L'Ours et le Guépard [Pv Brom Ode'Bahalmarche]



 
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 L'Ours et le Guépard [Pv Brom Ode'Bahalmarche]

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MessageSujet: Re: L'Ours et le Guépard [Pv Brom Ode'Bahalmarche]   Mer 16 Sep - 22:15

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MessageSujet: Re: L'Ours et le Guépard [Pv Brom Ode'Bahalmarche]   Lun 21 Sep - 15:21

    Dans la grande halle où l’être l’a conduit un calme incertain semble résigné, étonnant par rapport à l’activité de ruche qui fait vibrer habituellement cet endroit, pourtant ils passent rapidement, de couloir en couloir, il a vu le sceau et l’adresse, il sait que quoi il est question et si les hommes sont posés sur leurs nerf en ce moment ce n’est qu’a cause de cette histoire de livraison d’arme et du fait que Wode semble avoir une dent contre les forges si on en croit les rumeurs. Il semblerait que Brom lui-même ai remis le second des chevaliers à sa place en lui expliquant la guerre, mais tout ceci ne sont que des bruits de couloirs, pourtant les bruits de couloirs font se baisser les gardes pour regarder le petit homme qui descend vers les forges, vers les lieux chauds au cœur des souterrains.

    Et puis il lui est demander d’attendre, d’attendre devant une de ces grandes portes à présent garder par deux hommes en armures, deux maitres d’armes signes que l’on est quelque part dans les profondeurs, quelque part dans les endroits où on ne va pas sans une lettre, sans une autorisation. Puis on le fit entré derrière ses grandes portes, des portes différentes de celle que Léo avait vue et connu car il se trouvait dans une autre pièce bien différente où le noir ne permettait de desceller grand-chose alors que le petit homme qui l’avait guidé était ressorti sans lui laisser la moindre bougie. Mais une fut allumée après qu’une autre porte quelque part devant eut grincé, puis posé quelque part hors d’atteinte d’un corps normalement constitué.
    La chose qui l’avait manié était fatigué et elle se dirigea après coup sur la gauche de l’homme et du faucon et dans un bruissement étrange le feu de la cheminé s’alluma éclairant tout à coup de visage de Brom ainsi que son corps.
    Et si la pièce était étonnante avec ses deux fauteuils devant la cheminé et ses livres à coté du burreau immense où était posé la bougie, c’était le corps qui venait de se posé dans un des fauteuils qui était plus étonnant : Brom Ode’Bahalmarche, titan des forges était là dans un pantalon de lin noir large, le torse nue couturé de cicatrices diverses aux muscles puissant roulant sous sa peau au moindre de ses gestes, au corps étonnant –on dit difforme- tellement la masse devait être maintenu. Quand au visage, tourné vers le feu on en voyait peu si ce n’est les cheveux bruns et la barbe rousse, mais tous le connaissait, étonnant, tailler par Bor avec un ciseau à pierre, sans s’attaché aux détailles, il était fonctionnel.

    Puis sa voix caverneuse mais souriante se détacha du bruit du feu qui craquelle en démarrant, il avait été allumé par magie et avait pris très vite mais le bois lui semblait comme torturé par cette action de la magie, les poches d’eau à l’intérieur n’ayant pas eut le temps de fuir elles sortaient en sifflant et craquant les buches, si étonnantes par rapport à cet écho grave qu’avait la voix du colosse :


    -“Viens donc gamin, je ne mange pas d’homme, pas au saut du lit, et pas ceux envoyé par Dame Dranis de tout façon, je suppose que tu viens pour la livraison ? Je t’y amènerais tout à l’heure je voudrais en premier lieu lire ta lettre si tu veux bien me la tendre ? Mais avant ça je vais te présenter ce que tu auras à transporté, tu dois être en mesure de vérifier les listes, alors voilà celle de ta livraison. Il y en a pour douze chariots au moins principalement des armes, quelques armures, je te laisse lire la fiche pendant que je m’occupe du mot de la dame je suppose.

    Et tu as de la chance d’avoir eut cette lettre, je déteste qu’on me réveille quand je dors, je dors déjà assez peu en ce moment, avec toutes ces histoires tu n’imagine pas ce que devient ce petit monde en as de guerre et de pression de partout, un véritable système sous pression.

    Sinon Léo vas bien ? La dame aussi ? Contant de l’arme ? L’entrainement se passe bien là bas ? Le monde n’en fait pas trop uniquement à sa tête ? Vous avez des renseignements vis-à-vis des agissements de vos ennemis ? Et accessoirement qui es-tu ?

    Toutes ces questions devraient me laisser le temps de lire non qu’en penses-tu ? Ha et assied toi, tu dois aussi avoir une couverture si le feu ne suffit pas à te réchauffer.”


    La main en écho au reste du corps lui tend une feuille de papier griffonné de chiffres et de mots, on y parle du nombre d’épées, des pommeaux en bois ou encerclé de cuire, des armures, des selles pour les chevaux, des armes diverses qui ont été commander, rien n’est en retard, tout est là, même le prix qui n’a pas changer par rapport aux promesse du vieux forgerons, il y a même tout les points, jusqu’au prix des matériaux utilisés, et le salaire des forgerons, puis les encarts sur ce qu’il gagne sur chaque arme produites, ce n’est que quelques Dias, mais mis bout à bout sur toutes les armes ceci fait une somme certaine.
    Ainsi parmi les encarts, si l’on cherche bien, on peut trouver le salaire de Brom lui-même, au titre de Grand Maitre forgerons, à quelques centaines de Dias de l’arme l’homme ne vend pas son savoir faire au tout venant, il y aura donc quelques belles armes parmi le lot, des armes efficaces, mais fort peu car il n’a pas été fait le choix par Irina que cette voix qui aurait permis aux officier de ce targuer d’armes faites par la main de Bor. Il a juste travaillé les pièces les plus complexes tels que les futs de cannons.

    Il a prit la lettre de son coté et la lit doucement sous la lumière dansante du feu, attendant que le personnage lui fasse la conversation dans cette antichambre au plafond si haut.



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MessageSujet: Re: L'Ours et le Guépard [Pv Brom Ode'Bahalmarche]   Jeu 15 Oct - 13:26

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MessageSujet: Re: L'Ours et le Guépard [Pv Brom Ode'Bahalmarche]   Lun 19 Oct - 11:51

    Brom leva les yeux de la lettre pour regarder l’arme quelques secondes de ses orbites coincer sous ses sourcilles broussailleux renforcer par les lueurs dansantes du feu. Puis se replongea dans la contemplation de la lettre l’oreille toujours à l’écoute de ce que disait le petit d’homme apeuré. Le droit de corrigé ? Très sincèrement ? Lui, la petite chose tremblante qu’il avait à coté de lui, si il faisait que lever la main sur lui il aurait disparut en moins de temps qu’il n’en faut pour un apprenti à qui il essaye de faire comprendre quelque chose d’un temps soit peu précis. Il sourit doucement, à première vue la Dame Dranis avait autant de chique pour s’entouré que le Duc de Seh, cela devait être une des tars des nobles, une de ces petites choses qui font qu’eux sont nobles et pas de simples êtres qui parcourent la terre.

    Il relève à nouveau la tête alors que la fin de sa lecture coïncide étroitement, par miracle ou habileté digne d’un Dieu artisan, avec la sortie de l’argent par le jeune homme, ou animal, si l’on tient vraiment à faire la différence ce dont Brom Ode’bahalmarche n’a cure depuis longtemps. Il le regarde donc sortir l’argent, la soupèse et le pose à coté de lui ayant une idée fort instinctive de la somme dont il ne doute pas, puis les bouteilles, à qui il réserve le même sort bien qu’avec bien plus de respect, comme quoi l’absence d’odeur de l’argent lui donne un petit coté bien triste par rapport à un bon alcool.

    Enfin il se décide à répondre à son hôte, si on peut l’appeler ainsi car il fait surtout office de messager à ses yeux :


    -“Je ne me souviens pas de ta mère petit d’homme, mais je me souviens toujours des armes que j’ai forgé, elle est venue avec sa commande si particulière qui devait être faite par moi, car elle voulait à la fois une arme solide et puissante et espérait pouvoir l’équilibré vers l’arrière car elle pensait que cela ferait des merveilles. Je ne connais pas le forgeron des Nézorias de l’époque mais il doit être aussi fin que leur chef actuel …
    Et donc cela ne m’étonne pas qu’elle fut appeler le Crotal, que ce fut avant ou après cette arme son style était celui d’un vrai Naginata, elle l’avait dans le sang et ne s’était pas rendu compte que l’équilibre d’une telle arme est forcement vers l’avant, ce qui donne un style où, si l’on se met en parade pure on s’empêtre dans celle-ci. Elles sont certainement puissantes, mais l’armé d’une telle arme fait que l’ont pas le temps de sortir de cette position. D’autant plus si elle est équilibrée vers l’arrière réduisant encore la force de la chose.
    Alors quand on prend sa garde sur une tel chose il en existe deux, la garde de lance, la classique, celle que tu verras toujours, avec la tête de l’arme haute, et la garde du fou, où l’on ne s’embête pas à soutenir l’arme on en pose la tête sur le sol car d’un simple mouvement elle se relève et on joue sur l’allonge la vitesse et la puissance. C’était la garde de ta mère, très en avant comme le serpent, et attendant pour frapper de façon mortel se glissant sous la lame, ripant sur l’adversaire grâce à son équilibre en avant qui lui donne la force de faire cela, car une lame équilibré vers l’avant permet de sentir l’adversaire à travers ton arme, à travers ton bras … Elle est présente et vivante. Comme la personne qui la possède.
    Par contre je te conseil de la huilé plus souvent, lin pour le manche et algue pour les parties métalliques, l’arme commence à se faire vieille et si tu reste quelques temps à Cimméria avec la guerre qui s’annonce le sel vas lui faire du mal. C’est un acier très charbonner, un acier solide et puissante, un acier des fortes chaleurs qui y tient très bien même laisser au soleil brulant du désert, mais il n’a aucune résistance au sel, fait y bien attention.

    Mis à part ça ne te fait pas de souci pour les bouteilles et l’argent petit d’homme, j’ai vue bénédiction divine bien plus repoussantes que la tienne, alors ne t’embête point. Et je te le répète, même si je connais des gens qui jurent que la viande de Yorka est parmi les meilleurs juste derrière celle de Terrane, je préfère un petit cochon griller le matin et des œufs ainsi que du fromage. Alors calme toi tu es ici sous la protection des Dranis, si tu ne fait rien de mal te faire quelque chose reviendrais à faire quelque chose à ta maitresse… Et vue son influence je n’en ai pas spécialement envie.

    Bien ceci dit je vais t’amener à la livraison, elle me dit là que tu vas tout pouvoir ramener seul, j’espère que ton don n’est pas limité dans l’espace petit d’homme car on parle d’armée ici bas. Suis-moi …”


    Il se lève et sa taille, entre une bonne dizaine de pieds et deux toises, laisse rêveur dans cette pièce qui semble à nouveau si petite. Rapidement, comme un homme qui sait, il passe la porte avec le sac dans une main et la lettre dans la poche de son lourd pantalon qui semble avoir tellement vécu. D’une main il attrape une chemise de grosse toile en passant la porte en l’enfile en marchant d’un pas vif marqué par ses jambes immense dans les couloirs à l’écho de la grandeur, autant d’âme que de corps, du forgeron de Bor.

    Au détour d’un couloir il ouvre la poche de lourds cuire et contemple l’or, avant de refermer le cordon sans même s’arrêter de marché, passant à coté d’alcôves contenant des armes, des œuvres, des pièces ou des pots qui pourraient à eux seul former ou comté une légende sans même un regard. Il les connaît tous et en a forger la plus part depuis les quelques années, ou centaines de celle-ci qu’il arpente ces couloirs. Alors il reprend la discutions avec l’être qui doit probablement courir ou trotter à ses cotés :


    “Je m’en rappelle un peu, grande, mince, décalé comme toi dans ce décors, mais plus à son aise, comme si elle faisait plus partie que toi de la civilisation, elle croyait en son idéal, je l’ai coupé bien vite, c’était à elle d’entré l’idéal dans son arme, à elle de forger sa légende, je connaissais assez les Nézoria pour savoir quelle âme devait avoir son arme avant même qu’elle ouvre la bouche, une âme assez candide pour croire qu’elle fait le bien, une âme candide mais apte à tuer … Ces hommes et ces femmes … Ces enfants encré là dans une cité qui se dirige comme le reste du monde avec un juge pour dictateur mais qui fait croire que cela est mieux, qu’ils sont plus libre, plus droit … Un idéaliste qui a des fidèles.

    Ta mère y croyait petit d’homme, au moins quand elle est venu me voir et quand elle a pris l’arme entre ses mains, une de ses larmes de joie à même couler le long de sa hampe quand elle à fouiller dans l’arme pour chercher son âme.
    Car son âme aussi y croyait …
    Cette arme est faite pour faire le bien, pas le bien universelle, mais le bien auquel on croit, que cela passe ou non par du sang qui coule et des enfants qui pleurent leurs parents égorger devant leurs yeux.

    Voilà ce dont je me souviens de ta mère, une larme, une croyance, et du sang … Je suis triste de ne pas pouvoir t’en faire un beau portrait, un portrait que tu pourrais vénérer, mais je préfère toujours les vérités aux absurdités. L’homme à besoin de croire à besoin de voir, et de sentir, à besoin de vibré …

    Nous y voilà … Bien venu au milieu de ce que tu devras transporter, je ne sais combien de temps il te faudra pour tout avaler, et observer, je vais donc te faire mener un lit ici, et quelqu’un viendra prendre commande de tes repas … Le reste … A toi de me le dire.”


    Il sourit en ouvrant la lourde porte, et deux des quatre gardes entre avec lui alors qu’il donne le sac tout en glissant quelques mots à un homme qui était à l’intérieur derrière un bureau semblant compter plus que de raison. L’homme s’en retire avec les deux autres gardes qui seront bien vite remplacer dans la couloir, devant la porte.
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