[Flashback] Maître et élève



 
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 [Flashback] Maître et élève

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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: [Flashback] Maître et élève   Lun 14 Sep - 13:51

    Arrivé dans la ville en pleine nuit ne fut surement pas la meilleur idée, mais une fois arrivé à la forge le climat étouffant moralement laissant place à celui du temple, grand bâtiment en pierre s’enfonçant sous terre avec des hauteurs sous plafond vertigineuses et des espaces dignes des rêves d’enfants architectes. Elle fut donc prise en charge par un petit personnage au réveil incertain mais à la bure de moine de Bor qui semblait plus presser de retourné dormir que de s’expliquer à la demoiselle, il regarda un premier registre derrière un grand bureau, fit répété le nom, demander qui elle venait voir, puis épeler le nom, ne la trouva pas, puis la trouva, mais non ce n’était pas elle, puis finit enfin par trouver son maitre puis son nom après, vous savez les administrations.

    Il sourit donc poliment à la demoiselle, de ce sourire polie que vous couvre un postier fatiguer pour qui il est midi dans deux minutes, puis la guida à travers le dédalle de couloirs envoutants et dansants. Puis la laissa à quelqu’un d’autre avec des ordres, rapidement elle descendit en bas de la chaine au hasard des croisements pour tombé sur un novice qui ne put la donné à personne dut sa place hiérarchique.

    Il se nommait Aldébarand Duchemain, était petit, encore frêle bien que quelques muscles de travail commençait à poindre, et était juste sortie de sa chambre pour aller faire ses besoin naturel, mais coup de chance avait été attrapé à son retour. Terrane en apprentissage ici il fut des plus impressionné par le fait que la petite demoiselle allait voir Brom et la traita avec le plus profond du respect et une légère crainte. Et si il passa la première partie de son voyage sans mot dire il finit par délier sa langue en premier lieu pour montrer des objets exposé dans des alcôves fermés de part et d’autres du couloir, car enfin, après vingt minutes de marches elle n’était plus très loin, plus que quelques cinq minutes. Cinq longues ou courtes minutes en fonction de l’intérêt qu’elle porterait aux dire du jeune apprenti, dires qui passent des objets à Brom, au fait qu’il n’a pas prit d’apprenti depuis quelques années, que tout le monde espère et redoute d’être choisit, et si c’est le cas il se demande combien de temps il tiendrait. Il raconte vaguement que lui il espère tenir jusqu’au bout, qu’il serait le premier, enfin le second si on en croit les légendes, mais le premier officiel, mais qu’il est très mauvais dans le domaine des pelles à tarte pour le moment alors il n’y a aucune chance qu’il survive aux premières semaines. Mais bon il y a assez peux de chances qu’il soit choisit pour le moment, ça fait moins d’un mois qu’il est là et à juste appris à reconnaitre les lieux sans se trompé.

    Et puis après une pose il la laisse devant une grande porte en frappant avec un lourd anneau sur le chêne massif puis en poussant doucement, avec moult effort visible sur son corps, pour laisser la place à la demoiselle de se faufiler dans l’antre de Brom.

    Et si la pièce derrière la porte était étonnante, le plus incroyable fut le silence après que le heurtoir eut frappé le bois. Le son qu’elle avait presque oublié, battement de cœur du temple s’était éteint pour laisser place juste au souffle et au bruit des pierres qui roulent sur leurs axes, incroyable silence plein de bruit où le marteau s’arrête alors que la main de Bor s’essuie sur son tabouret. A quelques mètres de là plusieurs personnes se retournent dans leur lit déranger par le bruit qui s’arrête un peu trop longtemps… Mais ne se réveille point, le sommeil juste sur cette ligne de conscience vers l’extérieur, silencieux lui aussi.

    Le petit d’homme lui se retire pour retourné se coucher, laissant Kimera face à l’immensité. La salle à des dimension dantesque de cathédrales irréel, le plafond un dizaine de mètre de là contemple le monde de sa roche tailler, les mures si lointains semblent avoir toujours été poussé, et d’un coté une forge rougeoyante, profonde, des soufflets, des pierres, des morceau de métal, divers enclumes, des outils, et de l’eau qui y coule en permanence entrainant les roues et les pierres. Tout n’est qu’instant de battement, que mouvement et souffle, tous les bruits et toutes les odeurs sont là et viennent de là alors que le reste de la salle éclairé comme en plein jour par ses feux rougeoyant est vide si ce n’est les mures d’armes, une grande table et des alcôves.

    Le colosse montre l’une d’elle en prenant la parole, car il ne peut être définit autrement qu’en Colosse. Brom Ode’Bahalmarche est au rythme de son nom, un être aux dimensions aberrantes reflétant juste l’espoir de Bor en créant cette vie pour le servir. De longs bras, de puissantes mains, et des yeux cacher, mais souriant comme sa bouche tordue sous sa barbe qui essaye de cacher un peu se visage aux dimensions du corps, étonnant, carré et gigantesque, bien plus que tout être présent sur cette terre.


    “Bonjour, Kimera c’est ça ? Assimer m’a envoyer une lettre, je ne pensais pas entendre parler de ça mais bon, ainsi soit-il, tu as du faire un long voyage, dans l’alcôve là bas tu trouveras mon lit de travail, et si tu suis le couloir une petite salle d’eau, avec un bain. Si tu es prête à commencer je voudrais que tu me montre ce dont tu es capable tu as toute la pièce, l’air sera ton ennemie et tu me raconteras ce que tu espère de moi dans le même mouvement. Après tout ce n’est pas le gamin que je vais avoir sur le dos, mais toi alors voyons ce qui t’importe petit moineau.”

    Il sourit comme un vieux grand père après une tirade à l’un de ses arrières petits enfants, et, sans attendre il s’assoit sur sa chaise, elle est reconnaissable entre toute car aux mêmes dimensions cyclopéenne que l’homme et dans le même bois massif que la porte aberrante qu’elle à passé quelques instants plus tôt.

    Si elle se dirige vers la salle d’eau la statue de chevalier forgerons retournera à sa forge, sinon, il regardera le spectacle avec intérêt et écoutera doucement.

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MessageSujet: Re: [Flashback] Maître et élève   Ven 16 Oct - 15:03

[Hrp : J’aime beaucoup ton perso très franc, très mignon et attachant … Pardon si Brom ne l’aime pas]

    Brom, vieux forgeron d’un temps ancien ayant passé sa vie à apprendre et ses nuit à rêver des choses que seules les dieux pouvait lui apprendre, Brom un être d’un passé qui n’a rien oublié et à connu des meilleurs comme des pires, Brom le chevalier calme, Brom le vieil homme sourit à la demoiselle, doucement en la regardant, il ne l’avait pas coupé, pas une seule fois, il avait juste osciller de la tête pour lui permettre de fouiller dans les armes accrocher de partout et l’avait regarder faire en notant tout intérieurement, comme un divertissement finalement :

    Aveugle, elle avait reposé la première arme qu’il avait forgé sur le présentoir, rapidement, sans même se posé les vrais questions, elle avait voulut toucher alors que les yeux aurait suffit, elle était donc aveugle, ce qui pour un oiseau est signe de mort. Surtout quand on ne possède les qualités qui permettent de vivre cette tard.
    Irréfléchi, elle avait commencé par essayer de prendre un espadon, elle, le moineau, un espadon, quelques secondes auraient suffit, juste le touché de cette masse qui pour elle ne peut être qu’informe.
    Fate, car elle cherche quelque chose à sa hauteur alors qu’elle possède déjà sa hauteur, ou qu’il lui faudrait un arme de bois, malléable, une arme d’entrainement pour ne rien risqué, une arme vraiment pas sa hauteur et pas une des armes entreposés sur les murs de la forge de Bor, la première forge d’Isthéria …
    Irrespectueuse, ses mouvement l’étaient, non concentré, ils manquaient de douceur, de finesse, de volupté qui devrait les caractérisé, ils manquaient de tout ce qui aurait fait d’elle une combattante. Fière et agile, car la voilà, voilà ses qualité, si l’on peu dire, l’une découle du corps, l’autre est, aux yeux du vieil homme souvent une marque d’ignorance sur des êtres comme elle, car sa dite fierté était mal placé.
    Souple, mais ce n’était qu’une qualité de son corps, hors c’est d’abord l’esprit qu’il faut crée pour se battre, souple et doux, respectueux de l’air, de son adversaire, souple et agile, elle avait bien des qualités mais …

    Il soupire et elle finit, demande de l’eau, de l’eau ?


    -“Je ne te prendrais pas comme apprenti moineaux, mais une parole est une parole, je vais te remplir la tête et le corps pendant une semaine, d’ici quelques jours tu ne pourras plus voler, d’ici quelques heures tu oublieras comment on parle et ainsi je serais tranquille tu réfléchiras avant d’ouvre ton bec à piou piou.
    Commençons par la fin, car je n’aime pas les débuts, je t’ai déjà indiqué ou trouver de l’eau. Ensuite, comme tu n’es pas mon apprenti tu feras montre de respect envers moi, de la façon dont tu le souhaite je n’en ai que faire et je me fou du vous mais sache que l’apprendre pourrait te sauvez la vie. Et que tu es libre de partir quand tu le veux.

    Ensuite, et bien attaquons tranquillement le vif du sujet. Tu ne sais pas réfléchir, ton arme celle qui est digne de toi, est celle que tu peux avoir, pour ton cas c’est le couteau car tu te ballade avec un petit sac, ta seule arme doit être légère, et agile, aussi agile que toi. Je t’aurais bien collé une rapière entre les mains mais c’est trop encombrant pour un moineau, reste en donc au couteau, tu es agile et souple, tune sais te battre que pendant quelques secondes, alors oublie le reste prend un couteau.
    Je n’ai pas le temps de faire de toi une guerrière, alors il faudra se contenter d’être vivante, le couteau est match de la seconde, l’un des deux meurt, l’autre survit, c’est toujours très rapide et ça ne peut pas s’éternisé. Ton arme.
    Mais ça ne te dispense pas de penser gamine, d’ouvrir les yeux et de penser, tu n’es pas fait pour te battre et tu ne le seras jamais, évite à tout pris le combat, et pour cela commence par évité de te mettre à dos des êtres qui peuvent t’écrasé, qui ont la loi ou les muscles de leur coté … Respect, ou autres, mais je ne vais pas t’enseigner ça, je laisse ton vrai mettre essayer de te sauver la vie le plus souvent…

    En attendant vas dormir moineau, dans quatre heure c’es l’entrainement des maitres d’armes, on, va travailler le couteau dedans, tu ne suivras que l’échauffement et le couteau, mais ça devrait te suffire, trois petites heures. Après je te montrerais d’autres choses qui pourraient t’intéresser… Si tu ne prie pas encore pour être achevé à cette instant.”


    ………………….


    Quelques heures plus tard, peu importe ce que elle ait fait il est près pour prendre le cours normal d’une de ses longues journées qui n’en finit pas. Mais il n’a dormi que deux heures, deux petites heures posées là au milieu de la longue nuit du monde, deux petites heures d’un homme qui dors d’un sommeil polyphasique depuis qu’il a travaillé dans la première Phalange.

    Mais l’heure n’est pas au passé, l’heure est au sourire éphémère qui semble ne jamais vouloir le quitté, l’heure est au bruit de la forge qui s’arrête car les portes s’ouvrent et dans la salle entre une cinquantaines d’êtres des maitres et maitresse d’armes, des êtres de tout âge et de toutes races, des jeunes humain de la vingtaines au vieux Zélos qui appuyé sur sa cannes en parait cent mais qui dont la sigil sur la veste prouve qu’il n’a rien à envier aux autres hommes présent car le vert et l’or s’enlace sur sa poitrine.

    Alors ils se répartissent dans la salle et se mettant par deux ils commencent une longue série d’échauffement musculaire qui va durer une bonne demi-heure, tout les muscles y passant car aucun n’est à l’abri d’une sollicitation durant un combat. Et si le début est sympathique et agréable très vite les êtres qui semblent tous communiquer par le regard, qu’ils soient souriant ou sévères, se répartissent par niveau et les pompes claques alors que des poids sont posé sur les épaules, les muscles tirent et les échauffements se transforment en renforcement pour encore quinze épuisantes minutes, sans poses.

    On parle peux, surtout aux jeunes pour les corrigés, sans douceur mais sans haine, l’erreur est une imbécillité mais tout le monde à le droit d’être imbécile tant que ce n’est pas plus d’une ou deux fois.
    Et enfin les êtres se mettent par deux, et sortent chacun un couteau de bois qu’ils avaient sur eux et que la petite demoiselle à put trouver sur sa table lors de son réveil. Mais avec qui s’est-elle mise ? Est-elle encore là ? A-t-elle dormis ou regarder Brom forger encore pendant une heure avant d’aller se coucher puis revenir dessiné pendant une poigné de dizaines de minutes ?

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