Dance with the Dragon

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• Civils: 11

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An 1305 de l'ère obscure

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 Dance with the Dragon

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Tekum Seh
MessageSujet: Dance with the Dragon   Mer 22 Fév 2017 - 11:24




Les frontières d’Arghanat sont l’endroit de toutes les poésies,
C’est un lieu d’eternel renoncement entre les temps,
Enlacées, meurtries dans des lourdes histoires de sang,
Elles sont pourtant toutes une nuance de vie.

Les travailleurs du canal rentrent les poches pleines,
Les rêveurs du mystes attendent que le temps vienne,
Mais à tout ces gens manquent quelque chose,
Arghanat …
Qui par delà la ligne du temps ose.

Les papiers sont régler comme la musique d’un poème,
Et le voyage se fait comme une chanson de bohème.

Le monde est noir de suif obombré de haine,
Mais le pays du vent montre des montagnes reines,
Le monde hurle de douleur détruit par les titans,
Mais le pays du vent vie posément sur le châle du temps.

Le monde se meurt, se déchire et se broie,
Dans le pays des vents, on parle d’un spectacle,
Et plein de joie dans les tavernes on boit,
Car en Arghanat, le monde est un simulacre.

Ici les montagnes sont des vents qu’on saupoudre d’espoir,
La neige éternelle est la marque d’un temps qui meurt,
Et les gens du pays, ailleurs ne cherchent à voir,
Car ici la richesse vient aussi du malheur de ce même ailleurs.

Devant les voyageurs la ville sans peur s’élève,
Les rues de pierre et gré laisse le chariot courir,
Vers sa perte, vers le château et sa sève,
Car dans une antichambre, le Duc repend son ire,

Une histoire sans rapport avec les éternels,
Qui attendrons surement dans une quelconque venelle,
Peuplé de siège de cuire et de livres abscons,
D’une petite cheminé, et d’un gracieux balcon…




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Ari’El Miluiel
MessageSujet: Re: Dance with the Dragon   Ven 24 Fév 2017 - 10:45

Ils avaient voyagé la plupart du temps en silence. Le guerrier de plus en plus préoccupé par les contrées traversées à mesure qu’ils se dirigeaient vers le Nord. Entre les deux Duchés une bande de terre, un Duché obscur peu revendiquée préoccupait le guide et son attitude indiquait la tension constante dans laquelle il se maintenait pour garder ses sens en éveil. Déjà taciturne ne temps ordinaire, il était encore plus refermé et quelque part, Ari’El  ne le regrettait pas. De son côté, elle repassait les derniers jours dans sa tête et essayait de faire le point sur sa rencontre avec la Duchesse de Nivéria. Les jours avaient donc passés un peu monotones étirés entre les préoccupations de l’un et de l’autre. La fin de l’hiver s’annonçait, mais les avantages du réchauffement de la saison se perdaient dans leur progression vers des régions septentrionales

Enfin, les sommets enneigés d’Arganath la Neuve pointèrent à l’horizon, premier indice qu’ils approchaient de leur destination. Ils crurent un instant qu’ils arriveraient en avance à leur point de rencontre. Mais les altitudes et les horizons d’hiver sont trompeurs lorsqu’on ne les connait pas et une journée supplémentaire fut encore nécessaire pour atteindre la frontière après une nuit dans une étonnante auberge où le patron rougeau était capable de vous servir le cochon de lait le plus savoureux même pour un sylphide détaché des contingences matérielles. Cela n’avait pas suffi à Alastor pour apprécier la promiscuité avec les races inférieures, mais sans surprise à alimenter la surprise de la diplomate. Cette dernière en profita pour faire un petit point avec son garde du corps. Elle avait passé les semaines qui avaient précédé leur départ à la fois à apprendre à parler le mieux possible cette langue bien particulière et à se renseigner sur les us et coutumes. C’était bien le moins qu’une invitée pouvait faire et de toute façon elle adorait ça.

« Les Arganathiens ont un sens de l’honneur aussi développé que le nôtre. La moindre provocation est matière à duel et ils ont élevé le combat au statut de religion. Comprenez-moi. Je n’insinue pas que vous soyez inférieur à leur guerrier. Je dis que notre mission sera bien plus délicate que chez Dame Dranis et que ce genre de confrontation n’aidera pas nos démarches. J’espère qu’ils feront une exception pour nous mais il se peut qu’ils nous demandent nos armes. Je sais que c’est un grand sacrifice, mais obtempérez. Je vous le demande comme une faveur… »

L’échange sur le sujet avait été bref avant de prendre une dernière nuit de repos en dehors du Duché.

La rencontre à la frontière avait été prévue depuis avant le départ pour Niveria et aucun contre temps n’avait nécessité de réajustement. C’était inespéré, de quoi ménager les susceptibilités des hôtes et les invités. La bannière flottait déjà au vent à l’approche de la frontière lorsqu’elle arrêta sa monture et se tourna une dernière fois vers son garde du corps. Un regard suffit pour s’assurer de la bonne volonté du légionnaire blanc. Ils avancèrent jusqu’au poste frontière où ils furent reçus par la messagère qui avait apporté la missive.

« Dýrð sé hertogadæmið Arganath!
_ Velkominn Arganath Drottins Teckum Seh son Fen. »


L’air de la montagne leur balaya le visage comme pour se joindre aux politesses.

La Yorka poursuivit en parler commun, non sans un accent hésitant mais que la Sylphide apprécia comme une marque de conciliation.

« Je suis Hywin et je vais vous escorter jusqu’à la demeure du seigneur Teckum Seh, en compagnie de l’escorte que voici. »

Elle désigna quatre cavaliers de fière allure en tenue d’apparat mais aux armes bien fonctionnelles. Alastor allait devoir subir l’affront de la place en deçà de plusieurs membres du cortège, mais il ne manifesta aucune émotion.

« C’est un plaisir de vous suivre Dame Hywin. »

La suite se fit sans mot dire oui presque pour échanger des banalités sur le pays qu’ils traversaient alors que les Cimmériumiens observaient l’agencement des routes et des bourgades, des champs et des halliers.

Et puis les remparts de la cité se dressèrent devant eux. Elle essaya de sentir dans son dois les pensées du Seigneur Alastor à cette vue mais en fut pour ses frais. Sans susciter de débordements ils sentirent le poids des habitants peser sur eux. Bien plus la curiosité des Nivériens, une certaine désapprobation les accompagna jusqu’aux portes du palais. Celui-ci n’avait rien de commun avec les édifices sylphides d’un style très épuré, mais tout était agencé avec soin et goût. Un majordome les attendait le menton haut, la tenue sombre et impeccable et les doigts longs.

« Le Duc est au regret de ne pas vous accueillir en personne, mais si vous voulez me suivre… »

Il s’écarta pour laisser les cavaliers mettre pied à terre puis les guida à l’intérieur.

« Vos malles seront portées dans vos appartements. »

Une fois entrés deux personnes les débarrassèrent de leur vêtement de voyage et ils suivirent le responsable de leur accueil. Ils parvinrent bientôt dans une pièce plutôt étroite mais luxueuse comme toute la partie du palais qu’ils avaient traversée. Ari’El regardait attentive tous les détails. Au long des couloirs. LKa pièce dans laquelle ils entrèrent comprenait une petite cheminée qui donnait à elle seule une ambiance cosy. Les murs étaient tapissés de rayonnages eux-mêmes couvert d’ouvrages tout plus précieux les uns que les autres. Au centre, on trouvait une table plutôt basse cernée de banquette et supportant de quoi satisfaire la faim et le soif des invités. Thé, vins, fruits secs, biscuits, même viande séchée attendaient les nouveaux venus.

« J’espère que tout sera à votre convenance. Je vais vous laisser. Si vous avez besoin de quoi que ce soit. Tirez le cordon. »

Il désigna du regard le cordon qui pendait entre deux tentures qui tapissaient les murs puis s‘inclina et disparut en silence. La Sylphide se tourna vers son garde du corps avec un sourire détendu.

« Et bien reprenons quelque force… Que pensez-vous de l’accueil qui nous est réservé ? »

Elle s’assit sur une des banquettes et se servit un thé, humant ses parfums floraux à mesure qu’il coulait dans sa tasse de porcelaine. Elle haussa un sourcil approbateur et connaisseur aux exhalaisons délicates.

« M’accompagnerez-vous ? »


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Alastor
MessageSujet: Re: Dance with the Dragon   Mer 8 Mar 2017 - 2:02







Dance with the dragon



Le légionnaire n’était nullement mécontent de quitter enfin le duché de Nivéria.  Toutefois, le cortège était loin d’avoir atteint la fin de leur tournée à travers le continent.  Suivant leur arrête à Nivéria, voilà qu’ils se dirigeaient maintenant vers le Nord, leur prochaine destination étant Le Duché d'Arghanat.  Un long voyage de plus les attendait, mais avec leurs montures reposées ils étaient en mesure d’entreprendre relativement facilement la route.
Tel un analogue à leur premier trajet, la suite des événements se fut en grande partie dans le silence.  Il y existait certes quelques échanges entre la dame et le légionnaire, mais le tout était usuellement gardé au minimum. Alastor n’avait jamais été le plus grands des bavards en soi et voyant la relation avec la conseillère comme étant plus professionnel qu’amical, il se voyait difficilement converser avec celle-ci à propos du beau temps.  Certes, celui-ci engageait quelques échanges verbaux avec cette dernière, évoquant principalement pour sa part le plan de route, mais répondant aussi aux diverses remarques et tentatives d’engager une conversation de celle-ci.  Bien qu’être un peu plus flegmatique est dans sa nature, le Sylphides possède toute de même certains talents oratoires, il est donc capable d’entretenir une discussion s’il le désir ou si ce dernier se doit de le faire.
Cependant, le territoire où ils s’engageaient était loin d’être aussi agréable que Nivéria, la populace locale étant moins habitués au Sylphides et possédait aussi une certaine réputation.  Le légionnaire était donc un peu plus sur ses gardes, gardant davantage l’œil ouvert, portant toujours une oreille attentive aux bruits ambiants.  Chaque route sur lesquels ils s’engageaient. Puis, tout comme l’avait fait mention dame Ari’El lors de leur approche, la rapace ignorante locale est très sensible aux provocations.  Enfin, ce n’est pas exactement ainsi qu’elle l’avait mentionnée.  
‘’Les Arganathiens ont un sens de l’honneur aussi développé que le nôtre. La moindre provocation est matière à duel et ils ont élevé le combat au statut de religion.’’ Lui avait-elle dit.  
Comparer le peuple local aux siens était presqu’une insulte en soi aux yeux du légionnaire et cela la conseillère le savait très bien. Peut-être cherchait-elle à se rattraper avec la suite
‘’ Comprenez-moi. Je n’insinue pas que vous soyez inférieur à leur guerrier. Je dis que notre mission sera bien plus délicate que chez Dame Dranis et que ce genre de confrontation n’aidera pas nos démarches. J’espère qu’ils feront une exception pour nous mais il se peut qu’ils nous demandent nos armes. Je sais que c’est un grand sacrifice, mais obtempérez. Je vous le demande comme une faveur…’’
À cela, le ton sombre d’Alastor se leva, remplissant l’air froid ambiant, offrant ainsi réplique et apaisement à la dame.
‘’ Tha mi air urram dame Ari’El… nul besoin de vous soucier, ma conduite sera représentatif de votre parole’’
Suivant ses mots, le regard de notre protagoniste se tourna vers leur destination.  Ils étaient à moins d’un jour de voyage et cette nuit était la dernière avant de pénétrer dans l’antre de la bête.  Autre que le nom, il ne connaissait rien à propos du dit duc de la région, sauf bien sûr qu’il n’était pas Sylphides.  Un autre insecte s’étant élevé au-dessus du monde, et voilà que la dame allait offrir de négocier avec celui-ci.  Ces petites créatures devraient être à leurs pieds… peut-être que les Sylphides devraient leur rappeler leur position dans ce monde.  Toutefois, cette rencontre n’allait point servir à cela… et Alastor allait devoir se conduire suivant le désir de la dame.
La nuit passa, et alors que le soleil se leva à l’horizon, le cortège repris la route jusqu’au point de rencontre prédéterminé.  Il devait de l’avouer, cette rencontre le rendait peu confortable.  Le lieu choisi offrait l’avantage au peuple local si ceux-ci choisissaient d’être hostiles.  Observant les alentours, le légionnaire fini par voir au loin la bannière qui les attendait.  Le vent montagnard sifflait doucement, balayant un peu de neige à l’horizon.   Ils étaient nombreux à les attendre et en s’approchant Alastor pu remarquer qu’ils étaient bien armés.  Néanmoins, il ne devait démontrer aucune faiblesse face à eux, et fit le choix de demeurer aussi placide qu’à son habitude.  Demeurer calme était primordial face à un ennemi possédant l’avantage numérique… puis ce genre de supériorité  ne détermine pas nécessairement la victoire, tout bon tacticien le sait.
Face aux échanges dans le dialecte local, Alastor fut presque offusqué par la facilité de la dame à souiller sa langue et dialoguer ainsi.  Il n’allait point s’attendre à ce que leur hôte en fasse de même… et puis comme tout peuple inférieur, ils ne feraient que massacrer la langue.  
Alors que les remparts de la cité les engloutissait, Alastor demeurait de  glace lors des échanges, laissant dame s’adresser à leurs hôtes.  Il continuait de la suivre de près alors qu’ils étaient guidés en territoire étranger. Les murs se renfermaient sur eux, les séparant totalement du monde extérieur, les laissant à la merci de la populace locale.  
 Éventuellement, après s’être débarrassé de certains vêtements de voyages un peu contre son gré, il se retrouva un peu plus seul avec la dame, ils échangèrent les premiers mots depuis leur départ du matin.   Une question lui fut adressée, une question à laquelle il répliqua sereinement, sans ambiguïté dans sa voix.

‘’L’accueil fut tel qu’attendu, un peu de repos sera bénéfique’’

Alors qu’il allait proposer de se retirer et la laisser à ses affaires, il reçut une invitation à partager un peu de thé.  Cependant, puisque la bonne étique le demande, il ne pouvait refuser l’invitation.  À cela il hocha la tête et pris place.

‘’Je vous remercie dame Ari’El’’  Faisant une pause, il prit la tasse en porcelaine entre ses mains tout en démontra sa gratitude dans ses humbles gestes. ‘’L’invitation est très appréciée’’
Il ajouta presqu’un mais à la fin…  un mais qui allait porter la discussion vers une fin un peu plus précipitée.  Le légionnaire aurait préférait se lancer dans les préparatifs avant de se reposer, avec un œil ouvert, toutefois la dame semblait bien heureuse de pouvoir partager un moment, il ne pouvait lui retirer ce plaisir.  Attendant qu’elle prenne une gorgée avant de boire à son tour.
‘’Tant qu’à vous, avez-vous certains soucis concernant cet entretien à venir?’’
Certes, il était surprenant qu’il ouvre la discussion, mais il avait ces raisons. Si elle possédait des craintes, des soucis, il était son devoir de tout faire en son pouvoir afin qu’elle se sente en sécurité.  Elle ne devait point démontrer de crainte, car leur hôte pourrait percevoir le tout comme une faiblesse chez elle, chez les Sylphides, et en prendre avantage.   Le devoir d’un légionnaire allait parfois au-delà du rôle de garde du corps… et aussi froid que pouvait être Alastor, il prennait tous les aspects de son rôle à cœur.






Ceci est un DC, afin de plus facilement communiquer avec moi via MP, dirigez vous vers mon compte principal Marduk Nargaroth
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Tekum Seh
MessageSujet: Re: Dance with the Dragon   Jeu 23 Nov 2017 - 11:57



Si le temps eut semblé se couvrir autour de la ville de Fen il se comporte comme en ses lieux montagneux et dans un vent doux l’ire du ciel et du maitre se disperse dans un même ballais gracieux. Quelques souffles sont échangés aux oreilles les plus fines mais la petite bibliothèque où les convives furent prostrés elle reste loin du tumulte caligineux. Le feu y brule bien et les senteurs du hêtre qui y est brulé apporte au thé un gout parfait dans le rebond qui est caractéristique de ces feuilles cueillit à l’aurore entre la fleur et la châtaigne.

Et si seulement quelques brassées de moles minutes se sont passé depuis l’arrivée des légats sylphides déjà l’on entend sur la porte les trois coups répétés à la lourde porte de chêne, puis un homme digne majordhomme de son état, entre dans la pièce, grand malgré son âge, droit malgré les courbures de sa peau, les yeux d’eau répondant à la flavescence de sa chevelure, il porte des habits d’ombre où la nitescence des boutons sont semblables à de petits soleils d’or.


“Hum, je me permets une nouvelle fois de vous souhaiter la bienvenue au nom du Duc D’arghanat, Monsieur Seh recevra mademoiselle ce soir pour le repas à moins qu’elle ne soit pressée et qu’elle souhaite le voir pour son entrainement, voir échanger quelques passes d’armes avec lui ou son maitre d’arme car je sais mademoiselle adepte des arts de lame.
Prenez le temps de la réflexion, je vais vous conduire à vos appartements si vous daignez me suivre.”


Après quelques secondes d’attentes pour ne point brusquer ceux qui peuvent choisir de finir leur thé l’homme s’engage dans les couloirs de bois sombre et de pierre claire de ce lieux étonnant. Quelques peintures du même artiste finement ciselé trône ici et là, mais la plupart des objets exposé viennent des artisans de Bor particulièrement apprécier de ces lieux.
La plus belle des pièces est une armure complète de femme où le cuire et les métaux ne font qu’un, exposé en vitrine, malgré l’entretient on y observe différentes marques de vie, cette vie qui à protéger son utilisateur, et une marque, ancienne, qui ressemble à l’actuel sceau du maitre des forges de Bor mais semble légèrement différente comme si Bor y avait été oublié. Derrière l’armure deux épées en Damas, l’une avec du tungstène et un acier plus courant, l’autre allié de cuivre vieillit, et une marque Kuyll’Ur, MangeCoeur ainsi que des dates rappelant la grande guerre, gravé dans une petite étiquète métallique. Malgré la mort de sa propriétaire on retrouve dans cette armure un coté Matois qui reste marqué malgré l’âge, comme si sa propriétaire vivait encore malgré les âges à travers elle.

C’est quelques portes plus loin qu’on entre dans la tour basse qui a été préparé pour les nonces du peuple secret. La salle accessible depuis le château est un petit salon dignement meublé où sont déjà posé d’autre plateaux de victuailles, la pièce éborgnée d’une seule fenêtre donnant sur la ville laisse entrevoir deux portes. Le guide d’un instant ouvre la première pour donner sur une petite pièce à coucher munie d’un lit simple mais digne, ainsi que d’un bureau, d’une armoire et de deux portoires l’un pour les armes l’autre pour armure. On observe que la pièce a été réagencer car elle avait été initialement prévue pour accueillir deux lits. Les deux fenêtres donnent sur la montagne nitide à cette heure, et un petit escalier sous une trappe descend à un bain privatif.

Sans s’étendre en description le valet enchaine la visite sur la seconde porte donnant sur le palier d’un escalier qui n’est autre qu’une gracieuse spirale d’ébène travailler et poli au point où le bois semble ciré. Le doux vent dévale vers un bain taillé dans le marbre avec son mobilier tailler dans la même roche. Alimenté par ce qui semble être une source le doux chauffage du sol fait remonter les effluves melliflues d’un bain près. Les marches montent aussi vers une chambre de la taille de la tour avec son salon privatif ainsi qu’un magnifique lit à baldaquin perdu sur une estrade dans le font de la pièce. Le parquet lustré ne fait pas un bruit mais raconte la vie d’un bois agé tandis que la petite cheminé d’appoint ronronne d’un feu plein de sourire.

Le vieil homme redescend et se positionne devant la porte de la tour avant de demander simplement d’un ton alliciant :


“Puis-je demander à Mademoiselle son emploi du temps ? Sera-t-elle accompagner de Monsieur ?”


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Ari’El Miluiel
MessageSujet: Re: Dance with the Dragon   Sam 25 Nov 2017 - 17:51

L’accueil d’Arganath était comme elle avait pu se l’imaginer, avec tous les égards qu’une noble maison se devait d’accorder à ses invités mais avec ce rien de distance qui reflétait assez bien ce qu’elle savait de ce duché qui d’après ses sources se tenait à l’écart de l’agitation du monde malgré son récent engagement dans la guerre contre les Cavalier de Sharna, ce dont elle ne pouvait lui tenir grief étant donné les rapports plus que tendus qui existaient entre Cimmerium et ces derniers. Sur ce point d’ailleurs la conseillère partageait sans réserve la position de l’ensemble des Sylphides.

Dans la bibliothèque, elle savourait le breuvage préparé avec autant de raffinement qu’en Nivéria autant que la présence de son garde du corps dont elle appréciait chacune des attitudes depuis leur départ de la cité céleste. Elle s’émerveillait toujours de sa façon dont il parvenait à cloisonner les différentes facettes de sa vie. Elle savait qu’il était un ami et qu’elle pouvait attendre de lui tout ce qu’on peut attendre d’un ami et en même temps, il était avant tout, durant cette mission, son garde du corps et de ce fait, ne dérogeait à aucun de ses devoirs quitte à paraître distant. De son côté, elle connaissait la froideur légendaire que beaucoup lui prêtait et l’accueil d’Arganath était absolument en accord avec. Alastor devait savoir qu’elle n’était pas aussi glaciale qu’on voulait bien le dire que et que seuls ses débats internes rarement apaisés lui donnaient un abord quelque peu compliqué. Lors de ses missions qu’elles lui aient été confiées ou qu’elles se les soit imposées, elle se montrait d’ordinaire bien plus facile d’accès. On ne comprendrait pas que quelqu’un qui se vouait aux relations puisse garder l’autre à distance, même si certaines rencontres l’exigeaient parfois. Cependant, elle ne pouvait s’empêcher de trouver son garde du corps plus distant encore qu’à l’accoutumée et elle mit cela sur le compte de son attitude générale face à leurs hôtes.

Le thé coula au fond de sa gorge procurant à la Sylphide une sensation appréciable de réconfort. Quelque chose en elle lui disait que sa visite dans ce duché serait moins simple que dans celui de Dame Dranis, même si ses renseignements étaient exacts, les deux hauts personnages avaient de bons rapports et partageait des vues communes sur l’avenir d’Isthéria. Elle regrettait simplement de ne pas avoir pu programmer la visite auprès de Thimmothée 1er avant celles de ses vassaux. Elle jeta un regard interrogateur à son garde du corps afin de sonder son humeur. Elle était toujours curieuse de connaître le fond de ses pensées. Certes, elle le savait il ne partageait que peu son estime pour les peuples extérieurs, mais ses remarques l’aidaient souvent à faire la part des choses et à envisager l’accueil qui serait fait à Cimmérium de ce qu’elle ferait durant sa tournée.

Elle s’apprêtait à prendre la parole pour s’enquérir de la maladresse qu’elle avait pu commettre à son égard lorsqu’il la devança par une question sur ses appréhensions. Elle lui adressa un petit sourire de reconnaissance. Il avait comme toujours le souci de son bien être et elle recevait cette sollicitude comme un précieux présent dont la valeur ne se laisse pas altérer par le temps même pour des Sylphides.

« Non pas réellement, merci. Disons que je ne sais pas assez de choses sur notre hôte pour être certaine d’éviter quelques maladresses. Il me hâte donc de le rencontrer afin de dissiper cette incertitude… »

Son regard se perdit sur les rayonnages rangés au cordeau. Elle se leva sa tasse toujours à la main et s’approche des tranches de cuir frappées d’or. Les ouvrages contenus lui en apprendraient peut-être un peu sur le Duc Teckum Seh. La tasse sous les lèvres, laissant les vapeurs caresser son nez et flatter son odora, elle resta quelque instants face aux livres, inclinant de temps en temps la tête pour mieux déchiffrer un titre ou ne nom d’un auteur. Un léger sourire approbateur venait parfois s’esquisser sur ses lèvres. Visiblement le Duc était épris d’érudition et homme de goût.

Mais des phalanges firent parler le bois de la porte et la conseillère se retourna vers le huis afin de faire face au nouvel arrivant qu’elle contempla avec attention bien que sans impertinence. Quelque chose dans son physique lui disait qu’il n’était pas seulement majordome mais disposait de talents plus redoutables que celui d’accueillir et de faire bonne impression aux invités de la maison. Dans un autre style que le seigneur Alastor, il devait être également protecteur de son maître. Elle se demanda simplement où se cachaient ses armes au sein de sa tenue élégante et austère. Mais peut-être n’en avait-il pas besoin pour assumer pleinement ses fonctions…

Elle inclina légèrement la tête en signe de remerciement pour recevoir le message de bienvenue renouvelé. Ses yeux pétillèrent ensuite d’amusement à la mention de ses modestes talents de guerrière. Tout ce qu’elle connaissait lui avait été appris par son garde du corps au fil des ans et des voyages durant lesquels il avait jugé bien trop souvent qu’Ari’El prenait bien trop de risque avec sa sécurité. Elle savait maintenant tenir suffisamment tête à un agresseur avec son bâton et en dernier recours se servir de sa dague plaquée contre sa cuisse droite. Elle se tourna brièvement vers son compagnon dont les armes étaient bien plus la partie avant de répondre. Elle se doutait qu’il n’apprécierait pas son initiative mais espérait tout au moins qu’il lui ferait confiance tout comme à son habitude.

« Je vous remercie encore pour votre accueil et celui du Duc Teckum Seh. Je ne doute pas que le repas de ce soir sera à sa hauteur. C’est bien volontiers que nous vous suivons. »

Pour le reste elle prit le parti de suivre le conseil qui lui était donné et réserva sa réponse à plus tard. Se spas la conduire gracieusement jusqu’à la table où elle reposa doucement sa tasse et invita un regard souriant Alastor à la suivre puis emboîta en silence les pas du majordome. Les dernières nouvelles que ce dernier leur avait apportées avait fini par détendre la Sylphide, en lui assurant que l’entrevue et le vif du sujet était proches. Les pensées contradictoires et les hésitations préliminaires n’avaient plus cours aussi profita-t-elle des merveilles que leur réservai le trajet jusqu’à leurs appartements, attentive à tous les détails qui pourraient prouver à son hôte l’attention qu’elle avait porté à son accueil et à sa demeure. Le plus étonnant était le savant mélange entre les objets d’art, d’artisanat et de combat dont l’agencement ne laissait aucun doute sur les préoccupations guerrière du Duc mais ne révélait aucune agressivité inutile et ne nuisait en rien à l’impression globale de raffinement. Elle tourna la nuque pour contempler plus longuement sur son parcours l’armure féminine qui à elle seule répondait à autant de question qu’elle n’en posait, et pour le moins pouvait nourrir la réflexion de la conseillère. Pourquoi cette armure ? Pourquoi ici ? Qui l’habitait ? Non pas qui l’avait ciselée car la marque de la Main de Bor était réputée à travers tout Isthéria.

Mais les voici bientôt parvenus à la suite qui les accueillera durant leur séjour. La visite est rapide mais laisse le temps aux deux voyageurs de se faire très vite une idée des lieux et d’en apprécier le raffinement. Leurs quelques bagages y ont été déjà apportés finissant de leur donner l’impression qu’ils se trouvent bel et bien chez eux. Ari’El laisse ses pas décider de sa visite tandis que leur guide attend patiemment leurs remarques et la réponse à sa première demande. La douceur du sol sous les pas et le luxe discret des matières charment l’ambassadrice jusqu’à presqu’oublier le programme de cette fin de journée.

Son premier élan aurait pu la conduire à profiter du bain qui semble l’attendre afin de se laver des fatigues du voyage mais le thé y a en partie contribué et son désir de mettre enfin un visage et une voix sur le titre de Duc d’Arganath l’oblige à se raviser.

« Sans qu’il s’agisse de s’impatienter, j’ai hâte de rencontrer le Duc. Le faire sans les barrières de l’étiquette ne peut qu’être un gage de sincérité entre nous, aussi vous suivrons-nous auprès de lui s’il accepte d’être dérangé par son invitée bien plus novice dans l’art des armes qu’il ne me l'accorde. »

Ca y est elle l’avait dit et le tout sans demander son avis à Alastor. En cet instant elle était persuadée qu’il la maudissait pour son intrépidité.


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Alastor
MessageSujet: Re: Dance with the Dragon   Lun 11 Déc 2017 - 2:15







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Le duché avait su leur offrir l’accueil auquel le légionnaire s’attendait d’eux. Il avait su remarquer les quelques regards se tourner vers eux, les Sylphides étaient peu nombreuses en cette terre… ce qui était certes absurde à ses yeux. Si un peuple se devait de dominer sur le territoire, c’étaient bien les siens… mais le conseil était trop prudent et n’osait point saisir ce qui leur appartenait.
Quelques vermines mortelles s’étaient présentées à eux, puis les avaient fait attendre. Certes, cette période fut idéale afin d’évaluer un peu plus la situation, mais si Alastor avait appris une chose c’est que lorsqu’il devait protéger dame Ari’El, il devait être prêt à toute éventualité. Elle possédait certainement les plus nobles intentions, mais elle était parfois imprudente… du moins selon l’option du légionnaire. Avec un peu de chance ce moment de tranquillité à partager un breuvage leur permettrait d’établir un plan d’action. Connaitre les soucis de la dame était l’une de ses priorités, si la moindre chose tracassait l’esprit de la conseillère, Alastor en faisait son devoir de le savoir. Si elle possédait le moindre doute, l’esprit analytique de notre protagoniste pouvait assister cette dernière à trouver la réponse. À sa question, il reçut réponse :

‘’ Non pas réellement, merci. Disons que je ne sais pas assez de choses sur notre hôte pour être certaine d’éviter quelques maladresses. Il me hâte donc de le rencontrer afin de dissiper cette incertitude… ‘’

Il demeura silencieux durant un moment, déposant la tasse devant lui avant de lever son regard vers son interlocutrice avant de répliquer doucement.

‘’N’ayez nul crainte, votre grâce naturelle est plus que suffisante… ‘’

Il avait coupé sa phrase, sachant que la dame ne possédait nullement le besoin d’entendre ici l’opinion qu’il possédait du Duc, ou des membres de sa maison. Son opinion des autres peuplades était déjà bien connue par la dame, mais il était prêt à faire l’effort de demeurer silencieux au nom de la diplomatie. Alastor avait beau maudire les mortels, toutefois il était suffisamment sage pour bien choisir ses mots. Il aurait pu poursuivre sa phrase en disant ‘’pour les rats à qui nous allons avoir affaire’’, mais il évita le tout. Elle disait possédait nul autre souci autre que ça, mais notre ténébreux protagoniste doutait un peu de tout ça.

Si elle ne possédait nul autre souci, le légionnaire en avait nombreux. Ne connaissant pas les plans du duché, il ne pouvait que se fier à ce qu’il avait vu afin d’évaluer les danger potentiel. Il n’avait aucunement confiance en le duc, ou en les membres de sa maison. Sachant qu’il était seul et qu’ils étaient nombreux, celui-ci devait faire preuve d’intelligence. Certes, il est possible de croire qu’être plus rusé qu’une meute de bipède à peine évolué était chose facile, mais les dits bipèdes ont su obtenir ce statut, cet endroit… ceci ne fut certes pas possible sans être capable de faire preuve d’un peu de malice et d’intellect. Rencontrer le duc allait certainement lui offrir une meilleure idée de ce qui l’attendait.

Alors qu’Alastor s’abandonnait à ses pensées, l’être toquant à la porte sue interrompe le tout. Son regard se tourna en direction de la porte, mais il ne dit rien et demeura de glace face à l’étranger qui c’était présenté devant eux. L’homme possédait une certaine présence que le légionnaire pouvait facilement reconnaitre. Il ne sut déterminer dans l’immédiat les intentions de celui-ci et continua de l’observer calmement, écoutant attentivement l’échange entre l’étranger et la dame. L’invitation su intriguer Alastor, et il devait avouer avoir un problème avec l’idée qui leur avaient été présenté… mais avant même qu’il puisse intervenir la dame su se prononcer.

Au son de la voix d’Ari’El, Alastor détourna son regard vers elle. Demeurant silencieux, il n’avait nullement besoin de prononcer le moindre mot afin qu’elle puisse comprendre son opinion en ce moment. Il n’approuvait nullement d’une telle rencontre, cependant il ne pouvait point refuser car tel était le désir de la dame. Il allait certes demeurer aux aguets et s’empressa de suivre la dame et l’étranger jusqu’au duc.





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Tekum Seh
MessageSujet: Re: Dance with the Dragon   Sam 16 Déc 2017 - 19:38




L’homme les guides donc dans un dédale de couloir pendant que dans une petite salle d’arme un homme est prêt à affronté le Duc.
Les lois de ce pays sont formelles et l’être les as étudier, il est le chef d’un clan de mercenaire et demande le droit de combattre, droit qu’un homme de la première lui a accordé et la parole donné n’est pas reprise dans ces contrés hiémales mais bien un cristal hyalin qui a bien plus de sens que les mots écris. Et même si le jeune homme ne se perdra probablement plus jamais dans l’alcool maintenant qu’il a comprit qu’il avait demander au Duc de se battre par sa faute, parfois les jeunes doivent apprendre.

Alors l’aveugle est là, calme, proche de l’ataraxie, les quelques instants de fureurs ont explosé plus tôt et plus rien ne montre ce qu’il a ressenti par le passé. Avenant il est dans une chemise de soie blanche et ne porte pas même l’armure qu’un forgerons lui à crée par le passé, seuls ses bottes en sont tiré, de lourdes bottes en cuire renforcé par l’intérieur ce que seul un œil aguerris de guerrier pourrait comprendre… Car les renforts le plus puissant se trouve sur le tendons d’Achilles et sur l’avant du pied. Le reste, une ceinture de cuire et un pantalon que l’ont dirait tiré d’un cuire de bête sauvage mais qui aurait été raffiné jusqu’à en être aussi souple que du tissu. Et dans les angles de la salle obombré, musser par l’ignorance, balayer par les lumières ignées des bougies, des hommes du Duc, une demoiselle au sourire joyeux portant deux sabres, un homme au masque d’ombre posé avec nonchalance aux vêtements serrer qui semblent bien loin de la mode du coin, une femme aux cheveux de lune qui semble fort mal à l’aise et un autre homme masqué portant lui aussi deux sabres qui ont été posé au sol dans leur fourreau.

Quand les spectateurs arrivent le spectacle à déjà commencer, le Duc se tiens droit calme, avec pour seul arme une canne, dans cette aire rougeoyant qui semble agresser les sens tandis que l’homme à la carrure du métier lui tourne autour dans une armure qu’il hésite toujours à hôte pour garder un peut de son honneur. Le taureau mal à l’aise ne sait ce qu’il en est même si ces quatre témoin l’encourage sans oser faire de bruit. Massacré un aveugle semblerais à la porter de tous, d’autant plus un aveugle non armé !

Et puis la lame accroche l’éclats d’une lumière alors que la dernière marche est atteinte par les invité et l’homme qui tournait comme un chat autour de la statue de gypse profite de son angle, pas un crie n’est poussé par les hommes du Duc même si un mouvement de victoire s’élance du camps des mercenaires … Mais il s’étouffe.
Le mouvement de l’homme était fluide mais moins que celui du Duc, comme glissant dans le vent ce dernier à fondu et sa canne est venu dévier l’épée et faire entrainer par elle sous la gorge du mercenaire, elle a ripé sur le gorgerin dans un éclats de métal et dans un cliquetis mécanique une pointe c’est allonger sous le menton du mercenaire tenu en l’air quelques longues secondes, le temps qu’une goute de sang perle et qu’un admette sa défaite en sentant une dague dans la jonction de son armure.

Comme répondant enfin à l’appelle de la gravité la cascade flavescente des cheveux du Duc s’emmêlent dans l’histoire rendant la pose particulièrement ridule surtout pour le mercenaire lourdement armuré. Posé sur l’épée il entour la cane inverser tenu en main droite que le Duc soutiens et relâche enfin dans un mouvement fluide pour qu’elle se repose sur le sol et l’aide à se relevant, caressant la marque d’un forgeron sous le pommeau. Puis il tend la dague à Umbra alors qui semble lui murmurer quelque chose d’inondable dans cette atmosphère oppressante où la magie n’a cours et s’en vas ouvrir les fenêtre pendant qu’il se retourne vers les mercenaires :


“Messieurs j’espère que vous tiendrez votre parole, vos hommes et femmes on obligeance de ce trouver devant la porte nord demain à l’aube. Nous déciderons en temps et lieu ce que nous ferons de ces vassaux nescient car comme vous le voyez la dame souhaite s’entretenir avec moi.”

Il se retourne sont regard de pierre ombre et smaragdin se pose sur elle, ces yeux sont mort depuis longtemps maintenant remplacer par ces pierres dont on reconnait l’une comme ces pierres dont les races inferieur tire leur magie. Lentement in s’incline à la mode des Sylphides dont il connait le protocole autant que l’étiquette et secouant rapidement ses vêtement dans le vent qui est crée emportant avec lui les restes du mystes tout en portant la lumière qu’il charrie de l’extérieur il s’avance vers elle et se laissant guider par son majordome s’assoit tout en proposant un siège voisin à la demoiselle.

Dans un coin de la salle Umbra rengaine sa dague en faisant sortir les hommes qui marmonnent probablement quelques oraisons hypégiaphobes tandis que l’autre homme masqué à déjà disparut.

Mais déjà le Duc reprend la parole :


“Je vous souhaite donc la bienvenu dans mon domaine, et m’excuse de ne pas avoir pu vous donner un grand spectacle, il y a des années de ça j’ai combattu pendant des heures mais maintenant, comme vous pouvez le voir, je ne suis plus apte à faire autre chose que des passes pour impressionner les foules et les imbéciles. Je ne suis plus bon à ces jeux-là.
Mais je m’égare voulez-vous affronter mon maitre d’arme ? Je tiens de source sûre que vous et votre compagnon êtes formé aux Arts.”


Car en Arghanat l’Art est minium…


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Ari’El Miluiel
MessageSujet: Re: Dance with the Dragon   Dim 17 Déc 2017 - 12:49

Les narines de la conseillère trésaillent lorsque sa magie se retire devant le mysthe rouge au seuil de la salle, mais elle garde son maintien assuré. Elle n’a pour le moment pas plus de raison de craindre de son hôte qu’auparavant et elle peut admettre qu’il est des lieux où l’essence divine n’est pas de mise. Une aire d’affrontement guerrier peut en faire partie. Chez ses collègues de Cimmérium cette faculté à toujours paraître imperturbable alors que des torrents de questions et de doutes se déversent en elle, lui a déjà bien souvent permis de faire valoir ses arguments et ses positions. Il ne suffit pas de cette qualité dans la cité céleste, mais lorsque les débats se font plus serrés et âpres, un rien peu faire pencher la balance.

Lorsque les deux Sylphides pénètrent dans la salle d’arme les choses sont déjà en bonne voie. Laquelle ? Il est difficile de le dire mais à première vue il ne s’agit pas d’un simple entraînement. La diplomate fait le tour du regard, des personnes présentes et à l’évidence les statuts sont bien différents et bien trop de monde est assemblé pour que l’on puisse penser à une leçon. Enfin, tout dépend de qu’elle leçon on désire parler. Ari’El tente de reconstituer les événements qui ont abouti à cet affrontement. Visiblement, il y a deux camps opposés. L’objet de leur différents n’apparaît pas mais les choses semblent tout de même ritualisées. Elle tourne brièvement un regard interrogateur vers son garde du corps.

*Un rituel de duel d’honneur ? Contre le suzerain de ces terres ? *

Les assertions sur le Duc se confirmeraient donc… Gardant le masque de beauté froide qui est le sien, elle s’immobilise afin de suivre avec la plus grande attention la fin du combat. C’est à peine si elle a le temps de s’étonner de la disparité des protagonistes. Les carrures et les armements ont l’air tellement disproportionnés qu’il ne peut s’agir là que d’un piège pour le malheureux carapaçonné. Car comment imaginer que le Duc soit réellement en danger ? S’il n’était certain de l’emporter, il serait autrement armé et protégé. Elle cherche en vain une arme dissimulée comme le lui a appris son mentor qui doit faire de même à ses côtés, puis ses yeux vont de ses témoins à ceux du challenger. Malgré les masques qui dissimulent les sentiments des premiers, ils ont une attitude assurée tandis que les seconds sont plus agités. Ont-ils pris conscience de la menace qui pèse sur leur champion ?

La vue n’est d’aucun secours au seigneur des lieux aussi imagine-t-elle comment ses autres sens prennent le relais. Peut être même en a-t-il développés d’autres ?

Les choses vont ensuite très vite confirmant les hypothèses de la dame blanche sur la disproportion des talents. La vivacité était clairement privilégiée par le Duc et de son côté et c’est une erreur de débutant de penser le prendre de vitesse, aussi lourdement armé. Elle n’est pas bien certaine d’avoir perçu tous les mouvements mais simplement admiré la fluidité des courbes des armes et la façon maîtrisée de la canne de se servir de l’arme adverse. Elle n’a pas vu d’où était sortie la dague, mais pense à celle qui orne sa cuisse qu’elle est capable de dégainer en dernier recours lorsque son bâton est pris en défaut.

Impassible en apparence, elle retient son souffle en attendant le dénouement. Le jeune guerrier est maintenant à la merci d’une exécution sommaire, bien qu’elle ne connaisse pas les termes de cette tradition de duel. La pose est gradée une éternité et la suite se danse comme au ralenti en comparaison de la vivacité qui a habité ce bref assaut. Une grâce désabusée habite maintenant les gestes du Duc qui ne semble plus se soucier de prolonger une entrevue qui paraît soudain lui peser tandis qu’il ouvre les fenêtres.

*Le mysthe n’est donc pas prisonnier de la salle. *

Elle cherche alors, des yeux, les orifices susceptibles d’amener le gaz à volonté dans la salle, mais en vain. Peut être aura-t-elle l’explication du procédé un peu plus tard… Pour le moment la voix harmonieuse de son hôte retient son attention ou plus exactement sa façon de mettre un terme à l’engagement. Visiblement le seigneur des lieux est un personnage réfléchi. Il n’a pas encore rendu complètement son verdict signe qu’il se laisse le temps de la réflexion. Si elle en croit les informations qu’elle détient sur lui, nul doute que la sanction sera en priorité tournée vers un bénéfice pour son domaine. Alors elle tente de faire un pronostique sur la décision qu’il prendra. Une lui vient déjà en tête mais elle garde cela pour plus tard car elle est appelée maintenant à répondre à son hôte en lui rendant son salut un sourire reconnaissant aux lèvres. Voici qui pourra peut-être mettre Alastor en de meilleures dispositions envers ce peuple ou tout au moins leur hôte. Elle soutien le regard qui la scrute malgré leur absence de vie. Elle est certaine même si elle se trompe que quelque chose en lui perçoit des choses que ses anciennes prunelles lui montraient naguère et peut-être plus encore. Elle repense au combat de tantôt et se demande si un autre d’une autre nature n’est pas en train de se nouer dans lequel elle ne devra pas se laisser manipuler comme l’infortuné mercenaire. Elle se surprend alors à s’étonner de voir le majordome guider son maître jusqu’à elle. Feinte ou réelle nécessité ? Il y a déjà tant de questions sur le seigneur Teckum Seh’ !

Gracieusement, elle s’assied à l’invitation du mystérieux personnage.

« Je vous remercie de votre accueil et vous êtes bien trop modeste. Le peu que j’ai vu vous rend digne de toute mon admiration. Pour un combat qui dure, il faut une opposition qui le permette »

Elle marqua une infime pose avant de répondre à la question de son hôte. Elle eut un sourire complice vers le seigneur, sans savoir s’il le recevait à sa juste valeur.

« Votre altesse est trop bonne ou ses renseignements sont plus que flatteurs en ce qui concerne mes compétences. Mais s’il s’agit de jouer, j’espérais que vous joueriez avec moi… Pour ce qui est du seigneur Alastor, il est libre d’accepter votre invitation. »

Pour signifier la confiance qu’elle a dans les décisions de son garde du corps elle ne prend pas la peine de le regarder.


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Alastor
MessageSujet: Re: Dance with the Dragon   Ven 29 Déc 2017 - 1:43







Dance with the dragon



Voilà qu’ils rencontraient enfin le fameux Duc, cependant la rencontre ne fut point sans quelques surprises. Dès leur arrivé sur les lieux, le parfum du myste rouge se trouvait dans l’air, puis alors qu’ils s’approchaient un peu plus voilà que le tout devenu nettement plus visible. Y existait-il une raison à cela ? Une première observation des lieux indiquait que le tout était présent de façon volontaire, donc il était probable que le Duc souhaite retirer toute possibilité d’utiliser l’essence divine en ce lieu. L’homme semblait être relativement éduqué, il était possible que celui-ci possédait certaines connaissances à propos de l’affinité naturel du peuple Sylphide avec l’essence divine. Il était vrai que de retirer aux Sylphides l’accès à l’essence divine avait pour tendance de les rendre plus vulnérable, mais le légionnaire avait su préparer son corps à une telle éventualité, donc si telle était le plan du Duc afin d’avoir un avantage il risquait d’être surpris.

Son regard poser sur le Duc et sa brève démonstration, le Sylphide étudiait attentivement les mouvements de celui-ci, la façon dont il se déplaçait, le rythme de ses pas. Alastor devait reconnaitre que l’homme se trouvant devant lui possédait une certaine expertise, ce qui semblait être le cas de nombreux habitants du duché. Si notre protagoniste devait ici respecter un aspect des mortels à qui il faisait face en ce jour, c’était leur discipline et connaissance des arts martiaux. Avec ses observations, celui-ci faisait l’évaluation de ses chances en cas d’affront. Suivant la volonté de dame Ari’El, ils étaient en plein cœur de l’antre de la bête… la décision de les rencontrer sur un tel territoire possédait surement certains avantages diplomatiques, mais ne facilitait aucunement la tâche du légionnaire.

Alastor demeura donc silencieusement posé aux cotés de la dame, observant discrètement les environs. Il ne saurait se le pardonner si un tel piège réussissait à fonctionner! Il ne possédait nulle confiance en les intentions du Duc ou de sa maison, toutefois sa nature stoïque ne laissait point ses sentiments envers la situation paraitre. Il fit donc quelques pas avec la conseillère, demeurant à proximité de celle-ci et ne s’éloignerait que si cette dernière lui en donnait l’ordre.

Il laissa donc la dame et le Duc discuter, suivant le protocole que demandait la diplomatie. Les courbettes, les politesses, voilà pourquoi c’était dame Ari’El qui prenait la parole et non notre sombre protagoniste. Alastor était certes capable d’utiliser un langage un peu plus fleuri, surtout en sa langue maternelle, mais dans le cas présent il ne possédait nullement le désir ou l’intention de se démontrer poétique lors d’une discussion avec les simples mortels. Toutefois, semblerait-il qu’il aurait bientôt peu de choix de prendre la parole, ou du moins d’interagir avec leurs hôtes alors que la dame répliquait au dit Duc.

« Votre altesse est trop bonne ou ses renseignements sont plus que flatteurs en ce qui concerne mes compétences. Mais s’il s’agit de jouer, j’espérais que vous joueriez avec moi… Pour ce qui est du seigneur Alastor, il est libre d’accepter votre invitation. »

Aucun regard ne fut échangé entre les deux Sylphides... mais il était évident aux yeux d’Alastor que la dame désirait que celui-ci se prête au jeu. Ils ne pouvaient pas ici échanger quelques paroles à travers leurs esprits, car bien que le myste semblât s’être un peu dissiper depuis leur arriver, l’effet de celui-ci demeurait présent. Il fit donc un pas en avant, observant le Duc et non le maitre d’armes de celui-ci à qui le légionnaire allait certainement devoir faire face... si telle était le désir de la cour. C’était à savoir à quel genre de jeu leur hôte s’attendaient d’eux…

«‘S mise tha toilichte…» dit-il sombrement dans sa langue maternelle, s’adressant à la dame.

Son plaisir, c’est ce qu’il disait… que le tout allait lui faire plaisir. D’échanger quelques passes avec un mortel, est-ce qu’Alastor pouvait cela réellement amusant ? Possiblement, il s’agissait ici d’une bonne façon d’évaluer les capacités de ceux-ci… mais la même chose pouvait être dite concernant son adversaire. Un simple duel… aussi amical que possible… L’art de combattre, de masquer les intentions et les cartes en main. Lance en main, il attendait de connaitre non seulement la réponse du Duc, mais celle du maitre d’armes.






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