Walter Veldar, Chevalier errant

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 Walter Veldar, Chevalier errant

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Walter Veldar
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Walter Veldar
MessageSujet: Walter Veldar, Chevalier errant   Walter Veldar, Chevalier errant Icon_minitimeJeu 7 Fév - 0:12



Walter Veldar
« La différence entre un chevalier et un mercenaire, ce sont leurs choix »




IDENTITE : Walter Veldar
SURNOM : Ser Walt
AGE : ??? ans | SEXE : Masculin
PEUPLE :  Terran
CASTE : Civil
METIER :  Chevalier Errant/Mercenaire




DON : Agilité développée
SPECIALITES : Maitre d’Armes, Maitre de Chevalerie
POUVOIRS : Trois pouvoirs (sauf pour Prédef.) + degrés de maîtrise (vous avez droit de remplir 9 étoiles ★)
Bouclier
(capacité à créer un bouclier sous une forme énergétique) = ★★★✩✩✩
Télékinésie
(capacité à manipuler les objets sans les toucher, et à distance) = ★★★✩✩✩
Célérité
(capacité à se déplacer à une vitesse surhumaine) = ★★★✩✩✩


Une épée bâtarde en bon acier
Une dague simple


Si vous avez du matériel important, un catalyseur, des biens précieux qui méritent d'être marqués
Armure : cotte de maille, épaulières, gantelets, jambières, bottes, casque.
Gravure d’un visage féminin.
Surcot rouge orangé
Vêtements classiques




Walter Veldar, chevalier de son état a le physique de sa profession. Sa silhouette renvoie celle d’une personne athlétique, habituée à effectuer des tâches physiques et éprouvantes. Sans être une armoire à glace, il est musculeux juste ce qu’il faut pour sa taille et son poids. Son entrainement régulier aux armes a affuté sa silhouette.
Sa peau pâle est percée de deux yeux bleus perçants qui font le bonheur de ces dames et qui sont surplombés de fins sourcils blonds qui donnent de la noblesse à son regard. Son nez, plutôt fin a eu la chance d’échapper aux fractures et contusions qui ont laissé de nombreuses cicatrices sur le corps du chevalier. Ses lèvres fines sont bordées de quelques rides, dû à une propension aux sourires et aux rires francs.
Le chevalier est, en revanche, pourvu de cheveux n’ayant que peu d’attraits. Ils sont fillasses et d’un blond pâle sans panache. N’aimant pas avoir à se coiffer régulièrement, il les garde court et en tonsure, c’est-à-dire rasé au-dessus des oreilles et autour du crânes mais laissé libres et court au-dessus. De même que ses cheveux, Walter n’a pas été gâté en ce qui concerne sa pilosité faciale. Sa barbe est tout sauf drue et poussé par touffes sur ses joues, c’est pourquoi il est toujours rasé à ras, ce qui a tendance à lui donner une apparence juvénile.
Généralement habillé de tout ou partie de son armure, il garde son surcot rouge orangé, qui commence à fatiguer d’être porté continuellement, par-dessus pour lui donner une allure moins martiale et plus avenante. Néanmoins, son épée pend, dans son fourreau, à côté gauche, retenu par sa ceinture en beau cuir.
Walter est donc un chevalier typique, à l’allure d’un homme n’ayant pas la possibilité d’avoir une armure dernier cri.


Le chevalier Walter Veldar est un homme à la moralité ambigüe qui convient parfaitement à un chevalier errant. S’il aime à se définir comme un chevalier errant, offrant ses services pour protéger les petites gens, il est bien plus un mercenaire louant son épée à qui pourra le payer. N’ayant pas été éduqué dans des valeurs d’honneur et de justice, ces choses-là étant plutôt dangereuses, selon lui. Malgré cela, il a grandi en écoutant les chansons et ballades parlant de preux combattants, défendant la veuve et l’orphelin. Cela donne une certaine schizophrénie au chevalier dans ses choix moraux. S’il souhaite juste trouver une récompense intéressante, il est frileux à l’idée de devenir un simple tueur à gages. De plus, si l’honneur et la justice ne sont pas des points cardinaux de sa personnalité, loyauté et parole donnée le sont, ce qui fait qu’il a déjà refusé de se laisser acheter pour retourner sa veste contre son employeur.
Prétentieux, arrogant mais néanmoins loyal et amusant, Walter reste négligé et traite parfois les gens de hauts, malgré de bonnes intentions à l’origine de ses actes ou de ses paroles. Il n’hésite pas à refiler toutes les corvées désagréables à Mary, la gamine qui l’accompagne depuis un bout de temps maintenant. Il se décharge de nombreuses activités sur elle en l’ensevelissant sous ses demandes. Il la traite avec condescendance et ne s’intéresse que très peu à elle, même s’il lui fournit nourriture et habillement sur son propre compte et la laisse l’accompagner.
Le chevalier possède une haute opinion de lui-même et aime à toujours se donner le beau rôle lorsqu’il raconte des histoires ou donne des conseils à sa jeune écuyère.
N’étant en aucun cas un noble, mais un roturier adoubé chevalier par un vieux chevalier mourant qui l’avait pris comme son écuyer et entrainé aux armes, il est avide de prouver sa valeur et peut se montrer têtu et conflictuelle avec les personnes mieux nés.





PRENOM : Grendel
SEXE : Masculin
DESCRIPTION : Grand destrier à la robe noire, ce cheval a déjà une bonne expérience, entendez par là qu’il commence à avoir de l’âge. D’ailleurs, son crin commence à se strier de gris. Mais sa musculature et sa corpulence son digne de son statut de monture d’un chevalier, mais de nombreuses cicatrices parcourent son corps, signe de sa participation à de nombreux combats. D’un naturel agressif, il n’hésitera pas à mordre quiconque ne lui revient pas ou à ruer assez fort pour envoyer voler les importuns passant derrière lui. Son maitre semble le maitriser sans soucis même s’il se décharge de cette tâche sur la jeune fille qui l’accompagne et qui fait office d’écuyer.



Décrire l'histoire de votre personnage (15 lignes au minimum).
Le jeune Walter est le fils d’un chevalier issu d’une famille à peine noble. De ce fait, beaucoup ont du mal à le qualifier de noble, bien que cela ne compte pas vraiment pour lui. Son père l’a laissé au soin de sa mère très jeune et il ne l’a jamais revu. Son enfance fut assez peu intéressante. Sa mère fit de son mieux pour fournir tout ce dont pouvait avoir besoin son enfant. Ce dernier grandit en fantasmant son chevalier de père et en rêvant de devenir lui aussi un chevalier et d’acquérir la gloire sur un champ de bataille.
Alors qu’il avait à peine huit ans, un chevalier de passage le remarqua et le trouva habile de ses mains et assez intelligent pour un enfant de son âge. Il convainquit donc la mère du jeune garçon pour l’emmener en tant qu’écuyer avec lui, promettant solennellement de le former aux armes, aux convenances et de lui donner un but dans la vie. Ce chevalier s’appelait Ohto Tironien. Sans pouvoir être affirmatif concernant les convenances et le but de sa vie, Walter a été entrainé à se battre avec les armes d’un chevalier et il est plutôt bon dans ce domaine.
En tant qu’écuyer, il suivit son maitre partout où ce dernier se rendait. Il s’avéra bien vite qu’un chevalier errant ne différait pas trop d’un mercenaire. La différence était même infime et résidait essentiellement dans le choix des personnes à servir ou des contrats à accepter. Walter déchanta rapidement sur le romantisme de la vie de chevalier. Si  certaines valeurs et un état d’esprit perdurait dans son esprit et celui de son maitre, nécessité faisait loi. Ohto Tironien se comportait souvent comme un vulgaire mercenaire quand il avait besoin d’argent. La complexité de la vie et le manichéisme que l’on enseignait aux jeunes enfants apparurent bien vite au jeune écuyer qu’il était.
Son maitre se comportait comme une espèce d’oncle avec lui. Il lui enseigna le maniement des armes, l’équitation, l’écriture, la lecture. Quand il fut assez grand, il lui permit de l’accompagner se battre avec lui en tant qu’écuyer. Bientôt, ses aptitudes au combat étant assurées, le vieil Ohto Tironien l’adouba. Ce fut une cérémonie anonyme avec pour seul témoin un homme d’arme ayant participé aux combats. Son maitre lui remit son épée et lui fit donc de ses pièces d’armes ainsi que du cheval. Ils chevauchèrent en tant qu’égaux pendant quelques temps, puis un jour le vieux chevalier qui avait permis à jeune garçon rêveur de réaliser son rêve d’être chevalier, malgré toutes les nuances qu’il avait fallu apporté à ce rêve, mourut. Alors qu’ils avançaient au pas sur une route peu fréquenté, aux abords d’une forêt, le chevalier s’arrêta avec son cheval. Tandis que celui qui avait été son écuyer se retournait pour voir ce qu’il se passait, le vieil homme s’écroula au sol, son pied toujours prisonnier de l’étrier. La vieille carne qui avait accompagné son maitre pendant si longtemps ne bougea même pas. Le vieux combattant était mort avant d’avoir touché le sol.
Walter l’enterra aux abords de cette forêt, sur cette route sans passage. Il lui fit une pierre tombale comme il put, dit une prière et ce fut tout. Cet homme avait été la seule figure paternelle qu’il n’eut jamais eue. Il lui avait tout appris, tout donné et la mort l’avait fauché aussi simplement quand fauche le blé.
Walter Veldar, désormais chevalier, pour ce que cela valait, continua donc son chemin, après avoir récupérer les biens de son ancien mentor qu’il pouvait transportait. Il céda le vieux cheval à un fermier qui l’avait engagé pour chasser des bandits s’étant installé près de son village.
Sa vie de chevalier errant, et parfois de simple mercenaire, les deux se mêlant au point qu’il soit parfois difficile de dire ce qu’était Walter Veldar, l’emmena en de nombreux endroits et pour accomplir divers faits d’armes. Cette vie ne différait pas tellement de celle que son mentor avait menée. A la différence près, que le jeune Walter était un homme de panache, très fier de son statut de chevalier et aiment beaucoup raconter ses histoires pour impressionner les femmes. Il était d’un naturel amusant et souriant, dans des situations détendues, ce qui donnait une impression de grande confiance en soi, voire même d’arrogance.
Finalement, il passa par la ville d’Hespéria. Il avait accompagné une caravane de marchand en tant que membre de l’escorte. N’ayant pas trouvé d’amis dans les autres membres de l’escorte, il les quitta une fois à destination pour reprendre son chemin. Il ne savait pas trop où il devait aller, mais il décida de continuer son chemin. Le travail ne manquait pas dans sa profession et il était encore jeune. Néanmoins, il était fatigué et décida d’avancer lentement pour profiter de la région. Il aimait flâner lors de ses voyages. Surtout quand il n’avait aucun engagement à respecter. Généralement, il en profitait pour s’exercer à l’utilisation des quelques pouvoirs qu’il avait la chance de posséder. Il n’était en rien un grand pratiquant, mais à toutes fins utiles, il voulait pouvoir maitriser un tant soit peu ces talents qu’ils possédaient.
Cependant, cette fois-ci ne fut pas l’occasion de flâner tranquillement et de prendre son temps. Alors qu’il avançait au pas avec son destrier, il lui sembla être observé. Préférant éviter de dévoiler qu’il était sur ses gardes, il n’en montra rien. La nuit se passa normalement et il commit l’erreur de s’endormir. En effet, une fois le soleil levé, il remarqua que ses vivres avaient diminué. Grognant de dépit, il se remit en chemin tout en préparant une surprise à ce voleur de nourriture.
La nuit suivante, le jeune chevalier fit mine de s’endormir près de son feu, avec le sac contenant ses provisions bien en vue. Le voleur s’avança à pas prudents. Dans sa position, Walter ne pouvait pas bien voir sa silhouette pour l’identifier, mais cela n’avait pas d’importance. Alors que le bras du voleur était enfoncé dans son sac, il avait tendu son bras tenant sa dague et le tranchant de la lame reposait sur la gorge du voleur. En cet instant, il était prêt à tuer si nécessaire.
Leurs yeux se croisèrent et il se détendit un peu. Ce n’était qu’une gamine affamée. Néanmoins, il garda sa dague là où elle se trouvait, histoire de bien faire comprendre que le vol de nourriture ne serait pas profitable à la poursuite de son voyage parmi les vivants. Ils restèrent comme ça pendant un long instant. La peur se lisait sur les traits de la gamine voleuse de pain. Walter réfléchissait. Il ne pouvait pas décemment s’en prendre à une enfant. Affamée qui plus est. Ce n’était pas chevaleresque.
Il se releva, gardant son arme bien en vue de la gamine et avec un grognement, il lui donna de la viande séchée. Il rengaina sa dague et alla lui chercher une couverture qu’il lui offrit pour lui éviter d’avoir trop froid la nuit. Il ne lui avait pas adressé la parole. Il n’y avait rien à dire, après tout. Et en plus il n’était pas sûr qu’elle parle la même langue que lui.
Après cette nuit, la jeune fille le suivit sur la route et continua de partager son feu de camp. Il décida qu’il pouvait se permettre de la nourrir car il avait de bonnes réserves et des économies plutôt bonnes pour un chevalier errant. Malgré tout, il ne savait pas quoi lui dire et il se rendit compte que parler n’améliorerai en aucun cas les choses. Cette gamine était sans doute une fille abandonnée ayant vécue dans la rue ou d’autres choses… Elle pouvait bien le suivre si elle se tenait correctement et faisait sa part.
Pourtant, un soir la gamine fut prise d’une espèce de crise et se mit à trembler de manière surnaturelle. C’est à ce moment qu’il comprit. La gamine était une lhurgoyfs. Il comprit également que ce qui arrivait sous ses yeux était une transformation en monstre. Il n’avait jamais été confronté à ce genre de situation. Il décida donc de commencer à lui adresser la parole, pour voir quel effet cela aurait sur la gamine. Il s’approcha d’elle et lui prit la main, pour s’assurer qu’il ne s’agissait pas d’une maladie qui l’aurait rendue fiévreuse. Ce n’était pas le cas.
- Calme-toi, gamine, dit-il d’un ton mesuré et tranquille. Respire calmement.
Il sentit que la jeune fille réagissait au son de ses paroles. Walter décida donc de commencer la conversation par le début de conversation classique lors d’une rencontre.
- Dis-moi plutôt comment tu t’appelles.
La réponse le surprit. « Kil’Ci ». C’était assez exotique, mais pas surprenant compte tenu de ce qu’elle était et de ce qu’elle avait dû vivre. Il fit une moue tout en réfléchissant.
- On va plutôt t’appeler Mary.
Le regard qu’elle lui rendit lui fit mal au cœur. C’était de la reconnaissance et de l’admiration comme il n’en n’avait jamais vu. Il ne s’était pas montré si chaleureux pourtant… Alors qu’il se perdait dans ses pensées au sujet de cette gamine sortit de nulle part et capable de se transformer en monstre sanguinaire à tout moment, elle lui demanda comme il s’appelait lui.
- J’ai l’honneur d’être le chevalier Walter Veldar, annonça-t-il d’un ton un rien grandiloquent.

Après avoir continué leur route, Walter considéra que cette gamine était désormais à son service, comme écuyer si elle en montrait les capacités, comme servante sinon. Après tout, il la nourrissait et, au vu de la serpillère qui lui servait de tunique, il devrait sans doute la vêtir. Cela allait augmenter ses dépenses. Réprimant une envie de la laisser derrière lui et de s’en aller, il s’attela à la tâche de lui apprendre sa langue, de lui enseigner les tâches qu’elle aurait à accomplir : faire le camp, s’occuper du cheval, ranger ses affaires…
Cela ne fut pas aisé, surtout après que cette brute de Grendel lui avait mis un bon coup de sabot dans le derrière. Cette mésaventure fit rire le chevalier qui laissa la gamine se débrouiller. Cela lui forgerait le caractère.
Après cela, il la testa avec plusieurs armes quand il en avait le temps. Mary était frêle et avait un caractère fuyant. L’épée n’était pas pour elle. Elle montra des dispositions pour l’arc et la lance. Il soupira en pensant à la dépense que cela serait de lui en fournir et au temps qu’il devrait consacrer à l’exercer.

Malgré cette nouveauté dans sa vie, Walter continua ses pérégrinations, au fil des demandes et des contrats qu’on lui proposait. Il se tenait toujours en périphérie ou en marge des grands événements de ce monde. Il voulait à tout prix éviter d’être entrainer dans une sale affaire qui le priverait de sa petite vie confortable. Il aimait sa profession, il était plutôt doué dedans d’ailleurs, et le confort qui allait avec.
Malgré cela, il appréhendait la gamine qui l’accompagnait. En fait, il appréhendait surtout sa transformation en monstre sanguinaire. Il y avait pensé à de nombreuses reprises. Si elle perdait le contrôle, il serait peut-être obligé de la neutralisé, ou pire. Il s’y préparait mentalement mais cela été difficile. Malgré lui, il s’était attaché à cette gamine. Pour le moment, il gardait une influence sur elle. Quand elle s’était transformée lors d’un combat particulièrement ardu, elle avait perdu le contrôle. Heureusement, la voix de Walter avait semblé la ramener à la réalité. Mais que se passerait-il quand cela ne suffirait plus ?
Mettant de côtés ses appréhensions, Walter prit sur lui de l’entrainer à maitriser son don héréditaire. Elle fit de nombreux progrès. Ce qui coûta ne nombreuses blessures au chevalier. Il ne se plaignait pas. Cela n’aurait pas été honorable de le faire face à son écuyère et il aurait perdu la face devant cette gamine.
Les années avait passé et elle était toujours resté à ses côtés, le servant fidèlement en tant qu’écuyère. Il était plutôt étrange d’avoir une fille comme écuyer mais cela le distinguait auprès des petites gens. Ils avaient pu remplir de nombreux petits contrats ensemble : ici un petit seigneur cherchant à récupérer une taxe sur un village, là des brigands à éliminer pour le compte de n’importe qui y avait intérêt. Parfois, il s’agissait de s’engagé auprès de compagnie en manque de lames, parfois cela frisait le brigandage. Walter faisait attention à ne pas franchir la ligne rouge entre le vulgaire mercenaire sans honneur et le chevalier errant louant son bras.
Les finances n’étaient pas au beau fixe et il savait qu’il n’aurait pas de marge de refus face à la prochaine offre qu’on lui ferait, mais il s’en était toujours sortis et ne craignait pas pour son avenir.



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Othello Lehoia
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MessageSujet: Re: Walter Veldar, Chevalier errant   Walter Veldar, Chevalier errant Icon_minitimeJeu 7 Fév - 8:49

Bonjour, et bienvenu parmi nous!

Après ton écuyère, tu t'es fais désiré, mais pour une fiche à la hauteur. Vos deux personnages sont bien construits et prometteurs, et j'ai hâte de les voir en jeu.

Il ne manque qu'une petite chose: ton âge! Je te laisse le renseigner, mais une chose est déjà sûre:

Fiche validée!

Félicitations!

Tu vas pouvoir te rendre dans la " GESTION DES AFFAIRES " afin d'ouvrir ton compte en banque, ton journal, ton compte à pouvoir et ton inventaire.

Tu pourras également faire une demande de rang personnalisé JUSTE ICI.

Pour ton avatar, tu peux "réserver" une image particulière dans notre bottin ICI.


Une fois tout cela fait, un dernier petit travail t'attend au sujet de tes pouvoirs afin de bien détailler leurs évolutions.
Rend-toi "Au comptoir des pouvoirs - ICI "


Encore bienvenu et surtout bon jeu!
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