Samaleone, la Dévoreuse.



 
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 Samaleone, la Dévoreuse.

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Samaleone

MessageSujet: Samaleone, la Dévoreuse.   Sam 19 Sep - 22:54



Samaleone
« Quand on passe pour un idiot, seul les idiots obéissent… Mais si tu passes pour le diable, tout le monde se soumet. »

   
   
   




IDENTITE : Samaleone
SURNOM : La Dévoreuse
AGE : 65 ans | SEXE : Féminin
PEUPLE :  Gorgoroth, Terran avant sa résurrection.
CASTE : Marin de Noxis
METIER :  Capitaine Pirate






DON : Résistance physique développée.

SPECIALITES :
- Excellence à la rapière
- Charisme
- Tacticienne
- Navigatrice

POUVOIRS :
- Contrôle de l’eau : La pirate utilise cette capacité de deux façons, la première lui permet de générer un brouillard surnaturelle dans une zone de 20 mètres autour d'elle réduisant drastiquement la vision de ses adversaires et ayant pris l'habitude de se battre avec depuis des décennies, ce désavantage pour ses ennemis ne l'est plus autant pour elle. Le brouillard disparait de lui-même au bout d'un quart d'heure si aucune once de vent le balaye.
Ensuite, la pirate utilise son contrôle de l'eau pour générer une décharge possédant une grande puissance d'impact

- Contrôle de la glace : Ce pouvoir possède également deux aspects, le premier est utilisé par la pirate pour façonner à partir de l'humidité ambiante ou bien d'une source d'eau proche, une ancre entièrement composé de glace avec laquelle elle se bat comme arme secondaire ou pour finir ses adversaires.
Sa dernière utilisation de son contrôle de la glace lui permet de congeler se qu'elle touche, si elle est capable de congeler quasi-instantanément une petite partie de ce qu'elle touche, il lui faut pratiquement une minute pour transformer une personne de constitution moyenne en statue de glace.

- Force accrue : Elle utilise ce pouvoir pour se battre ou bien pour transporter du matériel encombrant, il lui permet de démultiplier sa force par 3. Ainsi, elle est capable de manipuler son ancre avec une aisance déconcertante ou bien de transpercer des armures de plaques avec sa rapière comme si elle plantait un surin dans une motte de beurre.

- Téléportation : Uniquement capable de se déplacer instantanément à une dizaine de mètres et ce, dans son champ de vision, la pirate use généralement de cette capacité lorsqu'elle est à l'intérieur de la zone recouverte par son brouillard pour lui donner une sorte d'omniprésence démoniaque durant les batailles.



L’arme de prédilection de la Capitaine pirate est une rapière de très élégante facture, forgée par un maître forgeron d’Eridania et nommé Vif Argent que Samaleone a réquisitionné sur le corps encore chaud de l’une de ses victimes. Ensuite, lorsqu’elle préfère garder ses relations à distance, elle possède plusieurs pistolets à mèche à sa ceinture lui permettant d’abattre au maximum quatre individus avant de devoir les recharger. Ce qu’elle fait rarement au milieu des combats.


Pommeau de Vif Argent.



A part son épée, les objets précieux qu’elle possède se compte aux nombres de deux. Le premier est une brochette serti d’or et de plume de différents oiseaux exotiques dans laquelle est incrustée en son centre une catalyseur d’un rouge écarlate. Enfin, sa possession la plus précieuse d'entre toute est le Vaisseau Scarifié.

Nommé L’Alisé à son baptême, le navire qui devint plus tard le Vaisseau Scarifié fut construit à Hellas. Ayant dépensé sans compter, le noble demanda aux ingénieurs de bâtir un navire aussi gros qu’un galion mais capable de surpasser ce type de vaisseau en vitesse. D’abord bloquer par les exigences du noble, un ingénieur du nom de Jonas Hawkins finit par trouver la solution. En ôtant quelques ponts du navire, son poids en serait allégé lui permettant ainsi d’atteindre une plus grande vitesse ainsi que de démultiplier sa maniabilité. Le bateau possédait également 5 voiles d’étai facilitant ainsi sa navigation face au vent. Fort de ses trois mâts pour porter un poids ne dépassant pas les 400 tonnes, le navire était particulièrement imposant avec sa toute nouvelle forme. Premier razée de l’histoire, l’Asilée fut terminé après une dizaine de mois environ de construction avant d’être débarqué en mer. C’est à la suite de son premier voyage en mer que ce dernier fut capturé par une bande de pirate dont Samaleone faisait partie.
Renommé le Vaisseau Scarifié lorsque Samaleone en devint officiellement la capitaine, le navire fut réarmé et également modifié pour les besoins de la professions.

Doté de voile de cuir noir ainsi que d’un habillement de la coque bien particulier lui donnant l’aspect d’un vaisseau sortant de la plus féroce des batailles navales, la Vaisseau Scarifié semblait sortir des bouches de l’enfer et glaçait le sang des marins qui portaient leur regard sur lui. Cependant, tout cela n’était qu’un habile décor, le vaisseau étant parfaitement entretenu. Pour ajouter à la présence fantomatique du bâteau, le Vaisseau scarifié est doté de nombreux canons. Il comporte 46 bordées, 23 de chaque côté, 18 canons de 24 livres se tenait sur le pont principal, 20 canons de 36 livres armait le pont-batterie et 8 canons de 6 livres complétait le pont supérieur : 4 au-dessus de la cabine du capitaine et 4 avant le mât de misaine. Pour compléter l’armement principal, le vaisseau était équipé de six pièces de chasse, quatre à l’avant de 36 livres et deux à l’arrière de 24 livres. Finalement, la Vaisseau Scarifié était également doté de plusieurs canons à pivot qui était utilisé principalement lors des abordages.



Proue du Vaisseau Scarifié.




Samaleone est une "jeune" femme assez grande, mesurant un peu plus de 1m80 pour 60kg, à la peau grisâtre et aux formes alléchantes. Malgré l’absence de vie dans son corps, la pirate possède un corps athlétique, svelte et moyennement musclé, sa taille fine contraste avec ses hanches faiblement bombées et sa poitrine voluptueuse. Son visage est fin, légèrement ovale et surplombé par une chevelure magnifique tirant vers l’or argenté dont les extrémités atteignent facilement le haut de son dos. Ses yeux, d’un vert émeraude, s’éclaire d’une lumière surnaturelle et terrifiante lorsque sa folie se dessine. Ces derniers reposent en dessous de fins sourcils d’un teint plus livide que celui de sa peau. Elle possède un nez fin et droit, d’une taille normale et légèrement prononcé à l’avant, sa mâchoire est également fine et bien dessinée. Sa bouche n’est pas très large, ses lèvres sont pulpeuses et lorsqu’elle sourit on peut apercevoir des dents particulièrement blanches et droites. Doté d’un visage d’une beauté morbide, le reste de son corps compte les récits de sa vie tumultueuse, de nombreuses cicatrices trônent ainsi, aspérité digressant de la douceur froide de sa peau. Finalement, ses oreilles fines et rondes arborent plusieurs boucles d’oreilles en or.

Même si la richesse n’est pas l’une des priorités de la pirate sanguinaire, sa coquetterie lui vaut de  posséder une garde-robe particulièrement fourni et la plupart des habits qui la composent souligne avec perfection ses formes avantageuses mais aussi son statut de capitaine à bord du Vaisseau Scarifié. La Gorgoroth a appris à utiliser sa beauté comme un atout non négligeable dans son métier, démultipliant son charisme et lui accordant une forme de fragilité lorsque ses démons s’en sont retournés dans les tréfonds de son âme. Sa tenue de parade, celle qu’elle arbore lorsqu’elle se doit de faire forte impression se compose d’un bustier étrangement confectionné. Rouge et noir en sont les couleurs principales, la pièce recouvre les épaules de Samaleone mais dévoile toute la partie supérieure de son buste, révélant une profondeur de décolleté qui distrait la grande majorité de ses adversaires. Pour la partie basse du bustier, cette dernière continue en une sorte de robe recouvrant ses hanches, ses fesses et l’arrière de ses jambes jusqu’aux genoux. Le haut de son corps est complété par un gilet rouge et noir coupés telle une demi-cape avec des manches de différentes formes : la droite est fine et rectiligne tandis que la gauche s’élargit à son bout. Pour offrir un minimum de protection, le gilet intègre également des spalières ainsi que des plaques métalliques venant renforcé le dos du gilet. Pour en terminer avec le haut, le gilet est également doté d’un col plutôt haut, retombant sur ses épaules. Autre particularité vestimentaire, la pirate ne porte qu’un seul gant et ce, à sa main directrice, celle brandissant son épée. Finalement pour couvrir le bas, elle porte un pantalon assez large, rayé de blanc et de noir, qu’elle enferme dans de grandes bottes à talon montant en-dessous de ses genoux mais des grèves montant aux genoux et de solerets, complète la palette de protection de la pirate. L’ensemble est particulièrement léger permettant à la Gorgoroth de se déplacer avec une grande aisance mais offre quelques protections placé judicieusement.


Tenue la plus portée par Samaleone.



On pourrait traiter Samaleone de folle dingue, de barjot, de cinglé ou bien même de détraqué que ça ne la dérangerai pas plus que cela puisque ceux qui l’appelle ainsi sont aussi proche de la réalité qu'ils le sont de la mort. La pirate est assez instable, pouvant passer d'un caractère joyeux et amical à un caractère plus sanguinolent en un claquement doigt et ce, sans raison apparente. La jeune femme, lunatique grave, est ainsi bercée par des sauts d’humeur qui l’amène à décorer les lieux où elle se trouve avec le sang des pauvres bougres qui l’entoure. Cependant, elle parvient tout de même à se contrôler mais, cela dépend surtout du comportement qu'on a avec elle. De base, elle essayera toujours d'être plus ou moins gentille mais si jamais on la prend pour une conne, qu'on la trahit ou qu'on lui ment, la probabilité qu'elle repeint le plafond avec les entrailles de son interlocuteur est extrêmement élevée (et ça c'est si elle est de bonne humeur). Sinon, Samaleone cherche souvent les gens qu'elle ne sent pas, leur envoyant avec beaucoup de malice quelques pics verbaux particulièrement vexants. Pourtant, la Gorgoroth aboie beaucoup mais ne mords jamais la première, elle n'attaquera que si quelqu'un esquisse un mouvement vers son arme et à ce moment-là, elle le pourfendra sans avertissement et sans remords. Remord dont elle est dépourvue puisque tuer ne l'empêche nullement de dormir (c'est même le contraire) et ce quelques soient sa cible.

Au premier abord, c'est le mot salope qui viendrait le plus rapidement à l'esprit et elle est assez fière de provoquer cette impression. Mais même si c'est une salope, elle a tout de même un code d'honneur, bien caché mais présent. Elle ne ment jamais et ne trahit pas ceux qui lui accordent sa confiance, elle essaye même au possible de leur épargner ses sauts d’humeur et même si sa cabine est toujours ouverte pour son équipage, si jamais la porte se trouve fermer à clé, chacun sait que ce serait pur folie que d’y pénétrer. Autrement, elle traite tout le monde comme des détritus totalement inutile, seul exception à cette règle concernant les personnes en qui elle a de l’estime. En ce qui concerne ses passions, la principale chose qu'elle vénère sont les râles d’agonies et les cris d’horreur, douce musique à ses oreilles, ses abordages n’ont d’ailleurs que très peu de prisonniers. En ce qui les concerne, la pirate a inventé un jeu particulièrement distrayant pour elle et ses hommes. Si prisonniers il y a, elle leur laisse une chance de survivre. Ces derniers doivent se battre en duel avec l’un des membres de son équipage, s’ils gagnent le duel, ils ont le choix entre pouvoir grossir les rangs du Vaisseau Scarifié ou bien d’être considéré comme un invité jusqu’à ce qu’ils regagnent la terre ferme. D’un autre côté, si le duel est perdu ou bien si les prisonniers tuent l’un de ses membres d’équipage pendant ce dernier, ils seront sommairement exécutés. Et puisque Samaleone est loin d’être une gentille fille, ceux qui gagnent leur duel et qui refusent de la rejoindre se voient généralement débarqués à Mavro Limani pour être vendus comme esclaves. Cependant, ses hommes ne sont pas épargnés par les règles puisqu'à bord de son bateau, tous se doivent de respecter la chasse-partie, un code mis en place par un ancien Capitaine pirate et qu'elle a modifié pour sa propre convenance ; plus particulièrement la Sixième règle qui interdit la présence de femmes sur le navire. Sa seconde passion concerne la musique, lorsqu'elle était encore terrane, sa voix était mélodieuse et elle savait se servir de quelques instruments. Pourtant, elle doit confesser que le maniement du sabre ou congeler des personnes avec ses pouvoirs est tout aussi, voir plus distrayant.






Samaleone de Murat, c’est ainsi que fut baptisé celle qui allait devenir l’un des fléaux de la mer mais, lorsque la mère berçait son enfant, attendrit par des yeux d’un magnifique émeraude, cette dernière n’aurait jamais pu se douter du tragique destin de sa chère et tendre. Pour les de Murat, la venue de Samaleone était une bénédiction car la famille principal avait bien du mal à avoir une descendance et même si c’était une fille que les dieux leur avaient confié, c’est elle qui dirigerai la famille lorsque son temps serait venu. Oui, c’était le rêve de Mélodie de Murat, que sa fille s’érige au sommet de leur famille et les amène dans une nouvelle ère de gloire et de prospérité. Si seulement la jeune femme aurait eu les conseils d’un oracle, peut-être que le monde en serait-il devenu plus sûr. Malheureusement, Mélodie ne put s’occuper de sa fille bien longtemps car quelques mois après la naissance de Samaleone, la maladie l’emporta. Cette simple disparition fut les prémices de la chute d’une enfant qui venait à peine de marcher.

Le seul souvenir que la jeune fille avait de sa mère résidait derrière la ballerine vivant dans une boite à musique qui répétait sans cesse quelques notes douces et délicates que Mélodie avait l’habitude de chantonner lorsqu’elle berçait son enfant. Alors que la mère souhaitait s’occuper elle-même de l’éducation de sa fille, le père de Samaleone, François de Murat était selon lui trop occupé par les affaires de sa famille pour s’occuper de sa descendance, reléguant ses devoirs à ses servantes jusqu’à ce qu’elle soit suffisamment âgé pour suivre les cours de tuteurs. Très vite, les professeurs de la jeune fille lui découvrir de nombreux talents ainsi qu’une facilité déconcertante pour apprendre leur savoir. Mathématique, Histoire, Musique, Langue, il n’y avait que peu de matière où la jeune fille ne montrait pas d’excellence et elle surprit toute sa famille lorsque cette dernière à l’âge de 7 ans tenue une discussion prolongée avec un émissaire Sindarins en Alfari. Cependant, la jeune fille reconnue, honteuse, avoir du mal avec l’écriture de leur langue.

Après ce coup d’éclat, le père de la jeune fille lui porta un peu plus d’attention et commença à lui apprendre lui-même certaines choses et plus particulièrement toutes ses connaissances sur la vie marchande ainsi que sur la politique. Avide de nouvelles matières à explorer mais également heureuse que son père lui accorde enfin de l’attention, la jeune fille redoubla d’effort pour ne pas décevoir les attentes de son géniteur. Ce qu’elle ne fit quasiment jamais.



Malheureusement, les plus beaux contes de fées regorgent souvent de créatures horrifiques se dissimulant dans la noirceur et Samaleone ne faisait pas exception. Ses sauts d’humeurs se firent de plus en plus présents lorsqu’elle atteint sa première décennie, faisant des choses étranges, exprimant des idées noires mais personne ne fit réellement attention à cela. Toutes les personnes qui côtoyaient la jeune fille, y compris son père, se voilaient la face, faisant comme s’ils ne voyaient pas la part de ténèbres qui naissait dans l’âme d’une enfant si talentueuse.

Entre temps, François de Murat s’était remarié, un mariage plus d’intérêt que d’amour permettant à leur famille de s’associer à une autre sur le déclin mais qui possédait encore de nombreux atouts commerciales. Pourtant, si Mélodie avait eu du mal à donner un héritier à sa famille, la nouvelle femme de François lui conféra des jumeaux âgés de trois ans de moins que Samaleone et une petite fille qui naquit quelques mois après un accident qui scella le destin de l’héritière.

Vers l’âge de seize ans, le père de Samaleone offrit à sa fille un fier étalon au pelage d’un blanc immaculé ce que le marchand n’avait pas précisé à Mr de Murat, c’est que le cheval avait un mauvais caractère. Ainsi, lorsque Samaleone tenta de le monter pour la première fois, ce dernier désarçonna la jeune fille qui tomba dans une motte de paille ce qui déclencha une hilarité général. D’apparence calme, l’héritière n’affichait rien d’autre qu’un sourire et déclara à l’étalon qu’elle lui lançait un premier avertissement. Pensant que la bête avait comprise, elle enfourcha les étriers mais fut rejeter de plus belle, tombant dans les bras d’un garçon d’écurie qui s’était approché juste au cas où. Affichant toujours un air distingué et un sourire angélique, la jeune fille formula un second avertissement.

Cette fois-ci, le cheval fut attaché à une palissade pour éviter qu’il ne bouge et alors que Samaleone allait s’approcher de la selle, l’étalon attrapa la robe de la jeune fille pour l’empêcher de monter. Tirant d’un coup sec pour s’extirper de l’emprise malicieuse de l’étalon qui ne comptait pas laisser une gamine le monter si facilement, le haut de la terrane se déchira sur une certaine longueur laissa apparaitre une poitrine qui rendrait folle de jalousie n’importe quelle jeune femme.
Toujours habité par un sourire divin, la jeune fille ne dit rien et repoussa une servante qui était venu la couvrir. Samaleone s’approcha alors d’un garde et lui demanda s’il pouvait lui confier son épée. Hébété par la demande de sa jeune maîtresse et essayant de tout son cœur de ne regarder que le visage de l’adolescente, le garde céda rapidement à la demande de Samaleone. L’épée en main, la petite noble s’essaya avec l’épée, donnant des coups verticaux dans le vent puis elle s’approcha du cheval.

Personne n’aurait deviné ce qui allait se passer.

Levant l’épée au-dessus de sa tête, elle abattit son épée violement sur le cou de l’animal tranchant une bonne moitié de la créature. Un jet de sang fut propulsé dans les airs lorsqu’elle retira l’épée du cou de la bête tandis que cette dernière hurla de douleur et se débattit dans les sangles qui le retenait à la palissade ne souhaitant qu’une chose, s’enfuir pour survivre. Malheureusement pour l’étalon, Samaleone avait d’autre projet. Lorsque l’épée se souleva à nouveau au-dessus de la tête de la jeune fille, elle l’enfonça une nouvelle fois dans la plaie béante de l’animal et résonna dans un bruit morbide en fracturant les vertèbres de l’animal. Au troisième essai, elle décapita l’animal qui tomba raide mort alors qu’un flot de sang jaillis du corps sans tête et arrosa l’adolescente. S’époussetant quelques instants avant de lâcher un soupir de soulagement, Samaleone se retourna vers le garde pour lui redonner son épée et alors que sa robe et son visage étaient immaculés de sang, le sourire qui trônait sur son beau visage n’avait plus l’air de descendre des cieux mais de venir de l’enfer. A ce moment, l’un des jumeaux qui avait assisté à la scène ne put s’empêcher de traiter sa demi-sœur de folle dingue. L’adolescente, affichant toujours un sourire innocent, regarda son frère tendrement et déclara avec douceur que cela était son premier avertissement.



C’est à cause de cet évènement que Samaleone fut interné dans un asile psychiatrique situé au bord du Daramis et elle passa ses dernières années enfermées dans un établissement qui semblait plus être une prison qu’un lieu de repos. Diagnostiqué comme lunatique avancé avec des crises la rendant particulièrement violente pour les autres et elle-même par les "docteurs" de l’asile de Saint Ernen, elle fut placée dans une "chambre" de sécurité maximale et restreint par une camisole de force. Après plusieurs mois de traitement qui ne semblait montrer aucun résultat si ce n’est la transformer en légume, le directeur de l’établissement eut le regret de déclarer à sa famille que les syndromes de Samaleone étaient trop violents pour pouvoir être soigné. Du moins, s’il avait été honnête il aurait déclaré qu’elle aurait pu être guérie mais pouvoir ponctionner tous les mois une somme colossal pour héberger une folle affreusement riche, c’était quelque chose qu’un médecin aussi honnête que lui ne pouvait laisser passer.

Entre deux prises de médicament qui n’avait pour but que de la rendre inoffensive, l’adolescente se perdit dans sa folie, ne distinguant plus réalité et délire. Elle ne faisait plus attention aux gardes ou bien au directeur qui la visitait, ni même cette étrange prise de poids qui semblait la frapper de l’intérieur et qu’elle perdit quelques mois plus tard comme si rien n’était arrivé. Les jours défilèrent… ou bien était-ce des semaines ? Peut-être des mois ou encore des années, de toute manière, Samaleone ne faisait pas attention à tout cela. Perdue dans une chambre avec pour seule fenêtre un simple hublot poussiéreux qui éclairait les murs, le sol et le plafond capitonnés, la jeune femme vivait dans ses rêves étant tour à tour une marionnette, une pauvre, une pirate, une poète, un pion et une reine. Elle se lia également d’amitié avec une petite souris qui avait élu domicile dans le coin nord-est de son château mais là encore, impossible de distingué le vrai du faux. Seul point d’attache à la réalité, la petite boite à musique de sa mère qu’elle avait pu garder par on ne sait quel miracle.

Elle aurait pu rester ainsi si Vivi, la petite souris mousquetaire, ne lui avait pas confisqué ses médicaments pour s’assurer qu’ils ne transportaient aucun produit illicite ou bien les avait-elle tout simplement jetés par caprice ? Samaleone ne savait pas et elle s’en contrefichait, elle préférait retourner boire le thé avec un lièvre nommé Janvier, Vivi la souris, sa copine Nene la chatte et le monsieur tout bizarre avec son chapeau d’un mètre de haut. Toujours dans son entreprise d’inspection, la souris confisqua les autres médicaments de la jeune femme et plus elle en confisquait moins elle… devenait réelle… Au fil des semaines, ses rêves disparaissaient, il n’y avait plus de thé, plus de biscuits, juste une morbide froideur qui lui déchirait la peau.



La jeune femme commençait à retrouver ses esprits, ou bien était-ce plutôt sa folie qui revenait pour l’enlacer tendrement ? Elle n’en savait rien. Cependant lorsque le cher directeur débarqua dans sa cellule alors qu’il faisait nuit et commença à la toucher, les monstres confinés dans son cœur et son âme s’échappèrent tel l’éruption d’un volcan. Dans une vivacité surnaturelle, Samaleone qui venait d’être libéré de la camisole par le directeur qui souhaitait examiner sa patiente à nue, se saisit de l’homme qui avait ruiné son corps et son esprit et planta sa mâchoire au milieu de sa gorge. Tandis que les dents jaunis de la jeune femme s’enfonça inexorablement dans la chair tendre du docteur, ce dernier ne pouvait émettre aucun bruit, affolé, il commença à frapper violement la jeune femme avant de se saisir d’une plume en métal qui commença à planter dans le dos de son agresseur. Malheureusement pour lui, Samaleone ne comptait nullement lâcher sa proie et enfonçait un peu plus ses dents jusqu’à un jet de sang vienne arroser le visage tordu par la colère de la jeune femme. Elle venait de percer la carotide du docteur, il allait en mourir mais ça, Samaleone n’en savait rien et alors que ses dents venaient de transpercer la gorge du directeur, elle se tira violement de lui, lui arrachant avec brutalité un morceau de chair qui pesait bien dans la demi-livre. Tandis que le sang giclait avec abondance par le trou béant qu’il avait dans la gorge, ce dernier s’écroula sur le sol en convulsant jusqu’à ce que tout son sang se répande sur le sol de la geôle de la jeune femme.
Se saisissant des clés qui trônait à la ceinture du maître des lieux, Samaleone essaya de s’enfuir mais sans grand succès. Très vite rattrapée par les gardes qui essayèrent de l’immobiliser, elle réussit à se défendre et à en tuer un.

Malheureusement, ce geste lui valut de recevoir des coups sans aucune retenue et comme elle se débattait toujours comme un diable, les gardes finirent par la battre à mort. Et c’est ainsi que mourra Samaleone de Murat, à moitié nue, la bouche dégoulinante de sang.



Être bercé par les ténèbres tandis que résonnait les notes que sa mère lui chantonnait… était-ce ça la mort ? Non, il y avait plus pourtant, mais elle n’arrivait pas à voir, elle n’arrivait pas à se souvenir. Alors qu’elle flottait dans le néant, un petit grain de lumière se fraya un chemin vers elle tel une luciole, curieuse, de voir quelqu’un perdu dans l’immensité. Samaleone regarda cette petite boule lumineuse puis elle s’en approcha et la toucha. A ce moment, elle chuta inexorablement et alors qu’elle semblait étouffée, elle ouvrit les yeux et la bouche. L’air froid remplit alors ses poumons et lui arrachèrent un cri de douleur tandis que la lumière du soleil lui brûlait les yeux. Affolée, perdue, elle ne savait pas quoi faire, se retournant sur elle-même, essayant de se relever mais sans succès, elle glissa et tomba lourdement dans ce qui semblait de l’eau. Enlacer par l’eau glacé, cette dernière la berça comme sa mère tandis que la musique qu’elle adorait résonnant dans ses oreilles. Lentement, elle se calma, son corps s’habitua au froid qui la balayait et ses yeux finirent par accepter de chasser les ténèbres. Retrouvant le contrôle de ses jambes, Samaleone se releva et ouvrit les yeux. La première chose qu’elle put contempler fut la splendeur de l’océan. La jeune femme resta hébété devant tant de beauté pendant de longues minutes jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’une musique merveilleusement douce attire son attention. Sur la plage, à quelques mètres d’elle, se trouvait sa boite. Elle ne savait pas comment elle avait fait pour quitter l’asile, elle ne savait pas comment sa boite avait pu la suivre mais ce qui était sûr, c’est qu’elle s’assit sur le sable chaud et contempla à nouveau l’océan au son de son enfance.

La jeune femme erra longtemps sur la plage se posant dans un premier temps des questions sur sa condition. Sous les poings de ses geôliers, elle avait senti la vie quitté son corps, elle savait pertinemment qu'elle était morte alors… comment peut-elle enfouir ses doigts de pieds sous le sable ? Au fur et à mesure qu’elle errait sur la plage qui l’a vue renaître, Samaleone se rendit compte que ses sensations avaient baissé dans leur intensité, la nuit lorsqu’elle se baignait, le froid ne la touchait presque pas, il en était de même pour la chaleur du soleil lorsque ce dernier était à son zénith. Il en était de même pour la faim ou la soif ces derniers ne s'étant présentés à elle qu’après quelques semaines d’errance. Finalement, elle sut ce qui s’était passé. Korn l’avait renvoyé sur terre. Désormais, Samaleone n’était plus une terrane mais une Gorgoroth.



L’errance de la jeune femme prit fin un jour de pluie où elle tomba sur des marchands d’esclaves qui la capturèrent alors qu’elle avait fini par trouver le sommeil au bord de l’eau bercé par la pluie et la musique de sa boîte. Déprimé par sa situation et encore choqué par sa résurrection, la jeune femme ne résista pas le moindre du monde lorsqu’ils lui passèrent des chaines au poignet et une fois sur leur bateau, elle se laissa jeté dans une cage.  Ils naviguèrent vers Mavro Limani et Samaleone resta dans son coin, bercé par les vagues, elle était calme, sereine même si elle savait très bien ce qui allait lui arriver. De toute façon, lorsque ses kidnappeurs allaient ouvrir les portes de sa cage, ils allaient découvrir que la prendre avec eux, c’était comme invité le diable à sa table.

Malheureusement ou bien heureusement, dépendant du point de vue, ce fut un autre démon qui s’invita à la fête. A la frontière entre le Cimméria et le Dhelgra, le navire négrier fut attaqué par une bande de pirate et là, ce fut une autre musique qui sonna si douce à ses oreilles, la musique des canons, des cris et de la chair tranchée. En parlant de canon, l’un des boulets traversa sa cellule et défonça la porte devant l’air médusé de deux gardes et de l’esclavagiste. Se levant d’un air décharné, Samaleone sortit lentement et posa ses pupilles d’un vert maudit sur les trois hommes qui lui faisait face. Affichant un sourire diabolique, elle se jeta sur eux.

Lorsque finalement la bataille qui faisait rage sur le pont supérieur prit fin avec la reddition des marins du navire négrier, le capitaine pirate accompagné de son second et de deux de ses hommes s’enfoncèrent dans les entrailles du bateau pour en découvrir le contenu. Arrivé au pont où se trouvait la marchandise principale des négriers, ils découvrirent sur le chemin principal un bon nombre de cadavres qui semblaient avoir été dévorés, sortant leurs armes par sécurité, c’est avec stupéfaction qu’ils tombèrent sur une jeune femme à la peau grisâtre qui arrachait la gorge d’un des esclavagistes avec les dents. Lorsqu’elle termina sa tâche elle se releva, mâchant le bout de chair qu’elle avait dans la bouche avant d’y recracher vulgairement sur le sol alors que l’ancien propriétaire s’étouffait dans son propre sang. Lorsqu’il rendit l’âme, la femme se mit à se balancer lentement sur les côtés en chantonnant quelques notes de musique puis, elle se tut brutalement et se retourna vers les pirates. Le visage d’une beauté sans pareille contrastait avec le sang qui dégoulinait le long de sa bouche et sa langue qui se léchait les babines. Samaleone fit un premier pas vers les pirates puis un second avant de s’avancer vers eux dans un bond qui la fit s’approcher à quelques pas du capitaine pirate. Ce dernier fit signe à ses hommes de ne rien faire et laissa à la femme tout le soin de l’observer. Dans un silence de mort, la Gorgoroth regarda le pirate avant de finalement émettre un son :

« - C’est vous qui avez attaqué ce bateau ?
- En effet.
- Humm… je devrai vous remercier alors… Dites, il reste de ces enfoirés en haut ?
- Oui, plusieurs se sont rendus. »

La femme reprit le silence et sembla réfléchir quelques instants puis, affichant un sourire angélique, elle demanda :

« - Cela vous dérange si je les tue ? Je ne suis pas spécialement de bonne humeur là.
- Non pas le moindre du monde, je vais juste dire à mes hommes de vous laisser faire.
- Merci… oh et, je peux vous emprunter une épée ? Je commence à avoir mal à la mâchoire. »

C’est ainsi que Samaleone rencontra Philippe de la Tour, Capitaine Pirate qui devint par la suite son mentor.



Lorsque la femme finit de rassasier ses démons, le pirate libéra les esclaves et leur proposa de le rejoindre, ceux qui ne le voudront pas seront déposer libre lorsqu’ils feront escale à Mavro Limani. Alors que plusieurs décidèrent de regagner leur liberté, d’autres se placèrent sous le pavillon de Philipe de la Tour et Samaleone fut l’une d’entre eux. Elle qui ne pouvait quitter des yeux la mer… quel plus beau métier que celui de Pirate. D’abord méfiant concernant la gorgoroth qui avait d’après la rumeur dévorée de nombreux négriers, l’équipage de la Tour finit par accepter la jeune femme comme un membre un peu spécial de leur famille. Il fallait dire qu’elle était avide de connaissance et se faisait un plaisir d’apprendre tout ce que les pirates avaient à lui donner. Rajouté à cela sa présence terrifiante en combat ainsi que sa très grande habilité au sabre, elle fut très vite appréciée de l’équipage pour son efficacité et le ton humble qu’elle arborait à chaque fois. Ils avaient même fini par s’habituer à ses sauts d’humeur et contrairement aux psychiatres, ils finirent par découvrir comment la sortir de ses crises sans que trop de sang ne soit versé.

De la Tour finit ainsi par prendre Samaleone sous son aile, lui laissant tenir la barre comme timonier lorsqu’il se reposait dans ses quartiers. Quant à l’équipage, ceux-ci l’élurent maître d’équipage et ce, malgré son jeune âge, ses capacités étaient tels qu’ils avaient tous confiance en elle et de son côté, Samaleone connaissait les manœuvres sur le bout des doigts. En plus de toujours faire de son mieux pour combler les attentes de ceux qui étaient désormais ses amis, la pirate avait fini par en découvrir un peu plus sur sa nature de mort-vivante et elle finit par l’accepter avec l’aide de quelques membres qui étaient eux aussi Gorgoroth. Elle se rendit ensuite compte que sa force surhumaine lorsqu’elle se battait était non pas dû à sa nouvelle condition mais à un pouvoir qu’elle possédait qui lui permettait dans la rendre bien plus forte que la normal.

Au fil des années, Samaleone se découvrit de nouveaux atouts comme le contrôle de l’eau et de la glace, sur les conseils de la Tour, elle s’entraina à n’utiliser que quelques aspects de ses pouvoirs pour les maitriser à un degré inégalé. Elle pencha sans réel problème vers des utilisations à la fois impressionnante et utile comme la génération d’un brouillard surnaturelle pour se rendre encore plus fantomatique aux yeux de ses ennemis. Finalement, la femme qui venait d’atteindre le demi-siècle, mais qui avait gardé un corps de jeune femme de toute beauté, avait fini par oublier sa vie passée, ses peines et ses douleurs. Lorsqu’elle regardait la mer, lorsqu’elle entendait ses camarades chantés, elle savait qu’elle avait finalement trouvé sa place dans ce monde.



Contrairement aux hommes, les Gorgoroths ne vieillissent plus ainsi, après la mort de Philipe lors d’un affrontement, se fut son second qui prit les rênes du navire et lorsqu’il devint capitaine, Samaleone fut son second. Les deux s’appréciaient énormément et ils avaient été départagés de très peu par l’équipage pour élire le nouveau capitaine. Malgré tout, elle aspirait à devenir capitaine. Nul pensé de trahison ne lui venait mais elle espérait que Lerendel lui laisse un jour sa liberté, lui confiant un navire qu’ils auraient capturé afin qu’elle puisse naviguer par elle-même. Elle s’était même rapprocher de certains membres de l’équipage, plusieurs nouvelles recrues qui se faisait appeler la Bordée infernale par les autres au vu de leur passion commune avec la Second. Si elle se passait des films sur comment le lui demander, elle n’aurait jamais cru que la décision allait s’imposer à elle.

Quelques parts dans une crique sur la côte de Dhelgra, Lerendel avait réunis plusieurs Capitaine qu’il connaissait, l’homme se faisait vieux et il voulait faire un dernier grand coup avant de prendre sa retraite. Coup qui allait nécessiter la coopération de plusieurs d’entre eux. La cible ? Un convoi de trois galions remplit de marchandise et tandis qu’il expliquait son plan à ses confrères, Samaleone resta bloquer sur un mot : la retraite du pirate. Ce dernier n’avait pas encore atteint les cinquante ans et il souhaitait rendre les armes ? Elle ne comprenait pas. Bon, c’est vrai qu’elle était mal placée, étant une Gorgoroth, elle a cessé de vieillir à partir de sa mort, la condamnant à arborer le corps d’une jeune femme de 27 ans et cela ne faisait que presque 15 ans qu’elle était pirate tandis que Lerendel lui, allait bientôt arrivé à ses 25 années de piraterie. Et puis, qui allait le remplacer ? Allait-il tout simplement démanteler l’équipage ? Samaleone se posait de nombreuses questions et ce fut son capitaine qui lui donna les réponses. Après avoir fini son briefing avec ses collègues, il parla avec sa seconde en privé et il lui déclara sans passer par quatre chemins qu’il comptait laisser le commandement de son vaisseau à ses bons soins.

Samaleone était à la fois abasourdi et enjoué par la nouvelle, elle allait enfin pouvoir se faire appeler Capitaine. Elle avait dépassé le demi-siècle à ce moment et était devenu la deuxième plus ancienne de l’équipage et enfin, cela allait être son tour. Espérant une fin heureuse même pour le grand criminel qu’était Lerendel et malgré sa  quasi-absence de sentiment dû à sa condition de Gorgoroth et son problème mental. Lorsqu’elle vit Lerendel gisant mort sur le pont, le corps à moiti arraché par un boulet, la tristesse la submergea. Le pire c’est qu’ils avaient réussi leur attaque, ils avaient même réussi à capturer deux galions dont un avec une confection hors-norme. Seulement lorsque Lerendel aborda le deuxième galion, le troisième fit une manœuvre inattendue et tira une bordée à bout portante contre son allier, bordée qui fit d’énorme dégâts au galion en plus de trouer de part en part le vaisseau sur lequel Samaleone avait navigué plus de la moitié de sa vie.

Le dernier galion réussit malheureusement à s’échapper mais à l’intérieur des deux qu’ils avaient capturés, les richesses étaient impressionnantes. Lerendel avait réussi le coup de sa carrière mais il y avait laissé la vie ainsi, la coalition de pirate qui s’était formé sous ses soins n’arriva pas à faire la fête ce soir-là. Certains des membres de l’équipage prirent également leur congé à ce moment, après avoir perdu deux capitaines et de nombreux amis, certains n’avaient plus le courage de passer d’autre enterrements. Samaleone savait qu’il parlait d’elle en particulier et élu Capitaine par l’équipage restant, elle ne tint par rigueur à ceux qui avait décidé de retourner sur la terre ferme. De son côté, elle n’avait plus le navire de ses prédécesseurs mais il y en avait un qui lui faisait de l’œil. Le galion nommé l’Alizée où Lerendel perdit la vie ainsi que bon nombre de ses camarades. Malgré les trous dans sa coque, les morceaux qui se décrochait ci et là, il était encore resté à flot comme un guerrier percé de toute part par les flèches de ses ennemis et qui tient encore debout, épée à la main. Renommant ce mastodonte des mers le Vaisseau Scarifié, Samaleone le rénova grâce à l’or trouvé dans son ventre mais décida de lui laisser un air de monstre blessé, le rendant plus effrayant encore.


Après ces évènements, Samaleone se fit son propre nom sur les mers, arborant sa cruauté pour forger des légendes, se faisant passer pour le diable aux yeux de ceux qui survivaient à sa folie. Elle était le diable qui foulait les mers et tous, quelques qu’ils soient, allaient se soumettre.






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Dernière édition par Samaleone le Dim 20 Sep - 19:46, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Samaleone, la Dévoreuse.   Dim 20 Sep - 2:02

En voila une fiche prométeuse.
Je n'aurai que deux points pas bien méchant à te faire faire si cela ne te dérange pas.
- Retirer la lecture automatique de la musique.
Cela n'a rien de génant, je te rassure. On reconnait facilement la boite à musique du pouple tentaculaire de Pirate des Caraïbe. J'avais fais la même chose avec ma fiche, on m'a demandé la même chose.
- Fait sauter un peu de ligne sur ton texte, ça ne sera que plus lisible. Je me suis perdu dans sa lecture plusieurs fois (ou alors c'est parce que je suis fatigué).

J'attends avec impatience la lecture de l'histoire, le personnage a l'air bien intéressant niveau caractère.
Si tu as besoin d'un 2de post pour ton histoire, je supprimerai celui là. Tu n'aura qu'à me prévenir, ou poster directement à la suite.

Bon courage.


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Merci Othello pour le Kit

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MessageSujet: Re: Samaleone, la Dévoreuse.   Dim 20 Sep - 18:14

Helloooo ~ Ma fiche est désormais terminé, du moins à 95% j'ai sûrement quelques relecture à faire en plus des corrections que vous pourrez me demander d'apporter mais sinon, je n'ai plus rien à ajouter pour ma part :)

J'espère que ça vous prendrez autant de plaisir à la lire que je l'ai eu à l'écrire (et moins à la relire hypno



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MessageSujet: Re: Samaleone, la Dévoreuse.   Dim 20 Sep - 19:39

Bonjour et bienvenue sur Istheria!

Pour ne pas te faire perdre du temps, je passe immédiatement à l'analyse de ta fiche!!

_ Contrôle de l'eau => Je tique sur le petit détail qui tue, c'est à dire la couleur verdâtre de la brume. Il n'y a pas de raison qu'elle arbore la moindre couleur bizarre sauf si l'eau ambiante est bizarre. Il s'agit d'un contrôle de l'eau et non de sa création. Note bien ici, que tu ne contrôles que l'eau qui t'entoure donc pas de couleur particulière qui serait issus de ta manipulation. Petit détail tout bête aussi, étant donné que tes yeux sont normaux, il n'y a pas de raison pour que tu échappes à l'inconvénient du brouillard créé. Tu n'as pas de vision infrarouge. lool

_ Force accrue => Tu y fais mention de ton ancre. Si il s'agit de l'encre de glace, note que tu ne peux pas utiliser deux pouvoirs en même temps. Il te faudra prendre en compte que dans un premier temps, tu l'as fabriques avec ton pouvoir de glace, et dans un second temps, tu utilises ton pouvoir de force développée.

_ Téléportation => Même remarque que pour force accrue vis à vis du brouillard.



Voilou. Pour le reste, tout me semble en ordre. Je te laisse modifier ces petits détails, et si mes collègues ne notent rien de plus, je te valide! ^^
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MessageSujet: Re: Samaleone, la Dévoreuse.   Dim 20 Sep - 19:45

Pour la question de la Force accrue et de la Téléportation je savais déjà et je comptais le jouer comme ça, Sam matérialise d'abord son ancre avant d'utiliser sa force pour la soulever. Idem pour la téléportation, une fois que le brouillard est en place, elle n'a plus besoin de le maintenir. Et sinon, vu que c'était de la magie j'aurai penser que l'utilisateur de la magie était au moins immunisé aux effets négatifs. Tant pis si ce n'est pas le cas. Sam' aura juste une expérience de plusieurs décennies pour se battre avec sa vision occultée pour compenser bg



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MessageSujet: Re: Samaleone, la Dévoreuse.   Dim 20 Sep - 20:44

Il faut le voir de cette manière. Dans tous les cas, elle a eut le temps d'aiguiser ses sens pour palier ce soucis.

Fiche validée


Tu vas pouvoir ouvrir ton compte en banque, ton journal, ta boîte aux lettres et ton inventaire.
Il te faudra également te recenser et faire une demande de rang personnalisé.^^


Bon rp!!!! bg
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MessageSujet: Re: Samaleone, la Dévoreuse.   

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