Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen



 
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 Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen

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Ferristan Guartem

MessageSujet: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 18 Juin - 13:49



Ferristan Guartem
« Soulen a fait de moi son héraut ! »




IDENTITE : Ferristan Guartem.
SURNOMS : Le Roi des Mers du Sud, le Fou, Le Venimeux, Le Bourreau de Soulen, Le Boucher de Kodolm, entre autres.
AGE : 65 ans | SEXE : Masculin.
PEUPLE : Gorgoroth.
CASTE : Marin de Noxis.
METIER : Contrebandier et marchand d'esclaves.




DON : Résistance physique développée.
SPECIALITES : Survivant extrême, Excellence spécifique en arme (cimeterre), Charisme, Navigateur.
POUVOIRS : Marquage, Aura de peur, Célérité, Privation.
Marquage = ★★★★✩✩
Aura de peur = ★★★★✩✩
Célérité = ★★★★✩✩
Privation = ★✩✩✩✩✩

Pouvoirs:
 



Demander à Ferristan de se séparer de son cimeterre équivaut à lui demander de s'arracher le cœur. Non pas qu'il refuserait de le faire, puisqu'il s'en sert assez peu (de son cœur), mais le Boucher de Kodolm est très possessif. C'est aussi quelqu'un de très imaginatif : voilà pourquoi la lame de son cimeterre est enduite d'un puissant venin, extrait des glandes de Nahagyl qu'il a souvent l'occasion de marchander en Argyrei. Lui-même n'est pas choisi au hasard : ce n'est pas parce qu'il est mortel que Ferristan l'a choisi, mais parce qu'il a pour effet spécifique d'être hallucinogène et d'entraîner ses victimes dans la folie. Caprice ou pêché mignon ? Probablement les deux !

Pourquoi se satisfaire d'un seul pistolet quand on peut en portée toute une série à la ceinture ? Oui, Ferristan est un collectionneur. Surtout quand il s'agit de ces nouvelles armes à silex, aussi dangereuses pour leurs victimes que pour leur possesseur, extrêmement bruyante et très peu précise. Ce n'est certes pas leur qualité qui attire le capitaine, mais leur aspect chaotique. L'essentiel, c'est de faire du dégât. En règle générale, il n'en porte qu'un ou deux, qu'il glisse entre les plis de sa ceinture ou ceux de son apparat. Mais il tient à être le plus effrayant possible lors de ses assauts. Il n'est pas rare de l'entendre hurler de rire en tirant dans tous les sens depuis le pont supérieur.



L'Aguamantis n'est pas un de ces galions lourds et prétentieux qui traînent comme de vieilles épaves à la surface des océans. C'était d'une belle frégate qu'avait besoin le Roi des Mers du Sud ! Un de ces bâtiments de guerre bien plus rapides, portés par trois mâts gréés le faisant glisser à la surface de l'eau telle une lame fendant les mers, à peine alourdi de deux gaillards avant et arrière et chargé d'une trentaine de canons à bâbord comme à tribord, fardé pour compléter le tout d'une puissance de feu supplémentaire, déclenchée par deux mortiers avants et une dizaine de canons sur pivot pour augmenter l'effet chaotique des abordages, menés à bien par l’impact d'un impressionnant éperon décorant la proue du navire. De plus important tonnage qu'à l'accoutumé, cette frégate est le fruit de la collaboration des meilleurs architectes navals du Sud du globe : elle incarne la parfaite alliance entre la puissance et la vitesse, entre le chaos libéré par une artillerie d'élite montée à bord d'un bâtiment aux allures serpentines par la finesse de sa coque et la facilité de ses manœuvres en pleine mer. Là où la lourdeur d'un galion en fait une cible de choix, la légèreté de l'Aguamantis lui permet d'éviter l'enfer de l'artillerie au moyen de manœuvres d'évitement incomparables, lui offrant l'opportunité des plus rapides esquives et des virements de bord les plus audacieux, alors qu'il s'approche à toute allure pour éventrer la coque des plus impressionnants navires, ou les bombarder à distance comme à portée de canons.

Tout est fait sur ce navire cauchemardesque pour offrir le plus terrifiant spectacle : c'est que la figure de proue représente la gueule béante d'un léviathan rouge creusé dans le bois, au creux de laquelle l'effroyable capitaine ligote les mutins ou enferme les corsaires qui tentent bien maladroitement de lui couper la route. Les voiles sont quant à elles peintes de motifs mystérieux et de dessins sanguinaires, tandis qu'au sommet des mâts sont ballottés les corps des mutins et des adversaires les plus valeureux de Ferristan Guartem. Et là où l'atout d'un pirate quelconque est sa discrétion la plus capable de prendre par surprise ses victime, celui de l'Aguamantis est de viser sur l'effet de terreur. Aussi est-il garni de lanternes incandescentes lui offrant la nuit l'allure du plus infernal des navires. A son bord, les mélopées morbides des quelques quatre-cent membres d'équipage résonnent dans l'écho abyssal comme une morne promesse de mort. Aussi le navire se rend-il inattaquable, non seulement par la peur qu'il inspire, mais surtout par le contenu de sa cale, renfermant d'innombrables innocents prêts à être vendus comme autant d'esclaves sur les marchés noirs des grandes cités terrestres. Mais encore, entreposées juste à côté de ces âmes en peine qui parfois leur servent de pâture, attendent dans la pénombre des dizaines de créatures plus dangereuses les unes que les autres. Car l'infâme commerce du Roi des Mers du Sud ne se borne pas au trafic d'esclaves, mais aussi à celui de bêtes dont le commerce et l'acquisition sont illégaux. Ainsi, c'est toujours l'Aguamantis qui aborde, mais jamais l'inverse. Car à son bord trépignent d'impatience d'inqualifiables pirates, et autant de terribles bêtes assoiffées de sang. A la vue du pavillon noir toujours hissé de l'Aguamantis, il n'y a plus qu'une chose à faire : prier.


Celui que l'on appelle le Roi des Mers du Sud est à la tête d'une petite flotte de flibustiers et autres renégats, composée de près de 5 000 hommes répartis sur l'ensemble de l'hémisphère sud. Terrans, lhurgoyfs, zélos, yorkas, gorgoroths et autres mal-aimés de la civilisation, sans discrimination ! Cette véritable armée oeuvre tant sur les mers que sur terre, et brasse des domaines aussi variés que la contrebande, le milieu de la pègre dans toutes ses largeurs, et même la magistrature, du côté des quelques corrompus que le capitaine de l'Aguamantis entretient régulièrement. La flotte de Ferristan représente deux galions volés, ainsi qu'une bonne centaine de frégates, de bricks et autres brigantins, ainsi que quelques autres vaisseaux de transport arborant des pavillons volés et disposant de faux documents pour passer les douanes, comme celles de Mavro Limani où le capitaine Guartem dispose de quelques entrepôts négociés avec le célèbre Obediah, avec qui il mène un échange prospère tant en esclaves qu'en autres denrées du Sud.

Mais le Boucher de Kodolm répugne à fouler le sol terrestre. C'est à bord de sa frégate qu'il vit, et lors de ses escales, il met pied à terre dans un repère établit dans les Criques d'Argyrei. Creusée à même la roche, c'est une véritable forteresse gardée par un grand nombre de ses hommes et où est stocké le gros de sa marchandise, tant en esclaves qu'en animaux de contrebande et autres denrées illégales. Des canons sur pivot ont été installés le long du col rocheux, et ses boyaux sont de véritables labyrinthes d'où nul ne réchappe. N'offrant aucun luxe, cet endroit secret n'est connu que des hommes de confiance que Ferristan a recruté lui-même, mais ne lui confère qu'un pied à terre occasionnel. Mais c'est aussi le lieu où l'un des plus impressionnants trésors des mers du globe reste enfermé tout le long de l'année, et dont l'emplacement exacte au cœur des entrailles noueuses du dédale souterrain, et sous-marin pour une partie, n'est connu que de Ferristan lui-même, et de ses lieutenants les plus fidèles. Voilà qui explique la présence d'un troisième galion à l'entrée de la Crique. Bien que celui-ci ne soit plus en activité, ses canons et ses mortiers le sont restés. Gare à vous si le hasard vous a conduit à l'ombre de ces rochers, car vous n'en sortirez pas vivants.

Ailleurs sur le continent, c'est d'un marché rien qu'à lui dont dispose frauduleusement le capitaine. Officiellement aux mains d'un riche marchand ayant établit son commerce en toute légalité à Kodolm, un certain Akram Ghani, peut-être l'homme le plus corrompu de la région. C'est lui qui se charge de revendre les cargaisons en esclaves et autres produits de contrebande auprès d'une clientèle choisie de Kodolm, dans le plus grand secret, à l'ombre de ses activités les plus légales. Il est évidemment grassement payé en retour, mais sa principale motivation semble être la crainte viscérale que lui inspire Ferristan. Ce dernier ne met jamais les pieds au repère côtier, pour des raisons historiques, mais y dispose néanmoins d'un marché d'esclaves souterrain, entretenu par Akram. Le plus gros de ses bénéfices s'y réalise, et l'organisation de ses exportations vers le monde entier y est mise en oeuvre par les soins du marchand corrompu, encadré et surveillé par les hommes de Ferristan.

En clair, le Roi des Mers du Sud n'a rien à envier aux plus célèbres marchands des Marins de Noxis. C'est qu'il réalise un bénéfice au moins aussi élevé que ces derniers, et dispose d'une flotte certes moins imposante et disciplinée, mais toute aussi influente. Ferristan s'attache à y mettre le plus d'ordre possible, en choisissant lui-même les capitaines de ses navires. Mais on n'est jamais à l'abri d'un petit dérapage, pas vrai ? C'est qu'à l'occasion, un abordage non prévu se produit contre un convoi de la Compagnie des Eaux Dorées. Mais Ferristan prend un plaisir malsain à narguer le Commandeur, et se console donc assez facilement.



Il n'y a pas homme plus effrayant sur les mers. Certes le célèbre Obediah n'est pas des moins terrifiants, mais a-t-il ce teint morbide qui trace sur le visage de Ferristan comme les contours d'un crâne démoniaque, ou bien ce fard noir qui lui creuse des orbites pareils à des gouffres sans fond, plongeants sur une âme torturée et engluée dans un innommable chaos ? C'est bien ainsi qu'on dépeint le Bourreau de Soulen, ce cadavre pourtant bien vivant ! C'est qu'on devine au premier coup d’œil sa nature de gorgoroth, à sa dégaine de mort-vivant et à son regard d'outre-tombe. Bien caché sous d'épaisses étoffes des contrées du Sud, son corps squelettique affiche bien des blessures : duels sur les mâts de l'Aguamantis, impacts de balles tirées à bout portant, plaies à peine cicatrisées affligées lors d'un énième abordage, et autres tentatives de meurtres. On pourrait s'amuser à les compter pendant des heures ! Et pourtant il n'y en a qu'une qui lui fut fatale, toutes les autres n'ayant fait que renforcer sa rage de vivre.

Le capitaine gorgoroth s'est peint le visage, peut-être pour ressembler davantage à la mort, qui n'a pas voulu de lui. Sous ses yeux ambrés sont dessinés des puits de suie, la même qu'il applique à son nez comme à ses pommettes et sur ses sourcils pour tracer de petits points ésotériques. Contrastant sérieusement avec son teint blafard, ces décorations lui donnent un aspect royal inspiré des mœurs du Sud, amplifié par les nombreux bijoux qui ornent chaque parcelle de ses nombreux habits et de son turban sur le front duquel est attachée une ceinture de joailleries flanquée d'une large médaille noire à l'effigie d'un crâne momifié. Celle-ci est par ailleurs loin d'être anodine, car il s'agit en réalité de son catalyseur : il suffit de s'approcher pour voir luire au creux des orbites de ce crâne noir une large et plate pierre de sphène à la couleur des ténèbres. A l'occasion, Ferristan intercale dans les plis de son turban deux cornes d'ivoire brandies vers l'avant, lui donnant l'aspect d'un démon des mers. C'est qu'il est doté d'un goût prononcé pour le théâtral...

Voilà bien l'archétype du capitaine pirate en quête de gloire et de mille richesses ! Fardé d'innombrables apparats d'un luxe outrancier, et d'une barbe touffue surmontée d'une fameuse moustache bien entretenue, au regard profond et à la dégaine de celui qui traversa chaque océan sans essuyer jamais la moindre défaite. Et l'on comprend pourquoi quand on entreprend le décompte de la série de pistolets qui ornent son ceinturon qu'il porte de l'épaule à la hanche, terminée par une nouvelle ceinture de rubans où son glissées des grenades et sont cachées bien d'autres lames vicieuses et enduites du même venin de Nahagyl. Mais l'arme la plus terrifiante en possession du Roi des Mers du Sud reste sans aucun doute son effroyable cimeterre, si bien aiguisé que sa lame semble dépourvue de toute épaisseur, et si bien entretenu qu'il semble n'avoir jamais été abîmée. Et pourtant, cette arme mortelle en aura croiser bien d'autres au cours de la longue carrière du capitaine pirate ! Toujours attaché à sa ceinture de taille, il luit de la couleur du venin et reflète les lumières du soleil et de la lune comme autant de promesses mortelles. Un bon conseil : tenez-vous à bonne distance de cet infâme forban !


Ferristan n'a pas de morale. Il n'y a que son bon désir pour lui servir de code de conduite, et ses croyances. Parce qu'il n'y a qu'un Dieu pour avoir élu le Roi des Mers du Sud, et ce Dieu est Soulen, le seul être qui puisse inspirer la crainte au capitaine. Très croyant, mais aussi très sélectif dans le choix de ses divinités, Ferristan ne place sa foi absolue que dans Soulen et réserve une certaine sympathie pour Sharna, avec qui il partage un certain goût pour la violence et le chaos. Mais la chose la plus originale concerne sa croyance en d'autres divinités, plus sombres, moins connues, sans nom mais auxquelles il pense devoir son pouvoir et sa réussite.

Pour le reste, il n'y a que son bon plaisir qui guide ses actions, et sa recherche immodérée de la richesse. Son objectif est simple : amasser le plus d'or et inspirer le plus de terreur sur les mers afin de demeurer l'homme le plus respecté et craint du Sud de l'hémisphère. Son ambition n'a aucune limite, sinon celle des autres Marins de Noxis qu'il voit comme autant de concurrents. Mais son histoire lui a appris à ne pas sous-estimer ses adversaires, et en particulier le Colosse et le Commandeur, les deux cailloux dans ses chausses et les seuls marins qu'il évite avec le plus de précaution, du fait de leur réputation et de leur armada. Mais le Bourreau de Soulen n'a pas l'intention de se laisser dépasser par deux imposteurs ! C'est qu'il a pour projet de rallier à sa cause les autres capitaines afin de rétablir un équilibre sur les eaux du globe. Prétexte évident pour prendre la place des meilleurs d'entre eux, mais telle est la nature du capitaine de l'Aguamantis : tricheur et vicieux, prêt à tout pour sa gloire. Ce n'est pas pour rien qu'il s'est auto-proclamé "Héraut de Soulen". C'est que Ferristan se sent investit d'une sorte de tâche divine dont le succès au cours d'une longue carrière le rend légitime à faire respecter l'ombre d'une justice réinventée par ses soins.

Pour le moins bipolaire, c'est aussi un homme très susceptible et d'une patience... Fluctuante. On l'appelle le Fou pour ses moments d'euphorie meurtrière. Car dans ses moments de faiblesse, qui accompagnent l'usage de ses pouvoirs, il n'est pas rare de le voir sortir brusquement de sa cabine et tirer à vue sur ses propres hommes, comme pour se redonner le moral. Ses accès de violence, immanquablement accompagnés de son rire d'outre-tombe, provoquent le plus vif effroi dans les rangs de son équipage, et c'est ainsi qu'il le tient : par la terreur.

Mais aussi par le respect, car voir le Roi des Mers du Sud combattre sur le pont d'un navire est un spectacle inoubliable tant la rage et le talent dont il fait preuve sont intenses. Et les moments d'orgie, de picole et de total chaos qu'il offre à ses hommes en escales valent tous les mauvais traitements qu'il leur inflige à l'occasion. C'est qu'il n'y a que des hommes riches de gloire et de trésors dans l'équipage de l'Aguamantis ! Ils suivraient leur capitaine jusqu'à la mort (quand ce n'est pas ce dernier qui la précipite), et ce parce qu'il est le seul à pouvoir les inscrire dans les annales de la piraterie, mais aussi le seul à leur offrir autant de richesses et ce au moyen d'un esprit stratège imbattable. Ses accès de folie se sont amplifiés avec l'âge et... Après sa mort. Mais de tout temps, Ferristan s'est distingué par sa diplomatie, et c'est en vertu de cette qualité qu'il a pu établir un commerce stable et prospère.



PRENOM : Mamba.
RACE : Félin.
SEXE : Féminin.
POUVOIR : Neuf vies : Est-ce une chatte, ou une momie ? La différence n'est pas aisée, c'est qu'on l'aurait vu mourir plus d'une fois ! Il semble que la chatte ait un pouvoir secret lui permettant de revenir à la vie. Elle aurait été tuée quatre fois. Encore cinq, et l'on aura vérifié le mythe des neuf vies d'un chat !
Une sorte de casque en crâne de félidé recouvre sa tête, lui donnant un aspect des plus effrayants. Et ce, parce que la condition à l'exercice de son pouvoir reste néanmoins que ses blessures ne l'aient pas plongé dans l'inconscience. Sa tête étant donc son point faible, Ferristan a choisi de la protéger en priorité.

DESCRIPTION : Mamba n'est pas une chatte comme les autres. Éduquée par Ferristan Guartem, il ne pouvait pas en être autrement... C'est qu'il a comme qui dirait déteint sur elle. Voilà pourquoi l'on retrouve chez elle un côté faussement doux et franchement irritable. Vivre sur un bateau ne l'effraie pas, ce sont plutôt les membres de l'équipage qui sont effrayés à l'idée de la croiser rôder. C'est qu'elle en a sauvagement agressé quelques uns... Et oui, Mamba est une vraie furie, comme son maître. Quand les combats font rages, elle participe comme tout un chacun sur l'Aguamantis !
Ferristan a fait tailler le catalyseur de sa douce Mamba sur un collier qu'elle porte autour du cou, il s'agit d'un petit joyaux ambré.



Quand Ferristan met pied à terre, ce n'est certainement pas pour chevaucher. Du moins, pas un cheval. 'Voyez ?




Il n'y a d'histoires que d'hommes morts. Mais des légendes... Il y en a des biens vivantes. Celle de Ferristan Guartem vaut le détour. Et pourtant, rien ne le prédestina vraiment à sa longue carrière de forban. C'est qu'il est né dans un bordel de Kodolm, à Argyrei, il y a de cela soixante-cinq années. Sa mère était une prostituée, et son père un marin de la flotte éridanienne, qu'il n'eut jamais l'occasion de rencontrer, et que sa génitrice ne vit qu'une fois. Mais élever un enfant dans un bordel n'est pas chose facile... Alors, dès que Ferristan fut en âge de se débrouiller à peu près seul, sa mère n'eut d'autre choix que de l'abandonner. C'est donc dans les rues que grandit le futur pirate, au milieu des riches et des bandits, dont la différence n'était pas toujours aisée. Recueilli par un marchand de l'ombre qui le fit travailler comme coursier, il parvint à survivre le temps d'atteindre une belle majorité, que le même marchand salit aussi vite qu'elle fut apparue : il le drogua afin de le maintenir sous sa coupe, et le força à droguer d'autres enfants de son âge et d'âge inférieur. Et voilà que Ferristan participait à un large réseau de contrebande et de commerce de stupéfiants alors qu'il était à peine adolescent. Les ravages de la drogue lui firent perdre la raison, tandis qu'une vive détresse se mélangeait dans son cœur à une sourde colère. Il étrangla le marchand de ses mains.

Livré à lui-même, sans foyer et en manque, il s'enfuit du repère côtier et grimpa clandestinement dans un navire en partance pour les Berges Dorées. Une fois sur place, il fut réceptionné par un groupe de pêcheurs qui formaient de jeunes recrues dans l'optique de les faire travailler pour la célèbre compagnie de la famille Valembrun : les Eaux Dorées. Ferristan travailla donc quelques mois pour ces braves pêcheurs et tous sentirent très vite le potentiel du jeune homme, parfaitement à l'aise dans l'exercice du métier et dans son élément en pleine mer. Recruté au bout d'un an seulement pour travailler à bord d'une caravelle en partance pour le Nord, il fit ses preuves et s'imposa naturellement. C'est à l'occasion de sa première longue traversée qu'il connut son premier abordage. Les frontières argyréennes à peine quittées, le pavillon noir fit son apparition dans la brume, et une frégate indépendante leur barra la route. Mais le capitaine de la caravelle n'avait pas dit son dernier mot, il leva les armes et fournit à Ferristan son premier sabre de la marine. L'abordage ne tarda pas, et sa violence n'égala que sa rapidité. Les marins des Eaux Dorées disposaient en effet d'une formation à toute épreuve, et l'indiscipline des pirates eut raison de leur assaut. Mais cette victoire ne fut pleinement acquise que par la mise en commun des talents de chacun, et Ferristan de démarqua par une grande habileté à manier la lame et une franche indifférence à l'égard des souffrances qu'il causait et de la mort qu'il semait. Il avait néanmoins sauvé la vie du capitaine, et de cela il fut grandement remercié.


De retour quelques années plus tard à Argyrei après avoir servi dans les rangs de la Compagnie des Eaux Dorées, sa réputation et l'esprit diplomate dont il faisait preuve lui valurent d'être reconnus par ses pairs et il se vit confié la charge d'un galion, alors qu'on le nommait corsaire. Il avait survécu à bien des abordages, et s'était toujours imposé comme un fin bretteur et un dangereux adversaire de la piraterie. Il voua plusieurs années à traquer les forbans, qu'il débusquait au large des côtes alors qu'ils se tenaient en embuscade, ou à l'ombre des criques auxquelles il mit le feu. Les trésors des scélérats leur furent confisqués et rendus à la gloire d'Argyrei, tandis que ces derniers étaient pendus ou bien brûlés. Mais sa carrière avançant, les hommes de Ferristan commençaient de plus en plus à le craindre ; ses accès de folie meurtrière les effrayait, tandis que son absence totale de pitié et même de compassion lui conférait une aura de peur qui ne convenait pas à son poste de Corsaire. Plusieurs rapports l'incriminaient dans des crimes commis à l'occasion de ses nombreuses traques, et on menaça de lui confisquer le galion. Chose qui ne plut pas vraiment au capitaine...

Les officiers de Kodolm lancèrent contre lui un arrêté et d'autres corsaires furent jetés à ses trousses. Mais dès lors que ceux-ci quittaient les docks, un autre les assaillit la nuit tombée. Les galions au large pour le pourchasser, Ferristan avait la voie libre pour cracher l'enfer sur sa ville natale. Sa folie emporta bien des âmes et les docks furent ravagés, tandis qu'à bord du galion hurlaient non plus des marins, mais de fourbes pirates recrutés par les soins de celui qu'on nomma alors "Le Boucher de Kodolm". Mais ses anciens hommes n'avaient pas trahis leur patrie, au contraire. Leurs âmes étaient restées fidèles, tandis que leurs corps ballottaient attachés à des cordes tendues aux mâts du galion.

S'en suivit une formidable série de traques et d'abordages, que Ferristan prenait un malin plaisir à déclencher dans la surprise la plus totale, optant pour la rapidité et l'efficacité d'une frégate plutôt que pour la lourdeur d'un galion. Il prit ainsi de vitesse tous ses ennemis, qu'il terrassait uns à uns. Mais son identique furie meurtrière lui valut bientôt d'être craint de ses propres hommes, pourtant rompus à l'exercice de la violence. Jugé trop chaotique dans son jugement et bien trop aveuglé par la sourde colère qui l'animait, Ferristan fut victime d'une mutinerie menée par son Second qui le trahit d'une dague dans le dos, avant de l'égorger et de l'abandonner avec d'autres sur les rives d'une île déserte.


Etait-ce un cauchemar ? Ou bien la révélation soudaine d’une sombre réalité jusque-là tapie dans l’ombre d’Istheria ? Rien ne pouvait expliquer ce qui se produisit sur cette île déserte. C’est que le cadavre ensanglanté de Ferristan s’était… Réveillé. Un goût de cendres dans sa bouche, la sensation désagréable du sable sur ses plaies, et l’esprit embrumé, tiraillé entre le sentiment de la trahison et celui de la vengeance. Le capitaine pirate titubait, à peine conscient, sa vision brouillée, la main plaquée sur la plaie qui lui ouvrait la gorge. Mais elle était déjà refermée, et le sang avait coagulé. Il s’était teinté d’une couleur sombre et Ferristan sentait qu’il s’était épaissi dans ses veines. Ses veines qui avaient gonflées, emplies d’un sang qui ne circulait plus, bouché au niveau d’un cœur mort pesant lourd dans sa poitrine.

Il erra sans but sur ce tas de sable et de palmiers ballottés par le vent marin, des heures durant, ruminant la haine qui se mit à bouillir en lui. Il avait été trahi ! Lui, le maître des pirates du Sud du globe, lui, le Boucher de Kodolm, le Fou et le Venimeux ! Par ses propres hommes. A bord de son propre navire. Un sourd désir de vengeance guidait ses pas. Il devait survivre, le temps qu’on le retrouve, et qu’il puisse reprendre le contrôle de son royaume, reconquérant sa gloire par les armes et lavant son honneur par le sang. Ferristan hurla sur cette île, à pleins poumons. Il se jeta à terre. Un long moment de silence s’en suivit ; avant qu’il ne fût brisé par un écho incertain, par d’étranges bruits s’échappant du creux d’un arbre millénaire, fiché en plein cœur de cette île à l’aura étrange. Ferristan s’approcha de ce qui ressemblait à l’entrée d’une grotte s’enfonçant sous les racines de l’arbre, d’où sifflaient des chants mystiques et malsains. Happé par une sensation étrange qui guida ses pas irrésistiblement, le capitaine s’enfonça dans les ténèbres.

Un feu immense brûlait dans les entrailles d’un caveau circulaire aux parois irréelles, animées d’une énergie mystérieuse léchant les racines s’entrenouant de toutes parts. Trois ombres démoniaques dansaient en chantant autour des flammes aux couleurs impossibles. Les silhouettes projetées sur les murs n’avaient rien de naturel, il s’agissait de formes monstrueuses telles que Ferristan n’en n’avaient jamais vues. Mais les corps qui les projetaient avaient tout de normal : trois vieilles femmes récitant des incantations malsaines. Elles parlaient un langage inconnu aux sonorités surnaturelles, mais Ferristan les comprenaient pourtant. Elles se présentaient à lui comme étant Les Moires, les Trois Sœurs, ou encore les Bouches du Destin, ou les Yeux de Soulen. La rage de Ferristan n’en fut que décuplée : qu’on blasphème à ce point sur les dieux le fit réagir sans sommation. Mais sa colère n’émut guère les trois vieilles qui le frappèrent d’un revers puissant de leurs mains noueuses et griffues. Ferristan fut projeté dans un état second. Tombé au sol, il fut pris de visions soudaines qui le secouèrent et blessèrent sa psyché. Il vit des êtres qui n’avaient rien de naturel, se retrouva en présence de divinités absentes des panthéons, événements du passé qui n’apparaissaient pas dans l’histoire, et de brides de l’avenir qui lui promettaient la carrière d’une légende vivante. Le capitaine sombra dans l’inconscience, affligé d’un sommeil brutal duquel il se réveilla transformé : ses anciennes croyances étaient comme bafouées, et de nouvelles s’étaient encrées profondément dans son esprit. L’ombre des doutes naturels s’était dissipée, et avait laissé la place aux lueurs arcaniques de nouvelles assurances.

Ferristan était incapable de se souvenir précisément du temps passé sur cette île. Il se souvint seulement du moment où il put s’en échapper, alors qu’un navire d’une petite compagnie marchande avait mouillé non loin afin probablement de fouiller l’île à la recherche de fruits exotiques et autres objets rares. Le capitaine était en compagnie des Trois Sœurs, arborant pour l’occasion des masques mortuaires cachant leurs visages et vêtues d’étoffes noires pareilles à des linceuls. Les breloques qu’elles portaient s’étaient animées d’une lueur mauve. Ferristan passa à l’action après que la majeure partie de l’équipage ne se soit engouffré plus avant sur l’île. Ne restaient qu’une dizaine de matelots, et le capitaine à bord. Le Boucher de Kodolm se rua sur eux, éventrant les premiers hommes pris par surprise, déversant sa rage sur les suivant qu’il massacra d’une brutalité sans pareil. Le capitaine tira à plusieurs reprises sur le pirate déchaîné, mais les balles qui se fichaient dans son torse n’avaient pour seul effet que de le ralentir, sans qu’il ne faillisse jamais. Il terrassa les derniers matelots et éviscéra le capitaine sans aucune pitié. Le tumulte avait rameuté le reste de l’équipage de retour de leur escapade sur l’île. Mais ils stoppèrent net face au spectacle innommable qui leur faisait face. Le sang de leurs équipiers maculait le sol, et l’aspect d’outre-tombe qu’arborait leur ennemi les tétanisa. Une aura sombre et d’une infinie insanité entoura le pirate qui marchait d’un pas décidé vers la quinzaine d’hommes terrifiés. Ceux-ci lâchèrent leurs armes comme un seul homme, certains prirent leurs jambes à leurs cous, les autres tombèrent à genoux, tremblants, en état de choc, aliénés. Mais Ferristan ne les élimina pas. Il avait besoin d’hommes pour manœuvrer le bateau.

Il les fit travailler pour lui le temps de la traversée jusqu’à une crique dont lui seul connaissait l’emplacement, alors occupée par quelques flibustiers d’abord perdus, puis charmés par l’endroit qui leur offrait un parfait repère. A peine arrivé, le capitaine massacra ses hommes et jeta leurs cadavres par-dessus bord, tombant presque en lambeaux sur le sol rocheux de la crique. La quarantaine de brigands aurait facilement pu venir à bout de Ferristan qui descendit à terre, mais quelque chose les en dissuada. C’est qu’il était accompagné par trois êtres infâmes cachés derrière des masques affreux : étaient-ce des démons ? Soulen allait-il leur jeter le mauvais sort pour leurs méfaits ? La superstition des flibustiers offrit au pirate le temps de se présenter. Et son nom acheva de dissuader les forbans, car tous le connaissaient, sa réputation de Boucher de Kodolm lui collant à la peau comme une aura de peur. Certains d’entre eux admiraient la carrière sanglante du gorgoroth, d’autres avaient les yeux pétillants à l’idée de la gloire et des trésors qu’un capitaine pareil leur apporterait. Le chef de ces brigands mit un genou à terre, mi admiratif, mi terrorisé, et avec lui suivit son équipage. Ils avaient volé un galion à la Compagnie des Eaux Dorées, et cette audace plut au pirate. Il les fit membre de son nouvel équipage, et nomma comme son Second leur chef.

Second qu’il tua dès le second jour. Il était sorti sur le pont supérieur accompagné du malheureux puis l’avait égorgé devant ses hommes, froidement, sans crier garde. Il se mit alors répandre cette aura terrifiante dans l’atmosphère, et il hurla à son équipage que la trahison l’avait fait mourir une fois, mais que toutes les prochaines n’auraient pas cette chance, que toute tentative de mutinerie seraient toujours soldées de la même mise à mort. Il jeta le corps du malheureux sur le pont et ordonna qu’on le pende au mât d’artimon. C’est le sort qu’il réserverait aux mutins. Par la suite, il prit coutume de mettre à mort assez régulièrement les membres de son équipage les plus ambitieux ou les plus faignants. Aucune mutinerie ne vit jamais le jour, malgré les tentatives, car celles-ci étaient comme étouffées dans l’œuf. Nul ne sait comment Ferristan s’y prend pour garder un œil aussi attentif aux agissements de ses hommes ; mais c’est parce que personne ne soupçonnerait une chatte d’être l’espionne du capitaine… C’est que ce dernier l’a marquée de son pouvoir malsain, et qu’il lui est permit de voir et d’entendre tout ce que cette dernière voit et entend alors qu’elle se balade dans la cale de l’équipage et qu’il en prend le contrôle. Aucun murmure n’échappe à Mamba, la chatte du capitaine ; ce qui revient à dire qu’aucun murmure n’échappe au capitaine.

Mais quelque chose empêchait Ferristan d’étendre son règne autant qu’il le voulait. Quelque chose qui entachait sa réputation, quelque chose qui le faisait vibrer depuis son retour parmi les vivants : la trahison de son vieil acolyte. Sa traque dura des années, mais il parvint à le retrouver, inévitablement, narguant sa réputation renouvelée en cumulant les pillages sur son territoire. Mais la déception fut aussi grande que sa haine à la vue du terrible spectacle qui solda sa traque par un échec : nulle canonnade et nul abordage ne put se faire. La vengeance de Ferristan ne serait jamais achevée. Pour cause : le Colosse s’en était chargé. L’équipage renégat s’en était pris à plus fort que lui, et le capitaine du Leviathan Rouge s’était chargé de lui faire comprendre. Ferristan ne fit qu’entendre le tonnerre de la canonnade qui coula son ancien navire, et avec lui les traîtres qui l’avaient assassiné. A l’horizon disparaissait la silhouette du Leviathan Rouge, et avec elle les rêves de vengeance du capitaine Guartem.


C’était il y a trente ans. Et c’était l’aube d’une nouvelle ère : une ère de chaos et de terribles abordages, de terreur répandue sur les mers, mélangées au sang d’innombrables matelots et autres forbans et aux épaves d’autant de navires coulés par le fond sans sommation, ou pillés et brûlés par un équipage toujours plus terrible et une flotte toujours plus dangereuse et grandissante. Le Roi des Mers du Sud fit construire l’Agumantis, et avec son navire de tête il avait retrouvé son royaume, et son pavillon flottait au mât d’une centaine de navires ayant prêté allégeance au Héraut de Soulen. Contrairement à bien d’autres de ces surnoms, ce n’était pas lui qui s’était donné ce titre, mais les Trois Sœurs qui le suivaient partout. Celles-ci avaient semble-t-il le pouvoir de prédire l’avenir, et Ferristan les gardait à l’ombre de ses appartements, dans une pièce leur étant réservée, à l’abri des regards et des oreilles indiscrètes. Son équipage les craignait autant que leur capitaine… Et pour cause, Ferristan les protégeait avec autant de vigueur qu’il défendait les trésors innombrables qu’il cachait dans cette crique à Argyrei qu’il avait fait sienne. Trésors qui grandissaient à proportion de ses rangs qui gonflaient, des pirates de toutes parts choisissant de rejoindre sa bannière et de servir ses ambitions. Fort d’une véritable armée maritime, et de nombreuses caches, entrepôts et marchés sur terre, le commerce du capitaine florissait et l’ombre qu’il avait fait à celui du célèbre Obediah ne dura pas longtemps. Ferristan s’étant spécialisé dans le commerce d’esclaves et celui d’animaux et autres denrées illégales, Obediah ne détenait plus le monopole. Alors, pour éviter toute querelle inutile avec le célèbre capitaine du Baron Fortune, le gorgoroth choisit de faire affaire avec ce dernier plutôt que de le doubler. Il lui éviterait des dépenses inutiles en traversées des mers du Sud, en lui fournissait directement les esclaves les plus exotiques du Sud du globe, en échange de quoi Ferristan pouvait disposer de pied-à-terre avantageux à Mavro Limani, ainsi que de contacts intéressants pour l’épanouissement de ses affaires au Nord du monde.

Les Trois Sœurs:
 

Mais à proportion de ses victoires grandissait la menace d’un procès, et Ferristan en fit inévitablement les frais. Les Marins de Noxis parmi les plus prudes mais néanmoins les plus puissants, tel cette plaie de Valembrun, firent suffisamment pression pour qu’on traduise le terrible capitaine en Justice. On l’encercla en mer, on saisit son Aguamantis et on ferra ses hommes. Une quinzaine de galions avaient participé à l’arrestation du dangereux pirate, tous avaient adopté la même formation offensive, et plus de deux cents bouches de canons gavés de poudre et de boulets dévastateurs faisaient face à l’Aguamantis. Il semblait évident que l’égo démesuré du Bourreau de Soulen l’empêcherait de se rendre sans faire de vagues. Et pourtant… Etait-ce les pavillons à la couleur des Marins de Noxis ? La peur de voir son règne réduit à néant en une seule canonnade ? Ou bien autre chose… Reste que Ferristan n’opposa aucune résistance. Les galions l’avaient approché par surprise, à la sortie d’une crique tandis qu’ils s’étaient cachés dans son ombre. Mais c’était comme si Ferristan avait flairé l’embuscade et s’y était rendu de son plein grès. On soupçonna les Trois Sœurs de l’en avoir informé. Mais peut-être avait-il eu vent de son arrestation par d’autres moyens ? C’est que le capitaine avait bien des cartes à abattre, et bien des contacts de par le monde, jusque dans les sphères en apparence les plus inaccessibles. Même l’équipage de l’Aguamantis n’avait tenté quoi que ce soit. Et l’arrestation se passa de manière aussi fluide qu’une chorégraphie bien préparée. Les Trois Sœurs furent immédiatement séparées du capitaine, et celui-ci emprisonné de manière à brimer tant ses pouvoirs que sa rage souterraine. Le procès ne tarda pas. Mais entre-temps, ni lui, ni les Sœurs, ni aucun de ses hommes ne parla, sinon pour nier en bloc. Concernant les trois vieilles femmes, on apprit qu’il s’agissait de Zélos mais rien de plus concernant leur identité. Les hommes chargés de leur surveillance et de leur interrogatoire semblaient terrifiés à l’idée de les approcher.

Ferristan fut traîné jusqu’à la Cour du Conseil des Pirates Marins de Noxis qui se prononça sur ses méfaits. Furent évoqués ses boucheries sanglantes, ses abordages abusifs et ses raids immodérés perpétrés sur l’Archipel d’El Bahari. Mais contre toute attente, avec fourberie mais avec talent, Ferristan parvint à se dépêtrer de ses accusations, et retourna contre ses adversaires les accusations dont il était affublé. On découvrit les trésors Ascans dans les cales des instigateurs du crime désignés par Ferristan, qui démentirent les faits et crièrent au complot, mais furent punis à la place du vil capitaine Guartem. Comment s’était-il arrangé pour évincer l’histoire ? Nul ne le saura jamais. Mais on le soupçonne d’avoir fait jouer ses liens avec les ombres du continent… C’est qu’au fil des années, Ferristan fit preuve de brio dans le choix de ses fréquentations et de diplomatie dans les liens qu’il entretint avec elles. Pour des Ladrinis, l’effort consistant à transférer les trésors volés d’une cale à une autre était négligeable sinon nul. Voilà qui s’appelle tirer les ficelles avec talent !


Le seul frein, et non des moindres, qui empêchait la gloire suprême du terrible capitaine Guartem, lavé de ses crimes, restait ce vieux pirate qui lui avait volé sa vengeance, ce Colosse de Kilal qui, même repenti, demeurait toujours une légende vivante, la seule capable de faire autant d’ombre à Ferristan, qui s’était juré de venir à bout de lui. Il finirait par le retrouver. Il finirait par le tuer. Et pour ce faire, il avait élaboré un plan digne de son esprit malade et rendu fou par la paranoïa et son désir effréné de gloire : il allait enterrer la hache de guerre et ses vieilles rancœurs, et s’apprêtait à regrouper les plus grands pirates parmi les Marins de Noxis, et il allait les mener à la guerre, la plus féroce et la plus spectaculaire qui puisse être, la guerre qui marquera l’histoire des Marins de Noxis et l’histoire toute entière, et qui fera de Ferristan le plus grand pirate des mers d’Istheria.





Dernière édition par Ferristan Guartem le Dim 25 Juin - 23:18, édité 37 fois
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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 18 Juin - 13:56

Salutations ! Quelques petites questions :

- Est-ce que le pouvoir de Mamba pose problème ? (j'avais envie de tester, mais je peux trouver autre chose)
- Est-ce que les pouvoirs de Ferristan sont acceptables ? En gros : Aura de peur c'est une capacité déclenchée qui répand la terreur dans un certain rayon autour de Ferristan (tant chez ses ennemis que chez ses alliés, haha), et Marquage ce serait une capacité à marquer une cible (principalement des esclaves) afin d'obtenir sur eux une certaine emprise. Par là je veux dire que si un esclave est marqué, alors il est susceptible à tout moment d'être "investit" par Ferristan : ce dernier doit alors rester immobile et concentré (surtout en proportion de la distance), et prend le contrôle de l'esclave (ou bien de manière passive, c'est à dire qu'il a juste accès à ce que l'esclave entend ou voit ; ou bien de manière active, en prenant littéralement possession de son corps). C'est dans l'optique de garder un oeil sur ses opposants terrestres : il leur vend des esclaves "marqués", qui lui permettent en fait de les espionner. Pas mal hein ? Mais si ça vous semble trop craqué, je peux modifier voire changer, aucun problème ! Et Privation, ce serait une capacité qui lui permette de "priver" les personnes autour de lui (dans un certain rayon à déterminer) de leurs pouvoirs, ou bien de les amoindrir considérablement.

Qu'est-ce que vous en pensez ? J'demande déjà histoire de pas m'enfoncer dans la suite ^^

EDIT : quelqu'un pourrait me filer le code pour mettre une image à côté du texte ? J'aimerais bien illustrer ma fiche à la Obediah (cf. cimetière), il avait fait un truc cool.


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 18 Juin - 15:14

Pour ce qui est du code, ça doit être quelque chose comme ça:
Code:
<img src="adresse-de-ton -image" style="float: left; margin: 0px 5px 0px 0px;">
Pour ce qui est de la magie, c'est Sighild qui tranche mais je peux te dire ce que j'en pense quitte à ce que notre fonda préférée me dédise...
Pour Mamba, ça pourrait ce concevoir je pense si elle est consciente, par contre le fait de recevoir un coup à la tête et de pouvoir activer cette compétence me semble pas très crédible sauf à penser que c'est une capacité génétique comme les lézard et encore tout ne repousse pas chez eux. Je pense qu'il faudrait concéder que son point faible est le fait de rester consciente. Ça rendrait les choses plus cohérentes à mon avis.

Pour tes pouvoirs personnels, tout est, à mon avis, une question de mesure.
Pour Aura, je n'imagine pas que le rayon d'action soit supérieur à quelques mètres et cela doit pomper pas mal d'essence divine. Je verrais bien quelque chose de plus longue portée pour une cible unique et une porté qui se réduirait en fonction du nombre de cibles visées.
Pour le marquage pourquoi pas? Mais là aussi, tout est une question de mesure. J'imagine que plus tu as d'"esclaves" marqués et plus en investir même une seule doit te coûter en essence divine. en outre ce genre de sort s'accompagne d'une contrepartie genre en cas de blessure ou de mort d'un ou plusieurs esclaves, ton personnage serait affecté des mêmes blessures par exemple ou de la même perte de santé (on n'irait pas jusqu'à la mort car un gorgo c'est pas facile à tuer mais il ne serait pas clair pendant un petit moment)

J'espère avoir au moins en partie répondu à tes questions.
A bientôt


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 18 Juin - 15:44

Merci pour le code ! J'ai modifié le pouvoir de Mamba en précisant son point faible et le fait qu'elle doive rester consciente.

Concernant l'aura, je suis d'accord aussi ! Mais peut-être que le fait qu'il maîtrise plutôt bien ce pouvoir lui permettra d'élargir un petit peu son rayon d'action ? Et pour le Marquage, c'est une super idée ! Le fait qu'il soit également affecté est un aspect très intéressant, et le fait que ça le pousse à bien sélectionner ses cibles aussi. Je pense qu'il marquera également certains de ses hommes à bord, afin de les espionner et anticiper les risques de mutinerie héhéhé.
Oui tu as répondu à mes questions ! Merci bien, m'dame 088


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 18 Juin - 16:02

Je suis contente d'avoir pu te répondre.

Afin que Sighild puisse juger facilement de la possibilité de tes pouvoirs je te conseille d'en faire un rapide descriptif en terme de cible, effet, rayon d'action, contrepartie etc. Pas de gros paragraphe mais quelque chose de succinct.
Merci à toi


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 18 Juin - 16:29

ça marche, je vais faire ça !


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 18 Juin - 18:55

Bonjour et bienvenue fougueux pirate!!

Hop! Je passe pour la question des pouvoirs.^^

En ce qui concerne tes pouvoirs personnels, je plussoie ma collègue. Les explications que tu as donné me semble correcte et les malus compensent leur relative puissance. Par contre, est-ce qu'il serait possible d'apporter plus de précision pour le pouvoir de Privation? Je veux dire en terme de durée par exemple et si cela "bloque" tous les pouvoirs comme un intra ou un pouvoir que l'on tente d'utiliser sur toi.


Pour Mamba, autant l'idée est originale, autant malheureusement la faculté de cicatrisation d'un chat n'est pas une spécificité particulière de l'animal. Par contre, on peut jouer peut-être sur l'idée que les chats ont 9 vies. Même si c'est un mythe, je serais prête à accorder cette petite fantaisie pour un chat. Mamba aurait le droit de mourir 9 fois au maximum. Sinon, les seuls autres pouvoirs potentiels de ton animal serait sans doute autour de capacité physique comme la nyctalopie, leur agilité, leur rapidité, etc...


Voilà!!
Je suis curieuse de lire la suite de ta fiche!
Si tu as d'autres questions, n'hésite surtout pas.
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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 18 Juin - 22:39

Bien le bonsoir dame Sighild, et merci bien !
Je voyais bien quelque chose comme un "effet sangsue" pour Privation. Dans un rayon de quelques mètres (6 ?) plus personne ne pourrait utiliser ses pouvoirs, sur qui ou quoi que ce soit. Est-ce que ça pourrait convenir ? Et ouais l'histoire des neuf vies me paraît super ! Je vais arranger ça, je suis bête de pas y avoir pensé ^^
Merci en tout cas, chouette accueil ! 088


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Mar 20 Juin - 18:04

D'accord pour privation! J'ai vu que tu avais indiqué dans un rayon de 4 mètres! Cela me convient.

Pour le chat, ravie de t'avoir donné l'idée. (et personne n'est pas bête, on peut pas penser à tout! lol).

Bonne continuation pour la fiche et préviens nous dès que tout est ok.
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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Sam 24 Juin - 16:40

Yo ! Merci ! Et j'ai enfin terminé ma fiche 047 bg 87 785 088 063 love joy
Héhéhééé !


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 25 Juin - 8:57

Très belle fiche pour un personnage hors du commun!
Personnellement, j'aurais bien aimé en savoir plus sur son arrestation car un encerclement en mer ne doit pas être une manœuvre facile et je n'imagine pas Ferristan se rendre comme ça... Durant sa captivité que sont devenues les trois sœurs et qu'en a-t-il été de sa dépendance?

Sinon, rien à redire


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 25 Juin - 12:10

Bien le bonjour, m'dame ! Et merci beaucoup :D
J'ai modifié le paragraphe afin d'y inclure les précisions suivantes :

Citation :
Mais à proportion de ses victoires grandissait la menace d’un procès, et Ferristan en fit inévitablement les frais. Les Marins de Noxis parmi les plus prudes mais néanmoins les plus puissants, tel cette plaie de Valembrun, firent suffisamment pression pour qu’on traduise le terrible capitaine en Justice. On l’encercla en mer, on saisit son Aguamantis et on ferra ses hommes. Une quinzaine de galions avaient participé à l’arrestation du dangereux pirate, tous avaient adopté la même formation offensive, et plus de deux cents bouches de canons gavés de poudre et de boulets dévastateurs faisaient face à l’Aguamantis. Il semblait évident que l’égo démesuré du Bourreau de Soulen l’empêcherait de se rendre sans faire de vagues. Et pourtant… Etait-ce les pavillons à la couleur des Marins de Noxis ? La peur de voir son règne réduit à néant en une seule canonnade ? Ou bien autre chose… Reste que Ferristan n’opposa aucune résistance. Les galions l’avaient approché par surprise, à la sortie d’une crique tandis qu’ils s’étaient cachés dans son ombre. Mais c’était comme si Ferristan avait flairé l’embuscade et s’y était rendu de son plein grès. On soupçonna les Trois Sœurs de l’en avoir informé. Mais peut-être avait-il eu vent de son arrestation par d’autres moyens ? C’est que le capitaine avait bien des cartes à abattre, et bien des contacts de par le monde, jusque dans les sphères en apparence les plus inaccessibles. Même l’équipage de l’Aguamantis n’avait tenté quoi que ce soit. Et l’arrestation se passa de manière aussi fluide qu’une chorégraphie bien préparée. Les Trois Sœurs furent immédiatement séparées du capitaine, et celui-ci emprisonné de manière à brimer tant ses pouvoirs que sa rage souterraine. Le procès ne tarda pas. Mais entretemps, ni lui, ni les Sœurs, ni aucun de ses hommes ne parla, sinon pour nier en bloc. Concernant les trois vieilles femmes, on apprit qu’il s’agissait de Zélos mais rien de plus concernant leur identité. Les hommes chargés de leur surveillance et de leur interrogatoire semblaient terrifiés à l’idée de les approcher.
Ferristan fut traîné jusqu’à la Cour du Conseil des Pirates Marins de Noxis qui se prononça sur ses méfaits. Furent évoqués ses boucheries sanglantes, ses abordages abusifs et ses raids immodérés perpétrés sur l’Archipel d’El Bahari. Mais contre toute attente, avec fourberie mais avec talent, Ferristan parvint à se dépêtrer de ses accusations, et retourna contre ses adversaires les accusations dont il était affublé. On découvrit les trésors Ascans dans les cales des instigateurs du crime désignés par Ferristan, qui démentirent les faits et crièrent au complot, mais furent punis à la place du vil capitaine Guartem. Comment s’était-il arrangé pour évincer l’histoire ? Nul ne le saura jamais. Mais on le soupçonne d’avoir fait jouer ses liens avec les ombres du continent… C’est qu’au fil des années, Ferristan fit preuve de brio dans le choix de ses fréquentations et de diplomatie dans les liens qu’il entretint avec elles. Pour des Ladrinis ou des Nérozias, l’effort consistant à transférer les trésors volés d’une cale à une autre était négligeable sinon nul. Voilà qui s’appelle tirer les ficelles ave talent !

Ce que j'essaye de faire comprendre, c'est que si Ferristan a pu s'en sortir aussi facilement, c'est parce qu'il a été mis au courant de son arrestation via un contact gravitant autour des Marins de Noxis. Il a donc pu anticiper tout le reste et faire préparer dans l'ombre le subterfuge pour confondre ses adversaires.

Cela te convient ? N'hésite pas !


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 25 Juin - 12:14

C'est parfait!

Je valide ta fiche. Tu vas pouvoir ouvrir ton inventaire, ton compte...
... et bien sûr entrer dans le RP.


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 25 Juin - 12:26

Supeeeeer 87 Merci bien m'dame Elië !


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 25 Juin - 15:08

J'ai vu un petit détail de mince importance mais qui peut porté à confusion

Sur une de tes spécialités, tu as noté "Excellence spécifique en arme"

Il te faut soit noté un type d'arme en particulier que tu maitrisera à la perfection (ou proche de celle-ci). Dans ton cas, il peut être dans les armes à feu ou dans l'épée que tu possèdes.

Dans le cas où tu veux pouvoir utiliser toutes les armes avec aisance, il te faut prendre "Maitre d'arme" qui spécifique que tu n'a aucune difficulté à utiliser ce qui peut te tomber sous la main mais sans la maitriser totalement.

Voila voila. C'était un petit détail qui me titillais. ^^

Dusc


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Dim 25 Juin - 15:24

Salut Duscisio (pour commencer),
J'ai ajouté "cimeterre" entre parenthèses, je pensais l'avoir fait, désolée ^^


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Lun 26 Juin - 11:00

Bondour, (mal poli que je suis. D: )
Il y a pas de mal.
Bon jeu parmi nous.


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Lun 26 Juin - 11:15

Merci 088


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MessageSujet: Re: Ferristan Guartem, le Bourreau de Soulen   Lun 26 Juin - 18:41

Bienvenue officiellement parmi nous!!!!

Je vais te rajouter tes points d'expériences et ton rang!!!! ^^
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