[EVENT] Soirée Caritative



 
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 [EVENT] Soirée Caritative

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:: The Boss ::

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:: The Boss ::
Le Messager

MessageSujet: [EVENT] Soirée Caritative   Ven 27 Jan - 21:11


Famael 1304
Six mois avait passé depuis l'apparition et la défaite du colosse.
Mais pouvait vraiment parler de défaite ? Les victimes étaient nombreuses dans la capitale d'Eridiana. Si ses derniers ne se comptaient pas par centaines par ses propres griffes, elle en montait à quelques milliers par les effets de sa présence qui ont transformé de force certain d'entre nous.
Si la ville se réparaient de ses cicatrices avec le volontariat de nombreux habitants louant leur savoir-faire dans de grand projet de reconstruction, d'autres soignait encore les blessés d'après-guerre.

Une longue foule se formait sur la place publique en profitant de parole généreuse d'une demande d'aide à la population par un groupe soigneusement escorté de quelques gardes expérimentés. Si cette mesure semblait dérisoire pour une action comme celle-ci il en était pas moins nécessaire, car les trois nobles organisant cette réunion avait demandé la sécurité des fonds récupérés pour aider la ville à se reconstruire.
C'est la nouvelle troupe de Vilenya qui fut chargé de cette mission. La commandante avait entre ses mains la protection des nobles. Une piètre raison de leur présence, elle qui était chargée de la protection contre les éventuels brigands qui interromprait l’œuvre caritative visant la population à un élan de solidarité pour aider la ville et les victimes du colosse.
Les mots utilisés avec intelligences et habilités ne commençait qu'à rapprocher quelques curieux. Les curieux attiraient les oreilles tendues et enfin ses derniers laissaient gracieusement couler quelques bourses remplies de pièces d'or ou d'argent moulés représentant les différents symboles de différents pays.
Si les habitants étaient sensibles à ce genre d'action, elle n'en semblait pas moins retenus par la perte qu'avait engendré même cette utopie de solidarité.

Cette créature a engendré le sang et le chaos dans notre ville, mais nous ne divisons pas pour connaître le responsable d'un acte que certains d'entre nous ont commis !
Nous faisons parti de la même ville. Nous faisons partie d'une même famille. Il faut rester souder pour réparer notre ville des cicatrices qu'elle gardera encore quelque temps.
Mais soyez assuré, qu'elle n'en redeviendra que plus forte !


Si le premier noble avait commencé son discours depuis quelques minutes déjà, ses paroles sonnaient quelques faux aux oreilles de certains Hesperiens qui se sentait visée par la tragédie.
Qualifié de monstres ou de bêtes suivant leur forme, ses derniers avaient encore le goût amer de la haine mêle à la confusion provoquée par le sadique colosse blanc.
Si les réparations dont parlaient le politicien sur le haut des marches de la place public, nécessitait encore une somme importante, ses paroles indignèrent certains, comme en prouvèrent la générosité pour d'autres.

₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪


- SITUATION GENERALE -
Afin de récolter des fonds pour la réparation de la ville et aider les habitants les plus malchanceux dans la catastrophe causer par le colosse, un groupe de trois nobles tente de convaincre les passants par un orateur qui sait donner de la voix. Vous êtes ici soit pour savoir ce que le jeune noble essaie de dire, participer à l'œuvre caritative, ou tout simplement veiller à ce que rien ne dégénère. Vous pouvez aisément remarquer que seul le jeune homme – Yoseph – prend la parole, les deux jeunes femmes sont attentives à la généreuse foule donnant un peu de leur bien par solidarité.


- LIGNE DIRECTRICE -

_ 1er étape => Vos premiers postes doivent expliquer les raisons de votre présence.

_ 2nd étape => Il vous faut attendre l'intervention du Messager une fois votre premier message posté. Ce dernier vous donnera personnellement des indications.

_ 3ème étape => Ce sera une surprise selon ce que vous répondrez....

!!! ATTENTION !!!
Ces lignes directrices sont une indication sur la marche à suivre, mais sur Istheria, les choses ne se passent jamais comme on veut donc, soyez sur vos gardes!


₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪


- PERSONNES PRÉSENTES -

_Vilenya
_Deirdre
_Enteri
_Oswald
_Démégor
_Lupen Z'en Rahar

- PNJ PRÉSENTS -

_Amanda Headbook (Expert comptable)
_Anna Vanternier (Aristocrate - Organisatrice)
_Yoseph Rimailleur (Aristocrate - L'orateur)



₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪


- RÈGLEMENT -

_ Vous devez poster au moins 3 messages au cours de l'Event.
_ Il n'y a pas d'ordre de postage afin de ne bloquer personne.
_ Vous avez trois semaines pour poster le minimum de 3 messages.
_ Les membres du staff s'autorisent à intervenir à tout moment.





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Vilenya Noyan

MessageSujet: Re: [EVENT] Soirée Caritative   Dim 29 Jan - 18:39

Le regard dur de sergent que j'avais se promenait parmi les rangs des nouvelles recrues que j'avais réussi à réunir pour le moment. Il n'y avait pas grand monde pour sûr, bien peu étaient habilités à combattre le monstre en tout genre. Quelques jours avaient passés depuis que le roi m'avait bombardé à la tête de la nouvelle unité spéciale de l'armée d'Eridania, l'Unité d'Intervention Eridanienne que certains qualifiaient de nouveau groupe de combat à envoyer en première ligne ou encore de nouvelle chair à canon pour ce bon vieux Thimothée. Je m'en foutais royalement des commentaires qu'il pouvait y avoir suite à ma nomination ou à cette nouvelle unité. Cela n'avait pas que des côtés négatifs : j'avais une putain de nouvelle baraque, rien à voir avec le taudis dans lequel j'habitais avant, taudis que j'avais fait raser d'ailleurs ; j'avais un nouveau titre, officiellement j'étais capitaine de cette unité mais tout le monde m'appelait commandant comme je le souhaitais ; je n'avais plus de comptes à rendre à n'importe quel supérieur de mes couilles, de part le statut de mon unité je ne rendais des comptes qu'uniquement au roi directement et à son état-major. Toutefois, le roi m'avait également averti de mes nouvelles prérogatives : en effet je ne serais plus autant amenée à faire régner l'ordre dans la ville mais pour toutes les questions relatives aux monstres, colosses et autres joyeusetés et comment les buter, c'est nous qui étions les plus habilités. En cas de nouvelle attaque de colosse, nous avions priorité de commandement sur les autres troupes dans la bataille. L'idée de savoir que je pouvais donner des ordres à des gradés qui étaient censés être au dessus de moi dans la hiérarchie me remplit d'un plaisir sinistre teinté d'un peu de sadisme. Voir ces fumiers plier devant moi alors qu'ils ne se privaient pas avant de m'en faire voir de toutes les couleurs était rafraichissant.

Ces soldats étaient la crème de ce que l'on pouvait réunir pour le moment. Bien entendu nous avions surtout recruté dans l'armée, je m'étais occupé personnellement du recrutement avec mon bon vieux Dom, décidément inséparable. Si le bougre avaient genre 10 ans de moins et que je me sentais moins attirée par les femmes, je lui aurais certainement sauté dessus depuis longtemps, faisant fi des règlements. Le combat contre le colosse semblait avoir changé quelque chose en lui, je le trouvais comme rajeuni par ce nouveau challenge bien qu'il n'approchait que de la mi quarantaine. Ou alors c'était juste moi qui le trouvait plus séduisant car il était un peu plus soigné maintenant qu'il était bombardé comme commandant en second ? Allez savoir... Bien sûr il n'y avait pas que Dom qui m'avait rejoint, il y avait aussi Leyan, bleu qui s'était endurcit et que je trouvais digne de confiance. Il y avait aussi une paire de gars qui nous avaient accompagnés depuis le colosse de Cimmeria mais je n'arrivais jamais à me rappeler leur nom. Néanmoins, ces mecs en étaient pas pour autant moins doués, nous avions tous participé à la bataille contre le colosse, j'étais la seule décorée mais j'avais attribuée personnellement ma récompense à mon équipe. De mon ancienne escouade c'était tout ce dont je m'étais entouré. A nous 5, nous étions les têtes dirigeantes de l'unité.

Quelques civils s'étaient retrouvés dans notre unité, principalement des types polyvalents qui pouvaient faire un peu de tout mais qui ne justifiaient pas qu'on les envoie au combat. Je comptais me servir de ces gars comme employés pour l'administratif ou encore comme aide à l'intendance et aux médecins. Nous avions déjà nos médecins militaires comme le toubib qui m'avait soigné après la bataille contre le colosse ainsi que nos spécialistes et expert en magie, alchimie, technologie... Thimothée m'avait donné carte blanche pour recruter les gars, je pouvais taper là où je pouvais. Certes l'annonce de notre recrutement avait suscité un élan de volontaires mais il avait fallu faire un tri parmi tout ces gens et au final, bien peu de ceux qui étaient là au début se retrouvaient parmi nous. La plupart des gens ici étaient de l'armée, ils savaient donc à qui ils avaient affaire. Depuis le colosse, tout le monde avait entendu parler de ce que j'avais fais et puis mes cheveux roses ne passaient jamais inaperçus, au mépris même du règlement militaire mais il y avait longtemps que je transgressais ce machin toute manière. Prenant ensuite conscience de l'ampleur de la tâche qui m'attendait, je pris une légère inspiration en regardant, en passant en revue tout ces gens. J'allais désormais avoir plus de gens sous mes ordres, bien plus de responsabilités. Maintenant la déconnade en service, c'était fini. Le sergent Vi dehors, place désormais au commandant Vi.


- Bien, mes petites gueules ! Vous avez passé les premiers tests que nous vous avons fait subir et étrangement il en reste bien peu. C'est maintenant qu'on rigole car vous allez passer les prochains mois à vous entraîner et à vous former au mieux pour combattre des monstres comme un colosse ! Si un de ces monstres s'amène, on est la première putain de ligne de défense mais aussi la putain de dernière ! Et celles qui n'auront pas la pointure pour servir dans ma chère unité mes chéries, se verront jarreter sans sommation ! Est ce que vous me comprenez tas de punaises ? ... Mon cul j'entends rien ! ... Bien... Je me tournais vers mon équipe, le visage grave mais un léger sourire en coin.

**********

Six mois s'étaient écoulés depuis ce discours. Pas mal de recrues avaient quittés l'entraînement en vue de servir dans l'unité d'intervention mais j'étais désormais fière des gars qui sont restés. Afin de parfaire les entraînements, j'avais demandé à des ingénieurs militaires et des mages de m'aider afin de former les recrues en situation de combat. Les simulations n'étaient pas aussi réussies que les vrais colosses, ce que les soldats affrontaient était des gros mannequins de bois, pour représenter les colosses dans diverses positions et postures afin de les habituer au mieux et à s'adapter. J'avais imaginé ensuite un programme d'entraînement d'unité spéciale pour les soldats, en plus de ces simulations de combat il y avait aussi parcours du combattant, maniement de différentes armes de contact et de jet mais aussi du combat à mains nues, instruction concernant tout ce que l'on pouvait réunir sur les monstres en tout genre, procédures en cas d'extraction de civils ou de maintien de l'ordre après le passage d'un colosse, situations en cas d'émeutes ou d'insurrection, protection d'une zone... et tout le monde, et quand je disais tout le monde, c'était moi compris et même les gars de mon équipe, je participais aux entraînements avec mes hommes, tantôt pour gueuler sur tout le monde tantôt pour les encourager et leur montrer que j'en bavais autant qu'eux. J'étais persuadée que ma pédagogie allait être bénéfique, pour d'une part rallier mes hommes autour de moi mais aussi les souder entre eux. Le résultat en était probant.

Les mauvais éléments furent éjectés et ne restaient que les meilleurs. Ces soldats m'étaient désormais loyaux, solidaires et savaient se battre. J'avais demandé aux ingénieurs de l'armée de nous fournir de nouvelles armures, plus légères mais tout aussi résistantes que celles que l'on portait avant. Pour l'instant, la demande était restée sans suite mais je n'oubliais pas de toujours venir emmerder un peu l'intendance pour ça. Pour nous distinguer des autres, nous avions un écusson supplémentaire sur l'armure et l'uniforme, apposé sur l'épaule comme des galons, une tête blanche du colosse que l'on avait affronté dans un cercle, la tête dragon crachant dans un cercle plutôt sobre, ça le faisait.
Notre quartier général était au même endroit que le QG de l'armée, nous étions donc dans notre élément pour la plupart. Nous étions affiliés à l'armée, nous avions donc nos missions de maintien de l'ordre maintenues mais je fis de mon mieux pour tâcher de garder mes hommes en état de forme et en état de combattre.

Ce jour-là, sur mon bureau, je reçus des ordres peu ordinaires. Après mon décrassage du matin et l'entraînement, je montais ensuite à mon bureau dans notre QG gracieusement alloué à notre attention. Étant le commandant de cette unité, j'avais pas mal de paperasse à faire, ça me gonflait, heureusement que je ne travaillais pas seule et je déléguais souvent la tâche fastidieuse des documents à d'autres qui travaillaient dans le bureau. Mais ces ordres là portaient le sceau du palais de ce bon vieux Thimothée. Haussant un sourcil alors que je m'asseyais et maugréant toujours en silence contre le souverain en place, mâchonnant un bâton de sucette, je dégrafais le parchemin avant d'y lire les ordres. Je me renfrognais un peu après la lecture, consciente que cela me concernait vu que c'était un évènement qui rappelait le monstre.

Ce soir, des nobles faisaient une collecte de fonds afin d'aider à la reconstruction d'Hesperia. Je voyais où se déroulait la soirée, c'était sur place publique, non loin d'un quartier de la haute. Et dans sa grande mansuétude, j'avais été chargée par le pouvoir royal d'assurer la sécurité de l'évènement. Des nobles, de l'argent, certainement du monde... Ça ne sentait pas bon cette histoire. Des mauvaises oreilles auraient certainement vent de cette affaire et en profiteraient pour venir se faire un joli larcin. Ladrinis, Nerozias, ou simples brigands que sais-je... Ce que l'on faisait de l'argent je m'en moquais, ce n'était pas mon problème. Mais ma mission sera d'assurer la sécurité de l'endroit donc j'allais m'y atteler. Je pris Dom et Leyan avec moi à la sortie de leur entraînement et avec mes hommes, l'on partit en repérage en milieu de matinée sur les lieux.

Comme je le pensais, le lieu était un espèce de grande place ouverte sur les rues alentours, il y avait donc beaucoup de sorties à couvrir. Les préparatifs de la collecte étaient déjà en cours et après m'être présentée à l'unité lupine qui supervisait tout ça, je n'eus aucun mal à prendre le dessus et à diriger ce qui se passait. Selon les dires de Dom, j'étais devenue un nom connu dans l'armée. On savait déjà qui était le Poing de l'armée mais maintenant on savait aussi qu'elle avait fracassée le colosse d'Hesperia. Les ordres parlaient de 3 nobles qui ferait la quête pour les dons, j'imposai d'installer un cordon de sécurité autour de l'endroit où les gens venaient pour mettre leur or. La sécurité serait renforcée au fur et à mesure que l'heure de la collecte approcherait. L'orateur pouvait se déplacer à sa guise sur la place, je ne serais jamais loin avec deux hommes, je dispatcherai ensuite d'autres gars de mon unité pour protéger le coffre des fonds tandis que d'autres patrouilleraient autour de la place. Je demandais au capitaine que j'avais croisé le renfort de quelques escouades lupines autour de la place pour ce soir. En cas de grabuge, je ne comptais absolument pas sur les gardes lupins qui traîneraient ici mais sur mes gars, les lupins étaient surtout là pour la dissuasion.

Les ordres furent transmis et je retournais au QG. Je réunis mon unité au complet l'après-midi fut le briefing autour de la mission et de la préparation. Je partis en première, déjà prête avec deux de mes hommes. Comme espéré, les lupins étaient là. C'était le même capitaine et il me salua avec joie lorsqu'il me vit. Je disposais les lupins selon des itinéraires bien définis autour de la place et mit mes hommes en place. Le reste de mon unité arriva au cours des heures suivantes, Leyan et un autre de mes soldats m'accompagnaient en permanence. Lorsque les nobles arrivèrent il y eut une légère cohue mais ma présence ainsi que les lupins calma aussitôt les mécontents. Aux nobles je me présentais, mes cheveux et mon armure contrastant avec la sobriété des leurs tenues.


- Messieurs dames, je suis le commandant Vi de l'Unité d'Intervention d'Eridania. C'est moi qui sera responsable de votre sécurité pour votre collecte. Je vous demanderai de ne prendre aucun risque inconsidéré pour votre collecte, c'est pourquoi j'ai imposé un endroit gardé pour que les gens viennent mettre leur généreuse contribution. J'entends aussi par là que vous obéissiez à mes ordres en cas de problèmes, toute protestation ne sera pas tolérée et se soldera par des destructions de mâchoires. Mes hommes et l'armée sommes là pour nous assurer que tout se passera bien. Bonne soirée à vous.

Laissant ensuite les nobles faire leur office, je rejoignis mes deux hommes et je me mis à patrouiller, toujours non loin de l'orateur. J'étais en train de réfléchir à trouver un moyen de pouvoir communiquer en temps réel avec tout le monde, cela serait vraiment une très belle avancée et nous aiderait grandement mais je ne voyais vraiment pas comment cela pouvait se faire...
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Lupen Z'en Rahar

MessageSujet: Re: [EVENT] Soirée Caritative   Mar 31 Jan - 16:14

Lulu, nous revoilà à parler de Lulu ! Le gros machin était dans la ville en temps que représentant d’Arghanat, ça lui arrivait pas mal en ce moment et si tout le joyeux bordel avait été en grande parti massacré avec discrétion il restait pas mal de point important qu’il fallait encore mettre à mal. Coup de bol il n’était plus question de savoir qui avait piquer le chat de la mère michel, mais plus de savoir qui avait égorger des chatons par dizaines en répendant leurs entrailles dans la rue … Et coup de bol on avait un coupable tout désigné, mais pas mignon, les Lugrhoyfs, m’enfin quand on est un gros machin qui se transforme en démon c’est pas trop rare d’être la cible non ?

Toujours est-il que, dans cette même ville une bande de joyeux pignouf que nous allons appeler Riri, Fifi et Loulou parce qu’il faut au moins être Castor Junior pour ce dire que là au milieu de la foule, comme ça, envers des gars qui ont déjà pas assez de sous pour refaire leur maison, c’est une bonne idée de faire une lever de fond. Normalement tu invite des gens riche dans un endroit cool voir tu leur fait défilé devant les yeux la misère et la nécessité, alors ces gens là qui ont de l’argent peuvent en donné, pendant que tu leur flatte leur égo surdimensionné … Mais là en pleine rue genre “Yay on est trop mignon vous ne savez pas qui on est mais donnez nous votre argent on vas l’utilisé pour reconstruire la ville, mais non vous en avez pas besoin pour reconstruire vos maisons, bah bah bah solidarité d’abord ! On vas s’en occuper nous de vos maisons !” C’est au mieux un peut bizarre, au plus réel carrément louche.

Riri donc discutait format grand orateur alors que Fifi et Loulou ou qu’importe qui elles peuvent bien être faisait semblant que ce qu’il racontait puisse être intéressant et ne servait pas juste à gagner de quoi manger, ce bourré la gueule et se payer les meilleurs les meilleurs gigolos du quartier. Et comme on parle de Gigolos, et des meilleurs, Lupen fit donc son entré dans la pièce finement jouer des acteurs d’opérettes. Qu’on ne s’en fasse pas il était toujours aussi moche que d’habitude, mais il avait ce petit quelque chose qui force le respect … Comment dire ? Ce petit plus qui fait qu’on ne peut s’opposer à lui … Ce détaille quoi ?! Ha oui un gros quintal de muscle fermer dans une armure de plate complètes que couleurs d’Arghanat. Autant dire que ceux qui ne le voyaient pas étaient probablement aveugle, ou rendu aveugle par le tas de dents qui dépassaient de la gueule format charnier après une belle guerre, et même ceux là n’avait pas de mal à l’entendre car si sont armure en elle-même ne faisait pas tant de bruit que ça, voir même plutôt très peut pour une armure lourde et le laissait bien lire de ses mouvement … Etonnant si l’on oublie le coté, forgé par Brom Ode’Bahalmarche. Même si l’armure faisait pas de bruit disais-je le malandrin étant en ville avait décidé que pêter la classe passait aussi par le fait de mettre des bijoux en fer blanc et assez de bague pour que si il vous met une baffe vous perdiez toutes vos dents par l’impacte, plus besoin de poing américain. Si tous les colifichets qu’il portait étaient magiques il aurait fait exploser n’importe quel mage qui le regardait avec un peu trop d’insistance.
Mais là il ressemblait juste à un énorme machin avec assez de fer sur lui pour reconstruire la ville.

Vous allez me dire, le truc étale des signes extérieurs de richesses massives … Ce n’est pas terrible terrible, presque aussi peu que Riri, Fifi et Loulou cherchent de l’argent chez les pauvres, certes oui, mais de toute façon le machin porte l’insigne d’Arghanat et tout le monde sait qu’Arghanat est péter de tune alors un gars de Pemière, un MangeCoeur qui plus est, il a forcement assez de pognons pour en faire pleuvoir derrière lui.

Certes.
Quoi mais, il n’y a pas de mais, c’est Lulu c’est tout …

C’est donc sans vraiment l’avoir prévu que notre joyeux héros –tousse- se retrouva donc dans la foule, avec un espace de sécurité qui se crée de façon spontané autour des sociopathes, à regarder Riri dire que le monde devait être généreux avec son prochain et surement plus avec son prochain à lui qu’avec votre propre prochain, c’est un noble merde.
Dans la tête du MangeCoeur il entendant un héraut dire à voix haute et claire : “Lupen Z’en Rahar, représentant de l’Archiduc d’Arghanat le Seigneur Khan de Seh, Membre de la Première phalange et Savgh… Sav …” là il lui aurait posé la main sur l’épaule avec un “T’embête pas avec les langues étrangères bonhommes” et il aurait reçut son sourire généreux en retour …

Mais non rien, que quick que d’al’ que néni, il n’était pas dans une fête, il n’était pas invité, il était juste là porté par la foule aux cœur mitigé et avec une grosse envie d’expliqué à Riri, Fifi et Loulou comment on faisait soit pour se payer un tour au lupanard le plus proche –il en connaissait des bon- soit pour faire une vrai levé de fond, mais ce mélange entre les deux, en temps que Ladrini, ça lui révulsait ses entrailles … Bon pas assez pour lui faire vomir son repas, mais qui pouvais prétendre faire vomir son repas à Lulu ?

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Enteri

MessageSujet: Re: [EVENT] Soirée Caritative   Jeu 2 Fév - 21:52

La ville Hespéria pansait ses plaies depuis la terrible attaque du Colosse et malgré les mois écoulés, les stigmates de la destruction étaient encore présents. Les victimes se comptaient par milliers, la cité demandait à être reconstruite et la tragédie effacée de toutes les mémoires, bien que, pour l’heure, cela paraisse impossible. Mais la sagesse populaire disait que grand était le pouvoir de l’oubli…

Enteri marchait dans la ville, dissimulé sous un déguisement, et usant d’une fausse identité, celle d’un petit noble et riche commerçant. Cet habile procédé lui permettait de se promener incognito en ville, parmi la populace qui ignorait tout de sa véritable identité. Du reste, même parmi les Ladrinis, rares étaient ceux qui connaissaient son vrai visage et il aurait pu croiser l’un des « siens » sans être reconnu. Aux yeux des membres de sa Caste, l’énigmatique Enteri demeurait un être mystérieux, faisant presque figure de légende, mais informé du moindre événement et capable de contacter n’importe lequel de ses subordonnés.  Tout en marchant parmi les badauds, le Terran observait les plus insignifiants détails de leurs visages, de leurs silhouettes et repérait les éventuels objets précieux que ceux-ci transportaient. Le vieux réflexe d’un homme qui avait débuté son apprentissage parmi les Ladrinis comme voleur avant de devenir un redoutable assassin, puis un chef incontesté…

La destinée pouvait se révéler bien ironique. Qui aurait pu deviner que cet homme, jadis un modeste tavernier qui menait une existence simple et paisible se retrouverait à la tête d’une caste de ruffians et de brigands ?
Une foule compacte de passants s’était amassée sur la place publique, là où devait avoir lieu une soirée caritative. Enteri fronça un sourire et ses lèvres esquissèrent un sourire amusé. L’événement promettait d’être intéressant et celui-ci pourrait probablement y croiser du « beau » monde. Le déterminé chef des Ladrinis ne perdait pas de vue son objectif d’infiltrer les hautes sphères de la capitale afin de gagner en influence, mais également de retrouver le noble qui avait commandité l’assassinat de son frère cadet. La vengeance était un plat qui se mangeait glacé et le terran était un homme patient. Après tout, celui-ci n’attendait plus rien de l’existence et cette soif de justice et de revanche étaient les rares ingrédients qui lui donnaient le sentiment d’être encore vivant, et non pas juste un mort en sursit.

A présent la place publique était noire de monde et le dirigeant de la caste de voleurs et d’assassins aperçut un groupe, accompagné de gardes expérimentés. Ce dernier devina sans peine qu’il s’agissait de l’escorte destinée à protéger les fonds récoltés.

Les paroles d’un habile orateur semblaient faire leur effet et attirer des curieux qui se pressaient pour l’écouter. Et certains membres de son auditoire, captivés par ses propos laissèrent choir quelques pièces d’or.
Enteri aperçut plusieurs jeunes femmes, à l’allure altière, qui se pavanaient dans leurs robes de soies, d’un luxe presque indécent. L’une d’entre elles, resplendissante sous ses boucles blondes, s’approcha du Terran en minaudant et en lui lançant des œillades charmeuses :

- Monsieur, ne trouvez-vous pas que cette soirée caritative est une excellente initiative pour récolter des fonds pour la reconstruction de notre belle ville ?

Le chef des Ladrinis arbora un sourire énigmatique et la fixa de son regard d’acier avant de répondre :

- Certes, certes, je ne doute pas que cet orateur saura attirer de riches donateurs et des personnalités influentes....

L’homme croisa les bras, attendant la suite des événements, son instinct lui disait que cette « généreuse » soirée risquait d’être entachée par l’un ou l’autre « incident ».
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Deirdre Luberym

MessageSujet: Re: [EVENT] Soirée Caritative   Sam 4 Fév - 15:39

Deirdre n'était pas présente à la Capitale lorsque le chaos y était né. Elle était partie déjà depuis quelques jours pour retrouver son restaurant et son salon de jeux, bien au chaud dans ses appartements, loin du vacarmes, des cris, des larmes... et toutes ces choses qui maintenant l'horripilaient plus que tout. Voir la faiblesse des Hommes, leur lâcheté la répugnait et lui rappelait de mauvais souvenirs. Il fallait dire que les défauts de l'humanité ressortait toujours dans les évènements les plus chaotiques, ou tout du moins, dans l'instant, dans la seconde où le drame arrive. Le véritable héroïsme pouvait se trouver dans le sacrifice de soi pour protéger quelqu'un... mais elle ne croyait pas à ses contes pour enfants. Non... l'homme n'avait rien de héroïque.

Il lui était facile de deviner ce qu'il s'était produit sans avoir assisté au débarquement du colosse. Combien d'hommes et de femmes avaient dû fuir pour sauver leurs misérables existences sans se soucier de leurs voisins? Combien ont du se bousculer violemment, ont détourné le regard, n'ont pas levé la main pour relever celui qui était tombé pour fuir? Combien? Oh, beaucoup. Beaucoup. Combien de personnes ont été abandonnées chez elles, seules? Des enfants? Des personnes âgées? Mais ça, ce n'était que l'instinct de survie terriblement égoïste de l'humain. Il y avait d'autant plus pire, celui de l'ignorance, de la haine, du rejet de la faute sur les autres pour faciliter la digestion de la réalité cruelle et injuste! Combien de lhurgoyfs avaient péri sous les coups ou la magie? Combien? Oh bien entendu, beaucoup diront qu'ils n'étaient que des monstres, qu'ils ont tué et que le bon citoyen n'avait fait que se défendre.... Une réponse facile. N'était-ce pas le colosse qui avait engendré le chaos? N'était-ce pas lui qui avait fait renaître les "monstres"? L'origine du mal avait été sous leurs yeux mais on s'empressait de taper les pantins qui n'avaient aucun contrôle. Finalement le colosse n'avait fait que mettre au grand jour une vérité qui était tapi dans l'ombre. L'hypocrisie de la nature de tous. Est-ce que Deirdre aurait fait mieux que les autres? Sans nul doute pas. Mais elle n'aurait jamais été aussi proche de comprendre les lhurgoyfs... après tout, la même chose lui était arrivée, et elle en était morte.

Toutefois, malgré toute l'animosité qu'elle avait pour le monde en règle générale et comme elle connaissait toutes les faiblesses de l'homme mieux que quiconque car elle les exploitait aussi, il était tout naturel pour une personne de sa trempe et son cynisme de venir sur les lieux du désastre. Par pitité? Non. Pour les affaires. Il fallait qu'elle sache combien de ses fournisseurs avaient péri, mais également qu'elle rappelle à l'ordre tout ce qui ne l'était pas. Le commerce n'a pas de cœur et le temps s'était de l'argent. Mais le hasard faisait parfois bien les choses, et le malheur des uns pouvait faire le bonheur des autres...

Accompagnée de son fidèle Uriel, la jeune femme traversait les rues sinistrement tristes d'Hesperia jusqu'à faire face à un attroupement important de gens sur la grande place. Il n'en fallut pas plus pour piquer sa curiosité.


" Mon cher Uriel.... regarde-moi toute ces canailles... Je pourrais presque dire qu'ils sont géniaux si les choses n'étaient aussi grossièrement faites. "
" Que voulez-vous dire madame? "
" Penses-tu réellement que ces hommes ont quelques choses à faire de cette ville et de ses habitants? "
" Cela se pourrait. Ils vivent ici, ils commercent ici... ils ont peut-être perdu des personnes également. "
" Observes-les bien.... Ils viennent quémander de l'argent et des moyens auprès des autres. Mais penses-tu qu'ils en ont fait autant, hein? Si tu regardes la foule, il y a beaucoup de gens qui semblent perdus, le regard ailleurs... mais regarde leurs yeux à eux? Ils brillent, ils sont plus vivants que jamais... et ils sont impeccablement habillés pour des personnes qui se prétendent si touchées. Ils n'ont que faire des habitants... c'est évident. "
" Et vous trouvez ces gens géniaux? "
" Non grand dieu! Ils sont pathétiquement risibles! N'importe qui les verraient venir gros comme une maison et ils n'essaient même pas de feinter convenablement de la peine. Mais cela fonctionne car les gens n'ont pas envie de voir cet aspect de ces personnes. Ils veulent de l'espoir, et imagine que ces individus sont sincères. "


Le cynisme de Deirdre désolait Uriel. Même s'il faisait partie de la plupart de ces manigances et qu'il se doutait que, quelque part, elle avait un peu raison, il espérait faire renaître quelque chose en elle. Ce ne serait pas pour aujourd'hui. Il dut simplement la suivre se diriger vers la foule et assurer sa sécurité de mieux qu'il le pouvait. Là, la jeune femme écoutait attentivement le discours du jeune aristocrate qui essayait d'attirer toujours un peu plus de foule.


" Voyons si ce jeune homme est convainquant... "


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Le Messager

MessageSujet: Re: [EVENT] Soirée Caritative   Jeu 16 Fév - 15:48

Yoseph Rimailleur, s'il avait été connu pour ses actes de bienveillance, il n'en restait pas moins un noble.
Sa voix en or attirait toujours de nombreuses personnes à agir, c'est pourquoi il fut appelé pour cette soirée. Dame Vanternier s'était quelques choses d'autres. Si son sourire discret à la vue des pièces coulants toujours un peu plus pendant que les mots se déversaient à flot aux oreilles des passants.

Aujourd'hui encore, la ville est en pleine effervescence, continua l'orateur en tendant un bras tout autour de lui. De nombreuses personnalités se sont joints à la bonne démarche de la renaissance de la ville. Charpentier, couvreur, tailleurs de pierres.
Mais n'oublions pas non plus les nombreux médecins, guérisseurs et herboristes les plus talentueux.
Chacun d'entre eux sont là pour la ville et leurs habitants, il est de notre devoir de les soutenir !



Si le discours donnait des signes de têtes suspicieux.
Le discourt des nobles fut alors coupé quelques minutes après par un cri d'effrois à la vu d'un brave garde abattu de sang froid par la femme masquée, son épée laissant couler la mixture écarlate le long de l'acier forgé. Sa marche ne visait pas les habitants, ses hommes gardaient à distance les soldats qui oseraient s'interposer pendant que la jeune femme menaçait du regard les trois nobles qui laissaient paraître la surprise avant d'ordonner à leur escorte d'agir.

Politicien véreux!


Si ses paroles vous sont connues, il est peu probable que vous en connaissiez la voix. Le masque blanc qui orne son visage meurtri par les combats, brouille le timbre de la douce injure à l'encontre de rang de noble corrompu. La chevelure au vent d'une femme respectée, dont l'arme unique à sa ceinture à prouver des centaines si ce n'est des milliers de fois sa férocité au combat.

Allez-y. Fit t-elle à ses hommes en prenant les devants.

Marchant d'un pas certain vers les trois nobles, Mila s'arrêta soudainement pour pointer du doigt, bras tendu, l'un d'eux, révélant sous la manche une petite arme de jet.
La noble visée fut soudainement horrifiée et se retourna pour prendre la fuite. Le Scorpion n'attendit pas une seconde de plus avant de déclencher la détente de son annulaire et son auriculaire, tel un éclair, le carreau de l'arme fila dans l'air et toucha Dame Vanternier à l'épaule dans un cri de douleur, pendant que la garde commença à réagir.
Les Nerozias, non invités, s'interposa afin de laisser la sindarine avancer.

Mensonges, manipulation, avarice. Anna Vanternier, vous êtes coupables de tromperies enfin une population honnête et droite !

La voix masquée de la Nerozia faisait écho aux oreilles de sa cible comme si elle connaissait sa véritable nature. Tendit que le métal de ses hommes croisait s'entre-choquait contre ceux qui osaient l'interrompre.

Votre attirance pour les hommes n'a d'égal que pour leur fortune dont l'un d'entre eux vous en promettra beaucoup à votre profil personnel.
Vous n'êtes désireuse que pour le métal doré et non l'amour qu'il pourrait vous porter.


Avançant d'un pas certain, la jeune femme approchait lentement de la noble blessée gisant au sol sang pouvoir bouger le moindre muscle. Le carreau qu'elle avait prit dans l'épaule était enduite d'un poison paralysant.
La foule prit de panique, s'écartait de son chemin de peur de prendre un coup de son étrange épée dont le design s'inspirait d'une queue de scorpion, la pointe de l'arme finissant en triangle pointue, donc le sang colorait encore le métal et traçait son parcourt le long de la place publique alors que le peuple lui servait indirectement de bouclier jusqu'à qu'elle atteigne l'estrade où la garde maintenait une distance de sécurité à cause de ses hommes mêlé à la foule.
Alors que le garde qui protégeait Dame Vanternier brandisse sa hallebarde, la chef Nerozia leva son bras pour l'écarter d'un seul geste de la main quelques mètres plus loin, impuissant face au pouvoir sur le métal, développé par neuf cents ans d'expérience.

Mais soyez rassuré que là où vous vous trouverez, l'or coule à flot.

Brandissant son épée, le cri de pitié suivie des hurlements de terreur avant qu'elle ne soit remplacée par la douleur d'être broyée aux yeux de la population impuissante et des nobles terrifiés de bientôt suivre le même sort. Mila se retourna alors vers la population, pour leur adresser un nouveau discourt.

Peuple Hesperien, j'ai le regret de vous dire que Dame Vanité vient de nous quitter. Juger et punis de sa tromperie envers vous.
Elle comptait profiter de votre générosité pour étancher sa soif pour l'or que vous lui donniez en toute innocence. Car tel est sa nature. Mais elle n'est pas la seule.
Vous êtes gouvernés par les nobles qui s'enrichissent toujours plus par votre ignorance pendant que vous travaillez plus dur que vous ne le devriez.


Voulant semer la discorde, le scorpion ne semblait aucunement porter atteinte à la population. Seule la noblesse l'intéressait comme le démontrait son regard vers les deux autres riches membres qu'elle massacrerait bien volontiers sur-le-champ avant de laisser parler son grand public.

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- SITUATION GENERALE -
La soirée est interrompue par un groupe de personnes hostiles aux actions des nobles. Si ceux qui s'interpose pour régner l'ordre sont arrêtés par les hommes armés de la dame masquée, cette dernière n'hésite pas à blesser l'un des nobles par une arme de jet bien caché sous sa manche, qu'elle accuse de tromperies avant de l'assassiner et révéler le dessein de la défunte et de ses congénères. Si elle est très dangereuse, elle cache de bien nombreux atouts dans ses manches et son épée n'inspire que la crainte.



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Enteri

MessageSujet: Re: [EVENT] Soirée Caritative   Dim 25 Juin - 15:34

La foule était en effervescence et une masse populeuse s’attroupait autour de l’estrade afin d’ouïr les paroles des habiles orateurs et les remerciements destinés aux généreux donateurs. Enteri, quant à lui, n’éprouvait qu’un intérêt limité pour cette vaste comédie humaine et doutait que les pièces d’or récoltées rejoignent d’autres bourses que celles d’individus corrompus, croyant pouvoir abuser impunément de la naïveté des petits gens.

Plusieurs nobles et personnalités réputées de la cité débutèrent un discours, pour le moins convenu, mielleux et dégoulinant d’hypocrisie. L’assassin demeura silencieux, figé dans une posture hiératique et dissimulant habilement, derrière ses prunelles pierreuses, le mépris que lui inspirait une telle propagande. Ce dernier n’avait jamais porté en haute estime les nobles, ces êtres abjects qui se repaissaient de la misère du petit peuple, tels d’ignominieux parasites. Ils incarnaient une lèpre pour la société et celui-ci ne croyait aucune des paroles doucereuses qui s’échappaient des lèvres purpurines de cette noble, engoncée dans sa préciosité mondaine et pétrie de vaines certitudes. Comment se nommait-elle déjà ? Dame Vanternier ? Le chef des Ladrinis se promit de chercher à en apprendre davantage à son propos car cette dernière, aussi frivole soit-elle, pouvait toujours représenter une pièce maîtresse sur le vaste échiquier qu’il était en train de mettre en place.

Soudain, ses sens aiguisés et son instinct de prédateur, sans cesse en alerte, l’informèrent de la proximité d’un danger. Un calme apparent régnait et la gente dame continuait à égrenait ses mots empreints d’obséquiosité sous le regard admiratif de son public ; pourtant le Terran ressentait un changement dans l’atmosphère, semblable à l’augmentation de l’électricité statique dans l’air avant l’éclatement d’un orage.

Soudain, comme un coup de tonnerre  brisant la sérénité d’un ciel d’été, un cri retentit et des regards affolés se tournèrent en direction d’une jeune femme, à la chevelure de neige et aux yeux de fer. Qui était-elle ? Enteri la dévisagea avec attention, tentant de deviner l’identité de celle qui se dissimulait derrière ses traits abîmés. Autrefois, cette dernière avait dû être ravissante, à en juger par la finesse de ce visage à la peau halé, sur lequel subsistaient quelques vestiges de sa magnificence passée. Hélas, la violence de la guerre ou de nombreux combats l’avaient défigurée à un point qu’on ne pouvait la contempler sans frissonner et éprouver maints regrets à l’idée de cette radieuse beauté, aujourd’hui disparue.
L’arme qu’elle tenait était maculée de sang et le liquide dégoulinant se répandait en longues traînées écarlates. Un groupe d'autres individus armés l'accompagnaient et nul ne savait quels sombres desseins ceux-ci nourrissaient et quel sort attendait les participants à cette soirée caritative.

Presque machinalement, la main de l’assassin se crispa et s’apprêtait à saisir l’arme dissimulée sous ses vêtements. Réflexe atavique de la machine à tuer qu’il était devenu. Cependant, ce dernier savait que la moindre erreur trahirait sa véritable identité, compromettant la suite de son plan et mettant ses jours en danger. Car au milieu de cette assemblée et entourée de gardes, le légendaire assassin se retrouvait en situation d’extrême vulnérabilité. Sa mâchoire se serra et une lueur sombre s’alluma dans ses mires d’acier, mais il se força à détendre ses muscles et à « jouer » le rôle qu’il avait endossé : celui d’un gentilhomme nouveau riche, récemment anobli et en quête de sensations intenses et d’aventures mondaines.

D’une voix impérieuse, la Sindarine prit la parole, dénonçant les exactions commises par la noblesse et clama son désir de justice et de vengeance vis-à-vis des politiciens véreux qui gangrenait cette glorieuse cité.
Une Nérozia ? A présent, le chef des Ladrini n’avait plus aucun doute concernant l’identité de cette mystérieuse justicière. Il connaissait cette caste secrète d’individus, œuvrant dans l’ombre afin d’instaurer leur projet de Nation idéale et de concrétiser leurs visions politiques. Tout comme les Ladrinis, nombre de Nérozias avaient succombé à l’épidémie de Sanarhoa, mais visiblement certains de ses membres continuaient à lutter afin de concrétiser leur idéologie.

L’esprit vif et calculateur d’Enteri se mit à analyser de quelle manière il pourrait tirer parti de cette intervention pour le moins inattendue. Plusieurs solutions s’offraient à lui et ce dernier devait agir finement, choisissant l’option la plus appropriée, tout en veillant à ne pas compromettre la suite de son plan.

Pour l’heure, la meilleure solution était de se faire discret et de calmer la foule apeurée afin d’éviter un vent de panique. Quant aux Nérozias, le chef des assassins aurait tout le loisir de réfléchir plus tard aux éventuelles relations entre leurs deux organisations, et de déterminer s’ils représentaient de précieux alliés ou, au contraire, des ennemis à éradiquer.

Pour l'heure, mieux valait calmer la foule afin d'éviter un mouvement de panique. Quelqu'un bouscula l'assassin en s'écriant  "poussez-vous, je ne veux pas me faire tuer !".

Enteri s'approcha de la personne en question, une femme d'une quarantaine d'année, aux cheveux blonds et bouclés, dont les formes opulentes et la tenue coûteuse laissent deviner son origine bourgeoise ; son visage replet est blême et ses prunelles d'un bleu terne luisent de frayeur. Ensuite, ce dernier se colla à elle et d'un geste d'une rapidité foudroyante, il sortit une dague enduite d'un poison mortel et la plaqua juste devant son cœur, tout en prenant soin de dissimuler cette arme aux regards de la foule apeurée. D'un ton glacial, l'homme sans visage lui susurra à l'oreille:

- Tu ne veux pas mourir ? Très bien, mais dans ce cas tu as intérêt à te calmer et à la boucler, sinon je t'enfonce cette dague dans le cœur. Si tu as compris, contente toi de hocher la tête, tout en demeurant silencieuse, car au moindre cri ou au moindre geste suspect, je t'envoie rejoindre le royaume des ombres.

Ne voulant aucunement se faire tuer, la jeune femme s’arrêta net en interprétant les paroles d'Enteri. Si la dague était un bon moyen de la faire taire, il en était pas loin qu'à côté, il fut entendu par une autre personne qui l’interpella à son tour en lui saisissant le poignet.

"Rangez cette arme avant que quelqu'un ne soit blessé. Vous ne voudriez pas prendre un séjour en prison pour un acte délibéré n'est-ce pas ?"

L'homme avait une voix plutôt grave indiquant la robustesse de son expérience au combat. Cet ancien militaire visiblement peu commode ne semble pas apprécier Enteri pour ses paroles et ses actes.

Le chef des Ladrinis darda ses prunelles métalliques dans celle du soldat et rangea son arme, estimant que le poignarder en plein milieu de la foule, à la vue de tous, n'était certainement pas l'option la plus appropriée. Cependant, le gredin ne perdait rien pour attendre, et le Terran saurait bien s' en occuper par la suite si celui-ci se montrait trop "gênant".

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