Lothar Wolfgang - Ayaya

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• Nérozias: 3
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• Ascans: 2
• Marins de N.: 3
• Civils: 13

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An 1305 de l'ère obscure

Saison:Riguear Mois:Gexon
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 Lothar Wolfgang - Ayaya

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Lothar Wolfgang
MessageSujet: Lothar Wolfgang - Ayaya   Lun 26 Nov - 2:46



Prénom Nom
« Short quote »




IDENTITE : Prénom Nom
SURNOM : Lothar Wolfgang
AGE : Vieux … Enfin tout est flou surtout. Je veux dire … Qu’est-ce que je voulais dire déjà moi .. ? | SEXE : Masculin
PEUPLE : Sylphide
CASTE : Ladrinis
METIER :  Prostitué / Assassin.




DON :  Immortalité // Insensibilité
SPECIALITES : Excellence spécifique en arme (capacité de maîtriser à la perfection une arme précise) & Traqueur (capacité à traquer et pas perdre une cible)
POUVOIRS :
Horlogier = ★★★★★
Mmh … Simplement le pouvoir de Lothar est un pouvoir de déplacement spatio-temporel. En pratique sa magie lui permet de faire un « bond » dans le temps, qui se traduira par un « bond » dans l’espace. Un bond de trois mètres et soixante-six centimètres pour être précis. Il peut donc se mouvoir librement et se « téléporter » dans une direction lorsqu’il utilise son pouvoir. Pratique pour un assassin je le conçois. Le seul … Couac ? Eh bien … Il n’y en a pas qu’un, mais deux. Le premier c’est que ce n’est pas une vraie téléportation, son pouvoir fonctionne comme un « cut » au cinéma. C’était comme si le temps qu’il mettait pour faire ces trois mètres étaient inexistant. Le couac est donc qu’il ne peut pas traverser de matière, il ne peut se déplacer que dans une direction qu’il voit et une direction qui n’est pas bloqué. Dans le sens que s’il veut se déplacer à travers des lances, et bien il pourra, mais à son arrivé il sera perforé de toute part. Et il ne peut donc pas non plus passer à travers des murs. Ca c’est le premier problème, le deuxième est lié à l’utilisation même de la magie.
La magie consomme beaucoup d'essence divine, ce qui fatigue Lothar s'il vient à l'utiliser plusieurs fois d'un coups, lui infligeant un contre coups physique, de la fatigue et rendant son pouvoir incontrolable.

Même une horloge cassée donne deux fois la bonne heure = ★★★✩✩✩
Ceci est la deuxième utilisation du pouvoir de Lothar. Tandis que la première lui permet de faire un bond dans le temps pour se déplacer, la deuxième, elle a un effet totalement inverse. Lothar peut revenir dans son passé. Seulement quelques secondes, cinq tout au plus. Techniquement il pourrait retourner indéfiniment dans son passé, mais ça lui serait fatal. Pour la simple et bonne raison que si la première technique accélère son cœur, la deuxième elle l’arrête. Cela a plusieurs effets donc. Tout d’abord le plus évident, la crise cardiaque pendant un temps équivalent au temps qu’il a remonté. Le deuxième effet est que Lothar devient totalement immobile lorsqu’il reçoit son arrêt cardiaque. Devenant alors une proie facile et totalement sans défense. L’avantage alors ? Et bien lorsqu’il revient dans le passé il récupère l’état de son corps tel qu’il était il y a peu. Exemple s’il est transpercé à la gorge, mais reste conscient il pourra toujours revenir dans le passé, pour effacer cette vilaine blessure … Bien qu’il ne pourra plus rien y faire si on vient le transpercer à nouveau. De plus ce pouvoir ne peut-être utilisé que consciemment, une blessure au cerveau ou au cœur l’empêcherait de faire quoique se soit.

T’as un truc dans l’œil je crois … = ★✩✩✩✩✩
En effet il a un truc dans l’œil … Enfin techniquement se serait plus son œil qui a un truc. Son œil droit est marqué d’un étrange symbole, sans oublier qu’il a une couleur rouge qui fait contraste avec son œil gauche d’une couleur bleu métallique. Mais on est pas encore dans la description physique donc j’imagine que je m’emballe … Bref. Le pouvoir contenu dans cet œil est plutôt simple à vrai dire. Il permet de ramener un cadavre à l’état de corps vivant … Bon il y a un ou deux trucs à régler tout d’abord, il faut l’avouer. Tout d’abord Lothar ne sait pas encore utiliser ce pouvoir de manière consciente. Il l’a utilisé une fois, sous le coup du choc. Le cadavre revient à la vie et est capable de se mouvoir, de parler, de réfléchir. Ce n’est pas de la nécromancie, car Lothar ne contrôle pas réellement les corps, il a une influence sur eux, certes, mais il ne les contrôle pas. Un corps pourra d’ailleurs très bien s’en prendre à Lothar pour l’avoir dérangé. Mais c’est plutôt pratique pour récolter des informations, ou pour tromper quelqu’un. Après avoir utilisé ce pouvoir (quelques secondes il peut le maintenir), Lothar tombe dans les vapes pour plusieurs heures.



La première arme de Lothar est une imposante faux noire, qu’il trimballe dans son dos comme si de rien n’était. Pourquoi avoir choisi cette arme encombrante alors qu’il est supposé être un assassin ? Mmh … Je pense que Lothar lui-même n’a pas la réponse … Il n’y a aucun symbole, aucun clin d’œil à la faucheuse, alors si je devais donner mon hypothèse se serait l’esthétique. Lorsque Lothar se bat, il une certaine … Grâce ? Comme une danse. Une danse frénétique, barbare, vicieuse, sanguine, et folle, mais une danse tout de même.

La deuxième arme de Lothar, qui reste sa principale est une paire de griffes. Cela se présente comme une sorte de protection métallique qui commence sur sa chaque avant-bras. Il vient recouvrir ensuite la main en se divisant en cinq branches distinctes qui recouvrent chaque doigt. Enfin des griffes dépassent de l’armature métallique d’une dizaine de centimètres. Des lames aiguisés, vicieuse, bref tout ce qu’aime Lothar.


DES AIGUILLES ET DU FIL ! PLEINS D’AIGUILLES ET PLEINS DE FILS ! Bah quoi ? Si vous regardez attentivement sa gueule, vous comprendrez pourquoi c’est important …
Oh et son catalyseur est une minuscule pierre de couleur azure situé … Sur sa langue. Sur un piercing. Et … Voilà ?




Mmh mh … Le physique hein … C’est toujours désagréable… Vu que mon histoire est marquée sur mon corps, c’est toujours étrange de venir à se répéter, mais j’imagine que c’est une étape inévitable. Ahem, ahem. Faisons simple alors. J’ai des cheveux gris. Ou blanc cassé pour être exact. Une coupe plus qu’approximative, des tifs en bataille, en guerre même. Je suis loin du modèle parfait, je suis loin de l’image qu’on pourrait se faire d’une race immortelle prétentieuse. Je suis loin d’être classieux ça, c’est sûr. J’ai les yeux vairons d’ailleurs… Enfin pas exactement. À l’origine j’avais deux yeux bleus, pas bleus comme l’océan, ni comme le ciel, c’est un bleu froid, glacial, proche d’un paysage d’hiver, comme le reflet d’une lame. En ce qui concerne mon œil droit, il fut frappé par la magie et a pris maintenant une teinte rouge carmine. Ma pupille droite a d’ailleurs la forme d’une croix, une preuve définitive de la magie qui hante mon être soi-disant parfait. Tss. Parfait. Faut-être un fils de pute, ou un ignorant complet pour vraiment croire que les sylphides sont parfaits … Je m’égare. Ai-je tort ? Non, mais je m’égare sans aucun doute.

J’ai des lèvres fines, un nez légèrement retroussé et une teinte cadavérique. Une teinte qui me convient parfaitement vu ma ligne de métier. J’arbore la couleur des morts, une image presque insultante, vu que les morts c’est tout ce qui témoignent de mon existence. Mmh … De quoi parlez maintenant ? Oh. J’imagine que se serait utile de préciser que je ne suis pas vraiment grand. J’atteins timidement le mètre soixante-seize. C’est pour ça que je porte la plupart du temps des bottes, qui me permettent de palier à mon ridicule pour atteindre le mètre quatre-vingt.

La plupart du temps je porte une longue veste sur mes épaules. Une veste noire. A la couleur des bagues qui décorent mes doigts.


Le trait le plus notable sur mon physique, vous l’aurez sans doute deviné se sont mes cicatrices. Il y a bien sûr les plus évidentes. D’abord, celles sur mon visage, la plus grande va de la gauche de ma bouche, pour redescendre jusqu’à un bandage sale sur mon cou. Il y a d’autres coupures sur mon visage, plus petites, mais leur couleur rougeâtre contraste avec ma teinte opaline. Sur mon cou, il y a une autre cicatrice assez grande, d’une quinzaine de centimètres qui rejoint la cicatrice de ma bouche sous mon bandage. En descendant, on verra cette immense balafre qui commence au niveau de ma clavicule droite et qui se termine sur mes côtes flottantes gauches. Ce ne sont pas les seules preuves de mon histoire violente. Il y a mes poignées, mes avants bras, scarifiés à n’en plus voir la couleur de ma peau. Et j’imagine que c’est ça le plus drôle vis-à-vis de mes blessures. C’est qu’il faudrait être divin pour pouvoir savoir qu’elles sont celles infligées par un ennemi ou par ma propre personne … J’imagine que dans les deux cas, elles ont été infligées par quelqu’un qui me détestait.



Autodestructeur ? C’est un euphémisme. Je ne suis pas autodestructeur, je suis bien pire. Vous savez, il y a peu de choses dont je suis sûr. À vrai dire, il n’y en a que deux. La première est la suivante : il existe différentes manières de survivre au chaos. D’abord, il y a eux. Eux. Eux qui rencontrent le chaos, le drame, la haine, la mort, et qui finissent par le vaincre, ils y survivent et puis ils s’épanouissent. Ils vivent. Enfin, ils croient vivre. Ils existent pour être exactes. Et c’est ce qui les faits grandir. Puis il y a ceux qui connaissent le chaos, et à la vue de l’horreur, ils abandonnent, ils désespèrent et ils se noient. Ils se meurent. Mais parce qu’ils sont dupés. Ils sont dupés, car ils croient en l’amour, ils croient en l’altruisme, ils se morfondent dans leurs illusions et deviennent aveugles une fois baignés dans le chaos. Parce qu’ils sont convaincus que le chaos est une fosse, un gouffre ou un abysse. C’est faux. Le chaos est une échelle. Et c’est là qu’intervient la dernière catégorie, la catégorie dont je fais partie sans aucun doute.

La dernière catégorie vit à travers le chaos, parce qu’au final, le chaos, c’est tout ce qu’ils n’ont jamais connu. Nombreux sont ceux qui ont tenté de gravir le chaos, et qui ont échoué. Face à cet échec, ils sont assumés que le chaos était mauvais. Le chaos n’est pas mauvais. Le chaos n’est pas bon. Le chaos est la vérité, et la vérité se fiche bien d’être juste. La vérité est la seule chose réelle dans un monde fade, un monde vomitif, un monde malade. Ne croyez pas que ceux qui empruntent la voie chaotique sont heureux. Nous ne le sommes pas. Je ne le suis pas en tout cas. Mais la vérité est plus chère à nos yeux que n’importe quelle promesse d’un futur radieux. Parce qu’il faut mettre ça au clair tout de suite.

Nous sommes malheureux. Non, c’est pire en vérité. Je me déteste. Je déteste ma faiblesse, je déteste mon esprit. Cet être vivant, cet être pensant, attiré par le chaos, attiré par la désolation. Un être mauvais. Incapable de construire, bon qu’à laisser des ruines, bon qu’à tuer. C’est mon seul putain de talent. Mes mains sont teintées de sang. Tant de sang. Est-ce que l’eau de tous les océans de l’univers suffirait à nettoyer la crasse, la pourriture de mon âme ? Non. Bien sûr que non. Je suis instable. Je ne suis pas digne de confiance. Je suis digne d’avoir la tête tranchée. Et pourtant, je vis. Je vis désespérément, attendant la mort comme une vieille amie. Qu’elle m’arrache, qu’elle me brise, qu’elle me récupère. Pourtant je traverse le temps. Alors avec le temps, j’ai décidé de me montrer altruiste. Plutôt, que de seulement me détester, j’ai décidé de haïr le monde. J’ai détesté de tous vous envoyer mourir. De tous vous mépriser. Pourquoi ? Parce que je suis l’incarnation même de l’être parfait. Je suis parfait. Alors laissez-moi vous poser cette question. Si vous étiez convaincu d’être parfait, si vous le saviez, vous saviez que personne n’arrivait à la cheville de votre impériale personne, et que pourtant vous vous détestiez, comment réagiriez-vous face aux autres ? Vous les haïriez aussi, n’est-ce pas ? Et bien voilà, c’est mon cas. Je suis le prince des insectes, je suis le roi des moins-que-rien.

Mais je suis dans mon élément. Voguant entre désespoir, et noirceur, entre existence dérisoire et terreur. Mon élément est le noir. Une couleur bien … ennuyante, vous me l’accorderez. C’est sans aucun doute pour ça que j’ai commencé à peintre mon paysage noir de teintes sanguines.
J’aime le rouge aussi. C’est pour ça que je suis devenu un assassin. Le sang. On pourrait croire, qu’il n’existe qu’une seule teinte, mais la vérité, c’est que le sang est une peinture fascinante, capricieuse. Le liquide vitale mmh … Si excitant. Il y a quelque chose de personnel, quelque chose d’érotique, presque sexuel de tuer quelqu’un. On ne connaît vraiment quelqu’un que quand on plonge profondément le métal froid dans l’artère de quelqu’un, mmh, sentir ce sang coulait lentement, pendant qu’on se han, entendre les râles d’un mourant, ses prières, ses pleurs un lubrifiant naturel avant de déchirer ses mmh han putain, je, je, je me sens partir rien que d’en parler, ses pulsions meurtrières mmh avoir le pouvoir absolu, pouvoir décider de la vie ou de la mort d’un rat, d’un chien, c’est si bon … MMH mes sens brûlent de désir, j’en veux tellement, je veux faire saigner des brebis égarés de mes griffes avant de han … Pardon. J’ai un peu perdu le contrôle… C’est un sujet quelque peu sensible pour moi.

Bien sûr, ne vous méprenez pas, j’aime m’amuser. J’aime saigner moi aussi, à vrai dire, je trouve ça bien plus plaisant. Je suis un cas spécial, je suis excité à la vue de mon propre sang, c’est pour ça que je combats jusqu’à que mes jambes se brisent, parce qu’entendre mon corps s’effondrait, parce que je tremble de plaisir rien qu’à l’idée de mourir. Quel jeu plus passionnant existe-t-il que de jouer avec sa propre vie.

Se serait d’ailleurs mon unique but. Mourir. Je rêve de crever. Le problème ? C’est que je ne suis pas du style à m’effacer sans laisser la trace de mon existence. C’est pour ça que je veux mourir en faisant trembler l’univers, je veux un dernier combat digne, digne de ma personne parfaitement folle, parfaite, un combat violent, gore, un combat où les corps, mais aussi les esprits s’entrechoque et s’éclate. C’est pour ça que je ne partirais pas tranquillement. Et c’est pour ça qu’avant de mourir, je compte bien donner au monde entier une raison de m’en vouloir.

La définition d’une bonne activité familiale selon moi ?
Étranger des prostituées jusqu’à leur corde vocale, jusqu’à pouvoir jouer de la mandoline avec leur gorge sanguinolente.



PRENOM : Ayaya
RACE : Grenouille des sables
SEXE :  Féminin
POUVOIR : //
DESCRIPTION : C’est une grenouille des sables qui s’exprime à l’aide de petit « A .. A .. Aya … Ayaya » tout simplement.


PRENOM : Le nom de votre animal
SEXE : Masculin ou féminin
DESCRIPTION : Donner une brève description de votre monture



Racontez mon histoire… C’est drôle ça. Parce qu’en vérité… J’en ai aucune putain d’idée. J’imagine que je devrais commencer au dernier souvenir clair que j’ai.

J’étais un gosse. Un marmot sans aucune prétention. Je ne me rappelle pas grand-chose de mon premier souvenir. Je me rappelle simplement d’être dans une ruelle, une simple ruelle étroite. Il faisait froid, il pleuvait, ou il neigeait, en tout cas, quelque chose tombait sur ma gueule de marmot. Et si ma mémoire est bonne, je pleurais. Un flot inarrêtable, accompagné d’une douleur dans mon crâne qui me détruisait. Je souffrais… Pourquoi ? C’était à cause d’elle ? Peut-être. A mes pieds une gamine était morte. Son corps mutilé, et son visage méconnaissable à cause des centaines d’entailles qui l’avait défiguré. Je continuais de pleurer, peut-être que je la connaissais, peut-être que je l’aimais, peut-être que j’étais responsable. Je n’en savais rien, mais je souffrais. Les heures passèrent. Les jours passèrent. Puis je perdis totalement la notion du temps. J’étais rivé sur ce corps. Qui avec le temps commença à pourrir. Les vers se mirent à dévorer ses yeux, puis sortirent de sa peau la dévorant petit à petit. Et à la vue de ce spectacle, j’eus un déclic. C’était magnifique. Il n’y avait aucune raison de pleurer, il y avait encore moins de raisons d’être insupporté par cette peinture morbide. C’était le chaos, la mort, la vie, la sérénité. Oui. Elle semblait apaiser. Elle semblait heureuse là où elle était. On ne pouvait pas voir son visage, maintenant qu’elle n’en avait plus, ses blessures n’importait plus tandis que ses os commençaient à apparaître. On ne pouvait pas deviner qu’elle avait été violemment tranché, j’aurai même juré pouvoir lire un sourire sur son visage. Et c’est ainsi que je pris ma décision. J’allais continuer, j’allais propager la parole sacrée de ce cadavre. J’allais apporter la sérénité à travers la mort. Et c’est comme ça que commença l’histoire.

Je devins un assassin. Un ivrogne toujours prêt à se battre. Une pute pour pouvoir joindre les deux bouts (sans mauvais jeux de mots). Pas d’histoire dramatique, pas de parents un peu trop tactile, pas d’oncle violent. Non. Alors oui, j’étais seul, j’étais un gamin qui avançait dans le monde seul, le corps sale, les yeux emplit d’une folie malsaine. Un gamin perdu qui estimait que c’était son rôle de causer la mort, de semer la haine. C’était simple. Ouais plutôt simple. Jusqu’au moment où je mourus. Un gaillard, un peu trop musclé à mon goût. C’était sans doute ma cible, ou alors j’avais été dérangé par l’odeur d’alcool qui s’échappait de sa grande gueule. Le fait est que je l’avais provoqué, mais cette fois-ci, l’histoire ne s’était pas si bien terminé. Il vint saisir mon crâne avant de l’enfoncer violemment contre le sol. Il répéta l’opération, encore et encore, puis son pied s’enfonça lentement dans ma gorge. Je ne pouvais plus respirer. Je ne pouvais plus penser. J’étais terrifié. J’avais connu la mort que dans un seul sens, et cette expérience était à l’époque particulièrement effrayante. Puis un bruit lugubre résonna lorsque je rendis mon dernier souffle. Ce fut à cette époque que je connus ma première résurrection… Non. C’est faux. Ce fut la première résurrection dont je me souviens, la vérité c’était que j’avais dû vivre plusieurs vies avant celle-là, mais pour une raison inconnue il m’était impossible de m’en souvenir. J’appris finalement la vérité sur ma propre existence. Je n’étais pas un homme. J’allais vivre bien des vies. Et j’allais mourir bien souvent.

Au début, cette nouvelle vie fut amusante. Je tuais autant que je le pouvais, puis je finissais par mourir et je recommençais l’expérience. Mais je me lassai vite de cette malédiction. J’étais jaloux. Jaloux de tous ceux que je tuais, puisqu’eux avaient la chance de connaître le calme de n’être qu’un cadavre. Je voulais ce plaisir moi aussi. Mais j’étais condamné à vivre. C’est pour ça que pour cette vie, j’eus une idée. J’allais vivre une vie honnête. Je voulais voir. Peut-être qu’apporter un peu de bonheur dans la vie des autres me ferait me sentir plus vivant, peut-être que je serais paisible.

Si seulement. Je choisis mon corps pour l’occasion, en prenant soin au détail. Je ne voulais pas particulièrement sortir de l’ordinaire, je voulais me fondre dans la masse. Je devins un fleuriste. Je menais une vie paisible. Une vie simple. La vraie vie certains diront, pourtant moi … Je souffrais. Il me manquait quelque chose. J’en étais sûr. J’en avais besoin, j’avais besoin de céder à mes pulsions, mais je les ignorais. Je voulais juste vivre paisiblement. J’aimais tendre mes roses, mes chrysanthèmes, mes amaryllis, mais mes préférées étaient mes kalmies. Des fleurs rares éclaboussés d’un éclat écarlate, comme un génocide en hiver.  Mais cette expérience vint m’apprendre quelque chose. On ne peut jamais avoir ce que l’on veut. Le temps passa. Pour eux en tout cas. Les gens vieillissaient, mais moi, je ne bougeais pas. Et cela ne plaisait pas à tout le monde.

Des adolescents, des jeunes. Ils vinrent à ma boutique. Brisèrent les fleurs, ils éclatèrent les vitres, ils s’amusèrent à détruire tout ce qui m’entourait. Le bruit me réveilla en sursaut, l’odeur de flammes, si familière me donna la nausée. Ce qui était en train de brûler, ce n’était pas des vies, mais des innocentes petites fleurs. Je me dirigeai vers la boutique le plus vite possible pour assister au drame. Il était trop tard. Toute ma sérénité, toute la douceur, tout ça s’envola en quelques instants … Un sourire vint scarifier mon visage blême. Puis je rigolai, je rigola sans aucun doute parce que si je n’avais pas ri, je me serais effondré. C’était donc ça. La vérité. La vérité c’était que le chaos ne m’avait jamais trahi, je n’avais jamais été déçu de laisser des cadavres sur mon chemin, de voir la vie s’échapper. Pour être blessé, il m’avait fallu être bon … Alors je vins comprendre une autre leçon importante. Qu’ils aillent se faire enculer. Les trois voyous fiers de leur œuvre, armé d’armes de fortunes s’avancèrent vers moi et mon rire frénétique. Je les entendais. “Monstre … Chien … Fou” Mmh … Ils m’insultaient ? Ils avaient sans aucun doute raison. J’étais un chien fou. Et puisqu’il me traitait de la sorte, je comptais bien leur faire plaisir, je comptais bien être le chien le plus fou de tous, le plus dangereux des monstres. J’attrapai le premier du groupe par le cou, ma main l’étouffa avant que je le jette sur le sol. Mon talon sur sa cage thoracique, je profitais du son de ses os qui se brisaient, cette douce mélodie m’avait tant manqué, mais les deux autres, ne voulait pas me laisser en profiter. D’un coup sec, je vins éclater sa jambe, histoire de m’assurer qu’il ne bougerait pas de là. « Horlogier. » Ce furent les derniers mots qu’entendit l’un des deux gamins. L’instant d’après j’étais dans son dos. J’attrapai ses cheveux avant d’enfoncer mes ongles profondément dans ses yeux. Il cria, un cri désagréable que je fis taire immédiatement. Je brisai ses dents de deux coups-de-poing, avant d’enfoncer ma main dans sa gorge. J’enfonçais mes ongles dans celle-ci, déchirant ses cordes vocales, et le laissant s’étouffer dans son propre sang. Le dernier se jeta sur moi, dans un mouvement désespéré. Il tenait un couteau. Il vint me couper le visage, au niveau de la bouche, jusqu’à mon cou. J’étais amusé. Il avait réussi à m’amuser, il m’avait blessé, c’était si bon qu’il méritât une récompense. J’attrapai le bras qui tenait la main, avant de la lui briser. Il lâcha l’arme. Mmh. J’allais me délecter. En plein vol, je récupérai le couteau, avant de lui trancher la gorge. Le sang coula lentement, tandis qu’il essayait d’arrêter l’hémorragie. C’était mignon. Il ne fallut que quelques minutes avant que la vie ne s’échappe de son être. Je vous passe les détails, mais il me semblait évident que je ne pouvais me contenter de l’humilier de son vivant. Baissant mon pantalon, je me prie un plaisir « d’honorer » la plaie jusqu’à la jouissance. Je venais de terminer mon œuvre, me tournant vers le dernier voyou qui avait assisté à la scène entière. II pleurait, paniquer, et ramper, autant qu’il le pouvait … Fatigué, je lançai le couteau que j’avais récupéré dans sa direction.

Je lui laissai le choix. Il pouvait essayer de m’attaquer ou se tuer. Pleurant et suppliant, il ne savait pas quoi faire. Alors, par charité, je pris la décision de lui montrer la voie. Mon pied écrasa son crâne. Encore. Et encore. Je ne le tua pas. Je pris la décision de le laisser se vider de son sang.

Ce jour-là, je pris la décision de toujours chercher à mourir. Toujours. Pour un jour rencontrer ma sérénité. Alors je menai une vie d’assassin. Je pris soin de ne pas me laisser détruire, et mon corps accumula les cicatrices. Je ne savais que tuer, alors avec le temps je vins rejoindre les ladrinis pour pouvoir mettre mes talents au service de quelqu’un qui voulait faire quelque chose de plus constructif que mourir. Je voulais mourir, j’étais un atout utile, j’imagine. J’imagine que c’est un peu ça mon histoire. Un truc utile qui ne trouve rien de bien constructif à faire.  



Dernière édition par Lothar Wolfgang le Dim 2 Déc - 4:17, édité 7 fois
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Sighild
MessageSujet: Re: Lothar Wolfgang - Ayaya   Lun 26 Nov - 21:27

Bonjour/Bonsoir!!!

Et bienvenue sur le forum de manière officielle!! ^^
Sache que si tu as le moindre problème, tu peux compter sur nous (mais on a eu le plaisir de se croiser sur le discord!)


J'en profite pour me permettre de faire une petite remarque sur ton troisième pouvoir :
_ tu parles de "ressusciter" un mort, mais tu ne dis pas si c'est temporaire ou pas. Si c'est temporaire, nickel mais il faudrait juste que tu précises le temps que cela dure (si c'est tant que tu actives ton pouvoir ou si c'est une durée déterminée). Si c'est une résurrection définitive (genre tu en fais des gorgoroths), là je suis obligée d'y mettre mon veto. Tu peux pas voler le rôle de Kron! XD

Je te laisse continuer ta fiche et n'hésite surtout pas!
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Othello Lehoia
MessageSujet: Re: Lothar Wolfgang - Ayaya   Lun 26 Nov - 23:59

Bonjour, et bienvenu parmi nous!

Et un nouveau ladrinis! Tu as l'air de grouillé d'idées et d'originalité pour ce sylphide bien atypique. J'ai hâte de découvrir l'histoire de cet étrange dandy et de le voir évoluer parmi nous :).

Par contre, je me présente de la part de tout le reste de la famille Staff (la tatillonnerie, tout ça, tout ça...) concernant tes pouvoirs, afin d’apporter un peu de profondeur à ce que Sighild nous dit (pardonne nous d’avance pour ce sentiment de mutinerie... On assume !).

Lothar a écrit:
Horlogier = ★★★★★
Mmh … Simplement le pouvoir de Lothar est un pouvoir de déplacement spatio-temporel. En pratique sa magie lui permet de faire un « bond » dans le temps, qui se traduira par un « bond » dans l’espace. Un bond de trois mètres et soixante-six centimètres pour être précis. Il peut donc se mouvoir librement et se « téléporter » dans une direction lorsqu’il utilise son pouvoir. Pratique pour un assassin je le conçois. Le seul … Couac ? Eh bien … Il n’y en a pas qu’un, mais deux. Le premier c’est que ce n’est pas une vraie téléportation, son pouvoir fonctionne comme un « cut » au cinéma. C’était comme si le temps qu’il mettait pour faire ces trois mètres étaient inexistant. Le couac est donc qu’il ne peut pas traverser de matière, il ne peut se déplacer que dans une direction qu’il voit et une direction qui n’est pas bloqué. Dans le sens que s’il veut se déplacer à travers des lances, et bien il pourra, mais à son arrivé il sera perforé de toute part. Et il ne peut donc pas non plus passer à travers des murs. Ca c’est le premier problème, le deuxième est lié à l’utilisation même de la magie. En effet celle-ci est directement lié au cœur de Lothar. Concrètement qu’est-ce que ça veut dire ? Cela veut dire qu’une fois qu’il aura utilisé son pouvoir son cœur va rattraper le temps « coupé » et d’un seul coup. Provoquant ainsi une tachycardie violente. Ce qui empêche totalement Lothar d’utiliser son pouvoir deux fois d’un seul coup. Il lui faut un temps de battement entre chaque utilisation, sous peine de voir son cœur et bien … Cesser de fonctionner.

Pour commencer, je tiens à dire que j'admire l'originalité de tes pouvoirs. Ils sont tous très intéressants et vont bien à ton personnage. Le premier point qui me chiffonne ici, c'est la dualité de ce pouvoir : qu'il soit à la fois spatial, et temporel. Idéalement, tu ne pourrais pas faire un bon dans l'espace, et à la fois un bon dans le temps: il faudrait choisir l'un ou l'autre, quitte à pouvoir choisir l'autre aspect pour un prochain pouvoir (comme tu commences avec un bonus de 50 xp, ça sera vite atteint!).
Ensuite, et bien par essence, les sylphides sont immortels, et ils n'ont donc pas de coeurs (sans jeux de mots!). Donc, sauf punition divine exceptionnelle, je doute que tu risques l'arrêt cardiaque. Dans l’extrême rigueur, tu risque de redevenir de l’essence divine si jamais ton enveloppe est détruite.
Je pense qu'il faudrait plutôt viser sur un coût important en essence divine. A chaque fois que tu utilises un pouvoir, tu en puises, et cela coûte te coûte de l'énergie, et provoque à terme des dégâts physiques : tu es fatigué, essoufflé, et utiliser ta magie te deviendrait de plus en plus difficile.

Lothar a écrit:
Même une horloge cassée donne deux fois la bonne heure = ★★★✩✩✩
Ceci est la deuxième utilisation du pouvoir de Lothar. Tandis que la première lui permet de faire un bond dans le temps pour se déplacer, la deuxième, elle a un effet totalement inverse. Lothar peut revenir dans son passé. Seulement quelques secondes, cinq tout au plus. Techniquement il pourrait retourner indéfiniment dans son passé, mais ça lui serait fatal. Pour la simple et bonne raison que si la première technique accélère son cœur, la deuxième elle l’arrête. Cela a plusieurs effets donc. Tout d’abord le plus évident, la crise cardiaque pendant un temps équivalent au temps qu’il a remonté. Le deuxième effet est que Lothar devient totalement immobile lorsqu’il reçoit son arrêt cardiaque. Devenant alors une proie facile et totalement sans défense. L’avantage alors ? Et bien lorsqu’il revient dans le passé il récupère l’état de son corps tel qu’il était il y a peu. Exemple s’il est transpercé à la gorge, mais reste conscient il pourra toujours revenir dans le passé, pour effacer cette vilaine blessure … Bien qu’il ne pourra plus rien y faire si on vient le transpercer à nouveau. De plus ce pouvoir ne peut-être utilisé que consciemment, une blessure au cerveau ou au cœur l’empêcherait de faire quoique se soit.

Là encore, nous sommes sceptiques. De ce que nous comprenons, ton pouvoir temporel te sert également de magie de soin. Ce caractère ambivalent est ambigu, et me semble un peu trop fort. Nous pensons qu’il serait aussi plus sage de choisir une magie de soin dans ce cas, plutôt que temporelle.

En définitive, sur la magie temporelle, nous sommes tous sur la défensive, dans la mesure où c’est difficile à utiliser en jeu, et que cela nécessite un encadrement pour éviter toute rupture de l’univers. Si tu choisies de t’orienter sur ce terrain-là, il faut que nous imposions quelques contraintes pour rendre le jeu logique et égal pour tous : nous parlons de saut dans le temps sur une durée de quelques secondes, et pas quelques décennies. De même, plus le saut est « long », plus le coût en essence divine sera élevé, imposant des contraintes physiques à ton personnage et donc limitant ta possibilité d’utiliser la magie. Finalement, pour les sauts très long (là encore, nous parlons de quelques minutes, et non d’une année), il sera nécessaire de faire appelle aux MJs.

Lothar a écrit:
T’as un truc dans l’œil je crois … = ★✩✩✩✩✩
En effet il a un truc dans l’œil … Enfin techniquement se serait plus son œil qui a un truc. Son œil droit est marqué d’un étrange symbole, sans oublier qu’il a une couleur rouge qui fait contraste avec son œil gauche d’une couleur bleu métallique. Mais on est pas encore dans la description physique donc j’imagine que je m’emballe … Bref. Le pouvoir contenu dans cet œil est plutôt simple à vrai dire. Il permet de ramener un cadavre à l’état de corps vivant … Bon il y a un ou deux trucs à régler tout d’abord, il faut l’avouer. Tout d’abord Lothar ne sait pas encore utiliser ce pouvoir de manière consciente. Il l’a utilisé une fois, sous le coup du choc. Le cadavre revient à la vie et est capable de se mouvoir, de parler, de réfléchir. Ce n’est pas de la nécromancie, car Lothar ne contrôle pas réellement les corps, il a une influence sur eux, certes, mais il ne les contrôle pas. Un corps pourra d’ailleurs très bien s’en prendre à Lothar pour l’avoir dérangé. Mais c’est plutôt pratique pour récolter des informations, ou pour tromper quelqu’un. Le contre-coups de ce pouvoir est relativement violent. Je veux dire, relativement par rapport à voir son cœur s’arrêtait ou s’emballait. Lothar perd la vue de son œil droit. Combien de temps ? Et bien c’est la durée additionnée entre depuis quand la personne est morte et le temps qu’elle est revenue à la vie grâce à cette magie.

Nous allons commettre le pêché suprême : Sighild, nous nous permettons de remettre en jeu ta parole.
Ce pouvoir me fait beaucoup penser au pouvoir d'un ancien DC. Son pouvoir était proche du tient, dans le sens où il permettait de temporairement « ressusciter » quelqu’un ou quelque chose de mort. Dans ce cas là, pour réanimer temporairement un mort pendant une minute, elle était KO pendant plusieurs heures tant le coup en essence divine est élevé.
Pour toi, le schéma serait le même : choisir de le rendre à moitié aveugle ne nous semble pas assez paralysant étant donné la nature divine de ton pouvoir. De même, nous parlons d’une réanimation de quelques secondes, non de quelques heures. Cette durée serait amenée à s’allonger et à devenir plus accessible à mesure que tu gagnes en contrôle. Mais à l’heure actuelle, cela mettrai Lothar dans le coltar pour une poignée de secondes volées à un mort.

C’est à peu près tout pour nous ! Nous te prions de nous excuser si nous semblons durs et si nous sommes un peu abruptes dans notre façon de dire les choses. Mais nous étions tous les trois d’accord sur le fait que… Nous n’étions pas d’accord ^^’. De même, si je n'ai pas été très claire, surtout n'hésite pas. J’espère que tu comprends néanmoins notre point de vue, et nous sommes là pour toutes questions que tu pourrais avoir, et si tu as besoin d’aide pour reforger tous ces pouvoirs ! Ton personnage a l'air très intéressant, donc nous avons tous hâte de le voir arriver parmi nous!
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Lothar Wolfgang
MessageSujet: Re: Lothar Wolfgang - Ayaya   Mar 27 Nov - 15:52

Bonjour, bonjour !

Déjà je commence par la fin, y a aucun problème je trouve ça ni rude, ni quoique se soit je comprends parfaitement les problèmes de mon pouvoir, ceux que vous soulevaient du coup je vais essayer d'expliquer un peu ce que j'entends.

Pour "Horlogier" : La dualité est assez ... Accessoire, en gros, le fait que se soit un bond dans le temps c'est pour pas parler de tp, pour l'expliquer au final, mais concrètement c'est simplement un déplacement spatial à aucun moment il ne maîtrise le temps de quelqu'un d'autre, en soit c'est juste pour faire la distinction avec un véritable tp qui serait d'un endroit A jusqu'à un endroit B, là c'est plus comme une avance rapide de l'endroit A à l'endroit B, après si vous préférez je peux littéralement appelé ça une avance rapide plus qu'un "bond".
Deuxio du coup, je savais pas pour le "pas de coeur", du coup je vais opter pour l'utilisation intense d'essence, le but de ce pouvoir c'est vraiment de limiter l'usage de magie du personnage, avec des compétences utilisable une à deux fois par combat max (jusqu'à trois avec des séquelles), ce qui oblige à faire preuve de parcimonie. Je sais pas si ça conviendrait mieux comme ça avec ses explications, mais voilà ce que j'entends. Je suis parfaitement d'accord avec le contrecoups physique, après tout plus il y a de contrecoups, plus ça me plait :D

Même une horloge cassée donne deux fois la bonne heure : Oui en effet ça soigne, mais étant donné que Lothar reste immobile pendant une durée assez longue en combat, c'est vraiment sur une blessure létal qui voudra remonter le temps, et se faisant il risquera de se prendre une nouvelle blessure qu'il ne pourra pas toucher.
En ce qui concerne le temps, jamais, oh grand jamais, je ferais une retour dans le temps de plus de cinq secondes. J'ai déjà joué le pouvoir, je suis donc familier à son utilisation en rp, et pour le coup cette compétence n'ait jamais utilisé à plus de 3 secondes de "rewind". Bien sûr plus le retour est long, plus il est couteux, aucun problème la dessus c'est évident ^^.

T’as un truc dans l’œil je crois … : Pour le coup cette compétence, j'avoue que je ne l'ai jamais joué. J'ai eu l'idée que récemment, et j'ai encore du mal à juger vraiment la puissance. Pour répondre à Sighild (pardon de pas avoir précisé) c'est une résurrection temporaire ! A l'heure actuelle, ça se compte entre 4 et 10 secondes de retour à la vie, vu qu'il maîtrise pas du tout son pouvoir, à terme je pensais monter jusqu'à une peut-être deux minutes ? Un truc du style.

Et en ce qui concerne Lothar qui tombe dans les vapes, je suis tout à fait d'accord, j'avais pensé à la cécité parce que c'était directement lié à son oeil, mais les vapes me dérange pas non plus, donc je changerai ça :D.

Voilà voilà, j'espère que mes précisions aideront à vous convaincre, et je changerai ce que j'ai dit, si vous estimez que c'est toujours trop compliqué ou mauvais pour le rp, je reverrais tout ça. Merci (et désolé du pavé ..)
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MessageSujet: Re: Lothar Wolfgang - Ayaya   Mer 28 Nov - 1:30

Bonjour, jeune homme!

Toujours en bonne représentante de la famille staff, je t'annonce la bonne nouvelle: tu nous as convaincus! Tes explications sont claires (on avoue, au début nous avons un peu ramé pour bien tout comprendre x) ), tu t'imposes des contraintes honnêtes et justes, et tu sembles bien garder à l'esprit un personnage flexible et amusant.

En bref: nous sommes tous conquis! Nous avons hâte de lire la suite de ta fiche, du physique à l'histoire. Merci beaucoup d'avoir passé ce temps pour nous répondre et nous expliquer tout ça, et tu peux bien sûr compter sur nous si tu as des questions!

Bon courage pour ta rédaction, à très vite!
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Lothar Wolfgang
MessageSujet: Re: Lothar Wolfgang - Ayaya   Dim 2 Déc - 4:18

Bien le bonsoir (ou bonjour), je viens de terminer la prez' voilà voili voilou o> Désolé du retard, j'ai été assez pris cette semaine.
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Sighild
MessageSujet: Re: Lothar Wolfgang - Ayaya   Dim 2 Déc - 15:03

Hop hop hop!!

Je me permet de passer! Avant de te valider, je voulais voir avec toi quelques petits détails concernant ton "corps" comme tu es sylphide. Je veux simplement m'assurer que l'on sait bien compris sur cet aspect de ce peuple.

Actuellement, ton personnage possède un corps artificiel? (Je suppose que oui parce que tu avais noté que tu l'avais choisi mais je préfère m'en assurer). Pour rappel, les corps artificiels sont uniquement "fabriqués" par les Créateur du Temple suspendu de Cimmerium. Il n'y a aucune autre manière de s'en approprier. Et si je me permet de le rappeler, c'est pour être bien certaine d'avoir saisi (puisque ce n'est pas dit) qu'à chaque fois que ton personnage est "mort", ta forme éthérée allait "commander" un nouveau corps à la cité.

Et dans la même veine, tu parles d'un souvenir où tu te voies enfant. Notons que les sylphides (avec les syliméas) qui n'ont pas de forme enfantine sauf si ils venaient à demander d'avoir un corps artificiel d'enfant ou bien parasitait un corps enfantin. Du coup, est-ce que tu ferais éventuellement référence à un corps artificiel enfantin?


Dans le cas où tu serais un sylphide "parasite", sache que Cimmerium interdit le parasitisme sur d'autres peuples (ils voient cela comme une souillure), du coup, sauf cas de survie extrême, ils t'interdiraient le droit de posséder un corps artificiel. Tu serais condamner à parasiter un individu. Et si tel est le cas, ton "don" serait celui de la race de ton corps. (En notant que pour des raisons pratiques, tu ne pourrais pas changer tous les 4 matins! XD d'autant plus que cela ne se fait pas comme ça non plus).


Apporte moi simplement cette précision, et normalement tout le reste est ok.^^

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Lothar Wolfgang
MessageSujet: Re: Lothar Wolfgang - Ayaya   Mer 5 Déc - 13:40

J'avais pas vu, mais oui je fais tout le temps référence à un corps artificiel ^^ Et ouais c'est lui qui a "commandé" un corps de gamin. Le parasitage c'est le mal, dites non au parasitage les enfants
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Sighild
MessageSujet: Re: Lothar Wolfgang - Ayaya   Mer 5 Déc - 21:03

Me revoilà!

Tout est en ordre dans ce cas si tu as bien pris connaissance de ces petites subtilités!! De toutes manières, si tu as le moindre doute, tu reviens vers moi!

Fiche validée!

Je sens que ton personnage va nous en faire voir de toutes les couleurs!


Comme au moment de ton inscription et début de fiche, les sylphides étaient en "promo", tu bénéficies des 50 points exp bonus!


Tu vas pouvoir dès à présent te rendre dans la " GESTION DES AFFAIRES " afin d'ouvrir ton compte en banque, ton journal et ton inventaire.

Tu pourras également faire une demande de rang personnalisé JUSTE ICI.

Pour ton avatar, tu peux "réserver" une image particulière dans notre bottin ICI.


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Lothar Wolfgang - Ayaya
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