Cinq siècles après ... [PV : Brom]



 
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 Cinq siècles après ... [PV : Brom]

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MessageSujet: Re: Cinq siècles après ... [PV : Brom]   Mer 8 Juil - 3:50

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MessageSujet: Re: Cinq siècles après ... [PV : Brom]   Jeu 9 Juil - 12:06

    Le pas du chevalier est lent et calme, il est posé comme il peu l’être à son habitude, on est venu le chercher dans sa forge il y a quelques temps déjà mais son invité, homme de marque et influent, sait déjà que tout bon prince doit savoir se faire attendre, or Brom est bien plus qu’un bon prince, c’est un homme dans ton a besoin dans ses temps là. Toutes les histoires raconté par son maitre dans se domaine lui reviennent en mémoire, car “Même si tu ne le souhaite pas la politique se collera à toi comme un parasite. Tu pourras choisir d’essayer une symbiose informe, te laisser manger, où en prendre le contrôle et vivre.”. Il n’a jamais aimé cette maladie, mais l’a toujours combattu, de même qu’il s’est battu pour garder cette maladie vénérienne qu’est la vie. Un virus contre un autre.

    Il sourit tristement dans les long couloirs qui remonte jusqu’à la salle de réception qu’on lui assigné, celle où il reçoit toujours les cavaliers, bien que la décoration est changer à chaque fois en fonction des temps, la politique fait qu’en ce jour d’hui c’est des armures et des armes plus basiques qui sont exposé, plus basique mais finement construite, finit à la perfection, caresser par la meule comme il se doit, tout les artisans qui ont participé ont déjà passé l’épreuve de la pelle à tarte … Faire d’une lame un miroir sans défaut avec un simple meule, il aime torturé ses jeunes étudiants avec celle-ci. Apprendre, apprendre en forçant en menant toujours plus loin la précision, en cherchant la difficulté.

    Autour de lui les hommes s’agitent, un premier chargement est déjà parti comme définit avec le gamin, un autre partira ce soir, que les cavaliers soient là ou non l’histoire n’en a cure, car ce n’est pas les hommes de Brom qui s’occupe des armes, eux les livre simplement à la sortie du temple, à la sortie de la zone neutre, juste à la limite de son territoire sur lequel personne n’a le droit de faire justice si ce n’est le temple.

    Sur ces considération de son royaume il entre dans la pièce et détaille chaque chose, en face de lui une chaise qui fait face aux cavaliers protégés par un bureau, c’est sa chaise dans cette pièce, immense, imposante, trône de bois et de fer, elle siège derrière une table dans les mêmes mesures affolantes, et en face d’elle plusieurs sièges, fabriqué pour des êtres normaux, des êtres construit par la vie et non par des Dieux, les sièges sur lesquelles sont sensé se posé l’envoyé et ses deux gardes, car c’est couramment de ça qu’il est question.

    Mais aujourd’hui, c’est le tourmenteur en personne qui a fait son bout de chemin jusqu’à chez lui, il est bien loin de s’en étonné pour autant, ce qui l’étonne plus est le nombre de cavalier qu’il a prit avec lui, il n’a traversé que des terres conquises jusqu’à son temple, pourquoi tant de précautions ? Et puis un souvenir, le Duc de Seh fait maintenant parti de ses ennemis affiché, un homme si riche n’aurait pas de mal à prévoir un assassina, il n’est donc en sécurité à nul endroit, pas même en face du guerrier de Bor. Il n’a pourtant pas varié de son sourire et alors qu’il tire sa chaise pendant que Wode lâche l’épée qu’il observait il commence la conversation :


    “Asseyez vous, je regrette que nous n’ayons prévu que trois chaises pour vous, je ne pensait pas que vous viendriez avec assez d’homme pour espéré mettre à sac le temple, j’ai d’ailleurs faillit trouver cela offensant en temps normal un gentilhomme laisse la plus grande partie de ses hommes à la porte mais qu’importe, je ne vous en veux pas, cela m’évitera d’être dans l’embarra si un imbécile à réussit à s’infiltré dans mon temple dans le seule but de mettre fin à vos jours, ce dont je doute.”

    Il prend place et le trône crie et souffre sous le poids démentiel de l’amour de Bor, et puis elle se stabilise, et malgré les renforts métallique on en sent la souffrance, puis il s’adosse en homme calme uniquement là pour la discussion sans peur et sans rien à se reproché malgré les hommes présents dans la pièce. En premier lieu car il a confiance en ses capacité, en second car il se sait dans son bon droit, en dernier car il est chez lui…

    “Je me suis permis de vous ajouté un petit bonus à la commande habituel, mais ne sachant pas si vous en vouliez je ne l’ai pas encore fait emballé, quelques trentaines de lames neuves peuvent toujours servir mais voyez-vous, tout le monde se demandait si vous alliez partir en guerre ou si vous aviez accueillit une armée chassé juste pour le plaisir de pouvoir tapoté sur la tête de sindarins défraichit.

    Je dois avouer que j’avais ma petite idée personnellement et que votre venu personnel doit être lié à ces très léger détailles que je doute que vous veniez pour que je revoit votre armure ou que j’y change quelque chose, vous n’avez pas forcie depuis des années comparé à ce cher monsieur dont j’oublie à chaque fois le nom et qui se tient contre la porte dont je craint que l’abus de bière et le manque de combat réel et de vrai guerre ne demande quelques ajustement d’armure.”


    Il jeta un œil sur un des gardes de second des cavaliers, au certes il était loin d’être faible, et loin de ne pas être prévu pour le combat, mais tout le monde vieillit et parfois, quand on a plus d’ennemi chez soit il devient inconcevable d’augmenter l’entrainement pour ne pas perdre la forme. Les guerres arrivent si vite à vos portes.

    “Mais arrêtons de tergiversé et passons aux choses plus sérieuses. De combiens de pièces avez-vous besoin et pour quand ? Et surtout de quel type, car au final, ici, en ces terres, tout le monde à ses propres armes chez lui dans le but de tuer son voisin si il se met à chanté faux sous la douche public … Lorsqu’ils vont à la douche public.”

    Mais il est facile de les comprendre, un rituel mensuel détruit par un note de chant.
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MessageSujet: Re: Cinq siècles après ... [PV : Brom]   Ven 24 Juil - 6:10

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MessageSujet: Re: Cinq siècles après ... [PV : Brom]   Ven 24 Juil - 16:05

    Le chevalier forgeron s’adosse tranquillement à son siège qui n’est plus grand que celui du chevalier que dans le but de supporter son poids démesuré et sa carrure incroyable, et laisse le temps à Wode de mettre sa rebuffade à profit tout au long de son discourt, il sourit calmement lorsqu’il répond à la petite pique de sa part et pose une main sur sa barbe hirsute pour réfléchir au nombre de caisses qu’il pourrait fournir rapidement et facilement connaissant l’autre commende qu’il a en cours. Il passa rapidement en revu les hommes qu’il avait de garder de coté pour la commende qu’il attendait de droit des hommes de Shanra, parcourut le temple de haut en bas pour savoir où il les mettrait, puis de bas en haut car les bonnes forges se faisait rare et si la guerre tenait un peu de temps il pourrait penser à faire ouvrir à nouveau des salles et des boyaux condamné depuis la grande dernière.

    Puis il déclara son chiffre, ce n’était pas vraiment étonnant :


    “Quelques milliers d’hommes tout au plus dans des délais aussi cours, je suis forgeron pas magicien, quand à ce dont vous aller avoir besoin ? Il ne dépend que de vous, mais soyons franc, la mer vas encore être froide, je crains qu’un homme qui y tombe puisse être considéré comme mort si ce ne sont pas des marins de métier seul des bottes suffisent à noyer un homme. Donc pour les marins du cuire des vêtements un peu solide, pour les soldats gambison ça leur tiendra chaud en plus de faire son effraye et puis un peu d’armure, pas trop de lourd, il serait stupide de le perdre et vous serrez déjà assez désavantager par le fait de ne pas avoir le pied marin et par le nombre d’hommes qui seront occupé à vomir par-dessus bord.
    Pour la taïga, même topo, des gants, en laine en tissu mais quelque chose qui couvre les mains, de la graisse sur les parties non protégé et les lèvres, personnellement quand je monte là haut en pleine hivers je m’en couvre le visage, ça n’est pas spécialement beau mais ça ne me change pas de mon habitude. Mais j’aime bien le froid comparé à ce que les gens s’attendent, ce n’est surement pas le cas de vos hommes. Ensuite, toujours les gambison, une paire de bas de plus que d’habitude, et vous devriez rentrez dans vos frais vis-à-vis du froid. Le reste vous le gagnerez à courir sur les longues distances. Prévoyez de faire venir des sauts de graisses moins lourde que celle qu’on utilise d’habitude ; Par le froid la graisse trop dense devient solide et elle est insupportable pour l’entretient des armes, je vous conseil celle que l’on tire des algues, elle n’est pas trop collante et sens moins que l’animal…”


    Il laissa l’homme finir tout en continuant sa réflexion, qui avait-il à envoyé là bas ? Surtout pour du naval, la plus part de ses artisans navals était la plus part du temps dans les ports et il n’avait aucune idée de leur carnet de commande, quand à lui, même si Bor lui avait soufflé comment travailler des navires il n’aimait pas ça car il détestait les haut profonde où son poids l’entrainait sans problème. Nagé pour ce colosse d’airain était impossible.

    “Pour les machines, faites moi mener les plans, je débiterais bien plus facilement les pièces ici, puis je vous enverrais quelques hommes pour les monter sur place et faire les derniers ajustements sans souci si le prix y est. Mais soyons franc j’aimerais quelque chose de plus précis que vous pouvez probablement m’accorder, ainsi je ne vous ferais payer que le prix coutant pour cette commande si cela vous vas. Ce temple est officiellement sur vos terres, j’aimerait que ces terres là, ce point précis où mes hommes habites soient les terres de Bor, vous l’avez toujours respecter comme tel, c’était un non dit entre nous, et je vous en suis reconnaissant, mais j’aimerait que cette chose soit officiel, après tout ça ne vous coute pas grand-chose sachant que j’entretient déjà mes propres gardes, et je continuerait à vous payer la partie des impôts qui consiste à la protection des frontières puisque les vôtres sont par delà les miennes.

    Pour le reste, et dans la même ligné, je vais retourner à mon ton que vous n’aimez pas mon cher car j’ai toujours été franc avec tous et ce n’est pas maintenant que je vais arrêter. Vous avez les meilleurs combattant, c’est incontestable, ils se battent entre eux, entre les meilleurs pour garder ce prestige, pour rester tout en haut de cette chaine qui n’est autre que la loin de la nature. Mais combattant n’a rien à voir avec guerrier mon grand, vous le savez comme moi, vous étiez aussi dans cette grande guerre, à l’époque j’étais encore mercenaire et celui qui m’a apprit la guerre est toujours en vie, car je l’ai appris.
    Je pensais que la guerre c’était de se mettre sur la gueule avec celui qui est en face de vous mais ce n’est pas ça. La guerre c’est entendre des milliers, c’est voir mourir sans savoir si c’est ami ou ennemi, c’est être à bout et devoir continuer, c’est suivre des ordres même si ne pas les suivre aurait plus de chance de vous faire advenir à un plus haut post car ne pas les suivre au final ferait mourir plus d’homme et ferait à long terme perdre la guerre. C’est faire des choses dont on ne voit pas le bout, c’est entendre tout ces hurlement jours et nuit, c’est ne pas dormir de peur que le camp soit infiltré, c’est finir par craindre de ses meilleurs amis, la guerre ce n’est pas ce genre d’entrainement à six ou même à douze, à ne peux pas s’y entrainé, les meilleurs guerriers seront révélé sur le champ de bataille et ne sont que rarement les meilleurs combattants.
    Car la guerre c’est surtout le moral et la tactique, avoir les meilleurs guerrier vous donne juste un léger avantage car en temps de guerre ce meilleur guerrier peu peut être faire face à un homme et demi, mais comme ils sont habituer à se battre entre eux et non pas ensemble, ou ensemble à trois, ça n’ira pas plus loin. Je pense que les hommes vont redécouvrir ce qu’est la guerre sans vraiment le savoir, Istheria est devenu un monde d’aventurier, de belle demoiselle et de bien pensant, de gas qui est capable de combattre l’un des plus gros monstres. Mais ce n’est pas lui qui est important, ce n’est pas ce gas là, c’est la masse, que ce gas là meurt comme les autres d’une flèche et des milliers seront faucher avant d’arrivé au combat, et alors au combat, si il tombe contre deux, ou que quelqu’un arrive par derrière, il sera mort. Simplement. La guerre n’a rien de se noble art qu’est le combat, la guerre, la vrai pousse à développer d’autres styles que d’habitude, nous le savons tout les deux, mais vos hommes sont-ils vraiment tous au courant ? C’était de ça que je parlais à demi mot, on conseil amical.”


    Il ferma les yeux en s’adossant à nouveau se souvenant des techniques du serpent pour apprendre la guerre à ses hommes. Il faisait capturer le plus de bandit possible, et des esclaves, des êtres sans nom, puis il tapait dans la réserve de ceux qui ne se vendrait pas, alors il les parquait, leur donnait des armes, et leur faisait dire que si ils vainquaient les hommes qui viendrait les affronter ils seraient libre, mensonge mais qu’importe. Puis il envoyait ces hommes dans ce déchainement de violence, ces hommes qui devaient apprendre à se battre ensemble contre tous, ces hommes qui savaient ce qu’était la guerre. Il n’avait jamais participé à ses excursions, non, lui avait été lancé dans la guerre, car elle était déjà en cours quand il avait rencontré cet homme, ce chasseur. Il sourit, il n’y a qu’une prison en Arghanat…

    “Mais je crois bien que nous l’attendions tous, les hommes devaient savoir à nouveau ce qu’est une guerre, même si la plus part l’on oublier … Nous verrons si vous avez oublié aussi avec le temps, au moins un peu, moi j’en fais encore des cauchemars par certaines nuit. Pas des combats, pas des escarmouches, pas de ces endroits où les combattants on de l’importance, mais de la guerre.

    Mais un dernier point important, vous me faites un affront, même si nous sommes en guerre en amenant autant d’hommes, nous savons tout les deux que vous êtes largement suffisant pour la plus part de votre sécurité et l’armure que je vous ai faite suffit à couvrir presque tout le reste. Alors ne vous sous estimez pas. Pas plus que je n’aurais l’audace de le faire envers vous ou envers vos chevaliers.”

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MessageSujet: Re: Cinq siècles après ... [PV : Brom]   Lun 10 Aoû - 20:37

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MessageSujet: Re: Cinq siècles après ... [PV : Brom]   Mer 2 Sep - 10:30

    Brom s’adosse à son fauteuil, un peu plus imposant par sa carrure encore alors que ses épaules se posent elles aussi sur le dossier fantasque qu’il faut pour soutenir leur poids tout aussi démesuré. Il ferme doucement les yeux et se concentre quelques secondes tout en lâchant :
    “Faites sortir vos hommes voulez-vous ? Leur place est devant cette porte, pas dans cette salle.”

    Puis il calle sa respiration sur celle de ses longues méditation, quelques instants pour lui, quelques longues minutes pour ceux qui ne peuvent oublier le temps, mais après tout il laisse le temps au cavalier de réfléchir à sa demande. Puis, une fois ces deux minutes de silence à lui écoulé dans un monde où il n’entend plus rien de ce qui se dit dans la pièce mais où il serait capable de sentir le moindre mouvement, ma moindre source de chaleur, il ouvre à nouveau les yeux et sans se préoccupé plus des hommes si ils ont décidé de rester, fixe son regard dans celui du mort. Il est d’un calme olympien et ses yeux reflète bien plus cette lueur malsaine d’intelligence violente caractéristique de son espèce que son habituel sourire, certain dirait que c’est un tout autre hommes, d’autres avouerons l’avoir déjà croisé dans son regard, les dernier enfin, seront qu’il est simplement plus proche de ce qu’a voulut en faire son mentor à cette instant qu’il ne l’est jamais ; Brom Ode’Bahalmarche, maitre forgerons car il connait les corps, maitre d’arme car il connait la guerre, haut prêtre car il connait les règles et les hommes …

    “Mon doux ami, je vais m’expliquer calmement sur certains point que vous semblez ne pas avoir perçut, je ne cache rien, mais c’est un affront que vous me faites en amenant des hommes en arme ici, leur place est et a toujours été devant la porte, nous parlons entre homme civilisé, et la politique comme la moral des hommes, des dieux et des morts est très claire, si vous amener des hommes c’est que vous vous sentez agresser ou que vous voulez me faire ressentir se sentiment. J’ai tentez de vous le faire remarquer par maintes détailles, en les pointant, en parlant d’eux, en ouvrant directement la discutions sur ce domaine. Mais je vais vous l’expliquer clairement puisque vous semblez avoir oublié les lois de la politique depuis notre dernière rencontre.
    Lorsque vous parlez à un ami ou a un égale vous venez avec autant d’homme et d’armes que lui. Lorsque vous venez demander un service vous vous mettez en position d’infériorité pour montrer votre respect, surtout si votre service atteins des limites incalculable. Enfin si vous voulez exiger quelque chose, alors vous venez avec des hommes, mais on n’exige rien du temple de Bor, car on n’exige rien d’un Dieu. Alors j’ai fait un effort, j’ai traité vos demande jusqu’ici comme si vous aviez été politiquement correcte, je vous ai fait ce que j’avait prévu pour les bon clients que vous êtes, et non pas pour un pseudo gang des rues qui serait venu avec toute leur troupe à mon bureau pour me montrer leur bras musclé en m’expliquant qu’ils savent se battre et mener une guerre mieux que personne alors qu’au font ils se sont juste battu entre eux depuis des décennie, passant de la guerre à ce qu’ils croient être une guerre et me riant au nez lorsque je me permet de leur donné des conseil en toute bonne fois.
    Car oui, la guerre c’est battre, mais c’est bien plus que ça et que vous me lancier que vos hommes sont les meilleurs guerriers qui soient alors que cela fait juste de vous des combattant qui ne peuvent avoir confiance en qui que ce soit même dans leur chaine de commandement car c’est le meilleur moyen d’éliminé un rivale de longue date que de lui mettre sur le dos une imbécilité ou de l’envoyé au casse pipe, mais final quel est la différence entre une opération osé qui vous donnera la victoire et ce casse pipe que l’on craint car au font on sait être un rival de longue date autant qu’un homme compétant.
    Mais non, ce n’est pas votre première guerre, ça ne sera pas votre dernière d’après vous et pourtant je vous parle d’esprit et discipline et vous me soutenez que vos combattants féroces habitués à se tirer dans les pates sont des guerriers.
    Pas plus que vous n’êtes à votre première rencontre politique, et vous vous retournez en me lançant gaiment que je pourrais avoir quelque chose à me reprocher … Je doute que ce soit juste une hypocrisie crasse même si cela me ferait bien plus plaisir que la tournure que prend cette conversation.

    Mais passons à autre chose, votre masse à ailette, non il n’est pas besoin de me la présenter bien qu’elle vous remercie de l’entretient régulier que vous lui faite subir et que je vous conseillerais une bonne graisse de phoque en couche épaisse lorsque vous prendrez la mère et tout le temps où vous serrez dans les vagues, le sel, le froid, l’eau, rien de tout cela ne pardonne. Et sur une masse comme celle là et vue le temps de la traverser je vous aurais même dit de l’enfermer dans un fourreau de cuire remplit de graisse avec toutes les autres pièces dont vous pourriez avoir quelques heures avant de vous servir histoire d’en nettoyer le manche.
    Mais votre demande n’est pas sur ce point, elle est sur un point précis, bien plus précis, or mon cher, je ne m’y connais pas assez bien pour reforger une arme avec ce dont que je viens d’acquérir sans risque d’en faire des miettes. Elle restera donc comme elle est car le risque est trop grand pour elle, et je ne vous forgerais pas une arme de ce type là car il faudrait que vous restiez une bonne semaine avec moi et nous n’en avons ni l’un, ni l’autre, ni le temps ni la patience …

    Et ceci malgré tout le respect que j’ai pour vous, et non pas celui que je vous dois, malgré que vous semblez fatigué pour avoir autant affabulé, ou alors vous avez oublié des points dans votre bonheur de reprendre la route du sang, on oublie bien facilement des choses dans le bonheur, Shanra n’a-t-il pas joué avec cela de Fen lui-même ? Lui faisant tout oublier par le bonheur d’une femme ? La guerre n’est-elle pas votre femme ? Faites juste attention à ce qu’elle ne vous emporte point.”


    Il sourit à nouveau, la discutions est finie, les décisions sont prises …
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MessageSujet: Re: Cinq siècles après ... [PV : Brom]   Mar 15 Sep - 18:27

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