Taec - l'Hellébore Noir



 
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 Taec - l'Hellébore Noir

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Taec


MessageSujet: Taec - l'Hellébore Noir   Lun 20 Juil - 23:51



Taec, l'Hellébore Noir
« Seule la nature mérite mon respect par essence ; le reste devra le gagner »




IDENTITE : Taec
SURNOM : l'Hellébore Noir, le Cornu, le Demi-Homme
AGE : 29 ans | SEXE : Masculin
PEUPLE :  Yorka (chèvre des montagnes rocheuses)
CASTE : Ascans
METIER :  Conseiller de deuxième ordre




DON :
Transformation en chèvre des montagnes rocheuses.
SPECIALITES :
Combattant d'exception – Ses pouvoirs et ses compétences de chasseur ne lui suffisant visiblement pas, Taec s'est longtemps entraîné au corps à corps et à mains nues. Il peut donc parfaitement se défendre, même privé d'essence et d'armes.
Accrobranche – L'agilité dont il fait preuve entre les lianes et à la cime des arbres est parfois déroutante.
Pisteur – Le Yorka excelle dans l'art de la traque. Il possède déjà une large connaissance de son environnement alors cette spécialité le rend littéralement impossible à semer.
POUVOIRS :
Contrôle de la terre – Taec semble très lié à son environnement naturel et peut manipuler l'humus comme la roche. Cela se traduit par une capacité à soulever d'importantes masses de terre ou à faire surgir des minéraux à la surface, ce de quelques gestes. Il peut également influencer l'action de la terre sur d'autres éléments, notamment l'acidité du sol et l'altération de l'artificiel (tout ce qui a été enterré, par exemple).
Contrôle de la nature – Le Yorka possède également la capacité de composer avec la faune et la flore. Il peut apprivoiser un animal de manière temporaire (la taille étant inversement proportionnelle au temps pendant lequel son influence fait effet) et contrôler la pousse des plantes. Bien entendu, il pourra étirer une fine liane à sa guise mais ne pourra allonger les branches d'un chêne centenaire que de quelques centimètres.
Détection de poison – Il est pratiquement impossible d'empoisonner Taec. L'Ascan a développé la capacité de détecter une substance nocive presque automatiquement. Dans la nature, il saura également quels fruits et fleurs éviter, même si ils lui sont tout à fait inconnus.
Rapidité – Taec peut accroître sa vitesse de manière considérable, alors capable de parcourir une centaine de mètres en trois à quatre secondes. Il ne peut pas utiliser ce pouvoir sur une très longue distance mais il s'en sert volontiers (après 500 mètres parcourus à cette vitesse, il doit se reposer). Sa vie dans la jungle l'a rendu solide et endurant mais cette capacité le fatigue évidemment plus qu'une simple course, même si elle consume moins d'essence que ses contrôles de la terre et de la nature. La vélocité dont il fait preuve lorsqu'il utilise ce pouvoir se limite à ses muscles et ne s'étend pas à sa perception ou sa réactivité, ce qui signifie que ses réflexes ne sont pas accrus et que certains terrains présentent beaucoup trop de risques pour qu'il se permette de les fouler à grande vitesse.


Taec préfère user de sa magie pour combattre mais il vit également de sa chasse et manie donc très bien la dague et l'arc. Il possède d'inombrables lames et les remplace dès qu'il en perd, son arc est un objet sobre mais efficace. Il est vêtu simplement, d'un cuir épais capable d'atténuer la gravité d'une blessure par flèche.


Taec possède bien entendu la traditionnelle dague sacrificielle ascane. Il ne la chérit qu'à peine plus que ses autres lames.



Mince et souple silhouette perdue dans les abîmes fraîches de la jungle, ombre féline – ou bien simiesque, fantôme sombre de bruissements et de voiles. Sur les âmes aventureuses, il laisse errer ses yeux scrutateurs.

Il est une tresse de muscles, serrée dans une torsion souple et nerveuse. Son dos sculpté par les efforts et rayé de cicatrices s'élargit vers des omoplates soulignées puis des épaules larges et anguleuses. Elles-mêmes se prolongent en nœuds de chair, ciselés, tendus, et dans les sinuosités desquels réside une puissance impulsive et toujours en éveil. Des veines apparentes tracent un chemin bleuâtre jusqu'à ses poignets – ces derniers sont couverts d'un cuir dont surgissent des mains calleuses aux longs doigts agiles. Sous des clavicules saillantes, sa poitrine large et imberbe s'affine vers un ventre taillé en six plaques de tendons tortueux. Latéralement, ses muscles obliques et dentelés antérieurs soulignent fermement ses côtes, descendant vers des hanches maculines, droites et aiguës. Ses jambes sont athlétiques, noueuses, viriles, à l'image de ses bras : ses cuisses sont puissantes et solides, ses molets minces et façonnés.
Cette silhouette modelée par la vie sauvage est enrobée d'une peau que l'on devine originellement pâle mais basanée par un soleil tenace. Elle est zébrée de balafres, teintées d'échymoses, rougies de plaies, percée de morsures. Dissimulée derrière quelques atours de cuir et de coton bruns – des tissus et des peaux que l'on semble avoir jeté négligemment sur ses épaules, elle porte les stigmates d'une existence de défi et de lutte. En dehors du pantalon terreux et des hautes bottes qu'il ne semble pas vouloir quitter, il ne s'encombre jamais de pièces inutiles et ne protège que partiellement son torse découvert.

Sur son front, ses joues, traversant sa lèvre inférieure et la ligne fine de ses sourcils, des dessins abstraits et des pièces de métal font parfois une éphémère apparition, comme si décorer et mutiler son corps lui faisait passer le temps.

Soutenue par un cou solide et svelte, sa tête présente un visage dur, fermé : il a les traits droits et sévères, semblables à ceux d'un profil dessiné à la règle. Son nez est d'une raideur presque géométrique, l'arrête ne suivant qu'une discrète et élégante courbe. La pointe est courte mais acérée, accentuant ses narines étroites et très marquées. Ses arcades sourcilières et ses pommettes sont saillantes, rectilignes ; leur inclinaison plissent la base de son nez et plongent ses joues creuses dans l'ombre. Partant de la base d'oreilles terranes, le contour de sa mâchoire est mince – presque féminin – et souligne un menton pointu et gracile. Il n'y paraît pousser aucune barbe : son visage reste glabre et son teint lisse. Des lèvres fines, hâlées et rugueuses lui procurent pourtant une virilité rude, les commissures bassent figées dans une expression belliqueuse. S'il ne sourit pour ainsi dire jamais, les grognements contrariés qu'il pousse plus souvent qu'il ne parle offrent un aperçu de ses dents claires, relativement bien positionnées à l'exception de quelques incisives inférieures qui se chevauchent un peu mais de manière symétrique.

Ses deux yeux d'or sont percés de pupilles ocres et ont quelque chose de vitreux, de trop pâle pour paraître fonctionnels. Leurs iris se distinguent difficilement du fond blanc des globes oculaires et semblent plutôt se fondre avec la sclérotique dans une pâleur ambrée. Ils paraissent minces dans l'ombre de ses sourcils toujours froncés et transmettent une froideur douloureuse. Leur émotion ne semble pas varier aisément : l'austérité de sa nature se reflète dans celle de son visage. Le sérieux et l'agacement s'y lisent presque en permanence et seul Isaril semble capable de le dérider.
Son front plat est orné de deux petites cornes brunes et fuit vers une masse de cheveux d'argent courts, rêches, dont une main distraite vient souvent tenter d'organiser le flot – en vain.

Sa stature d'une hauteur relative mais d'une prestance à la fois robuste et féline n'étant pas une rareté chez les Ascans, elle n'impressionne pas vraiment ses congénères. A son arrivée sur El Bahari, et comme de nombreuses fois avant cela, ce fut la pâleur de sa chevelure – et de sa peau d'origine – qui, lui donnant l'allure d'un Lhurgoyf, inquiéta les masses. Ses cornes et ses yeux inhumains n'évoquaient bizaremment pas l'animal mais plutôt le démoniaque et, même en dessous de six pieds de haut, le Yorka reçut la crainte haineuse réservée aux demi-monstres au lieu du mépris destiné aux hommes-bêtes. Aujourd'hui, ses cheveux pâles et ses yeux intrigants lui procurent une note d'exotisme, en particulier au sein de son clan qui ne sait toujours pas très bien s'il est animal ou aberrant. Le hâle acquis de son épiderme l'aide cependant à se fondre dans le lot des hommes sauvages dont le soleil caresse la peau quotidiennement.
Svelte mais visiblement vigoureux, habitué à exposer son torse entretenu et bronzé dès que la température le permet et doté d'un regard à la fois bestial et empli de peine, le Yorka dégage une aura ténébreuse et un charme sombre. Il le saurait sans doute s'il fréquentait plus de femmes...

Sous sa forme animale, il est une chèvre des montagnes rocheuses. Ce caprin à la robe virginale fait exactement trois pieds de haut et arbore deux fines cornes noires de modeste longueur. Particulièrement agile, il peut escalader des roches escarpées avec aisance.

Spoiler:
 


Sa froideur est soulignée d'une touche maussade, à la fois sévère et triste – ou serait-ce simplement de l'ennui ? Son cœur est trop plastique, on ne peut rien y graver. Son cœur est trop dur, on ne peut y incruster aucune attache.

Peu de personnes pourraient le confirmer – personne, même, sans doute – mais le Yorka n'a jamais vraiment changé. C'est ce qu'El Bahari lui reproche le plus et, à cause de cela, seule une poignée de ses congénères font l'effort de l'approcher. Après tout, pourquoi offrir son temps à quelqu'un qui ne veut pas de vous ? La relation que les Ascans et Taec entretiennent est un bête cercle vicieux, entraîné par la synergie d'une méfiance réciproque. Bien qu'il ne soit pas le seul à garder son passé secret – loin de là, l'agressivité dont il fait preuve chaque fois que le sujet effleure les esprits fait toujours grincer les dents. Sa colère est d'ailleurs sensible au thème du passé en général, pas seulement au sien : peu importe de qui on parle, il ne supporte pas l'intérêt que tout le monde semble porter aux antécédents des autres. Certains – Isaril notamment – voient là un désir inavoué de rédemption mais évoquez cette théorie devant lui et il vous cassera le nez.

Hommes, femmes, Yorkas, Sindarins, Lhurgoyfs, Ascans, Marins – peu importe, sa misanthropie ne se défait pour personne. Il sait qu'un homme peut être valeureux et digne de confiance, il ne ressent simplement pas le besoin d'en profiter. Il se complait dans la solitude et sa capacité à vivre sauvagement, il ne désire que peu de choses – rien – se contente, se satisfait de son ermitage. Comme Isaril le sait, Taec ne refuse pas de se tourner vers une figure fiable et de bon conseil quand il en a réellement besoin, et le Sylphide lui rend la pareille ; si le Yorka ne cherche jamais le réconfort ou l'amusement, il est conscient que s'ouvrir n'est pas nécessairement une mauvaise chose, à condition que l'oreille soit bienveillante. Il le fait toujours de sa froideur irritée, de sa mauvaise humeur, mais il le fait quand il le faut. Le reste du temps – une très, très large majorité du temps – il se ferme, revêche, et punit chaque impudent qui oserait venir gratter à sa porte.
Taec n'est pas connu pour sa loquacité ; il communique plus par grondements gutturaux et soupirs agacés qu'avec des mots. Selon lui, « c'est plus facile à saisir, il n'y a pas besoin d'interpréter ». Si c'est sa façon de donner son avis, alors il le donne souvent. Sinon, il demeure quelqu'un de discret et silencieux. Lorsque les Ascans se réunissent et, de manière générale, dès qu'il se retrouve au sein d'un groupe où il pourrait avoir son mot à dire, il préfère croiser les bras hostilement et faire semblant d'écouter que prendre la parole. Beaucoup se demandent quels conseils il peut bien donner à Isaril.

Son attitude de mur de briques est malheureusement la raison pour laquelle on a souvent tenté de le percer à jour et d'atteindre ses limites. N'est-ce pas comme ça que l'on apprend à connaître un homme ? Mal informés de sa réputation ou bien trop téméraires – ou idiots, nombre de malchanceux ont fait les frais de son impatience. Susceptible, irascible, il ne peut supporter la moindre question indiscrète, la moindre remarque, la moindre boutade. A ses yeux, personne n'a le droit de le traîter familièrement ou de le voir comme son égal sans avoir fait ses preuves, or ce n'est pas tout à fait la politique ascane. La fureur dans laquelle il entre lorsqu'on l'agace est sans équivoque et laisse des marques. Violent et impulsif, il n'hésite pas à lever la main sur l'objet de sa colère, ce qui requiert toujours une tierce intervention – d'Isaril la plupart du temps.

Il ne se laisse pas confronter puisqu'il déteste avoir le sentiment qu'on le prend de haut. Il n'est pas imbu de sa personne – quelqu'un de psychologue vous assurera même le contraire – et ne supporte pas cette attitude chez les autres. Ainsi, les accusations et les onces de mépris qu'on lui jette parfois au visage réveillent en lui un profond dégoût. Cela le pousse à une mesquinerie un peu puérile et il a alors tendance à éviter les questions et à chercher la petite bête, ce dans le simple but d'énerver celui ou celle qui l'importune. Il ne répond honnêtement qu'à ceux qui ont gagné son respect et il ne sont pas nombreux sur cette terre. Aux autres, il préfère essayer de donner une leçon en les poussant à bout – ce qu'il ne pourrait pas endurer lui-même. Malheureusement, il ne fait usage de sarcasme et de cynisme qu'avec peu de subtilité, d'une façon plus agressive que caustique et cela trahit évidemment sa nature brutale et irritable.

Même s'il n'est pas particulièrement orgueilleux, il a tendance à juger vite, ce qui l'amène souvent à considérer certaines personnes comme foncièrement stupides. Il n'est pas forcément conscient de son intelligence instinctive et de l'ingéniosité qu'il a acquis dans la jungle mais visiblement, la naïveté, l'étroitesse d'esprit et la vanité lui sautent aux yeux. Sans pour autant les comparer à ses propres caractéristiques, il a tendance à les voir avec exagération et cela l'amène à détester des gens qu'il ne connait pas. Beaucoup diraient « untel ne me revient pas », lui grogne « c'est un imbécile ». Il essaye de fuir ces personnes et surtout, il ne les écoute pas. Il est incapable d'accorder un quelconque crédit à quelqu'un qui ne l'impressionne pas, et cela explique ses fréquentes absences et ses silences distraits.

Si beaucoup ont été témoins de sa colère, de son manque de patience et de son exitabilité, personne – pas même Isaril – ne sait à quoi il peut bien ressembler lorsqu'il est heureux. Taec ne sourit pas ; au mieux, il peut esquisser une moue sarcastique ou cruellement amusée. De même, il ne montre pas sa satisfaction et, si chacun sait que sa vie de solitaire semi-féral lui plait, personne n'en a eu la preuve visuelle.

Globalement, on retrouve dans son attitude quotidienne le défensif et l'implusif de l'animal, explication dont la plupart se contentent. Si les chèvres des montagnes sont en réalité plutôt pacifiques, sa tendance à menacer en montrant les dents et sa haine pour l'intrusion proviennent définitivement de son côté bestial.

Question croyance, Taec fait partie de ces sceptiques détachés qui ne cherchent pas tellement de réponse. Les plus fervents religieux le traiteraient d'hypocrite puisqu'il ne vénère vraiment aucun Dieu mais se tourne mollement vers Délil dès qu'il a un problème. Si on ne le voit jamais prier, il lui arrive de prononcer son nom lorsque des questions d'ordre métaphysique viennent chatouiller les cervelles de son clan. Tout le monde sait qu'il n'est qu'à moitié convaincu mais visiblement, il fait suffisamment confiance à Délil pour mettre son destin entre ses mains quand les siennes risqueraient de s'y brûler.

Il est sans doute important de noter qu'Isaril est une exception vivante pour Taec. Sa présence semble l'apaiser, il est plus calme et réfléchi avec lui qu'avec le reste du monde. Cela est bien sûr dû au respect que le Sylphide a su gagner et croyez bien qu'il ne serait pas seul si les autres cherchaient à en faire autant. Le Yorka est effectivement de bon conseil lorsqu'il s'agit de protéger l'île et de régler les conflits. Ou disons plutôt qu'il sait amener Isaril aux bonnes conclusions et n'hésite pas à s'opposer aux idées qu'il trouve mauvaises. Il n'est qu'à peine plus bavard avec lui – et il faut dire qu'Isaril l'a aussi nommé conseiller pour l'aider à s'intégrer – mais Taec reste un homme éveillé et adroit. N'appréciant pas l'intimité, il conserve une certaine distance avec son dirigeant et a du mal à retenir sa hargne lorsque ce dernier tente de farfouiller dans son passé ou son esprit, mais il se donne du mal pour lui faire plaisir. Il est conscient que leur relation est précieuse.

Le peuple Ascan ne représente qu'une compagnie ponctuelle à ses yeux et les responsabilités qu'il a chez eux ne participent absolument pas à sa popularité. D'un côté comme de l'autre, Taec et les Ascans tiennent à ce qui les sépare.




PRENOM : Le nom de votre animal
RACE : La race de votre animal
SEXE : Masculin ou féminin
POUVOIR : Vous pouvez avoir 1 pouvoir au choix, rendez vous dans la section approprié pour savoir à quoi il a droit
DESCRIPTION : Si il s'agit d'un familier ayant un pouvoir, pensez à décrire la manière dont il porte son catalyseur


PRENOM : Le nom de votre animal
SEXE : Masculin ou féminin
DESCRIPTION : Donner une brève description de votre monture



Décrire l'histoire de votre personnage (15 lignes au minimum).

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