres nobles d'Eridana, j'ai fait faire des prisonniers et procéder a des interrogatoires pour obtenir ce que je souhaitais : des preuves de la corruption du Duc en faveur des Cavaliers de Sharna. Mes camarades d'Oris n'approuvèrent pas certaines choses sur laquelle j'ai sur le coup fermer les yeux, mais je tenais enfin ce dont j'avais besoin pour intervenir et je ne ressentais aucune once de pitié pour ceux qui servait le Chaos absolu.

J'ai fait dénoncer publiquement dans tous le royaume la corruption du Duc, m'assurant que la noblesse ne le soutiendrais pas, avant de réunir mes partisans pour donner l'assaut sur le palais. Cet acte sanglant fut regrettable, mais nécessaire : le siège du pouvoir a Mephrit s'était transformé en une sorte de maison close indigne de ce qu'elle devait être. Nous avons fait fuir les mercenaires pendant que je courrais après le Duc, un homme gras qui ne pouvait pas m'échapper. Je ne lui aie pas laisser une chance de se rechercher des excuses, préférant largement séparer sa tête de son corps afin de faire cesser les combats. Nous avons emprisonner ses soutiens afin de pouvoir découvrir le degré de leurs corruption envers l'ennemi et prononcer des jugements. Il y eu beaucoup de condamnation a la peine capitale, toutefois, une question resta en suspens : qui allait prendre la succession ? Le duc avait tellement d'enfant illégitime que le risque d'un conflit ne fut pas a écarter. Mais l'argent restait une bonne variable d'ajustement et mes partisans me poussèrent a prendre la place. Je me suis servit d'une partie de la fortune de mon mentor afin de racheter le titre de propriété du Duché et je suis devenue la première Duchesse Sylphide de Mephrit, une noble sans lignage ordinaire, étant donné que j'étais incapable de donner la vie.

Sous mon impulsion, Mephrit c'est profondément militarisé : si la capitale est devenue un refuge permettant d'étudier et de vivre convenablement, mes obsessions défensives sont rapidement revenue et j'ai de nouveau appliquer la stratégie des forteresses, entreprenant la construction d'un mur défensif a la frontière et fortifiant tous les villages afin de leurs permettre d'être capable de soutenir un siège prolongé. Je me suis également entourée de conseiller du monde entier souhaitant m'aider dans ma lutte contre Sharna et instaurer un service militaire obligatoire pour les hommes comme les femmes, ce que ne fut pas si difficile sur un territoire ou beaucoup apprenait déjà a se défendre dans la nécessité. J'ai la fierté d'avoir l'un des duchés les plus fortement militarisé d'Eridana, et si je suis relativement isolée de mes pairs a cause de ma nature, je milite pour un renforcement militaire d'Eridana dirigé contre Phelgra depuis longtemps. Le renversement récent du régime constitutionnel pour l'absolu pourrait être pour le moment une opportunité plutôt qu'une menace, le nouveau roi semblant prêt a profiter du conflit entre les anciens alliés d'hier, Cimmeria et Phelgra, pour frapper ses derniers, mon heure est peut-être enfin venue...



Dernière édition par Hécate le Mar 1 Sep - 21:15, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Hécate [DC Viwien de Caledor]   Mar 1 Sep - 19:14

Fiche enfin terminée !

Avec toutes mes excuses pour l'attente.
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Léogan Jézékaël
MessageSujet: Re: Hécate [DC Viwien de Caledor]   Mar 1 Sep - 21:24

Bon du coup, toutes la correction s'est effectuée sur skype et en cours de route, donc, ça va être la validation la plus rapide de ma carrière de modo.

Tu es officiellement validée !
Sighild passera très vite te mettre tes couleurs de Sylphide, en attendant, tu vas pouvoir ouvrir ton compte en banque, ton journal, ta boîte aux lettres et ton inventaire. N'oublie pas de te recenser et de faire une demande de rang personnalisé dans la zone événementielle.

Très cool, ta fiche, et j'apprécie beaucoup les rebondissements politiques pour la prise de pouvoir à Mephrit ! Va donc rp, gueuse !


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