A great blow for a day job



 
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 A great blow for a day job

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Lupen Z'en Rahar

MessageSujet: A great blow for a day job   Lun 28 Nov - 17:40

[Ecrit avec Brom et Tek’, ensuite je poste tout seul (description des trois perso que je joue) puis à Elie et ensuite en fonction de ce que fait la demoiselle on voit qui joue, Tek’ a des perso aussi, basiquement tout le reste moins Umbra qui est Pnjiser par Brom]

    Pwa et plick comme disait l’autre, parce que je ne voit pas de meilleur introduction au titre que le titre lui-même. La suite de l’histoire, puisque c’est une suite pour ceux qui ne suivent pas, se passe quelque part dans les montagnes à la frontière d’Arghanat, ces montagnes que personne ne veut parce que le tourisme à haut risque n’as pas été inventé ont a encore les guerres pour les crétins qui veulent voir si la mort vaux le coup d’être vécu, et la possibilité de se faire égorger au coin de la rue pour ceux qui veulent se prendre une petite bouffer d’adrénaline à bah frais. Alors grimper une montagne pour le plaisir de monter une montagne, c’est pour pour les prêtres, les fous, les gas qui veulent se planquer, et les gas de la première.

    Mais c’est une suite parce que la petite demoiselle qui a eut le malheur de suivre un vieux machin cinglé en Arghanat sous le prétexte fallacieux mais vrai que c’est le meilleur forgeron au monde, et accessoirement un maitre d’arme respectable, n’est pas au bout de ses peines, alors qu’elle monte tranquillement par le col du Valeureux adversaire sur ses petits petons botter, elle peux déjà voir ce que le dit valeureux adversaire c’est prit sur le coin de sa margoulette mignonne : Plusieurs tonnes de caillasses qui viennent faire un très bel et esthétique éboulis permettant de faire un col et d’avoir une face montable sur la tête coupé. La tête coupé c’est le nom commun de la montagne qu’ils gravissent, elle à un nom ancien plein de grrr et de kkh mais il est tout à fait imprononçable pour autre qu’un lurgho ou un gas qui a toujours vécu en Arghanat sans se ridiculisé et perdre la moitié d’un poumon parce qu’on essaye de le faire sortir par la bouche tellement le son est affreux et infaisable. M’enfin comme elle porte bien son nom on ne va pas s’emerder en baratin inutile, la tête coupé est donc une montagne surmonter d’un plateau dont l’érosion à fait un cirque avec une entré. A plus de cinq milles mètres le machin fait une taille immense et est posé là contourné par d’autres montagnes encore plus imposantes. Sur le plateau il y la place de posé une petite ville, mais personne n’est assez con pour l’avoir fait petit un parce que ça pèle, petit deux parce qu’il n’y a qu’une seule source, petit trois parce que faut vraiment détester sa belle famille pour vivre aussi loin de tout.

    Parce que certes Arghanat n’est pas au niveau de la mer, mais pour monter il faut quand même une bonne journée complète de marche même pour des gas de la première, on vois d’ailleurs divers traces que les différents corps d’armé ont faites, la plus part se fondent dans la même dès qu’on atteint les plus de trois milles, mais on peut toujours reconnaitre les corps débiles –lire valeureux- qui ont décider se tracer une autre passe, et si la troupe avec Brom suis l’immense machin monstrueux par la voie la plus facile, celle du col du tas de chaire, on peut voir par là-bas le passage des Dawn Ilfan, les gas ayant décider qu’ils étaient trop en avance et qu’ils allaient passer par la face nord…
    Pour ceux qui n’ont jamais fait d’alpinisme de leur vie, la face nord c’est le mal, à plus de septante cinq pourcent des cas c’est juste le mal, ici ça relève même du succide, la face nord est dans un couloir à vas, passe au dessus de la langue d’un glacier qui décent depuis sept milles mètres et érode la machin, et surtout si tu arrive en haut tu te retrouve con au dessus du cirque sur ce qu’on appelle la muraille et tu as tout un passage en crête à faire sous le regard des gas qui sont déjà là avec un gros risque de mourir à droite où à gauche pour rejoindre le plateau.
    Et puis y’a ceux qui ont coupé la poire en deux et se dit, aller hop la face ouest, parce qu’on n’est pas des tafiolles mais qu’on a envie de rester en vie.

    Mais c’est souper tout ça me diriez vous mais on s’en fou, je l’admets, revenons en donc à nos moutons, la noirrode grimpette donc au milieu de son groupe, le dit groupe est constitué en tête d’un Brom qui avance dans la neige avec à la main un bâton de quatre mètres, emmitouflé dans une cape avec sur une épaule seulement un sac que personne ne peut porter mais qu’il trimballe quand même comme si c’était son sac de piscine. Il marche tranquilement en discutant dans le dialecte du coin avec Fuay que certain connaissent, réformé de la première qui a refuser d’être MangeCoeur pour devenir cuisinier et frère de Cynn qui se trouve quelque part en haut déjà dans le Cirque. Fuay est là parce qu’en temps qu’ancien de la Première il a le droit de venir aux entrainements et même si il ne se bat plus il aime toujours la présence de ses anciens camarades et le fait de discuter le bout de gras par moins vingt, prèsque autant que le fait de dirigé l’équipe de cuisine dans des conditions dramatiques et improbable pour nourrir les quelques quatre cents larrons qui sont venu à l’entrainement.

    Ils discutent donc dans le dialecte à coupe à couteau alors que les autres suivent derrière dans l’ordre qu’ils veulent vue que ce sont surtout des gens qui ont l’habitude de travailler seul où sont comme Fuay des anciens qui ne font plus vraiment parti de la première. Quelque part au milieu du groupe les commis, jeunes de la Première qui ont choisit cette voie pour rentrer dans le corps d’élite se demande bien pourquoi quelqu’un leur a dit qu’ils n’étaient pas assez fort pour faire parti des guerriers mais qu’ils avaient quand même choisit de les suivre … Surtout dans ses moments là. En queue de fille toujours dans les trace du colosse qui trace assez large pour deux zélos cote à cote, viennent les gas de la ligne, la plus part sont des zélos au pas calme et à la musculature monstrueuse qui portent des sac honteux dans le seul but de gonflé encore un peut leur masse histoire qu’on ne puissent plus voir leur yeux dans le coup à première vue. Ce sont les hommes de la premières qui sont entrainer à former la première ligne, recevoir des charges honteuses et des sorts monstrueux sur le coin de la gueule, et puis de frapper nonchalamment la gueule du margoulin après coup.

    Mais trêve de joyeuseté réjouissantes la visite continue !

    Une fois arrivé en haut sur le plateau la neige laisse place à un terrain ras où le roc se bas avec ardeur contre les quelques brin d’herbe assez stupide pour rester par là. Un terrain immense planter de tente déjà monter en bon ordre dans le font et sur les pentes, des vigiles sont déjà en place et tout ressemble à un camp qui doit être là en permanence ce qui n’est pas tout à fait faut, il y a toujours vingt personne là haut. Pourquoi ? Comme ça par pure masochisme …
    Oui bon pas vraiment, au fout du cirque, sous la muraille nord, il y a ce qui ressemble à un temple, un machin monstrueux avec des bloques de pierre de la taille de Brom unie, et des portes capable de le laisser entrer sans qu’il fasse d’effort. Un temple qui du haut de ses trois marches en impose solennellement et laisse aux bardes grandiloquent le soin de fermer le gueule devant de tant de majesté.
    Dedans, à ce qu’ont dit il y a une lame planté dans la roche, une lame qui a touché le sang de tout les MangeCoeur que l’histoire a compté. Et ça, ici, en Arghanat, ça suffit à faire un temple, et même à en faire deux si jamais l’épée avait été cassé. De plus les nouveau MangeCoeur se doivent de venir faire couler leur sang sur l’épée, ça fait une bonne raison de bouffer du kilomètre de dénivelé non ?

    La haut sur la montagne, mis à part le vieux chalais/temple, il y avait donc les tentes, plein de tentes, de quoi tenir prèsque tout le monde, les gas de la ligne ayant amener parmis tout leur bordel encore d’autres tentes, et une nué de monde tous des hommes d’Arghanat venant des differentes faction les plus importantes, et parmi eux une cinquantaine de MangeCoeur tout neuf reconnaissable à la foule de gens qui les congratules quand ils les croisent.

    Brom quand à lui commence par aller poser son barda dans sa tente puis ressort rapidement de son immense tente en rallant sur Tyka à mis voix avec son sourire habituel et se préparant pour son travail. Son travail est bien connu, le soir tombe quand ils arrivent et le repas ne vas pas tarder à être servit, après celui-ci chaque MangeCoeur à le devoir de garder entre une et deux heures pour que les Membre de la première puissent les avoir pour maitre d’arme ou de stratégie. Ensuite les anciens MangeCoeur sont la pour les nouveaux, ensuite ils peuvent enfin aller dormir avant d’être réveillé aux aurores pour les exercices communs.

    Mais ce qui nous intéressé pour le moment c’est surtout les quelques points qui peuvent intéresser Elië, les gas du coin savent de quoi il est question, la demoiselle elle est laisser à elle-même et fait ce qu’elle veut dans le camp tant qu’elle suit les exercices commun et ne quitte pas le plateau comme lui a expliquer Brom. Accessoirement il a sous entendu que c’était une meilleur opportunité d’amélioration et tout le tintouin Bromesque qu’ils ne dit pas mais qu’ont lit entre les lignes.

    La tente donc est une immense tente, dans le but de faire rentré Brom, munie de deux pièce, la première comporte une table et des chaises, des coffres à cartes et d’autres objets diverses, la seconde est une chambre, unique comportant un immense mais unique lit, et un paravent qui le sépare de la toile qui donne dans la première pièce.

    Dehors les gens se sont répartir autour de feu, plus ou moins en caste et corps, plus ou moins par amitié, plus ou moins dans l’espoir de se rapprocher du MangeCoeur à qui ils vont demander de les prendre dans leur groupe après coup pour l’entrainement du soir. Peu de MangeCoeur sont deux autour d’un feu si ce n’est le plus grand où Brom s’est posé entouré par du monde et où une certaine Tyka fait signe à Elië comme quoi elle lui aurait gardé une place même si elle s’est soigneusement mis entre elle et Brom.



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Lupen Z'en Rahar

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 28 Nov - 18:12

    Tyka était donc entre Brom et Elië et commença donc à discuter avec la demoiselle gaiment en parlant plus ou moins fort suivant ce qu’elle avait à dire et si elle pouvait se permettre d’être entendu, à première vue la demoiselle avait toujours de quoi parler et assez de souffle pour raconter sa vie et le reste ce qui, connaissant l’être n’était pas vraiment étonnant. Tyka, jolie poire de son état commença donc la discussion :

    “Puisque tu ne veux pas de ton maitre comme compagnon de couche permet moi d’essayer alors hein, donc je me mets à coté de lui et toc !
    Alors la monter pas trop épuisante ? Tu as toujours du souffle ? Assez pour venir autour du grand feu de toute façon, ici c’est le feu du rien, on parle de tout et de rien, on est là pour le plaisir et c’est aussi bien ainsi de temps en temps, il y a trois autres feu du rien, les plus proche du grand, les autres ont un thème. Là bas c’est un feu stratège, tu le reconnais à la pierre à l’entré du feu, tu vois le signe ? Là bas un feu diplomate, là un feu assassin, là un feu Dawn Ilafn, là un feu sur les armes où il y a Umbra, là un feu sur les premières lignes, le MangeCoeur à leur charge est Lupen Z’en Rahar, un nouveau qui était bien placer parmi la première, là bas un feu magie, c’est Coy’ Coyolxauhqui, ont l’appelle petite lune entre nous c’est comme ça que l’appelle le Khan, c’est la MangeCoeur en charge de ce feu, là bas un feu particulier puisqu’avec deux MangeCoeur, c’est le feu … Comment traduire ça, tuer à distance ? Il y a Cynn et Pha dedans, bien que Cynn n’y reste jamais toute la soirée … Des feux de combat à l’épée, il y a autant de feu qu’ils a y de MangeCoeur qui veulent en tenir un. Ils sont en charge du feu et de ce qui se passe autour sauf pour les feux de rien.”


    Elle laisse sont regard divaguer en même temps qu’elle décrit tout ça, elle sourit, elle est contente d’avoir retrouvé la petite Elië contente de la taquiné, et contente d’être assise à coté de Brom, de temps en temps elle profite pour lui tendre un truc à manger recevant en retour un sourire du vieux Colosse et sans arrêter de discuter avec Elië. Elle aide Brom et prend soin de sa disciple !
    La plus part des gens autour des feux ne sont plus à présenter, Lupen est une espèce de chose sous forme de Zélos souriant avec une connerie monumental à la place du cerveau la plus part du temps et une capacité à faire des actions exceptionnellement intelligentes quand il est question d’éviter de faire du mal au Duc ou a Arghanat. C’est donc un tas de crocs moche mais riche et bien placer, donc avec un certain cara aux près des deux gentes qu’il courtise sans distinction.
    Tyka à été vue plus d’une fois durant les derniers jours, il reste donc Pha …

    Comment le décrire, c’est une créature humanoïde dont le visage est impassible et cacher sous un chapeau, son visage calme et impassible et comparé aux autres êtres de sa race que sont les Sylfides, il semble fait d’un bois fin qu’ont aurait poli jusqu’à en faire une peau au grain parfait. Il porte à coté de lui une carabine et sur lui deux pistolets étonnants qu’on retrouve sur certain hommes dans le Cirque qu’on semble appeler les Cysgodion Gwyn ou Ysbrydion. Leur arme est un six coup dont le barilet est en damas plomber et ne laisse par voir les balles, un dessin est toujours fait sur la crosse de bois et sous celle-ci on peut reconnaitre les emblèmes de Brom Ode’Bahalmarche, le seul être à savoir forger ce pistolet précis.
    Le plus impressionnant reste cependant de croiser le regard de Pha, il semble vouloir vous percer, vous étirer entre dans vote âme et l’ouvrir sans le moindre effort, en quelques secondes il a parcourut tout votre corps et sait tout de vous, et comme si il l’avait senti, quand Tyka à parler de lui il s’est retourné et en une fraction de seconde à détailler les deux demoiselles.
    Puis il s’est retourné et à fait une blague à première vue. Accessoirement Pha est le genre à faire des blagues qui remplissent le carnet point godwin que la justice vous à filler et qui permet d’aller en prison sans passer par la case procès. Il a cette humour que seul un pirate peut avoir, un humour qui n’attache d’importance à rien.


    “Alors qu’est ce que tu compte faire ici ?”



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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mer 30 Nov - 18:18

Le lever s’était fait en silence. Le ciel commençait à prendre les teintes bleutées qui font la profondeur des manteaux de rois, mais le rose ne teintait pas encore l’ourlet de l’horizon. Ni la disciple ni son maître n’échangèrent beaucoup de mot, tout juste quelques regards appuyés dans lesquels la disciple cachait crânement les restes d’une appréhension que son mentor s’était employé à mâter les jours précédents et où de son côté le chevalier jaugeait une nouvelle fois son élève et lui assurait qu’elle ne pouvait pas être plus prête après sa formation auprès de lui.

Même le petit déjeuner aussi sacré que les autres repas aux yeux du forgeron s’était changé en une collation copieuse en vue de l’épreuve de la monté et avait un peu perdu de la chaleur des derniers repas qu’ils avaient partagés. On pouvait sentir chez la rouquine une concentration digne des départs en mission durant lesquels elle repassait sans cesse les détails et les stratégies mises au point pour s’en assurer le succès.

C’est donc sans effusion particulière qu’ils se retrouvèrent aux racines de la montagne en même temps que des guerriers de tout poil, de toute race. Déjà écrasée par le masse de son maître, la plupart d’entre les autres la dominaient d’une bonne tête et seuls quelques-uns paraissaient pouvoir passer inaperçus dans les rues d’une cité si on les croisait en train de faire leur courses  au milieu des chalands. Il faut dire que leur accoutrement propice à leur faire endurer les grandes froids d’altitude et les entrainements les plus rudes ajoutait encore à leur aspect rude et même un peu monstrueux pour certains. Peu de femmes dans cette troupe et parmi elles, elle ne reconnut pas Tyka. De mémoire elle savait qu’elle était partie devant… Immédiatement quelque chose lui dicta de se fondre dans l’ombre du Dervish, peut être les regards appuyés des hommes et des femmes autour d’eux. C’était le moment tant redouté où elle savait qu’elle perdrait l’exclusivité du regard du maître même si elle supposait qu’il ne manquerait pas d’être au courant directement ou non de son comportement.

La troupe était simplement parcourue d’accolades appuyées ou de salut solennels entre les vieilles connaissances mais le départ ne laissa pas les temps aux grandes effusions. Ceux qui étaient venus saluer  Brom Ode'Bahalmarche avait salué poliment sa disciple en la détaillant brièvement des pieds à la tête d’un regard neutre. Elle s’était tant préparée à endurer ce moment persuadée d’être jugée sans pitié qu’elle trouva l’épreuve trop facile. Aucune chaleur disproportionnée, mais aucune hostilité ne transparaissait dans les regards. Encore dans cette pensée, elle se retrouva sur les premiers contreforts de la montagne qui serait, elle le savait une épreuve avant le véritable test de l’entraînement. Elle se demandait comment la préparation qu’elle avait subie allait lui venir en aide et elle dut l’admettre la montée jusqu’au col du Valeureux adversaire fut plus aisée qu’elle ne s’y était attendue. Le valeureux adversaire longtemps en saisissant ce nom dans les discussions autour d’elle avait pensé qu’il s’agissait d’une escarmouche programmée, celle qui les attendait à la fin de leur entraînement qui avait été avancée pour une raison ou une autre, sans doute à cause du mouvement de la horde de mercenaires qu’ils devaient combattre et dont l’éradication ne pouvait plus attendre. Lorsque sa véritable signification s’imposa elle eut une belle occasion de se railler ce qui mit fin en partie à la tension qui lui bandait inutilement les muscles. Seulement alors elle retrouva la souplesse des mouvements et releva le regard qu’elle avait baissé et tourné à l’intérieur. Elle put alors réellement être sensible à ce qui se passait autour d’elle. Elle se mit à détailler les silhouettes qui l’environnaient s’exerçant à identifier la spécialité de chacun à sa façon de se déplacer, à ses proportions, ses armes… Jamais elle n’avait perdu de vue le défi qui lui avait été lancé et c’était la meilleure occasion de s’exercer. Le problème était bien sûr qu’elle n’avait personne pour la conforter ou infirmer ses hypothèses mais outre que pour certains cela ne faisait pas de mystère pour les cas plus litigieux elle essayait de prendre d’autres indices tels que la proximité d’autres guerriers de la même famille. Pour ce faire elle avait choisi de se laisser décrocher de son mentor qu’elle n’aurait aucun mal à retrouver de toute façon étant donnée sa carrure. Cela lui permit de se faire une petite collection d’archétypes qu’il lui faudrait confronter à la réalité.

Depuis quelques temps déjà avant d’arriver au col la végétation était devenue très discrète, mais ensuite elle se fit tout à fait absente. Le minéral avait cette beauté brute qui lui faisait immanquablement penser à son maître d’arme. Depuis un moment les névés annonçaient les hauteurs glacées et petit à petit les rochers s’étaient laissés recouvrir par la blancheur des hauteurs, blancheur que Brom Ode'Bahalmarche fendait de sa marche régulière traçant une piste sûre pour ceux qui suivaient. La rouquine ne savait pas trop à quelle altitude la troupe se trouvait alors, mais les symptômes criaient qu’elle ne se trouvait plus à un niveau raisonnable. L’ai s’était fait de plus en plus vif et elle avait remonté ce qu’elle pouvait de tissu devant la bouche pour éviter en premier lieu d’avoir les poumons brulés par le froid et accessoirement les lèvres crevassées. Les températures contrastaient avec la luminosité qui se réverbérait sur la blancheur du paysage et le capuchon qui se rabattait sur le haut de son visage était le bienvenu pour éviter de se brûler le regard. Ainsi protégée, bien malin qui eût pu la reconnaître hormis grâce à quelques mèches rousses qui sortaient, balayées par le vent.
Elle n’était pas épargnée par les malaises que provoquent les hauteurs et enviait du coin de l’œil tous ces gaillards qui natif d’un pays déjà élevé en lui-même supportaient comme une promenade de santé alors que de son côté, elle recherchait les moindres molécules d’oxygène et que ses tempes en  accusaient la rareté. Deviner les spécialités des gaillards susnommés était devenu le cadet de ses soucis. Elle s’appliquait à poser le pied en un pas supplémentaire en faisant le dos rond et en ignorant sa fatigue en maudissant sa petite condition et son goût du confort. Par contre, elle bénissait Tyka qui lui avait permis de faire de judicieux achats. Elle n’osait pas imaginer ce qui serait arrivé d’elle si elle elle n’avait pas fait les emplettes qui lui permettait somme toute de ne pas trop souffrir d’engelures diverses et variées mêmes si elle se demandait parfois si son nez n’allait pas tomber  dans la neige tant il lui semblait dur comme un petit galet de quartz rose. Elle se rappelait l’entrainement sur la glace lorsqu’elle sentit glisser ses appuis sur la neige damée par ces maudits montagnards derrière son maître d’arme qu’elle aurait mieux fait de ne pas quitter. Il était maintenant trop tard pour essayer de se porter à sa hauteur en un effort physique qui serait venu à bout de ses dernières forces. A elle d’assumer ses choix et de se servir de ce qu’elle avait appris pour rester sur ses gambettes flageolantes de fatigue. Pourtant la troupe qui le séparait du chevalier était assez clairsemée pour qu'elle n'ait pas besoin de jouer des coudes pour le rejoindre, mais elle décida de faire preuve d’un peu de sagesse en, écoutant les conseils qu’il lui avait prodigués : avancer à son rythme sans souci du qu’en dira-t-on. Après tout elle n’avait pas été dépassée par les derniers porteurs songeait-elle pour se réconforter et se donner du cœur au ventre… Pouvait-elle en espérer d’avantage en la circonstance ?

Heureusement toute souffrance à une fin et les voici qui débouchent sur le plateau. Fini les pas qui se dérobent. La pente est réduite à presque rien et comme par magie la neige a disparu comme si une mystérieuse chaleur l’empêchait d’élire domicile sur ce plateau de roc glabre de toute végétation ou presque. Alors elle s’arrête sans se demander si elle va rester seule à la lisière du plateau et contemple le spectacle de cette ville de toile. Les alignements impeccables  de tentes contrastent avec les arrivées décousues des guerriers et le foisonnement d’activité désordonnée, en tout cas à ses yeux novices en matière de gestion d’armée ou de toute autre structure militaire. Clairement, les tentes n’ont pas le même standing et on devine que des personnes plus importantes que d’autres occupent celles plus vaste ou plus ostensible. Le point de fuite de cette installation semble mener vers l’architecture du fond du cirque. Elle semble sortie don ne sait ou à part peut-être de la muraille et fait oublier la cité de tentes à ses pieds comme si rien qu’en le regardant elle imposait sa construction solitaire. Elle se remémore ce qu’elle a réussi à lire sur le Duc et se demande si cet endroit n’est pas commémoratif de l’arrivée de Teckum Seh’ en ce monde.

C’est la première fois depuis quelques centaines de mètres de dénivelé qu’elle se donne la possibilité de se poser des questions ou en tout cas que sa fatigue lui en laisse le loisir. Cette prise de conscience la rassure sur son état. Si quelques minutes d’arrêt la remettent en selle, il se pourrait qu’elle s’habitue plus vite à l’altitude que l’ascension le lui laissait supposer. Elle se tourne brièvement  à droite et à gauche comme pour interpeler un des guides touristiques qui finissent de la dépasser sans lui jeter un regard et puis se ressaisit en reconnaissant des allures un peu trop fermées pour s’attarder à répondre à une petite flamme perdue en montagne et que le moindre vent pourrait éteindre. Elle garderait donc ses questions pour le maître ou Tyka si jamais elle a le loisir de la croiser. Il est temps pour elle aussi d’investir les lieux.

Un coup d’œil rapide alentour suffit à repérer le colosse qui a dû apprécier aujourd’hui de ne pas être harcelé par les questions de sa disciple. Cette pensée la fait sourire derrière le rempart de fourrure de la doublure de sa lourde cape et n’importe qui aurait pu identifier la lueur malicieuse qui vint réveiller ses prunelles fatiguées par la marche du jour. Après tout, c’est le propre des disciples de poser des questions et celui des mentors d’y répondre, ou pas.

Se premiers pas sur le plateau lui confirment que non, l’acclimatation n’est pas terminée mais que oui le plateau lui permet de se mouvoir sans trop d’effort. Elle se dirige en droite ligne vers le forgeron. Enfin en ligne la plus droite possible tant elle est obligée de contourner les groupes divers de camarades se congratulant visiblement aussi heureux qu’elle d’être arrivés même si elle se doute que ce n’est pas forcément pour les mêmes raisons. Certains arborent l’insigne qu’elle a déjà entre aperçu sur certaine affaire de son maître et sur la pièce qu’il lui a confiée, celle des manges-cœurs. Certain ne laissent pas de doute sur leur caractère dangereux mais d’autres ne sont à première vue pas si impressionnant et elle ralentit pour les détailler plus avant, persuadée que quelque chose lui a échappée. Elle croit bien volontiers ce qu’on lui a dit sur ce corps d’élite et ne pas payer de mine au premier regard n’enlève sans doute rien à l’efficacité qu’ils sont sans doute capable de déployer…

C’est alors qu’il émerge de sa tente qu’elle parvient enfin à le rejoindre, la bouche déjà ouverte sur une question, mais le chevalier a l’air un peu trop bougon malgré son sourire pour qu’elle se risque à l’exercice de l’interrogatoire à brûle pourpoint. Elle lui lance juste un regard interrogateur alors qu’elle laisse glisser son sac de son épaule. Elle se souvient qu’il lui a gardé une place sous sa tente, mais elle tout de même saisie d’une hésitation avant de prendre leparti de la déposer à l’intérieur juste à l’entrée et de ressortir immédiatement sans même avoir inspecté les pénates de campagne de Brom Ode'Bahalmarche…

Dehors le soir n’allait pas tarder à tomber sur le plateau et les rochers qui y formaient une sorte de couronne pour s’élever en muraille autour de ce qu’elle avait fini par identifier comme un temple, y étiraient petit à petit leur ombre. Déchargée de son paquetage de marche et un peu reposée de sa marche, Elië erra quelques instants sur le plateau essayant de s’en faire une cartographie. Nul doute que les feux qui s’allumaient les unes après les autres constituaient comme des pôles d’attraction et à en juger par les gens qui s’y attroupaient, regroupaient autour d’eux des gens de spécialité similaires dont les regards convergeaient plus ou moins vers une personne centrale qu’elle ne fut pas surprise d’identifier comme un mange-cœur. Preuve que sa fatigue la laissait peu à peu son ironie habituelle lui revint à la vue de ces attroupement.

*On organise une soirée dédicace ici dirait-on mon amour.
_ On dirait oui.*


Elle sourit amusée par sa propre autodérision.

*Et personne n’en veut une de nous ?
_ N’oublie pas que nous sommes chez les barbares…
_ Humpf ! Certes…*


Ses yeux furent attirés par un mouvement non loin de là et son sourire moqueur se changea en sourire de joie.

*Tyka !
_ Bien, bien, j’arrive…*


Bientôt elle s’assit souplement à côté de sa poire préférée. La chaleur du feu et de la conversation de sa guide des derniers jours finissent doucement de revigorer la rouquine qui s’efforce de participer à la conversation de sa voisine de repas même si elle est persuadée que l’arganathienne n’a vraiment besoin de personne pour animer une conversation. D’ailleurs comment le lui reprocher ? Elle est agréable, drôle et instructive. Parfois elle tourne en boucle sur des sujets récurrents mais ceux-là aussi provoque les rire ou le sourire enjoué de sa voisine.
La couche de Brom Ode'Bahalmarche en particulier semble devoir revenir dans les préoccupations de la Dawn Ilafn. Elle ne semble pas comprendre ce qui retient la rouquine. Celle-ci finit pas se demander si sa réserve est des mieux placée. Elle ne peut nier que cela fait un peu trop longtemps qu’elle n’a pas partagé la sienne avec un mâle entreprenant et que les avances de son maître auraient été des plus flatteuses tout en assouvissant une certaine curiosité qu’il n’est sans doute pas besoin de détailler ici. Cependant elle a une position de disciple à tenir et un objectif en tête qu’elle ne veut pas compromettre sous prétexte d’appétit charnel. La rouquine a retrouvé sa répartie et son humour. Elle penche à son oreille pour lui glisser :

« Fais-toi plaisir et puis qui sait on ne sera peut-être pas trop de deux pour le rassasier. En tout cas si tu as du mal à assumer pense à moi… »

Elle plante ses jolis dents gourmandes et affamées dans la viande qui passe devant elle avant de répondre aux inquiétudes de la bavarde :

« Je mentirais en disant que ce fut de tout repos mais tu vois, j’y suis arrivée en un seuil morceau… »

Mais elle n’a pas le temps d’en ajouter d’avantage que déjà son unique connaissance dans la place reprend ses explications. Pour quelqu’un qui s’était trouvée bombardée guide de la disciple du Dervish sans qu’on lui demande trop son avis avec comme argument le travail du parler commun, elle prenait décidément son rôle très au sérieux. De son côté la Ladrini notait dans son esprit les symboles des différents feux. Tyka ne serait peut-être pas toujours là pour la renseigner et faire fonctionner sa mémoire était un très bon exercice. Cela lui permettait de fixer des plans et des cartes de lieux mais aussi lui avait permis de mémoriser quelques mots et phrases rudimentaires en Arganathien. Elle tressaillit à la mention d’Umbra. C’était pour elle la garantie à en croire son maître d’apprendre des techniques moins maîtrisées par le colosse. Par contre elle n’était pas certaine que le feu qu’il prenait en charge ce soir-là soit en rapport avec ce qu’elle désirait apprendre. Elle aurait bien, d’un autre côté, rejoint aussi le feu assassin, mais la perspective de laisser échapper l’occasion d’approcher le maître d’armes du Duc la faisait enrager d’avance. Si tout était bon à apprendre, le feu à stratège lui paraissait le moins utile pour elle qui ne travaillait pas sur les champs de bataille et très peu, autant dire jamais, en équipe. Elle eut un sourire coquin en pensant qu’elle pourrait fort bien s’incruster autour du feu Dawn Ilafn afin d’en apprendre plus sur ceux qui avaient pour mission d’intercepter des gens comme elle. Après tout, en connaissant son adversaire on parvient plus facilement à lutter contre lui… Tuer à distance aurait pu aussi lui en apprendre encore d’avantage mais il fallait se décider entre les deux feux qui semblaient lui tendre les bras plus que les autres. Le sourire de bonne humeur de la rouquine s’effaça alors que son regard croisa brièvement le regard de cristal acéré de celui qui venait de lui être présenté, Pha. Un ange de place passa alors entre les deux complices avant que la Ladrini chasse la sensation pénible d’être écartelée aux quatre coins de son esprit alors qu’aucune télépathie n’avait été mise en œuvre. Mais il lui fallait se ressaisir et choisir le feu du soir et  peut-être sa compagne saurait-elle la conseiller…

Elle se tourne vers elle et surprend son regard sur son maître et un sentiment de jalousie la traverse un moment immédiatement chassé par un rire intérieur. Imaginerait-elle que le colosse lui appartenait ? Non sans doute pas mais imaginer que sa guide parvienne à ses fins lubriques avant elle, à sa place sonnait comme un défi qu’elle s’efforça de chasser par une boutade glissée à l’oreille de Tyka.

« Viande grillée à point, bière de garde puis dessert crémeux avec une bonne poire c’est ce qu’il préfère. »

Elle laissa un blanc avant de poursuivre en laissant son regard glisser le long de la gorge et de la poitrine de la guerrière

«  Dommage pour le dessert, mais question poire, tu dois bien avoir ce qu’il faut…
… Encore faut-il avoir accès à sa tente… »


Elle aurait pu ajouter ; « Comme je suis bonne copine on échange si tu sens une ouverture… » mais elle se tut preuve sans doute qu’elle n’était pas si bonne copine que cela ou que sa jalousie n’était pas partie aussi loin qu’elle l’aurait voulu.

« Hum je crois que je vais éviter Pha pour ce premier soir. »

Elle avait dit cela d’un ton détaché mais on sentait encore le malaise que le mange-cœur avait semé en elle par son simple regard.

« Mon maître m’a conseillé Umbra pour certaines techniques que je voulais apprendre, mais je n’ai pas l’impression que ce soit l’objet de son feu ce soir. D’un autre côté je n’aimerais pas manquer cette occasion de l’approcher si jamais on ne devait pas le revoir…
Le feu assassin ? Tu peux m’en dire plus ? Je ne vois pas Lame noire… J’aurais pensé que c’était lui qui aurait la charge de ce feu…»


Elle fit jouer doucement sa nuque gracieuse et ses épaules étonnamment déliées après une telle journée. Tant qu’elle n’avait pas à se mouvoir, tout semblait aller pour le mieux. Ce pouvait aussi être un argument pour son choix : aller au feu de Pha afin de ménager son physique et permettre à son acclimatation de se poursuivre afin d’être plus dispose le lendemain et les autres jours…




Dernière édition par Elië Valanatëel le Jeu 1 Déc - 22:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Jeu 1 Déc - 12:17

    “Héhé si je le prend c’est d’abord pour moi, non mais ho, et puis qu’importe la tente, il parait que son corps est tellement chaud qu’on pourrait dormir dehors par grand froid contre lui, alors tu imagine, ça serait encore plus grisant ! L’obliger à se coller contre toi pour ne pas mourir de froid.
    Et oui, si je n’ai pas deux melons comme toi, j’ai un beau … séant ? On dit séant dans votre langue c’est ça ? Enfin bon lui en a attiré plus d’un. Et puis les pastèques que tu as ne doivent pas être pratiques pour le maniement des armes non ? Déjà moi ils ne sont pas gros et je me les coince sous des tissus alors toi …

    M’enfin ça à dut t’attiré des courtisant en contre parti !”


    Tyka dans toute sa délicatesse, comme un gros roché qui dévale la colline et fait semblant de faire attention à là où il passe et à ses mots alors que de toute façon il a déjà écrasé trois personnes et massacré toute une ville. Mais pourtant ont dirait qu’elle n’y ai pour rien quand on la regarde comme ça, de loin, c’est juste un gros rocher quoi, la gravité fait son travail, et pour elle c’est juste sont besoin de papoté à première vue et de dire ce qu’elle pense, sans filtre …
    M’enfin revenons en à la question interrogative précédente, non cette montagne n’est pas celle de la venu au monde de Tekum, c’est cependant la montagne du premier pacte passé entre Tekum et l’une des tribus barbare, une tribu mener par Umbra, et une tribu connue car la tribu dont l’une des trois plus grandes familles fut les Til’Maya. D’ailleurs pour celles et ceux qui se sont renseigner la femme d’Umbra est une Til’Maya, une ancienne de l’armé qui a perdu l’usage de ses jambes à cause d’éclat d’intra et qui vie maintenant au Palais Ducal. C’est une des conseillées du Duc à ce que l’ont sais.

    Cependant et pendants nos inutiles digressions Tyka est reparti dans son rôle de guide officiel de la demoiselle et continuant à lui expliquer ce qu’elle sait et à lui apporter les informations qu’elle peut lui apporter :


    “Regarde pas le feu assassin comme ça, je ne sais même pas qui s’en occupe, Lâm’ ne viens juste jamais aux entrainements, enfin officiellement, certain raconte qu’il y ai tout le temps mais qu’il ne se montre jamais, ça reviens au même c’est pas lui qui gère le feu assassin, je connaissait ceux d’il y a six ans, maintenant je n’ai aucune idée de qui gère la coterie, je n’y ai pas passer longtemps et j’ai suivit le passage pour les Dawn Ilafn.
    Pour Pha, il est pas bien méchant, il est particulier … Et puis pour le moment y’a Cynn au feu alors ça sera plutôt facile à vivre, quand elle vas partir il ne restera plus que les gas de Pha…
    Quand à Umbra tu confond deux choses, là pour le moment ils parlent, il n’y aura aucun entrainement, avant l’entrainement Umbra vas se lever et rejoindre le feu Dawn, c’est lui qui nous entraine, il y passera que quelques minutes mais c’est à ce moment là que tout le monde vas rejoindre celui avec qui il veut s’entrainer dans l’heure après le repas. Umbra à tendance à rester assez longtemps à entrainer les disciples … Donc de temps en temps il y en a qui viennent en cours, et le plus souvent tout le monde se retrouve soit autour de l’entrainement d’Umbra, soit autour de celui de Brom, ce sont les deux qui finissent en dernier, et puis c’est joli à voir. Quand ils sont tout les deux là, si ont gueule assez fort ils finissent souvent par un duel entre eux … Mais rarement le premier soir. Mais de toute façon il sera là jusqu’au bout, d’après ce que jais put glané comme information tu sera de toute façon avec Umbra et nous pour la dernière excursion avant de redescendre, alors tu vas participé à plus d’un de nos entrainement je pense … On est qu’une vingtaine de Dawn à être monter donc tu devrais le croisé assez durant les journées même si tu le rate tout les soir pour lui demander ce que tu veux. Cependant lui il est marier et fidèle en plus si c’est ça qui t’intéresse plus que les techniques.

    Mah, il parait que le feu assassin est dirigé par Dawnsiwr, une demoiselle très gentille, le genre de personne qui fait encore moins peur que toi, je savait pas que c’était elle qui était devenue MangeCoeur ! Elle était déjà bien compétente quand je suis rentré dans la Coterie, même promotion que moi ! La meilleur des promotions !”




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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 5 Déc - 8:15

Elle ne savait pas trop si elle devait se sentir vexée ou si elle devait éclater de rire. La donzelle n’avait pas sa langue dans sa poche pour envoyer des piques ! Mais après tout elle l’avait bien cherché et c’était de bonne guerre. Elle ne dit rien mais elle se souvint avec assez de précision de la nuit passée contre la chaleur de son maître. On ne pouvait certes pas démentir la rumeur qu’évoquait Tyka. Elle se demandait juste si ce ne serait que grisant et non pas grillant. Elle se souvenait des autres rumeurs concernant la fin d’Audrey et s’interrogea une nouvelle fois sur les circonstances de sa fin apparemment des plus violentes. Son esprit de grande jouisseuse ne pouvait chasser l’idée que la brunette_ elle n’osait pas imaginer la réaction de son mentor s’il l’entendait la qualifier ainsi_ devait avoir abattu par ses caresses les barrières qui gardait docile son démon intérieur. Cette pensée cependant ne suffisait pas à repousser totalement l’éventualité de … Mais Tyka aurait été trop contente, elle qui comparait ses jolis seins à  des pastèques ! Elle partit d’un rire franc au risque d’attirer l’attention du colosse à qui elle jeta un coup d’œil à la dérobée, sur la conversation. Décidément elle aimait bien l’arganathienne et ne parvenait pas à lui en vouloir même si elle baissa instinctivement le regard vers son imaginaire décolleté. Par ce froid, inutile de penser à tirer l’affaire au clair ! Evidemment le feu réchauffait l’atmosphère et les long doigts de la rouquine rabattirent enfin le capuchon qui l’avait protégée du froid et du vent durant tout l’ascension, mais insuffisant pour se contenter des tenues possibles dans la vallée en cette fin d’été.

Elle maîtrisa son rire avant de lui glisser à demi voix :

« Séant oui. Tu as l’air d’être drôlement au courant de la vie privé de Brom Ode'Bahalmarche… Tu dois en savoir long sur ses goûts alors »

Mais qu’est-ce qu’elle faisait ?! Comme si elle était là pour connaître les goûts en matière de gent féminine de son maître ?! Sa question finit par un nouveau rire en même temps qu’elle secouait ses longues mèches rousses qui coulèrent en cascade de lave sur ses épaules. Elle appuya son épaule contre celle de sa voisine pour lui glisser :

« Pour ta gouverne, il ne m’a fait aucun reproche sur mon anatomie ni en entrainement ni en d’autres circonstance »

Sa voix s’était faite de velours, juste assez pour y instiller une sensualité ambigüe. Elle était contente d’avoir trouvé une partenaire de jeu et n’allait pas cracher sur un moment détente, même si les autres circonstances évoquées étaient complètement imaginaires. Mais c’était bien là ce qui était drôle. A Tyka d’imaginer ce qu’elle voulait… La présence de cette dernière lui permettait d’oublier un peu la tension que son apprentissage lui occasionnait et rien que pour cette raison, sa présence ici lui était indispensable. Elle avait presque l’impression d’être en pays de connaissance même si elle anticipait déjà le moment où chacune d’elle allait se diriger vers son feu et ou la rouquine devrait affronter les regards d’inconnus qu’elle ne s’était pas donné pour mission de berner, séduire ou tuer, des experts sans doute aussi bien formés qu’elle. Elle repensa un moment  aux paroles de son maître et sans doute le regard le plus cruel serait-il le sien, mais elle revint bien vite aux explications de Tyka sur les différents feux et instructeurs. Son regard intense de curiosité revint voler de l’un à l’autre en même temps que les précisions de la Dawn Ilafn.

Précisions ? Enfin, si l’on voulait car la guide n’avait fait que parvenir à embrouiller plus encore les priorités de notre Sindarine. Ce qu’elle en retenait c’est qu’elle croiserait assez souvent Umbra pour avoir réponse à sa demande de formation et que ce soir il ne serait pas disponible pour des personnes comme elle, qu’il ne fallait pas avoir plus peur que cela de Pah _ admettons_ et que si elle restait debout assez tard elle aurait le loisir de voir des choses pas banales. De cela elle était persuadée mais pour prendre sa décision... Elle voyait bien que se diriger vers le feu assassin ou de de Pha restait les deux opportunités les plus sensés pour elle mais avec toujours cette peur de faire les mauvais choix. Elle essayait de se rassurer là-dessus mais resta un moment hésitante.

*Vu notre niveau d’ignorance, où que nous allions, nous apprendrons quelque chose mon amour.
_ Oui, mais imagine qu’une possibilité de ce soir ne se représente plus ?
_ Qu’importe il y en aura de nouvelles, d’autres sortes…*


Elle mâchouilla songeuse une nouvelle bouchée de viande séchée. En essayant d’être attentive à tout ce que débitait Tyka. Elle ne lui vendait pas le feu assassin plus que cela. La fille qui s’en chargeait paraissait un peu tendre dans sa bouche. Evidemment, il fallait savoir ! Elle avait tendance à trembler devant ceux dont l’aura rayonnait sur tout le campement mais se sentait insatisfaite lorsqu’une personne moins impressionnante était possible. En fait pour tout dire, cela sonnait un peu comme un défi. Serait-elle capable d’endurer la proximité du tireur d’élite qui l’avait mise si mal à l’aise d’un simple regard quelques minutes plus tôt ? Elle adressa au feu  le regard déterminé dont seul son maître pouvait témoigner. Et puis, son maître serait toujours capable de lui enseigner pour ce qui était de l’assassinat et ce n’était pas comme si elle était complètement novice. Son mentor de son côté était plus porté sur le corps à corps cela faisait quelques raisons plus objectives que de simplement répondre à un défi lancé par qui ? Par Tyka vraiment ou était-elle assez compliquée pour se l’imposer tout seule ? Parfois sa complexité avait le don de la mettre dans des états proches de la rage ou du désespoir mais ce soir, après avoir surmonté l’ascension de la montagne et retrouver Tyka et d’être sous la protection détachée de son maître, était un soir de bonne humeur.

Raison de plus pour ne pas s’offusquer de la remarque sur son incapacité à impressionner. Faire peur… Cela n’avait jamais été dans ses intentions. Cela lui aurait même mis des bâtons dans les roues en de multiples occasions. Un de ses atouts était qu’elle ne faisait pas peur, était capable de d’inspirer compassion, attirance, désir, mais peur non, vraiment jamais. Elle n’était pas non plus naïve. Tyka n’aurait sans doute pas été de celles qui se serait laissée berner par ses allures d’ingénues et elle voulait sans doute lui signifier qu’elle avait eu tout le loisir de la jauger depuis qu’elles trainaient ensemble et qu’elle n’était pas à la hauteur des guerriers d’Arganath et qu’avant de prétendre en impressionner un seul il s’écoulerait un petit bout d’éternité. Elle plissa le nez, tout de même un peu vexée, mais les jours passés en compagnie de son maître lui avait déjà montré tout le chemin qu’elle avait encore à parcourir. Elle n’allait donc pas se formaliser plus que la moue de dépit qui passa rapidement sur ses lèvres bien vite chassé par une œillade complice lancée à la Dawn Ilafn, œillade teintée de quelque chose qui semblait dire : « attends un peu ma vieille ! Il n’en sera peut-être pas toujours ainsi. Dans ses rêves secrets elle s’imaginait en train de mettre à bas tout ce qui faisait pour elle le symbole de l’invulnérabilité du duché et qui avait le don de semer une certaine exaspération dans son esprit. Elle se voyait alors pénétrer dans la salle de la maquette et y laisser une rose pour le Duc, ou bien alors monter sur la montagne au-dessus du palais et prendre par surprise des guetteurs en leur apportant un bon alcool de poire façon Brom O’ Delamarche. Quant-à Tyka, lui poser la lame d’un couteau de bois d’enfant sur la gorge aurait de quoi la réjouir. Elle se pencha un instant en avant pour mettre la Dawn Ilafn en dehors de son champ de vision et jeter un coup d’œil à son maître. Au milieu de cet océan de ce qui lui apparaissait comme de la prétention, il était le seul qui manifestait un peu d’humilité malgré son admiration sans borne pour le Duc et son domaine. Son terrible sourire débonnaire semblait se jouer de toutes ces lois et ces règles qui paraissaient rythmer le quotidien des Arganathiens. Et pourtant au fond d’elle, elle ne parvenait pas à en vouloir à ce peuple qui se présentait volontiers comme des barbares. Elle ne pouvait décemment pas leur reprocher de faire preuve de talent aussi bien collectif qu’individuel ! En les regardant ainsi rassemblés autour du feu, leur bonne humeur, leurs conversations et leur rires bruyants ne laisseraient pas deviner qu’ils étaient ceux de gens soumis à la tyrannie d’un Duc omnipotent. Non. C’était simplement le gai brouhaha de gens heureux d’être tous là pour la même raison.
Elle croisa brièvement le regard de feu du forgeron qui sembla lui demander si tout  allait bien. Elle lui répondit par un battement de cil approbateur. Lui saurait sans doute la conseiller au mieux, mais elle savait aussi qu’il souhaitait qu’elle fasse ses propres choix et elle-même s’accrochait à cette prérogative, gage de sa liberté même sous la coupe d’un maître et des règles d’un pays dont l’hospitalité se payait cher, non en monnaie sonnante et trébuchante, mais en lambeaux de liberté de ses visiteurs. A cette pensée, ses narines se dilatèrent d’impatience avant de se souvenir pour la énième fois que c’était elle qui avait choisi cette condition...

Elle finit de d’exercer ses jolies dents sur l’os d’une cote d’agneau et le jeta au milieu du feu. Un jet d’étincelles dorées monta vers le ciel nocturne. La pointe de sa langue vérifia que rien ne restait coincé entre ses dents, pinça les lèvres pour finir de leur ôter les sucs de son repas et finit de se rassurer sur son apparence en passant les pointes de son pouce et de son index sur les commissures. Certainement personne ne ferait attention à une quelconque négligence de son apparence ici, mais les habitudes d’une coquette égocentrique ne se perdent pas si facilement et elle avait besoin de ces petits rituels pour finir de se donner confiance. Elle posa la main sur le bras de sa voisine et lui glissa espiègle et sans attendre de réponse :

« Bon et bien me voilà partie. Peut-être à plus tard. Sinon bonne chance dans ta quête de chaleur »

Elle se leva d’un bond souple, rabattit le pan de sa cape autour d’elle comme pour garder contre elle la chaleur du feu le temps d’atteindre le feu de Pha et Cynn’. Associer le deuxième suffisait à rendre sa destination moins périlleuse dans son esprit. A mesure qu’elle s’approchait, elle se rendait compte que le nombre d’aspirants élève d’un soir était conséquent, preuve s’il en était besoin de la renommée des mange-cœurs qui en avait la charge. Elle parcourut le cercle des yeux pour trouver une place vers où se diriger. Tous les gabarits étaient représentés mais les silhouette plus « frêles » étaient en proportion plus nombreuses qu’autour des d’autres feu. Elle n’avait pas trop envie de se faire remarquer aussi prit elle un lacet de cuir, accessoire dont elle ne privait jamais, pour rattacher modestement ses cheveux sur la nuque. Elle savait que leur couleur ne manquait jamais d’attirer l’attention sur elle. Si c’était un avantage dans de nombreuses circonstances cela pouvait devenir gênant en d’autres. Elle avisa un espace entre deux des rares athlètes présent et s’y assit qu’elle interfère dans leur conversation. Elle se fit un devoir d’observer les différents individus tentant de leur attribuer talents et personnalité avant de chercher des yeux les deux maîtres de l’endroit. Elle trouva Pha sans peine debout à l’extérieur du cercle qui marchait lentement scrutant l’anneau de ses ouailles du soir. Par contre, elle ne savait pas à quoi ressemblait Cynn’ et en fut pour ses frais. Elle ne parvenait même pas à deviner d’après le prénom si elle devait chercher une femme ou un homme.


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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 5 Déc - 18:09

    Et paf voilà c’est encore à moi de tout raconter, forcement c’est sur moi que ça tombe ? On ne peut pas siester tranquillos non ? Bon ça vas qu’elle est mignone la petite, où on étions-nous ? Ha si !
    Donc Tyka la regarde avec son pauvre aire de chien battu et son sourire qui dit le contraire, un mélange entre un sourire de bon débarra et un regard tout triste de la voir partir, mais avant ça elle a prit le temps de répondre à ses questions parce que bon Tyka c’est pas un monstre, juste une jolie demoiselle, ce qui a beaucoup de chose en commun soit dit en passant, comme le danger que ça représente.


    “Je sais quelques trucs, mais comme ton anatomie est parfaite tu n’as pas besoin de le savoir à première vue hein. Moi pour le moment je vois surtout un truc tout rouge emmitouflé dans un tas de couverture, ça manque de graisse pour se réchauffer cette anatomie là moi je dit, c’est surement la mode mondaine mais ce n’est pas fait pour vivre dehors, et un regard de maitre d’arme, je suis sur que ça voit ça.”

    Si elle avait taper sa réponse par sms elle rajouter, smilet qui tire la langue, smilet qui cligne de l’œil, smilet qui tire la langue. Mais bon les sms n’ont pas encore été inventé et les demoiselles font un truc so XIXème, elles se parlent autour d’un feu alors les smilets …

    “Compte sur moi, si c’est pas ce soir ça sera un autre, tant que j’ai pas une copine sur le coup tout les coups sont permis alors j’ai bien l’intention d’y arrivé, en plus sans concurrence c’est forcement facile.”

    Et elle reprend donc son activité qui consiste à faire les yeux doux à Brom tout en le nourrissant, parce que pour une raison inconnu la parade amoureuse de certaines filles se résume à regarder un être chère tout en l’aidant à faire quelque chose qu’il aime bien … Et tout les hommes aiment manger.

    M’enfin cette débâcle dépassé revenons en à notre autre feu, celui qui contient un grosse vingtaine de personnes, donc un Pha debout au centre en train de tourner en rond en répondant aux questions des gens et en ouvrant des débats voir en montrant quelques détailles. Autour du feu autant d’hommes que de femmes et tous parlent dans un Arghannien avec un accent plus ou moins fort –comprendre incompréhensible. Lorsque là demoiselle se fait une place dans le cercle une suite de phrase sort de la bouche de Pha :


    “Dyna y courtesan Brom, gan ei fod yn swyddogol ei disgybl yn mynd i gael i siarad gyda'i gilydd, mae pawb yn gwybod y comin? Mae'r iaith slwtsh a heb log? Ewch ar weithio!”

    Puis sans difficulté il switch vers la langue du roi et de ses hommes, la langue que tout le monde fait semblant de parler pour pouvoir faire semblant de se comprendre. Celle par laquelle naissent les guerres. Il reprend donc son discourt dans une langue qu’il parle sans accent aucun et avec une facilité déconcertante, il serait même facile de croire qu’il ne fait pas parti de ces barbares qui butes tous sur un son ou un autre et sur un mot ou un autre.

    “Bien je disait avant ça, que vous ne devez en aucun cas laisser vos armes à poudre tomber entre les mains d’étranger et n’essayer jamais de tirer avec une des leurs, la balle par n’importe où c’est une catastrophe, cela viens d’une découverte de Brom, les balles ne peuvent aller en ligne droite que si le canon leur donne une autre force en plus de la propulsion, cette même force qu’on utilise pour lancer les ballon ovales, celle de la faire tourner sur elle-même. Comment il fait ça, secret, des oreilles nous écoute, et de toute façon je ne vous l’aurais pas dit. Ensuite entrainer vous à tirer en mer, ou sur le fleuve, le fait que vos pieds bouge et que l’autre bouge aussi vous obligera à tout prendre en compte, vous serrez ainsi capable de tirer en courant sur une cible mouvante sans avoir à jouer les imbécile à courir derrière une cible tracter …”

    Il continue donc ses petits conseils pour quand les gas redescendrons, et de temps en temps répond à une ou deux questions, sur la combustion de la poudre, le meilleur moyen de la charger, à première vue c’est sa spécialité. Les armes à poudres.
    Lorsqu’il est question des arcs et des arbalètes les gens ont souvent tendance à se tourné vers un tas de fourrure dans un coin, à coté du feu, un tas de fourrure qui la plus part du temps semble osciller de ce qui sa tête, c’est à dires le bout qui se situe à la verticale de la pyramide, laissant Pha qui n’a pas l’air de souffrir du froid répondre. Dans le tas de fourrure, si on regarde bien, on peut voir deux yeux posé à coté d’une tasse tenu à deux mains et qui fume. Les deux yeux sont incontestablement féminin et même plutôt joli et quelques mèches blondes donnent les dernières informations accessibles. Pour le reste ça pourrait aussi bien être un ours des cavernes, elle impose autant de respect aux autres. On peut aussi remarquer qu’il manque une couche de vêtement sur les gens les plus proches, souvent une sous cape, dont on retrouve les liaisons dans le tas de vêtements qui semble avoir le savoir.

    Pour le reste des gens présent on observe qu’ils sont pour la plus part des Ysbrydion, des êtres plutôt grands et aux mains agile, une musculature tailler en flèche comme des marins sans être énorme, entre des alpinistes et des gens des cordages, tous porte le pistolet rituel dont, maintenant qu’elle est proche d’un, elle peut parfois sortir les vague de malaise que fait sortir un intra lorsque le pistolet est manipulé avec un peut trop de vitesse. Mis à part ça il y a de toute les races, on retrouve des Lurghoyfs plutôt courant en Arghanat, des terranes, quelques Sindarins, six yorkas et même un Zélos qui ne fait pas parti des Ysbrydion mais à amener avec lui son arc, enfin son arc, sa baliste quoi puisque ses flèches ressemble plus à des lances très fines qu’à des flèches. Ils sont tous tailler pour la même chose, des muscles fins, même pour le Zélos, des jambes puissantes, des bras capable de tirer leur poids et une façon de se posé là qui raconte qu’ils ne sont pas à leur premier feu dans un endroit hostile et qu’il fait même plutôt bon vivre ici. Certain sont même aller jusqu’à se mettre à l’aise hottant leur bottes –c’est le cas du Zélos- et la plus part fument des longues pipes travailler pour avoir une fumé froide, moins agressive et qui permet surtout de couper votre tabacs avec des herbes sans vous retomber défoncer par une fumé trop chaude qui pénètre et amène les toxines en profondeur. Ils ont tous sauf trois exceptions un grand nombre de pochètes sur eux et sont là avec le sourire.
    Les trois exceptions sont notoire, l’une porte sa capuche bien fermer sur son visage et ne laisse apparaitre que ses mains fines dans ses gants tout aussi fin. Pourtant à la formation des mains c’est un homme, un homme pianiste mais un homme. La seconde est une femme forte, c’est comme ça qu’ont dit quand on ne veut pas vexer, qui fait parti des Ysbrydion mais qui a le regard dure de celle qui en a trop vue et les cicatrices qui le prouve. Mais ce qui est surtout impressionnant est son armure lourde qu’elle n’as pas quitté et les poids qu’on reconnait à ses poignets. Pour elle l’arme des Ysbrydion ressemble plus à un dernier recourt qu’à une habitude. Enfin la troisième est une petite demoiselle d’à peine vingt ans, qui semble un peut perdu et à son regard on peut voir que depuis que la conversation à changer de langue le plus dure reste encore de capter quelques mots. Elle est fine, et peut muscler, et si ses traits sont incontestablement du coin au vue de sa taille, et de sa carrure elle a dût être le centre des critiques à l’école pour ne pas dire le souffre douleur parce que déjà dans Eridannia elle aurait semblé petite et fluette, mais là au milieu de ses montagnes, et même si le feu fait pale figure par rapport à d’autre elle ressemble vraiment à un chaton perdu, chaton dont elle a les oreilles.




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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Sam 10 Déc - 15:15

La guerrière avait une langue aussi vive que ses lames et sa répartie avait de quoi enjouer la rouquine qui ne lui en voulait pas le moins du monde de répondre du tac au tac à ses plaisanteries mais bien au contraire riait de bon cœur à ses taquineries. Elle était de toute façon bien consciente de ses points forts et de ses faiblesse et souligner qu’elle était une femme de confort n’était que pointer la vérité, même si les entraînements de ces dernières semaines l’avait affûtée plus qu’elle ne l’avait jamais été.
Elle repensa aux bains qu’elle prenait avec son maître lorsque Tyka fit allusion à sa compétence de percer les inconvénients de son anatomie mais garda cela pour elle.

*Ma belle, il ne pouvait sans doute rien manquer en effet*

Cependant elle n’avait pas l’intention de se dévêtir par le froid de ce soir d’altitude et si elle devait s’exhiber, elle le ferait dans la chaleur de la tente du titan, enfin si les choses s’y prêtaient, si Tyka était là et avait envie d’en savoir plus…

*Mais à quoi pensons-nous ma belle ?
_ C’est que cela fait longtemps que…
_ Nous le savons bien mon amour, mais nous ne sommes pas là pour cela. Ne l’oublions pas. Et puis…
_ Nous le savons aussi, pas touche au maître !
_ Sauf si c’est lui qui nous fait des avances…*


De son côté, Tyka semblait comme lui lancer un défi. D’un côté, la jolie poire l’amusait, mais de l’autre c’était le genre de challenge auquel elle avait du mal à ne pas répondre surtout si l’on considérait les longues semaines d’abstinence qu’elle endurait depuis qu’elle s’était mise en quête du meilleur des forgerons.

« Facile forcément ? Hum… Et bien tu t’es un peu trop avancée là… Te voici contrainte à réussir… »

Mais elle n’avait pas attendu la réponse de sa camarade d’escapade et la voici autour d’un feu comme une étrangère en pays inconnu à essayer de capter quelques mots par ci par là en tout cas parmi le peu qu’elle avait eu le temps de mémoriser durant les quelques moments qu’elle avait tenté de mettre à profit dans l’étude de cette langue si différente de celles qu’elle connaissait, l’Eridanien et le Sindarin. Les choses promettaient d’être un peu compliquées pour elle et même impossibles à comprendre. Durant un moment elle se dit qu’elle aurait mieux fait de rester aux côtés de sa guide attitrée qui aurait pu lui traduire les propos environnants même si ce n’était qu’autour d’un feu de rien du tout. Elle devrait sans doute se contenter d’observer et de tenter de jauger les individus présents. La voix profonde de l’homme nommé Pha’ la sortit de son observation dépité qui venait somme toute de commencer. Elle ne comprit tout d’abord que peu de mots : le nom de son maître et le mot « courtisane » qui ressemblait, on ne peut plus, pour une fois au mot du parler commun.

*C’est donc ce que nous sommes sensée être… La courtisane de Brom*
_ Hum après tout…*


Elle aimait assez cette occupation qui ne lui servait de couverture mais aussi lui servait à s’introduire dans les milieux aisés et assouvir son goût de la jouissance et si Pha’ avait décidé de désigner ainsi… Ce qui la chagrinait, était que peut être on ne la croyait pas digne d’être tout simplement la disciple du forgeron. Ce dernier aurait-il honte d’elle ? Jamais il ne le lui avait fait sentir et malgré la méfiance sur l’opinion qu’il pouvait avoir de son élève, elle ne parvenait pas à envisager qu’il n’ose pas la présenter sous sa véritable identité. Et puis soudain…

*Tyka !*

Cela ne pouvait être que cela ! Tyka et son obsession pour la relation entre le maître d’arme et son élève ! Depuis le temps qu’elle était persuadée que la rouquine partageait la couche et les nuits du chevalier, tout Arganath devait être au courant et peut-être penser qu’elle n’était là que pour ses talents érotiques. Elle jeta un regard amusé en direction du dos de la guerrière trop occupée à charmer le titan pour se soucier de la Ladrini. Elle haussa les sourcils et retourna vivement son attention en direction de l’animateur du feu en attendant parler l’Eridanien et ce sans un accent alors qu’autour d’elle les autres participants se mettaient à parler la même langue avec plus ou moins de bonheur mais de manière à être compris par le courtisane de Brom.

Cette position officialisée lui donnait-elle toute largesse pour …

*Arrête donc ! Cela devient une obsession, vraiment !*

Elle chassa donc cette dernière pensée libidinale pour tenter de se montrer aussi courtoise que ses compagnons de feu. Elle inclina le buste tout en soutenant le regard, à sa grande surprise d’ailleurs, du mange-cœur et posa la main sur son cœur en signe de remerciement. Mais trêve d’entrée en matière ! Le mange-cœur avait repris le fil de ses conseils. Evidemment, elle était intriguée par les dites armes à feu pour n’en avoir qu’entendu parler mais jamais en rencontrer si ce n’était lors l’exercice contre Brom à l’arrivée en Arganath. Le bruit émis par ses armes lui avait forte impression et elle se demandait si cela n’allait pas contre les avantages qu’elles pouvaient posséder, c’est-à-dire la vitesse du projectile et donc sans doute la précision du tir si comme le laissait entendre celui qu’elle avait déjà rebaptisé « l’aigle », l’invention de Brom lui conférait la trajectoire qu’elle pouvait imaginer grâce à l’image du ballon ovale. En revanche c’était le dispositif en question qu’elle avait du mal à concevoir. Il faudrait qu’au moment du tir le canon tourne sur lui-même pour donner une impulsion à la rotation du projectile. La précision du mécanisme et sa synchronisation avec l’explosion devait être difficile à atteindre et le mécanisme autour du dit canon devait considérablement alourdir l’arme et même la rendre très fragile… Sinon envisager une sorte de tourbillon du genre de la vidange des bassins. Elle eut brièvement la vision de vis sans fin qu’on aperçoit parfois dans les installations hydrauliques agricoles, mais elle se devait de suivre la suite des explications qui somme toute ne l’étonnaient pas outre mesure. S’entrainer dans les pires conditions de stabilité et sur des cibles en mouvement était pour elle le B.A BA du tireur. L’influence de la Sindarine y était sans doute pour beaucoup ainsi que les séances d’entraînement qu’elle en avait hérité dans les arbres sur les murs en pleine course ou les pontons d’amarrage. Elle hocha la tête en signe d’approbation et de compréhension se demandant toujours si l’arc et l’arbalète, surtout l’arc évidemment pour la rapidité de son chargement, avaient encore de beaux jours devant eux surtout pour ses activités. L’avantage du silence était pour elle primordiale afin de quitter les lieux sans craindre d’avoir toutes les troupes du lieu à ses trousses
Une autre question se posait à elle. Comment les guerriers arganathiens allaient-ils se débrouiller pour éviter que ces armes merveilleuses s’il en était puisque manufacturées par la Main de Bor, ne tombent entre les mains de leurs ennemis ? N’était-ce pas l’éternel problème de l’armement ? Innover en fonction de ses connaissances et de celles de l’ennemi ? Cependant, elle venait d’arriver et rien que cela l’avait mise sur le devant de la scène. Elle ne voulait pas jouer les étrangères qui veulent tout savoir et monopoliser et l’attention et la parole aussi pour l’heure, elle décida de garder le silence se doutant que les questions qui lui effleuraient l’esprit le feraient également chez ses compagnons de feu.

Alors elle se conduit en bonne élève, attentive et silencieuse à toutes les informations qu’elle peut glaner. Dire qu’elle se sent convaincue par la présentation de ces nouvelles armes serait mentir. La poudre et sa conservation, son chargement bien des soucis et inconvénients que ne présentaient pas à ses yeux, l’archerie. En conséquence, son regard finit par se fixer vers la femme assise. Enfin, elle suppose qu’elle est assise… Elle plisse les yeux pour essayer d’en voir plus et elle laisse parfois le sujet principal de la discussion lui échapper devant l’étrangeté du spectacle. L a première pensée qui la traverse est que la dame doit être bien frileuse ou a besoin de cacher quelque chose. Elle pense à Tyka et sa critique de tantôt.

*Cynn’ ?…
_ Sans doute.
_ Elle aussi doit être trop mondaine pour supporter le froid et doit avoir un physique inapproprié aux températures de la montagne.*


Elle retient un sourire qui serait lui aussi inapproprié ici et maintenant.

*Ou alors elle est malade. *

Peu de paroles sorte de l’amoncellement de fourrure mais chacune d’elle est accueillie dans le silence et avec respect. Petit à petit, ce respect gagne la rouquine qui pourtant ne voit pas vraiment à qui elle a à faire. Sans doute le mystère dont elle s’entoure volontairement ou non y est-il pour quelque chose. Et puis elle finit par se comparer à tous les participants du feu. Elle sent la spécialisation des tireurs d’élite qui ne sont taillés que pour une seule chose. De son côté, elle a toujours essayé de rester polyvalente et se demande si ce choix est le bon. Evidemment elle peut se sortir de toutes sortes de situations mais sera-t-elle jamais parmi les meilleurs en quoi que ce soit ?
Cette obsession de parvenir à être la meilleure ! Au fil des mois puisqu’on ne peut, pour elle parler d’année sans exagérer, ce désir ou cette volonté n’avait cessé de croitre, mais la fréquentation de son mentor semblait encore l’exacerber. Tout faisait figure de défi et la conscience que dans sa partie, rester en vie passait sans doute par le fait d’être meilleure que son ennemie cristallisait en elle cet horizon. On ne peut pas toujours compter sur la chance et elle en avait peut être épuisé le quota qui lui était impartie. En outre, se retrouver confrontée à l’élite de l’élite lui avait renvoyé une image insignifiante de ses talents que son caractère narcissique ne pouvait tolérer.
Combien d’heure quotidienne aurait-elle encore besoin de s’entraîner avant de pouvoir rivaliser dans les différentes disciplines qu’elle pratiquait avec les membres de la première ou des mange-cœurs ? Elle regarda à la dérobée ses deux voisins comme pour s’en faire des points de repère. Aussi taciturne l’un que l’autre malgré le contentement qu’ils affichent à se trouver là, ils n’engageaient pas vraiment à la conversation. Elle imaginait assez bien qu’ils devaient être des solitaires et qu’ils étaient là pour apprendre et non pour lier connaissance et sans doute pas avec la courtisane de Brom. Après l’explication de Pha’ sur le mouvement des projectiles que la Main de Bor avait finalement dompté, celui de droite avait sorti son arme afin de l’observer sous toutes les coutures, allant jusqu’à mettre l’œil à l’embouchure du canon ouvragé de motifs abstraits et plutôt géométriques mêmes si des sortes de d’arabesques et de volutes s’y mêlaient. Elle frissonna au souvenir de son unique fréquentation des intra lors de ces recherches sur celui qui allait devenir son maître. Constituaient-ils les munitions de ces armes ? De son côté, elle avait toujours compté sur l’effet de surprise et n’avait donc jamais eu recours à ses pierres mais elle convenait que dans une bataille, neutraliser les mages de la sorte, pouvait représenter un avantage considérable. Elle se dit que s’équiper de flèches équivalentes pouvait être souhaitable, on ne savait jamais… Elle baisse les yeux en songeant aux choix qu’elle faisait et à la débauche de matériels qui s’étalait devant elle, ceux qu’elle pouvait voir et ceux qu’elle pouvait imagine remplir les pochettes de ceinture ou de baudrier des participants à ce feu. Elle devait avoir l’air d’une amatrice indigente ou d’une inconsciente parmi tous ces experts. De temps en temps une volute de tabac passe devant ses prunelles ou ses narines mais elle ne fait rien pour les chasser. Elle n’a jamais goûté les substances psychotropes malgré sons attirance pour toutes les formes de jouissances, mais elle n’en est pas non plus incommodée. Ce qui la dérange le plus est de se dire qu’elle n’a vraiment pas sa place ici.

Heureusement il y a cette fille à deux heures si elle imagine qu’elle-même est à six heures les aiguilles centrées sur le feu. Il y a cette fille qui a l’air tout aussi perdue qu’elle et son air de chaton égaré la fait même paraître bien plus désemparée que notre rouquine enfin c’est ce qu’elle se dit… Sans trop réfléchir, que les apparences sont parfois trompeuses, elle se dit qu’entre personnes perdues on peut toujours se serrer les coudes et l’être un peu moins. Sans déranger ses voisins elle se lève, fait le tour en continuant à observer ses condisciples pour venir s’asseoir près de la Yorka féline. Celle-ci a l’air toute fois trop absorbée par ce qui se joue autour du feu, les questions et les réponses pour remarquer sa présence.
Elle sort alors la flasque qu’elle s’est procurée sur les conseils de son maître et de Tyka et la laisse quelques minute prendre la température extérieure et enfin la débouche et la tend à sa voisine.

« Noswaith dda i chi »

Elle n’est pas bien certaine que c’est la formule qui convienne mais elle n’a pas eu le temps de se familiariser plus avec l’Arganathien. Quelques formules de politesse ne font jamais de mal mais les retenir toute en si peu de temps… Elle tourne son visage souriant vers la brunette dont elle entrevoit les yeux gris afin d’essayer de deviner comment son approche un peu directe a été accueillie…


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Tekum Seh

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 12 Déc - 13:24




Petite demoiselle au regard hypnogohique qui comme par magie devient hyalin en entendant sa langue résonné dans le creux de ses oreilles de chats qui tournent à grande vitesse vers la voix qui viens de son flanc. Ce n’est point qu’elle n’avait pas repéré les mouvements de la demoiselle, ni même qu’elle la snobait volontairement, simplement elle n’y attachait pas d’importance car c’était une tramor, un de ces êtres qui n’ont que le mérite d’existé dans la cosmogonie commune des êtres qui eux vivent dans ce coins reculé des montagnes.

Mais elle a parlé la langue idoine, elle a ouvert la bouche dans un dialecte rêver et rêveur, un instant dans le vent elle a senti les mots de ses ancêtres, de ceux qui ont fuit les Tramor et leur ombre sans vergogne, ces gens squalide et peccamineux. Alors elle sourit et repousse la flasque, elle la connait tout le monde en a une, la partager et un signe ici une volontiers d’amitié car on a peut d’alcool en guerre. Mais elle, elle ne doit pas sa survit dans le froid des montagnes à une once de gras superflu mais aux poils qui recouvrent son corps.

Elle ouvre la bouche et un flot en sort en cascade, au flux guillerait aux sont doux mais râpeux, un flot chatant comme un ruisseau de printemps gonflé de ce blanc d’écume joueur et croyant, espérant …


“Rydych yn siarad iaith Ffen! Rwy'n Hywin. Rwyf bob amser yn cael trafferth gydag iaith dramor ond rydych yn ymdrechu'n galed 'n glws! Beth wyt ti'n ei wneud yma? Dywedodd ydych yn Brom prentis! Sut rydych chi wedi dod? Nid yw pobl yn sicr, yna rydym yn dweud llawer am i chi ... Ond byddwch yn siarad ein hiaith!”

Pourtant alors qu’elle prononce ces mots sont visage devient quinaud, à son flanc un homme la reprend et son regard est dure, claire mais dure, ce regard qu’on donne aux être naïf.

“Mae hi'n sibrwd fod y howls gwynt, mae'n ddieithryn, bydd hi byth yn siarad iaith Ffen ... Os ydych am siarad ag ef yn siarad yr iaith gyffredin Hywin. Ond na tramorwyr gobaith.”

Elle se tourne vers la demoiselle qui lui a proposé sa flasque, elle a se regard hyalin madré d’une confusion obsidionialle, elle est maintenant obliger de lui parler, ne serait-ce qu’un peut, mais devant cette femme igné et alliciante elle ne sait plus comment s’y prendre dans cette langue qui a ses yeux est rapeuse et morte. Ses oreilles se plaque sur son crane dans une posture à la fois peureuse et contrit et tente sa chance avec un mouvement de vague dans ses cheveux tigrés lorsqu’elle espère avoir trouvé ses mots :

“Je me appelle Hywin … Je être … est … suis ! Je suis MangeCoeur du Khan. Toi ? Vous ! Être Prantis Y dervish … L’apprentie de …. De Brom ? Comment être … en êtres vous venue à cela ? Vous discutions être nombreuses ! Nombreuses …”

Le mot sonne comme si des milliards de choses étaient dans ce nombreuses, comme si il évoquait des sommets bien trop grands, comme si il invoquait à lui seul le monde autour d’elle, tout ceci ce monde est nombreuses, il est fait de milliards de choses, il aime se mot, il sonne comme un rêve, mais elle se rappelle de sa discutions et y revient dans un mouvement d’oreille qui parle bien plus qu’elle :

“Moins nombreuses que nombreuses … Juste beaucoup ? Plein ? Plein moins nombreuses que nombreuses ?”

Elle est perdu, perdu comme une enfants qui essaye de se rattraper à ce qu’elle sait, perdu comme un jeune être qui à décider de parler dans une autre langue et son esprit s’est gripper dans celle-ci incapable d’y trouver les mots pour s’en sortir ou même avancer, c’est à ce moment là dans le rêve qu’on se réveille, pourtant ici la réalité est trop froide pour qu’on s’y réveille, l’homme à coté d’elle ne lui attache plus d’importance pourtant dans un regard il a montré à Elië qu’a ses yeux c’était sa faute ce qui se passait ici et qu’elle était responsable … Hywin est bien trop gentille mais en temps que MangeCoeur elle a le droit, et avance dans son chemin, ce n’est pas un simple homme de la Première qui pourrait lui indiquer la marche à suivre.





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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 19 Déc - 11:35

*De l’impassibilité mon amour de l’impassibilité au minimum. Ces ne semblent pas nous porter dans leur cœur mais tu es l’invitée et tu te dois de ne pas relever les affronts même ceux que tu ne fais que supposer.*

Une séance de douche froide n’aurait pas mieux convenu pour la remettre en situation de mission où rien de ce qu’elle pense vraiment n’a d’importance et où seule ce que l’autre perçoit devient important. Son présent et son entrée en matière ont beau certes recevoir fin de non-recevoir, cela est fait avec grâce et amabilité de quoi encourager à faire un pas de plus vers la jolie féline au regard de songe. De joli galets roulent dans une eau fraîche alors qu’elle lui répond. La rouquine ne parvient pas en comprendre l’entièreté mais quelque chose d’engageant en émane. Ma is alors qu’elle essaie de recoller les bribes de ses pauvres lambeaux d’Arganathien, la demoiselle est reprise à l’ordre et il n’est pas difficile de comprendre cette fois que côtoyer la rouquine n’est pas forcément prisé par tous autour du feu. Un instant interdite par l’intervention, la certitude de se trouver en territoire ennemi font remonter à la surface ses réflexes de comédienne. Elle ne sera en aucune manière offensée et feindra plutôt de ne pas comprendre, ce qui est très aisé dans son cas, plutôt que donner l’impression d’avoir été agressée. Elle n’aura donc pas entendu le ton teinté du froncement de sourcils adressée à sa voisine.
En fait, elle ne sait pas trop si le butor lui a signifié que la rouquine n’était pas digne de la langue du cru ou s’il lui rappelle la consigne de Pha’ de parler à l’étrangère une langue qu’elle puisse comprendre. Elië se contente donc d’adresser un sourire de bienvenue au ruisseau chantant dont elle n’a pu extraire que quelques pépites : langue Fen, Brom, apprentis, parler notre langue. Avec tout cela il lui est bien difficile de reformer l’ensemble du lit qui se perd entre les broussailles de son ignorance. Elle se contente d’incliner la tête sur l’épaule tandis que son buste ploie sous sa main posée sur le cœur en signe de reconnaissance. Reconnaissance de l’accueil qui lui est fait, de l’effort fait à parler une langue qu’elle comprenne. Elle fera tous les efforts possibles pour lui simplifier la tâche quitte à investir les quelques mots qu’elle a réussi à apprendre avec Tyka ou dans les livres

« Swyno. Elië Valanatëel.»

La dernière précision était sans doute inutile comme le lui avaient annoncé Tyka et le maître et comme le lui avait permis de comprendre le discours de Pha’. En revanche, elle fut presque étonnée de se voir qualifiée d’apprentis alors que quelques minutes plus tôt, il avait été question d’une courtisane. Cependant elle n’en laissa rien paraître et encouragea son interlocutrice en s’exprimant simplement et lentement afin de ne pas lui demander d’efforts de compréhension sans non plus paraître parler à une demeurée.

« Vous avez moins de problèmes que moi pour parler votre langue. Bravo ! Je ne demande qu’à apprendre mais je ne suis pas ici depuis assez longtemps pour en savoir beaucoup. »

Oui, oui, elle avait compris qu’elle était l’objet de toutes les rumeurs et tous les phantasmes et elle n’avait pas jugé bon de s’en formaliser. Cela l’amusait assez et puis il faut bien que les gens s’occupent… Elle jeta un petit coup d’œil à la flasque qui avait été repoussée avec une petite moue et un léger d’épaules. Tant pis. Il n’y avait pas outrage. Elle pouvait comprendre. Elle posa doucement le flacon entre elles-deux.

Elle sourit de son sourire innocent propre à désarmer des bataillons entiers.  Elle posa sa main à plat sur sa poitrine pour signifier qu’elle parlait bien d’elle.

« Je suis fière d’être Dervish prentis.
Beaucoup est très bien…
Oui j’entends que les gens se posent des questions.  Je devine… »


Elle s’interrompit pour vérifier la compréhension de ce mot.

« Devine ? »

A l’acquiescement de la fille aux cheveux tigrés elle poursuivit.

« Je devine qu’on ne croit pas que je le mérite. »

Elle adressa un clin d’œil à Hywin signifiant qu’il n’y avait pas d’offense. De son côté elle n’avait pas toujours la sensation d’en être digne.

« Comment je suis venue à cela ? »

Elle répéta la question de la féline pour se donner le temps de la réflexion avant de répondre à une question qui allait se répandre à n’en pas douter dans tout le camp comme une trainée de poudre. Son regard se perd une fraction de seconde et croise la réprobation du rustre. Quel est donc le problème avec elle ? Alors elle soutient les pupilles accusatrices de toute l’intensité que la liberté lui confère lorsqu’elle est remise en doute par une autre personne qu’elle-même. Cela n’a duré que le temps du sifflement d’un fouet avant de reporter son attention à la Yorka qui lui parait d’autant plus sympathique qu’elle semble braver un interdit tacite dans tout le camp.

*Décidément nos relations ici ne seront pas aussi aisées que nous le pensions mon amour.
_ En effet ma beauté. Nous qui ne pensions souffrir que durant les entrainements…*


Elle adressa un sourire amusée à l’évocation de sa rencontre avec le maître d’arme. Ce souvenir, il y a peu encore lui laissait une peur rétrospective mais l’ironie de la situation présente prenait maintenant le dessus.

« Disons que je poursuivais la Main de Bor et que le Dervish m’a proposé de devenir son élève pour un temps. »

Elle ne put réprimer un sentiment de fierté qui alluma,, à cette dernière phrase, de nouvelles lueurs dans ses prunelles. Elle jeta un regard en direction de la grande silhouette qui l’avait présentée quelques minutes plus tôt.

« Mais je n’en veux pas à ceux qui pensent autrement. »

Elle s’interrompit pour retrouver un mot :

«  Pas de ddrwgdeimlad »

Elle se pinça les lèvres, signe que des questions les lui brulaient mais qu’elle hésitait à se lancer dans un exercice qui risquait d’ennuyer son interlocutrice. Finalement elle se décida

« Mais vous êtes bien plus importantes que moi. Mange-cœur ? Mae'n anrhydedd. Vous êtes donc très forte. Ce fut dur de parvenir à ce rang ? »

A mesure qu’elle parlait elle se demandait jusqu’où allait le ridicule de l’entendre s’exprimer en parlé commun émaillé de mots ou de locutions toute faites qu’elle avait mémorisées au contact de sa guide ou des livres. Elle même se sentait embarrassée à se priver de certains termes qu'elle jugeait, sur des a priori, sans doute trop compliqués à comprendre  par la gentille Yorka. Etait-ce perçu comme de la pédanterie ou pour les efforts qu’ils étaient réellement ? Comme le respect qu’elle voulait signifier aux gens ou au contraire comme une insulte ainsi que semblait le lui faire comprendre le guerrier d’à côté ? Ces réflexions ne suffirent pourtant pas à la stopper.

« Vous devez an savoir bien plus que la plupart ici ? »

Son regard fit le tour du cercle formé autour du feu dans lequel un Zélos venait de déposer dans une gerbe étincelante,  une bûche.

« Vous avez peut-être, vous-même, des apprentis ?»

Elle devait avouer que l’intervention auprès d’elle du rustre d’â côté, ce surnom risquait bien de lui rester, lui faisait douter de cette hypothèse. Mais les apparences sont parfois trompeuses et il était sans doute plus flatteur pour Hywin de se voir placée spontanément en position de maître que de disciple.


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Tekum Seh

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mer 21 Déc - 16:41



Elle fait des efforts, comme un enfant alenti par une quelconque maladie car un adulte fait rarement autant d’effort, il soufflé et souffre puis finit par défaut à se tourner sous des phrases simples et des gestes comme pour cacher son ignorance. Mais elle s’accroche, s’attache, elle met du temps appui de son regard sur certain mot, alors quand sa compagne de discussion fait l’effort pour les traduire dans sa langue elle ne voit pas pourquoi elle ne ferais pas d’efforts elle aussi, encore un peut …

C’est bien loin de la logorrhée que donne Pha dans le font sur les bruits de buches qui craque et discutes entre elles dans un caquètement havissant les visages froids et alentours qui sont concentrer sur ces paroles et posent leurs questions sans détours. Elle tient plus du frisélis, ce mouvement imperceptible de l’onde qui s’accompagne du murmure des feuilles, incertaines ou rêveuses … Elle n’est qu’incertaine, le rêve n’est pas permis à ceux qui font trop d’efforts :


“Mais Arghanat a langue comme les Dieux, elle vient des anciens monstres et des barabres qui vivaient … habitait ? dans les montagnes près d’eux et les écoutaient parler dans les échos de la pierre. Alors langue très dure pour étranger. Nous êtres sensé pouvoir parler votre langue, juste … Elle pas jolie alors mon moi là dedans pas vouloir apprendre même si mon moi faire effort.”

Elle montre son cœur et ces yeux se diaprent de rêve et de joyaux qui s’éclairent et rêvent eux enfin. Elle à ces ses grands yeux félins tout les souvenirs et l’espoir, tout ce qui fait que la dureté de la vie ici est juste un rêve théophanique.

Mais elle continue à discuter avec la demoiselle à la beauté bien plus féline qu’elle, à celle qui est toute de flamme, mais de cette flamme que l’on contemple de loin avec envie et que seules ceux qui se croient supérieur aux autres tente d’attraper et de conquérir. La petite Hywin n’est de ces êtres là.


“Ce que les autres pensent pas être important, les autres pensent que Arghanat être bizarre et parfois penser que mauvais, trop enfermer, que nous être pas libre … Mais les autres toujours avoir tord, seul le moi qui est dedans savoir ce qui est bien pour le moi.
Moi pas avoir Prantis, moi être juste jeune MangeCoeur être avant Prantis Y Coyolxauhqui, moi pas être de ce feu être là pour apprendre. Hum … Parfois les gens avoir magie pour bloquer communication avec Fen, alors magie plus couler en nous, devoir mettre à mal ennemi quand même. Alors devoir apprendre autre méthode moi travailler alors ça, mais pas être très douer avec …”


Elle sort d’une sacoche doubler de plomb des dards, ces dards sont reconnaissables entre tous car ils ne sont pas très résistant et contiennent de la poudre d’intra, ils sont connut des assassins et d’autres comme des dards à mystes rouge dont le but est de positionné le nuage sur des ennemis, voir que quelques cristaux d’intra ce retrouve dans la circulation systémique de la dite personne …

“Et puis toujours devoir s’amélioré. Alors moi écouter conseil … Quand je comprendre … Parce que là lui parler si vite …”

Son visage se grigne, c’est incontestable Pha parle comme n’importe quel homme, voir plutôt comme un marchant qui à l’habitude de jouer de la langue et d’incriminé dans les flection de son discourt son corps et sa penser impliquand d’autant plus sont interlocuteur. Mais il parle comme si en face de lui tout le monde comprennait parfaitement la langue commune utilisant des mots complexes et des expressions qui laissent de marbre un habituer mais semme le trouble dans les cerveaux de ceux qui s’échigne à traduire mots pour mots … A condition déjà qu’ils puissent aux vue du débit fou qu’il emploie … Mais il parle juste rapidement pour quelqu’un comme Elië.



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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Ven 30 Déc - 12:42

Elle la regarde intensément, surprise des efforts que l’Arganathienne fait pour se faire comprendre et sans doute pour ne pas lui demander d’aller voir ailleurs. En fait elle se rend compte qu’elle projette sur la Yorka sa propre vision des choses. Si la rouquine fait des efforts, elle est bien forcée d’admettre, et au demeurant cela ne lui pose pas plus de problème que cela, que c’est par diplomatie, parce qu’étrangère, elle est bien forcée de faire des efforts de se conformer aux usages du duché. Spontanément elle n’aurait sans doute pas fait tous ces efforts à moins qu’elle ait trouvé intérêt personnel. Hors, Hywin n’y est en aucune manière forcée et elle n’y trouve sans doute aucun intérêt en tout cas aucun immédiat. La Ladrini imagine qu’une mange-cœur est d’un niveau et d’un rang trop élevé pour envisager qu’elle se sente son obligée.

Petit à petit un malaise s’insinue en elle. Point de culpabilité en considérant les différences avec son interlocutrice, mais plutôt vis-à-vis de sa propre place d’élève. Au loin, l’animateur du feu continue de répondre aux questions sous le silence hypnotisé des participants entre les questions. D’abord leur conversation peut apparaître comme de l’irrespect et puis ni l’une ni l’autre ne peuvent profiter réellement de l’enseignement de ce feu. Les regards ne leur font pour l’heure aucun reproche mais elle sait que son attitude reviendra aux oreilles de son maître, qu’elle aura l’impression d’être prise en faute même s’il lui répètera que ce que pense les autres n’a aucune importance, elle se sera sans doute montrée indigne de l’honneur d’avoir le Dervish comme maître. Elle n’a pas oublié la promesse qu’elle s’est faite la veille du départ et cette pensée est comme les lanières du knout qui lui déchirent l’esprit.

*Que ne sommes-nous dégagées de notre condition de disciple ! Je n’en peux plus de toujours me surveiller ! Au diable les convenances Arganathienne !
_ Quelle impatience mon amour ! Allons-nous renoncer maintenant ?
_ Non tu as raison mais j’ai l’impression d’étouffer dans cette gangue de conventions faites pour sublimer les pulsions de barbares !
_ Barbare ? Tu n’as pas encore vu assez de merveille ma toute belle ?
_ Ce sont eux qui se nomme eux-mêmes « barbares » …*


Elle craint alors que ses pensées n’aient passé le seuil de son esprit et adresse un sourire à Hywin pour lui montrer combien elle est reconnaissante des efforts qu’elle fait et que ce qui se passe en son for intérieur n’est pas de son fait. Au diable ses propres contradiction !

*J’en ai assez d’être parfaite !
_ Nous qui croyons que tu voulais devenir la meilleure ? Allons ma chérie…
_ La meilleure oui ! Mais pas la meilleure des esclaves !
_ Chaque chose se paie ! Dis-toi que ce n’est qu’une parenthèse et puis il y a pire comme condition d’esclave ma beauté…
_ Je sais que tu as raison mais j’en ai assez de tous ces regards qui n’attendent qu’un faux pas de ma part !
_ Il suffit de ne pas en faire… C’est aussi simple que ça mon amour. Ou alors dans un cadre qui le permette.*


Une évidence venait de naître en elle mais qu’elle aurait du mal à admettre, elle qui voulait profiter de chaque instant pour apprendre, apprendre, toujours apprendre… Apprendre même cette langue soi-disant trop compliquée pour elle car c’est bien ce que lui dit la charmante Yorka. Sous des apparences policée elle lui fait comprendre qu’elle ne s’abaissera pas à apprendre une langue qui n’a pas la poésie de la sienne, celle des dieux, excusez du peu ! Elië voudrait en vouloir à cette prétentieuse, mais comment le pourrait-elle, elle qui maîtrise bien moins la langue du duché que sa voisine la sienne ? Alors la petite chanson qui était passée furtivement dans son esprit en rébellion annone crescendo.

« Je te remercie de tes efforts. Si j’étais aussi à l’aise que toi, Pha’ n’aurait pas besoin de changer de langue pour moi… »

Devant l’air fier et émerveillé de la féline elle ne peut conserver la rancœur qui menaçait d’envahir son humeur comme à chaque fois qu’Arganath se mettait en avant d’une manière ou d’une autre. Il était bien naturel après tout d’être fier de sa contrée, de sa patrie. Elle laissa un souffle de mélancolie balayer son égocentrisme comme à chaque fois que le souvenir de Canopée venait hanter ses songes avant de refluer comme l’écume d’une marée qui ne parvient pas à s’attarder sur une plage brulante. Chacun de ces souvenirs ont fait d’elle ce qu’elle est. Elle n’a pas trahi, on l’a bannie et elle n’a jamais considéré Eridania comme sa nouvelle patrie. Elle s’y est installée, adaptée, y a appris ce qu’il fallait en apprendre. Elle a pu même lui vouer un certain attachement comme celui que l’hirondelle porte à son nid, mais comme elle la Sindarine n’y a pas investi une quelconque place de citoyenne. Encore un lambeau de liberté arraché aux prisons de la vie. Nul patriotisme ne pouvait rien exiger d’elle…
Alors en contrepartie, elle écoute un peu attendrie la profession de foi de l’hybride qui ressemble à s’y méprendre au discours de son maître. Fallait-il qu’ils soient tous embrigadés pour que leur vision des choses soit à ce point semblable ! Mais elle sait qu’il n’est pas utile qu’elle cherche la polémique. Elle n’est pas là pour ça et de ce côté elle se sent étonnamment proche de Hywin. Oui, toujours s’améliorer c’est la clé de la survie et du succès.

Elle contemple les dards que lui montre sa partenaire de discussion et repense à la boutique de la « femme serpent » qu’elle a visité avec Tyka, elle reconnaît la facture méticuleuse. La magie est effectivement un problème mais elle-même ne rechigne pas à l’utiliser. Elle se dit que parfois elle a une âme trop romantique pour son métier et répugner à utiliser ses petits objets pourrait lui couter la vie. Elle aurait dû se fournir en quelques une de ses merveilles.

Elle adresse un sourire compréhensif à celle qui garde sa posture d’apprentie et qui deviendra sans doute grâce à elle quelqu’un de très puissant.

« J’ai déjà utilisé une sarbacane mais ce n’est pas non plus mon arme préférée. La dernière fois… »

Elle hausse les épaule sans se départir de sa mine malicieuse signifiant que ce n’était sûrement pas intéressant pour Hywin de connaître ses déboires. Et puis soudain de nouveau cette petite parole de rien qui lui rappelle une nouvelle fois que par sa faute, elle ne pourra pas profiter de tout ce qu’elle voulait et qu’elle ne devait pas être la seule dans son cas car la rouquine soupçonne que nombre des guerrier autour du feu se refuse à maîtriser correctement le parle commun… Et la petite chanson de revenir la tourmenter. Elle pourrait l’ignorer et même proposer de refaire l’explication à la jeune mange-cœur mais elles perdraient vite toute deux le fil de la conversation. Non, elle a beau le regretter, elle sait qu’elle est ici nuisible et qu’une alternative s’offre à elle-même si ce n’est pas ce qu’elle espérait de cette première soirée et des suivantes.
Elle pose doucement sa main sur l’avant-bras de sa compagne de feu :

« Je suis désolée. Je comprends que je suis une source d’ennuis pour vous tous ici. »

Elle jette un regard circulaire aux participants au feu.

« Je ferais mieux de me retirer et de ne pas vous importuner. Merci de tes efforts, de vos efforts à tous. Je remercierai Pha’ de son attention plus tard, je ne vais pas le déranger plus pour ce soir. Tân da i chi »

La formule est un peu empruntée et un peu traduite du mot à mot, des quelque mots qu’elle a déjà à son vocabulaire, mais la Yorka ne s’est pas ridiculisée avec ses efforts. Il n’y a pas de raison qu’il n’en soit pas de même pour la Syliméa. Doucement elle se lève et s’incline pour saluer l’assistance qui prêterait attention à elle en signe de gratitude pour tous leurs efforts. Puis elle reprend la direction du feu de rien où elle sait retrouver les eules personnes qu’elle connaît un peu ici, Tyka et son maître. La chanson obstinée le lui a dit : il sera plus facile de ne pas déranger ici et ce sera pour elle l’occasion de se perfectionner un peu en langue de Fen surtout si sa guide attitrée accepte de lui traduire deux ou trois choses…

Sa guide est encore occupée à se rendre utile auprès du Dervish et Elië a du mal à évaluer d’emblée si ses affaires de séductrice ont progressé. Elle s’assoit à côté d’elle et murmure, un sourire espiègle aux lèvres :

« En fait ce n’était pas une bonne idée d’abandonner mon maître entre tes griffes… »

Puis elle tend l’oreille aux conversations informelles tentant de saisir des mots qu’elle connait, de les lier lorsqu’une courte phrase semble se dessiner. La tâche n’est pas aisée, mais elle sait qu’elle doit être patiente et elle verra bien en fin de camp dans quelque jours ce qu’elle aura pu thésauriser…


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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mar 3 Jan - 15:54

    La petite demoiselle regarde la demoiselle mi-étonné mi soulager, et elle laisse échapper un soupire qui ressemble plus à un zéphire, le temps des mascarades à mot couvert sous les sens caché d’un langage indue n’est plus et elle qui ne savait trop ce qu’elle disait et tâtonné comme dans un néant obombré d’ignorance se sens soulager par cette disparition de contrainte et de menottes immondes.

    Pha lui garde son visage impassible et répond rapidement, il repasse ensuite dans le langage des siens avant de s’occuper d’autre choses, parce qu’il a d’autres chat à fouetter et qu’une gamine ai besoin de parler pour qu’il la voit quitter le feu ne lui fait ni chaud ni froid, il en reste de bois même dirais certain mais le jeu de mot est laid (/t).


    -“T’inquiète petite, ça les fait bosser, mais si tu t’en vas je vais les faire travailler ce pour quoi ils sont là. Bonne route protégée de la Montagne. Bien assez parler aux mignonnes, revenons en aux poudres.”

    Si d’embler les affaires de Tyka semble dure a évaluer, à seconde vue de séductrice hors paire, ou au moins de courtisane capable de coucher avec tout ce qui bouge un peut plus vite qu’un arbre, genre vieillard et autres objets lents, Tyka est au point mort, ou plutôt, elle est certaine de faire des efforts mais Brom n’a juste aucune idée de ce qu’elle fait ou tente de faire et discute gaîment avec ce qui l’entour, non pas par mépris ou jeux débile d’ado voulant garder son coté cool. Non simplement car il est là pour ça discuter avec des amis et il le fait très bien autour d’un feu avec de la nourriture. Et si la nourriture vient à lui plus vite que prévu c’est tant mieux. Oui Brom est un chevalier stupide, mais après tout ça nous est tous arrivé un jour d nous réveiller quelques nuits plus tard en nous disant “Ho bordel elle/il me draguait !” sauf que Brom ça ne lui viendra sans doute jamais à l’esprit puisque son esprit ne voit pas de raison.

    Mais assez parler de Brom revenons en à nos joyeux moutons et ils sont là sous la forme d’une magnifique demoiselle assise et de son ami qui semble arrivé de nulle part, la poire donc se réveille de sa contemplation, et regardant Elië lui murmure :


    “Héhé il est bientôt à moi ! Tu ne peux plus rien contre moi !”

    Puis son regard fait le tour et percute tout ces gens qui commence à bouger, alors elle se lève précipitamment et enchainant les paroles et les actes elle commence à bouger :

    “Ho le temps passe trop vite, il faut que j’aille chercher les armes pour l’entrainement, pourquoi c’est à moi de le faire ? Pourquoi ?!! Bon Umbra viens de se lever là bas, l’entrainement commencera d’ici 5 minutes à peut près, je te conseil de te diriger vers celui ou celle qui dirigera le tiens d’ici trois quatre minutes histoires de te fondre dans le foule qui bouge sans que les gens te regarde d’un œil bizarre… Tu sais les gens trop pressé…
    Faut que je bouggggge ! A tout à l’heure !”


    Puis elle s’enfuit vers les tente sous les regards amuser des gens qui la connaissent tous ici bas et connaissent donc aussi bien ses points fort que ses points faibles. Elle fonce donc comme une petite tempête mignonne et avec de belles fesses vers les tentes de sa caste avant d’en ressortir avec des armes en bois et de courir dans le camp les distribuer à qui de droit et placer les autres à un endroit précis.
    A première vue d’autres personnes ont été chargé de faire la même chose à d’autres buts, et le camps s’organise, d’abord avec des hommes et des femmes qui mettent en place des ateliers, puis les MangeCoeur se lèvent et se dirige vers les dits ateliers alors que des gens les suivent voir les interceptent, enfin la majeur partie des gens se lèvent … Mais il s’est encore passer quelques minutes avant qu’on aborde ce point.




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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mer 4 Jan - 19:26

Encore une fois, la rouquine s’était laissé envahir par des sentiments contradictoires, mais les choses allant comme elles allaient, cela lui permettait de perfectionner son jeu d’actrice en laissant des années lumières entre ses émotions et la physionomie qu’elle présentait. Elle pouvait au moins remercier toutes les contrariétés et tous les défis qu’elle s’imposait elle-même en plus de l’enseignement de son maître. Il faut dire qu’elle était passée maîtresse dans l’art de jouer la comédie et le succès de ses missions avait souvent reposé sur cet atout. Mais si c’était alors facile car c’était elle qui menait en général le jeu, c’était devenu bien plus compliqué depuis qu’elle avait rencontré le forgeron et qu’elle s’était soumise à son enseignement. Elle se félicitait cependant de la résolution qu’elle avait prise la veille et qui lui avait donné une nouvelle énergie, d’autant que quelques succès, légers certes, mais succès tout de même l’avait encouragée à poursuivre dans cette voie et lui avait redonné une nouvelle confiance. Elle se doutait qu’un mot de son maître pouvait tout remettre en cause, mais pour l’heure il n’en était pas question.
Tout cela pour dire que les dernières secondes passées au feu des assassins à distance agitaient toujours en elle des ressacs contraires. D’u côté elle se voyait heureuse d’avoir sans doute pris la bonne décision vis-à-vis de la Yorka mais sans doute d’autres participants encore plus ignare en parler commun que la demoiselle. Le soulagement était visible dans le regard de la féline et Elië n’avait pas envie de passer la suite de la soirée à lui expliquer le discours torrentiel de l’instructeur ni de lui gâcher ce pour quoi elle était venue… Le murmure d’une chansonnette commençait à monter en elle et avec sa mélodie une évidence se faisait jour en elle. Elle n’était pas certaine qu’elle lui plaise, mais elle devait parfois se rendre à l’évidence et accepter les faits. En même temps elle ressassait la façon de l’homme aux longues mains d’entériner son départ. Cela sonnait chez elle comme un : « Pas trop tôt ! L’intruse est enfin partie ! On va enfin pouvoir passer aux choses sérieuses. On a assez perdu de temps comme ça ! » Couplé avec sa présentation de l’apprentie comme courtisane, en déduisait assez facilement que Pha’ n’avait pas une très haut opinion d’elle.

Elle en était là de ses réflexions lorsqu’elle avait fini de traverser l’espace entre les deux feux et la vision de sa guide finit de lui redonner bonne humeur. Elle avait fini par entendre les paroles de la chanson qui s’était levé dans son esprit et concevoir que les feux de parlote ne seraient pas faits pour elle, en tout cas pour se perfectionner en techniques martiales. Au contraire, les feux de rien pouvaient lui permettre de se perfectionner dans la langue du cru surtout si elle avait le soutien de Tyka qui petit à petit serait à même de lui élucider vocabulaire et tournures de phrases. C’est donc avec la satisfaction d’avoir réussi à prendre une décision qui lui semblait appropriée qu’elle s’était rassise à côté de sa camarade préférée.

La pauvre, elle ne semblait pas avoir beaucoup progressé dans sa quête des faveurs du Dervish et la rouquine contraint un sourire ironique derrière ses dents.

*Si elle flatte le mâle par ses préférences et ne passe pas à autre choses…
_ Certes ma jolie. Il mériterait qu’on le provoque un peu.
_ En piquant dans son assiette ?
_ Et pourquoi pas ? Cela dépend comment c’est fait…
_ Elle ne semble pas voir qu’elle fait partie de la joyeuse assemblée de camarades en ripaille et en évocation de souvenirs. Si elle veut sortir du lot, elle va devoir s’y prendre autrement…*


Elle choisit cependant d’entrer dans le jeu de la guerrière en lui rendant un rictus faussement contrarié.

« Je me rends. J’accepte ma défaite. Essayez de ne pas faire trop de bruit cette nuit… »

Mais la conversation n’a pas le temps de se développer que Tyka semble tomber d’un placard qui n’a rien à faire dans un campement de montagne. La rouquine de son côté ne peut retenir un rire de surprise en même temps qu’elle réalise ce qui se passe et que sa guide qu’elle pensait infaillible, se voyait prise en défaut. Elle n’a pas le temps de répondre à son au revoir qu’elle a déjà pris son envol vers la tente où sa mission l’apelle.

Umbra ? Cette fois elle n’allait pas laisser passer l’occasion de recevoir l’entraînement qu’elle attend depuis qu’elle a entamé l’ascension de la montagne. En outre, elle doit admettre que le conseil de sa camarade est de bon ton. Elle se lève aussi prestement et au moins à la même vitesse pour ne pas arriver une nouvelle fois comme la starlette que certains doivent commencer à voir en elle. Elle ramène ses cheveux en arrière liés par sa fidèle lanière de cuir et dissimule le feu de sa jolie frimousse sous son capuchon. Il y a juste à espérer que sa description n’ait pas fini de faire le tour du campement et que sa tenue seule ne suffise à la faire reconnaître. De toute façon, elle ne peut rien y faire dans l’immédiat et elle se dirige vers le flux qui ondule vers Umbra puisque c’est de lui qu’elle a des choses encore à apprendre.
De temps en temps elle suit du regard le manège de la poire distribuant les armes factices. Elle se demande si pour sa part elle en recevra une. Elle n’a pas pris pour cette expédition celui qui lui servait à l’entraînement dans la vallée. Cela lui paraissait inutile de s »’encombrer avec, mais un doute l’assaille maintenant.

*Il est trop tard de toute façon…*

Elle se concentre donc sur l’aspect des guerriers qui se mêlent au même courant qu’elle essayant d’en dégager des archétypes mais si une majorité semblent de la même facture, comme autour du « feu des attaques à distance », les gabarits et les morphologies sont variées.
Bientôt, la foule s’arrête à quelques mètres du mange-cœur, disposée sur plusieurs rangs, parmi lesquels, la Syliméa a réussi à se fondre, enfin, à occuper une place des plus anonymes. Elle sent en elle monter l’excitation de celle qui cherche un trésor depuis des années et ouvre enfin le coffre qui contient l’objet de toutes ses convoitises. Peut-être attend-elle trop de cet atelier et sera-t-elle un peu déçue comme tantôt autour du feu de Pha’, mais il sera temps enfin de faire un bilan…


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Jeu 5 Jan - 18:32



Devant Umbra se sont positionnées des dizaines de personnes, de races, de sexe et de physionomies différentes, c’est de loin avec Brom le maitre le plux rechercher pourtant lui ne dénote pas particulièrement dans le paysage d’Arghanat.

L’homme, si du moins s’en est un, ne laisse pas voir un centimètre de sa peau, un masque blanc est posé sur son visage, parfaitement ajusté, et ses yeux derrière lui ne sont que deux trous noire, au dessus un capuche tenu par un manteau long à colle haut boutonné jusqu’en haut sous ses lèvres de porcelaine, de métal ou de bois fin car le grain du masque n’est pas visible. Ses mains sont protéger par des gants de cuire et de métal et sous le manteau de cuire dont seul une broche et une cape d’épaule rappelle qu’il appartient à Arghanat on distingue les traits d’un plastron.
L’être est plutôt petit pour un homme du crue, il fait pas loin de 6 pieds pour quelques septante ou octante kilos, bien proportionné à ce qu’on peut voir il a laisser puissance brute qu’on retrouve beaucoup dans cette armé pour un corps plus fin et plus vif qui convient bien aux deux sabres qu’ils porte. Les deux sont fixer dans son dos en inverser, l’une des poigner se trouvant vers le sol, ce sont deux sabres, probablement des shamshirs d’excellentes factures.

Lorsqu’il parle, cacher derrière son masque, tout le monde suit ses ordres dans le moindre souci, il a la voix de celui qui est habituer à donner des ordres, il a la puissance et les intonations de ceux-ci. Alors tous se positionne à deux longueurs d’épée de l’homme le plus proche d’eux et prennent deux armes en bois d’environs 90 cm faisant passer à leur voisin des armes pour ceux qui n’en ont pas. Ici il n’est plus question de voisin, ce sont juste d’autre silhouette là pour apprendre, des silhouettes devant Umbra qui attire toute l’attention.


“Dynion y cyntaf! Arf yn llaw!
Cyfarchwch!
Tyka allan o'r rownd. Bydd yn eich drych cyntaf. Rydych i gyd yn gwybod Tyka, berffaith, Tyka dilyn y gwalch, yn araf nid yw rhai yma yn gallu symud yn gyflym.”


Alors Tyka s’execute, elle sort du rang et se pose face à la foule qui ne la juge pas, puis hote ses surplux de vêtement pour qu’on puisse voir ses mouvements, ses formes ne ressortant que mieux dans ses habit moulant qui donne l’impression qu’elle possèdes d’autres formes que des fesses magnifiques suivant les critaires du cru.

Doucement elle se positionne, la première arme au dessous de la tête alors que la seconde est en garde du fou, et aussi lentement que possible elle commence à executer son kata. Dilyn y gwalch est un enchainement compelèxe dont la plus part des attaques sont sauter et viennents des cieux, la seconde lames, celle qui part du bas travaille souvant à relever la garde adverse et ses coups manquent de puissances, pourtant à plusieurs reprise dans l’enchainement une volte permet à cette lame de frapper avec force et rage et fait bien plus qu’ouvrire une garde, cette lame là est capabe de briser les os et d’emporter dans les cieux la proie de l’oiseaux qui a briser la garde.

Umbra lui passe dans les rang, il repositionne une jambe, aide un bras, pousse un mouvement, refait avec un ou une interesser toute une passe, jamais il ne juge, jamais il n’encourage, il est neutre et la seule aura qui semble en émané est une mort, un mort travailler qui ne soit dans ces passes qu’une façon de vivre et de donné la sentance, une passe qui doit être parfaite.
A plusieurs reprise il aide Elië sans aucune remarque, ni plus ni moins que qui que ce soit qui en a besoin parmis ses rangs.

Puis après plusieurs répétitions de l’enchainement il rejoint Tyka qui est en nage tellement la concentration dont elle a fait preuve à tiré plus sur ses muscles que la dite suite qu’elle connait par coeur.

“Haeddiannol gorffwys ... Rydym yn ffurfio cylch.
Pwy sydd eisiau gweithio rhywbeth? Pwy sydd eisiau i ymladd mi?”


Les hommes et les femmes lachent des soupirs de soulagement, tous ont travaillé comme si leur vie en dépendaient, mais ils forment le cercle rapidement, en son centre Umbra deux armes en bois, en face de lui divers armes en bois planter dans le sol. Tyka s’est glisser à coté d’Elië et par une impulsion de pensé lui explique qu’Umbra propose que quelqu’un vienne l’affronter pour travailler ce qu’il souhaite.

Déjà la plus part des gens s’assoient sur le sol trouvant plus interessant d’observer le dit combat que d’affronter Umbra pour travailler directement.



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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Sam 7 Jan - 22:38

Elle tend le cou de droite et de gauche afin de pouvoir détailler l’instructeur qu’elle a choisi ce soir. Son aspect n’a rien de banal en tout cas pour le commun des mortels. Sa façon de se dissimuler entièrement n’est pas due au hasard. Elle le sait. Ici celui-ci n’a pas de place. Elle peut donc déjà supputer sur les raisons de cette dissimulation méthodique.

*Dans sa partie il ne fait pas bon être reconnu. Il peut être alors un assassin ou un chasseur d’assassin du genre que l’on souhaite éliminer pour affaiblir les défenses de sa cible.
_ Oui mais cela laisse encore des questions. Assassin ou chasseur d’assassin ?*


Il pourrait être assez agile pour être assassin étant donné sa morphologie mais son accoutrement ne doit pas faciliter les acrobaties discrètes. En outre ses deux sabres pourraient bien indiquer qu’il est entraîné aux combats qui durent.

*Dans ce cas, plutôt Chasseur ?
_ Oui plutôt.*


Un chasseur pièce maîtresse d’un dispositif et qui ne doit pas être neutralisé. La rouquine l’imagine alors dans sa vie privée sans travestissement, méconnaissable pour quiconque et peut être bon père de famille, bon mari… Le seul problème pour lui étant de passer d’un rôle à l’autre, un peu comme elle. Elle sait que c’est possible mais requiert organisation, sang-froid, mais Mange-cœur au service du Khan, il doit connaître tous les passages dérobés qui lui permettent de disparaitre et réapparaître passant d’un anonymat à un autre. Rien que cette pensée court en frisson d’inquiétude dans l’échine de la Ladrini. Elle sait qu’elle sera jaugée et identifiée au premier regard si ses hypothèses sont fondées, mais elle se rassure en se rappelant la discrétion de son maître qui ne lui a jamais demandé de rendre des comptes sur ses activités. Elle en attend autant d’Umbra le légendaire.

*Oui, mais Brom Ode'Bahalmarchest unique. Nous ne pouvons pas transposer ses réactions à d’autres personnes*

C’est un fait. Il suffit qu’elle repense à leur première rencontre pour se souvenir de son imprévisibilité. D’abord imperméable à toute forme de négociation puis montagne de colère aveugle avant de se montrer curieux et paternel. Non décidément ce qu’elle espère du manieur de sabres ne ressemblera en rien à une réaction de son maître. Elle prend une profonde respiration pour se rassurer et faire affluer le courage en elle. Une de ses cibles de cet entraînement n’est-elle pas celui qui peut rivaliser avec son maître ? Elle ne va certainement pas revenir en arrière et se dédire !

L’arganathien fuse de son masque étonnamment clair. Comment peut-il se faire comprendre aussi bien derrière cette muraille ? Sans doute un procédé propre au Duché et ses troupes d’élite… Plus rien ne semble ici impossible à la rouquine. L’inquiétude la quitte alors pour laisser place à l’excitation de l’enfant dans un magasin de friandise. Plus rien en compte que ce qu’elle va pouvoir apprendre. Plus rien si ce n’est l’arme factice qui lui est tendue et qu’elle saisit machinalement sans ce soucier de qui la lui a apportée. Manque de respect ? Elle n’en a cure perdue dans sa concentration. Et puis sa camarde est appelée et la rouquine se sent fière de sa camarade qui est prise comme exemple et qui lui a été dévolue durant son séjour. Mais le moment n’est pas à de futiles vanités mais à la concentration. Elle plisse les yeux afin de noter toutes les nuances de ses mouvements comme sa fréquentation de la Main de Bor le lui a appris. Elle n’a pas compris les ordres de l’instructeur hormis qu’il s’adressait à Tyka. Pour le reste il lui siffit de regarder ses camarade de leçon pour deviner le contenu de la consigne. La jolie poire D’arganath s’applique. Cela se lit sur son visage fermé. Elle n’est peut-être pas parfaite, mais si elle a été appelée à sortir du rang c’est qu’elle possède déjà bien l’exercice.

Impossible de rester au chaud dans son équipement de montagne. Comme en une sorte de rituel desitné à parfaire sa concentration elle ôte tout ce qui n’a pas vocation à lui faciliter l’exercice et les pose sur un rocher qu’elle a avisé non loin de sa position. De toute façon, la concentration et le kata se font un devoir de faire monter sa température. L’altitude à laquelle eelle n’est pas encore complètement accoutumée fini de la faire transpirer. Son regard reste rivée autant que possible sur le modèle qui ne baisse pas l’intensité de ses passes puis petit à petit alors qu’elle commence à mémoriser chaque enchainement comme une danse mortelle elle se détache de la démonstration. Elle bénie la mise en condition physique que son maître lui a imposée ainsi que ses entrainements des appuis qui lui permettent d’économiser une énergie précieuse. Du coin de l’œil elle devine l’approche de l’instructeur mais s’efforce ne pas se désunir, de garder le rythme donné par la guerrière qui semble infatigable. A chaque fois elle accepte avec humilité les remarques et les corrections qui la rendront meilleure si ce n’est parfaite. Petit à petit elle prend plaisir à renouveler le kata. Elle sent comme une concordance entre elle et les mouvements. Seul malaise ce sentiment qu’aucune chaleur n’émane d’Umbra , ni physique, ni psychologique.

*Un Gorgoroth ?
_ Peut-être mais qu’importe, concentre toi !*


La fin de l’exercice la laisse alors essoufflée mais heureuse avec ce sentiment qu’elle a mobilisée ce qu’il y avait de meilleur en elle. Le travail sera à reprendre mais elle sent le kata maintenant imprimé en elle et elle aura tout le loisir de le perfectionner  en solitaire ou avec son maître. L’arme de bois appuyé au sol elle récupère tandis qu’elle tente de comprendre en quoi va consister la suite de l’entrainement. Elle jette des regards alentour pour deviner de quoi il s’agit, mais leur attitude reste opaque. Heureusement que sa camarade préférée se porte à sa hauteur surgie de nulle part et lui traduit comme en songe la raison de l’apparente démobilisation de l’assistance qui a pourtant travaillé si dur. Elle tourne un sourire reconnaissant vers son visage ruisselant et lui adresse un haussement d’épaule impuissant comme pour dire que c’est plus fort qu’elle et qu’elle ne peut décidément pas faire autrement. Si certains d’entre eux auront d’autres occasions à mettre à profit, elle devine que pour elle, chaque opportunité doit être saisie. Le seul frein étant la crainte de passer pour une prétentieuse qui veut instiller vergogne dans les cœurs des gens du pays. Mais Brom l’a dit, Hywin le lui a rappelé : peu importe ce que les autres pensent. C’est ce qui est bon pour elle qui doit  prédominer. Alors, elle se faufile de rang en rang jusque à la lisière du cercle qui forme comme une arène autour de la légende puis elle fait un pas de plus en avant un petit pas qui ressemble à celui fait franchir l’horizon d’une singularité cosmique dans laquelle la poussière qu’elle se sait être va être engloutie. Mais qu’importe les dés sont jetés et déjà l’assistance a disparu pour elle plu rien n’e d’importance que ce qu’elle pourra apprendre de son désir de réussir et en arrière-plan l’image qu’elle et son maître auront ensuite de la petite flamme. Les pieds joints, elle casse le buste en signe de respect et d’acceptation du destin de cet exercice qui s’annonce périlleux pour elle :

« Mae'n anrhydedd »

Elle bénie les formules de politesses toutes faites qu’on retient machinalement. Elle n’est pas bien certaine que celle-ci correspond à la circonstance, mais elle ne connait pas d’autre façon de manifester son respect d’Umbra le légendaire, même si elle doute que sa légende puisse arriver à la hauteur de celle de son maître.
Puis, elle se force à darder son regard dans les trous du masque mortel, ses narines se dilatant pour prendre plus d’air tout tentant de paraître décidée.


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 9 Jan - 13:27



Umbra était là, dans le cercle, une arme en bois dans chaque mains et les deux en garde nonchalantes posé simplement, sous le masque rien n’est visible pas même les yeux, pourtant le masque semble sourire doucement, sourire comme un homme qui prend un simple plaisir au combat.

Le cercle l’avait rapidement laissé passé, personne ne s’oppose jamais à quelqu’un qui veut affronter Umbra et qu’il soit excellent ou juste assez bon pour être dans les montagnes il y a toujours à apprendre en regardant ce qui se passe dans un combat. Alors les hommes et les femmes se sont assit en cercle, certain reste debout, dix au total, ils ont prit des grand bâtons et vont délimiter le cercle, ce seront les murs dans le but que personne ne soit blesser. Parmi eux Tyka à rapidement pris position, derrière Elië tout en sachant qu’elle ne lui sera d’aucun secours, simple soutient moral.
Elle ne l’as pas empêcher, elle lui à même sourit, un sourire simple qui signifie tout ce qu’elle pense : “Voilà probablement pourquoi elle est Prentis Y dervish”. Puis elle est passée derrière elle dans la foule pour rejoindre son poste.

Les autres ? Aucun semblait ne porter de jugement, peut être car ils sont autour d’un cercle porter sur Umbra, peut être simplement par respect pour son courage, ou juste car il considère que c’est à Umbra de refuser et si il ne le fait pas c’est qu’il a accepté et qu’il va proposer quelque chose à apprendre.

Alors de derrière le masque reviens la voix incorporelle qui le caractérise, cette voix qui sort du masque sans être bloquer par ce dernier à outre mesure :


“Mae dau sylwebwyr, byddwch yn casglu'r arfau sydd heb unrhyw meintiau ... Préparrez débriffé chi, nad ydych chi yno i wylio sioe.

Elië Valanatëel, Prentis Y Dervish et porteuse de mort, j’accepte ton honneur, que veux-tu travailler ? La magie et les mots de Fen ont-il leur place dans le combat que tu me propose ? Dois-je me limiter à une seule arme comme la plus part des hommes que tu affrontera ? Pose tes règles et je les respecterais.”


Le masque semble poser sur elle un regard calculateur, il sait beaucoup de choses sur elle, comme la plus part des gens présent ici mais lui a fait le trie des informations, une âme est entré en Arghanat et connais beaucoup trop de chose sur le pays pour ne pas être une menace, alors il sait forcement qui est cette femme, il connait les moindres détailles qu’il a put trouver et il a remplit la fiche qui parle d’elle au quartier des Dawns

Mais la face à elle, il la regarde simplement comme une élève, sans haine ni crainte, sans chercher plus loin que cette affrontement qu’il vas faire, que ce cours qu’il vas présenter. Il ne prétend pas parler pendant cette affrontement, il prétend même deoir ce concentrer entièrement sur lui, est-ce par respect pour elle ? Ou simplement car il le pense au font de son être ? Qu’importe, Umbra est simplement là, visage de masque blanc dieu riant en face de la mort.



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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mer 11 Jan - 20:51

Elle s’attendait à être plus impressionnée que cela, voire même effrayée à l’idée du défi qu’elle venait de relever. Pourtant elle se sentait étonnamment clame en fixant la rigidité du masque. Surprise, elle ne savait pas à quoi attribuer ce phénomène. Sa propre inconscience ? Ce n’était pas impossible. La sensation que le jeu avait à voir dans le défi lancé par le mange-cœur, chose à laquelle avait du mal à résister ? La certitude que quelle que soit l’issue de la passe d’arme à  laquelle elle allait se livrer, elle en tirerait toujours quelque chose de positif ? Ou peut-être tout cela à la fois ?

Une chose était certaine elle était parvenue à faire complètement abstraction du cercle qui s’était refermé autour d’elle et du maître d’arme. Elle avait juste conscience d’une multitude en attente qui se fondait dans un songe d’un autre temps. Elle n’était pas là pour eux mais simplement pour elle et qu’importaient leurs desseins à  son égard et l’intérêt qu’ils portaient à ce qui allait suivre ! C’est à peine si elle avait senti brièvement la présence de sa camarade d’escapade. Elle ne pourrait pas lui montrer ici les recoins qui lui seraient utile pour faire bonne figure. Elle était définitivement seule et elle l’assumait calmement. Seule ? Pas tout à fait. Quelque part, elle sentait la présence de son maître et même si ce n’était qu’une illusion générée par ses propres désirs, elle sentait la chaleur de sa confiance monter en elle.

Elle écouta avec attention l’entrée en matière et l’accueil qui lui était fait.

Il lui avait répondu avec respect comme à une professionnelle. Elle ne perçut aucune marque d’ironie chez celui qui sans doute n’aurait aucun mal à la défaire, mais de qui elle comptait bien apprendre encore et encore. La seule difficulté était d’énoncer son attente. Ses préoccupations risquaient de demander pas mal de verbiage dont elle devinait le maître d’arme allait se passer bien volontiers. Résumer la chose par quelque chose du genre : « Comment vaincre le Dervish ? » aurait été des plus présomptueux et n’aurait certainement pas trouvé de réponse. Elle n’avait pas le temps de trop hésiter ne serait-ce que par respect pour la faveur qui lui était faites de profiter des enseignements du fantôme qui lui faisait face. Elle tenta donc de répondre point par point aux questions qui venaient de lui être posées. Sa voix lui parut comme précédemment étonnamment claire et assurée sans le tremblement qu’elle redoutait. Au fur et à mesure des secondes qui défilaient, elle sentait monter en elle la certitude d’être là où elle devait être, comme un point d’orgue dans sa formation, le moyen de faire le point sur ce qu’elle avait appris avec son maître d’arme et d’explorer les prémices de ce qu’il n’avait pas eu le temps de lui inculquer ou qu’il avait avoué maîtriser moins bien que d’autres.

« Je vous remercie. J’avais pensé à une jauge sans magie. Et comme il suffit d’une fois pour mourir, il faut que j’apprenne à affronter deux armes. Et puis si ce n’est pas abuser de votre temps et de votre patience, j’aurais une question à vous soumettre. »

Nul besoin de convoquer ses réflexes et sa concentration, depuis qu’elle avait fait le pas de non-retour, tout son être était déjà tendu vers le combat qui lui était promis. Affronter Umbra à deux mains pouvait sembler présomptueux, mais depuis qu’elle avait commencé à travailler les enchainements à deux mains durant leur voyage vers Arganath, elle n’avait pas eu l’occasion de vérifier qu’elle avait progressé ou non. Son maître avait semblé lui faire confiance de ce point de vue et elle avait de plus en plus commencé à apprendre de lui presque comme un miroir apprend de son artéfact. Il fallait bien un test pour évaluer ses progrès. La question qu’elle avait à soumettre n’était pas bien difficile à deviner car c’était la raison qu’elle avait de courir après l’attention de la légende qu’elle s’apprêtait à affronter, mais chaque chose en son temps. Elle allait tenter un début de réponse durant l’assaut même si elle devait courir à l’échec.

Elle avait tendu sa main vers l’arrière pour ne rien perdre des réactions de son vis-à-vis et comme par magie, on y avait inséré une deuxième arme fa ctice. Tyka peut être bien qu’elle ne se retourna pas pour le vérifier, le regard toujours rivé sur le masque et ces deux trous qui la scrutaient. Et puis les idée arrivèrent en masse parmi lesquelles elle eu du mal à faire le tri. Elle ne se trouvait pas en situation de se laisser aller à des rêves protéiformes, seul à présent comptait ce qui pouvait l’aider dans son défi. Mais le masque tenait une place centrale. Il pouvait la scruter sans qu’elle sache ce qu’il prenait en compte chez elle alors que de son côté l’orientation de son regard la trahissait aussi bien qu’un livre ouvert. Elle chassa le projet d’étudier la possibilité d’avoir elle-même cet accessoire pour se concentrer sur la manière de contourner ce handicap. Soit ne regarder que l’image générale du guerrier sans s’attarder sur un segment particulier,  soit le faire de manière assez feinte et crédible pour en faire un avantage. De toute façon une attaque directe n’était pas envisageable, il aurait de toute façon l’avantage avec au moins un coup d’avance. En plus elle s’était ajouté la difficulté des deux armes ! Ce n’était sans doute pas la meilleure idée qu’elle ait eue mais lorsqu’on parle trop vite, il faut bien assumer… Cette dernière pensée lui évoque Lam’ et son enchaînement lors de leur arrivée à la frontière… En même temps elle sait qu’elle doit ouvrir son regard et ses perceptions pour réussir à parer, à esquiver devrait-elle dire,  les deux armes qu’elle a en face d’elle.  

Le temps raisonnable d’attente qu’elle pouvait imposer à Umbra s’achève. Elle salue  et s’avance vers le centre occupé par le champion les deux armes prenant position instinctivement dans ses mains à droite derrière le long de son avant-bras tandis que dans sa main gauche,   le poing au niveau du menton sa lame vise le regard vide mais perçant des deux trous du masque énigmatique. Elle veut pouvoir dévier les attaques et être capable d’attaquer de l’une ou de l’autre. Elle assouplie ses articulations en fléchissant un peu les genoux. Depuis qu’elle s’est mise en mouvement, elle construit son enchaînement. A trois mètres environ elle marque la pose juste nécessaire à ne pas confondre vitesse et précipitation ? Elle sait que la vitesse sera un atout mais que la précipitation qui rend les ballets brouillons est un ennemi plus redoutable que la lenteur excessive.

Et puis elle lance son attaque sur son côté droit. Attaquer de front serait suicidaire. Elle s’attend à une contre-attaque sur son côté gauche et une parade et peut être un recul de son adversaire. Sa lame droite est prête à faire glisser le fer de gauche vers son extérieur tandis qu’elle sait déjà qu’elle transformera son attaque à droite en volte comme le lui a appris son maître.

Son pied recule pour donner l’impulsion à sa figure tandis qu’elle imagine que son adversaire connait par cœur cet enchaînement et l’attend en sortie. Elle a donc décidé de modifier ce que lui a appris son mentor en finissant complètement fléchie sur sa jambe droite, le pied servant de pivot et la jambe gauche fouettant au ras du sol pour tenter de déséquilibrer le guerrier.

Elle anticipe un saut d’esquive aussi son coup d’estoc de sortie de volte modifiée sera dardé à 45° vers le haut avant une roulade supposée la mener derrière son point d’atterrissage. Cependant elle compte qu’il choisira de rester sur ses appuis comme le lui a enseigné son maître.

Alors, si par bonheur imprévu, car elle a du mal à imaginer prendre un mange-cœur en défaut, il roulait à terre, son coup droit serait dirigé de taille vers le bras ou l’arme, blessure invalidante dit son maître, alors qu’au même instant une attaque arrivera sans doute de gauche.

Si tout s’est bien passé à droite rouler sur le corps à terre et sur le bras armé pourra arrêter cette nouvelle attaque. Alors seulement, elle pourrait frapper un point vital, entre la gorge et la poitrine dans son esprit.

Elle n’a jamais été aussi motivée de sa vie ni aussi concentrée. Elle a tant appris ces deux dernières semaines qu’elle se sentait capable de lire les mouvements des deux lames. Elle a respecté ce qu’elle voulait travailler, les attaques par le bas et ce qu’elle s’était imposé comme stratégie. Aurait-elle dû plus improviser ?

Voilà, c’est fini. Haletante de tant d’énergie dépensée et de manque d’oxygène, elle reprend lentement ses esprits et la maîtrise de son corps pas encore consciente du destin de son assaut. Elle sait que les minutes qui vont suivre seront de toute façon profitables à sa formation.


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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Ven 13 Jan - 15:43



Depuis derrière le masque il la regarde et lui répond de sa voix étonnante qui semble sortir de nulle part :

“Gadewch i fod yn!”

Alors il attend, face à elle la garde toujours non-challante, calme et froid, il est la statue d’un guerrier qui observe et que l’ont passe doucement dans un temple dédier à la guerre, sans un mots de peur que la pierre ne bouge. Mais le pierre ne bouge pas, elle ne bouge jamais, sauf quand vient l’un-s-temps, le moment précis où il est temps de bouger entre les temps, entre les mouvements, entre les battements de coeurs ...

Elle attaque sur la gauche d’Umbra, la main d’Umbra percute, sa main gauche passe an une garde en septime, une garde affreuse pour un poigner non entreiner mais l’homme sous le masque est un bretteur de tout temps, et ses bras sont des armes qu’ils peut figer où laisser fuire à merci. La lame adverse vient se poser sur sa garde en appuis mais la contre attaque n’arrive jamais ... La main droite d’Umbra à lancer son arme vers le ciel alors que la demoiselle commençait son attaqu et son corps s’est entièrement placer derrière sa garde à une main d’un simple recule du pied d’appuit. Sa main droite à voler dans son manteau est en resortie vide main pleinne d’esprit, dans la foule, quelque part au loin on entend le commentaire d’un des deux hommes ou femmes qui sont charger de parler, la voix est là mais trop lointaine pour être marquer et insrite dans le combat :


“Dagger, neu nodwydd Lyrnn, mae'n gadael agoriad cyntaf anghyraeddadwy ac eithrio o bell.”

Oui c’est l’esprit d’une auguille comme elle en a tant vue qui sort de sous les pants du manteau d’Umbra et qu’il lance sur elle avant de rattrapper son arme dans le même mouvement.

Alors elle volte, attaque que n’avais pas prévu le guerrier qui quelque part, derrière le masque sourit surement si l’ont s’en refère à Brom et sa passion du combat. Mais il a récupéré son arme en garde normal et sans magie le tour sera trop lent à effectuer. Qu’importe, sa main gauche en septime descent encore avec son arme et errafle la jambe qui frappe alors qu’il se recule d’un bon se plaçant juste à la limite de porter des attaques de la demoiselle. Il observe la grace de la volte et la garde qui reste parfaite. Dans la foule on entend parler de choix qu’ils aurait put regretter de chercher à frapper la volt qui se termine trop basse et bien garder...

Pourtant sa main droite s’arme et alors qu’elle roule pour sortir de sa volt qui n’a put frapper en estoque que de l’air devié par l’arme gauche du Mange-Coeur qui semble un pilier infranchissable autour du quel il danse et se positionne contre les attaques basses de la demoiselle. Alors donc il frappe la roulade avec force, s’appuyant se dit pilier pour le recevoir dourant son action où les gardes sont forts complèxes.

Il la receptionne la sorti de sa roulade par sa frappe qui si elle n’est pas parré l’étourdira pour quelques secondes, si elle l’est enlèvera la possibilité de frapper en taille car la force est grande sur cette attaque. La seconde main elle frappera en taille au niveau de sa tête concer en bas, trop près du sol pour pouvoir à nouveau avoir des appuye. Il veut la bloquer à croupi, concer près du sol incapable de bouger, si elle fait mine de resister il enchènera les coups violant, fort et puissant, c’est un bretteur, un homme qui a passer sa vie au combat, ses coups mêmes non armé sont mortelles.

Puis il s’arrète plante son arme dans le sol et tend la main à la demoiselle pour la relever, la paroles sous le bruit du bois qui percuttent étaient innateignable. Les mains de l’homme sous ses gants fins sont puissantes et chaudes, ce n’est pas un mort. Il la regarde quelques instants puis se retire legèrement en arrière et la salut. Puis il lève sa main droite poing fermer :


“Tout d’abord bravo pour ton courage, toutes tes attaques étaients courageuses et bien penser et plus d’un seraient tomber sous les coups.
Tu voulais surement travailler les attaques bassent, sache qu’une fois au sol il te faut revenir sur tes appuis, une fois au sol tu n’as plus de mobilité, ne roule jamais contre quelqu’un possédant deux armes, l’une d’elle t’aura. Et tu sera coincer.
Entamme toujours en combat par une attaque à distance si tu en a l’occasion, sable, couteau, aiguille pour le couper de sa magie, il y a des centaines de possibilité mais le temps de venir toucher l’adversaire il a put te tuer ou t’incapacité...

Maintenant ta question Prentis ?”



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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Sam 14 Jan - 16:31

Au sol sur le dos les deux fers en ultimes parades, elle admet sa défaite d’un battement de paupière en direction du masque. Il li faut quelques secondes pour refaire défiler ce qu’elle a pu saisir de l’engagement jusqu’u moment où coincée entre les attaques du mange-cœur et le sol plus aucun enchaînement ne pouvait plus lui permettre de se dégager de la toile tissée par les coups des deux armes factices. La première leçon qu’elle y voit est qu’elle encore trop tendre et loyale, malgré ce qu’elle pensait. Elle avait d’elle une image de mauvaise fille, mais elle se rend compte qu’elle doit encore laisser libre court à la ruse voire à la duplicité. Elle ne se retrouverait pas dans cette position humiliante à la merci de son adversaire cela la ferait presque sourire.

Elle ne s’était pas laissée berner par le garde d’apparence désinvolte du guerrier sachant fort bien qu’il ne laisserait rien au hasard et que cette garde-là, son maître lui en avait déjà parlé et qu’elle avait été en partie employée durant l’exercice collectif qui avait précédé le défi. C’était ensuite qu’elle avait reçu la leçon qu’elle méritait dans tous les sens du terme. Elle avait joué sa partition consciente de la lecture à laquelle se livrait l’homme derrière son masque. Il avait forcément cherché où elle voulait en venir et s’était forcément calé sur son rythme et c’est sans doute grâce à la préparation de son enchaînement qu’elle avait réussi à pousser l’engagement aussi loin car si elle s’était contentée d’attendre les réactions et d’y répondre elle-même, si elle lui avait laissé à un quelconque moment l’initiative, la fin serait sans doute arrivée bien plus tôt.
Et encore c’était sans compter avec ce qui aurait pu l’atteindre sorti du traitre manteau. Sa volte lui a épargné une défaite prématurée, chance inespérée ou maîtrise croissante de cette figure. Elle voudrait que la deuxième solution soit la bonne mais elle sait au tréfonds de son esprit impitoyable à son égard que la chance y a grande part.

Elle revoit ensuite le recul de son adversaire qui lui a donné un temps de répit avant de déclencher le début de la fin. Là au sol elle n’a pu que tenter des parades brutales que lui a déconseillées son maître. Elle sait qu’en combat réel ses bras auraient encaissé des pressions que sa constitution n’est pas apte à accepter mais que faire d’autre ? Elle a tenté de rouler de gauche ou de droite pour plutôt esquiver mais la violence de l’attaque de sortie de roulade l’a pour ainsi dire collée au rocher. Un mouvement d’enveloppement d’une lame pour la dévier vers la seconde s’est un instant dessiné en elle pour tenter de libérer une possibilité de frapper de son fer ainsi libéré, mais les coups de son adversaire étaient trop bien coordonnés pour la laisser espérer réussir une manœuvre aussi désespérée et surtout non préparée ni envisagée ce qui ne pouvait pardonner devant un bretteur de cette stature.

Enfin les quatre fers se séparent et une main se tend vers la rouquine qui a un instant cru que deux semaines d’entraînement suffiraient à la propulser parmi les meilleurs. Son regard cherche à croiser des yeux derrière le masque tandis que les deux armes factices rejoignent sa main gauche avant que la droite ne saisisse la main secourable. Savoir qu’il n’est pas un Gorgoroth rassure un peu la demoiselle. Un peu seulement car le force du guerrier n’en est en rien changée et une nouvelle fois le mot défaite s’incruste dans l’esprit de la Ladrini, trop épuisée pour laisser libre court à sa frustration. Seule une hésitation désolée avant de rendre son salut à celui qui s’est rendue maître de ses assauts trahit sa déception. Elle redresse bien vite la tête, sursaut de fierté pour voir le poing levé intimer le silence à l’assistance qui réapparait soudain aux perceptions de la Syliméa.

Alors la voix neutre mais sans jugement rend son verdict et elle grave en elle le moindre de ses conseils. Son compliment d’introduction est passé largement en arrière-plan. A quoi sert quelque chose de bien pensé et même courageux s’il ne mène pas au succès ?

Revenir sur ses appuis une fois l’attaque basse menée. Tout un programme auquel elle va devoir réfléchir sans doute encore longtemps et tester avant d’en trouver le moyen, quoi que la panoplie d’enchaînements qu’elle a engrangé depuis qu’elle a rencontré son mentor dessine en elle une possibilité qu’elle se devra d’essayer même si elle voit déjà la difficulté de la chose en particulier la puissance de ses jambes…
Ce qu’elle retient de toute façon est que le combat du jour lui a donné raison et qu’elle doit retenir cette première leçon.

Et puis ce qu’elle avait déjà entrevu, le combat commence bien avant l’engagement des fers. Toutes les ruses ou les initiatives qui permettent de prendre l’initiative ou en tout cas de couper celle de l’adversaire sont bonnes à prendre. Elle doit se montrer plus retord que ses cibles alors seulement elle pourra peut-être profiter du minime avantage qui lui donnera le dessus sur les meilleurs. Elle pense à la petite chatte du feu des attaques à distance, à ses dards. Elle pense à la femme serpent et elle pense à Tyka. Elle est certaine de savoir qu’elle la trouve trop « gentille » pour être crainte. Elle n’a pas de raison objective de lui prêter cette pensée mais c’est sans doute qu’elle-même le pense maintenant.
Elle hoche la tête autant pour manifester sa compréhension des conseils qui viennent de lu être prodigués, mais aussi pour imprimer en elle toutes les réflexions qu’elle a menées en parallèle. Une chose l’étonne après la première frustration passée, c’est son sentiment de sérénité. Elle ne se sent pas rabaissée comme par le passé par cet échec comme les autres pouvaient le faire. S’habitue-t-elle à faillir ou acquiert-elle une nouvelle humilité, une nouvelle sagesse ?

Elle approfondira cette question plus tard car on lui fait l’honneur d’accepter ses questions et outre le fait qu’elle doit s’en montrer reconnaissante elle doit composer avec la difficulté qu’elle impose aux membres de l’assistance de comprendre le parler commun qui n’a rien de commun dans ces montagnes. Elle s’applique donc à articuler et parler de façon posée sans un excès de lenteur qui pourrait être perçue comme insultante.

« Comme vous l’avez deviné je cherchais, je cherche à travailler les attaques basses. Dans mon esprit elles sont propices à mettre en difficulté les adversaires de grande taille… »

Elle hésite une fraction de seconde se demandant si la référence à son maître est trop claire.

« De face et même en contournement, si sa garde est bien en place, il lui suffit d’attendre pour contrattaquer presque à coup sûr, même en cas de grande vitesse. Passer au-dessus est tributaire de l’environnement et des appuis qu’on peut y trouver… Qu’en pensez-vous et quelle autre solution peut s’offrir face de tels adversaires ? »

Elle hausse les sourcils comme si ouvrir plus grand les yeux pouvait lui permettre de distinguer l’expression et les sentiments de son instructeur du moment et deviner ainsi ce qu’il pense de sa question, de sa longue question, de sa trop longue question. Elle a chassé les regards qui auraient pu être désapprobateurs de la ‘assemblée des guerriers autour d’eux.

*Deviendrais-tu arganathienne ma chérie ?*

Sans doute pas, mais il est toujours intéressant de prendre là où l’on peut ce qui peut nous aider à grandir… et la belle a fini par entendre les paroles de son maître de Tyka et d’Ewyn.


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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 16 Jan - 14:10



“Plus il tombe de haut, plus la chute sera rude comme on dit par chez toi ? Oui les attaques sur les géant aux jambes dans l’idée des les incapacités sont une bonne idée, la meilleur reste de passer dans leur dos. Par contre si tu parle du Dervish sont corps entier est fait pour le combat, tu ne le bâteras pas sans faire appelle aux Dieux et à leur bénédictions. Les colosses sont lent habituellement et trop habituer à jouer leur combat sur leur force, ils perdent de vue beaucoup de points et des détailles, ils sont plus facile à avoir à distance et au combat la vitesse permet d’atteindre des frappes stratégiques, commencer par les diminuer et enfin les achever est souvent la meilleur solution.

Si tu fais parti des êtres qui aiment les deux armes ils existent des attaques basses qui ne mettrais pas en péril ta vie trop facilement.

Okoaty ! Dewch yma os gwelwch yn dda. Ffens!”


Okoaty était un monstre, un Zélos comme on en croise parmi les gens d’ici, le visage rêche, les yeux brider par le vent des montagnes et le froid, la peau tannée par le soleil trop près, dépassant les 7 pieds il était encore petit par rapport à Brom mais monstrueux face à Umbra donc la taille était plus classique. En armure d’Arghanat il faisait parti de la première mais non des MangeCoeur, les attaches d’un bouclier étaient visibles sur son bras gauche et un lourd marteau de guerre attendait dans son dos. Il avait choisit pour l’occasion une arme en bois que tous aurait porté à deux mains et un lame de 90 qui ressemblait à une dague dans son énorme mains gauche.

Il se mit en garde et plongea son regard dans le masque qui avait déjà bougé. Umbra avait pris ses deux armes à l’envers, lame vers le bras et s’était jeter directement sur son adversaire, au dernier moment dans un contre-pied il était passé à gauche de lui esquivant le lourd espadon et le frappant juste de la lame gauche pour le plaisir de le mettre en déséquilibre.
Mais le géant connaissant son jeu et plutôt que de faire ce que tout garde aurait fait, s’accrocher à son arme il la lâcha et chercha à entrer en lutte avec Umbra, lutte qu’il ne pouvait perdre.
Cependant il n’oublia pas sa dague et tenta de frapper l’Ombre avec celle-ci mais elle fut intercepter par la même main gauche, Umbra plus petit avait le temps de voir venir les frappes gagnant en ces quelques dizaines de centimètres d’écarts le temps d’une fraction de seconde. Le sabre gauche d’Umbra s’orienta pour intercepter et la dague et la main du géant qui voulait essayer de l’attraper, appuyer sur le coude du bretteur elle avait une vitesse de réorientation impossible à atteindre avec une lame en garde droite. Mais surtout elle gardait son dos.
Sa main droite entra en action lorsqu’il passa sous le colosse et vint frapper avec force le tendons d’Achille avant de se retrouver dans le du monstre.


“Diwedd. Okoaty yn meddwl eich coesau.

Voilà ce que je veux dire, soit le vent, agile et rapide, insaisissable. Ayant toujours une arme près à lui mettre sous la gorge si il t’attrape et passe en lutte, et détruit le petit à petit si il faut. Mais les attaques basses sont dans le mouvement, elles te ralentissent sinon … Et tu as la vitesse pour toi.

C’étais ta question Prentis ?”


Okoaty est retourné dans le rang, il est plutôt fier qu’Umbra l’est utiliser comme exemple et surtout l’interjection était plus un conseil qu’une remontrance, il a probablement été meilleur que ce dont Umbra attendait de lui.

Les autres semblent réfléchir aux possibilités qu’ils ont de faire un tel mouvement, Umbra est vif, bien plus que la plus part d’entre eux, et puissant, son corps a été façonné pendant plus de huit cents ans à la guerre …



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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mer 18 Jan - 8:36

Les réponses tombent comme ses coups, précises et tranchantes. En cela elles ressemblent à celles du maître hormis qu’elle a souvent avec lui l’impression qu’il attend son bon vouloir pour répondre. Le Dervish n’est pas adepte des réponses immédiates. Elle attend qu’il ait fini avant de répondre et évidemment de se montrer satisfaite en enchaînant avec une autre question. Cette réponse elle l’a déjà entendue, elle s’en rend compte même si elle n’a pas été formulée ainsi et elle réalise qu’elle s’est entêtée dans une oie qui ne l’a menée à rien si ce n’est à forcer son attaque mais aussi à lui faire perdre un temps précieux. Elle a tendance à oublier une chose lorsqu’elle en apprend une autre et savoir que c’est sans doute le lot de tous les apprentissages que de prendre les choses de façon parcellaire avant d’en faire la synthèse, elle se sent ridicule avec ses questions stupide. Elle reste cependant impassible et digne comme une véritable prentis y Dervish qu’elle veut être.

Elle n’a certes pas envie de nuire à Brom Ode'Bahalmarche, mais qui peut le plus peut le moins et être capable de le lui faire mordre la poussière lui assurerait qu’elle est apte à affronter la terre entière. Mais l’ombre a sans doute raison, se rendre maître de la plupart des colosses en l’excluant serait déjà pas mal. Elle n’est pas encline à l’humilité et elle veut toujours viser l’absolu, l’horizon que le marin n’atteindra jamais.

Elle plisse un peu les paupières attentives à mesure qu’elle a l’impression de toucher quelque chose d’important et ce soir, elle a l’impression de se saisir de son destin à bras le corps en même temps qu’elle arrive à unifier la parole de son maître et cette petite pièce de puzzle qui lui manquait et qui lui ouvre les yeux sur la globalité du combat, de son combat de ce qu’il peut être ou doit être en fonction de l’adversaire. C’est comme une part d’invulnérabilité qui lui est donnée. Même si elle sait qu’elle est encore loin d’être invincible, toutes les leçons s’imbriquent les unes dans les autres avec leurs doutes et leurs enchaînements mémorisés avec la place exacte qu’ils doivent occuper dans sa danse de mort et les petites certitudes qui naissent ici et là comme des pousses sous une pluie bienfaisante et qui ne demandent qu’à croître et se fortifier.  « Elië porteuse de mort » ! Ces quatre mots prennent à présent une toute autre signification, même si elle n’est pas certaine d’en mesurer la portée encore.

Si elle veut connaître d’autres façons de faire ? Autant demander à une Tyka si elle veut devenir mange-cœur ! Mais elle n’a pas le temps d’acquiescer que déjà un colosse, un de ceux qui méritent ce nom malgré leur petitesse comparée à la stature de son maître, entre en scène. Elle n’a pas compris l’ordre qui a fusé pas même isolé le nom de celui qui s’apprête à servir de victime, mais elle lui sait gré de se prêter à cette démonstration. Elle le détaille de pied en cap imaginant le Zélos percer les premières lignes adverses et créant des brèches dans les défenses tandis que derrière lui s’y engouffrent les légions. Une charge de cette créature cachée derrière son bouclier qu’elle ne conçoit que démesuré tandis que tournoie le marteau de titan doit être capable de bousculer n’importe quelle première ligne même hérissée de piques acérées. Elle imagine assez bien qu’il est capable à lui tout seul de prendre une position et de la défendre coûte que coûte contre des hordes d’assaillants, pilier au milieu de la bataille que chacun pourra voir décimer les ennemis, abattant d’autant son moral tandis que ses camarades prennent un nouveau courage. Quel nom son maître donne-t-il à ces guerriers ? Elle ne s’en souvient plus alors qu’il pourrait être l’occasion de tenter de marquer un point dans le défi qui les lie…

Mais elle n’eut pas le temps de rechercher dans sa mémoire que déjà l’engagement avait commencé. Umbra n’avait pas laissé de temps de répis ni de positionnement à son adversaire avant d’entrer en action et il n’avait pas eu besoin de se jeter vers le sol comme elle l’avait fait pour passer sous la garde du Zélos, la différence de taille suffisait à cela. En quelques secondes aucun point vital n’avait été touché mais deux blessures invalidantes avaient été portées et on pouvait déjà imaginer qu’en plus de sa lourdeur de géant, il ne pourrait plus se mouvoir efficacement. En une passe, le mange-cœur avait réduit à néant les futures  charges du colosse dans les rangs ennemis, mis à genoux le champion des escadrons qui le suivaient, les positions ne seraient jamais prises ni tenues… Elle essaya alors de comparer ce qu’elle avait déjà tenté contre son maître à la démonstration qui venait de se dérouler devant elle. Le contre-pied elle l’avait déjà tenté. Elle s’en souvenait, dans la mine, il y avait maintenant des jours de cela, mais elle avait voulu passer par le haut. Pour la deuxième fois en deux minutes, elle se rendait compte de son incapacité à faire la synthèse de tout ce qu’elle savait et en prendre conscience au lieu de l’anéantir comme par le passé lui ouvrait des portes insoupçonnées. Il lui faudrait maintenant acquérir une souplesse d’esprit pour évaluer laquelle des passes qu’elle apprenait ou qui lui venaient maintenant en tête serait la meilleure dans chaque situation. Elle prenait conscience de l’avantage qu’il y avait à pouvoir répondre au défi de son maître sur l’identification des types de guerriers et y vit soudain une de ses plus grandes faiblesses car sans cette compétence elle serait réduite à ne se baser que sur ses points forts à elle et non sur les points faibles de ses adversaires.

Elle inclina la tête devant le Zélos en signe de reconnaissance pour avoir participé à son instruction avant qu’il ne reprenne sa place dans l’assistance.

Elle fixa alors son attention vers les trous noirs du masque qui pourraient engloutir n’importe qu’elle énergie d’ennemi avant de répondre reconnaissante.

« Oui, c’était ma question et je vous remercie d’y avoir répondu. Et merci à tous… »

Elle esquissa un geste de sa main basse et ouverte vers l’assistance.

« …d’avoir supporté cet échange en mauvaise langue… Si vous voulez bien traduire… »

Elle cassa le buste et se redressa attendant que l’ombre lui donne congé puis retrouva sa place, la plus anonyme possible derrière Tyka, croisant les bras pour dissimuler le tremblement de ses mains. Elle l’avait fait. Elle avait réussi à relever le défi d’un mange-cœur, à ne pas trembler, à mener ce qu’elle avait projeté, à échouer sans se sentir humiliée et surtout les rouages que s’évertuait à mettre en place son horloger de maître commençaient à rejoindre chacun leur place dans son esprit. Quelque chose exultait en elle en même temps qu’elle décompensait des minutes qui s’étaient écoulées depuis qu’elle avait fait le pas qui l’avait propulsée presque malgré elle dans enrêne.


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Jeu 19 Jan - 12:13



“Ils parlent ta langue Prentis, et si ils ne le font pas encore ils doivent l’apprendre. La Langue du Khan n’est vrai qu’ici, et nous somme sont armé, sa main, ses yeux et sa voix, il nous faut savoir parler aux étranger et surtout les comprendre … Je ne traduirais donc pas, ta langue à beau être désagréable et sans intérêt elle est nécessaire et il est nécessaire que tous la parle correctement … Tu ne nous à pas parler dans la langue de ton peuple.

Rydym yn parhau y wers. Pwy sydd eisiau i geisio troi?”


Car malgré ses paroles le masque à tourné dans un autre langage si vite que la demoiselle à disparut dans les rangs. Il n’est pas question de snobisme mais juste d’habitude et d’aptitude à être comprit par tous facilement, sans réfection, dans le vif d’un combat. Il est juste question d’avoir une langue qui coule de source et même si il semble parfaitement maitrisé la langue commune il préfère celle de son peuple et de sa naissance.

Autour d’eux le groupe c’est alourdit, un second cercle s’est formé, quelques personnes sont rentré dans le premier, d’autres sont allé se posé ailleurs, la plus part de ses gens là sont épuisés, ils viennent d’autres entrainement, d’autres feu, d’autres MangeCoeur. Brom lui n’a pas encore finit son cours, c’est le plus gros rassemblement après celui d’Umbra, il est là au milieu des hommes et semble faire deux choses, se battre comme Umbra le fait, ou parler d’arme et de leur entretient ou de leur fabrication. Il est dans son élément au milieu de gens passionnées et ayant une base de connaissance forte, mais qui cherchent encore plus loin.

Un peu plus loin on entend encore la poudre raisonner, et Cynn est sorti de sous ses couvertures, c’est une Sindarin plutôt jolie bien qu’un peu fine, et jouant avec un arc, elle est une cible mouvante pour ceux qui utilise des flèche à tête plate. Elle semble à première vue seule contre tous mais plus loin on peut voir Pha qui semble de son coté, deux MangeCoeur contre tout une cohorte, enfin, ils étaient tout une cohorte car si Cynn est blesser à la Jambe et fait semblant de boiter nombre des tireurs adverse sont sur le banc à regarder la suite des événements. Dans un cirque aussi ouvert tiré et esquiver devient un jeu complexe. Pourtant rien n’y fait, Cynn semble presque intouchable, quand à Pha, il est bien trop loin et joue avec des billes de peinture qui semble pourtant faire de gros bleu à ceux qui se les reçoivent. Cacher derrière un roc il ne sort que pour mettre un tire portant comme si il voyait à travers le rocher. Cynn elle danse.

Les mages ont déjà finit depuis quelques temps mais en face de la demoiselle et de la Tyka concentrer Umbra continue ses discours, et ses représentations, il a travaillé l’enchainement qu’ils ont exécuté avec deux personnes en face, et avec un petit groupe de personne comprenant Tyka ils sont travailler ce qu’ils semblent appeler “ Mae'r gyfran meddwl”, cinq contre quinze, et les cinq ont gagné haut la main. Tous comme Tyka portait deux sabres, et ils ont rompu la formation, sont revenu en diamants, se sont disperser pour laisser passer une charge trop puissante, Umbra tuant quelqu’un toutes les quatre frappes mais les autres n’étaient pas en reste et si bien souvent ils ouvraient les gardes personne n’osait s’approcher d’eux avec nonchalance.

Puis l’entrainement se finit, environs en même temps que celui de Brom et tous regagnèrent leur tente fatigué, sauf les MangeCoeur qui se posèrent autour du feu centrale laisser seule par tous comme c’est la tradition.

C’est une petite demi heure après que Brom entra dans sa tente avec le sourire de l’homme qui à bien travailler. Sans même voire la demoiselle il commençant à discuter en enlever ses lourds vêtements ne gardant que son pantalon pour entrer dans la chambre de la tente et se diriger les le tas de couverture de peau qui servait d’unique lit.


“Alors les MangeCoeur ? Moins bon que ce que tu ne pensais ?”


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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Jeu 19 Jan - 21:39

Elle n’a pas relevé la tirade du mange-cœur sur la langue à parler et à comprendre. Il doit juste y avoir quelque chose qu’elle ne comprend pas ou un hiatus entre ce que désire la tête du duché et ce que le peuple en accepte. Car enfin, les réactions de tout à l’heure autour d’elle et Hewyn semblaient sans équivoque. Tout le monde ne comprend pas le parler commun et qui plus est tout le monde n’accepte pas de s’abaisser à la faire. Mais elle le comprend assez bien que cela puisse rebuter. Quand à parler Sindarin, elle e beau ne pas être une grande diplomate, il était évident que cela aurait sonné commune provocation à l’égard de gens qui n’étaient pas forcés d’être chaleureux à son égard mais globalement se comportaient plutôt bien à son égard, elle l’intruse, la disciple ou la courtisane du Dervish, selon qu’on la portait en plus ou moins grande estime ou que les ragots les avaient influencés. Cela faisait en outre bien longtemps qu’elle ne l’avait pas utilisé et en y repensant elle en éprouva une sorte de nostalgie elle la Syliméa. La dernière fois c’était en tant que faire valoir exotique d’un haut-bourgeois qui ne savait pas qu’il donnait le bras à la mort…

Au moins elle est certaine que l’ « Ombre » ne fait pas plus de manière qu’il ne fat à son égard et cela la rassure. Elle n’a pas compris la sentence qui a jailli du masque et dut attendre que Tyka la lui traduise, mais au moins n’a-t-elle pas la sensation d’être de trop comme autour du feu des tireurs. Quant à sa camarade préférée elle essaya de lire dans son regard ce qu’elle pensait de sa courte prestation mais la gentille poire était déjà trop concentrée sur le maître du moment pour s’attarder à cela. C’était elle qui avait raison après tout et nul doute que les bruits sur elle allaient vite remonter jusqu’à son maître qui saurait mieux que quiconque s’il y avait lieu de s’appesantir dessus ou de vte oublier cet épisode. Alors c’est à peine si elle a remarqué le déplacement des groupes d’un instructeur à l’autre. Elle songe un instant rejoindre son maître attitré, mais elle compte pouvoir compter sur ses leçons ultérieurement alors elle décide de rester et de finir ce qui est commencé. Répéter les enchaînements du jour lui permettra de s’en imprégner et des retravailler sans trop d’erreur plus tard.

Non ce qui la chagrine est de devoir choisir entre son groupe et ce qui se passe du côté de Cynn est Pha’. Un coup d’œil dans la direction de leur groupe a suffi pour lui donner une idée de l’animation qui y régnait et une nouvelle fois instiller en elle cette frustration de devoir ajouter une nouvelle page vierge à tout ce qu’elle a à travailler. Mais rapidement elle retourne aux exercices de son groupes qui ne supportent pas la moitié d’une concentration et puis peut être aura-t-elle l’opportunité de profiter des connaissances de ce duo diabolique. Elle laisse la rapide silhouette poursuivre ses esquives gracieuses et mortelles et l’invisible semer la mort parmi leurs assaillants pour ne plus penser qu’à ce qu’elle est en train de faire.

Faire est un bien grand mot car elle fut surtout spectatrice de la démonstration des cinq contre quinze. Elle s’était déjà bien assez mise en avant pour ce soir et puis, elle devait l’avouer, elle s’était donnée autant que sa forme physique le lui permettait sans vouloir céder de terrain à l’acclimatation à l’altitude et cette dernière finissait, aussi sûrement que la rouille sur l’acier abandonné, par la miner. Elle s’efforça donc de noter tout ce qu’elle devait absolument retenir et la première leçon qu’elle retint de cette démonstration était la ressemblance de leur cohésion avec celle de la mer. Si son mentor ressemblait à un mur que rien ne semblait pouvoir abattre, les « cinqs » d leur côté assuraient leur lien mais ne le forçait pas. Si les assauts qu’ils subissaient se montraient en rapport avec leur force, ils pouvaient la repousser en gardant leur formation tandis qu’ils s’écartaient face à une puissance qui les emporterait se contentant d’affaiblir l’ennemi comme Umbra le lui avait conseillé durant la séquence à laquelle elle avait participé. Elle pensa à l’exercice de cohésion télépathique auquel l’avait initiée son maître et se demanda si les « cinqs » l’utilisaient à ce moment, Elle aurait pu essayer de le vérifier, mais la fatigue, l’éloignement mais surtout le respect de leur action l’en dissuadèrent. Elle ne se voyait pas troubler leur ensemble par une intrusion. Elle aurait tout le loisir de le vérifier en s’adressant à Tyka ou à son maître une fois que les cours seraient terminés.

Justement en parlant de fin. Les groupes commencèrent à se disperser presque à son insu et elle se retrouva seulette sans y prêter attention tant son attention était restée dirigée vers le masque et qu’elle n’avait d’autre part pas identifié sa parole de fin. Même Tyka avait disparu, sans doute partie se remettre de la fatigue qu’elle avait dû endurer dans sa danse des cinq contre quinze ou bien se repositionner à proximité de Brom Ode'Bahalmarche. Elle sourit en se demandant si un jour quelqu’un pourrait faire fondre ce colosse peut être au pied d’argile. Elle se résigna donc à ramasser ses affaires qui n’avaient pas bougé de leur rocher plat et se dirigea vers la tente du Haut Prêtre. Elle ne ferait pas de chichi pour la partager avec lui s’il n’était pas accompagné. La journée avait été rude. Le froid, l’altitude, la tension nerveuse et les exercices l’avait mise à rude épreuve et elle n’aurait pas de trop de ce qui restait de la nuit pour se remettre et commencer la journée du lendemain dont elle devinait déjà les difficultés.

Lorsqu’elle pénétra sous la tente une douce chaleur l’accueillit. Un brasero brûlait au centre et rayonnait pour rendre chaleureux les quartiers du Dervish. Des tentures délimitaient l’espace privé de l’espace qui pouvait accueillir les visiteurs plus ou moins attendus. Elle jeta un regard circulaire pour évaluer les dimensions de l’endroit et s’assurer qu’elle était bien seule. Elle écarta le panneau de tissu épais qui fermait la chambre : pas de Tyka ni aucune présence féminine ni autre d’ailleurs. Elle dut avouer un certain soulagement. Elle avisa une outre suspendue qui pouvait distribuer de l’eau dans des gobelets disposés sur un plateau en dessous du goulot de peau et se mit en demeure de s’hydrater par de bonne rasade du liquide vivifiant. Elle se serait bien endormie illico mais s’acquitta d’une séance d’étirement. Il n’était pas utile d’ajouter des désagréments musculaires à ce que le lendemain lui promettait. Elle se dévêtit rapidement mais soigneusement et se débarbouilla non moins rapidement à la bassine qui semblait prévue pour cet effet, en changea l’eau pour que son maître puisse en profiter sans avoir à se contenter de l’eau souillée de son élève. Malgré le brasero cette opération la laissa trop longtemps à la merci de filets d’air glacial du dehors et elle frissonna. Elle se glissait nue sous les couvertures de son mentor lorsque ses pas firent trembler le sol jusqu’à elle. Les couvertures remontées jusque sous le nez, elle ne bougea pas, laissant seulement ses yeux briller dans la demi-obscurité au milieu des vagues rougeoyantes de ses cheveux qu’elle avait relâchés. La proximité qu’ils avaient partagée durant leur bain avait de son point de vue fait volé en éclat toute notion de pudeur entre le maître et l’élève. Cependant, saisie soudain d’un doute, elle se demandant si elle n’allait pas se faire jeter dehors pour d’autres motifs dont l’un d’eux pouvait s’appeler Tyka bien qu’elle se semblât pas devoir faire son apparition.

Moins bon qu’elle ne le pensait ? Comme si elle avait mis en doute la valeur des confrères de son maître !... Elle marqua une hésitation avant d’oser une réponse prudente.

« Ils sont de toute façon bien au-dessus de votre élève. »

Elle se serait bien assise dans la couche, mais la chaleur qui l’envahissait à présent la dissuadait de risquer de se voir ressaisie par le froid. Elle ne bougea pas plus.

« Vous-même avez l’air très satisfait. Les Arganathiens ne vous ont donc pas déçu…»

Elle se demanda si l’absence de doute dans sa réponse était bien de bon aloi et de quelle façon elle serait reçue par la Main de Bor. Elle poursuivit donc avec un enthousasme non feint.

« De mon côté j’ai passé une soirée magnifique ! »

Magnifique ! Le qualificatif était un peu bateau, mais aucun autre ne lui était venu à l’esprit. Magique ne lui sembla pas approprié, fantastique ne lui convenait pas non plus et puis, il était assez fin pour comprendre ce qu’elle voulait dire !...


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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 23 Jan - 13:39



Il s’étire et entre dans la chambre, puis rapidement fait une toilette sommaire dans l’eau qui est encore à peut près chaude avant de se diriger vers le tas de couvertures déjà occuper.

“Les MangeCoeur sont des gens qui ont passer leur vie à maitrisé un art, et le combat, ce ne sont pas des gens qui sont né pour faire autre chose que se battre pour l’honneur de leur patrie, alors forcement ils sont meilleur que toi dans le domaine du combat, et ils continuerons à y grandir plus vite que toi car tu fait autre chose que donner ta vie au combat.

De toutes les armées que je connais Arghanat est celle qui vénère le plus le combat, même les monteur de poney si fier de leur façon de se battre et de leur art font d’autres choses, ils se perdent en des conjectures politiciennes, essaye de se taper dans jambes les un des autres et de devenir calife à la place du calife, et ils pense que ça les rend plus fort alors que ça ne fait que briser leur cohésion, et perdre des savoir car personne ne veut donner à un autre ce qu’il sait, il pourrait s’en servir contre toi … Ils ont peut être les meilleurs au départ mais ils n’en font pas les meilleurs après. Tout ça est une question d’entrainement.
Eridannia à oublier ce qu’était une armé depuis longtemps, sauf quelques duc de l’ouest mais qui n’ont pas l’argent d’en entretenir correctement, et les autres pays n’en parlons pas … Je pense qu’Irina et Leogan feront une armée correcte mais nord mais elle restera simplement correcte.

Alors oui je prend plaisir à entrainer et à voir des Arghanatiens car ils sont et reste à mes yeux ce qui ressemble le plus à l’art de la guerre tel qu’il doit être mener, violant, brutal mais parfait et toujours pour l’autre, l’autre qu’on connait, l’autre qu’on a dans ses frontières, mais l’autre tout de même … Car si il n’y a pas cette cohésion alors il n’y aura jamais une vrai force.

Il parait que les hommes autour du roi sont en train de faire une vrai armé, ou du moins une vrai garde personnelle, mais j’ai des doutes et j’ai reçut très peu de savoir là-dessus … Et puis, je vais te dire un secret, ils sont moins bien équipé que les Arghantiens, leur armures et leurs armes à eut ne viennent pas des forges de Bor …”


Il sourit et se pose sous les couvertures dans un grand courant d’air froids, coucher sur le dos le regard vers le toi de la tente il regarde le ciel à travers le tissu, invisible il resplendit quand même à ses yeux. Le dos sur peaux, posé sous des couvertures, les yeux ouverts il continue.

“Tu as fait bonne impression à Umbra, c’est tant mieux tu seras avec lui demain, si quelque chose te semble insurmontable sache te posé sur le coté, il entraine des gens particulier … Tu seras dans une petite escadre de dix durant le combat final, dix dont Umbra et Tyka, tu devrais t’y sentir bien, je pense que demain vous aller travailler la communion avec la dite escadre. Laisse l’esprit d’Umbra te guider, il est habituer à ça par rapport à moi, je crois qu’il a prévu que vous soyez en communions pendant quatre heures … Umbra aime les entrainements dure.”

Il sourit, à l’entendre parler il aime bien Umbra quand à lui. Il est certain qu’Umbra est un meilleur maitre que lui, après tout Umbra est celui qui entraine la première depuis qu’il est parti et si lui est un maitre d’Arme par la forge, Umbra à toujours été un guerrier et un guerrier brutal et efficace. De plus Umbra à toujours été plus haut gradé que lui en Arghanat et pour une raison bien précise, l’homme derrière le masque est un général efficace.


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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Dim 29 Jan - 18:06

Elle n’a pas besoin de faire beaucoup d’effort, tapie sous les couvertures, pour deviner ce que fait le maître chacun de ses mouvements lorsqu’il n’est pas au combat résonne et fait trembler la sol et la tente toute entière. Un petit sourire de soulagement se dessine sur les charmantes lèvres. Au moins n’aura-t-elle pas à supporter les relents du guerrier après une journée d’effort, même si elle se demande si avec sa condition, il lui arrive de faire des efforts. En tout cas de sentir fort, elle en est certaine ne serait-ce que l’odeur du cuir et du métal.

En même temps qu’il s’occupe à éviter à la belle le désagrément de ses narines, même si ce n’est pas son principal souci, elle s’en doute, il lui répond presque avec désinvolture, mais elle sait que rien n’est jamais dit de la sorte par Brom Ode'Bahalmarche. Ce qui est dit l’est parce qu’il le mérite. Alors malgré son épuisement,  elle tend l’oreille immobile presque comme si elle croyait qu’il ne savait pas qu’elle était là. Comme si elle avait peur d’être surprise là où elle ne devrait pas être.

Pour la première fois elle trouve une raison d’accepter de ne pas être aussi forte que les manges-cœurs. En effet sa vie à elle n’est pas que combat. Elle aime trop de chose en ce monde pour se limiter à cet art. Elle l’admet volontiers, poussé au stade des Arganathiens c’est bien un art et elle espère en détenir des bribes, mais la vie entière en est un et pour peindre la sienne, elle a besoin d’une palette plus étendue. Ce qu’elle perd avec cette option de vie est-elle répréhensible ?

*Personne ne dépend de nous mon amour
_ A part moi. A part nous ma belle
_ Oui mais cela ne regarde que nous mon bijou.
_ Et c’est déjà bien suffisant !*


Elle s’imaginait mange-cœur, toute dévoué à son maître le Duc. Cette idée déjà avait quelque chose de révulsant, mais une fois acceptée, la rouquine imaginait bien que l’engagement que cela requerrait la tiendrait éloignée de tout ce qui faisait aussi partie de la vie de solitaire égoïste qu’elle menait. Elle se surprenait à être d’accord avec son maître sur ce sujet. Si on s’engage dans une voie il faut le faire jusqu’au bout. Cette dernière considération jeta un trouble en elle comme si une facette d’elle s’imposait de façon hideuse et ricanante.

*Par toutes les jouissances ! Pourrions-nous être des fanatiques comme les mange-cœur ?
_ Pourquoi cette question ma toute belle ? Nous ne te suffisons donc plus que tu envisage de te livrer à un autre maître qu’à nous ?
_ Non ! Evidemment pas ! Mais…
_ Mais quoi ? Tu veux savoir si n’importe qui peut se laisser séduire par le Duc et la perspective de devenir mange-cœur ? Et quoi ? Cela te paraît-il si extraordinaire ? Je ne te savais pas si naïve ma beauté !
_ …
_ Mais ne t’inquiète pas nous sommes sous notre coupe encore pour un moment…*


La conclusion qui s’imposait à elle était que les autres nations étaient de folles midinettes qui ne savent pas ce qu’elles voulaient peuplés de schizophrènes qui se prétendent guerriers mais auront toujours en tête leur femmes et leurs enfants. Qui se nommeront troupe d’élite en même temps qu’ils auront les yeux tournés vers les banquiers ou les artisans. Tout ça n’est qu’une question d’entraînement oui et de discipline. Elle s’étonnait de réaliser que ces deux notions ne lui étaient pas étrangères. Pourtant depuis toujours elle les pratiquait pour le plaisir d’apprendre et de progresser. Elle devait simplement définir si elle voulait ne faire que cela ou s’accommoder de sa part de schizophrénie.  Elle sourit de toute l’ironie dont elle était capable…

Elle écouta son maître faire l’inventaire des armée qui couraient sur la surface d’Isthéria et y semaient la mort et la destruction. Aucune qui trouve grâce à ses yeux et pourtant ls qualités des Arganathiens n’étaient que des qualités humaines pourquoi ne pourraient-ils pas se munir d’une force qui égalerait voire surpasserait celles du Duché ?

Bien sûr il y a l’équipement fourni par les forges de Bor mais cela faisait-il tout ? Elle éclata d’un rire clair et complice en réponse au sourire de modestie et de fierté mélangée du forgeron vantant les produits de sa forge. Puis la fatigue qui aurait pu l’emporter dans le sommeil réparateur fut chassée par sa curiosité. Elle se tourna vers le maître qui s’était couché près d’elle et posa sa tempe droite sur sa main accoudée dans les couvertures, sa chevelure inondant ses épaules dons dos et sa poitrine. Son ton était posé. Elle n’avait de raison de s’enflammer pour les points qui lui brûlaient les lèvres. Elle laissa juste un petit éclat de défi allumer son regard.

« Les Arganathien sont-ils les seuls à avoir conscience de se battre pour les leurs dans leur frontières ? N’y a-t-il aucune chance que d’autres pays aient à leur tête une âme assez bien forgée pour insuffler ce qu’il faut pour faire une armée à la hauteur de celle d’ici ? Si je suis bien informée, Arganath est sorti de ses frontières lors de la dernière guerre. Imaginons que le roi Thimothée vous propose d’entrainer son armée, votre amitié pour le Duc mise à part, ne serait-ce pas un beau défi pour vous ou quelqu’un de votre trempe ? Pourquoi échoueriez-vous en Eridania là vous avez réussi en Arganath ? Pourquoi excluez-vous que cela puisse arriver ? Vous parlez d’Irina Dranis c’est bien cela ? J’ai vu dans le Nord ce qu’elle était capable de faire par ce qu’elle inspirait au peuple. Une armée dressée autour d’elle ne pourrait-elle pas se parer des mêmes vertus que vous trouvez ici ? Notes qu’après tout cela m’est égal mais… »

Elle hésita à finir sa phrase qui attendait un « je vous trouve bien sûr de vous  d’en rejeter l’hypothèse », mais c’était un peu désobligeant et contredirait quelque part, son indifférence énoncée. Elle se contenta donc de hausser l’épaule libre faisant glisser du même coup la couverture qui la couvrait. Elle regarda le chevalier laisser s’envoler son regard vers le ciel et fut à deux doigts de s’enorgueillir de lui avoir cloué le bec. Si elle ne savait pas que la réponse pouvait venir alors qu’elle ne s’y attendrait plus, elle aurait presque pu penser qu’elle avait pour une fois eu le dessus.

Mais le silence fut le plus traitre avec elle et la suite la cueillit par surprise. Bonne impression sur Umbra ? Elle n’osait l’espérer même si elle avait mis toute ses connaissances et son énergie à cela durant l’entrainement. Elle était surprise qu’ils en aient parlé. Elle resta un instant bouche bée ne sachant si elle devait chercher à en savoir d’avantage ou si la modestie attendue d’elle devait lui intimer le silence. Elle prit sa respiration comme pour commencer une phrase qui aurait ressemblé à : « Il vous a dit ça ? » ; mais elle garda le silence jusqu’à la fin de l’annonce des réjouissances du lendemain.

*Nous poser sur le côté ! Nous poser sur le côté ! Un peu comme un paquet encombrant c’est bien ça ?
_ Nous avons promis de ne pas en faire trop si nous arrivions à nos limites souviens-toi ma beauté et la journée d’aujourd’hui…
_ Elle sera derrière nous la journée d’aujourd’hui. Et puis si tyka y arrive…
_ Tyka a un autre niveau et une autre habitude que nous. Tu as vu qu’elle secondait Umbra. Elle sera bientôt mange-cœur…
_ Et bien justement*

Elle força un sourire espiègle pour ne pas montrer la mauvaise humeur qui venait de la saisir.

« Eh bien je n’ai pas trop de la nuit pour récupérer et me préparer à tout ça ! »

Elle se tourna brusquement sur le ventre, la tête enfouie dans les couvertures, le visage tourné à l’opposé du colosse et les bras sous les cheveux en berceau autour de la tête. Elle ne put réprimer un grognement qu’elle espéra n’avoir pas atteint les oreilles du Dervish :

« Me poser sur le côté ! Pfff ! »

Mais un sourire gourmand revint bientôt sur son visage alors que ses yeux étaient déjà fermés. Le programme était assez alléchant pour que la maladresse de son maître n’en vienne pas gâcher la perspective. En outre, son premier contact avec l’ombre s’était plutôt bien passé…

*Nous lui avons fait bonne impression !...*


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