A great blow for a day job - Page 3



 
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 A great blow for a day job

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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Sam 8 Juil - 13:46

Le test est terminé et les explications se suffisent à elles-mêmes. Comme à son habitude, le maître ne s’attardent pas sur des points annexes et puis il a son atelier à terminer et elle doit rejoindre le sien. Elle essaie d’imaginer une cavale de Lurghoyfs montés et comprend assez bien l’effroi qu’elle doit susciter et la redoutable efficacité qu’elle doit mettre en œuvre, malgré la peu de connaissance de de la forme monstrueuse de ses être d’exception. Au plus loin qu’elle fasse remonter sa mémoire hybride elle ne se souvient que du grand loup d’Hespéria qu’elle a aidé à combattre lors de l’attaque du colosse de Faramis. A lui seul il avait mis en pièce des dizaines de citadins et Léogan… C’était la dernière fois qu’elle avait vu celui qui était pour elle forban des mers. Elle n’avait jamais su s’il était sorti indemne de sa confrontation avec celui qui, si elle avait tout compris, semblait être de ses amis. Elle essaie d’imaginer son maître dans sa deuxième forme et elle doit bien admettre que c’est presque chose impossible. Elle se doute, à partir de sa forme humaine, qu’il doit dépasser en tout, tout ce que l’on peut imaginer. Elle a beau repenser à Audrey et son sort, se souvenir de sa première confrontation il y a quelques semaines de cela dans l’auberge, elle est consciente que son imagination doit être encore en deçà de la réalité. Elle devrait frissonner de peur mais le maître a toujours juste et bon avec elle et elle ne parvient pas à lui concevoir la sauvagerie démoniaque qu’on attribue aux Lurghoyfs. Elle sait simplement que personne n’a intérêt à convoquer cette forme chez la main de Bor sauf à vouloir se débarrasser de sa vie.

Sortant de ses songes de violence de démon assoiffés de sang et de mort, elle se lève et salue en silence le forgeron qui semble déjà passé à autre chose. Se considère-t-il comme quelqu’un d’exceptionnellement et potentiellement dangereux ? A chaque fois qu’il évoque les Lurghoyfs c’est comme s’il n’en faisait pas partie. Elle ne se permettrait pas de l’interroger sur ce sujet mais il a été depuis le début en filigrane depuis qu’elle a rencontré le Sindarin gris qui la mise sur le piste du forgeron, depuis qu’elle s’est interrogée sur la mort d’Audrey, depuis que la table a manqué prendre feu dans l’auberge. Mais jamais il ne s’est défini comme tel.

C’est habitée par ces pensées qu’elle rejoint son atelier. Les guerriers se sont assemblés et elle les détaille du mieux qu’elle peut. Après tout, elle n’est pas à l’abri d’un nouveau test impliquant ses petits camarades d’atelier et sa curiosité ne peut résister au plaisir de détailler armes et tenues. Une chose est certaine, ils sont tous différents malgré des similitudes parfois entre eux Par contre, elle ne peut réprimer un pincement de jalousie en détaillant les lames de chacun d’eux. Elle espère qu’il ne sera question que d’entrainement car elle a l’impression que sa pauvre lame malgré la fidélité qu’elle lui a toujours accordée volerait en éclat à la première confrontation. Comment se faisait-il que son arme pourtant soigneusement entretenue jour à près jour ait l’air si terne auprès des autres même celles travailler pour ne pas étinceler ? C’est comme si les lame du temple de Bor étaient animées de leur propre vie… Elle sourit cependant confortée dans l’idée qu’elle avait fait les bons choix depuis qu’elle s’était mise en quête d’une arme d’exception et que le mal qu’elle s’était donné jusque-là en valait bien la chandelle. Restée en arrière afin de ne pas trop se faire remarquer, elle est montée cependant sur un rocher afin de ne rien perdre de cette assemblée. Elle admire la fluidité des enchaînements de la Dawn et y reconnaît une experte et une adversaire potentiellement redoutable De temps en temps elle reconnaît des bribes qu’elle a travaillées avec son maître, mais la différence de morphologie entre son maître et la guerrière explique au moins en partie les différences de Kata. Il serait bien utile qu’elle les mémorise aussi essai-t-elle de les copier en étriquant au maximum ses gestes pour permettre à ses muscles de les mémoriser mais ne pas attirer l’attention plus que nécessaire.

Lorsque la femme termine son échauffement elle n’est pas bien certaine que tout sera ancré en elle mais elle n’a pas le temps de se poser plus de questions il n’est pas concevable qu’elle perde une miette de ce qu’elle est venue apprendre ici. Elle cherche des yeux qui hormis elle a besoin qu’on s’exprime en langage commun. Elle n’a jusque-là pas envisagé qu’elle pouvait être accompagnée dans cette indignité d’autres participants. Peut-être est-ce pour ne pas focaliser les regards sur le rouquine que la Dawn a utilisé cette phrase ?... Il semble que la femme en plus d’être délicate à son égard, possède un certain humour et la Syliméa ne peut s’empêcher de sourire.

Cependant, l’atelier n’est pas destiné aux bons mots et bien vite chacun se retrouve à la tâche essayant de mettre en application la botte de désarmement de Ch’Ascka. Lors de la première mise en œuvre par le maîtresse d’armes, elle avait dû plisser des yeux pour essayer de comprendre ce qui s’était passé. Voilà ce que c’est de rester en arrière des lignes ! Heureusement la décomposition de la manœuvre vient lui révéler les gestes et les difficultés de l’enchaînement. Bientôt elle se retrouve face à un Zélos au sourire carnassier qu’elle salue en silence avant de s’appliquer à reproduire les gestes enseignés par la femme aux cheveux blancs. Cette dernière lui semble la plus humaine des instructeurs qu’elle ait observé dans le camp de la montagne son maître excepté avec qui elle a eu le temps de tisser des liens particuliers. La Ladrini s’exerce avec plaisir, sa vivacité la servant dans cet exercice, elle parvient même à conseiller son partenaire dont la force et la puissance, sans être un handicap, ne favorisent pas les manœuvres fines même effectuées à vitesse très lente. La variante qui permet de récupérer l’arme de son adversaire demande plus d’application, mais la rouquine est satisfaite de constater qu’elle n’a pas de difficulté particulière dans ce nouvel apprentissage hormis celui de l’automatiser par la répétition et l’activation dans des situations variées qui permettront de l’intérioriser. Elle aimerait passer à une vitesse plus importante mais elle se discipline et se contrait à obéir à l’exigence de lenteur de l’instructrice dont la patience et la bienveillance viennent à bout de toute velléité de rébellion.

A chaque nouvel exercice elle change de partenaire se confrontant à des type de guerrier différents. Chez certains elle trouve une roublardise qui la désarçonne parfois mais qui l’entraîne dans un jeu qu’elle apprécie. Croiser le regard exigent de la Dawn suffit à reprendre son application. Ces intermèdes sont les seuls moments en dehors de la communion où s’installe en semblant de complicité avec ses camarades d’atelier là-haut sur la montagne. Son minois appliqué depuis qu’elle est arrivée au campement retrouve la malice qui la caractérise d’ordinaire sans que cela n’affecte son investissement et son application. Elle en oublie un peu la fatigue de la journée et il lui semble que l’altitude a un peu moins d’impact sur ses capacités physiques. Elle savoure les progrès qu’elle sent s’insinuer en elle, les pièces de puzzle qui prennent leur place sans effort au fur et à mesure qu’elle parvient à faire du lien entre les différents apprentissages qu’elle a suivis.
Elle ne refuse alors aucun défi d’entraînement qui lui est proposé et ne parvient plus à se trouver ridicule même en cas de défaite dans laquelle elle parvient à trouver de nouvelles ressources. Elle est consciente qu’elle doit trouver encore beaucoup de concentration dans le plaisir qu’elle éprouve.

*Nous ne sommes pas encore au bout du chemin, ma chérie, alors restons concentrées.*

Au fur et à mesure de l’atelier elle sent qu’elle a choisi le bon et qu’elle ne doit pas regretter d’être là, que cela correspond à ce qu’elle est et veut devenir.
Ce n’est que lorsque Ch’Ascka donne le signal de l’arrêt qu’elle se rend compte de sa fatigue et de tout l’énergie qu’elle a dû mettre en œuvre. En recherche d’un souffle nouveau, elle vérifie l’état de sa lame toute heureuse qu’elle n’ait pas subi de dommages irréparable, aidée en cela par la lenteur des enchaînements.


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 10 Juil - 12:07



Les gens se dispersent et se dirigent vers les feux, quelqu’un vont aider, d’autres vont simplement s’assoir, le second atelier est celui qui compte le moins de présent car c’est celui qui se passe dans l’après-midi, après le repas, voir pendant le repas pour certain qui le laisse trainer et en profite pour discuter. Ces ateliers sont loin d’être obligatoire et certain préfèrent passer du temps à discuter tranquillement.

Brom lui mange sur son Atelier, il y a des tables des choppes, de la bière, pourquoi s’embêter, beaucoup de gens sont rester avec lui pour discuter tranquillement autour d’une table et les autres tables sont pleine de gens qui simplement en profite pour se retrouver. Tyka semble avoir disparue comme ça arrive parfois au vue de ses nombreuses responsabilité, et Ch’Ascka est aller se mettre près du fu principale discutant elle aussi. Les gens sont calme et l’ambiance est bonne, entre le repos et le plaisir de discuter pour apprendre ou simplement pour parler.

Et puis les gens se dirigent à nouveau vers les ateliers, enfin certain d’autres restent là à parler entre eux tranquillement. L’atelier qu’a choisie Elië est dirigé par un petit Terrane qui doit faire dans les 5 pieds, ou à peine plus, il est armer d’une Pappenheimer et de divers couteau sur lui, des vêtements serer et un pourpoint de cuire se seconde ceinture typiquement un ceinture à secret à été posé plus loin avec les divers bourses qu’elle contenait. Ses longues bottes font un peu noble et son port est altier, il est plutôt beau, disons le modèle réduit d’un acteur avec une musculaire tout aussi puissante mais plus fine que ces cliché ambulant que l’on retrouve dans les rêves des demoiselles.

Son regard se pose sur les quelques personnes présentes, et il décide d’attendre encore un peu afin de laisser les retardataires arrivé, mais seul une personne de plus vient se joindre au petit cercle d’une dizaine de personne. Toutes sorte du profile des hommes du coin, minces, musculature fine, la plus part sont des femmes, quelques hommes sont là aussi mais tous moins impressionnant en musculature qu’Umbra et Tyka, qui pourtant son rapidement mis à mal par la puissance du morphotype Arghanatien. Tout le monde dans le cercle est armurer de cuire et la plus portent des ceintures à secret ou des bourses diverses. Le fait que la plus part soit des Dawns dans leur formation d’assassin ne serait pas étonnant. D’ailleurs quand le petit homme se met à parler en commun aucun ne semble avoir de difficulté à la suivre :


“Bonjour tout le monde, ou tout seul, on m’appelle Luc, et appeler moi Luc, en dehors de la vallée personne n’est capable de prononcer mon nom alors ne vous embêter pas plus que ça … Vous êtes ici pour battre des gens sur la longueur, plus fort que vous, et meilleur en tout point, pour jouer sur les dernier retranchement et gagner petit à petit …
Si c’est pas le cas partez de suite et allez voir ailleurs…

Personne, ça marche je ne retourne pas manger. Bien, on vas commencer par le début, ceci est intra, c’est votre arme principale, il existe de nombreuses personnes ayant des capacité d’auto-régénérassions honteuses, ou apte à amortir la douleur, il vas falloir viser les tendons.”


Il sort de sous un draps un cadavre maintenu dans un état parfait par magie. Aucun signe de pourriture ni de dégradation. Cependant le cadavre est entièrement écorcher et même si il ne suinte ni n’a d’odeur il pourrait … Mais ce n’est le cas, aucune réaction parmi le cercle. Et le petit homme commence à montrer les muscles, expliquer les jonction des tendons, où l’on peut couper et où l’on ne peut point, les zones sous les mains facilement accessible, le tendon d’Achille qui saille même sous une botte, les divers passent classiques qui permettent d’y accéder. Il parle un moment et puis il se place à côté du cadavre et par la magie le fait se lever. Il lui donne un épée et un bouclier et le met en garder. A côté de son cadavre Luc semble encore plus petit.

“Parfait atelier pratique. Qui commence, dans cette garde-là, haute, trouver moi un tendons facilement accessible et couper le.
Oui le plus simple c’est encore ceux de la cheville avec une lame longue à condition de garder au-dessus de sa tête ou un couteau en lancer, qui essaye ?



Et dans cette garde plus classique ? Toujours au couteau de lancer l’épaule … Et à la lame ? On attends qu’il attaque et on attaque les tendons des poignets c’est bien ça, il y en avait avec Ch’Ascka ce matin hein ?
Aller on vas passer en revue toutes les gardes classiques de toute façon et toutes les actions courantes, vous verrez la plus part su temps on a une ouverture pour attaquer un des muscles ou tendons principaux, poignets, épaule, ceux du coude sont dure à atteindre, et bien entendu cheville.”


Il sourit et son cours avance.

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Elië Valanatëel

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Mar 11 Juil - 10:26

L’euphorie ! C’est peut être ça ! Gonflée contre toute attente d’énergie, la rouquine ne peut s’arrêter à la fin de son atelier et poursuit son cheminement. Les bottes, c’est bien, elles ne peuvent uniquement servir à désarmer son adversaire même si c’est un début. Elle se souvient de ses assauts contre son maître, même désarmé, il parait impossible à vaincre. La solution, déjà rencontrée deux fois depuis qu’elle a entamé son apprentissage, user son adversaire en lui faisant subir des blessures qui le mettent petit à petit hors d’état de nuire. L’atelier des bottes fut sans doute le premier qui lui donne confiance en ce qu’elle est capable de faire mis ses questionnements ne lui laissent pas de repos et elle en oublie sa fatigue. Elle cherche des yeux l’endroit où se déroule l’atelier des blessures invalidantes.

Elle ne met pas longtemps à le trouver, beaucoup parmi les guerriers ont cessé leur entrainement pour faire une pause en cette fin de journée. Partout l’activité semble avoir baissé d’un cran et elle aperçoit les quelques connaissances qu’elle s’est faites de près ou de loin prendre un repos sans doute bien mérité. Elle ne s’étonne pas de l’absence de ta camarade Tyka. Elle doit avoir bien des choses à faire et la Syliméa découvre petit à petit qu’elle est devenue une référence au sein de l’armée d’Arganath, malgré sa modestie affichée alors qu’elles devisaient en bas dans la cité. En outre, Elië est bien trop occupée à rechercher son prochain feu pour véritablement prendre conscience de son absence.

Elle, prise de cette boulimie de progression ne conçoit pas une seconde de mettre un terme à cette journée d’apprentissage. Un petit groupe se forme autour d’un guerrier de petite taille à côté duquel elle n’aura sans doute pas de complexe de stature. Elle n’a pas la bêtise de croire qu’il ne représenterait pas de danger dans un face à face. Sa place d’instructeur est déjà un gage d’expertise et elle sait en outre qu’aucun ennemie ne doit être pris à la légère sous peine de mauvaise surprise. Elle préfère toujours venir à bout d’un adversaire presque trop facilement parce qu’elle l’a surpassé de beaucoup plutôt que de prendre le risque de subir une attaque ou une contre-attaque qui lui serait fatale faute de prudence. Elle s’approche vivement pour ne rien rater de cet atelier, mais heureusement le petit guerrier temporise pour laisser le temps aux retardataires de les rejoindre. En d’autre temps, la Ladrini aurait peut être jeté son dévolu sur le bellâtre, mais aujourd’hui, elle ne confond pas les plaisir et ses apprentissages. Aucun sourire gourmand sur ses lèvres et ses battements de cils sont dus à sa concentration et peut être aussi à la fatigue qu’elle renie de toute la force de son enthousiasme. Elle n’a pas besoin d’observer longtemps ses camarades de feu elle comprend qu’ils sont tous de la même famille de guerrier qu’elle ou que ce qui pourraient lui être opposés. Elle sourit à la pensée d’en revoir certain en face d’elle à l’occasion d’une de ses missions ultérieures. Existe-t-il ailleurs un endroit où cela est possible ? Elle croise çà et là des regards de Dawns sans hostilité particulière et pourtant elle sait qu’ils tenteraient sans hésiter de l’occire s’ils la considéraient comme un danger pour le duché.

Comme tous les instructeurs, il commence par annoncer la couleur et dissiper tous les malentendus. C’est toujours un peu sec, mais efficace et il est certain de pouvoir commencer avec des gens qui ne sont pas là par hasard. Pour commencer elle se voit confirmer qu’elle aura de nouveaux achats à effectuer à la première occasion. Elle sait qu’elle est en train d’entrer dans une autre dimension de son art et que ses missions de tromperie dans lesquelles la magie n’est que rarement un enjeu ne suffiront sans doute plus suffisantes. C’est un peu comme si des portes s’ouvraient devant elle mais aussi comme si elle était prise en faute de petite écolière qui aurait oublié son plumier chez elle… Elle repense à la femme serpent. Elle n’avait peut-être pas tort lorsqu’elle lui a laissé entendre qu’elle venait dans sa boutique en touriste et non en professionnelle. Il est peu probable qu’elle ait une nouvelle fois l’occasion de lui rendre visite. Il faudra qu’elle trouve un autre endroit où s’approvisionner…

Elle se demandait sous quelle forme aurait lieu l’apprentissage mais elle ne s’attendait pas à l’apparition du cadavre et pourtant cela semble logique comme manière de faire comme les chirurgiens ne peuvent pas éternellement se faire la main sur des quartiers de porc. Elle se laisse par contre émerveiller par la maîtrise du maître d’arme sur son malheureux pantin. Au fur et à mesure des explications, elle envisage des coups et des enchaînements avec ce qu’elle a déjà appris, esquissant les gestes comme l’acrobate avant de s’élancer répète les figures qu’il va effectuer. Elle ne se fait pas prier pour tenter de les mettre en application afin de les affiner. A chaque fois elle a en tête son maître d’arme, non qu’elle ait de mauvaises intentions à son égard, mais il lui parait la montagne la plus invulnérable qu’elle connaisse et elle en profite à chaque fois qu’elle le peu pour poser les questions qui la taraudent. Lorsque ce n’est pas à son maître qu’elle s’attaque dans ces exercices c’est à Umbra qui demande d’autres compétences si l’on veut l’affronter ce qu’aux dieux ne plaise.

« Tout cela est bien beau tant que l’adversaire n’a pas d’armure de métal, mais dans le cas d’une telle armure ou de pièce d’acier pour protéger les parties vulnérables ?... »

Sans doute sa question est-elle sans objet pour des Dawns qui affronteront des gens souvent couverts légèrement mais pour elle qui pourrait se trouver en face d’une tour de garde caparaçonnée c’est une toute autre histoire.

« Chercher les défauts de la cuirasse ne nuit-il pas l’objectif d’affaiblir l’adversaire ? Sans compter qu’il est si facile d’y laisser son arme coincée à l’intérieur… »

Elle est consciente que ces questions pourraient faire éclater de rire les membres de l’atelier, mais l’euphorie qui est sienne depuis l’atelier précédent a un effet désinhibiteur et elle n’a cure des moqueries. Elle se contente de s’appliquer à suivre les conseils de l’instructeur, oubliant la fatigue qui voudrait alourdir ses membres et ses gestes. Elle comprend de mieux en mieux et de plus en plus vite ce que l’on attend d’elle et elle prend conscience de l’utilité de toutes les leçons qu’elle a prises avec la Main de Bor qui lui permettent d’anticiper la position de ses armes, ses gardes, ses parades et ses esquives. Elle ignore la sueur qui perle à son front et à ses tempes et ruisselle sur sa peau, avertissement qu’elle ne veut prendre en compte d’un retour de fatigue.


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Brom Ode'Bahalmarche

MessageSujet: Re: A great blow for a day job   Lun 17 Juil - 13:14



L’homme regarde la demoiselle, pas qu’il ne l’ai pas regarder avant, ce serait faux, il l’a déjà détailler avec précision et même avec une certaine avidité sur certaines parties mais c’est plutôt courant lorsque l’ont regarder quelque chose sorti d’un rêve inadmis. Mais là il la regarde différemment, il laisse son regard sur son arme, il regarde ses doigts et ses bijoux, il observe longuement les détails qui font qu’elle n’est pas d’Arghanat et qui montre qui elle est malgré ou grâce à l’entrainement du vieux forgerons.

Puis il finit par lui répondre :


“Normalement je garde ce genre de réponses pour ce soir, il faut bien que chacun trouve quelque chose d’intéressant pour essayer de gagner face à Brom et sa bagarre de taverne … Mais bon, je doute que tu puisse faire défaut à ton maitre ce soir donc je vais te répondre. En plusieurs points…

Le premier point, ne combat jamais quelqu’un en armure de plate avec ces armes-là, c’est stupide et inconvenant. Tu remarqueras que la plus part des hommes du camps, si l’on omet les dawns, ont des armes plutôt lourdes avec un bout pointu, l’une des armures du coin est la hache à simple tranchant avec bec de l’autre côté, c’est le bout qui massacre les armures.
Second point, procure toi un petit bec de corbin, on est plusieurs à en avoir un, de la taille d’une machette c’est une saloperie qui permet d’enlever a tempe de quelqu’un à travers une armure, bien qu’il faille se rapprocher un peux.
Troisième point, si tu cherches à te faire engager chez les Dawns alors Umbra t’apprendra une technique qui consiste à utiliser les quillon de la garde pour fracasser les armures quitte à prendre son arme par la lame, mais c’est valable avec les sabres des dawns qui sont très résistant et un peux travailler, l’un de leur quillon est fait pour ça ou peux être bouger pour pouvoir jouer ce rôle.

Enfin le quatrième et dernier point est celui qui t’intéresse le plus, vous êtes en mission, ou vous avez dût vous déclarer en mission mais sans équipement … Ou juste avec deux trois couteau et un sabre d’apparat.
Si l’homme en face de vous n’est pas un bon ou un guerrier du crue vous pouvez jouer à viser les jonction, la plus part des armures ont un ou deux défaut et l’épée glisse facilement depuis ce défaut vers un jonction, regarder les gravures sur les armures et ce genre de choses … Et puis laisser vous guider par le forgeron, le plus dure est de voir ça fait vus avez le temps d’esquiver … Si le gas est bon, même si il a une armure de qualité moyenne il vas briser votre arme si vous jouer à ce jeux. Trouver un objet lourd et contendant et débrouiller vous pour déduire son crane à bouillit avec le casque. Si vous êtes dans un couloir servez-vous des meubles, coincer le et ensuite une pierre. On frappe à répétition.
La dernière option c’est de ce servir de l’armure, mais je doute que tes muscles soit assez puissants … On passe au corps à corps, et on tord le cou … Ca marche toujours assez bien. Bien qu’il faille souvent le fatiguer avant. Frapper du plat de la lame sur les gants, à force vous enfoncerez bien un doigts, à partir de ce moment-là la douleur vous aidera.

Si vous voulez passer à la pratique ça sera ce soir … Je vais pas vendre ma place non plus hein. On a une prime d’atelier en fonction du nombre de personnes … Et certaines choses ont un prix.

Tiens en attendant regarde ça …”


Après avoir fouiller dans son sac il lance à Elie un objet dans une sacoche de cuire qui fait la taille d’une lettre. Elle est lourde mais pas excessivement épaisse. A l’interieur il y a toutes les pièces pour monter un petit bec de corbin avec un manque de 60 centimètres ainsi qu’un bec de corbin monter un bout d’une chaine de moins d’un mètre.

L’homme lui est retourné à son cours et il continu de faire travailler les attaques sur les différents tendons chacun son tour, et puis au bout d’un moment il sort un second cadavre qu’il fait se lever et le laisse debout en garde basique invitant chacun à tester tranquillement tandis que lui passe à la vitesse supérieur avec le premier et commence à faire travailler les attaques en mouvement.


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