A great blow for a day job - Page 2



 
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 A great blow for a day job

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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 6 Fév - 14:41



Il ferme les yeux et la laisse jouer son petit jeu un instant avant de répondre à la gamine qui se trouve à ses coté, oui c’est une gamine, mais il est bien qu’elle puisse être ainsi, il ne souhaite à personne de perdre l’innocence et de voir le monde tel qu’il est vraiment. Sourire devient alors bien plus difficile, mourir bien plus simple, même si seules certaines lettres diffèrent l’un de l’autre. Triste réalité brutal du monde et des hommes…

-“Petite demoiselle tu oublie bien les détailles. Il y a des centaines d’armées qui sont bonnes et toutes se battent pour ceux qu’ils ont dans leur frontières, sans exception … Non ce qui fait des gens ici des bon guerrier c’est le culte qu’il y voue, la façon dont il voit les autres dans leur frontières, ici tout le monde est frère, souder, un pour tous, et tous pour le Duc … Et cette alliance des deux est rare, voir inexistante. Quoi que fasse le roi il ne sera pas le Duc, il pourra rassemblé une armée autour de lui mais jamais son payer, justement car il a des Duc, justement car il est Roi, justement car il n’est pas la personne du Duc d’Arghanat qui est là depuis le début de son payé, lui est d’une dynastie qui a déjà montré tant de faiblesse, tant de changement qu’on ne sait ce qu’il sera demain, peut-on se battre avec toute son âme pour quelqu’un dont on est pas sur ? Et à Eridannia tu en trouveras toujours un pour traiter son voisin de voleur, de violeur, de monstre … Ils ne sont pas souder.

Alors non si on me le propose je n’accepterais pas, premièrement car maitre d’arme n’est plus mon premier métier depuis fort longtemps, il n’a plus d’importance, c’est une annexe de moi, si il faut j’enverrais des maitres formé comme je l’ai fait pour le pays du froid avant la guerre du même nom mais je n’en serais pas. Et en aucun cas je ne ferais formé une armé apte à se battre à l’intérieur d’une communion, une armée toute entière qui peux le faire, à part ici, c’est impossible.

Donc non, que ce soit dans le nord, où le gens se battent par nécessité mais son lié les un aux autres par les conditions difficiles, où sur la terre centrale, où ont trouve des gens qui se battent mais chacun à peur de son voisin … Il n’y a nulle part le terreau pour faire ce qu’à fait Arghanat.

Mais qui le voudrais ? Qui à l’argent pour entretenir les meilleurs ? Qui veut faire de son peuple une armée si puissante qu’elle pourrait le renverser sans souci ou arrêter de l’écouter ? Personne.

Mais j’ai une question pour toi, où en est-tu de notre petit jeu, normalement tu dois me dire ce que tu pense d’eux avant de te battre contre eux ou avant de les voir ce battre, alors j’accepte ton avis pour ceux de ce soir même si tu les a vue se batte et à ce moment là tu devra m’expliquer comment tu t’y prendrais contre eux avec le plus de précision possible, mais essaye de ne me tenir au courant de toi-même la prochaine fois.”


Il sourit au ciel. Il aime bien ce petit jeu, il est très formateur.

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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mer 8 Fév - 23:28

Elle sourit de l’ironie de sa situation. Qui aurait pu imaginer qu’elle se retrouve sur la même couche qu’un homme pour parler politique, stratégie et art de la guerre ? Qui eut cru qu’elle ne s’endormirait pas après une telle journée à écouter les tirades d’un maître ? Car il s’agit bien de tirade que sa remarque a réussi à provoquer. De jour en jour, à mesure ses connaissances progressent, elle touche de plus en plus près du centre de la cible même si ce n’est que de façon inconsciente qu’elle le vise. Et la passion du maître pour ce qu’il fait et ce qu’il aime se déploie devant elle dans toute l’intensité dont il est capable. Elle y voit le feu qui sommeille en lui mais ne perd pas une miette de ses paroles en essayant de faire le tri de ce qu’elle est capable de croire de comprendre, d’accepter. De temps en temps le fantôme d’une guerrière de jadis traverse son esprit.

*Etait-ce de cela, Audrey que tu discutais avec ton colosse ? Est-ce la seule chose qui te reste, Brom Ode'Bahalmarche, « Main de Bor » simplement la forge les armes et le combat ou alors ne pouvais-tu vivre autre chose que cela que tu as brisé ce qui pouvait t’en détourner ?*

Elle se demande pourquoi la guerrière revient encore et encore dans ses pensées. Se projetterait –elle à sa place ? Elle convoque sa place de disciple, son différence aux attachements de toutes sortes mais elles sont devenues des lieux communs qu’elle trouve insipides et de moins en moins convaincants. Et pourtant, c’est tellement… Inimaginable ? Ridicule ?  Elle ne sait trop comment considérer ce qui court dans son esprit. Elle ne peut que constater que cette femme du temps jadis lui fait l’effet d’un miroir. Laquelle des deux est onc le pâle reflet de l’autre ? Elle n’a pas trop de doute là-dessus. Elle a encore tant à apprendre et le peu qu’elle sait de sa rivale, car quel que soit le plan sur lequel elle se place, elle est bien obligée de l’appeler ainsi, le peu qu’elle sait d’elle lui vient de son mentor et du Sindarin gris et la place sur un piédestal inaccessible. Combien de temps encore lui faudra-t-il apprendre pour pouvoir rivaliser ? Et s’il n’y avait rien à apprendre et si la différence était là une fois pour toute, sans besoin d’être expliquée analyser ? Elle ne sait pas quelle réponse préférer. Elle en est de toute façon insatisfaite alors elle ne peut qu’écouter ce maître inaccessible qui lui parait si proche pourtant. Ce maître qui vénère tout ce qu’elle déteste et pourtant lui fait aimer les mêmes choses. Elle n’est plus très sûre de ce qu’elle croit. Elle se perd dans des pensées indépendantes d’elle et remonte à la surface pour reprendre un bon bol de réalité ici et maintenant en se raccrochant aux mots de celui qui a provoqué tous ses tourbillons de raisonnements décousus.

Elle sait que l’union est bien quelque chose qu’elle ne connait pas. Quelque chose qu’elle met en doute même. Elle est capable de croire en des associations, des attachements pourquoi pas. Mais la cohésion de tout un peuple comme la lui décrit son mentor elle ne peut s’empêcher d’émettre de vrais doutes, mais elle n’a pas envie d’inverser les rôles ? C’est elle qui est là pour apprendre et non le chevalier. Et puis elle lui a posé une question sur ce que lui pensait ou pourrait penser ou faire pas sur elle.

Alors elle garde pour elle ce qu’elle imagine des hommes d’Arganath. Des hommes comme les autres ni meilleurs ni pire. Avec une autre culture soit, mais avec des âmes nobles et d’autres moins reluisantes avec de la cupidité de la jalousie et de la soif de pouvoir de la peur. De l’amour même qui vous détourne de la voie rectiligne qu’on s’était fixée. Elle n’arrive pas à croire que les choses soient aussi monolithiques en Arganath que le lui dit son maître. Elle l’admet pour pouvoir suivre la suite du discours et ne contredit pas le Dervish. Après tout chacun ses choix et de toute façon elle préfère le garder pour elle toute seule même si c’est pour le temps de quelques semaines seulement. S’il avait été en charge d’une armée il n’aurait pas eu de temps à lui consacrer. Elle retient cependant deux ou trois choses. La dissolution de la présence que ce soit dans le trop grand nombre ou dans trop de hiérarchie d’allégeance amoindrit d’autant la cohésion des peuples et ça elle veut bien l’entendre. Il n’est pas difficile de comprendre qu’une famille est plus soudé qu’un quartier et que lui-même, pourvu qu’on y insuffle une âme est plus soudé que la cité entière ou la pays.

Elle reste pourtant septique en pensant que nul n’est exempt de fauter vis-à-vis de son peuple. Le Duc est-il si infaillible qui ne peut se fourvoyer ? Est-il si saint qu’il ne peut être tenté d’abuser de son emprise sur son peuple ? D’un autre côté les autres monarques sont-ils entièrement condamnés aux yeux de leurs sujets ? Ne suffit-il pas parfois d’un héroïsme ou d’un dévouement dans l’action pour de faire aimer de son peuple au point de se l’attacher ?

Elle ouvre la bouche pour parler du roi Thimothée qui mit tout en œuvre pour sauver son peuple lors de la dernière épidémie alors qu’il aurait pu fuir, se mettre à l’abri. Pourquoi le Duc serait assez humaniste pour accepter le meilleur voire de se faire renverser pour ses sujets et les autres dirigeants non ?

Mais sans y prendre garde, il lui cloue le bec en la ramenant à un des termes de leur accord. Elle se sent prise au dépourvu et essaie de faire la liste de tous les guerriers qu’elle a rencontrés aujourd’hui. Ce n’est pas qu’elle n’a aucune idée de l’emploi des uns et des autres, mais leur formation permet à plusieurs d’entre eux d’être affectés à plusieurs types de missions. Elle essaie de feindre un certain humour que l’obscurité et son dos tourné lui permettent et prend une voix plus enjouée que ne l’est la rouquine en réalité.

« Où en suis-je de notre petit jeu ? C’est trop facile ! Chacun des guerriers que j’ai rencontrés ici pourraient servir parfaitement dans toutes les missions…
Plus sérieusement, j’ai essayé d’être très attentive mais je me suis sentie moi-même, tellement sur la sellette que… Mais ce ne sont que des excuses... »


Elle hésite et comme pour finir de se donner du courage que sa pauvre plaisanterie a commencer à restaurer chez elle, elle se retourne du côté le montagne de force et de connaissances qui perd son regard dans le ciel.

« Je suppose qu’il faut bien se lancer de temps en temps »

Elle racle doucement la soudaine sécheresse de sa gorge avant de poursuivre.

« J’ai rencontré Hywin.  Elle m’a fait un peu penser à moi avec des variantes. J’imagine que sa qualité de Yorka la prédestine en plus de l’assassinat à l’infiltration. Je l’imagine discrète et vive et apte à se faufiler derrière les lignes ennemies afin de neutraliser les mages de combats. D’ailleurs son attirail semble dédié à cette tâche, neutraliser la magie. Je suppose qu’elle est experte en esquive des armes et que filets et  bolas avec ou sans intra pour neutraliser ses mouvements pour commencer pourrait être une bonne entrée en matière»

Evidemment, inutile qu’elle tente de percevoir de réactions de son maître. Il doit sans doute attendre la suite. Elle soupire avant de reprendre bien qu’elle ne sache pas trop par qui poursuivre.  Elle sait que ce qui pourrait paraitre facile n’en est que plus trompeur. Alors elle se lance en se traitant de folle par avance.

« Umbra  semble invincible. Il semble être là pour se battre contre n’importe quel adversaire. Il est capable de réagir rapidement à n’importe qu’elle situation et ses deux armes lui permettent d’attaquer et de défendre en même temps sans doute contre plusieurs adversaires. Il utilise des techniques d’assassins mais est plus protégé qu’eux et peut soutenir un assaut prolongé. Il doit avoir la magie qui va avec ses compétences de combats…  Je le verrais bien garde du corps ou de la même profession que Tyka, en tout cas une mission de protection. Lui laisser initiative serait je pense une graver erreur. Je suivrais sans doute son conseil de l’attaquer déjà à distance. Son masque est peut-être un point à viser. Deux trous bouchés ne permettent plus de voir aussi bien… Une pâte collante, un amalgame avec en plus de la poussière d’intra et pourquoi pas acide pourrait faire l’affaire. Ensuite, je pense que je tenterais d’en profiter, si cela fonctionne, pour attaquer sa main gauche et ou son pied droit. En tout cas, sans doute pas de contact direct avant qu’il ne soit un peu diminué. Ce n’est pas un adversaire à rencontrer sans y avoir été préparée. Il est à lui seul une cible, ce qui justifie son masque. Si j’en voulais à ce qu’il doit protéger, je commencerais sans doute par essayer de l’éliminer en mission de préparation, mais si je ne sais pas qui il est… »

Elle réalise alors qu’elle parle, parle, mais s’expose elle aussi : un aussi grand discours si elle se fourvoyait la remplirait de ridicule… Alors elle reste soudain silencieuse. Elle aurait pu aussi tenter sa chance, avec le Zélos, Okoaty si elle a bien saisi son nom, ou avec la grosse dame, mais elle sait que déjà, si elle s’est trompé avec ces deux-là, elle aura perdu son pari et que la suite ne sera plus là que pour l’amour de l’art…

*Ce qui n’est pas si mal. Apprendre le meilleur même si tu rentres bredouille mon amour non ?
_ Oui si tu le dis… Je déteste ce jeu !...*


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Ven 10 Fév - 16:58



Il attend qu’elle ai finit, comme a sont habitude, il la laisse raconter, il écoute et il analyse, puis enfin, quand elle s’est tue, sans la faire attendre il répond calmement comme un vieux professeur qui analyse un texte :

“Commençons par le début, je te donne un point et demi, pas deux je vais m’expliquer mais je ne le compte pas comme une faute tout de même.

Le plus simple c’était probablement Hywin, la petite demoiselle que tu as plutôt bien cerner si ce n’est que tu as oublié le fait que elle aussi était un mage, c’est un mage qui se fait employer contre les mages, elle rentre dans le rôle d’éclaireur et d’assassin, souvent elle essaye même d’infiltré l’armé ennemi son visage innocent aide beaucoup et sa magie encore plus. Sinon elle reste vers le Duc pour éviter qu’il soit la cible de mage. Mais oui son rôle principal est très proche du tiens, sauf qu’elle est très spécialisé jamais elle n’affrontera quelqu’un de standard.

Pour Umbra c’est plus compliquer, ce que tu as dit est vrai, Umbra est le chef du corps des Dawn, c’est lui leur chef et leur maitre, en plus d’être un des généraux de l’armé du Duc et l’un des plus gradé c’est avant tout le chef des Dawn et il a le même rôle qu’eux.
Mais là où tu t’es tromper c’est dans ta façon de l’affronter, personne n’affrontera Umbra au corps à corps, sauf peut être moi car mon corps est fait pour ça, Umbra est au moins aussi vieux que moi, il est né quelques temps après le Duc, et on raconte que depuis tout ce temps c’est le chef d’un des clans barbare qui à rejoint Arghanat. Ce n’est pas tout à fait vrai, il est passé chef avec l’aide du Duc et à aider Tekum après ça, mais ça ne fait que dix ans de différence sur une vie de plus de sept cents ans. Depuis ce temps là, depuis le début Umbra se bat …

Dernièrement il a arrêter de travailler le combat en aveugle, il n’avançait plus, Umbra porte une capuche qui réduit sa vision et un masque qui en fait autant, il joue très peu sur cette dernière, Umbra ce fiche de ce qu’il voit depuis plus de deux cents ans. Pour affronter Umbra ? Il faut l’affronter à distance, essayer de le tuer avec une sarbacane et un poison extrêmement violant, sans être vue, dans un angle improbable, le tuer d’un seul coup et disparaitre, si on a rater la cible disparaitre tout autant. Réitéré, prendre le temps … Je pense que, même en sachant ça il faut prévoir entre trois et six mois pour tuer Umbra.

Voilà pourquoi je ne te donne pas un point en entier vis-à-vis d’Umbra, car tu seras morte …

Repose toi petite flamme, la journée sera rude demain.”


Il ferme les yeux et s’endort rapidement, comme une masse posé et chaude, trop chaude pour être vraiment humaine, surtout au vue de la température extérieure.

----

Le lendemain matin est simple, il se lève rapidement se débarbouille le visage dans une cuvette d’eau froide puis s’habit pour affronter le froid. Dehors le colosse est parmi les premiers et il se dirige, que sa disciple le suive ou non, vers le grand feu qui a bruler toute la nuit et où déjà de la viande et divers nourritures commences à cuire. Lorsqu’elle le rejoint il lui sourit et lui tend une assiette alors qu’il n’est même pas encore servit et lui fait un clin d’œil en lui montrant un autre feu où Umbra est déjà en train de se préparé et vers lequel les Dawn cours après avoir englouti le plus de choses possibles, la plus part y vont avec des assiettes dans la main et la bouche pleine. Comme à son habitude Umbra à encore avancer l’horaire…

Pourtant elle arrivera probablement parmi les premières au feu, Tyka par exemple n’est pas encore là, mais au vue d’Umbra et de ce qu’il lui donne c’est une bonne chose. Rapidement elle se retrouve avec tout un équipement de Dawn entre les mains, les deux sabres, des fléchettes, des dards à poudre d’intra, divers potions, des baudriers étonnantes et des sachets contenants encore plus de secrets que le reste.
Pourtant ce qui il y a autre chose, toutes les armes et la plus part des équipements sont marquer du sceau de Brom Ode’Bahalmarche, c’est donc un véritable équipement…


“Nous allons travailler la communion, il faut donc que tu soit équipé comme il se doit, mange et change toi vite, j’enverrais Tyka t’aider quand elle arrivera…”

C’est la voix d’Umbra qui la coupe.

Quelques instants plus tard Tyka est là pour l’aider à s’équipé avec une saucisse dans la bouche et une assiette a ses pieds elle mange quand elle parle et répond à ses questions.


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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 13 Fév - 15:13

*Un point et demi ? Non !*

Déjà elle voit son beau projet partir en fumée et la rage qu’elle est capable de mobiliser contre elle monter  dans ses yeux et son esprit.

*Tous ces efforts pour rien ! Toute ce contrôle sur nous et échouer maintenant !*

Mais le maître la rassure et c’est le soulagement qui l’emporte et il est heureux qu’il ne puisse le constater les yeux perdu vers le ciel de sa couche. Si ce n’est pas compté comme une faute rien n’est vraiment grave et elle ne demande qu’à apprendre. Elle se doute que son analyse d’Umbra ne doit pas être tout à fait exacte car l’envergure du guerrier à sans doute dissimulé des aspects qu’elle n’aura pas vu et participer à une seule leçon n’a pas obligé l’instructeur à dévoiler toute l’étendue de son expertise.
Il ne lui reste plus qu’à prendre bonne note non sans regimber intérieurement lorsque, mauvaise joueuse elle estime que cela ne faisait pas partie du contrat. Et puis elle s’apaise notant une nouvelle question mais qui attendra le lendemain. Elle sait bien qu’elle a commencé par la facilité, mais…

*Mais ! La magie ?! Mais nous n’étions pas sensées parler de la magie ! Comment pouvons-nous deviner les compétences magiques de nos adversaires ?
_ Et bien mon amour, nous lui demanderons demain ! Car ce soir nous sommes fatiguées…*

Elle se demande si elle pourra s’endormir avec cette question qu’elle sent, était dans son esprit quelque part sans qu’elle n’arrive à la formuler de façon précise. Et son maître l’a devancée et elle lui en veut de toujours avoir une longueur d’avance sur elle et sur ce qui couve en elle. Elle se souvient de sa question dans le jardin du palais. Elle plisse ses jolies lèvres en une moue mi concentrée, mi contrariée.

Mais elle n’a pas le droit de laisser ses souvenirs entraver sa concentration ni le sommeil la gagner car elle sait que chaque parole de son mentor est susceptible de lui sauver un jour la vie comme en lui conseillant de ne pas affronter des adversaires tels que le chef des Dawns au corps à corps. Sans doute a-t-elle fait preuve de trop de prétention ou trop peu d’attention pour oser envisager. Sa satisfaction d’avoir participer à l’entraînement de la nuit lui a sans doute fait perdre le sens des réalités.

*Nous serions mortes !*

C’est sans appel et c’est sur cette dernière parole qu’elle doit s’endormir jusqu’à l’aube. La fatigue l’aide à s’endormir sans qu’elle ne se souvienne si elle a eu le temps d’entendre le changement de respiration du colosse à côté d’elle. Elle se réveille allongée dans la neige rougie. Elle met un moment avant de réaliser qu’il s’agit de son propre sang. Au-dessus d’elle dansent deux sabres et un masque. Un rire sardonique lui fait tourner la tête. C’est Tyka qui prend soudain les traits de la rouquine. Un courant d’air mortel enveloppe son corps. Elle se redresse en nage, tremblante.

*Voilà le genre de rêve qui nous prouve que nous tenons à la vie, hein, ma beauté !?*

Le bruit d’eau et de piétinement lui indique que le maître est à sa toilette. Sans bruit elle se glisse dans sa tenue d’entraînement, secoue ses cheveux les lisse rapidement entre ses doigts et les attache prestement. Juste le temps de se passer un peu d’eau fraîche sur le visage pour chasser les derniers fantômes de la nuit et la voici sur les talons du Dervish.

La lumière d’altitude l’éblouit un instant et lui fait papillonner des paupières. Elle fait le tour du camp du regard. L’air vif du matin lui fait du bien et finit de la réveiller. Elle fait rouler ses épaules ses chevilles autour de ses genoux pour vérifier qu’elle n’a pas attrapé trop de courbature la veille. Elle sourit rassurée sur son état de forme physique. Brom Ode'Bahalmarche en a profité pour prendre de l’avance devant le feu et le rejoint en petites foulées. Elle s’acquitte en souriant du salut de rigueur avant de saisir l’assiette qu’il lui tend. Le cauchemar de la nuit semble s’être envolé même s’il laisse sur ses yeux une lueur d’inquiétude. Inquiétude qui décuple lorsqu’elle intercepte le clin d’œil de son maître qui lui fait bien comprendre qu’elle ferait bien de se hâter si elle ne veut pas être en retard ou commencer le journée le ventre vide. Avec un air désolé, elle bafouille une pitoyable excuse sur le temps qui passe trop vite qu’elle ne pensait pas être en retard… Mais le temps justement, toujours lui, presse. Elle remplit son assiette avant de rejoindre son groupe en toute hâte, la bouche pleine comme tout un chacun apparemment.

Elle a à peine temps d’arriver qu’elle est obligée de poser son écuelle pour attraper l’équipement qui lui est confié, écouter les instructions d’Umbra, même si elle connait déjà le programme. Elle emmèle salut matinal et acquiescement. Elle se trouve soudain toute empruntée et maladroite ne sachant pas qu’elle priorité donner aux choses. Heureusement un pauvre gémissement de son estomac lui rappelle qu’elle ne sera bonne à rien l’estomac dans les talons. C’est donc à côté de l’attirail qu’on lui avait mis dans les bras, posé sur une autre dalle de pierre qu’elle s’empiffre car elle n’a pas le temps de déguster comme elle aime le faire.

*C’est une insulte à notre maître de ne pas accorder le temps qu’il faut au petit déjeuner.
_ Oui mais l’insulte d’arriver en retard serait sans doute plus cinglante Petite Flamme.*


Elle sourit, heureuse de ce surnom qu’elle a adopté avec plaisir. Cela sa gêne de sentir en retard et donc prise en faute. C’est donc en finissant une bouchée de viande grillée qu’elle ramasse son barda et s’éloigne du feu pour s’équiper. La difficulté pour la Ladrini qui ne sort jamais autant équipée est de savoir quel baudrier ajuster en premier pour que tout soit à portée de main sans empêcher la maniement d’une autre partie de l’équipement. Durant ses hésitations,  elle caresse du bout des doigts les marques de son maître avec une certaine fierté. Heureusement Tyka arrive à la hâte avec son éternelle bonne humeur et son repas encore d’actualité.

« Bonjour, tu arrives à point, je crois qu’avec ton aide ce sera plus rapide de me préparer »

L’Arganathienne n’est pas avare de moquerie et Elië regrette un peu de ne pas l’avoir taquinée sur ses vues sur son maître, mais elle sait gré à sa guide de finir de la mettre de bonne humeur même si ce matin, elle a un peu trop souvent le dernier mot à son goût.
Enfin prête, elle fait le tour au toucher et de visu sur les différentes pièces qui n’arrive cependant pas à rendre sa silhouette bien plus épaisse que d’ordinaire. De temps à autre, elle montre un accessoire mystérieux à son habilleuse du moment qui se fait un plaisir de lui répondre avec force détail et fierté de ce que son corps a pu inventer.

« On me fait à ce point confiance qu’on puisse me confier et me révéler tout ça ou bien ceci n’est que la partie émergée de ce que vous pouvez mettre en œuvre ? Après tout, je pourrais mettre deux trois bricoles de côté… »

Elle est bien consciente que les équipements doivent être contrôlés et que si quelqu’un avait envie de trouver qui s’est rendu coupable d’indélicatesse, il devait bien se trouver un moyen de le faire, cependant, la fréquentations des guerriers du soir précédent lui ont bien montré qu’elle pourrait être bien mieux équipée qu’elle ne l’est surtout dans certains domaines. Elle est donc, elle doit bien l’avouer, bien tentée de se fournir à la source de cette opportunité. Elle ne s’attend pas à ce que ce soit cadeau.

Enfin les deux femmes semblent prêtes à subir l’entraînement de « communion » annoncé. Prête, physiquement du moins car elle se doute qu’elle va devoir accueillir dans son esprit, plusieurs autres pensées et elle sait que ce ne sera pas de tout repos et si elle a bien compris quel genre d’instructeur était Umbra, chacun sera poussé aux limites de ce qu’il peut supporter. Elle ne sait pas encore comment son corps s’est adapté à l’altitude ni comment il a digéré la fatigue de la veille même si à ce moment tout semble aller pour le mieux.

Il est de toute façon l’heure de rejoindre leur groupe. Elle laisse Tyka la précéder se calant dans son sillage pour éviter de faire une gaffe qui la ridiculiserait devant ses condisciples et l’instructeur. Si elle a fait bonne impression la veille, elle ne tient pas à gâcher cette image positive d’elle-même.


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Ven 17 Fév - 13:10



Alors qu’elle lui présentait la bourse à dards Tyka la regarda et lui sourit pour simple réponse à sa question, puis elle lui mit les quatre anneaux qu’on retrouve aux doigts de tout les Dawn et de la plus part des hommes d’Arghanat. Oui les équipements était vérifier, et la plus part des choses elle n’avait pas besoin de les présenter maintenant, durant la communion elle comprendrait. Elle sorti une phrase digne de Tyka disant aussi qu’il faudrait qu’elle essaye de se souvenir du plus de chose possible de la communion mais aussi qu’elle ne cherche pas à y rester trop personnelle sans pour autant s’y perdre … Autant dire du flou digne d’un devin.

Elle lui montre rapidement comment sortir le filament de l’anneau d’index, en venant clipper avec l’anneau de l’autre index, ou le déverrouiller, un long filament très fin se positionna entre ses deux mains, parfait pour un assassina discret. Puis elle montra rapidement quelques poignards caché dans les baudriers et lui expliqua qu’elle n’avais pas tout les équipement mais que Umbra n’aurait pas permis de toute façon qu’elle voit le reste. Il restait donc probablement de nombreuses choses entre les bottes, le pantalon et la cape complète avec capuche qu’il avait tous environs similaire.

Mais trêve de tergiversations inutiles il est temps d’aller au travail. Et pour ce faire les Dawns commencèrent par se rassembler autour d’Umbra, puis doucement entrèrent un à un dans la communions. Elie fut entré en huitième au milieu de la vingtaine de personne présente, elle put donc prendre le temps de se posé dans ce réseau et de sentir les entré de chacun.

Tout le monde voit la communion différemment, c’est l’esprit même qui en construit une image pour s’y posé, c’est un besoin, autant qu’un plaisir, pourtant la communion des gens d’une même culture à forcement une image forte, et celle d’un groupe aussi souder est magnifique et rémanente, et si son image peut être adapté sans souci il en reste que le font est là :

Sang d’un cœur nouveau tissant des fils de vent,
Il s’infiltre s’insinue et passe dans le temps,
Toile infinie sur laquelle chacun danse,
De vert, d’or et de sang, elle laisse place à la transe.

Voilà ce qu’en disent les Dawn lorsqu’on leur demande de décrire leur communion, ni plus, ni moins, mais on sent qu’en elle est là, toujours, même après sa disparition. Dans la toile les Dawns sont tous là et une immensité de savoir fait vibré les fils de vent, il suffirait de s’y baisser pour y puisé, il suffit d’y penser pour voir par les yeux d’un autre et entendre jusqu’à ses battements de cœur. Là dans la communion on ressent les ins-temps, au milieu de la toile entouré de cinq tisserêve dont Tyka, Umbra nourrit la toile. Puis en quelques fractions de secondes les tisserêves se fondent dans la toile et Umbra fait de même, on peut toujours le trouver car c’est lui qui la nourrit plus et eux qui la renforcent, cependant il n’est pas vraiment plus important si ce n’est que les ordres dans l’esprit viennent de lui.

Les ordres sont sans langage et même si l’ont sens que la pensée est dans le langage d’Arghanat la traduction se fait naturellement. Doucement l’escadre se déplace dans le camp, elle se divise, se reprend, chacun marche normalement pourtant une foule de pensé et d’information arrivent en même temps, tellement que le cerveau n’y fait pas attentions, pourtant rapidement ont peut remarquer que certaines pensé semble importantes et sont marqué par ceux qui les émmettent. La plus part sont celles du métier que font les hommes et les femmes qui peuples la toiles, là on remarque une lame cacher, là quelqu’un qui marche trop bien, là un détaille dans la coiffure qui montre que la barrette est une arme…

Puis les hommes se retrouvent à l’autre bout du camp, ils l’ont traversé sans même le voire mais en le détaillant bien trop, chacun par son chemin, en quelques seconde tout le monde à vue le camp dans son entier. Le sourire d’Umbra semble satisfait. Quelques minutes et tout es vu, deux hommes ont été fillé et regarder de façon croisé permettant d’en avoir tout les détailles en un instant et en les regardant par tout les points de vue, Elië à même été mise à contribution pour regarde Hywin sans qu’elle ne fasse attention à eux … Elle a tout put voir d’elle, ses mouvement fluide, son corps tailler comme un messager d’importance, un assassin ou Elië, son visage sympathique, mais aussi le nombre hallucinent d’arme qu’elle cache sur elle, elle a même put sentir les intra grâce à la magie des trois observant combiné…

Mais à présent ils sont face à la montagne et naturellement les mains de tous rejoignent le matériel d’escalade. Pas besoin de cordé tous sont à porter de main et si l’un glisse l’autre sentira son appelle naturellement, ils montent vite, se soutiennent et s’aide sans parler, tout est naturelle, ils ne sont qu’un immense corps donc chaque partie est aussi important, ils ne sont qu’un et ça ne fait qu’une heure qu’ils ont commencer les exercices.


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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Dim 19 Fév - 10:39

*Ça ne coûtait rien de demander après tout.
_  Nous aurons au moins appris deux ou trois chose de quoi il faudra nous équiper*


En effet, elle avait pu jusque-là se passer de quelques accessoires dont ses missions précédentes mais aussi un peu de chance l’avait dispensée mais son voyage d’étude en Arganath, car il s’agissait bien de cela, lui avait montré toute son innocence dans le monde des assassins.

*C’est se demander comment nous avons réussi à survivre jusque-là.*

Elle examina les anneaux avec attention avant de les enfiler. Encore une fois ses mensurations avaient été prises avec précision et ils s’adaptèrent parfaitement à ses phalanges. Et que dire de ce qu’ils renfermaient ; Il fallait des artisans experts pour les réaliser et elle ne put réprimer une moue admirative.

En même temps qu’elle s’équipait, elle essayait de suivre les recommandations de Tyka. Elle ne pouvait pas dire qu’elle comprenait tout, et pourtant l’avant-goût de communion dispensé par son maître aurait dû lui faciliter les choses. Pas trop personnelle ?

*Et bien te voilà encore une fois bien jaugée, ma petite égoïste préférée !
_ Nous ne maîtrisons pas l’exercice, nous n’allons pas non plus tout faire capoter ou nous blesser juste par orgueil !...
_ Donc tout va bien ma beauté ?
_ Disons que je n’aime pas bien la possibilité de me perdre dans cet exercice.*


Cependant la rouquine essayait de garder cette inquiétude enfouie. Son petit succès de la veille l’aider à crâner devant le Dawn qui faisait tout pour la mettre en garde des difficultés de la manœuvre du jour.
Le reste de l’équipement était pour elle plus traditionnel et plus facile à maîtriser même si elle savait que tout ne lui était pas dévoilé.

Malgré son assurance feinte, c’est dans ses petits souliers qu’elle accompagna Tyka jusqu’au groupe de Dawn. Elle respira à fond pour essayer d’accueillir la communion avec le moins d’appréhension possible. Elle regarda autour d’elle afin d’essayer de constater les effets sur les autres, mais ne perçut à sa grande surprise, aucun changement. Et puis son tour arriva et elle comprit pourquoi cela ne se voyait pas. Il ne s’agissait pas d’une hypnose qui vous met en transe, malgré l’impression d’une démultiplication des capacités. Chaque ensemble de sens devenait des sens à elle et elle pouvait les mettre au premier plan ou les rejeter en arrière mais toujours ses propres sensations dominaient ce qu’elle ressentait. Un instant elle eut envie de faire quelque tests mais s’en abstint pour ne pas gêner les manœuvres des uns et des autres, mais elle aurait bien aimé savoir si elle pouvait communiquer avec l’un en particulier ou si tous recevraient ses messages.

Elle laissa des soies arachnéennes se tisser des uns aux autres pour les envelopper dans une trame d’argent. A un certain moment, elle ne se souvient plus lequel, le nombre sembla la submerger et elle dut fermer les yeux pour se concentrer sur elle-même.  C’était peut-être cela dont parlait Tyka lorsqu’elle lui disait de faire attention de ne pas se perdre dans le communion. C’ était comme si elle avait resserré ses mains autour de l’ensemble de l’écheveau pour l’empêcher de l’absorber tout entière Une fois rassurée elle se repositionna dans la toile, séparant petit à petit les filament de conscience et de sensation et les reliant aux uns et aux autres. Pour se rassurer elle chercha le chemin vers sa guide arganathienne qu’elle retrouva sans problème et dont elle croisa le sourire rassurant. Elle réalisa soudain que cette dernière avait une place à part dans la trame et chercha combien d’autres personne partageait cette fonction. Elle ne se dirigea même pas du côté d’Umbra dont elle soupçonnait la place particulière et finit par isoler quatre autre nœuds, c’était le terme qui lui vint à l’esprit même s’il ne satisfaisait pas totalement. Petit à petit elle réussit à trouver une position d’équilibre sur cette trame et se rendit plus disponible à ce qu’elle attendait d’elle. Elle se rendit compte que ses muscles se détendaient petit à petit, preuve qu’auparavant, elle s’était crispée dans l’exercice d’insertion.

Et puis l’ensemble se met en route. Ensemble même si le groupe explose, dispersé parfois sur toute la surface du camp. Elle se demande si elle peut avoir à ce moment une pensée personnelle alors elle se concentre sur la tâche confiée. Elle se félicite simplement de la façon d’observer qu’elle apprend. Sans dire qu’elle n’avait qu’un œil superficiel, mais on apprend toujours et regarder l’autre à travers les yeux d’alter égo est différent et il y a tant de choses à observer qu’elle ne pense pas toujours à tout et se fie sans doute trop à son instinct. Elle note des trajets de regard, des inquiétudes qui ne sont pas les siennes d’ordinaire. Que fait son cerveau de toutes ses informations ? Sera-t-elle capable de les réinvestir le moment venu ? Pourtant, leur afflux n’est pas aussi effrayant qu’elle ne l’aurait craint, il ne met pas son esprit en surchauffe et elle laisse derrière elle une certaine angoisse sur sa future santé mentale.

Le plus surprenant est de pouvoir continuer à simplement vaquer à des occupations comme si l’on était seul alors qu’on n’a jamais été aussi accompagné. Lorsqu’elle croise Hywin, elle peut lui faire un petit signe de la main et lui envoyer un sourire pour lui souhaiter le bonjour, car elles ne se sont pas vues au petit déjeuner, et pour cause. L’observant,  elle retrouve ce qu’elle avait vu d’elle la veille au soir, mais peut aussi avoir confirmation de tout ce que lui a appris son maître. Si elle allait oublier quelque chose elle est guidée par ses âmes sœurs qui lui pointes les petits détails, ce que la féline ne lui a pas montré la veille. La fourbe joue, en toute circonstance, son rôle de petite fille perdue alors qu’elle a dû bien détailler la rouquine de son côté. Elles ne se rencontreront sans doute plus jamais après ce stage dans la montagne et la Ladrini ne s’en formalise pas mais là encore c’est une leçon. Même à des camarades ne rien jamais trop dévoiler. Elle n’a de toute façon aucun camarade et de proches encore moins. Mais sait-on jamais ce que le vie nous réserve ?

Elle sort de l’escalade épuisée et ne sait comment elle a réussi à en venir à bout. Elle a aussi des compétences de ce côté, mais la paroi était démesurée et son corps encore en adaptation à l’altitude. Les choses se sont faites presque malgré elle. Elle sentait la nécessité de sa présence dans l’ensemble, ce n’était pas négociable même si elle ne sentit aucune violence. Sans doute une façon d’encourager le dépassement de soi. Elle ne compte plus le nombre de mains saisies du bas ou du haut, le nombre de pieds posés sur sa cuisse bien en appui comme une marche alors qu’on lui montre une nouvelle prise ou qu’on l’invite à se servir du haut d’un mollet pour atteindre l’étape suivante. Arrivée au but de l’escalade, ses yeux embrassent d’un seul coup les trois cent soixante degrés du paysage comme une immersion dans un ciel trop grand. Sa poitrine se soulève en rythme pour reprendre son souffle, satisfaite d’être parvenue jusque-là. Le vent d’altitude glisse contre sa joue et elle éponge un peu de sueur à son front et dans le cou pour chasser l’impression de froid. Un trop plein de plénitude menace de la submerger. Elle cherche un instant du regard Tyka et Umbra mais elle n’est pas libérée de la communion aussi se reprend-elle et cherche vers les profondeurs du paysage ce qui a motivé leur ascension. Elle repense aux mercenaires dont lui avait parlé son maître et essaie de débusquer un campement sur le versant opposé à celui d’Arganath.


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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mar 21 Fév - 13:13



Il n’est plus de rêve, juste une essence emmêlé, dans les sens d’un monde qui ne fait que passé. Les hommes dans le noire de la neige, sur le pic entouré dans leur cape blanche, observe le monde, puis une image reviens et se couvre, se recouvre, les yeux des uns et la magie des autres, on l’observe. Là bas dans une des valles, un homme marche seul, il n’est pas d’Arghanat, il est au loin, puis il rejoint un groupe qui sort du repli de la montagne. Les dawns et la communion entière finit par regarder par les yeux d’une sindarin alors que les détailles grandissent à mesure qu’elle se concentre, les choses sont là, et puis on voit l’homme qui regarde et discute avec ses collègues, plusieurs se concentre sur ses lèvres et traduisent…

C’est des mercenaires d’anciens de la guerre du froids qui se sont posé là, ils prévoient d’essayer de rejoindre la cité pirate qui est dans les marais, celles dont tout le monde parle qui appartient à la Plume du Serpent mais que personne n’a jamais put trouver. C’est un des grands lieux de la Plume, une plaque tournant du trafic, beaucoup d’argent se trouve là bas, on raconte même qu’ils sont en relation avec le grand est… Des sourires sont partager dans la toile à ses évocations comme si ils savaient des choses mais aucune information se fuse dans les fils, simplement ses calmes sourire presque narquois … Peut être simplement car ils mourront dans quelques jours, peut être car la cité à été rasé, peut être pour autre chose.

Le silence se fait et alors que la demoiselle continue de ses observer les autres mangent en paix et lui amène de la nourriture, c’était comme si tout le monde les regardaient en mangeant, ils en apprennent leur nombre vérifie l’endroit où ils sont, les divers avant post et d’autres détailles.

Dans l’esprit d’Umbra plusieurs plans passent qui filtre dans la toile. Déployer différentes personnes pour prendre les avant postes, quelques minutes avant l’attaque réel dans le but de faire filtré la peur et l’incompréhension, mais surtout d’avoir des ennemi prêt à se battre, c’est un entrainement d’homme pas un massacre même si il ne considère pas plus ses mercenaires que de simples choses, probablement tout autant que n’importe quel étranger mais tout ceci se retrouve dans les esprits de la toile…

Puis alors que le soleil s’approche de sont zénith et pour les Dawns il vient le temps de rejoindre le camp.

Cela fait déjà près de six heures qu’ils ne sont plus qu’un quand la communion se brise, et si Umbra s’en sort droit et fier c’est le seul, on remarque de nombreux signes de désorientation parmi les hommes et les femmes.la fatigue est surtout dût au trois heures d’escalade et de déséscalade, mais la fatigue de l’esprit elle est bien réel …

Pourtant Umbra n’en a que faire, il se retire après leur avoir donné rendez-vous dans deux heures. Dans le camp c’est la pose, il est une heure trente de l’après midi et tout monde profite du soleil autour des feux. Des buches ont été ramené et les derniers hommes les plus massifs reviennent guider par Lupen avec des chargements énormes de bois qu’ils finissent de découpé en haut. Les hommes se sont rassemblés autour de divers feux pour parler et discuter autant de la guerre et de choses intéressantes que de rien. Les assassins sont invisibles et Brom est près du feu centrale et fait signe à la demoiselle de le rejoindre.


“Alors prête pour cette après midi ? Ou trop fatiguée ? Cette après midi c’est combat en formation si je ne me trompe pas, c’est le cas pour tout le monde, le matin on travail d’autres points l’après midi le combat…

Comment tu as trouvé ça ? La communion ? L’entraide ? Tu comprends ce que je voulais dire hier soir ?”



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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mer 22 Fév - 12:44

La fin de l’escalade fait place à l’observation du paysage en contre bas et comme elle le soupçonnait, il y a bien quelque chose à trouver, quelque chose à observer, à pister, à jauger. Les regards se croisent sur la malheureuse fourmi qui rampe dans le vallon. Elle ne se doute pas que son destin est en train de ses sceller. Dans l’esprit de la Syliméa les yeux des prédateurs dévorent déjà leur proie et elle aime la férocité qui anime le groupe. Le vent emporte les cheveux et les regards dans le mêmes sens même lorsque les yeux se tournent ailleurs, ils peuvent encore contempler leurs prochaines victimes. Les contempler, les entendre et décider de leur sort. Elle sait qu’une bataille n’est jamais jouée, mais en bas ces hommes sont déjà morts. Elle ne peut pas retenir toutes les questions qu’ils posent sans le savoir. Par où ont-ils bien pu passer pour arriver là ? Que viennent-ils faire ? Si ce sont effectivement des mercenaires, qui les paie ? Ce commanditaire sera-t-il par le suite une nouvelle cible ?

Tout à coup sans signe avant-coureurs, elle est saisie de vertige. La fatigue conjuguée sans doute aux distorsions de l’espace provoquées par les changements de perspective, la communion prolongée ont raison de ses sens. Elle se recule du bord et s’assoit de la façon la plus digne qu’elle peut. Elle évite de fermer les yeux car ces deux fenêtres qui se ferment seraient immédiatement repérées et elle fera tout pour ne pas laisser percevoir cette défaillance même si elle se doute qu’Umbra au moins ne restera pas dupe. C’est à peine si elle est sensible aux railleries internes du groupe lors de l’analyse des informations collectées sur les mercenaires. Elle est restée étrangère à la guerre, aux manœuvres politiques et est restée à dessein, en marge de sa propre caste dans laquelle la Sindarine s’était bon mal gré laissée enrôlée, mais que son don de Syliméa lui avait permis d’éviter. Elle se doute bien qu’un jour ou l’autre cet aspect de leur vie la rattrapera, mais pour l’instant elle savoure jour après jour la liberté de sa condition.

La pause est la bienvenue et elle en profite pour finir de se remettre en selle. Elle s’applique à chaque bouchée à se rendre consciente de ce qui se passe dans la toile de la communion. Au centre Umbra semble veiller un peu en retrait échaffaudant le plan qui lui semblera le meilleur et les tisseurs réalimentent la trame lorsque qu’elle faiblit. C’est un peu comme si le treillis attendait qu’un événement vienne la faire tressaillir pour que tout l’organisme polymorphe  se mette ne route.

Alors elle se fixe sur les pensées de l’instructeur du jour. Elle doit avouer ne pas comprendre toutes les options qu’il envisage car enfin, laisser le loisir à l’ennemi de se ressaisir risque fort d’impliquer des blessés voire des morts, même s’il ne considère pas ces intrus comme digne de les affronter. Elle croit à la supériorité de l’escadre arganathienne mais même sans l’avoir pratiquée, sait qu’une guerre ne se gagne pas sans victime de part et d’autre. Elle se demande si c’est à dessein qu’il laisse filtrer le fil de sa pensée et s’il perçoit les doutes qu’elle se formule.

*Accepter la communion sans s’y dissoudre complètement…*

Elle espère ne pas tout laisser transparaître de ses pensées et pour s’en assurer puisque le temps est à la restauration des corps et des esprits, elle fait un tour non intrusif des membres de la communion. La plupart des portes sont fermées, seules quelque unes semblent disposées à se laisser franchir et des pensées d’Arganath en filtre. La fatigue peut –être. Elle ne cherche pas à se montrer indiscrète comme sa propre magie le lui permettrait. Ce serait manquer de respect à ses hommes et ces femmes qui l’on accueillie malgré leurs réticences à l’égard des étrangers. Elle sourit simplement intérieurement en constatant qu’elle a recouvré sa lucidité et ses capacités lors de cette pause bien méritée.

C’est donc presque alerte et proche de l’euphorie qu’elle reprend sa place dans la trame des mains et des pieds qui redescendent la falaise vers le camp. Et puis le lien se rompt et c’est comme si elle se trouvait tout à coup privée d’une partie de ses sens. La sensation que son champ de vision de rétrécit soudainement et d’être plongée dans le silence d’une plongée aquatique. Elle préfère arrêter sa marche, interdite. Elle tourne lentement sur elle-même pour se situer dans le camp et reprendre les informations dont elle est à présent privée. C’est comme si elle voulait se réapproprier la vigilance de ses camarades d’entraînement dont elle est maintenant expulsée. Durant quelques secondes in pic à glace lui pourfend les tempes mais enfin après une éternité de désorientation, elle reprend le dessus sur ses capacités propres. Chacun de ses muscles se rappellent à elle. Non pas en douleur, mais pour lui dire qu’ils sont à elle et qu’elle doit en prendre soin, en les hydratant, par exemple.

Elle ne sait pas trop vers quel feu se diriger car fin de communion ou pas, l’impression d’être de trop dans ce camp de guerriers la reprend. Un sentiment de solitude l’étreint, elle qui la cultive à chaque instant. Elle se sent comme une enfant abandonnée devant le porte de sa nouvelle école.  Elle est toute aise alors de croiser le regard de son maître qui lui fait signe de s’approcher. Elle n’est pas complètement oubliée de tous…

Elle le rejoint en petite foulée avant de s’assoir plus lourdement qu’elle ne l’aurait voulu à côté de cette montagne rassurante qu’elle gratifie d’un sourire fatigué lorsqu’il lui tend son assiette.

« Je suis… éreintée ! »

Elle éclate de rire pour se gausser de la petite nature qu’elle doit donner l’impression d’être. Des mèches rousses se sont enfuies de leur lien et pendent le long de son visage. Elle les repousse derrière ses oreilles se demandant quelle physionomie elle peut bien présenter au maître d’armes.

« Mais le repas va me remettre sur pied. Hors de question de manquer la séance de cette après mdi ! »

Elle se souvient parfaitement des recommandations de son maître sur sa propre préservation et de la honte qui ne doit pas être la sienne de ne pas toujours être à la hauteur, mais elle a trop à apprendre durant ces quelques jours et ne s’imagine pas ne pas les mettre à profit.

« Donc oui, prête ! «

Elle se met en demeure donc de se rassasier et de reconstituer ses forces bien plus que de prendre du plaisir à partager un repas avec son mentor. Sans sa grâce naturelle, elle aurait l’apparence d’un soudard des mers naufragé qui se jetterait sur la première nourriture qu’il rencontrerait. Mais elle prend tout de même

« Je crois que je n’ai pas encore réalisé tout ce qui s’est passé pendant cette matinée de communion, mais c’est édifiant. Je ne pensais pas qu’un esprit normalement constitué puisse supporter tout ça. Je crois oui que je commence à toucher du doigt ce que vous m’avez décrit hier. Par contre, je n’arrive pas comprendre pourquoi d’autres armées ne pourraient pas développer cette façon de se coordonner, mis de côté les aptitudes aux combats. Ca j’ai bien compris que l’état d’esprit d’un guerrier d’Arganath  serait toujours différent de celui d’une autre contrée. En tout cas c’est à la fois euphorisant et angoissant. »

Elle prend une grande rasade d’eau et déjà elle sent une nouvelle énergie couler en elle. Elle sourit faussement mutine tout en ressaisissant ses cheveux et les reliant sur sa nuque.

« Un brin de toilette et personne ne devinerait que j’ai  subi tout ça ce matin. »

Il y a un petit peu de crânerie dans son cinéma, mais elle a trop peur que son maître l’envoie faire la sieste comme un petit enfant de la haute. Et puis c’est vrai tout de même qu’un bon repas vous requinque une Ladrini entraînée par  Brom Ode'Bahalmarche. Alors elle change de sujet.

« Et vous ce matin ? Suis-je indiscrète de vous demander comment s’est déroulé votre… atelier ? »


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Ven 24 Fév - 17:38



Il sourit tout en mangeant, il écoutait les réponses de la petite demoiselle sans rien laissé paraitre sinon ce sourire et une pointe de remontrance lorsqu’elle déclara être tout à fait prête à l’entrainement de l’après midi mais sans rien lui faire remarquer à ce sujet. Elle était sa propre chef et si elle pensait l’être alors c’était son choix et non pas le sien, il avait bien d’autres choses à faire et le fait de savoir où était ses propres limites était un entrainement plus que respectable.

“Pourquoi Arghanat et pas un autre pays ? Ca te chiffonne tant que ça ? Alors réfléchit plus loin beaucoup plus loin que ces quelques entrainement, laisse le temps passer, tu as fait quelques heures et pourtant tu as put sentir tout tes collègues des informations sur eux, sur leur vie, ce qu’ils aiment, ce qu’ils n’aiment pas, ce qu’ils veulent. Maintenant imagine toi que tu entre dans cette communion et que ton travail c’est de détruire le Duc, réfléchit et regarde comme c’est simple. Mais pire que ça imagine toi que tout ses hommes et ses femmes se croisent après leur tours, tout les gens d’Arghanat ont déjà communié, la première communion se passe avant l’âge adulte, et elle est très importante ici, on y voit entre autre si tu aime vraiment le Duc. Mais elle permet surtout de comprendre les autres, sans ça les militaire serait un groupe à part, rejeté par la société car la communion donne forcement une façon de pensé différente … Et que fait une force militaire puissante qui se sens rejeté par la population qu’elle est sensé servir ? Aucune raison qu’elle ne s’en aille pas ou ne prennent pas le pays n’est-ce pas ? Ils sont plus forts, ils sont un, et ils pensent comme un …

La question n’est donc pas une histoire de potentiel, ils le peuvent, sans aucun souci, ils le pourront aussi demain … Mais une histoire de future et de pouvoir, d’équilibre et de monde, de microcosme ce qui tourne autour d’eux doit être adapté à leur façon d’être …

Moi ? Je leur ai fait faire ce que je t’ai fait faire pendant quelques jours maintenant, travailler leur corps, et préparé les bâtons pour cette après midi, les forces ont déjà été réparti, deux équipes et les dawns … Mais tu verras bien puisque tu es prête.

Ho et je te présente Huitz’ enfin Huitzilopotchtli il est de la même branche que Coy’ c’est la deuxième famille avec avoir rejoint Arghanat après celle d’Umbra et donc de Tyka, oui ils sont de la même branche bien que pas de la même vrai famille …”


Il s’est retiré un peut en arrière pour laisser voir l’homme dont il parle qui était resté caché derrière Brom, les yeux noir, les cheveux totalement dépigmentés la peau claire et le visage sec ne laisse aucun doute sur sa race, c’est un Lurghoyfs qu’on trouve nombreux ici. Dans sa main droite il tiens des bouts de viande fraiche qu’il avale après lancer un simple regard à la demoiselle, au vue de la chaleur qui s’en dégage l’animal à été chasser il y a peut de temps. Ses doigts sont long mais fort et plus d’un de ses ongles est brisé, on voit sous eux quelques rares morceaux de terre. Ses bras sont du même genre caché sous les fourrures de renard des neiges qu’il porte comme des trophées, divers couteaux sont visible sur sont corps tenu par des longues bandes de cuire divers tailles, divers tranchants, et enfin un sabre est accrocher dans son dos, poigné en bas pour rester sous la cape maintenu par un loquet de cuire comme Umbra. Il a environs la même carrure qu’Umbra mais travailler différemment, si Umbra est presque parfait sur Huitz’ ont voit bien les muscles prioritaires que sont ceux de ses jambes et les tracteurs de ses bras. Divers sacoches de cuir se battent enfin pour le peut de place qui reste à sa ceinture et sur sa poitrine, posé sur l’armure de cuir reste le signe des MangeCoeur et d’Arghanat. Enfin sa cape est étonnante car sous les peaux ont peut voire des sortes d’écailles en une matière étonnante.
Lui à simplement jeter un regard à la demoiselle, mis dédaigneux mis occuper à manger.


“A toi de me dire le travail de Huitz’ si ce n’est qu’il commandera la seconde force de cette après midi, les attaquants, toi tu t’en fiche tu sera avec Umbra, ni avec moi, ni avec lui …”

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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Sam 25 Fév - 13:06

Elle ne se cacha pas son soulagement de ne pas avoir de remarque sur son état de fraicheur. Allez ! Ca allait déjà mieux non ? Alors pourquoi s’inquiéter ? Elle n’était pas là en villégiature. Elle bénissait donc la réserve de son maître qui aurait pu se montrer e bien plus coercitif. Ca c’était avant de recevoir une leçon de réflexion qui lui rappelait qu’elle n’était sans doute pas faite pour être Arganathienne. Trop de collectif trop d’unisson, d’unité d’uniformité.

Oui ça le chiffonnait et cela n’avait pas fini de le faire, elle s’en rendait bien compte malgré tous les arguments qu’il lui assenait depuis son arrivée dans le Duché. Elle ouvrait pourtant son esprit et ses préjugés le plus possible à chaque fois que le maître lui expliquait la manière particulière des habitants du cru de considérer les choses. A chaque fois cela revenait à parler de la place du Duc et donc d’évoquer sa disparition que resterait-il  ce pays sans ce ciment ? Décidément elle tournait en rond. Elle bouillonnait de contredire une nouvelle fois son mentor, mais ils étaient loin d’être seuls autour du feu et si abuser de la patience et la tolérance d’un maître était une chose, provoquer l’ire des membres de la première voire des manges-cœur en était une autre, pour deux raison : la bien séance qu’elle avait promise à son maître et sa propre survie, car bien soit consciente des progrès qu’elle avait accomplis ces dernières semaines, il était lojn d’être évident qu’elle surpasse les guerriers d’Arganath surtout en affrontement duelistique. Bref, elle se contenta de maugréer intérieurement.

*Ca promet ! Si j’ai pu sentir tout ça, je n’ose pas imaginer ce qu’ils ont pu savoir sur nous.
_ Tu as peur des qu’en dira-t-on ma belle ? Ce n’est pourtant pas ton genre !
_ Tu as l’impression que tous nos petits secrets sont faits pour être mis sur la place publique ?*


L’assertion selon laquelle on pouvait tout savoir sur ses collègues de communion n’était pas tellement pour plaire à la rouquine qui avait elle-même fait des efforts de discrétion. Elle prit un air mi-songeur mi-contrarié tandis que le maître continuait à enfoncer le clou.

*Oui, en effet. Si nous étions là pour nous en prendre au Duc, mon amour ?
_ Pas la peine d’aller si loin. Tu crois qu’ils savent que nous sommes pleines de réserve à son égard ?
_ Et bien, ils ne nous ont pas laissée choir de la falaise alors si c’est le cas, ils arrivent à l’accepter…
_ Rassurant en effet !...*

Elle se rendait compte que ses réticences se muaient petit à petit en colère alors qu’elle n’était que très peu concernée. Dans quelques jours, elle serait partie, marquée à jamais par toutes ces expériences, mais partie et libre d’aimer et de haïr qui elle voulait sans que personne ne le sache, mais…

*… et si on n’est étiqueté comme n’aimant pas assez le Duc, on fait quoi ? On nous jette du haut la falaise ? Je comprends mieux pourquoi tout le monde le vénère. C’est ça ou alors disparaître ?!!!!*

Elle se mordit la langue pour éviter d’exploser et de cracher un venin qu’elle regretterait sans doute deux minutes plus tard. Elle préféra baisser la tête comme concentrée sur son assiette. Elle n’arrive pas à être convaincue de la suite. Pour elle, les habitants du Duché sont piégés par une machine à broyer les libertés. Un frisson de terreur la prend alors en imaginant qu’elle soit à son tour emprisonnée dans ce système. Un vertige, sans doute favorisé par la fatigue la saisit. Pour la première fois elle voudrait être loin d’ici, qu’ils soient déjà arrivés à la forge de la Main de Bor que l’ombre du Duc ait arrêté de planer sur eux ! Elle n’a plus envie de jouer. Quelque chose se sombre est en train de s’étendre sur son esprit et elle se sent pétrifiée au-dessus de sa tranche de mouton qu’elle a à peine touchée. Elle doit chasser cette peur panique et elle ne trouve aucun autre endroit pour se réfugier que le sourire de son maître. Elle relève la tête presque contre son gré effrayée à la pensée que ce sourire débonnaire qu’elle connait si bien se soit mué en un rictus cynique. Mais non, elle ne voit que la bienveillance qu’il a toujours eu depuis leur première halte dans la mine où la méfiance c’est muée en confiance. Elle sent son esprit et son corps se détendre. Elle a honte d’avoir douté, en même temps que le fantôme de sa détresse rôde encore quelque part comme l’idée de la mort dans l’esprit du mortel.

Elle lui rend son sourire. Sans doute ne comprend-il pas pourquoi et d’où lui vient cette marque de sympathie mais, elle avait eu tellement besoin du sien…
Elle retient le discours objectif et rejette ses propres élucubrations. Ce serait donc parce que le Duché est petit et peu peuplé que tout cela est possible ? Cela a quelque chose de rassurant. Elle n’ose pas imaginer un empire sous la domination du Duc.

La suite est dite comme une banalité mais derrière, elle sent comme une menace. Une menace à l’égard de la présomptueuse qu’elle est peut-être. Elle sent alors une nouvelle pression s’abattre sur ses épaules. Et si elle n’était pas si prête que cela ? Et si ?... Mais la belle est affublée d’un orgueil démesuré. Elle ne peut plus se dédire et de toute façon, elle n’en a plus le temps qu’on lui présente un autre des monstres de combat qui hante les rangs de l’armée d’Arganath la Neuve. Elle écoute la présentation de la généalogie mais n’en retient qu’une chose c’est que ne serait-ce que par l’ancienneté de sa famille en Arganath, il ne s’agit pas de plaisanter sur la légitimité du Duc et de ses lois.

*Heureusement qu’il ne nous a pas entendues tout à l’heure !*

Elle se demande si elle fait bien de le détailler pour pouvoir répondre à son maître, mais de toute façon elle ne semble avoir pour lui qu’autant d’importance qu’un colibri. Elle imgine déjà affronter son maître et l’espèce d’homme des bois qui avale la viande crue sans prendre le temps de la cuire.

Elle essaie de rassembler toutes les informations que son observation lui fournit et elle imagine déjà un rire s’échapper de la gorge du Lurghoyf quand elle aura fini de s’étaler sur son cas et qu’elle se sera fourvoyée. Alors elle prend une voix la plus tenue qu’elle peut.

« Je l’imagine assez solitaire mais les premières impressions sont parfois trompeuses. Son armure de cuir me laisserait penser qu’il privilégie l’agilité à la protection. De même ses armes ne sont pas lourdes je dirais donc qu’il ne travaille pas au sein de la mêlée. A le regarder je dirais que la diversité des déplacements ne lui fait pas peur, qu’il est capable de courir vite et sans doute longtemps, de grimper et d’escalader. Il semble être capable de survivre dans la nature de manière autonome, et de s’y fondre si nécessaire. Si ses mains vont au sol ce n’est sans doute pas pour courir elles seraient plus sales, mais plutôt pour lui faire dire ce qu’il cherche, pister par exemple. Il pourrait sans doute être éclaireur ou espion des armées ennemies, mais dans ce cas il serait équipé plus légèrement je pense. Il est fait pour tuer je dirais donc qu’il pourrait être utilisé pour faire la chasse aux messagers, ou aux fuyards, pour harceler peut être les arrières gardes. Ce qui laisse un doute chez moi c’est l’absence d’armes en tout cas apparentes pour tuer à distance… »

A chaque fois c’est la même appréhension. Elle sait qu’elle ne peut pas rattraper les paroles qu’elle a lancées dans le vent de la montagne et que le verdict sera sans appel. Mais elle reste intriguée par la cape et ne parvient pas savoir s’il s’agit d’un accessoire de camouflage ou d’une protection au cas où il serait lui-même pris en chasse et contraint de tourner le dos à l’ennemi.


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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Ven 3 Mar - 12:50



Huitz’ sourit sous son regard fou toujours appliquer à manger tranquillement sa viande, puis sans même attendre la réponse de Brom à la demoiselle il se retira du feu en aspirant tranquillement le dernier boyaux trop peu lavé de l’animal qu’il avait chassé probablement lui-même en une longue spaghetti avec un bruit aussi éloigné que possible de tout raffinement. Si quelqu’un l’avais regardé dans les yeux il aurait vu un certain plaisir à prendre ce dernier bout, mais peut de gens le regarde dans les yeux de peur d’y voir leur propre folie se réveiller en hurlant de frayeur. Son pas était bien celui des hommes qui ont marché plus que toute leur vie et son calme celui ce ceux qui ont fait ça en temps de guerre derrière les lignes ennemis. Huitz’ était née de la guerre, et avait été façonné par elle et le Duc. Une forme de vie qui n’avait plus vraiment d’autres buts comme on en retrouve parmi les vétérans sauf que lui avait empilé les guerres et les folies comme on empile des cubes et en avait fait un château d’où il regardait le monde en inspirant à plein poumon sa laideur crasse qu’il trouvait aussi attrayante que le gout de cet intestin.

Huitz’ n’était pas fréquentable. Sauf pour des gens comme Brom.

Il sourit en le regardant partir et se retourne vers la demoiselle pour lui répondre enfin.


“Tu as juste, c’est même le chef des éclaireurs d’Arghanat, quand aux armes il utilise se couteaux, certains sont équilibré, mais la plus part ne le sont pas, il a préféré apprendre à lancer des couteaux sans équilibre et des armes non travailler pour ça, c’est même le meilleur à ce jeux là, il lance les Sham’ des Dawns comme personne. Quand on se retrouve derrière les lignes ennemies il faut savoir faire de tout une arme. Pour cela il n’a besoin que d’un couteau et un rondin le devient …

Enfin tu as raison, tu a donc presque gagner, plus qu’une bonne réponse si je ne me trompe pas. Bonne chance à toi. Tu veux que je te laisse choisir ou tu veux que je te présente quelqu’un ? En tout cas mange et vas te reposé si tu veux le faire, pense à revenir d’ici deux heures Umbra n’aime pas attendre d’autant qu’il a prévu moultes armes en bois et doit remplacer tout ce qui pourrait vous être utile … Pas que ça ne fasse pas mal mais au moins ça ne tue pas.

A toute à l’heure, je ne sais pas si je te verrais dans l’entrainement mais je ne te ferais pas de cadeau …”


Il sourit et la laisse aller se débarbouiller comme elle dit. Lui reste près du feu tranquillement et finit de monter un énorme marteau en bois qu’il avait posé sur le coté invisible de la demoiselle et quelques autres armes en bois qu’il taille alors que des gens lui amène des bouche et des planches. Rapidement le tour de Brom devient un vrai atelier et le temps passe…



Quelques heures plus tard Umbra attend ses hommes et distribue à chacun deux sabres de bois qui remplace les leurs, ainsi que divers dards en bois étonnamment bien lester et divers armes étonnantes comme la tête d’une arme à chaine qu’elle n’avais pas remarquer dans une ceinture et qui à première vue est un écho à l’autre coté de la boucle mais peut être sorti et déplier pour en faire une arme. Ceci expliquant pourquoi la ceinture semblait aussi lourde.

Puis les hommes entre en communion et se retire … Il est facile de comprendre le travail des Dawns dans la communion, ils seront la troisième force, ils sont officiellement allier à Huitz’ qui est l’attaquant mais ont des cibles parmi les hommes de Huitz’ qui doivent mourir dans le malheur de la guerre dont Huitz’ lui-même. Pour être exacte c’est même leur premier rôle, que Huitz’ gagne ou perde est juste un détaille … Par contre ils ne doivent en aucun cas se faire repéré et le fait que Huitz’ gagne apporterais beaucoup de simplicité. Ou alors il faut qu’il soit tous écrasé ce qui est complexe surtout que les Dawns veulent évité d’y passé aussi.

Alors Umbra laisse à ses hommes le loisir de proposer des plans, il les écoute tous, même Elië si elle le souhaite, plusieurs sont rapidement posés :

Plusieurs groupe infiltré dans l’armé de Huitz’ qui travail à aider officiellement les hommes mais à sapé les cibles.
Une séparation entre des groupes de sape et un gros groupe d’attaque de flanc de l’armé de Brom.
Un groupe unique qui attaque de flanc l’armé de Brom avec quelques infiltré …


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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Dim 5 Mar - 22:47

Elle ne regardait en effet plus le guerrier dont la vue suffisait à retourner le cœur de la Sindarine mais amusait assez l’âme sanguinaire de la Syliméa, même si elle choisissait un peu mieux les pièces de viande dont elle faisait son ordinaire et la façon de les apprêter. Elle était trop tournée vers le verdict de son maître pour se soucier plus longtemps du Lurghoyf. Seul le regard du Dervish qui le suit tandis qu’il s’éloigne entraine celui de la rouquine malgré elle vers l’être issu d’elle ne sait de quel délire démoniaque.

Elle ouvre donc de grands yeux interrogateurs avec une pointe d’appréhension pour accueillir le verdict du colosse qui lui sert de maître et qui semble s’amuser des manières de son congénère. Dire qu’elle boit du petit lait serait être en dessous de la vérité tant elle exulte intérieurement en entendant qu’elle a réussi cet examen.
Oui, plus qu’une réussite, elle n’arrive pas à croire qu’elle arrive si près de cette étape. Mais elle sait qu’elle n’a pas le droit de se déconcentrer. Elle a tant encore à apprendre qu’elle se dit même que ce serait usurper son succès de se limiter à 5. D’un autre côté elle a conscience d’avoir travaillé dur pour en arriver là. Elle est aujourd’hui fière du chemin parcouru, mais tout ce qui lui reste à apprendre lui donne encore le vertige.
Elle réprime donc le sourire de fierté et de contentement qui lui monte aux lèvres pour répondre.

« Peut-être serait-il plus judicieux que vous me présentiez quelqu’un. Votre expertise permettra que ce soit un choix judicieux. »

Elle pourrait ajouter qu’elle est si souvent sous l’influence de l’émerveillement qu’elle perd de vue le challenge pour se consacrer bien trop à la contemplation qu’à l’analyse. Elle est absolument consciente que cela pourrait lui coûter le vie, mais elle sait aussi qu’ici sa vie n’est pas réellement en danger même si elle pourrait bien prendre un mauvais coup.

Et puis elle enchaine sur une question avant que d’être congédiée.

« Mais, savoir faire de tout une arme, n’est-ce pas une compétence que chacun devrait avoir ? Comment l’apprendre plus vite que de simplement se fier à l’expérience et l’improvisation chanceuse ? »

Elle sait qu’elle n’aura pas la réponse immédiatement s’il n’a pas estimé que c’était le moment de répondre, mais que ce sera à elle d’être attentive au moment où elle viendra, peut-être ce soir après l’exercice de l’après-midi…

Pour l’heure elle se demande bien en quoi va consister l’exercice à venir. Elle a compris qu’il s’agissait d’une opposition entre plusieurs camps. Elle se demande comment elle va pouvoir tirer son épingle du jeu elle qui est plus habituée à la discrétion, la solitude. Bien sûr elle sera sous le contrôle de la communion, mais cela ne suffit pas à la rassurer. Une chose est sûre, elle ferait mieux de suivre les conseils de son maître, d’arrêter de crâner et d’aller prendre un peu de repos pour être opérationnelle le moment venu.

Elle se lève donc, salue son maître et court se passer le visage à l’eau pour chasser les traces de fatigue qui pourraient y rester marquées puis cherche un endroit paisible aux lisières du campement, à l’écart de l’effervescence qui y à cours. Elle trouve une sorte d’ove creusée dans le roc par l’érosion et s’y love, emmitouflée dans sa cape et ferme les yeux pour s’isoler du monde. Elle ne s’endort pas, l’échéance qui l’attend ne lui en laisse pas le loisir, mais elle récupère physiquement et finit de se mettre à l’unisson du monde très minéral qui l’entoure. Elle a deux heures devant elle mais elle est sur pieds bien avant. Hors de question d’être en retard et de toute façon elle sent que son rythme cardiaque a déjà augmenté et qu’elle ne peut plus tenir en place.

Elle est parmi les premiers à rejoindre le point de ralliement. Cela lui laisse le temps de s’équiper et de paraître moins gauche qu’avec Tyka. Bizarrement c’est avec plus d’appréhension que la première fois qu’elle entre en communion avec ses camarades de combat mais la sensation n’est différente ni plus douloureuse. Elle écoute les esprits proposer des plans et le sien demande s’il est envisagé de se répartir les cibles afin de ne pas en oublier se retrouver en sous nombre pour s’en prendre à des adversaires tels que Huitz’. Elle essaie de voir de quelle façon les choses peuvent se présenter. Les dards sont parfaits pour les mises à morts discrète, mais laissent parfois le temps d’alerter avant de mourir ce qui implique de ne s’en prendre qu’à des cibles isolées. Les armes de poing vont sans doute servir à donner le change et assurer que leur but est d’aider à prendre la porte ou alors hors de la vue des autres. Et puis l’équipement des Dawns lui semble trop reconnaissable. Se fondre dans la force alliée aurait sans doute permis d’agir plus facilement… Les chaines pourraient être très utiles mais en attaque concertée : entraver les mouvements pour permettre une attaque plus décisive, mais cela manque de discrétion. Mais elle sait qu’elle doit être celle qui est la moins avertie de ces choses alors elle écoute et pèse les stratégies et les arguments des uns et des autres.
Si leur mission est vraiment ce qu’elle a compris, elle ne trouve pas qu’engager des forces contre l’armée de son maître soit une si bonne idée à part peut-être pour donner le change. Il faut bien évidemment que la porte tombe pour pouvoir accéder aux dernières cibles mais dans ce cas pourquoi ne pas faire confiance à l’armée de Huitz’ ? Le débat va bon train et elle se demande quelle va-t-être la décision d’Umbra.


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Ven 10 Mar - 15:59



Le temps des petits jeux est là et le sourire d’Umbra se pose doucement sur la toile, les idées fusent et se tissent en un choix qui finit par sortir des méandres comme un fil plus ou moins dessiné par tous à mesure des échanges.

Il sera question de disperser les hommes dans les troupes, le plus prêt possible de leur cible, Umbra se chargera de Huitz’ les autres ont tous un travail et une cible précise dans la troupe, dès que la cible est éliminé il faudra rejoindre son allier le plus proche pour aider son camarade. Les plus faibles seront toujours accompagner de Dawns efficaces et ayant montré leur valeur, seuls certains pourrons aller seul, Tyka en fait parti, elle se voit attribué une première cible et tous descendent de la montagne pour rejoindre la troupe qui fait masse en bas. Ils sont nombreux, ils sont bien organisé en différents corps d’armé mais la plus part ont des membres dans chaque corps comme les Dawns. Personne, aucun corps ne maitrise la Communion comme les Dawns et le fait qu’ils s’explose s’explique donc facilement, dans le discours on apprends que ce sera les relais les plus viables, bien que le discours de Huitz’ soit incompréhensible pour la demoiselle les idées en sont sorti par la toile.

Huitz’ parle donc pendant dix longues minutes, sa voix est forte, brutale, acéré, et les accents profond de son dialecte le rend difficilement compréhensible même par les gens du crue, ils soient trois à la comprendre parfaitement dans la toile mais tous les corps d’armé sont dans une toile alors personne ne s’en fait vraiment. Huitz’ vient de la vallée sombre, une vallée au milieu des montagnes d’Arghanat que les gens n’ont jamais quitté même quand le Duc habitait dans ce qui est maintenant Nivéria, des gens plus proche des barbares d’autre fois, et dont la plus part sont des Lurghoyfs … Mais des gens redoutable passant presque tous dans l’armé d’Arghanat sauf pour enfanter, éduquer leurs enfants où retourné dès qu’ils le peuvent dans leur vallon où le soleil ne frappe vraiment que pendant l’été entre dix et seize heure … Des gens secret dont on sens dans la toile un secret tenace même pour ceux d’Arghanat.

Puis viens le temps de se répartir, Elië à la choix entre rejoindre Umbra et rester avec lui, ou travailler avec Lyanna une Dawns Sindarin, celle qui a observer en haut dans la montagne, demoiselle fine aux cheveux d’or caché sous une lourde capuche, au trait et aux muscles tailler dans la longueur, magnifique si l’ont n’est pas attiré par les formes. Elle sera posée dans la seconde escadre de la première, une escadre pleine de Zélos puissants et d’hommes lourds seconder par des lanciers qui sont le seul endroit où ont trouve des femmes dans l’escadre. Heureusement sa cible est une des lancières qui fait parti des êtres qui défendre le flanc de l’escadre, elle est de celle à éliminé vers la fin car la seconde escadre garde cinq des béliers et trois des êtres qui n’ont pas besoin de tels objets pour défoncer une porte …

Qu’importe son choix les Hommes se mettent en route et la toile pépite et pépilles d’informations diverses, ont observe les cibles, mais aussi leur entourage, les autres et ce qui se prépare, tout est à la fois désordonné et parfaitement trié, tout est la toile de ces barbares qui jouissent à l’idée seul d’aller au combat. La monté rude ne fait que les rendre plus heureux et déjà les premiers accompagnants quelques éclaireurs peuvent voir la formation en face d’eux par delà la monter.

Ils sont au fond bloquer contre la porte, on a démonter et déplacer les tentes qui pourraient être endommagé et mis à la place des tas de gravats ou de bois, ils ont travailler le terrain pour qu’on front ne puisse arrivé contre eux et au centre de leur diamant qui protège le temple, en front, un immense Brom leur sourit, ce même sourire qui se reflète dans les yeux des hommes d’Arghanat et du Zélos à coté de lui, un sourire fou de ceux qui sont là pour ne pas mourir seul.

Le temps suspend son vole et les deux armé se font face, puis c’est la charge et dans la toile Umbra murmure qu’ils arrivent, Huitz, lui et une dizaine d’hommes ont prévu d’attaquer par-dessus le temple, pourtant Brom semble prêt et même si la charge lui arrive de front il fait un signe dans son dos.

Puis c’est la percussion et le chaos.


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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Sam 11 Mar - 11:50

Elle respire profondément. Quelque chose en elle s’emballe. Elle sait qu’elle va pénétrer dans un univers qu’elle ne connait pas. Paradoxalement, après avoir dénigré la communion ou tout au moins ‘en être méfiée, elle en attend une partie de ce qu’elle pourra engager dans la bataille car les mêlées ne font pas partie de ses savoirs faire mais elle n’a pas envie de rester en retrait. Elle ne risque pas la mort même si elle sait la possibilité de prendre des coups. Elle comprend maintenant que c’est son rythme cardiaque qui a encore accéléré. L’air vif d’altitude pénètre à fond dans ses narines pour la calmer et la communion change alors de nature et elle se rend compte que la tension ne vient pas que d’elle. Chacun est tourné à la fois vers le groupe mais aussi vers sa cible. Elle est surprise de constater que l’option choisie est celle qu’elle préconisait. Elle ne sait pas trop si c’est la meilleure solution validé par le chef des dawns ou si Umbra les a laissé décider de leur stratégie avant de les laisser se fourvoyer si besoin et d’analyser ensuite leurs erreurs. L’incertitude tenaille son esprit alors qu’elle descend tête basse le long de la pente en contrebas du champ de bataille. Elle sent alors des ondes énergiques dans la toile comme des cordes d’arc que l’on fait vibrer pour en vérifier la tension et la solidité. C’est comme si on lui faisait comprendre qu’il n’est plus temps de tergiverser et que les dés étaient jetés, chacun de faire son travail le mieux possible pour atteindre l’objectif du groupe. Elle sourit et redresse lentement la nuque. Elle a le regard résolu de ceux qui ne sont pas là pour échouer ou décevoir.

La toile argentée se recompose alors qu’elle englobe l’ensemble de l’armée. C’est comme la superposition d’une toile rouge dans les mailles brillantes avec lesquelles elle s’est familiarisée le matin. Une pensée violente lui griffe l’esprit. Le chef des éclaireurs assure son emprise que ses forces. Son autorité est toute autre que celle d’Umbra et elle ne sait laquelle des deux elle préfère. L’un semble un roc au-dessus du temps dont la sérénité ne se démentirait jamais alors que le dévoreur de viande crue fait figure d’un autre roc environné de flots tumultueux que lui-même aurait créés… L’un pose sa main sur vous en laissant deviner que vous êtes autonomes alors qu’il insinue sa présence alors que le second vous saisit dans des mains brutales et vous intime des réflexes de survie archaïques. Elle sait au fond d’elle qu’être sous un commandement la répugne et qu’elle n’a pas envie de choisir. Elle s’est momentanément soumise aux injonctions de son maître et parmi elles, celle d’accepter cet exercice. C’est donc ce qu’elle va faire avec la plus grande des applications et des motivations. Personne à cet instant ne peut douter de son engagement dans la bataille, bien qu’elle n’en sache pas le moyen.

Elle s’empare des fils de la toile qui convergent vers le chef des Dawns . Elle n’a pas eu longtemps à réfléchir. C’est autant la cible que le maître qui l’ont motivée. La monstruosité de Huitz est à elle seule une motivation et la façon dont une maître d’arme appréhende une telle confrontation ne peut manquer d’intéresser la Ladrini. Et puis elle n’a peut-être pas envie d’être percée à jour par une congénère. Dans un coin de son esprit, la Sindarine à rappeler la Sylimea à la raison. Elle se positionne donc en arrière des deux hommes à la limiter de ce qu’elle estime être l’angle mort de la vision de l’éclaireur même si elle se doute qu’il n’a pas que le vue pour anticiper une traitrise. Car il s’agit bien de cela trahir des supposés compagnons d’arme… Ce jeu l’amuse presque tandis qu’elle suit l’ensemble du groupe. Elle n’a pas le temps d’être surprise par la configuration que le camp adverse a donné au terrain. Car elle serait la seul dans ce cas. Elle sent le reste de la communion habituée à ce genre d’embûche et cela ne mérite pas que l’on s’y arrête. En outre, attaquer par le dessus le camp retranché lui plait bien puisqu’elle l’avait envisagé tantôt. Ils avaient découvert ces pentes le matin aussi retrouve-t-elle facilement les passages empruntés. La communion lui envie les informations dont ils ont besoin. C’est encore plus étrange que durant la matinée. La toile argentée a repris le dessus sur la rouge.

La confrontation sera brutale mais elle se rappelle tout ce que lui a appris son maître. Elle est consciente qu’elle n’a pas le pouvoir de briser des charges de guerriers mais de les dévier, les esquiver, de se frayer un chemin à forme de vivacité et d’agilité comme le saumon entre les molécules du courant qu’il affronte. A l’occasion elle saura tirer parti de sa progression au côté des deux monstres qui l’accompagnent pour prendre à revers un adversaire qui l’ara trop vite chargé et dépasser et puis elle a dans l’idée d’obtenir petit à petit, la confiance du chef des éclaireurs. Ce ne sera pas facile car il est apte à survivre par lui-même mais dans le chaos il ne peut sans doute pas tout anticiper. Dévier un coup ou un projectile est dans les cordes de rouquine, de quoi donner des gages au Lhurgoyf sur la rouquine, élève du Dervish. Elle ne ménage pas sa peine même si elle n’est pas l’arme la plus mortelle de cet assaut, car son but est tout autre et elle n’est que prentis dervis et peut doivent de toute façon la prendre au sérieux…

Mais dans le camp adverse, tous sont là pour mettre hors de combat leurs assaillants et les charges sont parfois aveugles. Les deux patrons sont des cibles de choix pour qui veut se faire une réputation et la rouquine se donne un rôle de protection du chef des Dawns contre des surnombres. Elle sait qu’il n’a pas besoin d’elle en cas de combat classique, mais se dit que les fractions de seconde qu’elle peut lui libérer pourraient lui servir à mettre à mal sa cible.


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mer 15 Mar - 11:38



Le combat, la guerre, viola bien un domaine particulier où même les meilleurs artistes semblent plus proche de cette art moderne brutal et déstructurer que l’art parfait qu’ils travaillent avec les autres. Pourtant dans cette arts là, dans ces coups de pinceau moites de sueur ont retrouve l’art et c’est à ça qu’on les reconnait, car même si tout cela semble brouillon et vastement aberrant, il reste dessous, dans leur geste, dans le rendu final, toute la grandeur de l’art tellement pratiquer qu’il réside encore là, un peu plus loin sans avoir besoin d’être montré comme tel.

Au milieu du combat, accolé à une ombre, se trouve la demoiselle, quelque part dans son esprit les informations affluent et elle n’a qu’a laisser ses yeux pour trouver dans les esprits les réponses à ses questions, les techniques sont là, accessible à l’instinct, mais les muscles qui ne les ont pas encore assez travailler réagissent lentement, et si l’art est plus que présent dans les action de son compagnon de route l’apprentie elle est une suite d’essaye plus ou moins fructueux. Cependant elle est sous estimé, non pas à tord, ce n’est pas son domaine, mais simplement en fait ce qui lui permet de ce prendre que quelques rares bleus sur les jambes et les bras…

Elle est dans la mélé, derrière le monde de Brom, face à un Zélos souriant qui semble se battre sans armes et pourtant bloque des armes de ses mains nue… Elle n’est pas sindarins car sinon elle aurait vue les bouts de carton ou de papier volé dans ses mains et en disparaitre. Ses pouvoirs sont tranchants, son sourire est mortel et … L’esprit est là. Il lui demande de se retiré, elle ne pourra rien face à Lupen, et elle à un rôle ailleurs.

Déjà repositionné elle laisse sa place à Huitz’ qui n’a d’autre choix que de la prendre face à elle qui ne peux assuré cette place, cote à cote avec Umbra ils reprennent le dessus sur les trois hommes mener par Lupen qui semble affecter à ce claustra. Mais elle voit, comme Umbra et toute la toile la flèche de bois qui vise Huitz’, elle laisse le temps et sous l’impulsion de la toile au dernier moment préviens Huitz’, trop tard, il dévie la flèche mais ne peut dévier l’arme de bois qui le percute au cœur, il s’effondre, et reste sur le sol alors qu’un homme fait mine de l’achever, il a perdu, Elië doit reprendre la place, sa place en profitant de l’instant pour tuer celui qui achève Huitz’, puis c’est Umbra qui reprend les rênes de la danse. Il est puissant, ne lui donne pas vraiment d’ordre mais des conseils tellement nimbé d’habitude qu’il n’y a d’autres choix que de s’exécuter.

Il prend la main, joue de ses sabres et surtout de ses pouvoirs, il est nulle part et partout, il passe son temps à se téléporté d’une fraction de centimètre, il est imprévisible sauf pour l’esprit d’Elië qui l’écoute, il est dangereux, puissant, mortel…

Lupen tiens un instant mais d’autres Dawns arrivent, on lui propose de reprendre son souffle à l’arrière de la formation, cela fait déjà une heure que le combat fait rage et si les pertes ont été grande dans les deux camps il reste bien assez d’hommes pour prendre la porte. Umbra à prit le commandement, naturellement, et personne ne pose de questions … La solution est probablement aussi pousser par le fait qu’Umbra est un des commandants naturelle de la première bien plus influent que Huitz’ qui regarde c’est relever et est aller s’assoir en haut de la crête pour regarder le combat avec d’autres morts.

Le temps des assauts revient, jamais les hommes de Brom ne sont laisser en pays, il y a toujours un flanc a défendre, alors que ceux d’Umbra ont des temps de repos. La fatigue se fait sentir mais ceux d’en bas semble épuisé si ce n’est Brom, Lupen est quelques autres qui n’ont arrêté un seul instant les autres sont fatigué après ses quelques heures d’assauts continu.

Et puis viens l’assaut final, les beliers sont prit en main à l’arrière est Elië est placer sur un flanc, loin de l’affrontement réel et ne peut voir le duel qui oppose Brom, Lupen, contre Umbra et d’autres, mais elle en aura probablement un résumé plus tard autour des feux.

---

Le temps se pose et l’on allume les feux, la plus part vont voir les mages qui n’ont pas tous participé au combat et soigne maintenant les fractures et les hématomes avant de s’occuper plus tard dans la soirée des blessures plus bénignes.

Ce soir il n’y aura pas d’entrainement, il est déjà tard et les hommes et les femmes préfère discuter en mangeant tranquillement. On parle du duel final qui à amener la victoire d’Umbra et de ses hommes bien qu’Umbra soit mort dans l’histoire face à Brom et à un coup un traitre qu’il n’avait pas vu venir, on raconte que la forme de l’arme de Brom aurait changé au dernier instant pour en devenir une autre écrasant Umbra qui avait fuit trop près … On raconte que l’instant d’après Brom avait été coincer plus loin du combat avec ses hommes et qu’ils avaient finit par l’achever plus d’une demi heure après que les portes eurent été brisé.

Les assaillants furent gagnant, les Dawns avaient réussit leur mission, et Brom semblait fier de lui et ses hommes. A première vue ils ne pensaient pas tenir si longtemps.



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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Dim 19 Mar - 23:45

Elle s’est assise devant le feu près de son maître. Elle se sent vidée après cette journée d’entrainement et elle n’arrive même plus à savoir depuis combien de jour ils sont dans la montagne. Chaque pas qu’elle y fait est pour elle un apprentissage qui ne semble ne jamais devoir finir. Quelque chose tambourine dans sa tête et elle a l’impression que ses yeux vont sortir de leurs orbites. Elle voudrait juste quelque chose de doux et de chaud pendant une petite minute ou bien encore avoir l’impression de maîtriser quelque chose.

Elle essaie de faire le point sur la bataille d’en refaire défiler le film dans sa tête et à son grand étonnement elle s’en sort plutôt bien. Il faut dire que chaque coup qu’elle a reçu sert de balise à cette débauche d’énergie en tout genre. Au fur et à mesure elle masse ses contusions et remercie les hasard de la guerre de ne lui avoir rien cassé. Elle en sera quitte pour ne pas dormir sur le côté gauche, celui qui semble avoir subi le plus de chocs. Elle a eu beaucoup de chance et elle en est consciente. Elle espère juste qu’aucune consigne n’ait été donnée pour l’épargner. D’un autre côté, elle se trouvait en relative sécurité aux abords de deux pointures des forces Arganathiennes.

De son côté elle a essayé de réagir comme on l’attendait d’elle à chaque phase de l’affrontement. Elle se souvient du Zélos aux côtés de son maître. Quelque chose d’encore plus sauvage, si c’est possible, que le reste de l’armée côtoyait dans son sourire l’excitation du jeu. Elle garde ce regard bien imprimé en elle comme quelques autres qu’elle a croisés

Elle se souvient de la chute du colibri et de la satisfaction ressentie d’avoir rempli la mission de son petit groupe. Elle se souvient aussi de la nécessité de ne pas s’arrêter à ce sentiment sous peine de tomber avant la fin de la bataille. Elle a alors dansé sous les impulsions que lui a données Umbra. Elle a repensé à la première fois qu’elle a pratiqué cet exercice dans le jardin du palais, C’était à la fois ma même sensation tout en état complètement différents comme lorsque le même discours est prononcé par une femme ou un homme. Evidemment elle ne peut se hisser à son niveau, mais c’est une leçon toute entière qui lui est proposée et elle tente d’en graver le maximum en elle. C’est sans doute l’origine d’une partie de son mal de crâne. Sans doute n’aurait-elle pas du conjuguer sa présence dans la toile et ses réflexions personnelles.

D’aillerus l’autorité du nouveau général depuis que le chef des éclaireurs est tombé la ramène bien vite à la priorité de la bataille. Il ne s’agit d’un entrainement que parce que les armes sont factices et chacun doit s’y engager dans l’entière mesure de ce qu’il peut donner et même plus.

Assise à regarder le film de la bataille dans les flammes qui montent vers le ciel déjà sombre lentement, elle se demande comment elle a pu tenir aussi longtemps à suivre les ondoiements de la toile de la communion, à recevoir les vibrations de chaque fibre tissés par les dawns, à courir là où sa place était requise à assener le coup qu’on lui demandait sans se soucier de la frustration d’être parfois éloignée du centre du combat des cadres de l’armée qui fatalement se seront affrontés en dernier lieu, juste au moment où la porte cède.

Et puis tout s’est arrêté. Les morts ont rejoint les vivants et tous se sont congratulés. En quelque minute, il ne reste de l’affrontement que le sol piétiné et la soirée débute comme si les hommes revenaient des champs.

Elle écoute les récits des hommes et sourie en pensant que son maître est tout de même le meilleur, vanité de l’élève fière de son mentor quand le contraire devrait être loi. D’ailleurs elle se demande bien comment elle a été perçue durant ces heures d’assauts et d’affrontement. Elle se doute que le Dervish ne se privera pas de lui faire un débriefing quand il la sentira prête à l’écouter car elle doit bien l’avouer elle a grand besoin de reprendre des forces. La dernière question qui vient scintiller dans son esprit est de comprendre comment chacun défenseur ou attaquant, vainqueur s et vaincus pouvaient être aussi satisfait les uns que les autres.

Le repas est le bienvenu et pourtant ne suffit pas à lui garder les yeux ouverts. Plus de dis fois elle sursaute contre le sommeil qui finit pourtant par l’emporter doucement, la joue appuyée contre le flanc de Brom Ode'Bahalmarche, son assiette glissant de sa main sur ses cuisses.


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mar 21 Mar - 12:24



La journée avait été longue pour tous, épuisante pour la plus part, pourtant si il y avait bien un point sur lequel peut pouvait luter avec des militaires entrainé était l’endurance. Et alors que Brom commençais à raconter des détailles et à la félicité pour ses actions sans s’attardé car il attendait l’avis d’Umbra ayant eut peu l’occasion de l’observer personnellement durant les combats, en attandant que la personne qu’il voulait lui présenté arrive.

C’est lorsque la dite personne fit son apparition qu’il se rendit compte qu’elle dormait profondément. Tranquillement il commença donc à discuter avec les autres personnes présentes sans plus embêter la petite demoiselle la laissant dormir contre lui. Puis prit de quoi faire un repas froid dans la nuit et la porta jusqu’à la tente pour l’installer avant de repartir discuter avec les autres.

Plus tard dans la nuit il rentra à la tente et se coucha en douceur en essayant de ne pas la réveiller et sombra dans le sommeil profond de l’homme qui à passer la journée sur le front et sait qu’il est maintenant en sureté.

La nuit passe tranquillement, et le matin revient, Brom se lève sans le moindre souci et rejoint l’extérieur où ce n’est le cas. Le coup qui a officiellement tuer Brom est le seul à avoir laissé une marque sur le chevalier, une marque rouge sur son coup, un coup en taille monstrueux qui aurait été capable de le décapité fait avec une lame de bonne qualité. Cependant les autres personnes étaient nombreuses à boitiller ou avoir eut les os ressoudé par magie pendant la nuit. Plus d’un seront redescendu dans la mâtiné, c’était le lot des entrainements réel, les blessures sont courantes.

Tranquillement le chevalier se pose au feu et attend sa petite demoiselle. Il commence à manger et lorsqu’elle arrive il lui explique la journée pendant qu’elle se prépare à manger :


“Aujourd’hui est une journée un peut spéciale, les ateliers sont en libre service, ceux qui souhaitent faire des ateliers le font, il reste des feux, et les seules qui ont des obligations sont les mages de soin, et ceux qui doivent redescendre le convoi des trop blesser. Mais ceux là sont déjà partis tôt ce matin.

C’est donc une journée plus ou moins libre, tu y fais ce que tu veux et surtout tu choisi ce que tu y fais. Je ne te conseil rien à part de te reposer. Par contre comme promis j’ai quelqu’un à te présenter. Voilà Lili, sont vrai nom est juste imprononçable, elle vient de la vallée de Huitz’ alors tout le monde l’appelle Lili … C’est quelqu’un de très compétant dans son domaine, une MangeCoeur elle aussi, toute neuve certes mais efficace.”


Comme la dernière fois il se retire en arrière pour que sa masse ne cache pas la dame.

Elle n’est pas belle, juste banale, ses cheveux blanc son attaché en un chinon sophistiqué, son visage est carré puissant, sa mâchoire large et ses yeux d’un bleu délavé qui aurait put être océan mais n’est plus que proche du blanc sans les reflets qui l’aurait rendu magnifique. Elle est grande, un peu plus qu’Umbra, et on peut supposer quelques à quelques seins mais plaquer sur elle pour ne pas la gêner dans les combats. Elle porte sur elle deux séries de vêtements distinctes, la première très proche du corps est souvent sombre et faite de mélange de soie et de cuire par patches. Elle ne laisse pas voir un instant de peau. Par-dessus elle a remis des vêtements chauds, une cape lourde de peau, un manteau aux coupes étonnantes qu’on retrouve en Arghanat avec des manches larges et très ouvert sur le devant. Ainsi qu’un pantalon lui aussi large mais dont un devine le reste de la combinaison dessous car elle le porte bas.

Au niveau des armes elle a laissé à coté d’elle un long Nodachi et porte sur elle d’autres armes dont le dessin vient de l’orient comme une sorte de katana fixé dans son dos ainsi que divers couteau équilibré qu’elle porte à la ceinture bien visible.

Elle sourit à Elië lorsqu’elle la regarde mais continu à manger sans vraiment s’occuper d’elle écoutant Brom qui lui parle dans un Arghanatien plein d’accent et de mots encore plus étrange que la langue courante qu’ils utilisent tous. Sa musculature est puissantes, surtout au niveau des bras ce qui la rend particulièrement disproportionné d’autant que même si ses jambes sembles fortes elles n’a pas les formes un peu prononcer qui semblent être attirantes en Arghanat si on en croit Tyka.


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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Ven 24 Mar - 19:30

C’est le grand corps se levant à l’aube qui la réveilla et le força à se redresser d’un seul coup comme l’écolière qui se rend compte qu’elle va être en retard à l’école et risque de se faire taper sur les doigts. Mais ce n’est pas la crainte d’être en retard qui la meut mais bien celle d’avoir séché la fin des cours. Dans sa crasse et ses effets de la veille elle reste silencieuse et confuse dans les couvertures à guetter le départ de son maître avant de sauter sur ses jambes et de précipiter ses préparatifs afin d’être encore prête plus vite que la veille. Elle enrage contre son manque d’endurance car il ne lui est pas difficile de comprendre ce qui s’est passé la veille su soir. Elle n’est pas arrivée sous la tente après une soirée de beuverie avec ses camarades d’entrainements, beuverie qui ne doit sans doute pas être autorisée. Non, c’est bien pire que ça.

*Nous avons flanché mon amour !
_ Ça te fait rire ?
_ Non j’énonce un fait.
_ Nous allons être la risée de tout le camp !
_ Mais puisque ce que pense les autres n’a pas d’importance…
_ Tu parles ! Tu y crois à ça ?*


La voilà expulsée par le tente, puis reprenant contenance, jetant un regard à la ronde, pour constater qu’elle est en effet parmi les premières debout. Elle avise le feu de son maître et y dirige ses pas en tentant de ne pas se conduire de façon trop penaude, son port de tête toujours aussi fier et la mine grave de celle qui est déjà concentrée pour ce qui l’attend durant ce nouveau jour qui commence.
En plus des remontrances auxquelles elle s’attend, elle ne sait même pas ce qu’a pensé son maître de sa prestation de la veille et son sentiment de frustration monte encore d’un niveau alors qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle. Ses activités d’Hespéria sont décidément trop confortables ! Elle croise en chemin les guerriers éclopés mais qui eux au moins ont su tenir la soirée avant d’aller rejoindre un sommeil réparateur. De son côté elle n’a à déplorer que quelques ecchymoses qui tirent un peu sur sa musculature, mais après un petit échauffement elle ne les sentira même plus. Elle n’a même pas pu lutter contre la fatigue…

Elle s’assied à côté du colosse en murmurant un salut. Elle sait qu’il n’a cure de ses excuses et que seuls ses actes comptent. Ils ne plaident pas en sa faveur de son point de vue aussi en même temps qu’elle commence à prendre quelque énergie pour la journée qui s’annonce, elle écoute avec attention le menu du  jour. Elle choisit tout ce qui lui évitera de souffrir de la fatigue bien que devant ce feu elle se sente étonnamment dispose.

*Avec la nuit que nous avons faite, le contraire serait un comble !
_ Nous avons compris l’idée méchante !*


Une journée plus ou moins libre ! Elle se demande bien si elle se sentira un jour libre à proximité du colosse. Entre son regard posé sur elle, et son propre regard sur elle-même, elle ne s’est jamais sentie aussi prisonnière de sa vie. Quand en plus elle a l’impression d’être prise en défaut, ce sentiment s’exacerbe et elle a envie de tout envoyer promener. De plus elle n’a pas la moindre idée des ateliers qui seront proposés et elle se sent comme une condamnée à mort mais qui ne sait si elle sera pendue, décapitée, ou encore écartelée. De toute façon, son mentor ne lui laisse pas le temps de laisser monter cette émotion négative en elle que déjà elle se trouve face à son premier défi de la journée.

*Ça nous apprendra mon amour à lui laisser l’initiative !
_ Je suis fatiguée ! Je ne pensais pas que ce petit jeu me mettrait autant de pression sur les épaules.
_ Pourtant, tu n’as rien à perdre ma jolie…
_ Non mais je me rends compte que je ne supporterai pas d’échouer surtout maintenant que je suis si proche du but. *


Mais là non plus elle n’apas le temps de se lamenter sur son sort ; D’abord parce que même au plus sombre de ses humeurs elle trouve toujours les ressources d’espoir de lumière et de plaisir, comme par exemple une tranche de viande saignante dans laquelle elle mord à belle dent tandis que son maître fait les présentations. Elle trouve même le moyen d sourire en imaginant son aître faire le tour des corps de guerrier à le recherche d’un défi pour sa disciple et crier :" Hé ! Toi ! Viens par ici, je vais te présenter à mon apprentie. Voyons voir si elle va deviner ton job !
_ Qui moi ? Votre petite apprentie fragile ?
_ Ouais je sais, elle est pas très… Mais une promesse est une promesse… »


La revoilà en selle grâce à cette passe d’autodérision qui ne fait somme toute que refléter ce qu’elle redoute d’entendre un jour sortir de la bouche de son maître d’armes. La façon dont la femme sourit à Elië éveille en elle une inquiétude, quelque chose comme si elle avait plus ou moins jaugé la rouquine.  Il est bien plus compliqué pour cette dernière d’en faire autant avec elle. Elle est obligée de prendre le temps de la détailler, au risque de paraître irrespectueuse. Elle arrive à y décerner des indices mais de là à en faire à coup sûr un fidèle portrait et mieux encore de lui trouver son rôle…

« Encore un personnage impressionnant. Rien que son armement en dit long sur la puissance qui doit être la sienne. Etre capable de manier la longue lame qu’elle garde à porter de main indique une technique et une force peu banale capable sans doute de tenir en respecte plusieurs ennemis et pourquoi pas des assauts conjugués. Elle ne doit de toute façon pas se battre en milieu resserré car la longueur de ses deux lames principales n’y est pas vraiment destinée et peut même être un handicap.
Le katana lui permet sans doute d’être moins puissante mais plus vive et d’enchaîner plus d’actions rapprochées quant-aux couteaux ils ne font pas parti d’un quelconque élément de surprise puisqu’ils sont bien visible mais aussi accessibles. Ils doivent sans doute être des armes à utiliser en cas d’urgence ou en supplément de son escrime. Sa stature lui permet à la fois de couvrir de l’espace et de l’angle de vue et sa mise lui offre le moyen de combattre rapidement et de brouiller la vue de des attaquants les empêchant ainsi de lire ses enchainements, de privilégier la vitesse à la protection que pourrait lui offrir une armure plus lourde. Elle ne doit donc sans doute pas être engagée dans le gros de la mêlée. »


Elle pense à l’exercice de la veille et se demande où elle aurait pu la croiser, mais justement, elle ne la pas croisée…

Elle enrage de sentir ses mains trembler au moment de rendre le verdict qui lui fera atteindre son principal objectif ou la plongera dans les affres de l’échec.

« Je la verrais assez servir de protection rapprochée en extérieur. Une sorte de garde du corps ou de position. Peut-être pour permettre aux mages de lancer leurs sorts en sécurité ou même protéger une pièce maîtresse de l’armée, un général ou même le Duc pourquoi pas ? Elle serait capable de briser un assaut coordonné contre la cible qu’elle doit protéger et d’enchaîner pour arrêter définitivement les survivants ou une nouvelle vague…»

Elle a l’impression d’avoir prononcé des paroles qu’elle regrettera toute sa vie et qu’elle voudrait rappeler, mais aurait-elle mieux à proposer ? Jusque-là elle pouvait espérer, rêver, remettre le verdict final, mais maintenant le sort en était jeté et il ne s’agissait plus de chance ou d’espoir, mais bien de sentence que son maître allait prononcer.


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 27 Mar - 15:16



Il sourit à sa disciple et regarde Lili, oui c’est quelqu’un de puissant c’est quelqu’un qui a longuement vécu, un de ses Lurghoyf protéger par les décrès du Duc un de ces êtres qui aurait dût être chassé et qui finalement sont simplement aimer par les autres pour le temps qu’ils ont put consacrer au savoir de la guerre. Une vie longue offre tellement de possibilité pour ce qui est de la guerre des armes et de leur apprentissage, surtout quand on y voue sa vie. Lili est juste assez jeune pour ne pas être un des ancien Mange-Cœur, elle n’a pas eut le temps de le devenir.

“Lili est une des gardes du flanc, ils sont peux nombreux sur le flanc Arghanatien et sont chargé de prendre les charges, ce sont des guerriers dangereux et puissant, capable de tenir une grande surface, plusieurs guerrier à la fois, ils jouent beaucoup sur l’allonge. Tu en croiseras quelques un dans le camp, ils sont peut nombreux et tous plus de cent ans. Lili n’était pas là hier car elle à des pouvoirs de soin, mais elle ne fera pas de magie aujourd’hui, c’est loin d’être sa spécialité Donc oui garde de position, c’est son travail, et elle le fait très bien. Te voilà tranquille pour les temps à venir pour ce qui est du jeu si je ne me trompe pas.

Aller prend ton assiette je vais te faire visité les ateliers.”


Le vieux chevalier se lève immense et puissant il semble ne pas avoir souffert de la veille dans ces mouvements ce qui n’est pas le cas de tous et puis il se met à marché dans le camps en laissant Lili manger en paix en montrant des runes gravé sur des rochés, la plus part des gens se lèvent encore, beaucoup courbaturé, beaucoup souriant mais fatigué, et sans l’adrénaline du combat cette journée ne sera pas placer sous le signe de la violence.

Il déambule de rune en rune en expliquant à chaque fois les ateliers qui y sont rattaché :


“Ici concentration, usuellement c’est un atelier de méditation très lié à la communion, il est très prisé des mages c’est souvent Lune qui s’en occupe, je ne sais pas trop qui y sera aujourd’hui.
Là silence, c’est une des rares runes physiques du jour, je ne pensais pas qu’elle la mettrait en place, c’est une rune où l’ont travail des techniques d’assassina et d’interception d’homme et de femmes, les arts martiaux, le but est souvent le combat sans arme voir l’interception dans une foule, les gardes du corps en raffole.
Visé, Cynn ne se fatigue pas, travail des armes avec Pha …
Décision, tiens c’est donc Umbra, regarde il a déjà amené les livres, c’est un atelier de stratégie militaire, je pense que ça sera plus un cours, tu y verras tout ceux qui aspire à devenir général de section. Donc Tyka sera là.
Ouverture, encore une rune physique, c’est le travail des bottes, je ne sais pas qui vas la mener mais c’est souvent à l’épée qu’il travail, l’arme est la plus rependu. La plus part du temps c’est du technique pure, très peux physique en vérité les muscles souffres parce que le geste doit être parfait, mais tu as déjà fait des kata d’ici donc tu vois de quoi je parle.
Physique, c’est de l’entrainement rigoureux, ni plus ni moins, il y en a pas mal qui ne sont pas encore fatigué et à qui il faut plusieurs jours de combat pour ça, ils ne veulent ni ne doivent perdre cette avantage alors ils le travail tout les jours.
Nature, Huiz’ je pense, c’est un cours, magistral, sur ce que tu peux manger, te repéré aux étoiles, et tout le reste.
Alchimie, tiens elle est arrivé, tu la connais, elle ne vient que pour ce cours, tu es allé lui acheté des Dards m’a-t-on raconté. C’est un cours d’alchimie, autant sur les plantes que sur les minéraux, comment crée des bombes, et toutes ces choses là…
Forge, c’est là que je te laisse, je vais parler d’entretient d’arme avec démonstrations et aussi d’armes improvisé … Enfin ma spécialité. Les ateliers commencerons d’ici une heure, avec trois rotations, une le matin, deux l’après midi, la plus part font trois cours différents, tu peux aller leur demander chacun devrait être devant son atelier d’ici 20-30 minutes, certain considèrent qu’on doit être à un cours pour suivre les autres, d’autres qu’on peut changer … Pour ma part ce sera, ce matin entretient des armes, puis début d’après midi armes improvisé dans la nature, et fin d’après midi armes improvisé en ville, avec de la technique sur les armes improvisé, comment les faire mais aussi les utilisé … Il y aura beaucoup de monde ce soir, juste pour le plaisir d’apprendre à se battre avec un tabouret …

Près des feux il y en a qui cuisineront toute la journée, donc quand tu as faim vas te faire plaisir.
Peut-être à plus tard.”


Il la laisse là et commence à rassembler son matériel.


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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Sam 1 Avr - 11:56

Le cœur de la Syliméa exulte et pourtant quelque chose en elle a du mal à croire qu’elle est arrivée à relever le défi. Elle réprime un sourire de fierté et baisse le visage pour être sûre de dissimuler son contentement ? Elle sent une immense tension s’envoler  tandis qu’elle écoute les précisions de son mentor. Heureusement que l’autre est là pour la recentrer sur son métier d’élève.

*Ma beauté croit peut être qu’elle peut se dispenser de la suite ?
_ …
_ Tu n’es pas encore au niveau alors reste concentrée sur tes apprentissage mon bel amour !
_ Qu’est-ce qui t’arrive ma belle ? On ne peut même pas savourer ce moment ?
_ Je te connais on te laisse « savourer » le moment et on te retrouve sous la tente d’un beau guerrier …
_ Pfffff ! Soit ! …*


Elle est encore là pour quelque temps alors autant le mettre à profit pour parfaire sa formation. Elle n’aura sans doute pas d’aussi belle occasion pour le faire durant le reste de sa vie à moins de se mettre au service du Duc. Cette dernière pensée l’horrifie après toute le défiance qu’elle a développée à son égard qu’elle puisse envisager même une fraction de seconde rejoindre son bel assemblage où chacun ne semble n’avoir que le rôle d’une brique même si chacune d’elle est indispensable individuellement l’effraie. Doit-elle mettre cela sur le compte  de la communion ? Cette expérience vous change-t-elle à ce point ? Elle n’a pas le temps de chercher dans le réseau de son esprit ce qui aurait bien pu changer car la Main de Bor requiert toute son attention sans même  lui donner d’ordre ? Un peu inquiète après une si grande joie elle saute sur ses pieds son assiette chargée de ce qui lui permettra de faire le plein de protéine, espérant avoir le temps de revenir près du feu pour prendre un thé au samovar central, mais rien n’est moins sûr.

Elle se place au côté de son mentor, frêle silhouette à côté de la montagne de puissance de temps et de savoir. Chemin faisiant elle regarde autour d’elle presque satisfaite de constater qu’elle à souffert de la fatigue mais est loin d’être la seule ni forcément la plus mal en point. Il faut dire que rester dans la proximité immédiate d’Umbra lui avait sans doute simplifié la tâche et sa nuit plus longue que celle des autres avait certainement participé à une meilleure récupération. De temps à autre, elle salue de la tête un visage qui lui semble être connu. La plupart du temps sans réponse mais elle ne s’en formalise pas. Au moins ne pourra-t-on lui reprocher de ne pas se montrer courtoise avec ses compagnons d’entraînement. En même temps qu’ils déambulent dans le campement, elle mange avec les doigts, les yeux et l’esprit grands ouverts.

Elle essaie de mettre des priorités et est souvent obligé de modifier son ordre au fur et à mesure que les différents ateliers lui son proposés.
La communion ne sera sans doute pas sa priorité car si elle se plie à cet exercice par nécessité, elle n’a que peu (c’est-à-dire jamais) l’occasion d’agir de concert avec des partenaires. De plus il lui reste à l’esprit la pensée intruse de tout à l’heure…
Les techniques d’assassinats en revanche ne peuvent pas être inutiles. Elle espère bien y en apprendre de nouvelles et découvrir des choses auxquelles elle n’a pas pensé…
De même elle aurait sans doute jour à apprendre de Cyn et Pha, mais elle ne le met pour le moment pas en tête de liste. De même que la stratégie ne représente pas une priorité pour elle. Elle ne compte pas devenir dirigeante de quoi que ce soit alors coordonner des escadres est fort loin de ses préoccupations même si la compagnie de Tyka lui aurait été plus qu’agréable… Les bottes ? Pourquoi pas même si pour elle qui n’est pas sensée pratiquer les passes d’escrime prolongées, il s’agirait d’apprendre comment les contrer et s’en prémunir. Le travail du physique ? Elle va se contenter de ce que lui a inculqué son maître, tenant compte de son conseil de ne pas paraître trop musclée. L’atelier nature ne lui est pas d’une grand utilité, elle n’évolue que rarement dans la nature et elle bénéficie des connaissances d’Elië la Sindarine donc là aussi ce n’est pas une priorité. Elle sourit en pensant à l’alchimiste qui attend ses élèves. Paradoxalement, elle suivrait bien ses cours quitte à essuyer des remarques acerbes de sa part. Il suffirait qu’elle s’y prépare et en prenne son parti. Mais elle n’aura pas l’occasion d’aller se fournir chez elle avant longtemps et pouvoir se passer d’un fournisseur présenterait bien des avantages : remplacer son arsenal en cas de nécessité et éviter d’être tracée par l’intermédiaire d’un fournisseur peu attaché à ses clients. Elle doit y réfléchir.
Evidemment forge ne lui est pas destinée même si par curiosité elle aimerait voir son maître à l’ouvrage. Et puis elle se ravise devant le possibilité de travailler les armes improvisées en milieu « civilisés ». Elle regard quelques secondes  le chevalier forgeron s’éloigner vers son atelier et essaie de faire un dernier point de ce qu’elle compte faire.

*Qu’en pensons-nous mon amour? Technique d’assassinat en premier ? Entre alchimie et bottes difficile de choisir et puis le soir armes improvisées.
_ Cela fait toujours un atelier de trop. Alors ? Alchimie ou bottes ?
_ Difficile de choisir…*


D’autant qu’elle ne parvient pas à faire la part de ses motivations pour l’alchimie. Son apprentissage est-il prioritaire ou se laisse-t-elle séduire par le défi de recroiser le regard de la femme Serpent ?

*Nous avons besoin de conseil mon amour…*

Elle court alors pour rattraper son mentor. Elle sautille comme une boxeuse autour d’un adversaire trop puissant mais moins vif qu’elle ou comme un chiot un peu fou autour des pas de son maître, au choix suivant le point de vue….

« Maître pardon de vous interrompre dans vos préparatif, mais j’aurais besoin d’un conseil. Je ne sais quoi choisir entre alchimie et botte. Vous me connaissez mieux que personne. D’après vous, que devrais-je choisir ? »

Elle marque une hésitation avant d’ajouter timidement.

« Vous savez vous pouvez continuer à me mettre à l’épreuve sur la reconnaissance des guerriers. J’ai sans doute encore beaucoup à apprendre dans ce domaine. »

*Ouuuuuh ! La petite autosatisfaction de tantôt a fini par disparaître ? C’est bien !
_ Bon ça va ! Pas la peine d’en rajouter !*


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mar 18 Avr - 15:58



Le vieux forgeron la regarde venir et lui sourit, comme il fait à son habitude, sans arrière pensée, attendant sa question, puis tout en rangeant les choses et faisant un dernier aller retour à la tente de matériel non loin il lui fait sa réponse entrecouper de bruit de métal qui se touche et d’objets qui aurait mieux aimer rester chacun de leur coté plutôt que d’être transporter en une seule brasser.

“Je n’ai pas l’intention de te laisser te reposer sur tes laurier, je suis toujours ton maitre non ? Alors j’ai bien l’intention de te faire travailler jusqu’à ce que notre contrat soit finit, je paye ma part. Quand à choisir, je ne sais pas, les deux ont beaucoup de choses à t’apprendre, à toi de voir ce que tu veux faire par le futur et où tu veux te dirigé, l’alchimie sera comme les techniques de combat évolué seront toujours nécessaire, tu ne pourras jamais t’en passé. Donc je n’ai pas de solution miracle à te proposé mais une réflexion :
Aimerais-tu mieux avoir plus d’arme à ta disposition, et des armes plus performantes, des choses comme des explosions et de la fumé, des poisons et des détailles de ce genre ? Si c’est le cas vas donc voir du coté de l’alchimie.
Si par contre tu préfère l’idée de te débrouillé avec ce que tu as déjà mais de voir pour des techniques, des détailles qui te permettrons de gagner un duel alors que l’adversaire pense quand tu est dans un recoin, alors vas du coté des bottes et du travail technique.

C’est tout ce que je peux te proposé comme conseil. Moi je n’irais pas en botte pour ma part, mais tu as un physique plus commun que le miens et tu es très agile. Si j’étais toi ? Je pense que j’irais sur l’alchimie en e faisant toute petite, mais comme tu ne comprend pas bien le langage du crue, je pense que j’irais en fait sur les bottes.

Et je crois que je ne t’aide pas ! Mais à première vue ça fait aussi parti de mon rôle.”


Son coin s’organise, avec des tables des chaises, quelques bancs et plusieurs objets, des pierres, des armes diverses posés de ci de là, et au final la chose ressemble presque à un croisement entre une taverne et une salle de garde où l’on aurait posé des armes d’artisans qui n’ont rien à faire là mais qui disparaitrons avant l’entrainement du soir.

Tranquillement il vaque à ses occupations en répondant lentement mais avant qu’elle ne parte avec sa réponse plus ou moins absente en fonction de ce qu’elle voulait entendre il lui indique une personne dans le camp :


“Tiens ta prochaine cible de réflexion … L’homme là bas avec les choses bizarres sur son baudrier. Il est monter ce matin, quelle est son travail ?”

Pour des choses bizarres ça en entait, dans son dos quelque chose qui devait représenter des ailler était fixer, plutôt léger à première vue ça semblait bien trop encombrant. Mais l’homme était un peux étonnant au milieu de la foule, cheveux long sans être hirsute, corps aux cuisses puissantes et aux mollets plus souples, épaules larges et bras monstrueux, une armures qui se pose sur un tabar couper entre les jambes laissant la partie droite puis la partie gauche suivre le mouvement de ses jambes et surtout ces ailles de plumes et de tissu qui semblent vouloir avoir leur vie propre dans le léger vent du matin. De loin déjà l’homme est étonnant … Alors qu’en serait-il de près ?

Si elle s’approche ? Elle pourra voir son visage buriné par le vent, c’est un homme des plaines comparé à tout les êtres des montagnes qui vivent dans le camp, ils se frottent souvent les mains signe qu’il a froid mais ses cheveux blanc ne laisse pas savoir ça race à coup sur bien que Terranne semble le plus probable.
Il porte à ça ceinture un sabre courbe comme les Dawn mais unique, et sa tunique prote les stigmates du port d’une targe courante. Il ne semble pas à l’aise, pas dans le camps, mais sur ce sol trop froid et trompeur que sont les cailloux traitres de la montagne. Pourtant tous semblent le connaitre et il parle la Langue.

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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Ven 5 Mai - 18:03

Dire qu’elle se sent la bienvenue serait mentir. Le forgeron a bien d’autres soucis en tête à ce moment de la journée et il ne s’arrête pas pour si peu. Heureusement a-t-elle été accueillie avec le sourire sinon elle aurait mis sa question dans sa poche et aurait tourné les talons. La voici donc qui suit les aller et venus de son maître ponctués de cliquetis et de fracas de métal. Qui pourrait croire à un tintamarre pareil que cela pourrait donner naissance aux armes et aux techniques les plus raffinées d’Isthéria ? Des crissements s’ajoutent çà et là qui ferait grincer des dents à un tamanoir et dresseraient les cheveux sur la tête d’un chauve.

La réponse est digne de son maître, claire et limpide. Enfin, pour ce qui est de la première partie de sa réponse. Si elle s’attendait à ce qu’il lui laisse entendre qu’elle avait fini d’apprendre elle eût été bien déçue. Heureusement c’est loin d’être le cas et la perspective de nouvelles énigmes réjouit la rouquine maintenant que l’enjeu est moindre si l’on excepte celui de contenter le maître qui lui a tant appris.

La suite en revanche est beaucoup plus absconse et elle aurait bien dû s’en douter. Elle saisit quelques chaise qu’elle met en place en essayant de deviner les intentions de son maître quand-à l’agencement qu’il veut leur donner.Ca a  au moins le mérite de lui donner une contenance tandis qu’elle ressasse les mots de cette réponse à première vue en cul de sac. Elle n’est pas surprise de la façon dont il la renvoie à ses choix et ses responsabilités. Elle ne sait seulement pas si elle doit éclater de rire tant c’était prévisible et qu’elle se trouve toujours aussi naïve ou bien si elle doit enrager de se retrouver à nouveau devant un choix dont les paramètres ont évolué mais qui reste toujours aussi difficile. Elle reste alors un moment interdite avant de saisir que sans doute sans le vouloir mais elle n’est jamais sûre de rien avec son mentor, il lui a donné la solution. L’alchimie n’a jamais été une source d’inspiration pour elle alors que le corps à corps et les flux carmin étaient la base de son plaisir. En outre, depuis qu’elle a découvert de nouveaux enchainements, son goût pour les assauts s’est encore accru. Si en plus elle est certaine de ne rien comprendre dans l’atelier des mélanges et explosifs… Elle ira donc dans l’atelier des bottes allier le plaisir à sa formation. Elle sourit d’avoir pu enfin se décider et de contempler l’air satisfait du forgeron devant l’allure que prend son atelier. Elle imagine quelques bocs de bière arriver sur les tables, mais elle se doute que l’ambiance sera des plus studieuses et que pour se désaltérer les participants devront attendre qu’il soit temps.

« Je vous remercie. Je crois que je sais maintenant ce que je vais faire »

Elle n’en dit pas plus. S’il aime la faire maronner avec des réponses qui n’en sont pas, elle peut bien ne pas livrer celle qu’elle en tirée !... De toute façon, il le saura bien assez tôt, le camp a des yeux et des oreilles pour les instructeurs qui doivent sans doute tous surveiller chacun des agissements de leurs protégés. Une idée lui vient soudain que  Brom Ode'Bahalmarche ne doit pas être le seul à avoir prentis ici mais qu’elle est la seule à avoir plus ou moins été introduite. Sans doute que les autres sont déjà connus ou que c’est une manière de faire accepter l’étrangère reconnue au premier regard. Elle hausse les épaules et tourne les talons. Son dernier succès l’a visiblement libérée d’un poids et elle retrouve un peu de la désinvolture et de la légèreté qui est la sienne en temps normal.

Mais son mentor n’a pas besoin de longtemps pour lui rappeler qu’il vient de lui renouveler une promesse et qu’elle toujours en formation. Elle stoppe son départ et faisant volteface suit le point indiqué par le maître. Dire qu’elle est étonnée de l’apparence de l’individu qui lui  est désigné est un euphémisme. Quel est donc cet être bizarre et l’intérêt d’avoir un tel agencement dans son armée. Elle est obligée de prendre un long tems d’observation voire même de risquer se montrer discourtoise tant elle le détaille. Visiblement les ailes dont il est affublé ne sont pas là uniquement pour faire joli mais elle se demande si un Yorka de type oiseau ne serait pas avantagé par rapport à ce guerrier tout de même massif. L’avantage serait qu’il garderait sa taille propre et sa musculature quand un yorka serait sans doute contraint de prendre la taille de son oiseau totem en y perdant de la musculature par exemple. On n’a jamais vu même le plus puissant d’entre eux comme l’aigle soulever plus que quelques kilogrammes, ne parlons pas du condor qui n’est qu’un charognard et ne peut emporter que dans son jabot ses serre ne pouvant lui servir à saisir. Ce phénomène, car il s’agit bien pour elle d’un vrai phénomène a la musculature propre à porter ou à frapper, à sauter ou courir, peut-être grimper si l’on considère ses membres inférieurs. Elle imagine donc l’homme en vol. Ses ailes longues et fines doivent être plus destinées à planer ce qui lui évite d’avoir à dépenser de l’énergie dans un vol battu. Quel pourrait-être son intérêt dans une armée ?

Elle finit tout de même par mettre un terme à son observation et se tourne vers son maître et lui confie prudemment son raisonnement :

« Si je ne me trompe pas, son équipement n’est pas essentiellement axé sur l’attaque mais sans doute plus sur la défense. Il a peu d’armes, mais est bien protégé. J’imagine qu’il est capable de voler ou en tout cas de planer étant donné la longueur de ses… ailes ? plus en rapport avec ce genre de vol. Immédiatement j’ai pensé à des missions de reconnaissance et d’espionnage qui permettraient à son armée d’être informée des mouvements et des positions de l’armée adverses ou de ses éléments surtout s’il possède des capacités de télépathe. Cela doit entrer dans ses possibilités mais un Yorka oiseau serait sans doute plus pertinent. De plus, dans ce cas pourquoi tant de puissance dans sa silhouette ? J’ai pensé donc qu’il pouvait devoir par exemple décoller et donc prendre de la vitesse et se donner une impulsion de départ. Si c’est le cas, ce doit être un des moments où il est le plus vulnérable. A moins qu’il ait comme autre technique de s’élancer d’un haut d’une pente… Ses bras m’inciteraient à penser qu’il pourrait porter de lourdes charges. Ce pourrait être très utile pour larguer un projectile quelconque explosif ou non sur un point stratégique. Autre utilisation d’un tel talent, l’extraction d’un personnage ou d’un objet d’un endroit mal fréquenté. Piqué suivi d’un plané à ras du sol et hop, remontée en chandelle : se poser dans cet exercice reviendrait sans doute à ne pas pouvoir redécoller.  Enfin en cas de position  ennemie encaissée et in contournable, il doit être capable de se poser derrière ses mêmes lignes ennemies pour détruire une cible spécifique. D’ailleurs, il aurait sans doute été très utile dans la bataille de tantôt. Mais reviendrait-il pas d’une mission d’espionnage au-dessus du camp de mercenaire dans la vallée prochaine ? »

Au fur et à mesure qu’elle énonçait ses hypothèses elle se rendait compte qu’elles étaient très variées et que sa réponse ne serait peut-être pas assez précise ni acceptée par son maître. Elle incline la tête sue le côté un haussement de sourcil interrogateur soulignant son regard de jade. Une nouvelle fois elle a fini de livrer le fruit de sa réflexion. Elle devrait se sentir plus à son aise dans l’attente du verdict du maître d’armes. Son défi n’a plus cours. Mais elle se rend compte que le regard  de son maître sur ses compétences a toujours autant de poids. Echouer maintenant voudrait sans doute dire qu’elle a eu de la chance auparavant et qu’elle ne mérite pas vraiment sa victoire. Pour se donner contenance, elle croise les bras sous la poitrine afin d’assurer qu’elle est prête à entendre la sentence.


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 22 Mai - 15:23



Il y a beaucoup de choses agréables à être un vieux forgeron, la première reste le respect qu’on impose, et le regard interrogateur de ses élèves qui se disent qu’ils ont encore des choses à apprendre de vous et cherche à vous plaire. Le cœur de Brom, comme ses yeux sourient, pas vraiment pour la réponse, mais plus pour la façon d’être, la réflexion, elle est là, on la sens vibré et on peux la voir dans les paroles de la disciple, rien n’est vraiment posé là au hasard, c’est une réponse à une question, avec un fil qui conduit à la possibilité d’une compréhension. Alors il s’assoit sur le banc de pierre qui regarde la salle qu’il vient de monté en plein air et indique à la demoiselle de le rejoindre.

Puis d’un geste il montre quelqu’un qui rejoint le grand guerrier des plaines, c’est une demoiselle, ou une dame, encore jeune visuellement, elle a les cheveux blanc de neige et la peau pale, son regard liquide ne se fixe sur rien mais on voit en elle quelque chose qu’on retrouve dans les regards de beaucoup de vieux Lurghoyfs des choses qui raconte des histoires bien plus profondes, des histoires qui disent qu’elle comprend peut être mieux ou peut être pas assez qui sait ?
Dans sa main droite un bout des bouts de viande et dans sa gauche une assiette garnie qu’elle tends au guerrier, ses mains sont fines mais elle ne craint pas ni de les salir ni de les faire souffrir un peux car elle se promène sans gants et avec finalement peut de vêtements comparé à tout les êtres qui passent sur la montagne.
Un autre point est flagrant mis à part ses tissus amples qui semblent ne pas spécialement la protéger du froid c’est le fait qu’elle ne porte pas d’armes, aucune bosse dans vêtements, aucune mouvement dans ses bottes, aucune rigidité sur ses jambes, elle qui a les mains fines mais ni tiens pas, elle qui ne porte pas d’arme au milieu de cette cohue de métal qu’est la Première et ses Hommes, elle semble être une aberration pourtant ses mouvements sont fluides et son corps montre un contrôle de ce dernier travailler.
Et puis elle s’assoit à coté du grand guerrier et semble si petite mais les regards qu’elle lui lance montre qu’ils travaillent ensemble …

Brom regarde sa disciple un instant et prend la parole :


“Ta réponse part d’une bonne idée mais il te manque un élément, et cet éléments viens d’apparaitre, l’homme là bas ne sait pas ni volé ni plané, il n’a aucun pouvoir en rapport avec le vent, bien que ça arrive souvent parmi les quelques membres de sa compagnie, lui n’en a pas, pourtant il a le même rôle que tout ses hommes. Est-ce que tu vois ce qu’il en est ?”

Il la laisse réfléchir et même répondre, puis prend le temps d’expliquer pour qu’elle puisse rejoindre les ateliers à sont aise après coup :

Réponse de Brom:
 

Il sourit et la laisse partir en se demandant quel atelier elle a choisit finalement …
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MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mer 21 Juin - 13:49

Peu importe ce que les gens pensent de toi. C’est bien cela qu’il lui a appris pourtant elle vient de subir un camouflet devant les guerriers du duché et c’est comme une lame qui tranche de son cerveau à son cœur. Mais c’est à peine si un frémissement de ses fines narines trahit sa déconvenue. Elle  n’a pas oublié tous ses dons de comédiennes même si lorsque vous êtes en première ligne à la place des personnages que vous vous êtes composés il est bien plus difficile de garder son impassibilité. Elle garde donc son port gracieux et altier de Sindarine et prend bien soin de ne pas baisser le regard sans pour autant être insolente avec le maître comme elle pourrait à l’occasion le paraître. Elle pourrait se figer ainsi à en perdre toute possibilité de rompre la composition qui monopolise bien trop de sa fierté.

Sans le savoir son maître la délivre en l’invitant à prendre place à côté de lui et elle s’empresse de le rejoindre humblement mais sans toujours laisser paraître son désappointement, doublé d’une peur rétrospective. Et si elle avait trébuché une question plus tôt. Elle devrait se réjouir d’autant plus d’avoir réussi l’épreuve mais son ignorance lui vrille l’esprit. Elle se demande si elle pourra un jour voler de ses propres ailes ou si son apprentissage auprès de la Main de Bor sera éternel.

Mais l’heure n’est pas à ce genre de conjecture. A chaque jour suffit sa peine. Peut-être est-ce une nouvelle philosophie qui s’empare doucement d’elle alors qu’elle écoute attentivement le maître et observe la nouvelle venue, une nouvelle énigme. Si son maître le lui présente pour la mettre sur le voie, c’est bien tout le contraire qui se joue dans l’esprit de la rouquine. Elle mesure la complicité qui semble irradier de leur bref échange de regard mais ne parvient à pas déterminer ce qu’ils font ensemble. Ils sont tellement différents ! Elle doit donc sans doute opter pour leur complémentarité, la puissance et la souplesse, l’arme et la main nue, l’armure et la vulnérabilité apparente. Alors elle reprend tout son raisonnement depuis l’observation du guerrier. Elle ne peut pas imaginer qu’il s’encombre de ses appendices alaires, juste pour le plaisir et cherche à en connaître l’utilité. Elle retombe une nouvelle fois sur l’effet de vitesse, sur le désarroi qu’il peut susciter chez l’ennemi mais cela seulement s’il tombe sur eux comme la foudre. S’il ne vole pas, ce n’est sans doute pas à la course qu’il l’obtient. Un cavalier ? Hum peut être. Son, tabard en deux partie pourrait le confirmer bien qu’elle se demande toujours comment on peut se mouvoir avec un en une seule pièce, mais c’est une autre histoire. Elle imagine l’effet que doit procurer une charge de cet étrange oiseau au ras du sol. En pointe, il doit créer des brèches dans la ligne adverse un pu comme un coin dans la bûche à fendre. Son regard retourne alors vers la dame qui l’accompagne sans pouvoir deviner la complémentarité de son action avec celle du guerrier ailé. Elle pourrait profiter du sillage ouvert dans la ligne ennemie mais pour faire quoi ? Son allure lui laisserait penser qu’elle en en caté de se battre, mais sans doute pas pour continuer d’infliger des pertes importantes à l’ennemi. Alors quel serait son but ? A moins qu’elle n’agisse pas à la suite de celui qu’elle voit dorénavant comme un cavalier. A moins que ce dernier et son accoutrement ne servent pourquoi pas de diversion et qu’elle agisse sur un autre point de la ligne de combat. Décidément, elle ne voit pas du tout et ne sait que penser de l’étrange couple qui se restaure à quelque mètre du maître et de sa disciple. La dame est vraiment déroutante. Après tout peut être n’est-elle pas une guerrière mais une mage et le sillage du cavalier lui permettrait de porter sa magie le plus loin possible dans le camp ennemi ? Complètement perdue et en désespoir de cause, elle en arrive à penser le temps d’un battement de cils que la fille en tant que Lhurgoyfs pourrait servir de monture au guerrier. Après tout elle possède une forme démoniaque… mais elle chasse cette éventualité bien vite en misant sur la fierté supposée de cette race qui ne veut sans doute pas s’abaisser à servir de porte guerrier d’autant qu’elle connaît cette nature chez son maître et ne tient pas du tout à le mettre en colère sur un tel sujet.

Il lui semble avoir épuisé tout ce qu’elle a appris  et l’insatisfaction lui laisse une amertume dans l’esprit alors qu’elle fait part, les yeux toujours rivés sur les deux complices qui s’apprêtent à partir, à son mentor, des méandres de son raisonnement avec la sensation qu’il risque bien d’éclater de rire, à moins qu’il ne prenne l’occasion pour s’enorgueillir une nouvelle fois des ressources en apparence inépuisables de l’armée d’Arganath. Evidemment, elle se garde bien de lui parler de son hypothèse de  Lhurgoyfs prenant le rôle d’un cheval…

L’explication qui arrive ensuite ne l’étonne donc qu’à peine même si elle reste incrédule tentant de se représenter l’étrange et sans doute effrayante association. Nul doute en tout cas qu’à deux, ils doivent semer la panique dans les rangs ennemis. Elle ne proteste pas en essayant de justifier sa réponse erronée d’autant que même si cela lui a effleuré l’esprit elle avait trouvé cela inconcevable  et l’avait aussitôt rejeté et d’ailleurs elle ne parvient pas suffisamment à entrevoir cette solution pour pouvoir prétendre l’avoir devinée. Elle continue cependant à regarder avec  un intérêt presqu’indécent la femme :

« Ne risque-t-elle pas de s’en prendre à son cavalier dans le feu du combat, malgré la communion ? »

Mais le temps passe et elle se souvient qu’elle a un atelier à rejoindre et se relève presque précipitamment avant de saluer son maître. Elle s’incline brièvement :

« Merci pour cette nouvelle leçon. J’ai encore beaucoup  à apprendre.
Bon atelier. »


Elle tourne les talons et se dirige la démarche déterminée bien que toujours un peu dansante vers le lieu de sa prochaine leçon. Elle sourit. Malgré sa déconvenue elle a réussi à maîtriser sa déception. La vie redevient peu à peu un jeu, malgré sa volonté de respecter sa promesse de sérieux… Rien n’est si grave qu’elle pouvait le croire depuis qu’elle est entrée en apprentissage


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 3 Juil - 18:02



“Ce n’est pas juste un risque, c’est le genre de chose qui est déjà arrivé plus d’une fois… Mais la communion aide à l’évité et puis il y a plusieurs Lurghoyfs qui ont un certain contrôle sur ce qu’ils sont vraiment. C’est maintenant moins le cas que par le passé mais cela arrive encore de nos jours, ceux-là, si ils peuvent et veulent prendre un cavalier, sont traiter en guerrier d’exception.

Ce que je te montre ici est l’élite d’Arghanat, qui considère la guerre comme un art, pour te préparer au pire, je doute que tu seras un jour confronter à des choses comme les êtres que tu vois et que tu côtoyé ici, ta seule chance d’en croiser serait de vouloir assassiné un Roi. Ou quelqu’un apte à payer leur travail… Aller cours à ton atelier je ne te retiens pas plus longtemps…”


Alors le vieux forgeron reprend ses affaire en quittant des yeux la demoiselle qu’il a amené dans ce monde de monstre de guerre tous plus incroyable et incroyable, il y a beaucoup de Lurghoyfs ici à cause de la volonté d’un homme de faire de cette nation ce qu’elle a été par le passé avec un semblant d’harmonie tenu par un verni étonnant cristallisant aussi bien la bonté que des choses que les êtres normaux considère comme inadmissible.

Il sourit à sa chaise alors qu’elle s’éloigne.

….

Plus loin dans le camps les guerriers se sont rassemblé, ils sont tous armé de leurs épées, courbes ou non, double un simple tranchant, ils sont armé et armuré comme ils le doivent, ici et là on reconnait les runes du temple de Bor cacher sous les fourrures de monstres des hautes montagnes et la graisse des épées. Les armes ne sont pas là pour être belles, même si comme le corset de Elië elles ont toutes leur beauté propre.
L’être qui se tient au milieu du cercle est une femme fine et élancer qui fait partie des Dawns, elle porte deux épées courbes mais n’en a sorti qu’une seule, elle s’échauffe doucement en un long kata très aérien pendant que les gens s’installent, elle ne leur attache pas d’importance même si ils parlent entre ou la regarde. Elle n’a que peu de forme, et si elle en avait elles auraient été plaquer contre elle par des tissus tendues. Son visage est félin, mais ses yeux comme ses cheveux blanc ne trompent pas, seul les rides au coin des yeux montre que son visage à vue passé le cours des années. De grandes bottes, divers outils, une armure légère, c’est bien une des Dawns qui a été à tous les entrainement, toujours vers l’avant, Umbra semblait lui faire une entière confiance. Les yeux clos elle finit son mouvement et se tourne vers le demi-cercle qui s’est formé face à elle, la plus part des gens se sont assis sur le sol en attendant d’en savoir plus.


“Pour ceux qui ne me connaissent pas je suis Ch’Ascka des Dawns, et vous êtes ici pour travailler l’art de la lame avec moi, ceux qui se sont trompé je vous laisse partir. Mon cours sera en langage commun car je connais plus d’un des visages ici qui a besoin de parler cette langue même si elle vous écorche la gorge, je ne répondrais qu’aux questions dans cette langue.
Nous allons donc commencer par travailler le bout de l’épée que vous oubliez tout le temps, le pommeau. Et je ne demande pas au petit malin de la tenir à l’envers.”


Elle a le sourire facile, mais semble savoir de quoi elle parle lorsqu’elle explique que le pommeau permet de mettre en place de nombreuses bottes, pas seulement en temps que contrepoids mais surtout en temps qu’outils en lui-même.

Elle fait alors dégainer quelqu’un dans l’assembler et lui demande une frappe verticale qu’elle vient bloquer avec sa propre lame en s’approchant de lui, puis son pommeau passe derrière la main de son adversaire par l’extérieur et glisse le long de son poignet pour faire appuis. L’épée saute de la main sans effort. Ou plutôt, la première fois l’épée saute de la main alors que l’homme en face de Ch’Ascka était en train de la frapper, la seconde passe d’arme plus détailler permet de voir et de décrire l’action.

Elle met les gens deux pars deux et les fait travailler la passe lentement chacun leur tour dix fois, en passant dans les rangs, puis améliore l’action, cette fois-ci sa seconde main passe dans la fenêtre généré par sa parade et alors qu’elle se pose pas loin de la main de son adversaire et actionne sa botte et l’épée lui saute dans la main, elle se retrouve rapidement avec deux armes face à l’adversaire désarmé.

Alors l’entrainement recommence, chacun son tour, et elle qui passe, vent dans les rang, aucun mouvement n’est rapide, elle y tient, mais ils sont tous parfait. On retrouve l’action dans un des kata d’Umbra, perdu dans la centaine de mouvement…

Puis elle enchaine sur une botte classique constituer d’une parade sur un coup précis suivit d’une estoc qui frappe dans la jonction du gorgerin. Une autre déjà montrer pour Brom qui permet de frapper la main à la suite d’une parade, enfin elle ouvre sur une proposition de question ou de défi. Le temps passe vite quand on travaille avec application, même quand on travail lentement.


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