Une question de Domination

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 Une question de Domination

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MessageSujet: Une question de Domination   Mer 4 Jan - 20:22

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La Sindarin jeta un dernier coup d’œil au croquis avant de le rouler soigneusement puis de le ranger dans un étui. Une pointe d’argent, de la taille d’un clou de charpentier, enchâssée dans une gangue de bois ; il s’agissait finalement d’un pendentif plutôt banal. Les runes profondément gravée dans le bois noueux devaient en revanche être plus significatives pour ceux versés aux arts des enchantements.

Erelda soupira. Elle rangea une mèche de cheveux qui venaient de glisser sur son visage d’un geste agacé. Elle passa ensuite une main sur sa chevelure nouée et remontée sur sa nuque en un complexe entrelacs de tresses. Jetant un dernier coup d’œil à son reflet, elle en profita pour arranger une ultime fois sa tenue. Simple, elle ressemblait à la plupart des tenues de valet qui arpentaient les rues de la ville. Les couleurs, normalement ajustées à la noblesse qu’elles servaient, étaient cependant ici suffisamment vagues pour qu’elles n’évoquent aucune maison particulière. L'essentiel d'un déguisement était dans le subtil agencement de détails et de flous.

Pour l’occasion, Erelda avait accroché sa dague sur le côté de sa ceinture, la laissant reposer le long de sa cuisse. Il lui avait d'ailleurs fallu fouiller dans ses affaires pour trouver un fourreau adapté. Seuls les assassins et quelques mercenaires la portaient à l’horizontal dans le creux des reins. Et aujourd’hui la Sindarin n’avait aucune envie qu’on l’associe à sa véritable profession. Pour cette journée, elle n’était que le messager d’un noble philanthrope. A cette idée, elle grimaça en direction de son propre reflet. Elle n’aimait pas la façon dont Enteri lui avait refourgué la tâche. Collecter des informations, c’était là celle des cadets du clan.

Il avait refait surface dans sa vie, lui révélant ainsi une partie de ses nouveaux plans, mais dissimulant toujours sa survie au reste du clan. Erelda ressentait un sentiment confus vis-à-vis de leurs retrouvailles. Elle avait été rassurée, presque enjouée, de le revoir en vie ; passablement énervée et déçue également qu’il ait gardé tant de temps le silence, qu’il lui ait menti quant à ses intentions et son propre sort. Elle comprenait aisément ses motivations mais ne les approuvait pas pour autant. Elle s’était crue proche de lui, suffisamment pour qu’il l’inclue dans ses plans…

Erelda se retint de claquer la porte derrière elle dans un geste rageur. Une fois plongée dans la foule naissante, elle chassa ses pensées et se concentra sur l’objectif. Cela faisait quelques jours qu’elle retraçait les déplacements de sa cible. Peu discret mais plutôt influant et puissant, le haut-prêtre de Bor était particulièrement occupé ces derniers temps. La Sindarin avait hésité un instant à le rencontrer à son office, dans un endroit isolé puis avait finalement opté pour une rencontre au détour d’un de ses déplacements. Elle espérait ainsi attirer son attention à lui sans alerter son entourage proche pour autant.

Il était là, imposant sa lourde stature au reste du personnel amassé sur les quais, à donner ses instructions concernant le débarquement de la cargaison. Sa voix bien que posée dominait le chaos ambiant. Il tenait ce qui semblait être un inventaire de la cargaison en main et cochait de temps à autre quelque chose dessus avec une mine tantôt satisfaite, tantôt agacée. Erelda resta un moment légèrement en retrait à observer la scène, un léger sourire flottant sur les lèvres. Les traits taillés à la serpe, l’homme semblait abrupt, bourru même. Il ne correspondait pas vraiment à l’image orgueilleuse et surfaite des haut-prêtres de son espèce.

D’un pas léger, la Sindarin se rapprocha légèrement de sorte à se placer dans un angle, à la limite de la vision du protégé de Bor. Le mouvement attira aussitôt son attention. Il posa sur elle un regard grave, inquisiteur. Elle retint un léger frisson et releva légèrement le menton, un sourire courtois sur les lèvres. Elle extirpa d’un revers de son manteau l’étui contenant le croquis puis s’avança, désormais certaine d’avoir retenu l’attention Brom Ode'Bahalmarche, dit la main de de Bor.

- Messire, mon maître m’envoie pour vous demander conseil.







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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: Re: Une question de Domination   Jeu 5 Jan - 17:58



Brom, monstre immense perdu au milieu d’une foule folâtre qui s’égaille et s’égosille autour d’un roc comme le font souvent les marins et les eaux. Il est ce monument qui semble plus fait de pierre que de chaire, tailler non pas avec une serpe qui permet encore de faire des arrondit mais avec un lourd bourrin fait uniquement pour rompre les blocs et hotter le surplus. Il est là du haut de ses nombreux quintaux et dépassant les huit pieds sans souci, las aussi du monde et de ce qui le caractérise tant à ses yeux.

Avant qu’une demoiselle ne le prenne à parti il était en train de superviser rapidement le déchargement d’un des cagots qui lui mène le plus gros de sa cargaison, ces derniers ne voulant pas s’aventurer sur les eaux complexes proches d’Umbriel il réceptionne les poutres métalliques et les autres objets pieds trop lourd ici. La quantité est astronomique et il a déjà aidé de nombreuses heures au déchargement, d’ailleurs il est venu uniquement pour donner un coup de main et de bras cyclopéen aux hommes qui sont là pour lui et n’a la liste dans la main que part un malheureux hasard de circonstances. Brom n’aime pas diriger ce genres de choses et sait que certain le font bien mieux que lui, il a juste choisit de décharger la barge annexe seule car elle supportait trop de poids et devait être vidé rapidement, il complète donc les connaissances de son contremaitre qui est un artisan maçon de renom dans Umbriel, habituer aux couloirs creuser dans la roche et aux mines mortels, formé dans le temple même de Bor et portant le doux nom de Twll. Arghannien de naissance et de confession il a un passé rugueux et quelques détailles reste flous sur lui.

Mais les choses n’ont d’importance qu’au regard d’observateurs et il se tourne vers la demoiselle qui l’aborde avec un œil étonné, ou du moins autant que peuvent l’être ces deux fentes noires perdu dans son visage trop enfoncer pour être ce que les hommes juges au premier regard comme des yeux.
Il la détaille elle la sindarin à Phelgra, il regarde d’un œil expert, un œil de maitre d’arme qu’il est et à été avant de devenir forgerons, les muscles de la demoiselle sont trop bien tailler, la dague posée sur sa cuisse est usé et le fourreau porte les marques d’une attache plus particulière que la simple pose battante qui est utilisé des ignorants lorsqu’il est question d’une dague.
Ses mains fines sont pour autant muscler, ses ongles sont trop cours pour être une courtisane, trop long pour être un valet de chambre, ces mains sont des mains qui ne travaillent pas à servir quelqu’un de cette manière là, elles ne portent pas le thé, de même que sont corps possède des muscles long bien inadapté aux travaux de valet.
Messager ? Un messager bien particulier alors qui cours longtemps mais peut encore exploser … La dague, la dague n’a rien à faire là, un messager de cette acabit aurait prit une arme plus impressionnantes, pour montrer qui il était de plus il aurait porté des armoiries hautes et fier et non cet habit indistinct… C’est une femme de l’ombre qu’il a devant lui tout son corps fin le crie, personne n’entretient aussi bien son corps pour faire simple valait …
Les Sindarins comme les autres humains croient encore qu’on trompe un maitre d’arme avec des jolis sourires.

Oui elle a retenu son attention, non pas des raisons sympathique mais elle l’a fait, d’une main dans son dos il ouvre deux doigts en direction d’un de ses aides de camps, un homme fondu dans la masse des docker, immense et souriant, au visage cicatriciel et plein de tatouages aux motifs divers comme un bateau, un kraken qu’il aurait affronter, un montre légendaire, le nom d’une douce écrit à la plume dont-on voit encore la dit plume finissant le mot, et surtout, sur tout le dos qui remonte sur son coup des tatouages racontant son histoire à lui. L’index et l’auriculaire.

Brom ne tend pas la main vers l’objet qu’elle tend et finissant de détailler la jolie fleure dans l’âge d’or de sa race, il lui sourit, un de ces vieux sourire qu’on retrouve sur les hommes qui fréquente le temps depuis longtemps et qui parfois échouent dans une taverne pour raconter leur histoire. Un de ces sourires qu’on trouve sur le visage des grands parents, un sourire calme et sans haine, un sourire bienveillant :


“Bonjour demoiselle, vous savez qui je suis mais j’ai le malheur de ne pas reconnaitre votre maitre dans vos vêtements, si il est de ceux qui se sont réfugié à Phelgra après la guerre du froid j’en suis navré pour lui et je doute de pouvoir l’aider. Sinon je vous écoute.
Avez-vous besoin que nous prenions un siège ? Je doute que vous soyez venu déranger un vieux monsieur comme moi pour une histoire courte n’est-il pas ?”


Il lui montre des tonneaux autour d’une caisse et s’assoit quand à lui sur un tas de poutre métalliques qui accusant le poids croissent sans se déformé.



Dernière édition par Brom Ode'Bahalmarche le Ven 6 Jan - 16:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une question de Domination   Ven 6 Jan - 15:56




A l’éclat du regard qu’il lui lança, elle sut que son déguisement ne l’avait pas réellement convaincu. Observateur ou naturellement méfiant, Brom ne semblait pas réellement vouloir croire à son identité de valet. Loin d’être indisposée pour autant, la Sindarin se contenta de répondre à l’œil inquisiteur par un sourire amusé. Quand bien même ne voulait-il pas voir en elle ce qu’elle prétendait être, il ne pouvait absolument pas deviner ce qu’elle était et pour qui elle s’agissait réellement. Là était donc l’essentiel. Pour le reste, il s’agissait de servir un mensonge suffisamment convaincant pour que les deux partis en tirent satisfaction.

Lorsque l’enfant de Bor lui proposa de s’assoir un peu plus loin en lui désignant un tonneau, elle hocha la tête sans un mot et le suivit. Elle s’appuya contre le tonneau sans vraiment s’assoir. Tandis que le colosse s’asseyait, elle risqua un coup d’œil pour le détailler de plus près. Elle aimait les angles qu’elle lisait dans son visage. Les ombres qui s’y formaient lui conféraient des airs presque bravaches. A côté de lui, Erelda passait vraisemblablement pour une demi-portion. A ses côtés, elle paraissait également plus agile ; ses mouvements devenaient plus fluides en comparaison de la démarche lourde et pesante du colosse. La Sindarin ne doutait pas un instant en revanche qu’en combat singulier elle ne ferait pas le poids face au Haut-prêtre. Une claque de sa part aurait tôt fait de lui dévisser la tête.

De toute façon, la jeune femme n’avait jamais été réellement friande des combats singuliers. Elle connaissait relativement bien ses capacités physiques pour savoir quand la situation lui était avantageuse. Par ailleurs, elle n’avait absolument aucun bénéfice immédiat à vouloir s’attaquer à la Main de Bor. Pour l’heure, c’était de son savoir dont elle avait besoin. Elle jeta un coup d’œil à l’étui qu’elle tenait encore entre les mains. Elle ne l’avait pas encore tendu au colosse, attendant une espèce d’assentiment de sa part. Ce dernier venait de la lui donner par sa dernière question.

- Mon maître tient à rester discret quant à son identité. C’est la raison même de ma présence et en ce lieu plutôt qu’à vos offices. Quand je vous aurais présenté le sujet de notre rencontre, vous comprendrez pourquoi il tenait à ce qu’on n’associe pas son nom à l’objet de ses recherches.

Ayant décidé qu’elle avait assez insisté sur la carte du mystère, elle ouvrit l’étui et déroula le croquis. Elle le lissa entre ses doigts puis le tendit à Brom, attendant qu’il s’en saisisse. Elle lui laissa ensuite quelques temps pour l’observer avant de reprendre.

- L’amulette du Dominateur. Mon maître a rassemblé quelques récits à son propos mais ils sont contradictoires, parfois incohérents et surtout invérifiables. Il aurait donc besoin d’un avis expert sur celle-ci afin de savoir s’il devrait continuer ses recherches.

Erelda s’arrêta un instant, quêtant les réactions du colosse. Prenant le silence du haut-prêtre pour une invitation à continuer, elle poursuivit :

- Il s’agirait d’une pointe en argent enchâssée dans un bois d’une essence bien particulière. La pointe contiendrait l’âme d’un démon nommé le Dominateur tandis que le bois serait l’engeance d’un dieu, créée pour contenir cette âme. Les runes gravées sur le bois sont sans doute plus parlantes pour un œil expert que pour les miens.

Elle termina sa tirade d’un sourire cynique, ne pouvant s’empêcher d’ajouter une pointe d’ironie dans son compliment.







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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: Re: Une question de Domination   Sam 7 Jan - 17:33



Il la regarde se positionné comme on regarde un animal qui nous intrigue, il ne sait encore exactement quelle est son rôle mais à la façon de prendre la parole c’est quelqu’un de confiance de ce dit maitre, si ce n’est le maitre lui-même. Pourtant à son physique elle ressemble plus à un de ces rodeur, un de ces messager que l’ont croise parfois et qui transporte des choses bien trop dangereuses pour que, ‘arrêter, ils restent en vie … Le genre de personne à qui l’ont donne un ordre pour qu’il soit accomplit par delà la vie, sa vie ou celle d’un autre.
Il sourit simplement, redressant encore un peut le coin de ses lèvres sur son visage étonnant comme si il y avait besoin de changer un sourire en un autre, mais simplement car il aime se retrouver dans ce genre de situation, ses situations grisantes où l’ont ne sais vraiment où l’ont est, et où la matière grise travail car votre cœur sait très bien que les choses pourraient mal tourner …

Lorsque la feuille est sorti et aéré il y jette un œil après que la demoiselle en face de lui l’ai fait, et son sourire redescend, elle est vraiment là pour lui demander des renseignements, des renseignements précieux mais pas assez pour tenter de le tuer, et trop pour utiliser cela pour faire diversion. C’est donc bien un de ces messager, un de ces êtres plus dangereux qu’un assassin, pourtant il avait cru …
Mais le maitre d’arme est trop vieux pour laisser ses muscles se relâcher pour autant, quelque part sous la graisse bien nourrit de son ventre, quelque part dans son corps protéger de forgeron ou de bucheron, la masse roulante de ses muscles reste bien présente et prête.

Il la laisse finir et observe pendant se temps, lui jetant un regard interrogateur il pose son doigt sur la papier et sort d’une de ses poches une loupe qu’il avait prit pour lire les plan et l’écriture de Twll et la positionne au dessus des runes qui l’intéresse. Pendant quelques longues minutes il détaille les écrits, comme un vieil homme passionné qu’il est et reste, il regarde les finissions, observe chacune des runes, chacun des prédictions de ce dessin, chaque murmure qu’il pourrait donner comme si il avait l’espoir de voir à travers ce croquis le vrai objet …


-“Petite demoiselle il y a deux choses que j’aimerais savoir … Petit un qui est votre maitre et petit deux que gagne un vieil homme comme moi à jouer votre jeux ?
Mais avant ça, avant votre réponse, je vais vous dires certaines choses qui seront peut être suffisantes à vos yeux ou qui ne le seront point, c’est à vous de choisir, pour ma part je n’irais pas plus loin sans avoir eut une réponse convenable à ses deux questions, la première car il y a bien longtemps que je peux décidé pour qui et avec qui je travaille, et je n’ai pas l’intention de m’en privé sous prétexte qu’on m’envoi une jolie demoiselle présenter des plans inestimables. La seconde car mon temps est cher et même les caracolant cavalier sont au courant.

Mais je vous dois d’abord un aperçut n’est-il pas ?

A mon avis il y a de nombreux points sur le croquis que vous m’avez montré. Ces runes sont rares et très anciennes, il y a des doutes pour que quelqu’un s’amuse à faire un joli dessin avec elles en second plan juste pour le plaisir de les dessinées …
Par contre, si ceci est ce que je crois, c’est un plan, qui a été fait dans l’urgence, et la toile que tisse ses runes et bien imparfaite, toucher un tel objet est dangereux, le conserver autre part que dans un coque plomber à l’abris des yeux et du cœur, loin de toute forme de vie est une marque d’ignorance … Autrement dit, les hommes qui ont fait ça devait sceller la pointe rapidement, le plus rapidement possible … Et ils n’avaient pas sous la main celui qu’ils auraient dût avoir. Et quitte à tout vous dire je connais trois personnes qui savent lire ses runes en dehors de moi, et elles sont mortes depuis plus de quatre cents ans, et une autre, mais elle est aveugle.

A vous de me dire si je continu ou non …”


Il la regarde dans les yeux, il veut savoir où elle sera bloquer savoir si le maitre est elle. Bien entendu elle peut demander un autre rendez-vous, elle peut le faire attendre, proposer de lui laisser le manuscrit et un somme d’argent et aller en discuter avec son maitre … Mais elle peut aussi avoir plus de champs libre, et avancer.
Ce qui l’intrigue est en vérité bien plus la demoiselle qu’il a en face de lui que le dit manuscrit … Car lui vieux maitre d’arme, à encore du mal à savoir ce qu’elle est vraiment, et pourtant il sent quelque par qu’il devrait.



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MessageSujet: Re: Une question de Domination   Mar 10 Jan - 1:01




A son regard, elle avait deviné que ses réponses ne le satisferaient pas. Brom était un homme qui aimait le savoir. L’ignorance, le doute et le mystère n’avaient pas de place dans la vie du haut-prêtre. Ces différences qui se tissaient entre eux amusaient la jeune femme. Gardant le silence cependant, elle laissa le forgemage observer et analyser le croquis qu’elle lui avait présenté. Elle l’observa avec intérêt lorsqu’il sortit une loupe afin de détailler plus précisément les runes. Un instant, elle fut piquée d’envie. Ces gravures restaient un mystère pour elle et le resteraient sans doute jamais. Un instant, elle fut tentée d’en savoir davantage, d’en connaître davantage. Avait-elle-même été capable un jour de pouvoir déchiffrer pareille rune ? Si tel avait été le cas dans sa vie antérieure, ce talent n’avait pas voulu lui être restitué.

Lorsqu’enfin Brom reprit la parole, la Sindarin ne put retenir un bref froncement de sourcil. Ses manières l’agaçaient déjà. Ils lui parlaient avec une hauteur suffisante, témoignage à ses yeux de son âge et de son expérience. Si Erelda fut tentée de lui lancer une réplique cinglante, elle la garda pour elle. Tant que le haut-prêtre la sous-estimait, elle conservait en main plus de cartes à jouer. Ainsi, elle le laissa évoquer ses doutes et ses requêtes. En revanche, elle ne s’attendait pas à ce qu’il prenne son silence pour une invitation à partager son savoir. Ainsi, elle haussa un sourcil lorsqu’il se mit à partager, au compte-goutte certes, quelques informations à propos de l’amulette.

Un tel artefact existe donc, pensa-t-elle. Après avoir entendu toutes les histoires qui circulaient à son propos, la Sindarin avait fini par douter de l’existence de la pointe d’argent. Erelda ne s’abima pas davantage cependant dans ses réflexions. Le forgemage attendait une réponse.

- Si cela ne tenait qu’à moi, je vous prierai de continuer, messire.

Elle appuya sa réplique d’un haussement d’épaule, feignant une quelconque impuissance. L’ironie de son sourire révélait cependant le contraire.

- Dans les circonstances actuelles, l’identité de mon maître restera secrète, malheureusement. Je ne promets pas en revanche que cela reste ainsi si la collaboration se poursuit.

Légère pause. Sourire venimeux.

- Ce que vous y gagniez, messire ? Hormis ma compagnie, de l’argent et la satisfaction de votre curiosité. N’y-a-t-il pas plus grandes récompenses que la primauté et le savoir révélé par cette étude ?

Son sourire s’évanouit. Elle posa les mains sur ses hanches et releva la tête de façon à croiser le regard du colosse. Ses yeux brillaient d’un regard sévère, impérieux.

- Et si ma foi vous refuseriez de nous éclairer et que vous dites vrai quant aux personnes capables de déchiffrer ces runes, et bien nous abandonnerions les recherches et laisserions nos avancées où elles en sont. Je ne serais pas fâchée que mon maître cesse avec ce genre de lubies. La philanthropie est coûteuse et ne semble pas bien utile, à ce qu’on dirait.

Les mots étaient âpres, coûteux mêmes mais ils contenaient leur part de sincérité. La situation commençait à l’agacer. Erelda n’appréciait pas tellement qu’on l’emploie pour ce genre de tâches et encore moins pour satisfaire de nouvelles lubies d’Enteri.








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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: Re: Une question de Domination   Mar 10 Jan - 17:43



Il la regarde à nouveau, comme si il ne la connaissait pas, du haut de sa folie de vieux chevalier il ne comprend plus vraiment les homes, ses gens versatiles futile et éphémères, ses êtres qui sont capable de passer d’une chose à l’autre comme des abeilles butinant ça et là sans vrai but. La demoiselle face à lui est donc venue sans somme officiel à lui proposer, sans moyen de faire avancer les choses ? Simplement avec un papier en main comme si elle était celui ou celle qu’on veut mettre en faute et à qui on avait dit, comme ça dans un coin de s’occuper de ça comme une grande fifille.
Ou alors elle se jouait de lui, mais il faut des nerfs d’acier pour jouer avec un homme comme lui, et des nerfs aptes à tenir sa route.

Il ferme les yeux un instant interloquer, et essaye de se concentrer et de réfléchir à lui suite logique des choses … Il n’en voit qu’une.


“Et bien ma chère si c’est ainsi il nous reste deux possibilités :

Je ne travaillerais pas pour rien et je ne compte faire des recherche sur cette chose très personnellement, je veux bien vous aider à déchiffrer ce parchemin et à être en mesure d’entré en possession de l’objet sans qu’il tue toutes personnes alentour mais simplement par mon savoir, pour les bras il faudra vous débrouiller seul.

Malheureusement sans savoir qui est votre maitre, je ne peux considérer que c’est un joyeux philanthrope avide de déchiffrer ces dires dans le seul but de donner cette relique à un temple pour qu’ils mettent le monde à l’abri de sa menace.
Comme vous pouvez le voir j’ai d’autres choses à faire que me pencher sur ces dires, et l’argents je ne dirais pas que je n’en ai cure mais quand on ne m’annonce pas de sommes au première abord je doute que celle que vous m’annoncerez au second ne me fasse rêver …
Quand au savoir, oui je l’aime, je l’adore même, c’est une de mes raisons d’être mais je connais ces runes, c’est pour ça que vous êtes là, et je ne cours pas ni après la compagnie des Hommes, ni après celle de la chose qui pourrait être dans le vrai objet si il existe véritablement.”


Il a ouvert les yeux au début de son discourt déconcerter par la petite demoiselle un instant mais il ne cherche plus à éviter ce regard trop impérieux pour être fixer dans ceux du chevalier au gout de certain que l’on sentait se tendre. Non il le lui rend simplement, il est franc comme à son habitude, ne cherche pas à faire des détours où à jouer une quelconque carte politique, il est simplement cette homme brute de forge qu’il a toujours été disant ce qu’il pense sans détour.

“Je crois donc que vous allez rentrer bredouille, et si votre maitre veut toujours travailler avec moi qu’il me rejoigne, avec vous à ses coté. Et ce jour là nous parlerons plus avant.
Vous voilà donc libre de cette recherche qui vous embête soyez en ravie !”


Maintenant il lui rend son regard simplement assis là au milieu des hommes qui continuent leur travail en contournant assez largement ceux qui se regardent comme si ils se jaugeaient. Qui cèdera, ils n’en ont que faire il préférerait juste que le géant ne s’énerve pas pour une quelconque raison, ses quais sont trop chargés et même si il ne s’en prenait qu’a la demoiselle il y aurait des dommages …

Oui il était certain d’une chose, il n’allait pas s’entendre facilement avec la demoiselle en face de lui, même si les deux faisaient des efforts.



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MessageSujet: Re: Une question de Domination   Mer 11 Jan - 1:40




Le masque d’impénétrable sagesse s’était fissuré. La lassitude avait laissé place à l’agacement, la naissance d’une colère bien méritée. Loin d’en être effrayée, Erelda exultait. Elle avait donc réussi à secouer l’être imbu, à percer et blesser son orgueil. Elle n’en n’était pas moins consciente du danger avec lequel elle jouait. Le plus sage aurait été sans doute de chercher à apaiser la situation. Pêchant sans doute par sa propre arrogance, la Sindarin ne put empêcher de répliquer.

- Oh mais ce dont je serais ravie, c’est de ne point perdre mon temps pour d’autres et encore moins pour des chimères. Je laisse à d’autres cette arrogance, siffla-t-elle.

Elle n’avait pas esquissé le moindre geste. Interdite, elle tenait tête au haut-prêtre. Un éclat inquiétant brillait dans son regard, reflet de la colère qu’elle lisait dans ceux de Brom. Puis, dans un soupir, elle se détendit et abandonna le masque impénétrable qui fixait jusque-là ses traits. Un sourire fendit ses lèvres tandis que ses yeux recouvraient la lassitude servile d’un messager.

- Vous avez du mal me comprendre, messire. Nous parlons bien d’argent à la clé de ce travail bien que je ne doute point que cela ne soit pas votre objectif premier. Quant à fixer un montant exact, comment cela serait-ce possible quand nous ignorions les principales composantes d’un tel marché ? Il nous faut pour cela en fixer les clauses et déterminer l’amplitude d’un tel travail de recherche.

Elle s’exprimait avec un détachement sidérant, comme si sa précédente remarque n’avait jamais eu lieu. Seule la pointe d’ennui qu’une oreille acérée aurait pu discerner dans sa voix pouvait passer pour une forme de provocation ou de cynisme. Elle poursuivit sans se soucier des contradictions que pourraient émettre le haut-prêtre.

- Quand à l’identité de mon maître. Je ne vous ai pas dit que vous ne saurez jamais son identité. Je vous ai simplement dit qu’elle ne pouvait être révélée si précocement dans notre négociation. Mon maître tient à sa discrétion avant tout pour une question de sécurité mais aussi pour éviter que des rumeurs pernicieuses circulent à son sujet. Quand on comprend la teneur de ses actuelles recherches, on peut comprendre que de mauvaises langues auraient tout fait d’échafauder de vilaines rumeurs à son sujet. Vous devez sans doute savoir à quelles point peuvent se montrer pernicieuses les plus hautes sphères, n'est-ce pas ?

Elle marqua une pause, posant un regard nouveau sur la main de Bor.

- Mais je consens à vous faire quelques révélations, pour que vous puissiez être témoins de mes motivations. Mon maître cherche à savoir dans un premier temps si un tel artefact existe et surtout si les propriétés qu’on lui prétend sont véritables car, voyez-vous, certaines âmes bien moins intentionnées sembleraient s’être lancées à la recherche de la pointe d’argent. Ce que nous souhaiterions donc savoir est s’il faut s’alerter de ce nouvel engouement et investir les fonds nécessaires ou si nous pouvons simplement laisser ces mauvaises âmes vaquer à leurs lubies.

L’essentiel pour tisser un mensonge crédible, vois-tu, c’est de créer une toile qui allie subtilement des soupçons de vérités et des inventions qui pourraient séduire l’auditoire. Une fois que tu auras compris cela, mon enfant, alors tu pourras rentrer dans les sphères de la persuasion.




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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: Re: Une question de Domination   Mer 11 Jan - 17:04



Brom est et restera Brom et ses mains ne sont pas brulante, si il y a peut être de l’agacement il n’est qu’échos d’une incompréhension de l’Humain à ses yeux. Si il y a de la colère, elle ne reflet pale dans les yeux des gens qui les entours et qui la craignent. Un jour un sage à dit : “ Les gens ont tendance à tenir pour vrai ce qu'ils souhaitent être la vérité ou ce qu'ils redoutent être la vérité”, et les dockers, ces êtres franc et brutes, ses êtres réputés et reconnus pour leur bagarres et le fait qu’il fréquente les quartiers les plus malfamées de la ville déjà encré dans le stupre et la violence, ses gens là avaient peur de voir Brom s’énerver car nul ne se sent facilement capable d’arrêter ses quintaux en charges. Cet homme tellement lourd qu’il refuse de monter sur un bateau pour ne pas le faire chavirer par son simple poids.

Mais en face lui il a bien plus un simple messager qu’elle ne l’a jamais été si ce n’est sa première remarque, elle est lier à ce travail et doit le mener à bien. Alors elle consent à laisser disparaitre sa trace de hargne ce qui à le pouvoir de faire germer sur les lèvres de Brom un sourire triste. Il sait ce pourquoi elle est là mais ils sont dans une impasse, au pied d’un mur qu’il n’a aucune envie de fracturer, car il vie de mur, il est un de ses êtres qui s’est emmurer lui-même pour ne pas détruire ce qu’il connaissait du monde. Il la regarde simplement et écoute le reste de ses paroles avant de réfléchir quelques instants à une possible solution.


“Je vais vous expliquer clairement de mon coté aussi là où j’en suis, vous me récupéré dans un Dock, au milieu du plus grand port de ce monde, à l’endroit où passe tout et surtout n’importe quoi, pour me faire déchiffré un papier contenant des runes dont j’ai du mal à me souvenir ou à même à les concevoir car elles sont assez ancienne pour avoir été faites et utilisé puis perdu avant ma naissance. Vous parler d’un objet dont je ne connais pour le moment pas les propriétés mais simplement le danger et quelques points qui pourraient vous intéresser autant vous que n’importe qui ici bas et au point de probablement pouvoir tuer pour ça. Et vous m’expliquer que je ne peux pas même savoir qui est votre maitre ? Mais passez par des circuits officieux dans ce cas, pas un simple valet qui viens voir un forgeron, le forgeron que je suis travail pour quelqu’un… Par pour une ombre.”

Il soupire, cette histoire ne lui plait pas plus que ça mais il met tout de même un pied dedans, il lui end son regard, calme et sympathique :

“Donnez moi l’argent que vous avez amené et je vous dirais ce que j’ai à vous dire, si ce n’est pas assez revenez me voir avec un rendez-vous et votre maitre, car nous serons plus avant dans la discussion, au temple, mais de toute façon pour vous en dire plus il faudra que j’ai accès à mes livres, il y a des écrits et des dires que je ne peux inventer, quand à espéré recouper des informations et travailler plus avant, avec juste ce parchemin ça m’est impossible.”

Il tend la main et attend, attend qu’elle ait posé une bourse dans sa main.

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MessageSujet: Re: Une question de Domination   Mar 31 Jan - 13:07





On y était enfin ! Les termes s’avançaient et le marché prenait forme. Veillant à se composer un masque neutre et impassible, Erelda écoutait attentivement les réclamations et conditions du forgemage. A plusieurs reprises, elle acquiesça d’un signe de tête léger, tantôt compatissant, tantôt pour marquer son approbation. Lorsqu’il eut terminé sa tirade, elle conserva un instant le silence et fit mine de lisser le bas de sa tunique. Elle s’éclaircit la gorge puis se redressa, relevant la tête de manière à croiser le regard du géant.

- Et bien, sans doute aurais-je du commencer par me présenter, ne serait-ce que partiellement. Je me nomme Lys, de la guilde des artisans d’Hesperia. Mon employeur en est un des éminents représentants. Mon employeur, justement, m’a expressément ordonné de ne point révéler son identité pour ce premier contact. Non seulement parce ce n’est ni le lieu, ni le moment mais avant tout pour éloigner les oreilles indiscrètes qui aiment pouvoir alimenter les rumeurs courant à son sujet. Sa position nécessite une certaine discrétion.

La Sindarin soupira, rompant un instant le contact entre leur regard. Elle paraissait sincère, presque désolée de ne pouvoir en révéler davantage. Ses épaules s’affaissèrent légèrement, l’espace d’une fraction de seconde, comme fatiguée d’être l’objet d’un tel message. Elle se ressaisit rapidement et reprit ses explications.

- Il me semble évident, en effet, de vous laisser recueillir toutes les informations que vous jugez nécessaires avant d’entamer une conversation au sujet de cette requête. J’ai simplement effectué un premier contact avant de juger si la requête en valait la peine et si vous étiez intéressé. Si vous souhaitez que nous continuions cette collaboration, je pourrais vous apporter tous les éléments qui constituent notre recherche actuelle.

Elle désigna d’un signe de la main le croquis qu’elle lui avait fourni.

- Vous pouvez le garder, il s’agit de l’original. Nous avons en notre possession des copies. Considérez cela comme une preuve de bonne foi ou un paiement, libre à vous.

Elle ponctua sa proposition d’un sourire aimable.

- Concernant l’identité de mon employeur, vous la connaitrez rapidement si nous continuons dans cette collaboration. Pour l’heure, je vous laisse le temps d’évaluer la proposition. Si vous souhaitez une nouvelle rencontre, vous pourrez demander le Lys à l’auberge de la Fleur Noire. J’y serais pour une dizaine de jours, j’ai d’autres affaires à régler dans les environs.

Erelda se détendit, soulagée par avance d’en finir avec cette histoire. Ne serait-ce que temporairement. Elle fit un léger pas de côté, indiquant qu’elle était prête à prendre congé.





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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: Re: Une question de Domination   Lun 6 Fév - 15:02



Il reprend sa main et la pose sur l’arrête de son nez puis la serre doucement. Puis levant les yeux par-dessus ses doigts il regarde la demoiselle devant lui avec un mélange de douceur et de fatigue, la discussion ne vas pas comme il le veut mais c’est le principe d’une discussion, sinon ce serais un monologue et n’aurait aucun sens ni aucun intérêt. Alors il lui laisse le temps de finir ce qu’elle à a dire et lui tend la main.

“Bonjour demoiselle Lys je me nomme Brom Ode’Bahalmarche, et si je veux bien prendre votre manuscrit c’est uniquement par intérêt intellectuel … Je m’en retourne au Temple de Bor avec la cargaison, j’ai plus de 700km à faires, je ne serais jamais revenu d’ici dix jours et n’ai aucune envie de revenir rapidement ici, les cavalier ne m’ont pas à la bonne et si je peux évité de trainer juste devant leur nez cela me vas pour le mieux bien que je pense que depuis la grande guerre et avec l’histoire du colosse cela aille mieux qu’avant.”

Il prend donc le manuscrit après lui avoir serré la main si elle le souhaite. Comme une vrai présentation si il en est. Il a l’air aussi désolé qu’elle de ne pouvoir faire avancer les choses plus rapidement ou plus simplement mais ses obligations sont là. Alors il fait une petite pose pour réfléchir mais au vue de son regard il va reprendre la parole rapidement. Doucement il marmonne quelques paroles :

“Disons qu’il me faudra quinze jours pour arrivé chez moi au train où vas la cargaison, tous les hommes sont des chevaux et même si nous irons lentement nous pourrons dormir dans les chariots tout en gardant assez d’hommes de factions. Le temps des recherches … Il me faudra probablement celui-ci et celui-là … Ils sont affreux à lire…”

Il reprend la parole en la regardant enfin elle et pas le vague autour d’elle.

“Disons que vous pouvez venir au temple à d’ici une vingtaine de jour si vous souhaitez donnez suite à tout cela, si c’est le cas faites arrivé un messager deux jours avant vous. Si vous préférez que je vous fasse juste un rapport un peut plus construit faites arrivé la somme que vous souhaiter je ferais mon rapport en fonction mais votre messager devra rester quelques jours dans ce cas là.

En tout cas comme vous l’avez comprit je préférais que votre commanditaire vienne en personne, nous serons en sécurité dans le temple et je pourrais le faire rentré sans qu’il puisse être reconnu si vous prenez le rôle de la personne d’importance.
Je ne peux vous proposer mieux et vais devoir vous laisser pour en revenir à mes préoccupations, je crois que nous sommes parvenu à ce qui ressemble le plus à un accord que nous puissions faire tout les deux.”


Il lui sourit et se prépare à se lever, si elle ne rajoute rien il s’en retirera s’occuper de sa cargaison. Si elle veut changer les termes de l’accord il attendra d’être arrivé à quelque chose qu’il pourrait accepter décemment.


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MessageSujet: Re: Une question de Domination   Ven 10 Fév - 17:05




Erelda fut un brin amusée par la réaction de Brom qui consistait à se présenter de nouveau à présent qu’elle avait décliné son identité. Elle retint un sourire et y répondit à la main tendue avec gravité. En général, les domestiques étaient rarement invités à de telles familiarités mais elle saisit la main et la serra poliment. Cette dernière paraissait minuscule entre les paluches du colosse. L’image l’amusait. Une fois la poignée de main échangée, elle acquiesça avec tout autant de gravité.

- Qu’il en soit ainsi. Je toucherai mot à mon employeur et reviendrai sans aucun doute vers vous, comme vous me l’avez indiqué et avec une somme respectable.

Elle esquissa un sourire poli.

- En espérant que cet échange se montre fructueux.

Sur ses derniers mots, elle s’inclina et prit congé, le tout sans se départir d’un air solennel et un brin raide. Elle esquiva au dernier moment un homme de main qui passait prêt d’elle avec un lourd chargement et en profita pour jeter un léger coup d’œil derrière elle. La rencontre s’était finalement avérée à la fois agaçante et intéressante. La Sindarin esquissa un léger sourire à l’attention de l’horizon puis chassa ses dernières pensées. Elle se remémora rapidement la liste de personnes à contacter et les tâches qui lui incombaient pour les prochains jours puis s’éloigna d’un pas vif et décidé.






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