Another Fine Mess - Page 2

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 Another Fine Mess

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MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Sam 11 Juin - 22:19

    Tika était plutôt jolie, ou au moins mignonne, avec ces fesses bien ronde, ces jambes longues et musclé coiffé de bottes de cuirs souple, son pantalon smaragdin et sa chemise torturé de fils d’or qui laisse entrevoir des formes sous son armure légère. Des formes pas assez grandes pour l’embêter au combat, mais bien assez large pour que les hommes se retourne ou se transforme en escargot si jamais elle devait jouer des cilles. Et puis elle avait le visage des gens d’Arghanat et les cheveux blond des premiers clans du nord, la peau légèrement tallé des montagnes, les yeux un peux plus fendu par le vent… Enfin de quoi faire rêver un gas du coin le soir tout seul.
    Mais quand elle ouvrit la porte ce fut pour se transformé en une grosse poire, une poire verte et or avec des jambes plutôt longue, certes, mais une grosse poire tout de même à coté de la petite mam’zelle dans la chambre. Tika dont les muscles long et fin lui donnait une certaine taille qui lui permettait de nouer sa chemise au dessus du nombril faisait tout à coup ressortir ses hanches trop large et ces légères poigné d’amour, c’était comme si elle s’était tout à coup affaisser brutalement sur elle-même pour le plus ressemblé qu’a un quelqu’un qui reflète à peut près les critères classiques des gens sans gout du coin prononcer pour les cheveux blond claire et les … Bah ils sont sans gout aucun quoi.

    Elle regarde donc par la porte ouverte la petite princesse s’activé dans la chambre immense pour récupéré ses dernière affaire sans même passé le pas de la porte, c’est la chambre d’un MangeCoeur, et si la demoiselle n’est qu’une disciple ça ne change rien au caractère sacré de la chambre. Elle attend donc avec un sourire au lèvre la petite princesse. Oui parce que non contante d’être mignonne, au contraire de Lulu, Tika à tout pour elle, elle est mignonne, et à souvent si ce n’est toujours un sourire aux lèvres. Ce n’est qu’en restant avec elle un peux trop longtemps qu’on se rend compte que comme tout le monde elle a des défauts et pas des moindres mais ceci est une autre histoire qui vous sera probablement pas compté parce que comme tout le monde vous vous en balancer !

    Elle attend donc que pif paf pouf, machin dont on lui a dit le nom mais qu’elle a déjà oublié, pas vraiment par non respect mais juste parce que bon on ne peut pas en plus avec une mémoire des prénoms et ont lui a dit en passant, soit prête et elle l’accueil donc à la porte en refusant formellement de posé son –gros à coté de celui de la mam’zelle- cul dans la chambre de Brom sans y avoir été invité par lui.


    -“Bonjour, je me nomme Tika Taymaya, je suis de la Première. Et je serais ta guide pour ton séjour, tu peux m'appeler quand tu le souhait, c’est un honneur d’être la guide de la Disciple du Dervish. Par contre excusé ma langue, j’ai demander à être votre guide parce que mon Héspérien n’est pas parfait, ça m'empêche de monté plus haut et je me suis dit que ça me ferais le travailler.
    Vous avez un endroit où vous voulez aller ou je vous fait juste faire un tour de visite de la ville ?”


    Elle avait l’accent de l’étranger qui essayer de parler la langue en y mettant de la bonne volonté mais le truc qui râpe un peu derrière les oreilles et qui fait que bon, c’est pas moche mais tu sens bien que ça vient pas du coin, enfin si plutôt ça viens d’un coin, et d’un coin plutôt sérieusement recule voir loin dans la brousse le coin.
    En écoutant ses réponses et ses questions elle sort de la chambre la guidant dans le dédalle de couloir et commençant sa petite explication du coin entre deux trois discussion de guide.


    -”Je sais pas trop ce que vous savez alors alors je vais partir sur plein de choses, si vous savez, ou si vous en avez rien à faire, vous m’interrompez alors … Pour le reste je suis plutôt guide que prof d’histoire … Et plutôt soldat que guide, mais bon il faut savoir profité des opportunité ?!
    D'ailleurs en parlant d’opportunité, entre nous, quelle est votre relation avec le Dervish ? Non parce que les paris vont bon train et pouvoir les … Comment on dit ? Mettre un fin ? Enfin ça serait bien de savoir qui gagne quoi.”


    Elle volte pour la regarder en souriant, un sourire de gamine charmante et un peux charmé qui se déplace sans y pensé et pleine de douceur, des pas à peine posé déposé comme des baisé volé sur le sol. C’est beau hein ? Moi je trouve que c’est beau !
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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Lun 13 Juin - 22:37

Lorsque la rouquine entendit des pas, approcher elle pensa à une femme de chambre qui venait s’occuper de remettre en état la chambre de son maître. La cadence un peu martiale n’avait pas dissimulé le fait qu’il s’agisse d’une femme aussi ne se sentit-elle pas concernée de prime abord continuant à vaquer à ses occupations, c’est-à-dire à prendre possession des lieux de façon plus personnelle maintenant qu’elle avait intégré que son maître avait quelques jours à passer au manoir avant de l’emmener dans les montagnes. Ses quelques effets avaient rejoint les rayonnages du dressing à l’écart des tenues qui y avaient été installées à sa disposition. Au moins en cas de départ précipité,  son paquetage serait facilement reconstitué. Et puis le silence inhabituel lui avait fait tourner la tête vers les quartiers du forgeron. Une femme de chambre qui serait activée à côté aurait fait bin plus de remue-ménage ne serait-ce qu’à cause de la taille de tout ce qui peuplait le domaine de l’occupant des lieux. En outre une sensation d’être observée s’empara d’elle l’obligeant à se tourner vers la porte. Son regard rencontra tout d’abord un sourire franc et avenant avant de détailler la nouvelle venue.

Elle était grande, plus grande que la rouquine dont le regard passa des pieds bottés à la pointe des cheveux soigneusement entretenus et nattés. Elle nota que la partie inférieure de la demoiselle avait pour le moins l’air plus développée que l’autre, ce qui ne lui donna pas d’autres renseignement que celui  d’appartenir à une fille qui malgré sa haute stature devait posséder un certain équilibre et dont la puissance de charge pouvait sans doute être dévastatrice malgré une musculature qui laissait tout de même supposer une grande souplesse et une assez grande fluidité dans ses gestes. En même temps son armure légère ne la destinait sans doute pas aux assauts frontaux et de première ligne. Il lui vint à l’idée qu’elle pouvait être garde du corps. Sa surface pouvait lui permettre de protéger aisément un cible en, outre cela cadrait parfaitement avec sa mission de guide du jour. Mais elle n’était pas encore assez experte dans son analyse des guerriers et elle se dit  qu’elle aurait besoin d’en observer plus sur elle avant de se prononcer sur son emploi au sein d’une unité d’élite comme la première.

Quant-à la personne en elle-même, c’était le genre dont la physionomie enjouée donnait envie de faire confiance de prime abord et la rouquine savait par expérience que cela pouvait conduire à de mauvaises surprises. Elle-même avait déjà joué sur la bonne mine d’un avatar pour tromper son prochain et dans ce cas, celui-ci n’avait pas fait de vieux os. Elle eut donc des élans ambivalents à l’égard de la demoiselle nouvellement apparue. Un élan de sympathie suivi d’un élan de méfiance, lui-même tempéré par le fait qu’elle se trouvait dans le manoir du Duc et que la personne devait, comme toutes celles qui hantaient ces lieux, avoir été triée sur le volet. Après la seconde d’hésitation, elle consentit donc à lui adresser un sourire de bienvenue tandis qu’elle se présentait sans plus de cérémonie. Elië se retint de manifester une quelconque surprise à l’accent particulier de la guerrière. Cela ne se faisait pas et elle avait appris à se tenir en présence d’une nouvelle connaissance qu’elle ne souhaitait pas froisser de prime abord d’autant qu’elle-même pouvait se trouver sur un terrain bien glissant. Outre le fait qu’elle ne maîtrisait en aucun cas l’Arganathien et se trouvait plus ignorante que son interlocutrice sur le sujet, elle était en terrain inconnu qui lui imposait d’éviter de s’attirer les inimitiés des gens du cru. Elle s’aperçut alors que sa méfiance avait refait surface et que la présence de son mentor lui manquait déjà. Mais à la guerre comme à la guerre il était temps de faire plus ample connaissance avec sa guide puisqu’elle se présentait comme telle.

Elle s’inclina légèrement devant la fille du Nord sans se départir de son  sourire. Tika semblait du genre à aller droit au but une fois les présentations faites. Elle n’était pas avare en parole apparemment mais aucune d’elles ne pouvaient être qualifiée de verbiage inutile. Les informations nécessaires étaient données sans s’encombrer de fioriture de même que si effectivement c’était un honneur de servir de guide à la disciple du dervish, elle ne cachait pas que sa mission avait pour elle un aspect utilitaire. Elië aimait cette franchise et se dit que ses à priori négatifs n’étaient peut-être pas fondés.

« Enchantée, Tika Taymaya. Elië Valanatëel. Ne vous inquiétez pas de votre accent. Vous êtes parfaitement compréhensible. »

La fille ne semblait pas vouloir entrer et se montrait prête à endosser son rôle aussi la rouquine se saisit de sa ceinture de voyage à laquelle pendait une bourse façon escarcelle d’un goût sûr malgré sa simplicité. Par contre, se souvenant des instructions d haut prêtre elle renonça à sortir armée et s’en remit à la sécurité des rues d’Arganath et à la protection de son guide.

« Je suis prête et dans un premier temps découvrir la ville me serait très instructif avant d’aller faire quelques achats. Vous connaissez tout cela mieux que moi alors je vous fais confiance et ne vous inquiétez pas je saurai vous dire si j’ai des envies particulières… »

Il n’en avait pas fallu plus pour qu’elles se retrouvent toutes deux à arpenter les couloirs et les passages du manoir qui menaient vers la cité. La fille prenait décidément beaucoup de précaution comme si elle craignait de déplaire. Ce n’était tout de même pas la position de son maître qui la mettait dans cet état ?!!! Il fallait la mettre à l’aise le plus vite possible si elle ne voulait pas que s’instaure entre elle une distance qui transformerait la promesse d’une belle journée de découverte en calvaire de convention. En outre si elle voulait que sa compagne d’un jour lui lâche quelques confidences que le forgeron ne lui avait pas laisser entrevoir elle ne devait pas se conduire comme une bêcheuse imbue de sa personne.

« Ne vous en faites pas je n’ai pas l’habitude de m’embarrasser de précaution inutiles »

C’était un vrai mensonge en l’occurrence puisque depuis qu’elle était sous la houlette de Brom Ode'Bahalmarche, elle marchait sans cesse sur des œufs mais visiblement elles étaient deux dans ce cas, ce qui n’était pas tellement propice à la prise de contact.

« De mon côté j’ai la fâcheuse habitude de couper la parole lorsqu’une question me brûle les lèvres. Alors vous voyez… Ce ne sera pas pour moi une marque d’irrespect. Et vous avez raison, il faut savoir profiter des opportunités. »

Elle ne put s’empêcher de sourire amusé à la mention de ses relations avec son maître et eut une seconde d’hésitation avant de choisir la nature de sa réponse. En d’autres temps, elle eût volontiers semé le doute sur la question, mais elle ne voulait pas mettre son maître dans l’embarras ni s’en attirer la colère. Le meilleur moyen de s’en tirer et peut être d’en savoir plus était toujours répondre à une question par une autre, voire plusieurs. Un rie cristallin s’échappa de sa gorge avant qu’elle ne dirige son regard rieur l’air faussement outragé, vers sa guide.

« Et quelles sont les hypothèses et leurs cottes ? Vous avez misé combien sur la nature de nos relations ? »

Elle sentit soudain que le round d’observation est passé et que la fille sera d’un abord plus simple qu’elle ne l’aurait cru au départ. Il fallait tout de même un sacré culot pour aborder le sujet sur un des personnages les plus en vue d’Arganath et elle ne s’était pas encombré de précaution inutile. En outre cela signifiait qu’elle faisait assez confiance à la Syliméa pour lancer ce sujet sans augurer de ce qu’elle ferait de cette entrée en matière et de cette curiosité.

« Vous avez été missionnée pour avoir le fin mot de l’histoire ? Ne vous inquiétez pas je ne suis pas choquée. On parie beaucoup en Arganath ? J’aurais presque imaginé que les lois du Duché les interdisaient mais ce n’est que l’imagination d’une étrangère. Je suis bien aise d’avoir la possibilité d’en apprendre plus sur votre pays grâce à vous »

Les deux demoiselles naviguaient toujours dans le manoir et Elië ne pouvait qu’admirer en même temps qu’elles devisaient la façon de se déplacer de Tika. Elle repensa aux descriptions de son mentor sur la façon de se mouvoir et d’être capable de prendre une position précise lorsqu’on était garde du corps. Ce pouvait-il qu’elle réussisse à mettre une petite étiquette sur la guerrière ? Elle avait subi suffisamment d’échec pour garder encore une certaine circonspection et penser à rassembler encore quelques indices avant de se faire une idée plus aboutie.

Mais bientôt elles arrivèrent à l’entré qui pour les deux donzelles était plutôt une sortie et la rouquine sentit l’excitation grandir à la pensée d’arpenter les rues de la cité.


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MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Mar 14 Juin - 11:25

    -“Je vous amène alors, hum, il faut savoir que ce château à été rénové, c’est l’ancien Château d’Arghanat, le premier, ma famille comme nombre de celle d’ici viennent de ces montagnes au nord, il y a plus de 800 ans nous étions les barbares redouté, et puis le Meistr Seh est arrivé et a pris le titre de Khan, c’est son vrai titre dans votre Langue, Duc ou plutôt Archiduc c’est juste là pour que les étranger comprennent mieux. Après le Roy de l’époque nous a offert les terre d’Irina Dranis, mais nous avions encore ce château, et puis il y a quelques années de cela il a été décidé que nous reviendrions sur nos terres natales. L’ancien duché à été vendu et le Khan à négocier les terres ici, puis conquis les autres, le duché le plus grand d’Hespéria …
    Comme si nous faisions parti d’Hespéria. Mae'n llwfr oedd yn well ganddynt twll sy'n mynd i ryfel ac nad ydynt erioed wedi bod yn gallu rheoli, gollwng Duc cyfrif, ac yn cyfrif ffwl sydd â theitl.
    [Trad : C’est des poltrons qui ont préféré se terrer que partir en guerre et qui n’ont jamais été capable de se gérer, chutant de Duc en comte, et de comte en imbécile qui porte un titre.]
    M’enfin je part sur mes pensés, c’est pas vraiment pour ça que je suis là … Donc je disait, Bien venu en Arghanat Elië, tu permets que je t’appelle Elië ? On vas faire un petit tour des vrai marché de la ville, pas des coins à touristes.”


    Et voilà, paf, on n’arrive pas loin du point Godwin, le genre de phrase magique qui ferait vibrer Trump sous son fond de teint, ou même frémir Staline de la moustache. Comment jugé la dictature des autres quand tu vie sous une aristocratie qui se fout royalement du peuple et l’entretient à grand coup de gravier usant rageusement de son droit de cuissage pour aller se permettre de faire joujou avec la gueuse, la veuve du plus grand hasard, et l’orphelin. Il n’y a pas à dire ça fait trembloter de joie les partis génitaux d’un nord coréen fort connu pour son style capillaire sublime.
    Pour autant Tika fait juste une petite moue prèsque mignone en se demandant si elle a mal comprit ou si c’est juste les étranger qui pensent comme ça, et puis elle décide de s’expliquer avec des mots plutôt que de la première façon bien rationnelle qui lui était venu à l’esprit entre la décapitation et l’écartèlement en place public.


    “Je crois comprendre ta question … Chez vous les riches se foutent de la gueule du reste du monde, et vos Ducs et vos Comtes sont juste des déchets qui vivent en suçant le sang des gens du peuple. Alors vous les testez, et ils vous interdisent de parler entre vous de peur que vous disiez du mal.
    Ici celui qui travail le plus c’est le Khan, et ici grâce à lui tout le monde est riche.
    Mais on est pas riche alors puisque pas de pauvre ? Bein vue comme les pauvres des voisins bavent si je peux t’assuré qu’on est riche et que, à par ceux qui refusent de travailler, pas ceux qui peuvent pas hein, eux ont les aide, ceux qui veulent pas, et même pas faire un petit boulot pour aider le voisin, tout le monde vie décemment.
    Et puis, oui on préfère se battre, entre nous, et encore plus contre les ennemis d’Arghanat, ou travailler, mais quand tu a finit de travailler tu discute, même si t’es crever, avec ton voisin, avec un autre Arghannien … Parce que ça fait partie de la vie, personne ne peux t’empêcher de parler, quoi qu’il arrive, alors pourquoi les lois essaieraient ? Ca serait stupide comme loi…”


    Elles sortent sur les rues pavées orné les bâtiments en pierre et bois, là des petits jardins d’arbre et de fleur, ici quelques légumes que l’homme fait pousser directement entre la route et sa maison sans que ça ne gène personne, ici des plantes aromatiques … Et puis les chariots, et si ces derniers semble conduire entre eux comme des rhinocéros qui aurait décidé de faire une course de carte avec un épileptique en pleine crise le piéton à toujours la priorité et si il menace de traverser le plus aisé des carrosses au lourds chevaux de trait s’arrêtera net …
    Tranquillement elle s’avance dans les rues et les ruelles qui sont toutes aussi belles, de places en fontaine en rue propre et en petite traverse entre les maisons où l’ont se dit que rien ne pourrait arrivé et si parfois, une fois toutes les deux-trois heures environs, et la première fois très rapidement après leur sorti du palais, elles est arrêter par des gens en uniforme qui semble lui demander qui est la demoiselle qui l’accompagne après qu’elle ai montré son passeport elle continu sa discussion tranquillement.


    “Quant aux propositions, la plus coté est celle qui ne t’a pas touché malgré le fait que tu sois très jolie, c’est la majorité depuis que les gens savent l’avis de certains des MangeCoeurs.
    La seconde est portée par des gens très différents, des jeunes comme moi, et quelques vieux qui disent que tu ressemblerais à un Audrey et donc que vous seriez amant. Mais après les autres, ceux qui ne croit pas que vous êtes amants ont du mal à comprendre que tu sois sont apprenti, le Derviche n’est pas un maitre facile, et il prend très peu d’apprenti …
    La dernière proposition c’est que tu serais de sa famille, elle est moins coté mais ça expliquerais des choses … Genre que tu sois là.

    Ha voilà la grande halle, c’est le marché ouvert aux étrangers, il fait douze mètres de haut, et le second étage est entièrement fermer il est a quatre mètres sous plafond au plus bas et a quatre montes charges en extérieur pour les marchants qui voudrais aller vendre en haut des objets lourds. Cinq escaliers permettre d’atteindre l’étage et des marchants de tout les horizons viennent ici vendre aux gens d’Arghanat, surtout des produit de luxe ou des matières première de première qualité.
    Nous on l’appelle ici le marché des étrangers.”


    Elle sourit, en face d’eux un bâtiment monumental principalement de pierre blanche reflétant la lumière et de teinture or et vent, des centaines de colonnades retenait le tout, un second étage en bois accueillait les marchants ayant assez d’argent pour se payer une place en haut. Et …

    “Aller vient il n’y a rien à faire ici, c’est pour les étrangers ! Les gens d’ici parlent même ta langue.”

    Elle la tire un peux plus loin lui laissant le déplaisir de ne rien avoir le temps d’observer plus que ça si ce n’est la description qu’elle en a fait avec le dos de la cuillère. Mais rapidement elles changent de quartiers, comment le savoir ? C’est pas bien dure, ils ont passé une petite muraille par un porte garder, se sont fait vérifié les passeport, et maintenant les seuls maison sont au second étage des bâtiments, le reste c’est des étales, des jardins et des commerces. Seul un imbécile serait donc passé à coté.
    A première vue le machin monumental fait un bon kilomètre carré au bas mot, partout des gens qui divaguent tranquillement leur bourse à leur coté, la joie de tout voleur, mais vue le nombre de militaire et de gas en armure c’est le gens de courte joie proche de l’épectase si vous voulez mon avis, mais un bon moyen d’être sur d’avoir une petite discussion avec Kronnounet.
    Au centre du quartier une halle un peux moins haute mais aussi imposante que celle du marché des étrangers. Partout des commerces, de la soie aux bijoux la boucle passe par les chevaux, les armes, et la nourriture dont les effluvent semblent en permanence se battre pour attirer le client.


    “Et c’est parti pour la ballade !”
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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Jeu 16 Juin - 22:51

Pour une fille qui n’était pas très portée sur l’histoire, Tyka avait le don pour résumer dans les grandes lignes l’histoire de son pays. A quelques détails près elle coïncidait à celle que son maître lui avait contée. Au fur et à mesure de la narration la rouquine laissait es yeux parcourir les murs et les fortifications du manoir qui avait vu passer les siècles sur ses pierres qui semblaient grâce sans doute aux rénovations mentionnées par sa guide être encore jointoillées d’hier. Les gens d’ici avaient beau se prendre pour des barbares, les artisans n’avaient rien à envier à ceux du reste d’Eridania. La grande guerrière ne cachait pas sa fierté pour ses origines et son pays. Son ton de voix et les détails choisis montraient à quel point elle était attachée au Duché. De la même manière, les étrangers semblaient jouir du plus grand des mépris. La grande prêtresse de Kesha ne semblait pas être portée dans le cœur de Tyka, sans doute à cause du changement de propriétaire des terres de son peuple qui d’après ce qu’Elië savait par ailleurs avait un peu été imposé par le roi d’Eridania de l’époque. On comprenait bien en outre que les Arganathiens se pliaient à certaines conventions pour ne pas rester totalement en dehors du reste du monde _ termes militaires ou honorifiques étaient mis au diapason du reste du royaume _ mais que cela leur coûtait une part de leur identité et n’était pas accepté de gaité de cœur. Lorsque la Main de Bor lui avait parlé de la « certaine xénophobie » du pays elle commençait à en dessiner les contours. Elle se demandait même comment, en tant que Sindarine elle pouvait bien  être aussi bien accueillie par le Duché et par sa guide singulièrement.

*Sans doute notre position de disciple du Dervish nous sert-elle de passeport…*

Si elle n’avait pas compris la phrase en langue du terroir, elle en comprit bien l’esprit et le mépris à l’égard du reste du monde. Une bonne fois pour toute, Elië avait bien compris qu’elle jouissait d’un grand honneur d’avoir été acceptée ici. En quelques phrases, sans vraiment le vouloir, sa guide avait réussi à distiller un certain malaise autour de son hôte qui commençait déjà à avoir toutes les peines du monde à le cacher. Mais encore une fois, elle était la disciple et devait faire honneur à son maître et elle n’était pas chez elle et se devait de faire honneur à son titre d’invité. Si l’occasion se présentait elle ne manquerait pas au détour d’un trait d’humour assassin de retourner cette impression de n’e faire partie que de la lie de la population du continent, mais elle avait tout son temps.

Mais la blonde guerrière paraissait avoir le racisme innocent ce qui du point de vue de Syliméa pouvait être encore pire qu’une xénophobie intellectualisée. Elle avait beau se trouver en face d’une étrangère elle semblait avoir décidé d’être somme toute agréable si cette dernière en jugeait d’après la proposition de tutoiement qui allait les mettre sur un pied d’égalité. La rouquine força un sourire qui avait un peu fondu devant le mépris affiché de Tyka :

« Si tu permets que je t’appelle Tyka bien sûr. Oui, oui, les vrais marchés. Je préfère. Ceci dit j’ai du mal à imaginer que vous ayez beaucoup de voyageurs de plaisance en Arganath car il faut tout de même montrer patte blanche pour traverser vos frontières d’après ce que j’ai pu constater. »

Elle aurait pu ajouter qu’à imaginer l’accueil des plus frais qui devait être celui des habitants pour les étrangers, ils n’avaient sûrement pas besoin de refuser beaucoup de laissez-passer. Les étrangers qui désiraient visiter le Duché devaient se faire rares. Mais elle se doutait que cela ne serait pas tellement apprécié par sa guide qui après tout avait bien le droit de chérir sa patrie.

Et elle ne croyait pas si bien dire. Par Kesha qu’avait-elle bien pu dire qui déclenche une telle tirade anti féodalité et pro-Teckum Seh’ dit le Kahn ? Même si de son côté elle se méfait autant d’un régime que de l’autre et se posait moult questions au sujet de la façon de régner du dit Kahn, elle ne pensait ni avoir insulté Arganath ni son régime ni son dirigeant. Tout au plus mettait-elle en miroir l’image d’un pays très légaliste au fait d’autoriser les jeux d’argent, chose si souvent prohibée dans tant de contrées.

*Notre Tyka semble avoir un tempérament de feu !
_ Quoi d’étonnant pour un membre de la première ?
_ Certes, mais il doit être bien facile de lui faire perdre son sang-froid si déjà elle dégaine une plaidoirie pro Arganath plus vite que son ombre.*


Elle écouta avec attention l’argumentaire de son guide mais ne se permit pas de répondre sur le fond ni sur le malentendu qui semblait avoir eu lieu. Une fois ce genre de polémique lancée, il est toujours difficile d’y mettre un terme et elle n’était pas là pour cela. En conséquence elle ne put que saluer la calme de son mentor qui avait répondu avec patience à ses questions sur le sujet, parfois bien plus tendancieuses que sa remarque sur les jeux. Elle nota au passage qu’à entendre la guerrière, les rapports entre les gens étaient plus qu’harmonieux en Arganath et elle devait bien se l’avouer, cela la laissait songeuse et sceptique.

*Eh bien tout ça pour apprendre que les jeux d’argent sont autorisés ! Nous serons à l’avenir plus prudentes lorsqu’il s’agira se risquer sur le terrain politique…*

La cité et sa contemplation reprend bien vite ses droits chez la rouquine. Enfin, contemplation, encore faudrait-il que cette fourmilière puisse permettre la contemplation. Il s’agirait plutôt de l’étude de ses rues de ses activités car le rythme impulsé par les occupations humaines est telle qu’il s’agit de saisir au vol les flux et mouvements, même si le respect de chacun semble y être érigé en dogme. DFe prime abord, si le chaos traditionnel des grandes villes semble être respecté, il semble cependant comme organisé tel un ballet improvisé dont les règle aurait été fixée par avance mais dont les danseurs se rencontrerait fortuitement.

Règles et vigilance, malgré ce que pourrait sans doute répondre sa guide semblent les maîtres mots de la cité et nul ne semble employé à rien faire ou autrement dit, chacun semble à sa place et toute place semble pourvue. La rouquine se serait vite sentie perdue si elle n’avait été en compagnie d’une guide digne de confiance et surtout parlant sa langue même avec l’accent d’un pierrier dévalent une pente au dégel du printemps. Le langage du cru ne reseemblait à rien de ce qu’elle connaissait et elle ne pouvait rien faire d’autre que de deviner d’après les regards et les mimiques ce qui se racontait autour d’elle. De quoi alimenter sa paranoïa naturelle lorsque la maréchaussée  les accostait ou que les passants se retournaient sur leur passage et qu’elle devait subir le poids des regards, interrogateurs pour la plupart.

*Xénophobie encore ?
_ Curiosité pour la disciple du Dervish ?
_ Cette qualité n’est pas gravée sur notre front alors que le statut d’étrangère…*


En effet, elle avait beau avoir suivi les conseils vestimentaire de son maître afin de ne pas dénoter dans le cité, il semblait qu’elle se fasse repérer assez aisément et elle se mit en devoir de comparer son allure avec celles des habitants de la cité. Assez vite elle se rendit compte que les attitudes besogneuses de la population contrastaient avec sa légèreté assez frivole dans ses attitudes qu’elle ne pouvait renier non parce qu’elle plaignait ses efforts lorsqu’elle entreprenait mais plutôt parce que son côté sindarin prenait assez vite le dessus. D’ailleurs, ses oreilles à la forme si caractéristique ne pouvaient prétendre tromper leur monde surtout avec cette coiffure soignée qui les laissait apparentes. Elle prit le parti de ne pas relever les regards qui la suivait de toute façon, elle ne pouvait pas devenir Arganathienne du jour au lendemain et pourquoi aurait-elle honte de ce qu’elle était ? Cette posture lui ôta un poids et elle se mit à adresser des sourires courtois aux gens dont elle croisait le regard sans chercher à savoir s’ils étaient simplement curieux, réprobateurs ou hostiles. La distribution de risette devint bientôt pour elle un jeu dans lequel elle s’évertuait à faire varier les pointes d’ironie, de complicité, compassion selon le œillade reçue.

Elle sourit encore plus franchement à l’énoncé des rumeurs qui circulaient à son sujet et se demanda si elle avait vraiment envie de répondre mais se dit que sa guide serait ainsi à la pointe de l’ »information et que c’était un bon moyen de la mettre dans sa poche au cas où elle lui tiendrait rigueur de ses questions pseudo politiques de tout à l’heure ou si elle avait besoin d’un service ou un autre.

« Et bien pour éclaircir la situation et mettre fin aux malentendus, sache qu'en effet le mùaître ne m'a en aucune façon touchée, que  je ne suis pas la maîtresse du Dervish et qu’Audrey n’est sans doute pas prête d’être remplacée. Je ne suis pas non plus de sa famille. Il n’est pas un maître facile certes, et je suis d’autant plus honorée qu’il m’ait acceptée comme apprentie. »

Elle marqua une seconde de silence avant d’ajouter.

« Je suis désolée si je t’ai fait perdre ton argent… »

Sous-entendu : « Je ne vais pas me prétendre maîtresse du Dervish alors que c’est faux. Le manque de respect à son égard et à celui d’Audrey serait manifeste ! »

Elles finirent par marquer une courte halte devant les halles et la rouquine ne cacha pas son émerveillement devant l’architecture colossale de ce marché couvert. Comme tout ce qui se trouvait en Arganath tout semblait avoir été prévu pour le meilleur fonctionnement possible.

*Le marché des étrangers… Quelque chose me dit que ce n’est pas très flatteur comme appellation…
_ Les étrangers on les accepte parce qu’ils peuvent nous apporter quelque chose, mais on les tient le plus possible à l’écart…
_ Sans doute mais nous sommes un peu ingrates. Nous bénéficions d’un traitement de faveur non ?*


Elle renonça à faire part de ces dernières réflexions de peur de heurter une nouvelle fois Tyka au sang chaud comme déjà elle se plaisait à la surnommer. Elle aurait bien fait un tour à l’intérieur ne serait-ce que pour apprécier de visu l’organisation de l’endroit, mais la guerrière avait repris les choses en main avec sa condescendance pour les étrangers qui semblait être un trait de caractère bien ancré en elle.

*Heureusement que nous ne sommes pas aussi chauvines qu’elle. Il y aurait matière à se crêper le chignon !*

Elle prit donc le parti de la bonne humeur et de la curiosité.

« Comment dit-on marché couvert ou halle dans la langue d’Arganath? »

Elle suit comme une enfant qu’on entraîne dans une promenade trop rapide pour lui essayant tout de même de fixer les détails et les organisations architecturales de la cité. La porte entre les deux quartier passe trop vite. Elle aurait bien aimé en apprécier plus à loisir le fonctionnement. Elle trouva d’ailleurs étrange que la fierté de sa guide ne lui dicte pas un petit couplet de superbe. En tout cas rien ne semblait manquer, barbacane, herse et assommoir, la ville haute ne se laisserait pas plus faire que l’enceinte principale !

Mais le voici déjà dans le quartier commerçant où couleurs et odeurs se disputent l’attention de sens de la Sylimea ! Le marché des étrangers en tout cas ses abords font alors figure de ville fantôme comparé à  la frénésie d’activité qui semble habiter le quartier. La rouquine jette des regards de tout côté pour tenter de connaître tout ce qui se vent et s’achète là. Elle doit vite y renoncer si elle veut suivre sa guide ou bien alors lui demander de ralentir le pas afin de lui laisser loisir de tout observer.

Oui c’était en effet parti pour la ballade.

« C’est étonnant la beauté de ce qui se vend ici ! Je compte sur toi pour me montrer les meilleurs fournisseurs. J’ai déjà quelques achats en tête du genre qui pourrait m’être utiles dans les montagnes en compagnie de votre élite de guerrier, nourriture et remontant. Il parait que vous avez des préférences sur les réconfortant après l’effort et contre le froid… »

En quelques phrases elle espérait avoir situé ce qu’elle cherchait et ce qu’elle désirait voir, mais elle n’était pas contre des découvertes si Tyka voulait lui en prodiguer et elle ne doutait plus qu’elle se ferait un plaisir de lui démontrer la supériorité des artisans et commerçants de la cité. Puis se rappelant ce qu’une conversation avec son maître lui avait inspiré elle poursuivit.

« J’aimerais bien trouver si vos artisans ont ça dans leurs cordes de petits projectiles qui se briseraient et prendraient alors feu spontanément, une belle flamme si possible. »

Elle ne doutait pas que cette demande aurait le même effet qu’un défi pour la guerrière panacharde et qu’elle se plierait en quatre ou plus pour la satisfaire et prouver ainsi qu’Arganath peut tout fournir.


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MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Ven 17 Juin - 13:52


    “Beaucoup de voyageur à Arghanat ? Non pas des masses, c’est surtout des marchants, comme les gens sont riches ils viennent vendre des choses ici, et puis ils sont toujours intéresser par l’idée d’ouvrir un marché avec leur marchandises, aucun passeport de marchant n’est refusé tant qu’il n’a rien fait de mal. Mais c’est un passeport qui ne permet que d’aller ici à la frontière par la route la plus rapide possible et seulement celle qui mène vers chez eux. Bon après si ils sortent de leur route c’est une autre histoire, ils peuvent pas dire que c’est pas flécher …
    Après on les accueils bien, les auberges sur la route sont tenu par des gens qui aiment leur travail, je pense que ça doit être sympa de voir des étranger, pouvoir les observer … Et puis raconter à sa famille ce qu’ils ont dit comme bêtises et ce qu’ils pensent d’Arghanat. J’ai un aubergiste dans ma famille, il a toujours des histoires extrêmement drôles sur les étrangers !”


    Elle sourit à cette idée comme une gamine qui vient de dire du mal de sa pire ennemi ever, le vrai sourire de celle qui vient de se souvenir de tout ce qu’elle pourrait raconter, et puis les histoires drôles de son tonton. Des vrai histoires d’imbécile d’étranger, au cas où vous n’auriez pas suivit, les gens du coin sont pas trop fan des étranger, genre un peux près autant que quelqu’un de normalement constitué est fan de Justin Biber : Si il le croise dans un coin sombre sans témoins il l’achève, et plutôt à coup de petite cuillère histoire qu’il souffre.

    Elle saute, sa ballade, une enfant joueuse et espiègle contente de montré à une amie étrangère son chez elle, son village auxquelles elle tient et où elle connait tout le monde. Et puis dès qu’ils sont loin du marché des étranger, les gens répondent au sourire par des sourires, ils simple bien plus simplement étonné par la beauté de la demoiselle fortement charismatique (comme on dit de façon politiquement correcte) qui se ballade avec Tyka. Pourtant autour du marché les gens sont juste simple, agréable mais sans plus, distant, voir froid, voir même sérieusement proche du zéro et ce en Kelvin hein.


    “Tu n’es pas la maitresse du Dervish ? Ca ne t’est jamais par l’esprit ? Je veux dire c’est Brom Ode’Bahalmarche … Le nombre de filles qui baveraient ici devant ta position sont juste fantastique, l’un des meilleurs amis du Duc, un des premiers MangeCoeur encore en vie, alors le nombre qui tenterais d’en profité c’est juste pire. Et puis le reste le ferait probablement juste par curiosité … Vue comme il est bâtis … Même si je ne suis pas sur que physiquement ça soit possible. Bravo. Ca montre une belle volonté, probablement pour ça qu’il t’a prise …
    Audrey ? Ca me dit quelque chose … A si c’est Umbra qui en a parler, c’est pour ça qu’il ne te toucherait pas, m’enfin d’après ce que j’ai comprit elle morte il y a plus de trois-cent, quatre cent ans quand même … Ca en fait du deuil … Je suis sur qu’elle voudrait qu’il se trouve quelqu’un d’autre.

    Pas de souci pour mon argent j’y survivrais, quand tu paris c’est aussi pour avoir un risque de perdre, sinon tu ne parie pas.”


    Elle l’entraine loin du marché des étrangers en répondant à sa question :

    “Halle ? Ca ? Le bâtiment c’est Neuadd, ce bâtiment précis c’est Farchnad Dramor.”

    Et puis la suite de la l’hispoire c’est durant la ballade, et puis le temps est élastique quand on est conteur, et je suis depuis longtemps passé maitre dans le domaine de conter des conneries alors l’élasticité du temps ça me connais comme celui qui … Quoi je dis ce que je veux !

    Et paf explosion de joie, qu’on face entré les chatons mignons par la trappe de gauche et les chiots et louveteau par celle de droite ! Il est l’heure les enfants d’avoir l’air aussi connement heureux que Tyka toute contente d’apprendre que la demoiselle va venir avec eux dans les montagnes !


    “Hoo, je pense pas devenir MangeCoeur mais je serais dans les montagnes aussi ! Je suis contente que tu viennes avec nous ! Il te manque quoi ? Commençons par des vêtements chauds ! La meilleure ici bonne qualité et bon prix, c’est Lind’, ce vieux machin arrive à travailler la peau de phoque et d’ours comme personne, tu ne trouveras pas meilleur cape chaude, c’est chez lui que se fournit le Duc pour les capes de la premières. Suis-moi ! Pour la nourriture de camps chez la Vieille Irna et les alcools ont ira à gwenwyn ddistyllfa, je ne sais pas trop comment le traduire, l’endroit où on fait l’alcool du serpent, le venin dans l’alcool … Enfin un truc du genre. Quand au reste … Vas falloire allez chez la femme qui bosse pour Cynn et Lâme, je te montrerais, normalement on ne vent pas ce genre de choses, encore moins aux étranger, mais bon tu es l’apprentie du Dervish alors … Elle devrait faire une exception.”

    Elle l’amène donc chez Lind’, le type, comme la plus part des gens ici, ne parle pas deux mots de ce langage que les gens croient commun, mais il sourit tout de même à la demoiselle lorsqu’il apprend qu’elle est “Prentis y Dervish” et la traite donc avec le respect dût a son rang sans plus la considéré comme un étrangère.
    Lind’ à du Grizzly ce que Brom à du chaton, c'est-à-dire approximativement pas grand-chose si ce n’est un petit quelque chose dans le regard, le genre de petit quelque chose qui peux faire très peur. En dehors de ça ce mec à les mains des tanneurs, brulé en permanence mais agiles et vives, les cheveux blanc légèrement filant, et la peau de celui qui a bien vieillit à et oublier de repasser son pyjama.
    Il lui montre les capes, tout bien solide, la plus part lourde, certaine légère, mais toute bien chaude car il sait qu’elle part pour les montagnes, il lui fait passé aussi dans la cabine d’essayage une dizaine de blousons, de surpantalons, des gants, des sous-gants, et de bottes …
    Et ce pendant que Tyka papote comme une pipelette qu’elle est lui demandant d’expliquer les exercices que lui a fait travailler Brom, son voyage, et de tout raconter de bout en bout, même si parfois elle but sur des mots.

    Puis viens le temps d’aller chez la Vieille Irna, celle qu’on appelle l’Aveugle car une méchante cataracte à rendu ses yeux blancs, mais elle en fière car elle ressemble plus au Duc et essaye donc de travailler autant que lui, cependant elle a du mal alors elle s’occupe de la boutique pendant que sa famille gère la ferme et la préparation des rations. Car pour le plus grand malheur d’Elië, Irna parle la langue d’Hespéria, ainsi que celle des sindarins bien qu’avec un accent qui la rendant presque désagréable, ce qui comparé à la violence de la langue du coin est à peut près impossible. C’est un peux comme trouver des couleurs à peux près normal alors que vous êtes dans une boite de nuit rétro, ça fait tellement moins mal à vos yeux que vous les trouver drôlement belles ces couleurs.
    La vieille vente donc ses produit, parce que entre venter et vendre y’a qu’une lettre qui change et on sait pourquoi, fait gouter à la demoiselle divers viandes secher, et bonbons, des légumes et des fruits secs, enfin quand elle a choisit elle prépare ses rations et les scelles histoires qu’elles soient facile à utilisé dans des conditions elles difficiles…

    Puis vient le tour de gwenwyn ddistyllfa, c’est un jeune homme qui les accueils sous le signe d’une gueule de serpent où le venin goute, charmant, du même morphotype que Tyka lui non plus ne parle que la langue du coin et encore avec un accent encore plus fort que celui des autres gens. C’est parce qu’il vient des montagnes pourra donc raconter Tyka, puis lui montrer pourquoi ils viennent là, chez un gas qui descend son alcool des montagnes. L’homme et plus précisément sa famille fait des alcools de givres, comme les vins de glaces il attend que les fruits murissent tellement que le premier givres vient les percuté, les races sont choisit avec soit et les fruits, gorger du sucre et de gout son alors distillé longuement pour en sortir l’alcool et le gout…
    Il les fait gouter aux deux demoiselles, pour el plus grand plaisir de Tyka, le gout est là malgré la force puissante de l’alcool, vivant sous la langue et jusqu’à dans l’estomac où il tombe après avoir tout illuminé sur son passage.
    Ses liqueurs sont juste une merveille mais leur prix va de paire.

    Et puis ils repartent et s’enfonce dans le marché, sur le chemin la demoiselle achète à manger pour les deux, encore une pièce au symbole de la Première, celle qui à toutes les valeurs et paye tout ce que demande Tyka dans le cadre de son service. Elle s’arrête à des étales de bijoux où de vêtements et finit par acheter un bracelet, avec son argent cette fois. Et puis ils descendent un escaliers et Tyka fait silence, comme un relâchement dans la trame du monde, comme si je me taisait, tout d’un coup semble fait de calme et de bien être, de bien être tendu comme le string d’une de ses starlettes récentes qui ont bien comprit qu’il fallait ressembler à Barbie et que Barbie était en plastique. Un bien être qui est près à te pété à la gueule si tu fais le monde faut pas.

    Elle descend quelques marches et frappe à la porte suivant un code complexe, on lui ouvre et ce qui accueil les deux demoiselles n’est que nuit, pourtant elle entre, tenant la main d’Elië qui, même si elle avait eut des sens de sindarins n’aurait rien put voir, ils tournent à droite, et puis la lumière après une teinture qu’on a soulevé pour eux … Qui ? Pourquoi ? Aucune idée, une chose est sur, ils sont surveiller …

    Et puis le monde s’ouvre, sur … Le paradis des assassins, une femme est là, jeune, elle a perdu sa beauté avec la partie droite de son visage où son œil blanc est la seule chose visible de l’explosion sous un demi-masque de nacre. Les cheveux noir coupé cours, elle ne les regarde pas, elle est concentré, une seringue à la main elle fait glisser un produit dans une longue flèche sous une bulle qui semble faite de magie. Tyka ne dit mots jusqu’à ce qu’elle ai finit, souffle et se retourne.
    Derrière la demoiselle qui les détailles des fioles, des armes, des traits, des centaines d’articles tous ayant un prix à plusieurs chiffres, mais ayant été travaillé pour un métier précis. Si on regarde bien on peut même voir deux armes portant une marque qui fait écho à celle sur le corset d’Elië, le prix, sur la dague et sur le couteau n’est même pas indiqué mais ils sont tout les deux en Damas sur lequel on voit danser, soit des serpents, soit une femmes qui semble au milieu d’un champs de bataille.
    Puis elle ouvre la bouche, et parle avec fluidité dans la langue du Roi à Elië :


    -“Je sais qui tu es, ce qui m’intéresse c’est ce que tu veux, nom Tyka, elle se débrouille elle est grande, tu l’as amené ici, tu sais que tu dois y faire silence sauf pour me demander des choses pour toi.
    Tu t’en doute surement, même si tu es Prentis y Dervish tu n’es pas particulièrement bien venu, et même plutôt moins que ta pipelette de guide… Et je ne me nomme pas.”


    Disons que si avant ça elle avait croisé des êtres froids, ces gas là semblant tout à coup particulièrement amical. La femme en face d’elle était un dealer, un dealer pour assassin, et elle avait connu et travailler pour les plus dangereux, rien ne lui faisait peur, et quelque chose dans les fibres de l’apprenti lui dit que cette demoiselle était même fixeur, c’était elle qui prenait les contrats …
    Assise sur son tabouret, pas très grande, son corps taillé couvert de tissue, elle porte sur l’épaule gauche l’emblème des MangeCoeur, et sous ses vêtements, bien cachés celle de la Plume du Serpent. Dans son coup une marque de crocs était couverte d’un bandage.

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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Sam 18 Juin - 22:37

La rouquine commençait à bien toucher du doigt la philosophie du pays. Méfiance à l’égard de l’étranger mais accueil de tout ce qui pouvait être utile au duché. Sois le bienvenu étranger, si tu ne cherches qu’à commercer avec nous et que tu acceptes d’être cantonné sur les chemins balisés et dans les quartiers commerçants qui te sont dédiés. On veut bien t’acheter ce dont on a besoin et te vendre ce que nous avons produit, nous avons besoin de ton argent pour nous enrichir mais pas de ton amitié.  Il était fort possible que les commerçants des autres contrées qui venaient en Arganath ne se formalisent pas de ce traitement, eux aussi simplement intéressé par les résultats d’un commerce lucratif avec un territoire qui semblait en plein enrichissement et la Syliméa se demandait bien pourquoi elle s’en offusquait, elle qui ne courait pas spécialement après les relations d’amitié. Osait-elle prétendre que les relations inter-état devaient être plus harmonieuses et plus amicales que les relations interpersonnelles ? Elle ne put empêcher un sourire goguenard à son égard car elle était capable de se moquer de ses propres contradictions et de ses erreurs de raisonnement. Se prenait-elle pour une exception dans le monde ? Elle se passait fort bien des relations privilégiées qu’elle pouvait observer entre le reste des humains mais pouvait admettre que c’était quelque chose de bien peu courant, même les personnes les plus froides ou cyniques qu’elle avait croisées, les plus bourrues ou désabusées aussi semblaient avoir vécu ou recherché des relations d’amitié ou d’amour comme on avait coutume de les qualifier. Le forban des eaux avait recueilli un jeune garçon qu’il avait pris sous son aile, Aedh était très attaché à un certain médecin Sindarin et la grande prêtresse de Kesha tremblait pour un général au moment où seule sa mission pour sauver le continent semblait compter. Elle ne parlait même pas de Duscisio Balibe chez qui la compassion et l’amour pour son prochain semblait une seconde nature proche pour elle de la caricature.

Peu habituée à deviser juste pour le plaisir, elle essayait d’imaginer les conversations au sein de ce qu’elle nommait intuitivement tribus d’Arganath au cours desquelles les étrangers faisaient les frais des moqueries et sans doute du mépris des convives. Rien de tel que de s’unir dans un mépris commun contre l’extérieur pour se sentir uni contre un extérieur potentiellement hostile !... Elle se demandait si ses discussions avec son maître avaient déjà fait le tour du duché et en quels termes les sujets du Duc parlaient de ses propos. Elle avait la faiblesse d’imaginer que sa position de Prentis y Dervish lui valait un certain traitement de faveur au moins parce que les oreilles indiscrètes devaient éviter d’espionner les conversations de la Main de Bor, mais rien n’était moins sûr. Et pourtant elle n’eut pas l’envie de s’offusquer de cette façon de voir apparemment généralisée dans le duché et même laissa échapper un rire à la vue de la physionomie cruelle de sa guide lorsqu’elle évoquait la stupidité et les incompétences des étrangers. Elle décida de remettre le sujet à peut-être un peu plus tard si l’occasion se présentait. Inutile de faire monter le sentiment nationaliste plus que de raison chez Tyka qui ne semblait pourtant pas la considérer comme faisant partie du commun des étrangers. Décidément il faisait bon se trouver sous l’aile ou dans l’ombre de Brom Ode'Bahalmarche ! Elle n’en doutait pas, c’était bien sa position à  son égard qui lui octroyait la possibilité d’être là où elle était et guidée de façon aussi amicale. Elle n’osait pas imaginer le sort qui était réservé à ceux de son espèce qui ne bénéficiait pas de la même protection et qui osaient s’écarter de la place qi leur était assignée ici.

*Le chemin est fléché. Voici ce qui vous est autorisé…
_ Ces gens ont bien compris que la complète autarcie est impossible pour se développer et que s’unir contre l’extérieur est un gage de force ma jolie. Que faisons-nous d’autre ?*


Et Tyka de sourire et se rengorger des beautés de sa cité, de ne rien cacher à son hôte. La ville est son domaine et elle semble en connaître tout le monde et chacun que la rouquine se contente de saluer de la tête et du sourire tant les rencontres sont brèves. Il y a bien trop à découvrir et la guerrière ne s’attarde nulle part. Tout cela est bien trop rapide pour que la Ladrini puisse évaluer l’humeur de chacun, mais elle juge qu’elle n’a pas à se plaindre de l’accueil qui lui est fait. Parfois les quelque mots dont elle devine qu’elle fait l’objet provoque des regards appuyés et approbateur et des sourires d’une certaine bienveillance même sur certains visage qui de prime abord semblaient particulièrement fermés, sans doute la nature des gens du duché… Elle ne peut s’empêcher de s’enorgueillir de cet accueil, même si encore une fois elle sait au fond d’elle-même que seule sa place de disciple d’une des figures les plus importantes du pays en est la cause. Bref, elle finit par se sentir plutôt bien à suivre sa guide. Le terme de Prentis y Dervish revient fréquemment et il n’est pas besoin d’être spécialiste de l’Arganathien pour comprendre sa signification. Elle se demande si l’origine de cette langue est si éloignée de celle du parler commun. Elle tend l’oreille s’applique à en comprendre plus, mais les termes transparents ne sont pas si nombreux qu’elle l’espérait.

Les yeux de la courtisane pétillent de gourmandise à la poursuite de leur conversation sur le Dervish. Elle ne peut pas avouer qu’elle n’aurait rien vu de contraire à « approfondir » le contact avec le forgeron si cela avait pu favoriser ses projets, mais plusieurs choses l’en avait dissuadé. En premier lieu, la colère du colosse au soir de leur rencontre, le destin qu’elle ne pouvait qu’imaginer d’Audrey et ensuite le respect qui avait grandi en elle pour son maître. Alors oui sans doute, devenir la maîtresse de cette légende aurait sans doute constitué un grand honneur, mais cela ne s’était pas fait. elle repense aux nuits blottie contre sa masse chaleureuse comme une enfant contre son grand frère protecteur. Elle repense aussi à l’aveu du maître d’arme d’avoir été attiré par sa plastique, mais tout cela fait partie des secrets qui sont nés entre les deux êtres si différents l’un de l’autre qu’ils pourraient bien finir par se ressembler. Elle chante un petit rire qui les enveloppe de complicité :

« Sans doute encore une stupidité d’étrangère, mais non… Son physique pourrait certes laisser place  à toutes les imaginations, mais il est mon maître. Serait-il aussi exigent avec sa maîtresse ? Alors tu vois, aucune volonté hors du commun dans tout ceci. »

Elle ne rien sur tout ce qu’elle a découvert sur l’ancien amour de la légende d’Arganath ni de la colère du soir de leur rencontre qui lui permet tout de même de douter qu’il soit arrivé au point où il serait prêt à accorder ses sentiments à une autre femme ou alors cette dernière serait des plus exceptionnelle et elle est bien consciente de tout ce qui l’éloigne encore de beaucoup de cette exception. Tyka en parle comme si tout cela était de l’histoire ancienne alors qu’elle est, elle, persuadée qu’elle est encore bien présente. Peut-être parce que sa découverte de cette histoire est toute récente ou bien parce que sa rencontre avec le forgeron lui a prouvé que certaines choses étaient encore bien vivante chez lui. Elle se mord la lèvre pour ne pas lui demander de raconter ce qu’elle sait de l’histoire du Dervish et d’Audrey. Elle a écrit une histoire à elle et ce sera à Brom Ode'Bahalmarche de la lui narrer le jour où il le souhaitera.

Pour l’heure elle se contete de saluer intérieurement le fair play de la parieuse qui accepte la perte de ses pièces sans arrière-pensée. D’autant que pénétrée de son rôle de guide elle au moins autant occupée à répondre aux attentes et aux questions de la petite rouquine qui la suit avec autant d’empressement qu’elle n’en met à l’instruire. Elle répète appliquée :

« Neuadd… Farchnad Dramor… »

La langue à un goût épicé de torrent sur les fleurs de genêt d’acier martelé, elle aime cette sensation de rugosité exotique pour celle qui ne connaît que le délié et la musique du Sindarin comme autre langue que le commun. Elle jette un regard interrogateur à son professeur : « L’ai-je bien dit ? »
D’étal en étal elle tente de retenir leur nom et ceux des principaux produits. Elle n’est pas bien sûre de pouvoir tous les mémoriser, mais en élève appliquée elle s’efforce à  les fixer dans une mémoire somme toute assez bien entraînée. En outre il suffit de voir l’air supérieur et ravi de Tyka pour comprendre le plaisir qu’elle lui fait à s’intéresser à sa langue. Elle essaie de se trouver des moyens mnémotechniques de les retrouver en fonction de l’endroit où elle les a appris, les impressions qu’elle a ressenties en les découvrant. Tout y passe. Seule l’allégresse de sa guide lorsqu’elle apprend que la Rouquine doit se rendre dans les montagnes tout comme elle vient interrompre son apprentissage. Elle se demande si elle doit modérer son enthousiasme mais elle-même est de cette nature lorsqu’elle ne se sent pas obligée de marcher sur des œufs pour les besoins de ses activités et lui rend ses sourires et ses cris de joie. La grande guerrière reprend alors une taille adaptée à la Syliméa et moins sérieuse que lorsqu’elle parle de son pays. La rouquine la trouve alors moins chauvine et bien plus sympathique. Malgré sa culture nourrit d’une certaine intolérance elle l’accueille depuis le début avec chaleur ne se faisait pas prier pour lui expliquer tout ce qu’elle demande et la traite comme une bonne camarade ou comment dépasser les fonctionnements culturels par la confrontation à l’autre.

Il donc facile de se laisser faire et traîner d’une boutique à l’autre. Ce qui lui manque ? A peu près tout et commencer par se protéger du froid est une bonne idée. Comment profiter de cette excursion qui s’annonce des plus physiques si on ne peut plus bouger à cause du froid ? En moins d temps qu’il n’en faut pour le dire, la guide a déjà envisagé le circuit qui les mènera chez les meilleurs fournisseurs enfin d’après elle.

Ce qui retint son attention fut la mention de Lam’ qu’elle avait rencontré la veille et dont elle allait rencontrer une des fournisseuses. Son sang ne fit qu’un tour et elle sut que c’était l’endroit qu’elle allait attendre avec le plus d’impatience même si sa guide ne lui avait pas indiqué ce qu’elle fournissait. Elle était de toute façon persuadée que ce ne pouvait être que des objets d’exception. Une pensée s’envola du côté de son maître qui une nouvelle fois se révélait le meilleur des passeports. Rien que pour tout cela, les risques et le temps qu’elle avait pris pour rencontrer le chemin de son mentor se trouvaient justifiés. Mais elle n’allait pas l’avouer car elle voulait toujours plus, toujours mieux de la part du forgeron qu’elle savait capable de toutes les merveilles. Elle ne savait pazs si elle en était digne au sens de la main de Bor, mais elle ferait tout pour l’obtenir.
Elle fit mine de rester impassible ou en tout cas de ne pas manifester plus d’intérêt pour cette dernière étape de leur magasinage, mais son regard ne put s’empêcher d’allumer une lueur de gourmandise supplémentaire.

Séance d’essayage. La rouquine s’y prête bien volontiers. Elle enfile ôte, se couvre et se découvre, s’étire, se tord dans tous les sens pour vérifier les ajustements des tenues. Et oui, la fréquentation de Brom Ode'Bahalmarche rend exigent et un peu expert. Elle interroge du regard sa guide pour qu’elle lui donne son avis tandis qu’elle répond à ses interrogations sur l’entraînement qu’elle a subi durant son voyage.

« Il n’est pas sûr que ce soit si extraordinaire. Je veux dire, si cela se trouve,  tu en sais bien plus que moi encore. »

Certes la rouquine a l’impression d’avoir beaucoup appris et sans doute d’avoir progressé, mais elle n’a pas idée de l’ampleur de cette progression. Elle ne s’est encore mesurée à personne qui pourrait servir d’étalon et le maître lui a tellement parlé de la première et des manges-cœurs comme de l’élite des guerriers qu’elle se sent insignifiante à leur côté. Elle ne se pose même pas la question, elle sait que Tyka lui est supérieur dans l’art du combat. Elle sait que la sortie dans la montagne sera un calvaire pour son amour propre mais sans doute la condition sine qua none à une nouvelle marche de sa progression. Elle ressort après avoir dépensé déjà ici une petite fortune et sans les paquets qu’on s’est proposé de déposer au manoir.

La visite chez la vielle Irna est plus rapide. La nourriture doit être légère et énergétique mais l’endroit est recommandé par Tyka et les rations vite choisies emballées et envoyées également au manoir. Et puis c’est avec plutôt de l’amusement qu’elle se prête au jeu de la vente de la vente. Elle complimente la vielle tenancière pour ses connaissances linguistique. C’est un peu flatterie mais la belle s’est construit une image des Arganathiens peu portés sur les langues tant ils sont amoureux de la leur et du reste de leurs traditions.

Elle lève les yeux vers l’enseigne. Si Tyka ne lui avait pas annoncé qu’il s’agissait de la distillerie du serpent elle aurait pu penser au repère d’une guilde quelconque tant le symbole est menaçant, même s’il va bien aussi avec le produit phare de la maison. Elië doit avouer qu’elle y pénètre un peu  intimidée sans trop savoir pourquoi. Il ne s’agit pourtant que d’un négoce de vins et spiritueux comme il en existe tant mais peut être la tête de serpent a-t-elle opéré son charme néfaste sur le rouquine… Elle laisse son regard balayé les étals et les rayonnages couverts de flacons de toutes formes et de toutes couleurs, certaines debout et d’autre encore couchées sur des présentoir permettant de lire les étiquettes que la langue rend plus ésotérique encore que ne le laisse supposer l’enseigne. Petit à petit alors que sa guide les annonce, elle reprend une assurance qu’elle n’aurait jamais du perdre. Elle caresse du bout des doigts le verre et les étiquettes, appréciant l’art du soufflage des flacons et la calligraphie sur les étiquettes aux formes volutées. La dégustation enflamme son être tout entier et elle se demande comment les gens du cru font pour supporter un tel degré mais les parfum et les arômes sont bien présents capiteux et expliquent à eux seuls qu’on puisse revenir au flacon. Elle interroge sur celui qui a le plus succès parmi les guerriers et en prend de quoi partager généreusement lorsqu’elle sera dans la montagne. Cela fera un surplus de poids à emmener mais elle n’a pas oublié le conseil de son maître à propos de la camaraderie de la troupe du Duché. D’autant que ce n’est pas la première fois qu’elle entend parler des amitiés dites virile nouées autour d’un remontant au sein de toutes les armées de l’univers. Cet investissement risque cependant de lui coûter des emplettes plus importantes par la suite car elle n’a pas oublié qu’elles doivent encore visiter l’antre de « la femme » car elle ne connait pas son nom.

A mesure qu’elles approchent, elle sent qu’elle ne va pas arriver dans un endroit anodin leur pas se font de plus en plus furtifs et les sens de la Ladrini se tendent comme des antennes dans le vent et les rais de lumière, les frôlements et les murmures. Elle calque son allure sur celle de sa guide. Les passages de la cité se muent en labyrinthe. Chaque pas semble les éloigner d’avantage de leur but jusqu’à cette porte musicienne. La nuit les enveloppe ; Le genre de nuit dont le noir  doit beaucoup à  l’essence divine ainsi qu’à une architecture propice aux coupures de la course du moindre photon qui tenterait de s’immiscer là où il n’a pas été invité. On sent un poids de réprobation. Le traitre n’est pas le bienvenu ici et ne saurait faire de vieux os. Une sourde menace emplit l’air des passages. Elle revoit ceux qui l’ont conduite il y a quelques semaines de là devant l’informateur Sindarin. Qu’y a-t-il à cacher ici ? En même temps que le malaise de se sentir épiée par une présence invisible, elle sent une étrange excitation monter en elle. Toutes ces précautions ne peuvent pas être vaines et ce qui les attends au détour de la tenture qui s’ouvre soudain devant elles, ne peut être qu’exceptionnel !

Le ton est vite donné par le spectacle de la femme  concentrée sur sa dernière préparation. Nul besoin d’être experte en préparation pour imaginer que cette dernière est des plus délicates et que sa manipulation, déjà, représente un risque. Le temps se fige malgré l’écoulement de ce qui ne peut être qu’un poison. Les nouvelles venues attendent immobile retenant leur souffle que la tension disparaisse avec la fin de la manipulation. La voix est sèche et pleine de mépris pour la rouquine. Elle dicte les comportements des visiteuses. Elle n’a pas de temps à perdre et glace le sang de la Syliméa. De son côté la rouquine a bien saisie l’idée de cette entrée en matière et ne cherche pas à savoir le pourquoi de cette inimitié de la part de celle qui n’est au demeurant qu’une commerçante. Si elle ne veut pas vendre… Mais elle d’autres pensées à trier que d’essayer de mener celle-ci à terme.

Elle regarde les étagères derrière son algide interlocutrice pour prendre le temps de reprendre contenance  et rassembler ses idées. Elle sait qu’elle n’aura pas le droit à une approximation, mais elle ne sait pas ce qu’elle doit demander. De quoi survivre dans la montagne juste pour cette expédition ou bien déjà se tourner vers l’arme qu’elle convoite depuis tant de semaines  maintenant. Comme soumise au dilemme du héron face à la truite qui ne sait pas s’il aura une autre occasion et s’il doit profiter de la situation qui lui est offerte. Elle fait le compte de tout ce qu’elle a mis en jeu, de tout ce qu’elle a risqué pour l’objet qui sera juste fait pour elle et elle admire les deux armes qui semblent lui susurrer de ne pas les abandonner ici. Tout dans leur facture jusqu’au poinçon de leur créateur est une tentation à se les approprier. Si elle a appris ce qu’il fallait sur l’arme qu’elle doit chercher, sa lame ira de son poignet à son coude ou un peu au-dessus pour lui permettre de la cacher aux yeux de sa victime et de se manier dans les espaces réduit elle lui permettra de faire glisser les attaques au loin et d’esquiver  si besoin. Aucune des deux qui sont présentes ici n’ont une lame assez longue, mais le couteau pourrait compléter sa garde et ses possibilités d’attaque si elle continue à travailler son ambidextrie. Dernière réticence, ce qu’elle dépensera aujourd’hui elle ne pourra plus l’investir dans l’arme dont elle rêve. Elle enrage intérieurement malgré le masque d’impassibilité qu’elle s’efforce de garder et puis elle se décide. Cela s’appelle ménager la chèvre et le chou et elle espère ne pas le regretter plus tard. Elle indique du menton le couteau qui ferait le bonheur de plus d’un spadassin.

« Savoir s’il irait à ma main gauche… »

L’entré en matière était un peu maladroite, mais elle ne se voyait pas demander : « Combien le petit couteau là ? Pas la peine de l’emballer c’est pour moi… »


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MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Dim 19 Juin - 11:49

    “Tu t’améliore, tu vas finir par pouvoir faire semblant d’être une Arghannienne, tu vas faire bavé tout les hommes dans les montagnes à ce rythme là ! Tu me volerais presque ma place !
    Quoi les montagnes ? Pas extraordinaire ? T’es jamais monté là haut hein ? On va s’entrainé au camp du col, là haut il y a moins d’air chaque effort et plus dure, et en plus parmi les maitres d’Arme il y aura Brom Ode’Bahalmarche, même les nouveau MangeCoeur vont en bavé croit moi. Alors pour toi ou moi, ça vas surtout être une épreuve de force. Chaque année il y en a un ou deux qui meurt dans les montagnes, cette année même le camp d’Hivers n’as pas eut de mort alors … C’est peux être pour nous, mais bon il est sur la base du volontariat, ceci dit tout le monde veux y aller surtout à celui-ci. Tu verras bien, en tout cas je suis contente que tu vienne aussi !”


    Ho temps reprend ton vole, oui ça claque un peux je trouve, alors pourquoi s’en privé hein ? Claqué un peux c’est furieusement avoir la classe, c’est faire bavouilé la veuve et la jeunette et … Oui oui je retourne à mes écrits. Dans un effet de mauvais bon film hollywoodien on se tape un gros fondu au noir après la réponse flashbackisante pour se retrouver, sans transition aucune dans la petite salle aux murs rempli en face celle qui n’a pas de nom. Ou qui crache avec trop de hargne sur les étranger pour donné le siens en présence de l’une d’elle… Aller savoir je n’ai laissé aucun indice !
    Cependant dans son silence meurtrissant, le silence, pour une pipelette est meurtrissant, Tyka se tortille pour répondre à la place de Elië et là paf dans ta gueule pas du tout la réponse qu’elle attendait et dans ses grands yeux se lisent l’incompréhension total. Ces lèvres fines sont là à marmonné, “je … mais non … mais …” puis finalement alors que la femme au masque contemple l’effronterie de Elië elle ne peut retenir sa langue :


    -“Mais tu ne voulais pas des bombes à flamme ?”

    Et la demoiselle s’engouffre dans la brèche, la moitié gauche de son visage semble laché un sourire mauvais alors que la droite est toujours caché sous le masque et rigide comme la pierre ce qui lui donne un rictus encore plus horrible. Un truc à faire fuir du chaton mignon.

    -“C’est pour ça qu’on ne peut pas faire confiance aux étranger Tyka, ils entre à un endroit et oublient ce pour quoi ils sont là car leur cœur à déjà vue quelque chose de plus important pour eux … Quelque chose de plus chère, et qui fait vibré leur petit cœur volubile et stupide qui s’emballe sans même savoir pourquoi. Tsss. Tiens gamine imbécile essaye le ce couteau forger par ton maitre pour des vrais assassins. Mais sache simplement qu’au vue de ta bourse il n’est pas dans tes prix.
    Sache aussi que tu viens de manquer de respect à ton maitre Prentis Y Dervish, mais ça je suppose que tu ne peux pas le comprendre en temps qu’étrangère, Silence Tyka ne prend pas sa défense et ne t’excuse pas … C’est elle l’imbécile toi tu es juste crédule …”


    Elle à lancer le couteau qui tombe manche dans la main d’Elië, équilibre parfait, manche doux en cuire travailler peux épais une équilibre parfait qui sied au lancer, un lame courte mais assez longe pour atteindre les partie vitales, sous l’index un petit renfoncement, une gangue à poison que l’on peux presser au combat qui se déverse lors de l’arrivé du couteau sur sa cible dans les rainures presque invisible formé dans le damas par un acide précis mais qui n’est visible qu’au touché. Elles courent comme une malade d’amours ces rivières isolantes, pour le cœur des enfants de 1 à plus de 77 ans sans façons, sans grimaces, jusqu'à ce qu’ils crient grâce … Et voir même encore un peux après.
    Mais déjà et sans détrôné de Disney elle, là preuve que ce n’est pas quelqu’un de bien, celle que nous appellerons la reine des glaces pour son amitié rayonnant envers à première vue tout le monde et son amour dégoulinant particulièrement sur les étrangers, continue à parler :


    “Mais que voulais tu comme bombe à flamme ? Des dards ? Des sphères ? Elles sont dans les papiers dans ce bocal là pour les sphères, et bien ranger dans ce tiroir là en dessous pour les dards, fait attention quand tu les brise le liquide à l’intérieur entre en compte de l’air ou de l’eau et s’enflamme instantanément, tu as le prix dessus 100 Dias l’une, et 150 Dias pour les grosses sphères.
    Après tout tu es ici pour acheté n’est-ce pas ? Voit avec Tyka pour le reste et reviens me voir quand tu auras fait tes choix, avant ça je ne veux pas t’entendre … Prentis y Dervish hynny? Rwyf bron yn gwrthod credu.”


    Tyka se rapproche d’Elië et semble vouloir s’excuser sans trop savoir comment faire dans cette langue, les mots buts sur ses lèvres et elle baisse juste les yeux comme une petite gamine prise en faute d’avoir quelque chose qu’il ne fallait pas. Puis elle la mène vers les bombes à flammes et murmure :

    “Voilà, elles sont là, le liquide à l’intérieur prend feu au contact de l’air ou de l’eau, ils appellent ça pyrophorique je crois … Je ne sais plus trop … La demoiselle là, c’était l’apprentie de Lâm’, jusqu’à ce qu’elle n’arrive pas à passer un test, c’est l’une des seules à être allé aussi loin … Mais elle est bien plus doué en Alchimie quand l’assassina. Cependant ont dit qu’elle fait partie de celle qui pourrait tuer n’importe qui sur cette terre si on leur demandait.”

    Si elle regarde Tyka ses lèvres n’ont pas bougé ses paroles sont juste des touches qu’elle entend dans sa tête, au loin là bas, pour ne pas s’approcher trop de son esprit et ne rien pouvoir y touché, mais le canal est en double sens, si elle fait des efforts pour penser vers la touche alors Tyka entendra ses pensé, sinon elles resteront pour elle.
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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Dim 19 Juin - 16:28

Rappel de mes codes::
 

Faites des efforts pour ne pas vous faire marquer et montrer du respect aux autochtones ! Elle s’était sans doute figuré que ce serait rapide et facile. Encouragée par les sourires des quidams dans la rue et par les compliments déguisés de sa guide elle finissait par se dire qu’elle parvenait à se montrer digne de son maître. Elle était capable d’insolence et de provocation. Elle le savait et en avait même fait une compétence de quoi faire sortir le malheureux qui lui faisait face de ses gonds face et qui finissait par ne rêver que d’une chose lui donner une bonne correction sans se soucier du danger qu’elle pouvait représenter. Mais la plupart du temps, elle maîtrisait la chose. Elle commençait maintenant à se dire que les hôtes d’Arganath avaient une façon bien à eux de réfléchir et de recevoir les messages. Arrivez avec un tableau précieux en gage de bonne volonté et vous manquez de finir écrabouillée entre les deux grosses paluches d’un colosse ! Montrez de l’émerveillement pour un objet d’art et vous êtes accusé de manquer de respect à son créateur ! A quand l’insulte mortelle proférée sans le savoir ?

Les choses étaient allées trop vite pour elle comme si elle était restée figée dans sa seconde de maladresse et que les deux autres avaient pu y vivre une éternité. Les yeux écarquillés de stupeur, elle essayait encore d’analyser ce qui s’était passé. Elle avait pourtant fait défiler les possibilités à toute vitesse dans son esprit histoire de ne pas prendre de mauvaise décision compte tenu de ses projets et de sa bourse. En quoi trahissait-elle une quelconque confiance ? En quoi manquait-elle de respect à son maître, admirative qu’elle était de son ouvrage ? Décidément, la façon de concevoir les choses des gens du cru lui était de plus en plus opaque.

Elle n’en revenait pas du fiel que le visage défiguré avait pu déverser pour une simple demande. Elle rejouait la scène dans sa mémoire immédiate et plus elle repassait et plus elle se disait que la maîtresse de l’endroit devait avoir des origines Yorkas du genre serpent très venimeux qui n’avait attendu qu’un faux pas pour cracher son venin contre l’étrangère dont Tyka avait osé lui imposer la présence. Si elle voulait des bombers à flamme ? Bien sûr ! Où était le problème ? Sous prétexte qu’on était en Arganath on ne pouvait donc pas différer un achat en tombant par hasard sur un objet qu’on ne s’attendait pas trouver ? A croire que la maîtresse de maison du duché partait faire ses courses avec une liste telle le mâle moyen de n’importe qu’elle autre contrée en allant directement d’un étal à l’autre sans passer par ceux qui ne figuraient pas sur ses notes dans l’espoir de na pas rater la bonne occasion le prix ou le produit dont toute la famille pourrait se réjouir ! La rouquine n’en revenait pas qu’on puisse lui faire ce reproche. Il était normal que sa compagne d’un jour se trouve étonnée mais cela ne justifiait pas ce pamphlet contre les étrangers. Elle l’écouta médusée sentant comme une vague de colère monter en elle.

*Non mais pour qui se prend-elle celle-ci !
_ Du calme ma toute belle. N’oublie pas que tu es en Arganath en tant qu’invité et qu’il est fort possible qu’elle prenne un malin plaisir à essayer de t’entraîner sur une pente dangereuse. Souviens-toi, amour que le maître nous a défendu de céder aux défis.
_ Tu as raison ma chérie.*


La plupart du temps les eus Elië s’évertuer à la laisser dans l’indécision, mais parfois aussi elles lui permettaient de se maîtriser et de faire de façon plus efficace la synthèse des informations en sa position ou qui lui arrivaient sur le moment afin de ne pas se laisser déborder par ses émotions. Elle inspira profondément par le nez ce qui eut pour effet de resserrer ses narines délicates mais aussi de lui faire garder le silence. De toute façon elle n’aurait pas eu le temps de rétorquer quoi que ce soit que le manche du coteau atterrit dans sa main.

C’est comme un frisson en arrivant dans la menotte. Le contact du cuir est différent de celui de son corset, mais elle reconnait sans l’ombre d’un doute la patte, elle ne sait pas si c’est celle de son maître ou du tanneur, de l’artisan. Maintenant qu’elle l’a en main et n’en déplaise à la Lamia Arganathienne, elle prend le temps de l’observer sous tous les angles. Elle fait jouer la lumière du lieu sur le métal, en apprécie l’équilibre et les aménagements ingénieux du manche et de la lame. Elle n’est pas une grande adepte mais est capable d’apprécier l’ingéniosité de l’artisan qui s’y rapporte. Pendant toute sa contemplation de l’arme qui s’apparente autant à une œuvre d’art qu’à un instrument de mort, elle évite soigneusement de poser ses doigts sur la lame avant de se retourner vers la commerçante qui n’a de commerçante que le nom et qui attire son attention sur les bombes à flammes. Elle dépose le couteau avec précaution sur une peau de chamois sans doute prévue à cet effet soigneusement disposée sur le comptoir.

Elle suit machinalement des yeux les indications qui concernent les petits projectiles incendiaires. Elle aurait eu bien des questions à poser sur leurs caractéristiques, mais elles n’auraient pas été les bienvenues et la voix de Tyka raisonne en elle. Elle a reconnu le touché télépathe, pouvoir qu’elle maîtrise aussi. Ce sera plus pratique d’échanger ici par ce moyen.

« Ne t’inquiète pas tu n’es pas responsable ni de mes faux pas ni de la mauvaise humeur de ta compatriote. Qu’a-t-elle dit sur la Prentis y Dervish ? »

Ce dernier élément n’avait pas vraiment d’importance puisqu’elle avait décidé d’en rester là, mais elle ne se voyait pas passer outre sans avoir une idée précise de ce que la femme vipère pensait réellement d’elle.

« Et pourquoi dit-elle que j’ai manqué de respect à mon maître ? Elle a peut-être raison en disant que c’est parce ce que je suis une étrangère, mais si on ne m’explique pas, je ne saurai  jamais.»

Elle s’approcha du bocal indiquée précédemment tout en écoutant les indications de sa guide sans oublier de jeter un regard à la dérobée vers « la femme ».

« Voyons ce que nous réservent ces sphères. Je te remercie pour tout ça mais comme je n’en ai jamais utilisées et j’aurais besoin de quelques précisions. Sur leur solidité dans l’équipement, je n’aimerais pas qu’elles s’enflamment par ce qu’elles n’auraient pas résister à certains mouvements par exemple. Leur température, flamme orange, jaune, bleue ? »

Mais allez savoir pourquoi les indications les plus intéressantes portèrent que la vendeuse.

*Tiens tiens ! La demoiselle ne serait-elle pas un tantinet, jalouse ?
_ Possible…*


Cette pensée la rasséréna. Elle pourrait presque la provoquer un peu histoire de… Mais à la mention de ses compétences en tant qu’assassin, elle se dit qu’il était sans doute préférable de ne pas chercher les ennuis inutiles. Ses pensées s’envolèrent vers Tyka.

« Et cet échec lui a coûté la moitié du visage ou c’est autre chose ? »

Cela n’avait pas vraiment non plus d’importance, mais on est tous un jour ou l’autre habité d’une curiosité malsaine et Elië sans doute plus souvent que la moyenne.
Elle prit un emballage de papier et le déplia avec soin sur le comptoir pour éviter les chocs et lança un œil complice à Tyka comme si l’incident du couteau était oublié et même s’il n’en était rien. « La vipère » avait insulté Tyka en la prenant pour une naïve et une crédule, elle l’avait insultée, elle, en lui prêtant des intentions qu’elle n’avait pas en particulier à l’égard de son mentor en plus de lui cracher son mépris de l’étranger et elle n’était pas prête de lui pardonner

«  Hum… en tout cas je ne pensais pas trouver ces petites merveilles aussi facilement. Je te remercie. Tu es une guide épatante. »

Elle fit jouer la sphère parfaite entre son pouce et son index pour en admirer les reflets avant de la faire doucement rouler dans la paume de sa main pour la soupeser.

« Je n’arrive pas à savoir en quoi elle sont faites… En tout cas elles sont magnifiques. La personne qui les a fabriquées est une experte, cela saute aux yeux, même d’une novice comme moi.»

La dernière phrase avait été prononcée à voix haute et n’avait pas du échapper à le femme au demi-visage.


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MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Lun 20 Juin - 14:14

    “Euh, elle a dit qu’elle ne croyais pas que tu puisse être l’apprenti du Dervish… Mais tu lui a manqué de respect sans le savoir, ici on considère que toutes les armes forger par Brom lui-même, ou un forgerons qui à finit d’être son apprenti, ont une âme, elles sont au même titre que chaque chose vivante des êtres touché par l’essence divine. Hors tu as considéré le couteau comme un objet, un bel objet certes, mais un objet, je ne sais pas trop comment le tourné dans ta langue, elle la parle mieux que moi … Mais disons que tu aurais dût dire, J’aimerais savoir si il voudrait bien être ma main gauche. Car comme tout être vivant à le droit de choisir, une arme aussi à la droit de faire se sentir mal celui qui l’essaye, de le refusé, de ne pas être parfaite pour lui. Certaines des armes forgé par Brom attendent depuis plus de cent ans … Mais ici tout le monde est sur que c’est Bor par lui qui les a fait pour quelqu’un.
    Ca doit te semblé fou … Je sais que partout ailleurs on considérerait quelqu’un qui dit ça comme fou, ici c’est juste normal. C’est juste un des pants de notre culture et une des raisons de notre respect pour ton maitre.

    Hum, normalement tu as une petite sacoche spéciale, il doit y en avoir une … là ! Voilà, tu vois elle est rembourré au fond et sur les bords, le cuire est épais et même si il n’y a aucune chance qu’elle tombe c’est facile d’accès. Puis si tu tombe toi, à part si la chute te tuerais elle n’exploserons pas …”


    Elle sort une petite sacoche d’un placard, pas sous l’escalier celui-là à déjà quelqu’un, mais sous les boucaux, en cuire dure, bien travailler, renforcer, elle s’attache à la ceinture et peux contenir six petites sphères ou trois grosses. C’est un objet passe partout qui une fois fermer semble juste à une bourse à fiole ou autre objets que l’aventurier trimballe partout. Celle pour les dars par contre, qu’elle sort après, est camouflé en flasque à alcool fort avec un petit réservoir à alcool sur le dessus et le tour pour faire illusion. Quand elle l’ouvre, à l’intérieur deux rack pouvant contenir chacun dix dards sont là à attendre d’être réceptionné. Cacher sur les bords, un mécanisme permet de l’accrocher à la ceinture de jambe oui cuissarde mais bon ça fait un peu bondage en dit cuissarde, alors qu’au font c’est juste un truc bout de cuire tendu sur la cuisse ravissante d’une belle demoiselle comme Elië … Bon ok je fais silence.

    “Tant qu’elles sont là dedans elle ne risque rien c’est fait pour, sinon, et bien si tu les lance assez fort ça explose à l’impacte. Assez fort c'est-à-dire que si tu la laisse tombé ça ne devrait pas exploser, moi personnellement je n’essaye pas vue le prie que ça coute, mais sinon jamais l’une des miennes n’a pas explosé. Après je les utilise pas souvent aussi. Mais personne ne s’est jamais plein de ce qu’elle fabrique. Et pourtant vue qu’elle prend tout le monde sauf les MangeCoeur de haut j’en connais plus d’un qui se serait fait plaisir si il avait put.
    Quand à la couleur c’est une flamme blanche, qui vire vite sur l’orange souvent bleuté au centre, tout le temps pour les grandes. C’est très chaud, ça défonce un adversaire et c’est assez dramatique pour lancer un feu dans un bâtiment … Les dards sont les mois chaud car il y a le moins de liquide M’enfin comme ça casse en entrant dans l’homme ou quand le chir’ tante de le sortir ça laisse toujours des bouts.”


    Elle regarde elle-même autour delle, puis finit par sortir une flasque de sa poche intérieur et l’ouvre, il lui reste septes dards, elle hésite et en rajoute trois. Ils sont longs, légèrement plus ventrue que des dards classiques, et emplie d’un liquide qui ne laisse aucune place au vide. En dehors de ça, ils sont identiques à des dards, aiguisé mortel, juste une marque au centre montre qu’ils peuvent être cassé même volontairement.

    “Hoo ça ? Non ça c’était pendant sa formation, c’est le Léviatemps qui lui a apprit à faire ça … il semble qu’elle n’ai pas apprit assez vite mais ce n’est pas ça qu’elle a rater, c’est un autre teste, plus tard … Pas le droit de t’en dire plus, la formation de Lâm’ est un secret même pour nous alors le peux que j’en sais …
    Merci après je fais partie des gardes de la ville alors si je ne sais pas me repérer ici ça serait dommage. C’est pas le poste le plus haut, mais je fait déjà partie de la première !”


    Quand elle parle à vois haute la femme au comptoir ayant reprit son travail semble même pas l’entendre, concentré qu’elle est sur son objets, cependant, il y a peu de chance qu’elle ne fasse pas assez attention à tout son environnement pour avoir rater ses parole. Elle a juste choisit de ne pas s’y intéresser, à quoi bon regarder l’avis d’une étrangère ? (C'est-à-dire avec un ton hargneux, genre la petite vieille dans un village de montagne sur son banc qui regarde passer les gens, et là paf, quelqu’un qu’elle connait pas et que naturellement elle peut pas voir, probablement quelqu’un de la vallée d’à coté ! Voir pire ! De celle d’après ! Des Etrangggerrrs !)



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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Lun 20 Juin - 23:07

La Syliméa resta un instant songeuse.

*Si elle savait ! Nous non plus, nous croyons pas que nous soyons la disciple du Dervish.*

Comment le croire lorsque tout fait figure de montagne à chaque épreuve, chaque exercice, chaque enchaînement, chaque test. Comment le croire en se rendant compte à chaque pas que l’on fait que son mentor est une légende ? Qu’est-ce qui lui a permis de mériter cette position ? Ce n’était pas la première fois qu’elle se posait la question et elle devait bien l’avouer elle l’avait à chaque fois éludé par peur de ne pas ‘en trouver digne et de devoir tirer sa révérence et laisser cette place à quelqu’un de plus apte à faire honneur à Brom Ode'Bahalmarche. Cette fois c’était par défi pour la « vipère » qu’elle refusait de creuser la question. Elle avait sans doute une chance inespérée que bien des gens lui enviaient visiblement, elle n’allait pas s’en défaire sous prétexte d’un mot acerbe sortie de la bouche d’une inconnue fût-elle la disciple de Lam’. Au contraire, elle se dressa et reprit son  port altier qui lui allait si bien.

Quant-au manque de respect elle concevait plus facilement le reproche qui lui était fait même si elle ne pensait pas être si loin que cela de ce que lui expliquait Tyka. Elle remonta de canal télépathique sur le pointe des pieds.

« Je comprends. D’ailleurs je partage cet avis qui veut qu’à chaque arme son guerrier autant que le contraire. Je suis juste surprise que son opinion sur moi tienne à une formulation. Il fa udra que tu m’instruises sur tout cela. J’ai l’impression qu’avec certaine personne il est assez facile de paraître irrespectueux. Il faudra peut-être que je fasse amande honorable auprès du Maître. Ceci dit je ne vous prends pas pour des fous. Ailleurs vous pourriez le penser par rapport à la sensibilité d’autres peuples pour d’autres domaines. A canopée, toute la nature et les arbres en particulier sont considérés comme quelque chose approchant, comme l’expression de  Délil, Fen ou Soulen. Ne pas croire en leur essence divine et leur créateur y est mal venu. »

De son côté Elië était plutôt du genre circonspect. Si elle n’était pas complètement athée à cause de la Sindarine qui l’habitait encore, elle jugeait cela plus superstitieux qu’autre chose. En revanche, considérer le talent du forgeron comme capable de créer des objets qui touchaient à la vie était quelque chose qu’elle concevait fort bien. Comme quoi, chacun pouvait vivre avec ses contradictions ou son propre système de croyance. A chacun de déterminer si c’était par commodité ou sincérité.

Pour sa part, sa guide semblait comme chez elle dans l’antre de « la femme ». La rouquine la suivait ainsi que tous ses mouvements, attentive à toutes les explications qu’elle lui donnait sur les petites sphères. Plus elle en savait plus cela semblait devoir correspondre parfaitement à ce qu’elle cherchait. Au départ elle avait eu l’idée d’utiliser ce genre d’objets suite à la découverte de son nouveau pouvoir qui lui permettait de se fondre dans la flamme. Elle pouvait sous cette forme se déplacer et éviter bien des attaques aussi bien physiques que magiques. Elle pouvait donc s’en servir comme moyen d’attaquer mais sa première utilité elle la voyait dans la fuite. En effet, les résultats de l’œuvre du feu sont parfois aléatoires et elle n’aimait pas dépendre du hasard… Le tout cependant, était de se trouver une flamme de départ suffisamment importante pour qu’elle puisse y disparaître. Ces sphères semblaient juste que qu’il fallait pour créer de façon soudaine une flamme qui ferait parfaitement l’affaire. En outre, la possibilité de les ranger de façon sûre et leur caractère stable en dehors de leur utilisation ne pouvaient que l’inciter à s’en procurer. Elle examina la petite sacoche de ceinture en cuir rigide et ses compartiments ingénieusement aménagés. Elle était partie pour acheter cinq petites sphères mais les six loges la convainquirent d’en ajouter une plus. Elle glissa son doigt sur le mince capitonnage du fond de l’étui et adressa une moue approbatrice à sa compagne du jour… Elle en admire les dards incendiaires et leur cachette se demandant si elle ne devrait pas s’en procurer et puis elle renonce. Elle se rappelle de sa dernière expérience de la sarbacane qui lui a demandé plusieurs essais avant de parvenir à ses fins. Elle est bien certaine que le même dispositif pour des flèches avec lesquelles elle est bien plus à l’aise existe ici, mais reste que le feu pour tuer… Elle ne sait pas pourquoi, l’esthétique lui déplait alors qu’une seule chose  devrait compter, l’efficacité.

*Ce n’est pas comme cela que tu vas devenir la meilleure ! Il faut que tu saches tout manier, mon amour !
_ On ne part de toute façon pas en mission avec une armurerie sur le dos. Il faut savoir choisir.
_ Sans doute, mais un assortiment de possibilités permet plus de choses qu’une seule spécialité.
_ Dans ce cas, il va nous falloir un certain temps pour maîtriser toutes ces techniques…*


Cela ne l’empêche pas de signifier son admiration.

« C’est magnifique ! Il faut que je me décide et je vais rester sur ma première idée, ne serait-ce que pour ne pas donner encore l’occasion à notre maie vipère de cracher son venin…»

Elle était sûre vue ce que sa guide lui avait dit quelques secondes plus tôt qu’elle comprendrait l’allusion et elle adressa un regard espiègle à Tyka. Elle garde la sacoche de ceinture et y glisse délicatement six petites sphères. Sa camarade avait beau lui avoir vanté la sécurité de ces dispositifs elle ne parvenait pas à être pour l’instant complètement détendue avec ses objets entre les doigts.

Elle se rapprocha alors de la maîtresse des lieux la sacoche encore ouverte entre les mains,  tout en écoutant sous ses mèches flamboyantes les explications sur les blessures de leur hôtesse. Tyka ne manquait pas non plus d’humour et Elië ne se priva pas de laisser rire son regard même une fois en face de la tenancière. Elle pouvait bien penser ce qu’elle voulait et de toute façon, elle ne pouvait sans doute pas penser plus de mal de l’étrangère qu’elle le faisait déjà.

La rouquine se délectait de l’image de la vipère au prise avec un léviathan à qui il ne suffisait pas de de cracher son mépris pour le décourager de vous attaquer et d vous arracher la moitié du visage.

*Hum, ça a du faire mal !*

De plus pour avoir subi la frustration de l’échec sous la houlette de son maître elle se mettait parfaitement à la place de « la femme » échouant à l’épreuve imposée par Lam’. Là aussi cela faisait très mal, même si ce n’était pas forcément physique cela ne guérissait pas forcément plus vite. Elle en savait quelque chose, même si jusqu’à présent son mentor avait réussi l’air de rien de la réconforter après chaque échec. Alors que la reptilienne tradait à relever le tête de son ouvrage, sans doute, le rouquine n’en doutait pas, pour continuer de montrer son dédain à l’étrangère, cette dernière se tourna vers Tyka pour donne rplus de force à sa réponse.

« Ne fais pas semblant de ne pas comprendre. Tu n’étais pas obligée de m’emmener dans les meilleurs endroits ni même de prendre ma défense tout à l’heure. Je suis heureuse que tu ne m’aies pas seulement vu en étrangère »

Elle sentit alors le regard blanc peser sur elle. Elle déposa les articles qu’elle avait choisis sur le comptoir en adressant un sourire commerçant à la vendeuse. Après tout, il fallait bien que l’une d’entre elle soit capable de le dessiner sur son visage ! Elle chercha quelque chose de blessant mais qui n’engageait à rien à proférer, mais elle ne trouva rien et se dit que s’il était là le forgeron ne serait pas fier d’elle en la voyant s’abaisser à de telles gamineries alors elle se contenta de fixer les prunelles meurtries en attendant l’annonce du prix total. Elle avait estimé la sacoche à 200 Dias ce qui faisait 800 au total mais ne serait pas étonnée de s’entendre annoncer un prix « spécial étrangère irrespectueuse » et attendait patiemment avant de sortir sa bourse qui avait déjà bien souffert aujourd’hui. Mais s’il fallait cela pour être équiper de façon convenable dans la montagne, il n’y avait pas à le regretter.


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MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Mar 21 Juin - 13:25



    La demoiselle au nom inconnue lève enfin son regard apte à transformé un chien de garde entrainé en pauvre petit chaton terrorisé drôlement mignon and un coin de rue qui fait tout son possible pour disparaitre dans sa propre ombre. Elle regarde un instant ce qu’elle a prit puis finit par lâcher quelques mots :

    “700 Dias, que je le veuille ou non tu es Prentis y Dervish, donc tu as les mêmes prix que la Première. Laisse l’argent et quitte donc ce magasin il faut que je finisse ça. Bonne chance dans les montagnes Prentis y Dervish…”

    Elle avait lâché ça avec un soupçon d’amusement, le genre de soupçon qu’on soupoudre bien en vue de l’autre voir qu’on met directement sur sa gueule comme du sel sur une plaie bien ouverte et toute sanguinolente. Ce genre là qu’on pose entre ami quoi.
    Ce sur quoi elle se retourne et retourne à son travail avec la concentration d’une femme dont la vie dépend de la dite concentration sur son travail ce qui es probablement vrai. D’ailleurs si un jour vous entrez dans un labo de chimie, et que le chimiste marmonne quelque chose genre “ho merde” d’un ton presque blasé de celui qui à perdu sa concentration, sortez de la pièce ou jeter vous à terre main sur la tête. Pour info ce qu’elle est met dans ces petites bouboules toutes mignonnes, à ne pas utilisé pour ce que vous pensez bande de voyous, est du tert-Butyl Lithium, je vous laisse chercher vous-même.

    Alors, dès qu’elle a posé son argent sur le comptoir, on est en Arghanat, ici personne ne pensera que vous avez essayer de tricher, Tyka la récupère et la fait sortir avec elle discrètement à l’air libre toujours escorté de cette ombre dans les couloirs de nuit. Et puis paf le jour dans ta gueule arrive format bordé de chaton avec le coté hautement réconfortant, et le coté ne met pas tes yeux en premier sinon tu vas finir sans. Tyka soupire d’aise sous le soleil qui a commencé sa descente, midi est passé depuis longtemps, et au gargouillis du ventre de la guide il doit être quatre heure environs, ce avec quoi le soleil est à peut près d’accord. Sans questions elle retourne dans les parties plus vivantes du quartier marchant et s’arrête à une étale pour commander de quoi grignoter pour elle et sa compagne du jour, elle s’arrête dans un petit jardin entourant une fontaine pour manger en paix les brochettes de viandes et la glace des montagnes à l’alcool qu’elle à récupéré pour elles deux :


    “Ca fait du bien de parler à voit haute et de manger ! Tout le monde connait ses compétences et son travail, donc je ne pouvais pas trop me permettre d’amener l’apprentie de Brom à un artisan de qualité inferieur, mais sincèrement dès que je rentre chez elle mon estomac se transforme en grosse boule et je me demande si elle ne va pas me tuer juste par plaisir. Pfiou le léviaTemps l’a bien formé, elle me stresse presque autant que lui !
    Ho Regarde on a une jolie vue sur le pique de Genedigaeth, c’est sur celui-ci, dans la vallée autour, que l’histoire d’Arghanat à commencer, c’est l’un des plus haut, on raconte que c’est à son sommet à 27 000 pieds environs que le Duc est venu au monde, il serait le fruit de Fen lui-même et d’une des premières Lurghoyfs ! Brr tu imagine donner naissance là-haut ? Au milieu de neiges éternelles ? Presque sans air ?
    Nous on ira sur celui-ci, plus à l’est à la limite des territoires, c’est Dewrder Peak, il culmine à seulement 23 000 pieds environs, mais l’est du Pic n’est plus vraiment en Arghanat, il appartient aux terres sauvages, et il parait que Chien y à trouver bas sur la pente un village permanant de mercenaire qui s’y sont installer après la guerre, je me demande si ça fera partie de l’entrainement … Je pense bien. Il y aura Umbra et Cynn, Pha’ et Brom. Je doute que Krog’ ne vienne, je ne sais pas … En tout cas tu vas venir à un des plus beaux entrainements qui a eut lieu depuis longtemps. Umbra est toujours là ou prèsque. Pha’ vient de temps en temps, les autres c’est vraiment Rare. Cynn comme Brom ne vivent pas en Arghanat alors les avoir ici c’est un honneur.

    Bon c’est pas tout ça mais il vas probablement falloir que je te ramène au Palais … Tu veux que je revienne te chercher demain pour faire un tour ? Ou tu auras d’autres choses à faires ? Et ne t’inquiète pas pour la ville, mes travaux sont multiple ici, mais entre autre je fais visité la ville, et puis je fais partie de celles dont le travaille c’est de se balader en ville.”


    Elle eut un petit sourire carnassier, le genre de sourire de celle dont le travail consiste à ce balader en ville pour mettre au fer des gens qui n’aurait pas respecter quelque chose, voir chasser d’autres gens qui aurait l’idée de se caché en ville …

    Elle se lève, s’étire et se commence à se dirigé vers le palais.


[Soit je te répond encore une fois,
Soit je laisse la place à Brom.
A voir si on enchaine sur un autre jour avec Tyka ?]
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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Jeu 23 Juin - 7:40

Que dire si ce n’est que la rouquine ne s’attendait pas à recevoir un sourire hormis un rictus décoré de crocs venimeux dont les toxines auraient été distillées et concentrées pendant des lunes jusqu’à ce que son odeur seule suffise à abattre un colosse dont Isthéria a le secret. Et pourtant elle était encore loin de l’inimitié que les prunelles traduisaient lorsqu’elles se posèrent sur elle et ses articles. Si bien que son propre sourire s’évanouit instantanément. Visiblement il n’y avait aucune part de jeu dans l’attitude agressive et hostile qu’elle se donnait et Elië sentit assez vite que son insouciance n’était pas mais alors pas du tout partagée. Sans doute encore un manque de respect. Pour qui ? La femme au demi-visage ? Elle n’en avait cure excepté le fait qu’elle ne souhaitait pas la croiser en dehors de sa boutique. Pour son maître encore une fois pour se montrer insolente avec un Arganathien ? Cela commençait à la fatiguer de penser que chacune de ses attitudes, de ses paroles de ses gestes retombait sur l’honneur de son maître. Il n’avait rien à voir là-dedans ! Qu’on le laisse en paix quitte à la laisser assumer ses faits et gestes ! Pour l’heure, elle comprit qu’il était préférable de faire profil bas devant l’accessoiriste. Déjà elle s’estimait heureuse de ne pas devoir payer plus que de raison ses achats, elle n’allait pas en rajouter. Elle n’avait qu’à poser son dû sur le comptoir, ramasser ses achats zet sortit de ce lieu si inhospitalier. Si elle n’avait pas ailleurs pas été si bien accueillie depuis son arrivée elle aurait bien pu cristalliser un cliché à propos des Arganathiens et des commerçants en particulier. Heureusement il y avait Tyka à ses côtés qui ne semblait pas plus à son aise dans cette boutique ni en face de la tenancière et il n’était pas difficile d’en conclure qu’elle n’avait pas forcément un traitement d’exception en tant qu’étrangère, même si cela devait être un facteur aggravant.

Elle se contenta donc de compter sept-cent Dias et de les déposer sur le comptoir de façon à ce qu’ils pussent être aisément comptés et ramassa ses achats en gratifiant la femme d’un

« Merci Madame »

Qu’elle regretta aussitôt au ton goguenard voire cruel qui tintait dans la formule se fausse politesse qui conclut l’intervention de « la vipère »qui décidément, portait de mieux en mieux le surnom qu’elle lui avait donné. Elle savait qu’elle aurait besoin de chance, quoi que la chance se cultive aussi surtout dans ses circonstances. La chance n’a en général rien à voir avec la survie lorsqu’on sort avec l’élite de ce que le monte compte de guerrier et qu’on ne sait pas trop à quoi s’attendre. Elle se devrait d’être prête à toute éventualité, mais cela faisait beaucoup de possibilités qu’elle aurait du mal à toute envisager.
La Syliméa  jette un coup d’œil tristement complice et blasé à son guide avant de laisser la vénéneuse retourner à ses petites affaires et tourner elle-même les talons pour s’extirper de cet antre malsain.
Dans les passages qui les menaient à l’extérieur, elle se faisait la réflexion qu’il valait mieux pour ses clients qu’elle ne se laisse pas distraire par les gens de passages, mais que tout de même ces gens devaient être pour la plupart des clients et elle ne pensait pas être vieux jeu en estiment qu’elle pourrait tout de même faire meilleur accueil aux dits clients. Certes ce genre de produits ne laissaient que peu de place aux erreurs de manipulation, mais dans ce cas, qu’elle engage un vendeur pour distiller de façon plus affables ses produits qu’elle confectionnerait à l’arrière de la boutique.

*Depuis quand est-tu conseillère commerciale ?
_ Tu as raison. De quoi est-ce que je me mêle ?*


Elle pousse un soupir de bienêtre et de soulagement en arrivant à l’air libre. Libre de penser ce que l’on veut, libre de respirer, de profiter de la lumière naturelle. C’est en ces occasions qu’on se rend compte qu’on tient à ce flot continue qui vient des astres  qui courent d’un bout  à l’autre de l’horizon et dont les bienfaits ne nous apparaissent autant que lorsqu’on en a été privé. La lumière est violente et elle plisse les yeux pour la filtrer entre ses longs cils et puis petit à petit papillonne pour aider ses pupilles à se refermer et à ses yeux de supporter autant de lumière surtout avec des murs environnants clairs ? Visiblement elle n’est pas la seule à apprécier de se retrouver à l’extérieur. Sa guide ne boude pas son plaisir.

La rouquine n’arrive cependant pas à se sortir l’image de la femme serpent de la tête et de l’esprit. Elle suit machinalement Tyka qui a très vite repris les choses en main. Elle se retrouve bientôt avec de quoi se sustenter dans les mains sans qu’elle ait vraiment fait attention à leur préparation. Lorsqu’elle émerge de ses sombres pensées car une telle personnalité ne peut qu’inspirer de sombres pensées, elles sont installés sur un banc de pierre dans un petit parc. La fontaine murmure son réconfort aux passants et apporte la fraîcheur qu’il peut manquer en cette saison, même si la montagne n’est pas loin.

Les brochettes bien épicées sont un puissant réconfortant et la Ladrini ne boude pas son plaisir.

« Hum… Fameuses ! »

Elle lèche le bout de ses doigts qu’un peu de suc de viande grillée a inévitablement assaisonnés. Ce repas sur le pouce lui donne des allures de fille à papa qui s'encanaille mais à du mal à se départir de ses manières et de sa bonne éducation.

« Ce mélange d’épice… Une spécialité du Duché ? »

Elle ne peut s’empêcher de rire à l’évocation par sa guide de leur visite chez l’armurière.

« Et bien… Ca me rassure, je me disais que j’étais sa cible préférée et que je me laissais par trop impressionner. »

Et puis elle s’interrompt en comprenant soudain sa méprise et part d’un nouveau rire à l’encontre de sa stupidité. Elle manque de s’étouffer avec une goulée de glace, pose sa main sur l’épaule de sa compagne du jour pour tenter de lui expliquer sa soudaine hilarité.

« Le LéviaTemps ! Parbleu ! J’ai confondu avec la bestiole et je pensais que c’était une figure de style pour parler d’un combat avec un de ces montres ! C’est véritablement quelqu’un ?!!! Une autre légende d’Arganath ? Mange-cœur ? Première ? Quelle idiote je fais !»

*Avec tous ces échecs pas étonnant que la dame soit un peu aigrie et qu’elle en veuille au monde entier et en particulier à ceux qui sont en formation avec des gens de l’envergure du maître !*

Elle suit les indications de Tyka tout en continuant de savourer le dessert qui elle doit bien l’admettre, lui monte un peu à la tête mais de façon délicieuse sans lui faire perdre le fil de ce qui se joue autour d’elle. Il ne faudrait pas qu’elle perde le contrôle de ses paroles ou de ses gestes. Elle regarde sa guide qui elle ne semble pas être affectée outre mesure.

*Sans doute l’habitude…*

Le pic de Genedigaeth étincelle sous la lumière de l’après-midi et sa majesté impose le respect et ne fait pas douter qu’un évènement légendaire comme la naissance du Duc puisse s’y être déroulé.

« Je suppose que les dieux n’ont pas besoin de condition aussi favorables que nous pour faire ce qu’ils ont à faire et le Duc n’est pas n’importe qui. J’imagine qu’à sa naissance sa forme devait être proche de celle qu’il a maintenant, quoi que je n’aie pas une si grande connaissance de leur développement… »

Puis elle reste songeuse en contemplant le deuxième point culminant. Si elle pensait qu’y monter serait une partie de plaisir, la voilà détrompée. Même depuis la cité, on imagine bien le monde minéral qui le constitue et elle n’ose pas imaginer le froid, elle qui tient tant au confort. Elle bénit sa guide qui lui a permis de se faire une garde-robe adéquate à ce milieu qui la fait frissonner par avance. Adieu les épaules nues et les décolletés et bonjour les tenues qui vous engoncent pour vous isoler de la bise. Mais ce n’est pas le plus inquiétant. D’autres questions plus essentielles l’habitent. S’il ne s’agissait que d’une promenade un peu fraîche elle l’attendrait avec sérénité, mais il s’agit d’un entrainement et d’un entrainement de première classe en compagnie de légendes… parmi les noms qui lui sont cités, elle en a déjà entendus et elle connait un peu leur renommée. Que va-t-elle bien pouvoir faire au milieu d’eux ? Elle se tourne alors vers le visage fier de sa guide heureuse, une nouvelle fois de faire découvrir les merveilles de son pays et de sa caste.

« Je suppose que cet entrainement n’a rien en commun avec les autres, mais à part le froid j’ai du mal à voir quel sera sa particularité. Tu y as déjà participé ? S’il s’agit juste d’éradiquer une bande de mercenaires, il aurait été plus simple d’envoyer une escouade s’en occuper non ? »

*Rien que les participants justifient l’extraordinaire de la chose, mais cette montagne ?...
_ Un rituel sans doute ma chérie.
_ A mon avis, il y a autre chose…*


Elle regarde la course des astres du jour. Tyka a raison. Le temps est passé tellement vite et elle a appris tant de choses sur la cité mais pas seulement qu’elle va avoir de quoi songer un bout de temps.

« Oui tu as raison, il serait mal venu que je rentre en retard, je vais encore être accusée de manquer de respect à quelqu’un.. »

Elle adresse un sourire complice à la guerrière sans trop savoir si son humour est à son goût. Après tout, elle plus proche culturellement des habitants méfiants du Duché que de préoccupations de Syliméa solitaire.

« En tout cas merci et il est fort probable que j’aie envie de poursuivre ma découverte de ta cité et je n’ai pas l’intention de t’obliger à me passer les fers à cause d’une de mes inconséquences d’étrangère »

Mais Tyka est déjà debout et il ne reste plus à la rouquine qu’à lui emboîter le pas.

« Tu fais ça souvent de guider les étrangers dans les cité ? J’espère que ça n’a pas été trop une corvée pour toi. »


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MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Ven 24 Juin - 11:18

    “La viande ici, c’est un peux notre spécialité, les épices aussi d’ailleurs. Mais ce qu’il y a dedans c’est un secret, j’en sais rien, chaque cuisiné à ses secret, et il ne les partages qu’avec son successeur. C’est comme ça qu’on vie en Arghanat.”

    Elle s’étire tranquillement sur son banc en répondant aux questions de sa demoiselle a elle qu’elle ballade partout, on dirais un gros chat sur une voiture, faignant, souriant, mais quelque chose dans son regard raconte que si tu lui gratouille trop le ventre elle vas probablement te tuer… Ou pire ? Mais là, pour le moment elle ronronne.

    “Euh, le LéviaTemps ? C’est Lâmenoir, Lâm’ … Enfin oui une des légendes d’Arghanat et un MangeCoeur depuis longtemps. Je ne sais pas je ne vois pas trop avec qui on pourrait le confondre, il se glisse dans le temps comme personne, c’est comme si le temps lui-même lui devait quelque chose, qu’il était son amant … Il est juste monstrueux. Il est le LéviaTemps.
    Le Duc ? Personne ne sait, on ne le connait que lorsqu’il est descendu de la montagne, Il y a plus de huit-cent ans de ça, neuf cent selon d’autres. Il a prit Umbra comme Fraich dde Khan, et Krog’ comme negesydd ou Llais Khan… Puis les clans l’ont rejoint, ma famille fait parti des premières à l’avoir rejoint.
    Oui j’y ai déjà participé, je participe à tout ceux que je peux, je veux devenir MangeCoeur tu sais ? Mais c’est assez différent de ce que tu crois. C’est un entrainement, un entrainement dans des conditions extrêmes mais juste un entrainement. Je ne sais pas si on va les éradiqué, j’espère, mais ça sera juste pour finir sur une note, ça n’a rien à voir avec l’entrainement … Juste une cerise finale pour donné un gout sucré à la sueur et au froid mordant.
    Ce qui est exceptionnelle sur lui c’est que les entrainements seront dirigés par des légendes.
    Moui c’est le risque quand tu es étrangère et que tu ne connais pas les coutumes, et puis les gens du coin sont pas vraiment ouvert à les expliqué, ils préfèrent quand les étranger font des fautes. Mais c’est sur que c’est un risque !”


    Finit-t-elle avec le sourire et elle marche de son pas dansant, gros chat joueur mignon, au vue de ses formes et de son coté félin Tyka ferais un malheur sur le net, ou des malheureux aussi, un truc entre les deux, appeler des millions de vue inutiles et le plein de pouce bleu qui sauve des vies. M’enfin sa démarche un peux chalouper mais très dansante entre le mannequin avec des formes (des vrais, pas en plastique, et donc qui ne donne pas l’impression que tu vas la casser si tu la serre dans tes bras) et le chaton joyeux. Elle tourne sur elle-même comme dans une volte et se met à marcher à reculons pour répondre au reste de ses questions tout en se dirigeant vers le palais avec un minois, ha ha, heureux.

    “Je suis de la première, les seules personnes qui seraient digne que je fasse guide pour eux ce sont les gens avec un titre, au moins de Duc si ce n’est de Roi. Alors non ce n’est pas vraiment mon travail, mais mon travail c’est de trainé en ville donc je fais mon travail en faisant guide. Je dois la connaitre sur le bout des doigts cette ville, chaque ruelle, chaque personne, chaque être, c’est mon terrain de chasse ici, mon domaine, je ne suis pas le chef de l’escadre d’Arghanat mais j’aspire à le devenir alors rien ne doit m’être inconnu ici.

    Nous y voilà, votre chambre, ton maitre ne devrait pas rentré avant quelques heures, mais bon le fait que tu ne sois pas là avant lui aurait pas été bien vue par le protocole, tiens regarde les paquets sont devant la porte. Personne ne rentre dans la chambre du Dervish sans sa permission et le ménage est fait le matin …
    A demain, même heure alors ! Et dommage que tu ne sois pas son amante, j’aurais été curieuse … Mais bon je te crois, il faut bien perdre de temps en temps hein ?

    A demain petite demoiselle”


    Elle s’éclipse dans les couloires toutes sautillantes et souriante, sans se retourné, Tyka est un espèce de feu follet en forme de poire, une lanterne sympathique bien qu’insupportable, une petite bouboule d’émotions au final mise ensemble pas une forte volonté d’être ce qu’est le rêve de tout les gens d’Arghanat.


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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Dim 26 Juin - 22:46

Elle ne va sans doute pas devenir une experte es Arganath_ qui peut s’enorgueillir à part un habitant ?_  mais elle se félicite d’avoir rencontré Tyka. La fille lui en aura appris bien plus qu’elle ne l’aurait pensé sur le Duché. Et elle adore ça apprendre tout comme elle est assoiffée des leçons de son maîtres, tout ce qu’elle peut apprendre, sur tout et n’importe quoi… Attention cette dernière expression ne signifie pas que le Duché soit tout et n’importe quoi mais bien que le demoiselle ne fait pas de tri dans les connaissances dont elle peut s’enrichir. Lorsqu’elle peut le faire à propos du pays qui semble tant tenir à cœur à son maître, elle n’en est que plus avide. Elle essaie cependant de faire le tri en tre ce qui paraît indéniable et ce qui est de l’ordre du chauvinisme qu’elle a appris petit à petit à reconnaître chez sa guide tout comme chez les commerçants qu’elle a rencontrés aujourd’hui à commencer par le femme serpent qui décidément lui laissera un souvenir impérissable. Elle se demande par exemple si effectivement, la viande est une spécialité si Arganathienne que cela. Il ne lui semblait pas avoir tant vu d’élevage que cela durant son voyage qui l’avait menée des frontières à la cité, mais peut être les contrée d’élevage se trouvent-elles ailleurs et peut être plus prolifiques que les prairies d’Eridania. Par contre elle conçoit assez facilement la transmission des secrets gastronomiques de génération comme cela peut se faire pour d’autres tradition un peu partout sur le surface du continent.

Elle contemple sa compagne du jour qui semble prendre un certain plaisir à cette journée e tout cas se montre pour le moins détendue. Elïë se félicite intérieurement de ne pas mettre plus de pression que cela sur la fille à cause de son titre que pour sa part elle s’est félicitée de porter mais qui lui a aussi parfois un peu lourd pour ses épaules d’élève pas si disciplinée que cela elle devait bien l’avouer. De plus sa nature d’étrangère ne semble pas poser tant de problème que cela à la guerrière d’Arganath. A moins qu’encore une fois sa qualité d’élève du Dervish ne lui serve de passeport. Elle est un peu déçue de ne pas pouvoir vérifier à quel point Tyka est capable de changer d’avis sur une personne la faisant passer du statut d’étrangère inepte à la personne digne de son attention. En même temps elle bien consciente que sans ce statut privilégié, pas de visite ni de rencontre du tout.

Inutile donc de s’attarder en d’inutiles conjectures qu’elle ne pourra pas vérifier. Les éclaircissements sur le le LéviaTemps sont bien plus intéressants. Je fondre dans le temps ? Voilà une capacité bien pratique à bien des égards. Elle se demande s’il y a des limites à ce don car alors il pourrait devenir le plus puissant des êtres qui peuplent le continent ; Que ne pourrait-on faire avec pareil pouvoir ? Tout pourrait être changé en sa faveur, tout pourrait être fait et défait à l’infini.

*Avec quelqu’un comme cela à ses ordres, le Duc doit avoir bien des projets et en tout cas ne doit pas être pressé de le voir s’éloigner de son service.
_ Quelque chose me dit qu’il ne doit pas être facile de prendre ses distances d’avec son altesse…*


Chacun s’accorde à penser que l’amour du Duc pour son peuple suffit à le souder autour de sa personne et personne n’envisage alors de prendre son indépendance, son envol, voire de trahir. Pourtant le belle ne parvient pas à se sortir de l’esprit que ses désirs sont dans les nature des humains et que donc ne pas perdre l’allégeance de ses sujets doit aussi demander des mesures plus coercitives. Elle essaie de se persuader qu’elle est mauvaise langue à l’esprit mal tourner pour essayer de prendre un autre point de vue, cela tourne et retourne dans sa tête depuis que son maître a commencé à lui perler du Duc et de son fief.

Ce Duc qui s’entoure encore de mystère pour son peuple ne donnant que l’image qu’il veut bien donner. Un guerrier oui_ comment se rallier les tribus du cru si on ne l’est pas ?_ mais aussi un travailleur, un père pour sa nation.

*Il doit bien avoir un ou deux miracles à son actif histoire de parfaire son image d’homme providentiel…*

Elle poserait bien la question tout de go à sa guide, mais elle ne veut pas paraître irrespectueuse à l’égard de ses croyances, elle qui a été si compréhensive durant toute cette journée. Elle doit trouver un moyen détourné d’en savoir plus à ce sujet.

« Tu dois être bien placée pour connaître tout du Duc. D’après toi, quel est son action la plus glorieuse ? »

Elle ne savait pas si la réponse serait-celle qu’elle attendait, mais elle était certaine qu’elle apprendrait encore quelque chose sur le maître d’Arganath

Elle resta songeuse à l’explication sur l’entraînement en montagne, équipée comme elle l’était, elle devrait pouvoir résister au moins au froid. Elle était moins assurée de suivre le rythme des autres participants surtout ceux déjà auréolés de légende, mais elle n’était pas là pour une promenade de santé. Elle se donna du courage en se disant que c’était une nouvelle marche à gravir qu’aucune n’avait été aisée à surmonter et qu’il en serait de même pour celle-ci. Elle s’apprêtait donc à souffrir mais non à abandonner. Toutes ses pensées d’autosuggestions ne furent pourtant pas suffisantes pour maintenir le sourire insouciant que la compagnie de Tyka suffisait à peindre sur ses lèvres. Malgré toutes ses pensées positives, un doute sur ses capacités à affronter la montagne subsistait encore. Un doute qu’elle ne parvenait pas à accepter.

Heureusement, même sans le vouloir sa guide lui remit des idées moins sombre en tâte en remettant une fois de plus les étrangers sur le tapis et permettant à la rouquine de faire un peu preuve d’autodérision. Pour se détendre autant que pour amuser la guerrière.

« Au moins avec moi, ils ne seront pas déçus, des fautes je risque d’en faire à la pelle. A moins que je n’aie déjà épuisé mon quota…. »

De son côté, la guerrière semblait exulter. Il était bien difficile de savoir ce qui la rendait si heureuse. La perspective de l’entraînement, le fait d’avoir trouvé un peu de compagnie pour la journée ou bien au contraire la pensée d’en être enfin débarrassée ?

*Hum, c’est vrai que malgré l’harmonie vantée par les uns et les autres et qui doit régner en Arganath, il est quand même nécessaire d’entretenir un service d’ordre.*

Cette dernière pensée lui dessina un sourire ironique qu’elle s’empressa d’effacer. Elle la trouvait peut être sa faille du plus parfait des duchés. Les gens sont-ils si heureux et si en harmonie avec les règles de leur petit monde s’ils ont besoin d’être surveillé voire arrêtés par des membres d’une compagnie d’élite ?

« Qui sont ceux que tu chasses ? Juste des étrangers clandestins ? »

Ce faisant elle lui soufflait une réponse qui devait lui convenir, ajouterait-elle d’autres types de contrevenants aux lois du pays ? C’était un peu fourbe comme façon de procéder mis aussi un moyen de ménager l’orgueil national qui semblait animer sa guide. Mais la fille semblait devoir réunir en elle tous les motifs d’étonnement de la Ladrini et cette dernière ne se gênait pas devant tant de bonheur affiché de l’interroger

« Mais pourquoi devenir mange cœur ? Sont-ils encore plus puissants que ceux de la première ? Qu’est-ce qui pousse une fille comme toi qui semble exceller dans ce qu’elle fait à briguer une place parmi eux ? »

Entre temps leurs pas les avait ramenées au palais et à leur vue personne ne s’était interposé. Cela faisait sans doute belle lurette qu’elles avaient été aperçues et elles étaient déjà répertoriées dans les personnes ayant la permission de circuler. Enfin si l’on exceptait les restrictions dont souffrait la disciple du Dervish dont la journée lui avait laissé une certaine illusion de liberté mais qui revenue dans ses quartiers reprenait conscience des règles qu’elle avait accepté de suivre mais qui parfois commençaient à lui peser. Elle caressa du bout des yeux et des doigts les paquets déjà livrés et salua une dernière fois la fille d’Arganath qui l’avait si bien guidée.

« Ce sera avec plaisir. A demain »

Elle ne put s’empêcher de rire à la remarque insistante de Tyka sur la relation entre le Dervish et son élève et lui adressa un regard complice.

« Si quelque chose change entre nous tu seras la première informée et tu pourras relancer les paris. Tu peux même parier sur le temps qu’il faudra pour que notre relation change ! Mais chut ! Je vais encore être accusée de manquer de respect à mon maître.
A demain dame de la première. »


Lorsque le frôlement des pas de Tyka se fut évanoui, la belle décida de se changer rapidement pour s’infliger une bonne séance d’entrainement supplémentaire. Il faut dire qu’à mesure que le temps passait les exercices et enchaînements qu’elle voulait maîtriser s’accumulaient et qu’elle n’avait pas de trop de ces séances pour s’y adonner.
Ensuite elle descendit au bain afin de se rendre présentable lorsque son maître reviendrait, si jamais il se montrait. En effet, elle n’était pas certaine que ses obligations mystérieuses lui laissent le loisir de visiter son élève.


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MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Lun 27 Juin - 12:13

    Danse pif paf pouf aussi mignon qu’un chaton qui se ballade dans le couloir d’un palais un membre, un chaton de riche, elle tourne à droite en réfléchissant à la réponse de la demoiselle … Puis finalement elle se retourne sur elle-même comme à son habitude façon volte pour lui répondre dans un pas de danse :

    “Hum …
    Hum …
    Hummmmm …

    J’ai trois réponse pour toi, celle du militaire, celle du paysans, et celle de l’étranger. Je te donne les trois ?
    Aller pour le militaire la plus grande action du Khan, je dirais la bataille de la colline noir, durant la précédente guerre, ils ont prit avec les MangeCoeur la tente de commandement adverse en tuant une grande partie de la file de commande adverse, c’est entre autre grâce à ça que la guerre fut gagner. Ils sont arrivé avec un petit groupe sur le flan, il devait juste le tenir, mais le Khan à vue une entré, il a refusé des ordres stupides et à jouer le tout pour le tout se mettant en première ligne et partant du diamant avec justes quelques hommes et finissant même seul.
    Ca c’est pour des militaires comme nous, sinon il a vécu trois ans presque sans serviteur il y a quelques années de ça car une maladie avait ravagé les graines, il les a racheté avec ses fonts propre, vivant moins bien que la plus part d’entre nous pour sauver les paysans… Ca c’est ce qu’ils retiennent plus eux.
    Pour les étranger je dirais le fait qu’il est venu aider à gérer le Myste Rouge et a accueillit des milliers d’étranger sur la frontière et leur a trouver un travail. Il y a encore des travailleurs sur la frontières qui ont préféré rester ici que retourné dans leur ville … Ce n’est pas des vrai Arghanniens mais ils font des efforts alors ont les aime bien. Et puis si ils continuent comme ça ils le deviendront j’en suis sur, leur gamins vont à l’école avec les nôtres et bosse autant, aucune raison qu’ils ne le deviennent pas ! Tu verrais leur yeux quand on parle de Brom, un étranger devenu MangeCoeur, c’est sur la plus part ont dans les yeux des étoiles d’Arghanniens !

    Mouais je ne m’en fais pas trop de souci pour toi, au pire tu auras Brom pour te mettre sur son épaule. Puis il t’a choisit donc peut de chance que tu sois juste l’imbécile du coin. Mais ça pourra être marrant !

    Je chasse qui ? Hum … Je ne sais pas trop comment le tourné dans ta langue, les étranger clandestin c’est bon pour la police, c’est pour eux qu’ils sont là, et c’est pour eux qu’ils font les vérifications. Pour que ces imbéciles ne brisent pas les lois. Et accessoirement histoire que les gens du coin apprennent à conduire les charrettes … Non moi ce que je chasse c’est les gens comme toi, mais qui ne sont pas venu avec Brom.
    Je me fiche du marchant moyen à moins qu’il ne soit un espion, je me fiche du clandestin, je chasse bien plus des gens qui ont des passeports, des papiers officiellement en règle et toutes ces choses là. Si un jour tu reviens en Arghanat pour essayer de tuer le Khan par exemple je peux te promettre que tu aurais à faire à et à mon sourire … Et ne me dit pas que ce n’est pas possible le Khan fait peur aux autres nobles, j’ai été un peu espionne avant pour comprendre comment vous fonctionner.”


    Elle avait parlé sans même un instant d’accent sur sa dernière phrase, comme si son Eridanniens était parfait, son visage s’était légèrement transformé devant à la fois agressif et charmeur son coté félin n’avait fait aucun doute à cet instant. Et puis paf, c’était redevenu la poire drôlement mignonne du coin avec l’accent à coupé au couteau et le sourire amusé. Comme si rien ne s’était passé mais au fond ce n’était pas vraiment un grand secret, la petit Elië venait de mettre la main jusqu’au coude dans une jolie marre et un crocodile qui avait été jusqu’à présent invisible avait volontairement fait claquer ses dents juste à coté d’elle. Mais un crocodile drôlement mignon avec des yeux de chats !
    Sans s’arrêter elle continue sur sa lancer tournant toujours sur elle-même pour répondre à la demoiselle quand il y avait besoin, et enchaine donc comme une pipelette qu’elle est :


    “Je comprend pas ta question, pourquoi devenir MangeCoeur ? Ca c’est une question d’étrangère… Alors commençons par le début, les MangeCoeur sont les hommes du Khan, directement, il n’y a pas moyen d’être plus proche du Khan que MangeCoeur. Ensuite c’est le grade le plus haut qui existe ici, un MangeCoeur c’est comme un général, qui ne rêve pas d’être tout en haut ? Et puis ça ne changera rien à mon travail … Ca montrera justement à tout le monde que j’excelle dans ce dernier, c’est un peu une reconnaissance. Et puis il y a la symbiose que les MangeCoeur ont avec le Fils de Fen, ils peuvent le sentir et savoir où il est, comment il va, en retour ils reçoivent de lui un pouvoir…
    Pourquoi ne pas devenir MangeCoeur ? Qui ne le voudraient pas ? Je ne sais pas trop si tu comprends mais j’ai un peu du mal à l’expliqué ça viens de là tout au fond, ça fait des papillons là et une boulle là. Quand t’es petite tu veux devenir MangeCoeur, ensuite tu veux être la femme du Duc, ensuite tu te lance dans un travaille qui suit tes compétences … Et si tu peux tu essaye de devenir MangeCoeur.”


    Elle montre son cœur, son estomac et sa gorge. Dans ses yeux ont dirait une demoiselle amoureuse, là tu peux les voir les étoiles des Arghanniens, on dirait qu’on lui a mis des centaines de tout petit projo dans les yeux, mais des projos apte à aveugler un mec qui porte des lunettes de glacier.

    “A demain Elië Prentis y Dervish, passe une bonne nuit mais pas trop longue histoire de me faire gagner mon paris ! Et d’avoir d’autres sujets de discussion qu’Arghanat demain… Tu me dira ce que tu veux visiter.”

    Elle s’en vas en sifflotant contente dansante …
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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Lun 27 Juin - 13:05



Brom arrivera une fois le repas passé et le jour tombé dans le silence du souvenir. La nuit calme murmurait doucement lorsqu’il entra dans la chambre sans rien du murmure et tout de l’ours contrarié. Son visage trop profond reflétait certaines rides qu’on retrouve parfois sur le visage des gens à qui l’ont avait ordonné quelque chose mais comme à son habitude tordu par les possibilités de ce visage sculpté par Bor, mais c’était ses yeux dans lesquels ont lisait une espèce de nécessité, une obligation profonde.

Il entre dans la pièce principale et se dirige vers le jardin en interpellant Elië sans perdre de temps, en se faisant il hotte jusqu’à sa chemise et la jette sur le lit au passage, ainsi que ses chaussures qu’il pose à l’entrer rapidement. Ses immenses pieds nue sur le sol du jardin il se pose dans sa garde de et positionne la demoiselle à ses coté, il ne laisse rien passé et une fois la position parfaite il commence l’enchainement à coté d’elle.

En préparant tout cela il parle, avec sa douceur habituelle, cette tranquillité qui ne viens que de lui et malgré son entré et le reflet de ses yeux, malgré le fait que quelqu’un de fou aurait put croire lire dans ses yeux qu’on lui demandait l’impossible.


“J’ai appris que tu étais avec Tyka, tu dois donc le savoir, bien qu’elle n’en est pas encore sur j’étais là quand le Duc à eut la réponse des éclaireurs, nous aurons un petit travail à la fin de l’entrainement et il n’y a aucun moyen que tu échappe, tu combattras donc avec la Première et une Phalange de MangeCoeur contre des guerrier entrainé sortant d’une guerre et qui savent s’être posé sur un territoire peu accueillant … J’ai négocier avec Umbra, il te prendra avec lui mais ça ne change rien, il faut que tu sois apte à combattre avec des gens dans coin, et ce combat ce joue bien plus sur un plan de l’esprit que tout ce que tu as travailler. Je t’ai fait travailler en temps qu’assassin seul, tu devras combattre en groupe car les gens à tes coté compterons sur toi…
Je vais donc te demander quelque chose de compliquer ce soir. Et je vais te délivré un des secrets de cette armée … Si j’apprends que tu l’as divulgué tu auras à faire à moi, même si ce n’est pas un vrai secret … Sais-tu communiqué par l’esprit ? Ici les hommes à partir de la première se battent en fondant leur esprit dans ceux des autres, ils ne font qu’un, c’est un bloque unique qui avance, si les autres armées se battent comme un ensemble d’individus travaillant ensemble, Arghanat se bat comme un ensemble représenté par des individus. C’est très différent. Ca amène de nombreux points, le premier c’est que tout un chacun est apte à protéger son voisin, le second c’est qu’on s’attend à ce qu’il le fasse, le dernier et la faculté d’appeler à l’aide ou de se coordonné. Comme tu seras sous Umbra et en formation de griffe fort probablement, en tout cas je me débrouillerais pour que ce soit le cas … Tu ne devrais pas avoir de problème c’est lui qui forme les jeunes à ce style mais je veux que tu sois prête.
Maintenant tend ton esprit vers le miens et concentre toi sur ce que je vais te faire passé, ne vas pas trop loin, reste en surface, je ne rentre dans cette formation que lorsqu’Umbra ou Tekum est là normalement …”


D’abord le silence, celui d’un esprit calme et serin posé, pourtant si elle regarde, si elle ose jeter un œil …
Spoiler:
 
L’esprit de Brom est une forge dont seuls les échos de chaleur lui parviennent. Doucement il lui murmure ses vagues douce de chaleur sereine de son coté, puis il trouve son écho, sa place, son retour et alors il commence doucement.

Le bras se lève, il s’ouvre, il s’ouvre et demande donc au bras gauche d’Elië de venir comblé ce vide comme si il n’était que nature, doucement il la guide dans ce vide pour venir se posé de façon à protéger les deux êtres, elle n’a qu’une demi garde à couvrir le bras du géant s’occupe du reste, cela ouvre des centaines de coup et de frappes impossibles, imbéciles mais vivaces dans l’esprit du géant, il la pousse à en tenter une et alors qu’elle ouvre totalement sa garde pour suivre les souffle du géant avec son point il la couvre de son bras immense. Ils inspirent, ils ne font qu’un, qu’un autre mouvement de danse qui n’est qu’aspiration dans le vide immense laisser par les bras du colosse derrière lui. Qu’un mouvement auréolé de chaleur, qu’une danse qui s’ouvre doucement, qu’un souffle, ils expirent. Le cœur immense de Brom bas dans les oreilles de l’apprentie comme un son rythmant leur mouvement, doucement, avec la douceur d’un amant il la fait entré dans l’instemps un lui proposant du vide.

Puis après quelques passes il rompt l’accord, brisant le lien comme une brindille avec une volonté de douceur mais le cœur d’un être fatigué. Sur son front perle la sueur.


“Je ne suis pas fait pour cette exercice mais tu t’y débrouille bien. Si tu veux tu pourras demander à Tyka de te le faire travailler demain. Elle sera meilleur que moi à ce jeu là … Raconte moi ta journée veux-tu ? A part si tu préfère aller te coucher trop fatigué. Et où situes-tu Tyka ? Tu n’es pas obligé de répondre mais si tu ne le fait pas ce soir tu ne pourras pas le faire demain, le jeu est là pour que tu apprennes à juger rapidement quelqu’un.”

Il ouvre les bras à nouveau et se repositionne pour un nouveau kata, il est l’heure de son entrainement à lui.


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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Mer 6 Juil - 20:06

*Il est donc capable de ça ?*

Ce qu’elle évoquait-là n’était pas les exploits militaires et guerriers que la guide lui confiait. Elle savait depuis longtemps maintenant que le Duc était un guerrier hors pair et sans doute un stratège émérite comme i se devait.  Le fait en revanche qu’il puisse se priver pour son peuple et se mettre au même rang que celui-ci si nécessaire ne manquait pas de susciter une certaine surprise et elle devait bien l’avouer faisait monter le maître d’Arganath dans son estime, même si elle s’en défendait. L’abnégation qui lui état décrite là lui paraissait si incompatible avec le fait de vouloir assumer le pouvoir sur le peuple qu’elle ne savait trop que penser. Elle marqua un instant le pas derrière Tyka une fraction de seconde interdite par ce qu’elle venait d’apprendre avant de reprendre sa progression vers ses quartiers qui risquaient fort de lui paraître une prison après cette journée de simili liberté. Elle savait bien que sa guide ne l’aurait pas laissée vaquer à son aise dans la cité, mais elle avait si facilement accédé à ses désirs et lui avait été d’une si agréable compagnie que les murs du palais n’allaient pas manquer de lui paraître bien sévère, malgré la luxe dont elle y jouissait. Mais pour l’heure, seules les nouvelles révélations sur le Duc lui occupaient l’esprit. Décidément il ne semblait avoir aucun défaut ce dirigeant.

*Guerrier accompli, fin stratège, gestionnaire avisé, dirigeant compatissant aux souffrances de son peuple et même des autres peuples malgré la nature peu tolérante d’Arganath… Où se trouve donc le défaut de cette cuirasse de perfection ?
_ Peut-être n’en a-t-il pas ?
_Impossible ou alors c’est un saint.
_ Il est censé être l’envoyé de Fen en ce monde…
_ Depuis quand croyons-nous à tout ce folklore ?
_ Peut-être nos certitudes vont-elles en être ébranlées ?*


Si la Sindarine avait une conscience religieuse surtout en ce qui concernait les forces de la nature vivantes, la Syliméa adoptait une position bien plus matérialiste et cynique. Les deux étaient parfois incompatibles et Elië oscillait parfois d’une posture à une autre qui ne la rendait pas très lisible ni cohérente à qui devisait de religion avec elle d’un moment à un autre. Ceci dit, personne n’avait encore eu cette opportunité, son jeune âge et sa relative solitude de vie en avait reporté l’éventualité aux calendes cébreniennes.

Pour l’heure, elle n’avait aucun mal à se figurer le regard des minots à l’évocation de son maître. Elle-même devait avoir les mêmes étoiles qu’eux dans ses prunelles admiratives. Après toutes les preuves de la xénophobie Argnathienne elle avait du mal à saisir toute la logique de leur accueil des étrangers, mais fut tirée de cette réflexion par la gentille raillerie de sa guide quant-à ses capacités à survivre dans le montagne. Elle ne put s’empêcher d’en rire, nouvelle preuve qu’elle avait apprécié sa compagnie tout au long de la journée. L’avertissement d’une rencontre moins pacifique de la guerrière arganathienne ne parvint pas à altérer sa bonne humeur même si elle se garda bien de le prendre à la légère. Elle se doutait qu’une membre de la première ne s’embarrasserait pas de sentiment et que son efficacité devait être redoutable. De toute façon, pour le moment elle était consciente qu’elle n’était pas de taille à s’attaquer au Khan et la foule de protection dont il s’entourait ouvertement. Mais c’était encore ce qu’elle n’avait pas vu qui lui faisait le plus peur. Sans aucun doute, des dispositifs de l’ombre devaient se tenir prêts à intervenir si un quelconque danger devait menacer Teckum Seh’.

*Le jour où nous serons prête…
_ Nous serons fière de ça hein ma jolie ?*


Pour le moment elle avait trop pu mesurer le gouffre qui la séparait de la capacité à affronter les hordes d’Arganath. Elle repensait trop fréquemment à Lam’, dit Léviatemps qui lui avait fait forte impression la veille et semblait être lui aussi devenu une légende ici…

Par contre son visage se fit plus sévère soumis à l’attention qu’elle porta aux explications sur les mange-cœurs. Oui sans doute sa question était celle d’une étrangère car si elle pouvait comprendre la volonté de monter en grade, de recevoir une reconnaissance supplémentaire, la notion de symbiose avec le Duc avec quelque chose d’effrayant. Dans la bouche de Tyka cela semblait comme devenir une partie du Duc et ça elle n’était ni prête à le comprendre ni capable de l’envisager. Elle avait déjà dû lutter contre son tempérament indépendant et égocentrique pour se lancer dans l’aventure de l’apprentissage sous la houlette de Brom Ode'Bahalmarche, se sentir attachée par les sens et quoi d’autre à une personne lui imposait la sensation de se faire phagociter, le souffle lui manqua brièvement. Elle ne put que répondre par un sourire gêné.

*Devenir la femme du Duc ? Oui pourquoi pas ? Mais à l’extrême limite, mais cette histoire de mange cœur….
_ fait froid dans le dos ma chérie.*


Pourquoi ne parvenait-elle pas à comprendre tout ça ? Sans doute qu’elle n’avait pas vécu assez longtemps en Arganath, qu’elle ne connaissait pas assez les gens d’ici, qu’elle ne connaissait pas suffisamment le Duc. Elle comprenait pourquoi les étrangers accueillis ici ne pouvaient pas être acceptés de la même façon que pourraient l’être leurs enfants. Le pays exerçait une sorte de sortilège sure le gens mais il fallait du temps pour qu’il agisse et il ne pouvait sans doute pas faire tomber toutes les barrières que le passés des adultes avait pu dresser.

Mais le temps des questions étaient passé et celui de se saluer arrivé. Elle répondit  par un sourire complice à la dernière plaisanterie tout en s’inclinant légèrement devant sa guide du jour.

« A demain Tyka. J’ai un peu peur de te décevoir pour ton pari, mais personne ne sait ce que la nuit nous réserve… »

Elle la regarda disparaître avant de se tourner vers es quartiers. Dans le jardinet elle contempla les astres du jour et se dit qu’elle aurait le temps de s’accorder une dernière séance d’entraînement avant le bain délassant et le repas. S’accorder ! Ce qui au début se révélait être une corvée pleine de souffrances physiques commençait pas devenir indispensable à son équilibre comme une addiction étrange sur son chemin vers la perfection qu’elle ne parvenait pas à chasser de son esprit comme un horizon à atteindre contre vents et marées.
Lorsqu’elle sortit du bain, le repas semblait l’attendre bien que rien ne fut froid ou tiède. Comme si elle avait été épiée et que le château se soit mis à son rythme. Par réflexe elle regarda autour d’elle les murs et les parois, les plafonds et les parquets comme pour y découvrir des yeux qui la suivaient du regard, puis haussa les épaules. Elle savait que tout ici devait concourir à assurer la protection du Duc et de ses hôtes et que la contrepartie devait être une certaine surveillance. Du moment qu’elle restait dans son rôle, elle ne risquait rien ou pas grand-chose… Elle entreprit donc de faire honneur au repas malgré la solitude qui ce soir, une fois n’était pas coutume lui pesait un peu. L’absence du son maître faisait apparaître plus lourds les sacrifices qu’elle consentait pour mériter son enseignement et échanger avec lui était toujours si enrichissant…

Lorsqu’il apparut, elle s’était déjà plongée dans un livre sur la cité qu’on avait déposé pour elle. En langage commun, elle essayait d’en mémoriser les descriptions et les éléments d’histoire qui lui paraissait significatifs, mais le sol vibrant en dessous de son dos lui annonça l’arrivée du haut prêtre de Bor et elle se releva d’un bond pour l’accueillir dignement. Elle se tenait sur le seuil entre sa chambre et les quartiers du maître lorsqu’il émergea enfin du couloir. Elle l’attendait comme une petite fille attendait un père qui rentrait de la guerre le sourire de l’impatience aux lèvres et les étoiles de la gaité dans les yeux. Le livre toujours sous le bras, son sourire s’effaça lorsque qu’elle aperçut son visage sombre et contrarié. Quelque chose n’allait pas. Immédiatement, elle se dit que sa conduite de la journée avait dû lui arriver aux oreilles en particulier dans la boutique de « la femme serpent ». Bizarrement elle n’en ressentait aucun remords. Elle avait eu l’impression de ne pas avoir dépassé les limites de la bienséance, mais elle pouvait s’être trompée. Il est si difficile de se mettre au diapason des valeurs d’une autre culture ! Elle garda la tête haute, même si sa bouche esquissa une fraction de second une moue coupable bien qu’assumée. Elle ramena le livre devant elle posé sur ses doigts en patère, contre le haut de ses cuisses. Elle était prête à endurer la colère de son mentor encore qu’elle ne sût pas si colère il allait y avoir. Cela semblait pourtant fort probable. C’était comme s’il ne l’avait pas remarquée dans l’encadrement de la porte. Son nom tonna comme une gifle. Il n’avait jamais sans doute été aussi menaçant dans la bouche de quelqu’un. Elle comprit qu’elle ne devait pas le faire attendre et laissa tomber le vivre au sol à plat pour ne pas qu’il s’abime.

Les voici dans le jardin et sa mise en garde muette claque comme un ordre. Elle sait que l’entrainement commence et se positionne à ses côtés, ses orteils tâtonnant une seconde entre les brins de pelouse pour affiner sa position jusqu’à ce qu’elle sente la satisfaction du maître d’arme. Elle n’a pas pris le temps de se mettre en meilleure tenue. Elle est seulement vêtue d’un kimono de satin écru aux fins motifs végétaux ton sur ton, serré à la taille par une large ceinture du même tissu bien que plus épaisse et se tenant mieux grâce au jeu des différentes épaisseurs.

Elle suit de son mieux les enchaînements. Certains lui sont déjà connus. Elle les a déjà répétés maintes fois d’autres encore sont plus hésitants comme ceux qu’elle a essayé de retenir de la veille mais qui ne sont pas encore intégrés complètement  et les derniers sont nouveaux et brisent la fluidité de ses gestes manquant de rompre sa concentration par la contrariété que ses ratés lui imposent. En même temps elle tente de comprendre tout ce que le Dervish cherche à lui faire comprendre. Les mercenaires. Oui elle le sait en effet. Elle a bien enregistré qu’ils doivent être réduits à néant. Elle se doute bien que si elle avec la troupe dans la montagne elle participera à la mission. Petit à petit elle comprend que la mine sombre de son mentor n’est pas due à sa mauvaise conduite éventuelle mais au souci qu’il a d’elle avec la conscience qu’elle n’est pas forcément entraînée pour ce genre de mission ni même peut être prête à affronter de tels guerriers.

Elle corrige son dernier geste pour se mettre à l’unisson des caresses de son maître sur le vent, sans souci du col qui glisse se son épaule le long du haut de son bras. Elle ne sait pas qui est Umbra, mais au ton calme mais péremptoire du forgeron elle sait qu’elle doit remettre les questions à plus tard. Elle ne peut s’empêcher d’être surprise car depuis les derniers jours elle entend parler de sa spécificité et de la manière qui y est liée de combattre et aujourd‘hui, elle doit apprendre à se battre comme une guerrière de lignes et de formation. Mais il n’est toujours pas temps de contredire ni de questionner, elle redouble de concentration si c’est encore possible. Si le maître dit que c’est difficile, elle sait qu’elle peut lui faire confiance : la chose sera rude. Personne, premier lieu n’a jamais compté sur elle et elle n’a jamais compté sur personne sauf ces derniers jours, sur l’enseignement qu’elle s’évertue à assimiler. Cette une première pour la rouquine. Elle hoche la tête, elle sait oui, communiquer par l’esprit. Elle sait même se montrer intrusive lorsqu’il le faut. Elle a découvert par hasard comment canaliser l’essence divine vers l’esprit d’autrui, mais ne sait pas bien si c’est juste son cerveau ou tout son être qui entre en communication. Le résultat est le même. Elle ouvre ses perceptions et les dirige vers son maître. Il a ouvert les portes qu’elle doit d’ordinaire contourner lorsqu’elle se conduit en intruse. Elle repense à la confiance qu’il lui a montrée en lui permettant de dormir contre lui. Elle pense qu’il serait tellement facile d’aller voir un petit peu plus loin, juste un tout petit peu plus loin pour percer les mystères du colosse. S’en rendrait-il compte ? Pas sûr. Elle sait qu’elle n’est pas maladroite dans cet art… Elle ferme un instant les yeux pour lutter contre cette curiosité, c’est comme la main du voleur repenti qui vole au-dessus de l’artefact tentateur comme pour s’en saisir, mauvais et ancien réflexe trop installé pour pouvoir y résister et qui se retire avec effort. Elle respire alors plus librement, heureuse d’avoir passé l’épreuve de confiance. Elle reste dans la strate où elle se sent la bienvenue.

Une lumière dorée et rougeoyante arrive à son esprit. Elle perçoit tout l’être du géant ainsi que ses mouvements sans avoir besoin de le regarder. Pourtant, elle ne le voit pas véritablement. Elle devient alors son complémentaire, comblant les ouvertures se retirant de ses avancée ou de ses coups. Au début elle sent que les images qui lui parviennent ne sont que parcellaires. Il lui manque un quart de la silhouette ou un membre. Elle se sent alors guidée vers les points qui lu manquent et s’ouvre d’avantage pour percevoir l’entière entité qu’elle forme maintenant avec son maître. Alors l’horrible tentation revient.

*Il n’en saura rien. Un petit coup d’œil sur le Duc ou sur Audrey, sur son passé, tu te rends compte de l’aubaine ?
_ Il nous fait confiance ! Il fait ça pour nous…
_ Et alors ? Quel rapport ?*


Son geste redevient imprécis. Elle inspire profondément et chasse l’ennemi au loin et s’excuse en pansée de son mouvement raté. Elle revient aussi fluide qu’il le lui permet. Elle a l’impression de progresser à toute vitesse comme si une aile de progrès la transportait sur un palier qu’elle n’aurait même pas imaginé atteindre. Elle  voit les ouvertures, elle frappe à coup sûr ses gestes dessinés par le pensée de son mentor et immédiatement enregistrés par la petite élève. La tentation est bien loin maintenant, à peine un souvenir quelque part très loin qui lui montre qu’elle est maîtresse d’elle-même. Elle danse avec son mentor une chaude chorégraphie de confiance et de complémentarité. Elle sourit, elle danse avec un géant mais un géant de vent et de douceur. Et puis le charme se rompt et la laisse pantelante, comme après un orgasme. Ce serait sans doute le meilleur moment de l’attaquer. Il ne faudrait donc pas laisser de survivants ?

Elle remonte le pan gauche de son kimono sur son sein et le réajuste consciente du souffle qui lui a été prêté et qui n’est pas le sien et qui lui manque maintenant. Elle a besoin de reprendre pied dans une réalité qui lui avait échappée durant un instant même si tout n’était pas fictif dans sa communion avec le colosse. Elle commence alors à raconter sa journée, les marchés et les ruelles, les odeurs et les regards portés sur elle et surtout la femme serpent et sa crainte d’avoir manqué de respect à son maître.

« La curiosité fait-elle de moi une mauvaise disciple ? Envisager les occasions qui se présentent insulte-t-il l’Arganathien ? »


Elle ne dit rien sur sa rancœur et les piques verbales qu’elle n’a pu s’empêcher de décocher. Et puis vient le moment de se positionner sur le cas de Tyka. Elle a maintenant d’effectuer une autopsie ou une dissection de sa guide et se sent un rien coupable.

« Tyka ? J’ai l’impression qu’elle une hybride de plusieurs guerrières. A sa façon de se déplacer et de positionner dans l’espace, elle doit être capable de tourner autour de son ennemi ou en tout cas de se positionner par rapport à lui. Elle semble assez puissante pour encaisser une charge et assez mobile pour faire évoluer sa position. Elle semble en outre m’avoir auscultée avec précision et j’aurais donc tendance à la classer parmi les gardes du corps, mais ce que j’ai pu apprendre de sa mission me laisse penser que la protection qu’elle apporte se fait trop à distance pour être une « simple » garde du corps. Elle sait mémoriser  les lieux en particulier, se fondre dans un milieu_ ce n’est pas pour rien qu’elle essaie d’apprendre l’Eridanien_  et identifier au premier coup d’œil, même au milieu d’une foule comme un assassin en somme. Mais les gardes du corps sont-ils si éloignés que cela des assassins ? Cela fait penser à une chasseuse. »

A chaque fois elle se rend compte de l’indécision qui est souvent la sienne. A croire que s’il existe des archétypes de guerrier elle est incapable de prendre une décision ou alors que pour chacun d’entre eux, il existe une infinité de déclinaisons. Et puis l’enjeu pour elle est tel qu’elle se sent paralysé par le regard du maître qui semble déjà passé à autre chose. Elle se met à distance pour ne pas le déranger mais malgré la fatigue du précédent exercice elle tente de suivre les figures de la main de Bor.


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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Jeu 7 Juil - 16:06



Il laisse un peu de temps passé, le temps filer doucement comme le vent sous ses mouvements fluide, il n’est pas plus lent à penser mais il prend simplement le temps d’aller au fond des choses et d’attendre toutes les réponses et les questions pour pouvoir se posé, comme un maitre d’arme avec un vue d’ensemble sur le domaine qui lui fait face.
Un autre mouvement et il répond, au milieu de l’enchainement :


“Les gens d’ici sont facile à vexé, celle que tu a vue n’est sympathique avec personne, si ce n’est ceux qu’elle sait ou pense, bien au-delà de ses perceptions. Elle n’était déjà pas facile avant de connaitre Lâm’, donc ne t’inquiète pas pour elle, et puis tu ne pouvais pas savoir. Donc ne t’en fait pas pour ça, mais tu as bien fait de ne pas la chercher elle a aurait put chercher à t’agresser et ça nous aurait mis dans une position diplomatiquement complexe, résolvable, facilement résolvable, mais assez désagréable pour que ça eut pût me mettre de fort méchante humeur.

Pour Tyka, c’est un cas complexe, tu n’as probablement pas le mot pour la définir, donc je considère ce que tu m’as annoncé comme un bon résultat, je te laisse compter ce que tu réussis et tes échecs. Ici on appelle les gens comme Tyka des dawns llafn, ce qui se traduit comme DanseLâme ou quelque chose comme ça. Tel que je connais la demoiselle elle ne t’a pas fait de secret, son travail est de traquer et de tuer les assassins et les espions, les infiltré et les gens qui pourraient vouloir du mal a Arghanat. Comme tu l’as deviné tu aurais du mal à la battre sur son terrain, elle est ici chez elle, elle a le pied sûr et son style devient plus beau sur les terrains escarpé ou serrer. Elle jouer avec des lames courtes et un shamshir, elle est faite pour se battre en ville, dans des ruines, dans des maisons, dans des endroits où elle chasse et vie. C’est une chasseresse d’Humain, pas vraiment une assassin car elle travail bien plus souvent en équipe pour l’intervention mais elle est capable de tenir seule face à être bien entrainé, c’est une petite de la première tout de même.
Pour te battre contre elle il faut la sortir de là … Le plus simple et le plus complexe reste de l’évité, elle est loin des gardes du corps elle n’a rien à faire près d’une personnalité, elle est le premier bouclier, le bouclier actif, et bien souvent les personnes importantes oublie ce bouclier là, comme si il n’avait pas d’importance alors que c’est lui qui arrête le plus de danger. Et c’est le plus dangereux pour vous :
Un Homme mort, un garde disparait, un ombre n’est qui silence, mais personne ne sait quand un dawns llafn tuera le silence…

C’est eux qui rendent votre métier dangereux, ce sont vos prédateurs …
Les gardes du corps sont juste une porte. Une porte souvent blinder voir piéger, mais une porte.”


Il s’arrête et sourit. Puis lui passe la main dans les cheveux et s’étire. Rapidement il hôte ses vêtement et entre dans l’eau du bain sans autre forme de procès.

“Je suis contant que tu n’as pas vue passé ta journée, Tyka est de bonne compagnie, ne la pousse pas à bout elle ne sait pas trop se retenir, mais je suis certain que tu n’auras aucun mal à lui survivre. Bien moins que si tu devais rester ici. Vous avez déjà prévu ce que vous allez voir demain ?”

Son immense corps immergé dans l’eau il pose sa tête sur le rebord et regard le ciel de nuit :

“Il y a tant de chose à voir ici, vous pourriez simplement monter là au dessus, c’est une journée complète aller retour mais vous auriez l’une des plus belles vue sur la plaine d’Arghanat et le château, l’ascension est impossible sans un guide mais Tyka fait parti de ceux et celle qui la font souvent, si tu devait assassiné quelqu’un ici tu voudrais monté en haut de cette falaise qui surplombe le Palais … Ce que tu ne sais pas c’est qu’il y a en permanence des gardes sur la seule route qui monte et qu’elle est piéger …
Non il ne fait pas bon être un assassin en Arghanat. Mais bon j’espère qu’être mon apprentie rend la chose moins désagréable.”


Il tourne la tête et la regarde petite demoiselle qui l’a suivit malgré les difficultés, qui à montré qu’Audrey avait raison, qu’il faut laisser une chance, alors qu’elle-même l’aurais tué sans question … Parfois il faut écouter les paroles et pas seulement les actes.
Il sourit à la demoiselle, à sa petite demoiselle pleine d’autant de bonne que de mauvaise volonté… Et pleine à en débordé.



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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Dim 10 Juil - 14:43

Elle le sait, elle s’y attend depuis une semaine qu’elle se fond dans les exigences et les façons de procéder de son maître, mais elle a du mal à s’y faire malgré tout. Son impatience peste contre les attentes dans lesquelles il se plait à la plonger. Elle se doute que ce n’est pas volontaire ni prémédité, mais cela ne change rien. Une question demande une réponse et lorsque c’est elle qui la pose elle doit être immédiate. Pourtant jour après jour, la petite rouquine apprend à se contrôler, à prendre sur elle, à dompter son impatience. Elle arrive même à accepter d’avoir se défaut qui pourtant ne l’habite pas lorsqu’il s’agit de traquer une proie. Encore une fois, la petite Syliméa parvient parfois à s’emparer de la sagesse multiséculaire de la Sindarine. Mais pour l’heure, ce n’est qu’une contradiction comme toutes celles avec lesquelles vivent les gens sans se poser plus question et avec laquelle elle doit bien apprendre à vivre… Elle attend seulement que le moment des réponses soit venu. Elle l’attend d’autant plus calmement et sans manifester qu’elle se sent en partie prise en faute du fait de son comportement de la journée et qu’il serait malvenu de sa part de hâter un éventuel courroux de son mentor. Alors elle se coule dans ses mouvement du mieux qu’elle le peut bien qu’elle devine que les enchaînements qui conviennent au colosse ne sont pas les mieux adaptés à ce qu’elle est. Ce ne peut sans doute pas être inutile d’en apprendre plus et de s’obliger à un effort d’adaptation. En ce deuxième soir de cet exercice, elle doit cependant se l’avouer les progrès sont minces. Elle semble butter sur les mêmes écueils qu’elle essaie de mémoriser et en outre la voix qui finit enfin par monter de la forge intérieure de la Main de Bor, l’oblige à partager sa concentration entre les enchaînements et l’écoute.

Pour ce qui est du caractère susceptible des gens du cru, elle l’avait déjà noté et ce n’était pas la première fois que son maître l’évoquait, mais en côtoyant Tyka elle avait aussi appris qu’ils pouvaient être aussi agréables. Les autres habitants de la cité avaient fait preuve d’un certain tact à son égard même s’ils ne pouvaient pas toujours cacher leur curiosité qu’elle leur concédait bien volontiers. Ils ne devaient pas voir tous les jours de Sindarine en dehors des chemins balisés pour les étrangers… Mais ce qui la contentait le plus était l’indulgence du forgeron à son égard. Il se contentait de sa version pour se faire une opinion.

*Ou en tout cas il fait mine de s’en contenter.
_ Que veux-tu dire ma beauté ?
_ Tu crois peut être qu’il n’a pas déjà eu de rapport sur tes activités de la journée ?
_ Oui tu as raison. Tyka !
_ Tyka ou un autre espion…*


Ceci dit pour l’heure il semblait ne pas douter du discours de sa disciple et malgré les restrictions qu’elle a elle-même envisagées, elle se sent remplie de reconnaissance à son égard. Mais derrière cette confiance, il sait tout de même laisser planer la menace de sa colère au cas où son élève aurait provoqué des évènements désagréables. Elle se le tint pour dit même si les avertissements ont déjà été formulés à leur arrivée à Arganath. Pas de provocation, pas de réponse aux provocations ! Son regard embrasse de reconnaissance le colosse qui continue comme si de rien n’était son entraînement.

* Dawns llafn ?*

C’était bien la première fois qu’elle entendait ce terme. Mystérieux, il contenait dans sa musique toute la menace qu’il pouvait signifier pour elle. Comme le nom d’un démon qui frappe sans crier gare. En tous les cas, savoir que ce genre de personne existait ne pouvait qu’être un avantage. Combien Arganath en comptait-elle ? Elle ne pouvait s’empêcher de s’imaginer avec une nuée de Tyka à ses trousses. Comment espérer alors aller au bout de sa mission ?

*Justement peut être en ne laissant à personne le moyen de soupçonner que nous sommes là.
_ Oui, pas de vague pas de trace… Ou alors des traces connues…
*


Elle tenter d’imaginer des stratégies pour échapper à sa guide du jour. Si elle n’entendait pas parler de quoi que ce soit de suspect elle n’avait sans doute pas de raison de se mettre en chasse. Mais d’un autre côté, elle devait certainement chercher à être alertée au moindre signe suspect qu’elle devait passer ses journées à traquer bien avant que se lancer sur les traces de sa cible. Déclencher la traque en le sachant pouvait représenter une autre option. Changer les rôles et passer de la position de proie à celle de chasseur pouvaient représenter une alternative à la fuite perpétuelle devant un prédateur qui empêcherait de toute façon l’accomplissement de la mission. Encore fallait-il être certaine de venir à bout de la dawns llafn… et pouvoir ensuite prendre sa place ce qui simplifierait grandement les choses temps qu’on n’a pas à prouver qui on est évidemment…

*Et à supposer qu’elle te tombe dessus seule, mais elle n’agit pas seule ! Perspective amusante mais copie à revoir !
_ Le maître à dit de la sortir de son milieu.
_ Facile à envisager et moins facile à faire ! Une fois que tu es dans les murs de la cité en ressortir ne doit pas être si simple et impliquerait d’y retourner… En plus si elle participe aux entraînements de la montagne, ce n’est pas pour rien…*


Les choses devenaient vite inextricables, mais elle en avait l’habitude et jusqu’à présent elle avait toujours su jouer de ses armes pour passer au travers des mailles des filets. La seule différence, était qu’elle avait l’impression depuis qu’elle avait rencontré Brom Ode'Bahalmarche, d’avoir découvert un autre monde où elle n’était qu’une petite débutante et où tout semblait insurmontable en tout cas hors de portée de ses maigres talents. Elle se voulait pourtant à la hauteur et c’est ce qui la plongeait parfois dans des abîmes de découragements mais aussi l’animait d’une volonté féroce de devenir digne d’évoluer dans ce nouvel univers. A ce moment le doute s’insinua une nouvelle fois dans son esprit et elle interrompit les enchaînements avant d’immédiatement se le reprocher et se remettre en mouvement.

* C’est sûr si tu t’arrêtes à la moindre pensée négative !*

Le soupçon lui avait traversé son pauvre cerveau que le maître pouvait être en train de lui montrer tout ce qu’elle ne pourrait jamais atteindre. Lui faire toucher du doigt l’excellence pour mieux lui signifier sa petitesse, manière on ne peut plus cruelle de se venger d’avoir osé profaner l’image d’Audrey. Audrey ! La défunte venait périodiquement se mettre entre elle et son maître ! Elle le savait c’était bien de sa faute. C’était bien elle qui avait choisi cette stratégie pour approcher du forgeron. Pourtant à la voir presque se matérialiser entre le géant et elle, elle en concevait une mauvaise jalousie croissante. Elle saisissait bien le ridicule et l’injustice de ces considérations mais elle ne parvenait pas toujours à les chasser aussi facilement qu’elle aurait pu le penser il y avait quelques jours encore de cela. Elle repensa au pari de Tyka. Elle pourrait en effet essayer de séduire le forgeron. Elle avait d’ailleurs envisagé si elle échouait avec le tableau, de prendre les traits de l’ancien amour du maître d’arme. Pour le Syliméa ce devait être facile et les imperfections auraient été ce qui aurait rendu les choses crédibles. Cependant, elle y avait renoncé et si elle entreprenait maintenant de séduire son mentor, ce serait sans aucun artifice ni référence à Audrey, histoire d’évincer sans discussion possible celle qui d’outre tombe pouvait faire figure de rivale…

A la fin du chemin mental qu’elle venait de parcourir, elle secoua la tête. Quel avait donc été l’enchaînement des pensées qui s’étaient tissées à son insu pour en arriver à ce genre de considération ?!!! Elle aurait été incapable d’en redessiner les écheveaux, mais un nœud apparaissait de façon très nette. Elle refusait à son maître de façon injuste la confiance dont elle se savait indigne. Elle transposait chez le haut prêtre ses propres vices alors qu’elle n’avait jamais eu le moindre commencement du début de preuve qu’il était capable d’une telle trahison. Cette dernière pensée la frappa mais elle ne parvint pas à en concevoir de remord. C’était la vie qui l’avait rendue suspicieuse ! Qu’on ne lui en veuille pas de voir le mal partout ! Après tout, elle avait été bannie, trahie, vendue et elle avait sien de cette noirceur qui semblait caractériser les humains pour se forger son cocon personnel. Un cocon de soie noire pour abriter ce qu’elle avait pu sauver de l’ancienne Elië. Celle qui courait insouciante les bois et les rue de Canopée…

Elle préféra ne retenir qu’une chose. Son raisonnement avait été pour une fois pertinent. Elle regrettait juste de ne pas posséder les formules succinctes de son maître qui parvenait en peu de mots à tout résumer : « Le plus simple et le plus complexe reste de l’éviter, elle est loin des gardes du corps elle n’a rien à faire près d’une personnalité, elle est le premier bouclier, le bouclier actif »

*Un point. C’est un début.*

Elle laissa alors la grosse main l’ébouriffer une nouvelle fois mais cette fois ne cherche pas à léviter ni même à souffler sur les mèches qui viennent chatouiller son visage. Fatigue ? Peut être, mais plus l’acceptation de se rituel paternel qui fait voler en éclat les soupçons des minutes précédentes. Elle le regarde sans fausse pudeur se glisser dans l’eau. C’est son maître qui est là et le pari de Tyka peut bien être perdu, elle n’en a cure. Elle se rend compte qu’elle est elle-même en nage. Elle aura bien besoin d’un bain aussi, mais elle attendra qu’il ait fini…

Aucun mal à survivre à Tyka ? Elle n’en est pas si certaine mais c’est la première fois que son mentor envisage qu’elle puisse survivre à quelque chose et elle laisse un sourire éclatant se dessiner dans le dos du forgeron. Elle réajuste une nouvelle fois le kimono et contourne le bassin pour s’asseoir sur sa margelle en face du Dervish, le dos appuyé contre le rocher, un genou ramené contre sa poitrine tandis que l’autre jambe est étendue dans le gazon.

« Aucune envie de la pousser à bout. Elle a été adorable d’un bout à l’autre… Demain ? J’avais pensé lui demander de me faire faire le tour des défenses d’Arganath… »

Elle ne sait pas si cette demande sera acceptée. Après tout, elle est une étrangère, mais le souvenir des remparts depuis l’extérieur de la cité et les différents dispositifs de défense qu’elle a pu entrevoir n’ont pas manqué d’aiguiser sa curiosité. Et puis, c’est un voyage d’étude pour la rouquine, oui ou non ?

Elle suit le regard du géant le long de la falaise qui se dresse au dessus d’eux et acquiesce en silence. Elle se demande si les révélations sur les dangers de cette parois lui sont faites, preuve de la confiance qu’il lui fait, ou seulement pour la dissuader d’envisager de s’y frotter.

Elle éclate de rire. De ce rire enfantin qui la fait souvent passer pour une écervelée, mais qui n’est que le reflet de son insouciance et de son envie de croquer le vie à pleine dent.

« J’ai compris depuis longtemps qu’il ne fait pas bon être un ennemi d’Arganath tout court, assassin ou autre… Par contre être votre apprentie… Humm…. »

Elle fait semblant d’hésiter le regard pétillant d’enfant espiègle.

« Tout le monde voudrait être à ma place et je comprends pourquoi. Je ne la laisserais pour rien au monde. Encore une fois je crois que ma dette envers vous ne sera jamais payée… »

Elle marque un temps comme soumise à une hésitation.

« Mais je crois que vous venez de me mettre un doute et peut être qu’une petite ascension pour se mettre en jambe avant la montagne…. »

Elle croise le regard bienveillant du colosse et elle a juste envie de lui sauter au cou. Alors elle plonge la main dans le bassin pour éclabousser le visage de tendre granit et se relève d’un bond en riant pour éviter toutes représailles.


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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Lun 18 Juil - 12:01



Coucher dans le basin il prend l’eau en plein visage sans même bouger, il ferme à peine les yeux et la regarde se relever rapidement, son regard percute sa main, immense cacher dans l’eau, il la ferme légèrement et avant qu’elle n’ait put même partir fait si rapidement changer la température à l’intérieur de celle-ci qu’un geyser jaillit, fin aux yeux de Brom, mais au final de la taille de la main de ce dernier. Un jet d’eau chaude formé à la fois par son mouvement et le différentielle de pression dût à la vaporisation si rapide de l’eau dans le milieu semi clos de son énorme pogne.
Sa bouche dessine un demi sourire, le coté droit de sa bouche remonte de façon inégale, quelque chose d’assez informe sur un quelconque visage mais qui a une touche de charme perdu sur cet ensemble granitique, un touche de charme dans l’amusement, un gout de sourire un peu espiègle comme si lui aussi en était capable bien que ce put être encore plus étonnant.
Mais la fumée monte autour de sa main et camoufle son visage pendant que la température du monstre refroidit lentement pour atteindre quelque chose qui aurait fait peur à n’importe quel docteur mais qui permet à l’instrument de Bor de fonctionné sans aucun souci.
Dans la vapeur d’eau il ferme les yeux et ouvre la bouche dans un demi soupir d’aise avant prendre la parole :


“Tu l’as cherché gamine, viens te tremper le bain est assez grand pour deux et je ne doute pas que tu en ai envie après l’effort.
Tyka est gentille c’est un bout de fille adorable, buté comme un mulet, avec une humeur volcanique, mais une vrai Taymaya avec le même physique que tout ses ancêtres qui en a fait rêver plus d’un. C’est une fille d’ici pleine de bonne volonté, pour elle tu es mon apprenti, aucun raison qu’elle ne te montre pas ce que tu demande, tu n’auras pas accès à tout mais tu devrais pouvoir voir des choses.
Et puis soyons franc, je doute que tu sois assez stupide pour te venter ailleurs que dans ses murs de ce que tu aura vue, et que même sous la torture tu n’en parlera pas car ça reviendrais à signé ton arrêt de mort. Peux être un jour tu en profiteras pour essayer de venir ici faire un contrat, mais je pense que quelque part dans ton cœur tu commence à comprendre un bout d’Arghanat et que jamais tu ne prendras de contrat contre un des être qui se veux de cette culture … Je peux me trompé, je ne suis pas devin, mais je prends le risque, comme j’ai pris le risque de te prendre en temps qu’apprentie et j’en assumerais toutes les conséquences. C’est ce qu’on appelle un choix.

Viens voir là, pose toi plutôt du coté gauche, mais main droite risque de te bruler même sous l’eau.
Un dernier rappel, pour la dernière fois, tu ne me dois rien pour ça, pas de dette, c’est notre contrat jusqu’à la forge, après nous verrons ce qu’il en est. Si tu te sens redevable de quelque chose c’est toi qui te sens et c’est à toi de t’en débarrassé tel que ton âme le souhaite, je n’attends rien d’autre en retour que les termes du contrat que nous avons passé.
Aller gamine, regarde ce ciel plutôt, et puis je suis sur que des gens paye pour passer du temps en ta compagnie alors évite de trop t’en faire dans ta tête de flamme, profite de ta vie, chacun fait ses choix, fait les tiens, mais ne conteste pas ceux des autres sauf si tu a des arguments plus sensé que “je vous dois quelque chose mais je ne sais pas quoi ni pourquoi…”, veux-tu une goute de poire ? C’est un ciel à poire …


Pourrais-tu me servir ? Ma main droite réchaufferais l’alcool, il en serait moins bon, poire, châtaigne et une autre poire mais beaucoup plus forte, je commencerais par la première poire, prend ce que tu souhaite.”


Il tend sa main gauche en passant derrière la gamine qu’il a fait s’installer à coté de lui dans l’eau chaude et attrape dans un petit recoin un plateau qu’il met à flotté, dessus trois petites carafes de porcelaine d’un blanc parfait et deux petits verres dans la même matière aux bords très évasé comme des petites assiettes.
Il se repose tranquillement à son coté, son immense bras passant derrière elle pour ne pas la gêner pendant qu’elle sert l’alcool puis il vient récupérer la coupelle par la gauche de la demoiselle avant de passer au dessus d’elle pour la boire, dans cette conformation il semble d’autant plus disproportionné masse cyclopéenne entourant sa disciple du même bras protecteur d’un grand père à pour sa petite fille qui lui rend un service… Mais un grand père colossale pour sa petite fille encore si jeune.

Il sourit en goutant l’alcool, doux gout de sucre qui fond au milieu de la poire si présente, le musc est là, le fruit à été cueillit mure, choisit, légèrement moisit de cette noble pourriture qui ne doit rien aux champignons mais juste à un surplus de sucre et aux premiers froids. L’alcool pas loin d’un quart du liquide, viens pourtant juste renforcer le gout, rehaussant le caramel qu’on devienne… Un murmure et encore du fruit, un plaisir, il repose la coupelle sur le petit ilots et regarde le ciel, il aime le ciel bien plus que les hommes, même si il sait qu’ici il est entouré de ces rares êtres qui mérite de vivre …



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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Dim 24 Juil - 9:37

Un jet soudain éteint sa chevelure qui  moule la rondeur de son crane et vient ruisseler sur ses épaules et sa poitrine. Une seconde interdite, comme statufiée, elle réalise que tout dans la nature du maître est fait pour le combat même la chaleur qui l’habite et qui peut se montrer si rassurante. La bouche ouverte de stupeur, ses yeux écarquillés vont du baigneur à son kimono trempé qui moule maintenant son anatomie et puis elle éclate de rire, emportée dans la bonne humeur par le sourire inattendu du forgeron. Elle s’attendait à de l’indifférence blasée, à un froncement réprobateur de sourcils, voire à une docte réprimande mais beaucoup moins à ce qu’il entre dans son jeu des plus puérils, elle devait bien l’admettre. Elle se penche un peu en avant et inclinant la tête sur le côté, saisit à deux main la masse de sa crinière pour l’essorer avant d’y passer les doigts comme un peigne gracieux pour leur redonner un semblant de tenue avant qu’ils ne sèchent complètement.
Et puis elle tire entre les deux pinces de ses index et de ses pouces les revers de soie pour la décoller de sa peau comme si elle avait le vague espoir de la sécher par les rapides ondulations que ses poignets donnent au tissu dans l’atmosphère à présent bien détendue. Elle avait craint un instant que son incartade ludique ne lui attire les foudres de son maître _ après tout il n’est pas sensé accepter toutes les provocations de son élèves ni même entrer dans ses petits caprices, mais à présent elle sait qu’il est capable d’endosser bien des costumes à son égard. Elle l’a déjà vu dans celui du guerrier impitoyable capable de la briser comme une allumette, du maître exigent et concentré sur les gestes imparfaits de son élève, celui capable de la rassurer et d’expliquer patiemment aujourd’hui il arbore celui grand frère joueur qui regarde avec indulgence les espiègleries de sa cadette et est même capable d’y participer avec bonhommie même si c’est pour lui signifier l’écart qui existe encore entre eux.

Elle pourrait sans doute profiter de cet accès de faiblesse de la part du colosse mais elle devine toujours le maître qui est loin de sommeiller derrière l’air affable et amusé qu’il exhibe pour l’heure. Il est toujours le professeur qui ne manque aucune occasion de lui apprendre quelque chose et attend qu’elle en tire parti.

« Je l’avoue, mais je ne pensais pas vous faire réagir aussi…  promptement. »

Elle regarda le bassin puis le visage qui venait de l’inviter à se joindre à lui dans l’eau tentatrice et haussa les épaules en souriant.

« Si c’est vous qui m’invitez… »

Elle défit soigneusement la large ceinture du kimono et l’enroula comme il se devait pour la déposer sur la margelle avant de laisser glisser la soie claire de ses épaules le long de ses bras. Elle apparut ainsi sans fausse pudeur  mais sans provocation, dans le plus simple appareil, superbe. Elle commença alors à plier la tunique ne serait-ce par respect pour les artisans qui s’étaient succédés pour lui offrir son confort. En d’autre temps elle l’eût laissé tomber dans l’herbe mais petit à petit elle apprenait du peuple d’Arganath le respect pour de travail d’autrui. Respect qu’elle n’accordait auparavant qu’aux œuvres d’art au sens classique. Ici elle apprenait à étendre cette notion.
En même temps, elle écoutait les réflexions du haut prêtre sur sa nouvelle connaissance du jour.

*Nous devons passer pour une petite maigrichonne par ici alors ma toute belle… »

Lorsqu’on possède un égocentrisme aussi développé on souvent du mal à ne pas tout ramener à sois même lorsque on n’est pas le sujet de la discussion… Tyka avait dans son physique quelque chose de bien plus puissant que la Syliméa

Elle tourna la tête vers son maître qui semblait avoir chassé le moment de jeu pour revenir à des considérations plus pédagogique. Il avait raison dans tout ce qu’il disait sur son élève. Elle savait être une tombe et la meilleure façon de ne pas être interrogée était pour elle de ne pas paraître en savoir plus qu’une péronnelle écervelée. Ne nombreuse fois elle avait trompé son monde en jouant les petites inconscientes. Elle goûtait tout particulièrement la confiance que le géant semblait lui porter et qu’il lui avait déjà plusieurs fois manifestée depuis qu’il avait décidé de la prendre sous son aile.  Elle savait qu’on ne pouvait jamais jurer de rien, mais le trahir lui déchirerait l’âme en plus de, comme il le laissait entendre, lancer à ses trousses tout ce qu’Arganath comptait d’assassins et de Tykas. Pourtant elle refusa, était-ce pas jeu pour par défi de laisser planer le doute en adressant à son mentor un petit sourire mystérieux alors seulement le kimono encore humide soigneusement déposé sur la margelle elle descendit dans l’eau dont la température ne l’étonna pas après ce qu’elle en avait reçue chauffé par l’énergie interne de son mentor. Elle revit le plateau de la table grésillant sous l’effet de sa sainte colère lors de leur toute première rencontre. Qui pouvait encore douter de la nature démoniaque de « la main de Bor » ? Pourtant elle ne parvenait plus à en être effrayée. Elle le savait dangereux et sans doute à l’occasion impulsif, mais honnête, ce cette bonté qui ne s’avoue pas au risque de paraître faible.

Sans discuter, elle s’allongea doucement au côté gauche de son maître plein de sollicitude. Elle écouta gravement ses propos rassurants. Il fallait qu’elle se débarrasse de cette étrange culpabilité qui l’envahissait trop souvent à l’égard du forgeron. Il avait raison. Les termes de leur contrat étaient des plus clairs alors pourquoi se sentir autant redevable ?
C’était d’autant plus incompréhensible qu’elle n’était du genre à s’embarrasser de scrupules à l’égard de qui que ce soit. Sans doute le fait qu’il lui ait laissé la vie le soir de leur rencontre et la culpabilité qu’il lui avait inoculée y étaient-ils pour quelque chose… Mais elle ne s’inquiéta pas outre mesure. Elle se connaissait assez bien pour savoir que ce penchant pour les dettes ne lui ressemblait pas et qu’après avoir une nouvelle fois été rassurée à cet égard elle risquait au contraire de redevenir la petite égoïste qu’elle se savait être et ce, sans aucun scrupule. Qui pouvait lui reprocher de s’occuper d’elle en priorité alors que cela faisait une éternité qu’elle avait été rejetée et que personne ne s’était occupée d’elle. Et encore ; c’était en faisant sienne de l’histoire de la Sindarine car celle de le Syliméa était encore plus navrante comme il se doit pour ce peuple.

La rudesse du contact avec l’écorce de son maître ne la rebuta aucunement et elle suivit bien vite son conseil en plantant ses yeux dans le voute étoilée. Oui les gens payaient pour sa compagnie et parfois fort cher mais ce soir le ciel était gratuit et toutes les dettes effacées. Profiter de la vie était une des choses qu’elle savait le mieux faire, elle n’aurait nul besoin de se forcer pour cela et au contraire pouvait craindre de trop se laisser aller à ses penchants hédoniques. D’un bout à l(autre de l’horizon, « le voile de la marié », cette trainée pale chargés de myriades d’étoiles, semblait plus ondoyant que jamais sans doute ravivé par l’air de la montagne quelque part au dessus d’eux. Elle laissa sa nuque reposer sur la pierre dure du bain et referma les yeux dans un soupir de plaisir et d’abandon, ses cheveux maintenant étalés dans l’onde comme des flammes épousant le cristal de l’eau. Quand elle rouvrit les yeux elle tourna la tête vers le visage de marcassite, un sourire de contentement aux lèvres

« Un ciel à poire ? Vous avez raison. C’est un ciel à poire. Alors ce sera avec plaisir. »

Elle se décale juste ce qu’il faut pour laisser le colosse attraper le plateau qu’elle regarde médusée flotter à la surface du bassin. Machinalement elle penche la tête sur le côté pour essayer d’en reconnaître la matière qui lui permet de flotter et de garder sa stabilité sous la charge. Mais la nuit l’en dissuade. Le bras gigantesque dans le dos elle se met en devoir de servir les deux petits calices de la première poire, liquide limpide cachant elle le sait des flammes de réconfort. Elle se sent si petite et insignifiante dans le creux de cet immense corps !  Mais elle ne se sent pas menacée et au contraire en éprouve le sentiment d’être protégé par l’abri le plus solide de l’univers.

Pourquoi l’idée lui vient-elle que ce nectar se marie bien avec la nature du maître ? Elle tend l’un verres évasés vers la main gauche, puis lorsque le géant la tient avec la même étonnante délicatesse avec laquelle il s’adresse à son élève, elle lève le sien à hauteur de visage et regarde en souriant le visage déjà gourmand du forgeron en guise de toast à cette belle nuit. Puis elle finit de confier son dos à l’écorce protectrice et porte doucement la coupelle à ses lèvres. Dés qu’elles trempent dans le liquide elle en ressent les feux et se contente d’une petite gorgée qui sera à même de lui prodiguer tous les arômes sans lui brûler la gorge. Elle laisse la boisson de feu couler le long de son gosier et entrouvre la bouche afin d’en apprécier tous els arrières goûts et laisser se développer tous les parfums. Elle sait qu’elle n’aura pas besoin d’essayer celle qui a été présentée comme plus forte. La finesse de son palais et la délicatesse de sa gorge risqueraient de ne pas y résister. Elle appuie sa tête contre le bras titanesque posé derrière sur la margelle et poursuit sa dégustation. Il lui faut bien plus lichées  pour finir de faire honneur au breuvage qui a sans doute attisée le feu intérieur du colosse puis dépose la coupe sur le radeau et ferme les yeux lovée contre l’arbre multiséculaire qui respire à ses côtés.
Elle pense à Audrey mais ne dit mot. L’instant n’est ni à la rancœur ni aux questions...


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MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Lun 25 Juil - 9:50



Le regard haut vers les temps perdu il finit par sortir de sa contemplation du ciel pour sortir sa main de l’eau et la regarder, elle est encore chaude mais pas assez pour faire du mal à l’alcool qui flotte doucement et se ballade en silence sur le bassin d’eau chaude. Alors sans se presser il se sert de la poire la plus forte et la regarde. Les goutes retombent doucement du bord du bol vers son intérieur formant une ligne de pleure, les larmes de l’alcool redescendent avec la douceur de la tristesse vers le grand tout d’elle-même. Il les regarde un instant chevalier contemplatif d’un rien qui se passe pourtant si souvent devant ses yeux, puis il y trempe ses lourdes lèvres.

Un sourire il lève le verre au ciel, et bois le reste en une longue gorgé, le feu descend et si l’on en croit les légendes rien que de la vapeur n’atteint son estomac bien trop chaud pour qu’un alcool quelconque puisse y élire domicile. Pourtant le gout est là, puissant le gout de l’alcool, mais aussi le gout de la poire et le maitre gout du sucre sous cette masse d’une moitié d’alcool qui laisse si peu de place au reste. Pourtant les autres flagrances se défendent avec fougue pour donner ce qui ne peut être si facilement oublié, une eau de vie fine et excellente.


“il va être l’heure d’aller dormir petite flamme, je suis sur que tu auras beaucoup de choses à faire demain, comme d’habitude, et bientôt nous partirons pour les montagnes, il serait dommage que j’ai une élève aux jolis yeux mis clos non ?”

Il lui sourit et passe sa main gauche dans les cheveux de son élève. Il la regarde un instant, contemple sa beauté, il est si rare d’être aux coté d’une si jolie demoiselle que se privé serait un comble … Puis Cœur murmure, puis le temps reprend son vol et si une ombre est passé dans son regard un cours instant elle est vite remplacer par cette indescriptible et paternelle lueur qui reste si souvent gravé dans ses prunelles lorsqu’il regarde la demoiselle.

Il attend qu’elle se dégage un peux, sans la poussé, le temps qu’il faut, puis se lève et se dirige vers l’autre bain, le bain froid qui trône à quelques pas de l’autre coté des jardins et s’y laisse tombé avec la douceur d’une pierre. Les vaguelettes débordent alors qu’autre de lui l’eau semble être maltraité et martyrisé, l’eau froide n’aime pas être chauffée aussi vite le long d’une peau aussi douce qu’une paroi de pierre crépie… Mais l’écorce semble y prendre plaisir et si l’on se plonge dans les sont du rêve on pourrait l’entendre craquer au contacte de l’eau qui veut s’enfuir vers les cieux. Ici il n’y a que le soupire d’aise du vieux géant qui se laisse glissé dans le bain que la plus part des gens trouvent trop froid, l’eau qui ne nourrit venant du haut de la montagne et est souvent nourrit en passant dans les neiges éternelles de sommet irisé d’Arghanat …

Il y reste quelques secondes, une minute, puis il se relève et regarde autour de lui pour suivre la vie de sa disciple alors qu’il se sèche.


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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Lun 25 Juil - 15:38

Que peut-il y avoir de commun entre les deux êtres allongés dans le bain hormis leur position géographique ? L’homme massif et la femme fluette, l’expérience du fond des temps et l’insouciance de l’inexpérience, la rudesse du roc et la douceur de la soie, le maître et l’élève. Si la question avait été posée à la Syliméa quelques jours plus tôt elle aurait sans doute ri de l’incongruité de la question et pourtant ce soir ils partagent ce qui pourrait être assimilé au plaisir de la vie. Choses simples qui vous font appartenir au vent du monde. Le regard dans l’infinité des étoiles le gosier enflammé des nectars de fruit affiné par des savoirs faires ancestraux et le corps abandonné en toute confiance loin des dangers de leur vie et des malentendus qui guette l’humanité à chaque rencontre. La rouquine laisse son esprit aller et venir entre les abîmes lumineux de cette vive obscurité nocturne dans laquelle tournoient les plus grands mystères et les infinis intérieurs de ce qui la constitue. Il lui suffit de baisser ou lever le rideau de ses fines paupières sur ses prunelles irisées de jade, d’émeraude, dévilline et d’alabandite.
A ses côtés, elle entend la longue respiration paisible du maître. Elle n’a pas besoin de tourner la tête pour deviner le plaisir qu’il prend dans sa dégustation. Ses mouvements amples prenaient une délicatesse inattendue pour ménager la fragilité de sa compagne du moment. Alors les ondulations du bain viennent mourir en un doux ressac sur les berges de ses rondeurs tandis que les arômes de l’eau de poire viennent flatter ses narines avant qu’elle ne baigne brièvement le gosier volcanique de son mentor.

Elle sourit de bien être puis d’amusement. Oui, oui, elle va aller se coucher. Il n’est pas si tard et la sollicitude de son maître lui fait penser à celle d’un père pour sa fille trop jeune pour veiller, bien qu’un père, elle ne sache ce que c’est que par les souvenirs de la Sindarine, souvenir mêlés entre la tendresse de sa prime jeunesse et la dureté des derniers moments et de la sentence de bannissement.
Mais c’est vrai si elle veut faite tout ce qu’elle projette elle doit être en forme et puis, elle a décidé d’être docile avec la Main de Bor et ne pas risquer de le décevoir durant cette épreuve de la montagne pour laquelle elle se prépare du mieux qu’elle peut tant elle la redoute. Ses achats, son entraînement, sa préparation psychologique… Il serait stupide de tout gâcher par un surcroit de fatigue !

« Vous avez raison, ce ne serait pas profitable pour aucun de nous. »

Elle sait que sa grosse main va venir l’ébouriffer une fois de plus et c’est comme un rituel de tendresse entre eux. Elle croise son regard admiratif et tendre le laisse explorer  ses courbes. Elle pense au pari de Tyka et sourit. Puis, elle se laisse glisser au fond du bassin avant de remonter la tête penchée en arrière. Le mouvement et le poids de l’onde lui tirent les cheveux en arrière, plaqués sur le crane sur la nuque et jusque dans le dos. C’est comme si l’eau avait donné une nouvelle transparence à ses yeux et un nouveau rouge à ses lèvres. Elle se redresse alors et émerge jusqu’à la taille au dessus avant de rejoindre les marches, les doigts effleurant la surface des reflets des étoiles comme piquées sur un velours de cristal  ondoyant. La voilà sur le gazon, ruisselante. Elle regarde alentour. Elle n’a pas de serviette et le vent de la montagne rafraichit la nuit. En outre, aucune n’attend le colosse. Pourquoi faire ? Il lui suffit d’augmenter la température de son corps.  Alors elle court nue vers sa chambre laissant un sillage d’éclat de lune derrière elle avant de réapparaître emmitouflée dans des plis d’une épais et moelleux, l’un d’eux au dessus de la tête lui fait comme un capuchon encadrant son sourire espiègle.

]b]« Je ne vous en ai pas pris… »[/b]

Enfin sèche, les mèches encore brillantes, elle revêt le kimono qui l’attend sagement sur la margelle et remporte la serviette humide. Au fond du jardin,, le géant  a déjà changé de bassin, en provocant un raz de marée sonore mêlé des vapeurs volcaniques. Dans l’encadrement de la porte, elle rit, coquine et mutine sans arrière-pensées sans interrompre son pas vers le bassin glacé. Elle ne se demande même pas si c’est elle qui a provoqué cet échauffement du forgeron, simplement émerveillé du phénomène comme une gamine imprudente devant les vagues de la tempête qui se jettent contre les rochers insolents avant de se jeter vers le ciel orgueilleux.

Elle baisse la tête à la fois pour s’adresser au maître et pour marquer le respect qui lui est du, l’ombre de sa bonne humeur toujours dessiné sur ses lèvres.

« Je vous remercie pour cette soirée et vous souhaite une bonne nuit »

Deux pas en arrière avant de faire volte face et de se diriger vers sa chambre. Quelque, minutes encore pour finir de prendre soin d’elle avant le nuit et la voilà prête à accueillir le sommeil.

Les étoiles dansent au dessus d’elle et ses paupières lourdes tombent sur une lumière bleutée. On lui a dit qu’elle ne devait pas s’endormir ici. Elle tombe et c’est le froid qui la réveille mais la neige est trop profonde, elle ne parvient plus à avancer alors elle rechute dans un abîme noir. Et puis des flocons dansent autour d’elle et mettent la touche finale à son vertige avant de se transformer en tourbillon de lumière. Elle n’a plus froid. Les étoiles l’accompagnent à surface de la mer, la poussant, l’enveloppant d’un voile de promise amenée à l’autel. Au loin, une montagne de feu fait rougeoyer l’horizon. Elle rit alors que la montagne se dessine un sourire débonnaire.  Elle tend ses grands bras et envoie au loin le manteau d’étoiles avant d’enlacer sa fiancée et de la consumer de ses reliefs brulants. Elle se réveille en sursaut, assise sur sa couche ruisselante de sueur, les yeux fixes, grands ouverts sur un infini évanoui.
Doucement elle finit par ciller des soies sombres qui ourlent ses paupières. Elle rassemble de ses bras, ses genoux contre sa poitrine et pose dessus son menton, pensive, laissant la brise de la nuit sécher sa transpiration et lui faire courir un frisson le long de son échine. C’est fou ce que la nuit peut vous amener de rêve et de pensées étranges.

*Etrange ?*

Elle attrape une mèche rousse et la coince en une moustache espiègle entre son nez et sa lèvre supérieure. Elle sourit moqueuse, se rejette en arrière dans son oreiller de duvet et la moustache tombe sur la taie de neige.
Elle se rendort déjà…

C’est un merle qui la sort de son sommeil. D’un bond elle est dehors. Son maître semble déjà parti et pour être honnête, elle préfère ça. Elle entame immédiatement son entrainement du matin. Les uns diraient la routine, elle préfère parler de rituels qui lui permettent de ne rien oublier.
Entre les émotions de la nuit et l’exercice physique, un nouveau bain n’est pas du luxe si elle veut se sentir fraîche et sortable.
Puis, elle fait un peu trainer la collation matinale, songeuse. Même si elle n’est pas des plus impressionnables, le rêve de la nuit dernière lui a fait plus d’effet qu’elle ne voudrait l’avouer. Elle finit pas se dire que les derniers événements de sa vie et l’insistance de Tyka, peut être même l'alcool, n’y sont pas étrangers et puis les rêves, tout le monde sait bien que c’est plus facile de les faire que de les comprendre… Elle décide de ne pas se mettre martel en tête. Ce n’est pas le premier rêve de ce genre qu’elle fait. Pourquoi en serait-elle plus émue aujourd’hui ?Elle finit sa coupe de thé brûlant et la repose enfin rassérénée. Étonnamment, elle ne sent pas de fatigue, l’interruption de son sommeil n’a pas été préjudiciable.

*Je me demande si Tyka va attendre que je la demande ou bien si elle va se souvenir de ce que nous avions décidé…*


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MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Mar 26 Juil - 10:12

    Bromounet tout chevalier grandiloquand plein de grâce et de candide candeur n’eut donc que son regard calme à fermer au milieu de toute ses pensé contradictoires de bon gros géant fatigué du monde et de sa place pour disparaitre avant que sa disciple ne ce réveil.
    Il avait quitté son bain fatigué et le froid lui avait fait le plus grand bien, le machin tailler dans le roc par un dieux qui à décidé de ne pas faire dans le détaille, ou alors dans le cubisme, à beau être un monstre il lui reste tout de même un font d’humanité qui ne fait pas bon garder de temps à autre quand une jolie demoiselle qui est votre disciple se colle à vous et se prélasse là.

    Mais ce qui nous intéresse ici n’est pas Brom, premièrement parce qu’il est drôlement trop mignon et qu’il faut arrêter les bêtises, deuxièmement parce qu’il a une fâcheuse tendance à trainé avec des jolies demoiselles et je suis jaloux, troisièmement parce que je ne suis pas son conteur et que je peux donc juste me permettre de raconter deux trois trucs dessus et puis point barre voilà voilà.
    Nop là où on commence à bouvouiller grâcement entre les lignes c’est quand arrive, tel un cheval sauvage lancer au galop, la petite demoiselle que l’ont nomme Tyka. Comme le fait qu’elle se soit préparé rapidement et ai fait un peux d’exercice avant qui consiste en une première patrouille au pas de course avant d’arrivé n’intéresse personne on le dit juste discrètement.
    Non ce qui importe c’est que la donzelle, digne représentante de la ligné Taymaya avec leur joli séant qui fait des femmes de cette famille de très bonnes acrobates avec une grande force dans les jambes et des fantasmes sur pates car elles ne sont pas non plus dépourvues d’arguments. Cependant les dits arguments sont dans son cas coincer, écrasé contre son corps par une bande de tissue, elle est en service et qu’elle est un bonnet respectable n’a pas d’importance : Quand on court c’est machins là ont une vie propre, quand on combat ils ont tendances à essayer de déstabiliser leur possesseur, avoir un bonnet respectable est une tare pour un combattant et toute combattante digne de ce nom, en service, se les plaques sur le torse sous une bande serrer de tissu. Les autres sont justes là pour le show ou n’ont juste jamais essayé.

    Nous disions donc, avant de parler de choses intéressantes, que Tyka frappa et ouvrit la porte de la demoiselle à peux près à la même heure que la veille, et se plaça, comme à son habitude juste sur le pas de porte ses pieds bottés à l’extérieur puis commença à faire quelque chose qu’elle aimait bien, parler :


    “Saallluuuttt !
    Je suis à l’heure hein ? Tu a vue ? Alors alors raconte-moi tout où veux-tu aller aujourd’hui ? Parce que j’ai demandé à plusieurs personnes et elles ont toutes des avis différentes, certaines pense que tu voudrais aller au marché des étranger faire les courses, d’autres visité le château, d’autre faire une petite escapade en montagnes, enfin bon, pour tout te dire je ne sais pas trop ce qui te tente toi donc à toi de choisir !

    Sinon ça vas ? Bien dormi ? Tu a vu le Dervish hier soir où tu dormais quand il est arrivé ? Tu as dormis toute seule ? Bah quoi me regarde pas comme ça on sait jamais ! Il fait beau dehors c’est l’heure d’en profité !”


    Elle souriait comme à son habitude dansant d’un pied à l’autre, à demi impatiente, en grande partie remplie de bonne humeur et de sourire, le reste reste le coté nature des Arghanniens qui traine dessous quoi qu’il arrive et qui se voit quand même sérieusement entre autre dans le fait qu’elle refuse de dépassé le pas de la porte sans une invitation expresse de Brom lui-même.
    Elle attend donc là devant en faisant la conversation à la demoiselle sur tout et sur rien, au final tant qu’elle peut parler elle a quelque chose de contant en elle.

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Elië Valanatëel
MessageSujet: Re: Another Fine Mess   Mar 26 Juil - 12:27

Et voilà ce qui arrive lorsqu’on se fait par trop entretenir par les gens du cru et par son maître en sus. Voilà ce qui arrive lorsqu’on a l’esprit trop influençable qu’il nous fait faire de drôles de rêves la nuit qui nous occupent les pensées au matin surtout lorsqu’on se retrouve seule devant une coupe de thé vide, à regarder le marc au fond, ces petits fragments de feuille mal filtrés par le théière_ mais ce ne serait pas du vrai thé s’il n’en restait rien qui rappelle que c’est à la base un végétal. Voilà donc ce qui arrive lorsqu’on laisse vagabonder son esprit au matin. On n’entend pas le pas léger de la visiteuse et on sursaute au frappé du ventail avant de sourire à la digne descendante des Taymaya restée bloquée une nouvelle fois dans l’encadrement de la porte. C’est alors que la Syliméa réalise qu’elle est restée très peu courtoise à son égard et lui indique du regard de quoi s’asseoir en face d’elle tout en mettant une main interrogatrice sur la anse de la théière dont la taille adaptée au forgeron le rapproche plus du samovar et l’oblige à utiliser ses deux mains si elle ne veut pas luxer son poignet mignon même s’il est fortifié par les exercices du combat.

« Bonjour Tyka ! Oui oui, je vois mais je n’en doutais pas. Je doutais juste que nous nous soyons mis suffisamment d’accord hier pour nous retrouver… »

Un instant elle se demande si à vouloir être trop civile, elle n’enfreint pas une nouvelle règle ou un nouvel interdit qui régit la vie de sa guide et se contente de se resservir les yeux pétillants de la bonne humeur communicative de la guerrière,  se disant que l’invitation est suffisamment claire mais laisse le loisir à Tyka de faire mine de ne pas l’avoir comprise si cela n’est pas conforme à la consigne comme disent les allumeurs de réverbères.

« Décidément tout Arganath semble avoir son avis sur moi. Je serais curieuse de savoir qui sont ces plusieurs personnes qui arrivent à prévoir ce que je veux faire »

Au sourire amusé qu’elle arbore en regardant couler un rayon de miel ambré dans sa tasse,  on comprend qu’elle ne s’offusque pas de la chose et qu’elle comprend parfaitement que la vie de la disciple du Dervish alimente les conversations. Puis elle prend un air songeur alors qu’elle agite doucement le thé da sa petite cuillère pour envisager les différentes possibilités. Elle prend une gorgée du breuvage brûlant avant de livrer le fruit de ses réflexions à sa guide.

« Des courses dans le marché étranger ? Eh bien… »

Elle plissa la bouche et fronça son joli petit nez au dessus de sa coupe en signe de son manque d’enthousiasme pour cette proposition.

«  Sauf si tu me dis qu’il y a des choses à ne pas manquer et que tu penses qu’il me manque quelque chose pour notre future sortie en montagne que je trouverais là-bas, cela ne me tente pas plus que ça. »

Elle releva la tête et la gamine curieuse et excitée à l’idée de découvrir ce nouvel univers chassa aussitôt la mine un peu revêche arborée quelques secondes plus tôt.

«  Par contre, j’ai deux trois envies mais je ne sais pas si c’est possible. A toi de me dire. Je ferais bien le tour des défenses de la cité. Je suis sûre que j’ai plein de choses à apprendre. Visiter le château oui bien sûr, ça me changerait des couloirs et des quartiers dans lesquels on me cantonne et je suis certaine qu’il y a là encore matière à apprendre, sans compter que le Duc doit avoir ça et là de très belles œuvres d’art… »

Elle ne peut réprimer un regard gourmand à l’idée de ces merveilles qui doivent dormir dans le palais. D’autant que le duc ne doit pas beaucoup en profiter étant donnée sa cécité. Elle pose sa coupe de porcelaine avant de poursuivre.

« Et puis le Dervish a aiguisé ma curiosité en me parlant de la voie d’accès par la falaise »

Elle tourne son regard vers les hauteurs du rocher qui surplombent le jardin et le palais dans son ensemble.

« Ca nous ferait un petit échauffement avant d’attaquer la montagne proprement dite et ça m’apprendrait encore de nombreuses choses sur la manière de défendre le Duc. En plus Mon Maître est persuadé que je n’accepterais pas de mission qui nuirait à Arganath… »

Elle fait mine de ne as avoir entendu les allusions de Tyka en continuant sa dégustation et puis sentant que la dawns llafn est sur des charbons ardents, elle accepte de répondre à ses questions.

« Oui j’ai vu le Dervish, non je ne dormais pas lorsqu’il est arrivé et oui j’ai dormi seule. »

Elle avait mis un peu trop de froideur à son goût dans sa réponse et craignit que sa compagne ne s’en formalise aussi lui adressa-t-elle son sourire le plus amical. La fille lui avait sans le savoir remis le songe de la nuit en mémoire et elle avait décidé qu’il n’allait pas lui gâcher la journée. Elle posa vivement le bol sur la table tout en se redressant et faisant face à Tyka.

« Mais tu as raison. Il est temps de profite de cette belle journée. Par quoi commençons-nous ? »

Sa guide n’a pas passé le pas de la porte. Il y a donc bien quelque chose qui l’en empêche et elle s’en veut presque de l’avoir tentée avec son invitation apparemment déplacée.

Elle se tourne sous toutes les coutures devant Tyka pour avoir son avis. Le haut du corps gainé par le corset du forgeron et le bas dans un pantalon de fin cuir noir sur des bottines à la tige et à la semelle souple, la belle n’avait visiblement pas décidé d’aller faire du lèche vitrine ou de charmer le mâle arganathien, bien que sa tenue laisse deviner des trésors auxquels peu resteraient insensible même si elle ne pouvait s’enorgueillir du popotin de sa compagne. Elle ouvrit les paumes de ses mains vers le ciel en signe d’interrogation.

« Et pas d’arme. Ca ira comme ça ? »


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