A travers les ruines [PV : Aydren Ryok]



 
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 A travers les ruines [PV : Aydren Ryok]

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Vilenya Noyan

MessageSujet: A travers les ruines [PV : Aydren Ryok]   Sam 4 Juin - 13:03

Cela faisait plusieurs jours, voire semaines qu'un calme relatif était revenu dans la ville. Le retour de ses citoyens se faisait progressivement au fur et à mesure que les camps d'évacuation à l'extérieur de la ville se vidèrent. Certains de ses citoyens constatèrent avec détresse que leur demeure n'était plus qu'un tas de ruines dû au passage d'un foutu colosse volant et malgré le fait que les multiples dangers que cette aberration avaient causés s'étaient quasiment tous envolés, les pillages, vols et autres agressions commençaient à devenir monnaie courante, les racailles et les brigands urbains profitant du chaos relatif de la cité pour se remplir les poches et faire régner la terreur, comme pour les évènements du Myste rouge. C'est là que l'armée est devenue, plus que jamais, indispensable à la cité.

De mon côté, je me sentais mieux. Mes blessures subies lors du combat contre le colosse n'étaient pas aussi gravissimes que je ne le pensais et je pus guérir suffisamment vite pour reprendre du service le plus rapidement possible mais aussi parce que j'en avais assez de rester assise ou allongée à rien faire malgré les ordres du toubib. Ma jambe était nettoyée et un pansement bandait ma plaie dessus mais ma poitrine était serrée par un gros bandage, mes blessures étant plus marquées. Néanmoins je désirais reprendre le service au plus vite et malgré les oppositions du toubib et la visite du major de mon unité, je fus autorisée à revenir au service actif.

J'estimais à environ 2 semaines le temps que j'avais passé hors du service, peut être plus, peut être moins mais j'étais heureuse de pouvoir retrouver les gars de mon unité. L'armure que je portais était en mauvais état mais des hommes de mon unité dont Dom étaient venus me rendre visite et je leur avais ordonné de se saisir de mon armure et de la nettoyer et la remettre en état jusqu'à mon retour. Ce jour étant arrivé, je constatais avec satisfaction que mes gars avaient été aux petits soins avec elle. Elle portait toujours quelques traces de combat mais je savais quoi faire pour la rendre parfaite. J'eus toujours certaines difficultés à l'enfiler, aidée par Dom et je boitillais encore un peu lorsque je marchais avec lui. Mon fidèle bras droit tâcha de me remettre en état de combattre et de me faire reprendre l'activité de combat, m'aidant à me remettre en forme mais sans forcer, selon les conseils du toubib et pour une fois, je trouvais ces conseils utiles. Si jamais Thimothée me bombardait major, je ferais de Dom mon premier sergent.

D'ailleurs je continuais toujours d'aller voir ce dernier là où je fus soignée, le palais étant toujours entouré par la base militaire improvisée. Il me changea tout les jours mes bandages et prit un peu de son temps pour également me parler, me demander si tout allait bien dans ce qui me servait de caboche. Il était vrai que je repensais beaucoup à ce qui s'était passée et comment je suis passé très près de la mort. Psychologiquement, cela m'avait mis un coup et me mit à me faire réfléchir. Rarement j'en faisais des cauchemars quand je dormais mais je n'étais pas tranquille. Toutefois, le soutien des hommes de mon unité et les témoignages de gratitude et d'admiration de la part des civils et de mes collègues m'aidèrent à ne pas péter un câble. Tout allait plutôt bien. Du moins pour l'instant...

Une rumeur se répandit dans les rangs de l'armée, il se murmurait que quelqu'un dans la haute cherchait à rencontrer un soldat, plus particulièrement une femme. Beaucoup en riaient car ils pensaient que le gros bonnet en question voulait juste se soulever une militaire, une femme forte. Évidemment, je me sentais concernée mais j'étais convaincue que ce n'était pas moi et je ne prêtais que peu d'attention aux rumeurs. On en entendait tellement aussi... Une autre rumeur, plus véridique à mon sens, disait que le roi Thimothée, après être revenu à Hesperia, préparait une cérémonie de décoration afin de récompenser les unités de l'armée qui avaient participé à la bataille contre le colosse. Cette rumeur me fit sourire et me remontait le moral, notre bon roi allait finalement peut être être un peu reconnaissant envers les vrais soldats, ceux qui se battent dans la merde et la poussière, pas les ducons qui usaient le carrelage du palais. Je riais même sinistrement au souvenir des deux soldats du régiment renardier qui, trop cons pour bouger de leur poste à l'entrée du palais alors que le danger était immédiat, se firent littéralement écrabouiller par la chute du monstre. Certes perdre deux collègues de l'armée n'était jamais une bonne chose mais pour une fois, c'est nous qui allions être mis en valeur et non pas ces gars qui passaient leur temps à la ramener parce qu'ils sont plus hauts que nous hiérarchiquement. Aucun soldat du régiment renardier n'avait participé à l'affrontement contre le colosse dans mes souvenirs, c'est donc avec une pointe de délectation que je prévoyais de me la péter un peu devant ces types car j'étais certaine ces snobinards allaient s'amener à cette cérémonie. Peut être même que le roi amènera même quelques types du Dernier Cercle, histoire de les démystifier un peu. Au sein même de l'armée ces gars étaient un mythe.

Cela faisait quelques jours que j'avais repris le service et je commençais à reprendre de la musculature et à me réhabituer à porter l'armure. Je me sentais encore un peu serrée dedans et elle me faisait parfois encore mal mais je ne boitillais presque plus, seul le haut du corps me rappela ce qui s'était passé et j'évitais donc de courir ou de me pencher lorsque je le pouvais. Ce jour-là, mon unité était déployée à deux ou trois blocs du palais, un quartier entier s'était effondré sous les assauts du colosse et un champ de ruines s'étendait devant nous. Des grouillots et des volontaires se chargèrent de dégager des décombres et des soldats étaient à la recherche de survivants, certains avec des chiens. D'autres, comme mon unité, supervisions les opérations en surveillant le coin, attentifs au moindre signe d'agression ou de brigands, faisant quelques rondes autour du quartier en ruine.


- Bordel ce merdier quoi... que je lançais en regardant les ruines et un homme portant le cadavre d'un autre homme, plus jeune. Tu sais Dom, c'est comme quand on était en Cimmeria, tu te rappelles ?

- Ouais je me rappelle, pourquoi ?

- Ben tu vas peut être trouver ça con mais... Je pense que c'est pas par hasard que ça arrive. Une attaque en Cimmeria, des rumeurs d'attaque de monstres du même genre dans des îles, nous ici à Hesperia... Pourquoi ? Pourquoi on nous attaque putain de merde ?

- Naaaan ce n'est pas con Vi comme question mais un peu... tiré par les cheveux. Je pense que y a pas de logique à chercher. Peut être qu'on se bat contre les dieux...

- Oh putain Dom, on est au delà de ça, me sort pas l'argument religieux ! Déjà que les cons de croyants pensant que c'est une manifestation de la colère de leur dieu ce colosse... Pour quoi je te le demande... Peut être qu'ils ont pas fait assez d'offrandes et que le dieu pète sa durite... dis-je d'un air exaspéré en roulant des yeux.

- Ben comment t'expliques la disparition du colosse ? La boule de feu, la poussière et tout ? me demanda Dom d'un air inquiet.

- J'en sais foutrement rien et je m'en moque, pour moi l'important c'est qu'il est mort, donc qu'on peut les tuer et ça me rassure. Et puis hé, entre nous... Si jamais les dieux n'ont rien de mieux à nous envoyer, ben j'aimerais pas être à leur place. T'imagines, t'envoies un montre de l'enfer pour punir tes fidèles juste pour rire parce que t'es un dieu ou pour leur dire qu'il faut donner plus au temple et c'est là qu'en fait les êtres que t'es censé te faire vénérer par, butent ta créature et se permettent même de se foutre de toi. Fait pas bon d'être dieu, un métier en perdition...

Ma réflexion nous fit rire mon bras droit et moi, le rire m'arrachant un rictus de douleur dans la poitrine et me calmant presque aussitôt.
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Aydren Ryok


MessageSujet: Re: A travers les ruines [PV : Aydren Ryok]   Jeu 9 Juin - 17:46

Never forget what you are, for surely the world will not. Make it your strength. Then it can never be your weakness. Armour yourself in it, and it will never be used to hurt you. Fear cuts deeper than swords.
Le colosse. Aydren ne l’avait pas vu. Elle était alors loin, en route vers Hesperia avec une bande de marchands amicaux qui avaient bien voulu l’y conduire avec leurs charrettes. Cela avait raccourci de plusieurs jours au moins son trajet, et elle put enfin se reposer. La marche avait beau n’être pas si désagréable, à la longue, elle demandait de la volonté. Volonté que le parasite n’avait plus envie d’avoir.

A leur arrivée, Hespéria ne se présentait pas comme Aydren l’avait espéré. La mort et le désespoir régnait dans les rues, le crime allait bon train. Elle errait, spectatrice des infortunés, des pleurs et des cris. Elle qui espérait pouvoir s’y reposer, l’inverse s’imposait. Les ruines pinçaient son coeur froid, le sang et les cadavres lui retournaient l’estomac. Ses tics la titillaient. Remercier, enterrer, remercier, enterrer. Comment pouvait-on seulement laisser des cadavres à l’air libre, les yeux ouverts ? Ses doigts lui picotaient, présentés ainsi à elle, elle n’avait qu’une seule envie ; leur rendre la vie. Ou plutôt, faire à nouveau mouvoir leurs corps froids. Mais elle ne pouvait pas. Elle ne pouvait rien faire. Rien de tout cela. A la place, Aydren préféra sortir de son statut d’inactive, c’était trop insupportable. Messagère de la mort, de son aura lourde, elle fermait les yeux des morts, murmurait quelques mots, les couvrait, un piètre minimum, mais il le fallait. Les morts se respectaient, chacun d’entre eux.

Bien vite, elle se retrouva à aider un peu partout dans la ville, affairée près des morts, mais aussi près des vivants. Quelle idée avait-elle eu de soigner un vieillard grâce à sa magie ! La rumeur s’était largement propagée. Et des foules de blessés la sollicitaient jusqu’à l’épuisement. La médecin, bien qu’aimant beaucoup aider les personnes - surtout quand elle commença à demander une minuscule chose en retour, quoique cela pût être - elle déplorait son absence de temps pour ceux qui l’intéressaient vraiment, les damnés, les perdus, ceux qui n’étaient plus. Grâce à son butin, Aydren pût rapidement s’installer un petit nid en plein air, de draps et de branches de bois et de pierres qui composaient auparavant les murs. Une ribambelle d’objets en tout genre ornait les quatre coins de la tente améliorée. Flacons, nourritures, eau, vêtements, babioles. Elle ressemblait à une de ces voyantes aux artefacts mystérieux. Sauf qu’elle n’était qu’une sorcière soigneuse, et n’utilisait même pas son catalyseur, de peur d’épuiser son pouvoir.

Les journées étaient épuisantes, même si elle ne sortait pas de sa cabane. Quand elle n’en pouvait plus, elle concoctait des baumes, pommades et potions médicinales avec ce qu’on lui rapportait, hors de la ville. C’était un simple échange, il suffisait d’apporter ce qu’il fallait pour être soigné, et laisser ce qu’il y avait de trop à la médecin ambulante. Bien vite, certains venaient simplement pour consulter, mais elle n’était pas spécialiste dans le diagnostique. Elle refusait donc.

Ce jour-là, Aydren était en balade. Elle avait eu droit à une pause, personne n’était venu la voir, et cela la ravissait. Elle pouvait enfin se balader, soigner les passants, déplacer des pierres. Un quartier bien agité après son effondrement, on y cherchait toujours des survivants. Pourtant, Aydren pouvait sentir toute cette mort, sous les pierres, tous ces cadavres de malchanceux, attendant patiemment qu’on vienne les découvrir. Bien sûr, la médecin inspirait la méfiance, ou la perplexité, au début - comme quand elle avait commencé à s’installer - à cause de sa panoplie hétéroclyte. Mais la rumeur filait dans les rues accidentées, et le travail ne manquait pas. Certains lui avaient même donné de l’argent, ce qui était encore mieux, elle n’aurait pas à vendre tout ce qu’on lui avait donné, ou à leur trouver une utilité, il s’agissait directement d’argent.

Ce jour-là, la Garde était de sortie. Je les voyais patrouiller. Certains me regardaient d’un mauvais oeil, avant de voir que je ne faisais qu’aider. Je ne parlais pas, je ne faisais que mon devoir. J’essaie comme toujours, de rattraper mon meurtre en sauvant la vie. Alors que je me promenais, d’une démarche lente, fatiguée par ma magie et par toute cette agitation morbide, je sentais que mes pas allaient me ramener vers ma maison temporaire. Pourtant, je m’arrêtai non loin d’un groupe de soldats. L’un deux, une femme à l’allure plutôt voyante, semblait souffrir de la poitrine. Sans doute avait-elle combattu face au colosse. Sans doute avait-elle de l’argent. C’était égoïste de penser ainsi, Aydren le savait, mais elle ne pouvait acheter de la nourriture avec des plantes et des étoffes. Et elle ne pouvait pas encore vendre de telles choses, pas alors que la ville venait à peine de se relever.
Elle s’approcha donc du groupe.

Arrivée à leur hauteur, elle s’inclina respectueusement. Elle ne souriait pas, elle restait calme, sereine. Et, après s’être présentée ainsi, impunément, devant des inconnus, la parasite n’hésita pas. Elle n’avait que peu peur du ridicule, ou d’être répudiée.

- Vous souffrez. Puis-je vous aider ? Je peux aisément faire disparaître des blessures.

Bien qu’elle jouait en grande partie sur l’espoir qu’ils auraient entendu parler d’elle et qu’ils ne la prendraient pas pour une personne mal intentionnée, dans ses habits maculés de sang et de poussière, elle en rajouta.

- J’aimerais aider ceux qui nous protège chaque jour.

Ce n’était techniquement pas de l’hypocrisie. C’était en partie vrai, mais simplement pas la plus grande préoccupation d’Aydren qui était presque intouchable au milieu de cadavres, au milieu d’autant de cadavres.  

©Pando


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Vilenya Noyan

MessageSujet: Re: A travers les ruines [PV : Aydren Ryok]   Lun 13 Juin - 16:59

Notre hilarité était passée avec Dom et notre ronde reprit en silence. Bientôt nous fûmes rejoints par deux autre hommes de mon unité qui nous saluèrent d'un air un peu raide. Je leur répondis d'un salut peu réglementaire et attendit la suite. Mes hommes me firent ensuite le rapport de leur ronde à deux, ne signalant rien du tout à part encore des décombres et d'autres cadavres, du genre qui n'avaient pas voulus partir ou qui n'avaient pas eu le temps d'évacuer des bâtiments. Soupirant légèrement en me disant que les pompes funèbres devaient tourner à plein régime, je pris la tête de mon escouade et nous arrivâmes à un QG improvisé sous une petite tente où nous attendait le major de ma brigade. On saluait tous notre supérieur hiérarchique avant que je ne lui fasse mon rapport.

- Sergent Vi, au rapport, major.

- Repos soldats. Dites moi tout sergent.

- Eh bien comme vous pouvez le constater mon bon major, le quartier entier est en miettes et du coup on ne retrouve que des cadavres. Et des gravats, encore des gravats. Ai-je mentionné la présence de gravats ?

- J'ai compris sergent, y a t il autre chose à signaler ?

- Les racailles commencent à se terrer de nouveau dans leurs trous à merde. Mis à part quelques inconscients qui espèrent encore pouvoir se remplir les poches, on peut dire que c'est plutôt calme. Faut croire que la présence d'un bataillon ici calment les chaudards, monsieur. Par contre parmi les cadavres, j'ai reconnu quelques unes de ces vermines, j'ai retrouvé les Renés ce matin en arrivant sous une poutre, les poches remplies de dias.

- Beau travail, sergent et comment se porte cette poitrine ? Tout va bien ? Vous continuez d'aller voir le toubib ?

- Ça va aller major, je me remets. Normalement j'en aurais pour un peu plus d'un mois mais je récupère beaucoup plus vite que la moyenne selon le toubib et je veux faire en sorte que les citoyens de cette ville puisse prendre soin de leurs morts pour les honorer et qu'ils puissent récupérer ce qu'ils peuvent sans être emmerdés.

- Bien sergent. Méfiez vous aussi des charlatans et autres escrocs, ces vautours feraient n'importe quoi pour profiter de la faiblesse des gens. Mais j'ai encore besoin de vous, le déploiement de votre brigade est maintenu pour la journée. Vous me referez un rapport ce soir avant la relève. Vous pouvez disposer.

Tout le monde salua le major et quitta la tente, moi en tête. La tente de l'état-major était déjà plusieurs pas derrière nous lorsque mon attention fut attirée par quelqu'un. C'était une femme vêtue d'un très étrange accoutrement et qui semblait porter un crâne sur la tête en guise de couvre-chef. La femme en question me remarqua et s'approcha de nous sans hésiter. Elle s'inclina devant moi et mes hommes ce qui me fit hausser un sourcil et je l'examinai de plus près.

Des vêtements d'aspect pauvre et crasseux, maculés de sang, un crâne qui lui couvrait le haut du visage, les mains ne m'inspiraient pas du tout confiance, surtout les ongles longs et sales, comme ceux d'un mort enterré vivant. Même la voix que je trouvais trop suave ne m'inspirait pas. Pourtant elle me laissait deviner que sous cette apparence repoussante se cachait quelqu'un de plutôt beau. Mais sa demande en surpris plus d'un. Mes hommes eux avaient l'air plutôt indemnes hormis quelques coupures et bleus mais moi, il est vrai que ma poitrine me faisait mal mais l'aspect peu avenant de la femme me fit faire un pas en arrière et je la regardais avec une méfiance non dissimulée et mes hommes avaient leurs mains sur la poignée de leurs épées. Je ne voulais pas vraiment me faire toucher par ses mains crasseuses.


- Non madame, je vous remercie de votre sympathie mais nous avons nos propres médecins. Circulez s'il vous plait. Puis la vue du sang sur sa robe me revint en mémoire. Madame ? Qu'est ce que c'est que ce sang ? Gardez vos mains bien en évidence ! Les gars autour ! Dom va chercher une autre escouade FISSA !

Mon bras droit se hâta vers la tente du major tandis que mes autres hommes se mirent en position autour d'elle. Moi je reportais mon attention sur la femme qui n'avait pas bougé, je me rapprochais ensuite d'elle, prête à lui envoyer une droite si jamais je la voyais faire le moindre geste. Mon gantelet se serra et je devins très attentif.

- Enlevez moi ce crâne que je voie qui vous êtes et expliquez moi ce sang et qu'est ce que vous faites ici, et vous avez intérêt à être coopérative. Ici on est un tantinet tendu parce qu'il s'est passé donc surtout ne venez pas nous chercher. Les inconscients qui viennent nous emmerder dans notre boulot sont à côté des cadavres qu'on a extirpés des décombres.
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