Les neiges d'Amaryl

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• Eryllis: 3
• Ladrinis: 5
• Eclaris: 2
• Prêtresses: 2
• Cavaliers de S.: 6
• Nérozias: 3
• Gélovigiens: 7
• Ascans: 2
• Marins de N.: 3
• Civils: 13

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An 1305 de l'ère obscure

Saison:Riguear Mois:Gexon
[Novembre/Décembre en temps réel]

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Code par MV/Shoki - Never Utopia



 
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 Les neiges d'Amaryl

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:: L'Eryl ::

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Sighild
MessageSujet: Les neiges d'Amaryl   Lun 26 Nov - 22:32

Cela ne faisait que deux jours que l'Eryl se trouvait au cœur de la cité des savants, en compagnie de son "jeune" fiancé. Ils avaient quitté les terres froides de Phelgra pour venir réchauffer leurs âmes au Sud d'Istheria, mais aussi pour se prêter serment, une promesse de cœur qui les lierait à tout jamais. Mais ceci n'était qu'une formalité quand on connaissait la force de leurs sentiments. Si ces derniers avaient traversé les siècles, ils le pouvaient encore pour quelques jours... Néanmoins, il y avait bien des menus détails à s'occuper, car même si cette union se tenait dans le plus grand des secrets, il y avait des usages à respecter : les tenues de cérémonie, les alliances,... et le plus important, une personne pour officier. Heureusement, Sighild connaissait bien la cité et possédait une amie qui pouvait jouer ce rôle. D'ailleurs, les deux tourtereaux lui avaient rendu visite la journée d'avant, des retrouvailles qui furent teinter par l'émotion pour les deux vieilles amies. Tout semblait se mettre en place et laissait du temps aux deux lhurgoyfs pour apprécier leur dernier instant en tant qu'homme et femme libre de tout engagement. D'ici quelques jours, l'Eryllis et le Cavalier ne feraient plus qu'un.... même s'ils n'avaient pas attendu pour cela.

Sirion ne connaissait que trop peu la cité, la jeune femme en profita pour jouer les guides touristiques. Elle lui fit voir toutes les merveilles de la ville, en passant par les petites tavernes où l'on vous servait les meilleurs repas au lieu plus atypique comme la place des Sages, voire même le Temple de Ténéis qui était en effervescente. Ce fut d'ailleurs lorsqu'ils se rendirent là bas que Sighild apprit qu'un évènement astrologique très attendu allait survenir. Il fallait dire qu'elle ne lisait pas beaucoup les journaux, et elle fut surprise de voir autant d'Eclaris que de Gélovigiens en ce lieu. Cela sonnait comme un signe de réconciliation encourageant. En tout cas, l'alignement des soleils étaient attendus pour le lendemain et il suffisait déjà de lever les yeux au ciel pour apercevoir que les astres donnaient l'illusion de fusionner.

De sa longue vie, Jézabel n'avait pas assister à pareil évènement. Elle avait déjà pu assister à des éclipses ordinaires, entre lunes et soleils, mais pas de cet ordre. Pour elle, cela ne signifiait pas grand chose : d'une part parce qu'elle n'était pas une femme savante, d'autre part parce qu'elle n'était pas une femme pieuse non plus. Elle observerait cela avec les yeux d'une simple admiratrice de la nature. D'ailleurs, elle proposa à Sirion - si ce dernier était intéressé - de se rendre le jour de la convergence sur les remparts de la cité. Puis ils vaquèrent le reste de leur temps ensemble à vagabonder amoureusement. Puis la soirée arriva, et la nuit....

.... jusqu'au petit matin.

Les deux lhurgoyfs logeaient dans une modeste mais non moins chaleureuse auberge. Il y avait tout le confort qu'ils pouvaient désirer puisqu'ils s'agissait de la chambre la mieux lotie de l'établissement : un bon lit, une salle d'eau avec une baignoire - qu'il fallait remplir soit même cependant - une vasque où l'on pouvait se laver simplement le visage, un petit foyer qui ne devait quasiment jamais servir. La nuit fut douce, à ne pas en douter mais le réveil fut plus... glacé.

Allongée nonchalamment aux côtés de Sirion, ce fut un frisson qui réveilla la jeune femme. Le drap qui la recouvrait jusque là avait glissé le long de sa cuisse, laissant sans peau au contact unique de l'air. Cependant, elle eut la chair de poule ce qui ne la surprit pas immédiatement jusqu'à ce que le froid matinal lui parut plus mordant. Jézabel se réveilla timidement, prenant garde à ne pas en faire de même pour son compagnon, puis se leva dans sa tenue d'ève. Elle passa ses mains sur ses bras pour se frictionner et fut attirée par la buée sur la fenêtre. Là, elle frotta sa main sur la vitre et ses yeux s'écarquillèrent. De la neige. Il tombait de la neige à Argyrei.

" Qu'est-ce que cela? "

Jézabel n'osa pas ouvrir la fenêtre mais elle était réellement surprise. De sa vie, c'était aussi la première fois qu'elle voyait un tel phénomène météorologique ici...

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Sirion Le Preux
MessageSujet: Re: Les neiges d'Amaryl   Mer 28 Nov - 13:57

Cela faisait deux jours que nous étions arrivés à Amaryl. Deux jours surréalistes, du moins en ce qui me concernait, passés à faire les boutiques pour trouver les accessoires nécessaires à notre mariage et à se promener dans la cité sans autre but que de se balader, comme si nous n'étions que deux jeunes amoureux lambda désœuvrés. Comment imaginer, durant ces instants, que c'étaient la légendaire Eryl et le redouté commandant des Cavaliers Noirs de Sharna qui arpentaient les rues, bras dessus-dessous et bavardant avec autant de légèreté que s'ils n'avaient pas la moindre responsabilité? C'était tellement impensable que, malgré la notoriété immense de Jézabel et la mienne, plus relative certes mais tout de même conséquente, nul ne nous prêtait vraiment attention. Mettre à la vue de tous ce que l'on veut cacher, une approche souvent employée par les espions qui, dans le cas présent, semblait fonctionner à merveille.

Toutefois je ne me faisais pas vraiment d'illusions, j'étais placé pour savoir que les Cavaliers avaient des yeux et des oreilles en cette cité, il suffirait que la mauvaise personne découvre qui nous étions pour que Démégor l'apprenne dans les plus brefs délais. Cherchions nous, plus ou moins inconsciemment, à ce que cela advienne et déclenche l'inévitable confrontation? Quelque part, si Ekzékiel l'apprenait et se décidait à agir, cela nous ôterait la responsabilité de la suite des événements: nous ne ferions que nous défendre, contraints, au lieu d'être les attaquants. Était-ce moralement plus supportable, compte tenu des liens qui avaient existé autrefois entre nous? Je me posais la question.

Quoi qu'il en soit, nous avions à peu près achevé nos préparatifs et rencontré Tesoa, l'ancienne Eryllis que connaissait Jézabel et qui serait chargée de procéder à notre union, et trouvé une auberge modeste mais confortable. Nous avions appris aussi, il aurait été difficile de l'ignorer vu que le sujet semblait occuper toutes les pensées, qu'une rare convergence des soleils aurait lieu incessamment. Je ne m'en préoccupai guère à dire vrai, tant qu'ils se levaient le matin pour éclairer le monde et se couchaient le soir pour l'assombrir, que pouvait bien m'importer qu'ils soient côte à côte ou l'un derrière l'autre? Mais ma bien-aimée semblant intéressée par cet événement et moi étant toujours disposé à lui faire plaisir, j'acceptai sans hésiter sa proposition d'aller le contempler du haut des murailles d'Amaryl le jour venu, même si je doutais qu'il y ait grand chose d'intéressant à voir en réalité.

Enfin, malgré mon scepticisme, je devais bien reconnaître qu'il se passait quelque chose d'inhabituel: la veille, le ciel immuablement bleu d'Argyrei avait été voilé par un épais dais de nuages et, plus surprenant encore, la température était peu à peu descendue bien en dessous de celle qui régnait généralement dans la région. Rien qui fut de nature à m'émouvoir, dans le fond, la météorologie avait toujours su se montrer capricieuse et même si les charlatans de tout poil et autres bigots décérébrés ne manqueraient pas d'y voir un signe divin ou autre fadaise du même acabit je n'y voyais, moi, qu'un hasard tombant à pic. Aussi m'étais-je couché ce soir-là sans plus y prêter d'attention, bien plus enclin à me préoccuper de la femme qui partageait ma couche que de quelques nuages.

Lorsque Jézabel se réveilla au petit matin, j'émergeai vaguement et grognai légèrement de dépit en la sentant se lever et, par la même occasion, me priver de sa chaleur. Dans les quelques secondes qui suivirent, je réalisai confusément qu'il faisait frais mais, n'ayant aucune envie de me lever pour le moment, je me contentai de ramener le drap sur moi en marmonnant indistinctement à Jézabel de revenir se coucher. Ce fut sa question étonnée qui, un instant plus tard, me sortit de ma torpeur:

"Qu'est-ce que cela?"

J'ouvris les yeux et la découvris, nue comme au jour de sa naissance, debout devant la fenêtre en train d'observer l'extérieur. Une vision capable de contrer le froid le plus mordant, assurément, et de chasser les dernières bribes de sommeil de mon esprit. Je me levai souplement pour la rejoindre, un sourire envoûté aux lèvres, puis l'enlaçai avec une brûlante sensualité et l'embrassai amoureusement dans le cou avant de lui répondre:

"La plus belle femme du monde, et une invitation irrésistible aux jeux de l'amour, je dirais."

Une fraction de seconde plus tard, mes yeux découvrirent le paysage qu'elle regardait au travers de la vitre embuée et s'écarquillèrent de surprise:

"De la neige?! Ici? Bon sang, les dieux seraient-ils devenus cinglés?!"

Jamais, d'aussi loin que remonte ma mémoire, il n'avait neigé à Amaryl. Cela n'avait aucun sens, la veille au matin encore il faisait une chaleur assez écrasante pour ôter la moindre envie de faire un effort et là il gelait?! Quelque chose ne tournait décidément par rond dans ce monde, mais comme je ne pouvais pas changer le climat, il n'y avait qu'une réponse à apporter à cela et c'est d'un ton ouvertement amusé que j'ajoutai:

"Si même le climat s'y met, je crois qu'on va le passer finalement, ce mois entier dans un lit confortable..."


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Le Messager
MessageSujet: Re: Les neiges d'Amaryl   Mar 4 Déc - 20:59

Vous êtes à Argyrei, là où les sables mordants du désert ont été remplacé par un froid brûlant. Les rues de la ville d'Amaryl ont rapidement été vidées ; tout le monde s'est réfugié dans son logis pour essayer de se réchauffer un tant soit peu.

Vous êtes aux côtés de l'amour de votre vie tandis que vous faîtes face au changement climatique. Vous pouvez entendre, depuis votre chambre, les bruits de pas pressés du personnel de l'auberge où vous logez. Rien qui puisse toutefois vous dérangez dans ce moment intime que vous partagez. Enfin… Jusqu'à ce que la porte de votre chambre s'ouvre violemment, accompagné d'un courant d'air glacial et d'un cri perçant. Une femme aux traits grossiers et aux cheveux en bataille est au seuil de votre porte, cachant ses yeux d'une main et tenant fermement deux épaisses couvertures de l'autre. Sa voix mielleuse s'élève alors dans la pièce.

« Je… Je… Je suis désolée de vous déranger… Heu… Maintenant. Voici des couvertures pour pallier aux problèmes que nous rencontrons. Nous pensons que la convergence a provoqué ce phénomène, mais nous faisons de notre possible pour que nos clients retrouvent le confort qu'ils cherchaient. »

Et elle s'enfuit en courant en claquant à nouveau la porte, non sans échapper un dernier cri perçant.

★★★★★

LES REGLES :

  • Vous avez une semaine pour poster votre réponse au messager.
  • Vous devez poster votre message à la suite de celui-ci.
  • A la suite de votre message, le messager vous contactera pour vous donner la marche à suivre.
  • Bon jeu !






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Sighild
MessageSujet: Re: Les neiges d'Amaryl   Ven 7 Déc - 0:01

Alors que l'Eryl s'étonnait de contempler la chute de flocons tomber derrière la fenêtre, sa surprise réveilla malencontreusement son amant. Mais ce ne fut pas pour la déplaire car en moins de temps qu'il n'en fallut, elle sentit les bras musculeux de ce dernier l'entourer. Un simple baiser tendre dans la nuque eut pour effet de faire naître un sourire sur ses lèvres et de lui réchauffer le cœur. Il ne manqua pas de jouer les jolies cœurs et de répondre à son interjection d'une manière badine.

" La plus belle femme du monde, et une invitation irrésistible aux jeux de l'amour, je dirais. "

Son sourire s'étira avant que ce dernier ne comprenne enfin l'étrangeté qui se déroulait dehors.

" De la neige?! Ici? Bon sang, les dieux seraient-ils devenus cinglés?! "

L'amazone porta ses mains sur les bras de Sirion, le frictionnant sensuellement et soupirant suavement. Elle posa sa tête dans le creux de son cou. Son esprit s'égara quelques instants, comme hyptonisée ar la neige.

" Si même le climat s'y met, je crois qu'on va le passer finalement, ce mois entier dans un lit confortable..."

Sighild sourit. L'idée était plutôt plaisante si elle n'avait pas quelques responsabilités qui la guettaient. Toujours le visage illuminé par une esquisse malicieuse, elle finit alors par se tourner pour lui faire face. et demeura néanmoins blottie contre lui.

" Ne serait-ce pas une promesse une peu présomptueuse de ta part? Un mois entier, j'aurais bien le temps de te vaincre mille fois au moins, au point de faire pâlir le cavalier que tu es. "

A ces mots, la lhurgoyf offrit un baiser passionné à son fiancé, glissant ses mains dans ces cheveux défaits. Elle se serra contre lui, peau contre peau, ne serait-ce que pour gagner un peu de chaleur. Il eut alors été difficile de savoir l'origine de ses frissons. Le froid ou son amant? Était-ce l'important? En tout cas, cette simple étreinte ranima en elle le feu de son désir, qui n'en était que redoublé face à la proposition du cavalier. Mais.... pas de chance.

Brusquement, une des employées de l'auberge entra dans leur chambre sans prendre la précaution de frapper. Cette dernière surprit alors les amants dans les bras l'un de l'autre dans une position qui aurait pu paraître gênante pour n'importe quelles personnes un tant soit peu pudique. Là, dans les bras de Sirion, Jézabel porta un regard curieux sur l'infortunée avant de se mettre à rire.

La pauvre femme se cacha les yeux et abandonna les couvertures sans demander son reste. Elle avait parlé de... convergence? Était-ce donc cela? A cause de cela que la météo semblait se détraquer?

" Je crois qu'elle n'est pas prêtre à revenir nous déranger.... Mais elle a parlé de convergence, n'est-ce pas? Je crois que notre journée sur les remparts tombent à l'eau avec toute cette neige. "

La jeune femme n'avait pas quitté les bras de Sirion, mais jeta un regard furtif vers l'extérieur. Cela tombait toujours autant, ils étaient véritablement coincés à l'auberge. Ils allaient avoir besoin de s'occuper...
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Sirion Le Preux
MessageSujet: Re: Les neiges d'Amaryl   Sam 8 Déc - 16:43

Ma si désirable compagne caressa sensuellement mes bras et lova sa tête contre mon épaule alors que je m'étonnai de l'incompréhensible caprice météorologique qui s'était abattu sur Amaryl. Lorsque, toujours badin, je déclarai que tout ce qu'il nous restait à faire était de passer un mois à batifoler allègrement, Jézabel se retourna pour me faire face, sans pour autant s'éloigner de moi ne serait-ce qu'un peu, pour me rétorquer avec une malice endiablée:

"Ne serait-ce pas une promesse une peu présomptueuse de ta part? Un mois entier, j'aurais bien le temps de te vaincre mille fois au moins, au point de faire pâlir le cavalier que tu es."

Avant que j'aie pu lui répondre, elle me gratifia d'un baiser passionné qui ne manqua pas d'enflammer intensément mon désir déjà attisé par le spectacle qu'elle m'avait offert en guise de réveil. Je laissai mes mains glisser langoureusement vers le bas de son dos et la pressai un peu plus contre moi avant de lui sussurer à l'oreille:

"Je ne suis plus cavalier, ma belle, mais je n'ai pas pour autant oublié comment dompter une fougueuse pouliche..."

Mais, alors que je m'apprêtai à la repousser contre un mur afin de lui démontrer que triompher de ma virilité n'aurait rien d'aisé, la porte s'ouvrit brusquement sur l'une des servantes de l'auberge munie de couvertures. La pauvrette, une gueuse aux traits grossiers et coiffée au rateau poussa un cri effarouché en découvrant notre position pour le moins impudique et bégaya:

"Je… Je… Je suis désolée de vous déranger… Heu… Maintenant. Voici des couvertures pour pallier aux problèmes que nous rencontrons. Nous pensons que la convergence a provoqué ce phénomène, mais nous faisons notre possible pour que nos clients retrouvent le confort qu'ils cherchaient."


Par les gonades de Sharna, ce foutu aubergiste aurait au moins pu les choisir mignonnes ses femmes de chambre, faute de leur apprendre les bonnes manières! Alors que je m'assombrissai dangereusement, mon amante se contenta d'observer la maraude d'un air curieux avant d'éclater de rire tandis que cette dernière abandonnait hâtivement sa pile de couvertures et décampait en claquant la porte, non sans un nouveau cri de pucelle effarouchée.

"Je crois qu'elle n'est pas prête à revenir nous déranger.... Mais elle a parlé de convergence, n'est-ce pas? Je crois que notre journée sur les remparts tombent à l'eau avec toute cette neige."

Le rire et la remarque de Jézabel chassèrent ma mauvaise humeur comme brume au vent et je rétorquai d'un ton amusé:

"A croire que cette malheureuse créature n'a jamais vu le loup... mais en effet, on ne risque pas de voir grand chose avec cette tempête."

D'un même geste, nous regardâmes pensivement les flocons qui tombaient toujours aussi dru et j'ajoutai d'un ton songeur:

"Je me demande bien ce qui se passe dans le reste du monde... peut-être ferions-nous bien de ne pas trop traîner ici, le bois est rare dans la région et si cela dure... une méchante famine pourrait frapper le pays..."

Je quêtai ses lèvres pour les embrasser avec passion puis, provoquant ma belle par quelques volcaniques caresses, lui sussurai:

"Mais avant tout, nous avons une affaire de la plus haute importance à régler tous les deux. Montre-moi un peu comment tu comptes me terrasser, je suis curieux..."


D'un geste faussement désinvolte, je la repoussai jusqu'au lit et la fis basculer sur la pile de couvertures, indiquant sans détour que je ne parlais pas de notre mariage et qu'elle n'allait pas s'en tirer aussi facilement après m'avoir ainsi défié...


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