Sur la route.



 
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Yargaïl Valrok

MessageSujet: Sur la route.   Mer 9 Sep - 20:08

L’équilibre…c’est la clé de chaque être vivant pour rester vivant sans jamais aller trop vite dans leurs entreprises. Tous nos sens, nos membres et nos intentions étaient des outils à perfectionner cet état. Un mauvais mélange, un poids mal rangé, une posture qui vous tords le dos. Ajoutez à cela l’équilibre et le mélange deviendra prometteur, et le repas envieux. Ranger les affaires dans une charrette avec logique afin de ne pas la faire basculer, tenez-vous droit épargnez votre corps et regardez le monde devant vous. Et même dans les situations les plus banal de la vie et même quand ça devient marrant. Pour Yargaïl, il s’agissait de ne pas faire tomber la petite fille qu’il avait sur ses épaules. Chose moins facile lorsque la passagère gesticule dans tous les sens et rit à l’éclat.

C’était en milieu d’après-midi sur le chemin entre Tyrhénium et Dalma. Une belle après-midi couvert par un ciel bleuté ponctué par quelques nuages blancs. Au loin, on pouvait voir un chariot tirer par un cheval transportant un seul tronc d’arbre. La monture était dirigée par le forestier qui marchait à côté de l’animal. Il était en train de rentrer chez lui, dans les bois de Dalma ou son camp l’attendait. Mais vers le début de son voyage, il avait rencontré une petite famille qui avait entrepris de voyager seul. Généreux et prêt à aider son prochain, il leur avait proposé de s’assoir sur le tronc restant, un invendu. Ainsi, il se retrouva à discuter avec un vieux monsieur qui exploité la terre un peu avant Dalma. Ces histoires lui rappelèrent que le père d’Yargaïl travailler le sol également. Que de nostalgie ! La femme de fermier prétendait l’avoir déjà vue. Que les Valrok étaient des gens très sympathique et confiant. Yargaïl fessait que répondre que c’était la moindre des choses. Leur fils, un peu plus timide restait prêt de sa mère guettant le géant avec admiration. Il voyait à quel point son corps était sculpté et travaillé. Lorsqu’il fut pris sur le fait, Yargaïl assura qu’il n’avait qu’à suivre le travail de son père pour devenir comme lui. Travailler la terre était un excellent moyen de rester en forme. Même si dur le côté de la charrette était accroché une hache. Le détail avec ce qu’on ne pouvait pas dire si elle était destinée à fendre des buches ou des crânes. Etait-elle un outil ou une arme. Et pour finir, la fillette qui elle était bien plus persévérante, avait réussi la joie de grimper sur les épaule du bucheron. Elle se vantait d’être plus grande que le monde entier et que Valrok devait impérativement revenir le lendemain lorsqu’elle devra se rendre au village pour la porter. Bref, l’après-midi éclatait dans une bonne humeur.

A mi-chemin, il se retrouva à nouveau seul et avait décidé de faire une petite halte sur le côté du chemin. Il n y’avait plus beaucoup à marcher, mais alors qu’il semblait si joyeux entourait des gens, il semblait bien plus morose l’instant d’après. Il s’était allongé sur le tronc regardant le ciel les mains derrière la tête laissant le cheval brouter tranquillement l’herbe. Sa vie avait à nouveau basculé lorsqu’il rencontra la fameuse Kaly, même si elle n’était pas vraiment le pivot, elle était juste là pour l’encourager à aller de l’avant. Vêtu d’une simple tunique renforcée aux endroits de plies, il n’avait pas du tout l’air d’un chevalier d’Oris, pourtant, il en était un dans son cœur. Ce cheval n’était pas à lui, ses bœufs fut exécutaient et il s’était dit que de voyager loin de chez lui était devenu une opportunité à saisir. Mais il était revenu plutôt que prévu. Devait-il embrasser pleinement sa vie de bucheron ou de chevalier ou pouvait-il être un moment forestier et quand il le fallait, justicier. Il n’avait pas peur des ennuis, ils les affrontaient avec droiture et persévérance. Il se disait même qu’il était possible qu’il était suivi par quelqu’un depuis un moment. Mais dans l’immédiat i les contenta de fermer les yeux et laisser le soleil berçait son corps.




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Sighild

MessageSujet: Re: Sur la route.   Sam 12 Sep - 20:32


Une silhouette longiligne se dessinait au travers de l'horizon, une ombre chinoise voilée par des vents poussiéreux. Si on ne voyait son visage, on distinguait sa virevoltante cape qu'elle portait sur les épaules, oscillante comme des vagues marines. Quelques mèches de cheveux argentés s'agitaient au même rythme, tremblantes, dansantes. C'était au grès de son appréciation. Sa marche était assurée, suivant une route pavée d'une terre ocre qui conservait chacune de ses empreintes. Mais ce que l'on reconnaissait entre tout, c'était la forme si singulière qui semblait s'échapper derrière elle, une faux, immense, aux multiples lames recourbées, reconnaissable entre toute car elle était d'un métal rouge sanglant. Il y avait à ses côtés son éternel compagnon, Zodiark, un loup aussi solitaire que sa maîtresse mais qui avait fait le choix qu'elle devienne son alpha. Peut-être ne serait-ce jamais arrivé si elle n'avait pas posséder le don de s'entendre avec la nature. Mais on pourrait refaire le monde avec des peut-être alors.... quelle importance.

Lorsqu'on l’apercevait, ses traits graves donnaient toujours l'impression si étrange qu'elle portait le monde sur ses épaules, qu'elle était prisonnière de sa charge et que se fardeau avait été accepté depuis de nombreuses années. Ne l'avait-on seulement vu une seule fois sourire? Pas depuis une éternité, ou tout du moins, cela lui semblait ainsi. Toutefois, ses tourments, elle se les devait à elle seule et elle vivait avec eux depuis si longtemps que l'amazone aurait bien des difficultés à vivre sans. La plupart des grandes décisions qu'elle avait été amenée à prendre lui avait coûté un être cher. Mais ce n'était pour elle qu'une malédiction de plus.

Cependant, de ces mélancoliques voyages, elle avait toujours eu une forme de chance, celle de rencontrer des êtres uniques. Il y avait plusieurs jours, c'était à l'un d'entre eux qu'elle avait rendu visite, un certain éclari qui était devenu le régent d'une ville en manque de vie. Bien entendu, comme à son habitude, c'était avec des questions et un besoin de réponses qu'elle y allait. Mais si généralement de simples conversations épistolaires suffisaient, la gravité de sa situation était telle qu'il fallait qu'elle le rencontre et qu'elle consulte ses archives avec son approbation. L'expression de visage suggérait qu'elle n'avait pas eu les solutions qu'elle désirait...



***



Quelques jours plus tôt, à Amaryl...

" Je ne m'attendais pas à un tel problème et je comprend maintenant pourquoi tu avais besoin de me voir. Mais pour être honnête, même sans avoir vu cet endroit, il n'existe pas de solution. Ou en tout cas, pas d'autres qui me viennent à l'esprit que celle qui a toujours eu lieu jusque là. "

Dim semblait relativement gêné, lui, l'homme qui était toujours capable d'avoir de relatives bonnes idées. Mais il était d'autant plus qu'il s'agissait de Sighild et c'était une amie.

" Je vois. Mais je me refuse de faire le moindre sacrifice. Je sais pertinemment que si j'en faisais la demande auprès de mes sœurs, l'une d'elle serait assez courageuse pour accepter. Mais on m'a donné la tâche de les protéger, pas de les utiliser comme un pion. "

Assise, accoudée sur ses genoux, les doigts entrelacés, la jeune femme donnait l'impression d'être dégoûtée par la situation. Sa réponse, elle savait, n'était pas digne de son titre. Toutes les dirigeantes avant elle avaient accepté le prix. N'importe quel monarque en aurait fait autant pour le bien de tous. Une vie pour en sauver des centaines. L'amazone agissait même comme une enfant, mais cela aussi, elle le savait.

" Tu étais au courant, n'est-ce pas? Qu'un jour, cela se produirai? Et pourtant, tu as accepté de devenir la dirigeante des Eryllis.  "

" Il est vrai... je savais. Mais savoir ne signifie pas toujours accepter que la situation demeure inchangée. J'espérais... j'espérais quelque chose mais... peut-être que cela signifie que je ne suis plus faite pour cela. Et à vrai dire, l'avais-je seulement été un jour? "

" Je pense que tu l'as toujours été, mon amie. Mais tu as toujours douté. Ton prédécesseur a vu en toi la grandeur nécessaire pour être une meneuse mais tu as toujours repoussé cette partie de toi. Je sais bien ce qui t'effraie, je comprends que tu as peur de dépasser les limites. Mais on a jamais attendu de toi que tu deviennes une dominatrice conquérante, mais un guide. "

Un petit rictus se trahit sur le visage de la jeune femme. Cet homme ne lisait que trop facilement ses inquiétudes.

" Tu parles comme elle. Mais qu'importe. Je me retrouve néanmoins avec le même ennui sur les bras. Je pense qu'il faut que je vois le problème autrement... "



***


Gouvernée par ses pensées, la lhurgoyf continuait son chemin jusqu'à ce que ces pas la menèrent à la hauteur d'un homme. Ce dernier semblait endormi, avec quiétude sur un tronc d'arbre. Curieusement, elle l'enviait quelques part, de pouvoir dormi ainsi, avec insouciance. Mais peut-être que tout n'était qu'apparence...


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Yargaïl Valrok

MessageSujet: Re: Sur la route.   Dim 13 Sep - 20:18

Miranda et Edalion étaient à l’intérieur, organisant les prochaines livraisons et donc l’itinéraire. Laissant leur garçon de douze ans libre de gambader autour de la maison. Yargaïl avait promis néanmoins de retourner la terre du champ en attendant. Pourtant, à peine avait-il commencé qu’il cria de peur en déguerpissant à la maison, il ne cherchait alors qu’une seule chose, la protection de ses parents. A l’extérieur, trois hommes se présentaient au loin. Celui du milieu n’avait pas de cheveux et son corps était peint de plusieurs tatouages. Ces acolytes brulaient l’espoir d’une confrontation en paix. Edalion devait les faire fuir comme il l’avait fait avec tous les autres bandits ! Mais il ne faisait rien ! Yargaïl secouait sa tête de gauche à droite quand il entendit qu’on frappait à la porte et sa mère se lever pour aller ouvrir. Mort de peur mais vaillant, il courut intercepter Miranda et l’empêcher d’ouvrir, il ne voulait pas que sa mère meurt de leur mains. Edalion, son père, l’éloigna et la porte finit par inviter ces trois-là à rentrer. Le petit Yargaïl finit par tomber à genoux en sanglot. Il avait bien vu les dagues aux ceintures et les quelques cicatrices qui trainaient sur leur corps malsain ! Mais tout s’arrêta lorsque ce bandit serra la main à ses parents. Miranda lui expliqua qu’i s’agissait des frères Mol. Le père Mol s’occupait d’un élevage de porcs un peu plus au sud, et quand la saison allait mal, Les Mols demandaient aux Valrok de leur vendre du foin pour nourrir les porcs. Mais ils avaient l’air tellement menaçant selon, lui au point qu’i les sentit ridicule après. Et ce fut ce jour-là que ses parents lui expliquèrent que l’habit ne faisait pas le moine.

En dehors de son rêve, le cheval ne fut pas tranquille. Un loup était en approche et ni une ni deux, il se cabra déséquilibrant la charrette. Le chevalier tomba au sol et à peine eu il le temps d’ouvrir les yeux que le tronc scié glissa sur lui. Le chao s’arrêta lorsque le destrier réussi à se détacher et à galoper loin du loup.

« Fallait le dire si tu voulais pas de pause… »

Se disait-il en sachant le cheval loin en avant. Il agrippa le tronc afin de le pousser et c’est la qu’il fut à l’envers une personne accompagné d’un loup. Oui, selon lui, il y avait de meilleures situations pour être présentable. Il lui sourit de tous ses dents et finit par pousser le tronc comme s’il s’agissait d’une simple barrière et finit par se lever doucement surplombant à nouveau sa grande taille. Il voyait d’abord le cheval au loin qui avait continué de courir et finalement Yargaïl fit face à la mystérieuse inconnue. Un loup, une faux…loin de celle qu’il avait rencontré dans la grange des Parno…et des vêtements taillé pour le voyage camouflant bien le corps. Le bucheron s’avoua qu’il n’avait jamais vraiment vu un loup accompagner d’une personne. Il aimait les bêtes, mais n’avait jamais vraiment essayé de s’en faire des amis de route. La preuve était ce cheval qu’un ami lui à prêter.

« Bonjour, excusez-moi pour tout ce boucan. Je faisais juste une simple sieste après avoir longuement voyagé. Le cheval, on me la prêté, il me connaît pas bien et moi non plus, mais je ne vais pas loin, j’habite juste derrière la colline. C’est pas comme avec votre loup qui est très beau d’ailleurs, je n’ai jamais vu quelqu’un avec… ce n’est pas que je veux un loup, enfin je les aime bien mais euh…excusez-moi, je m’emballe… »


Et voilà Yargaïl dans toute sa splendeur, quand il ne s’est pas ou se mettre ou de quoi parler, il se met à décrire toutes ses pensées les plus directe avant de se rendre compte que ce n’est pas nécessaire. Il se frotta alors la nuque avec un sourire. Ce qui était évidant en le voyant, c’est qu’il respirer la sincérité. Ses mimiques, son sourire, ses paroles, tout semblait honnête et bon. Peut-être que certains diront qu’il s’agissait d’une face caché ou un petit jeu. Ce ne serait qu’une perte de temps.




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Sighild

MessageSujet: Re: Sur la route.   Dim 27 Sep - 20:09


Alors que la jeune femme s'approchait du voyageur éreinté, le canasson qui l'accompagnait commença à s'emballer. La vue de son compagnon lupin semblait le terrifier, alors même que la créature n'avait pas grogné. Mais la nature était bien faite et l'instinct de ce cheval ne le trahissait pas. Bien que Zodiark ne lui aurait rien fait sans avoir l'approbation de Sighild, il était tout à fait capable de s'en prendre à un cheval, même si la difficulté était évidente, ne serait-ce qu'en taille. Toutefois, à ne pas si fier, les loups étaient des prédateurs endurants et jouaient naturellement avec ces qualités. Si le loup ne pouvait l'avoir par la force ou par le nombre d'une meute, alors il aurait à l'usure en épuisant sa proie.

Alors que le cheval prit la fuite, son maître se retrouva dans une situation plutôt gênante, en tout cas, dans la position. Bousculé et puis renversé, il se retrouvait à terre, sous un tronc d'arbre qui en temps normal, aurait écrasé n'importe qui. Mais l'inconnu repoussa la chose comme si cela était aussi léger qu'une plume. En voilà un qui avait de la puissance dans les bras. Néanmoins, l'amazone ne fit que relever cette qualité anecdotiquement avant de se tenir devant lui.

Il était étonnamment grand et robuste pour un terran. Terran? Ou gorgoroth qui pourrait le dire. Mais l'individu ne révélait aucune autre caractéristique des autres peuples donc par déduction... Mais qu'importait. Son loup ne semblait pas inquiété par sa présence, ce qui signifiait qui ne notait aucune preuve d'hostilité. Il s'assit alors simplement à ses pieds, les oreilles en alerte, au cas où. Quand à l'éryllis, elle pointa ses yeux ambrés en direction de l'inconnu, et lui répondit avec simplicité.

" Nous sommes sur un chemin public. Vous ne me gênez pas et sans émettre de réserve, l'absence de voisinage me laisse suggérer qu'il n'y a aucun inconvénient pour qui que se soit. "

La voix de la jeune femme était sombre et grave pour une personne du sexe féminin. Il y avait quelque chose d'étrangement imposant, malgré le peu de chaleureux qui se dégageait de ses mots. L'amazone se tâchait toujours d'être la plus neutre possible et s'employait à ne laisser paraître aucune émotion. Non pas qu'elle n'en possédait pas, bien au contraire, mais cela lui était nécessaire. Du moins, elle s'en était convaincue depuis longtemps.

" Je pense que c'est nous qui devrions nous excuser. Pour votre cheval. Même si il ne s'agit que d'un prêt, je suppose qu'il vous faudra le rendre. Si vous me permettez... "

La lhurgoyf se mit alors à siffler afin d'attirer l'attention du destrier. Les oreilles de l'animal se dressèrent, mais méfiant, il resta bien éloigné du petit groupe. Puis, l'amazone se mit à murmurer des mots de manière inaudible. On voyait ses lèvres se mouvoir et son regard se portait en direction du cheval. On voyait l'animal intrigué et qui se mit à hennir, comme si il répondait. Puis, hésitant, il commença à s'avancer dans leur direction mais se stoppa à quelques mètres.

" C'est un animal intelligent. Il n'avancera pas plus tant que mon ami se tiendra ici. Je pourrais le forcer mais je n'aime pas faire cela.... quand à mon loup, il vous remercie pour vos compliments, bien que pour lui, la beauté n'a pas de sens. "

L'attention de Sighild se tourna vers son animal qui la regarda quelques instants, avant de continuer à faire le guet. N'ayant pas conversé depuis plusieurs jours, l'amazone se surprit à poser quelques questions.

" Pardonnez moi de vous déranger ainsi mais, pourriez-vous me dire à combien nous sommes de la capitale? J'ai quelque peu perdu la notion du temps. Et si à tout hasard vous saviez si il y a des choses à savoir, ou si des évènements importants ont eu lieu... que je ne sois pas surprise sur ma route. "

La question aurait pu être anodine, mais quand on sait que le roi n'a pas retiré ses avis de recherches concernant les Eryllis, la prudence était mère de sureté.
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Yargaïl Valrok

MessageSujet: Re: Sur la route.   Mar 6 Oct - 20:16

Yargaïl était un combattant, un guerrier, il était fort, endurant, déterminé, il supportait bien la douleur et son apparence confirmer ce côté Physique chez lui. Mais, en ce qui concernait la magie, les tours de passe-passe, l’inexplicable ou les trucs. Il n’y connaissait rien. Montrez lui un mouchoir qui disparaît dans une main, il sera bouche-bée. Pourtant, il côtoyait des magiciens sans jamais chercher à savoir le pourquoi du comment et plus important selon lui, jusqu’à maintenant, il n’en a jamais eu besoin. Dans le cas avec cette personne qui semblait murmurer à l’oreille des chevaux. Yargaïl fut vite rattraper par un étonnement d’enfant. Le comportement du loup laissé penser qu’il devait mieux la comprendre que ce qu’on pouvait croire. Leur complicité devait être absolue. D’ailleurs il devait apparaître bien ridicule à ses yeux devant une telle autorité animale.

« Voyager ne vous pose pas de problème apparemment, enfin du côté de la faune les soucis sont régler, non ? Vous êtes incroyable ! »

Le numéro terminé, il se retourna tout en écoutant l’itinérante. En quelques efforts, la charrette était prête à repartir. Il avait juste poussé sur le côté pour la remettre sur les roues. Il installa la cale étant donné que le canasson ne viendrai pu plus prêt. Et ainsi, il put en prenant soin d’assommer personne au passage, soulever son dernier tronc scié et le ranger dessus. Puis, il s’arrêta un instant en comprenant que la voyageuse devait venir de loin car en général les marcheurs quotidiens connaissaient un peu les distances et les temps à mener entre chaque ville. Et puis pour les évènements, Yargaïl ne se souciait pas trop de tout ça. Oui, ça pouvait lui arriver d’entendre quelques rumeurs lorsqu’il effectué une livraison. En général les auberges, les bâtiments avec un foyer regorgé de ragots en tout genre, mais il ne pensait pas que tous ce blablas l’aiderai.

« Vous en êtes encore un peu loin de la capital mademoiselle. Je dirais encore onze ou douze journée de marche. Ici vous êtes bientôt arrivé à Dalma, là où je travaille »

La voix si singulière de la voyageuse ne semblait pas troublait le bucheron. Comme s’il avait accepté que les gens peuvent être complétement différent de lui sans pour autant être mauvais. Plus encore, son cœur vaillant et son bonté fixèrent le duo un instant et un sourire au coin s’afficha. Il zyeuta un calepin qui gardait soigneusement dans une de ses poches. Après deux trois feuillets, il se massa le menton et ses yeux cligna un bon coup pour indiquer qu’il avait trouvé ce qu’il cherchait.

« J’ai trois clients qui m’attendent à la capital. Si vous m’accompagner jusque chez moi, le temps que je charge ma prochaine livraison. Je peux vous offrir un voyage bien plus confortable. Eau, nourriture et couchage. »

Yargaïl ne s’attendait pas à ce qu’elle accepte facilement, après tout, ils ne se connaissaient pas, ce qui’ n’empêchait pas à Valrok de donner son aide au premier venu. Après tout, ils allaient faire la même route. En attendant une réponse, il regarda le cheval. Oui il devrai le rendre, seulement son mettre se trouvait à Tyrhénium, il va falloir qu’il le garde jusqu’à son retour.




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