SPECIAL CONCOURS => Promenons-nous dans les bois...

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An 1305 de l'ère obscure

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 SPECIAL CONCOURS => Promenons-nous dans les bois...

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:: The Boss ::

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MessageSujet: SPECIAL CONCOURS => Promenons-nous dans les bois...   Jeu 21 Fév - 17:46


◈ Je t'avais dit de tourner à gauche! ◈




:: Rappel du contexte ::

La journée s'annonçait tout à fait banale, voire même presque ennuyeuse pour une journée qui aurait pourtant dû être de fête. En effet, pour les plus fervents croyants, il ne vous aura pas échappé qu'il s'agit de la grande journée des Cœurs, normalement consacré à la déesse Aléa afin d'attirer la chance sur son couple. Mais voilà, vous, cela vous passe au dessus de la tête. Vous vaquez tranquillement à vos occupations quotidiennes quand vous vous êtes vu étrangement saisi par le sommeil. Une envie irrépressible de vous reposer vous gagne et vous allez donc vous coucher.

Vous vous endormez très rapidement et comme une véritable masse... jusqu'à avoir l'impression de vous réveiller aussitôt mais... ailleurs. Vous vous sentez plus léger, plus serein et d'une étrange bonne humeur. Mais quelque chose cloche. Tout ce qui vous entoure vous apparait clair, blanc, vaporeux, comme dans un rêve. Mieux encore! Tout ce qui vous faisiez défaut semble envoler! Vous étiez mort? Et bien là vous ne l'êtes plus. Vous aviez de vilaines cicatrices? Elle n'existe plus. Vous étiez un peu rondouillard? Vous n'avez jamais eu un aussi beau physique. Vous n'avez jamais été aussi séduisant (bien qu'il s'agisse de votre propre conception de ce qui est séduisant chez vous).

Un véritable rêve "presque" éveillé!

Mais vous n'aurez pas le temps de philosopher sur cette bien agréable illusion. Un simple battement de paupière et le rêve se transforme et vous transporte....



:: Votre situation ::

Vous avez tous les trois un caractère particulier et certainement pas votre langue dans votre poche. Pourtant dans ce rêve, vous êtes un peu moins aigri... un tout petit moins.

Vous vous retrouvez tous les trois dans un bien énigmatique labyrinthe éclairé par la lumière d'Amaryl dont les murs sont composés de buis et de différents buissons fleuries. Il y a des milliers de parfums qui vous chatouillent les narines, des éclats de rirent qui s'échappent d'un peu partout sans que vous puissiez croiser quelqu'un d'autres, des gloussements... autant vous dire que l'ambiance et légère e champêtre. Mais voilà, vous vous retrouvez coincer dans ce lieu et manque de bol, si vous tentiez de tricher pour sortir (notamment en essayant de regarder par dessus les murs), le labyrinthe vous semblera sans fin.

Vous voilà donc dans ce rêve complètement étonnant, bien loin de refléter votre personnalité mais où tout semble possible... et où tout échappe à votre contrôle. D'ailleurs, vous semblez curieusement enclin à parler de vous et êtes obligés de vous entraider.. De toute manière, ce n'est qu'une rêve, non? Tout ce qui se passera ici, restera ici, non?


:: Votre défi ::

Julius
Tu as le chiffre 45.
On ne peut pas dire que les beaux mots soient ta spécialité. Tu n'aimes pas perdre ton temps à bavasser pour rien dire mais bizarrement, tu sembles plus léger que d'habitude. 45, sera le nombre de mots gentils que tu devras dire tout au long de ce rêve. Tu ressens une forte envie de te montrer agréable.

Deirdre =>
Tu as choisi le chiffre 7.
Tu es le genre de femme qui passe beaucoup de temps à mentir ou à te faire passer pour quelqu'un d'autres, comme une actrice. Mais pour une fois, tu es d'une telle humeur joviale... 7, ce sera le nombre de vérité que tu sauras obliger de révéler, qu'importe la nature de la question. Tu ressens une forte envie d'être honnête et de dire la vérité.

Caldensilas =>
Tu as choisi le chiffre 5.
Tu es un homme qui a plusieurs visages et quel sylphide n'a pas une haute opinion de lui même? Mais pour une fois, c'est les autres que tu as envie de mettre en valeur. 5, ce sera le nombre de hauts compliments que tu devras faire à tes camarades. Tu ressens une forte envie d'être généreux.


:: Règles ::

_ Vous devez faire au moins 3 postes chacun (pour valider le concours - mais vous pouvez faire plus si vous vous amusez).
_ Ici, vous êtes dans un rêve. Il n'existera aucune conséquence à ce que vous faites ou ce que vous dites. A moins que...
_ Vous avez 2 semaines grand max pour poster vos sujets, il n'y a pas d'ordre entre les joueurs, vous pouvez vous entendre entre vous.
_ Vous aurez votre récompense quand vous aurez posté vos 3 messages dans le temps imparti.
_ Le but est de s'amuser donc soyez fou!




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Deirdre Luberym
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Deirdre Luberym
MessageSujet: Re: SPECIAL CONCOURS => Promenons-nous dans les bois...   Ven 22 Fév - 2:17

La journée s'annonçait particulièrement pénible. C'était le jour de la fête la plus inutile qui soit, la plus niaise et cruellement, celle qui rapportait le plus à Deirdre en matière financière : la journée des cœurs. Il était impressionnant de constater à quels points les couples étaient capable de dépenser leur dias pour plaire à leur partenaire, que se soit en frais d'hôtel ou en restaurant. Mais rien que d'y penser, cela épuisait la gorgoroth car il ne lui avait jamais paru plus difficile de faire bonnes figures que ces jours là. Si son épuisement était d'une part moral, cette fois là, ce fut également physique. Mais... elle n'était que rarement... fatiguée. Étrange? Abandonnant tous ces devoirs au soin de son fidèle Uriel, Deirdre préféra retourner dans le froid de son linceul grand luxe avant de se retrouver gagner par le sommeil...



... et de se réveiller... ailleurs?

" Qu'est-ce que... c'est que cette blague? "

Deirdre regarda tout autour d'elle. Elle ne reconnaissait rien mais elle était gagnée par une étrange sensation familière, comme si elle connaissait les odeurs qui l'entouraient. Des odeurs? Ce ne fut qu'à cet instant qu'elle se rendit compte qu'elle était... vivante! Ces yeux s'écarquillèrent de surprise mais ce ne fut que la première : elle avait deux mains! Elle avait ces deux mains!

" Par tous les dieux! "

Une émotion véritable la saisit... elle était heureuse. Cela faisait des siècles qu'elle n'avait pas ressenti cela. Son regard s'illumina alors qu'elle passait ses mains - enfin elle pouvait dire à nouveau "ses" - sur son visage. Ses cheveux étaient blancs comme autrefois, elle portait une robe de la même couleur. C'était comme si elle était sortie de l'un de ses propres tableaux.

" C'est fabuleux!! Haha!! "

Deirdre, qui avait toujours été une femme qui ne laissait jamais paraître ces sentiments futiles de bonheur, s'abandonna pour la première fois. Elle se laissa prendre par ce jeu cruel qui éveilla en elle tout ce qu'elle avait perdu : elle-même. Elle en trépigna d'excitation jusqu'à ce qu'elle tenta de reprendre un peu le contrôle d'elle-même.

" Calme-toi ma grande... Je dois rêver... je dois rêver... "

Tout paraissait si réel... mais son esprit terre à terre lui laissait entendre que tout ne pouvait n'être qu'un rêve, une illusion. Était-ce cette satanée journée qui la rendait nostalgique à ce point? Était-ce sa mémoire qui voulait l'obliger à se rappeler de quelque chose dans ce labyrinthe? De la magie? Là, elle se pinça le bras. Elle avait eu mal. Elle l'avait senti.

Et si... son rêve le plus inavouable était sur le point de se réaliser?

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Julius Haber
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MessageSujet: Re: SPECIAL CONCOURS => Promenons-nous dans les bois...   Mar 26 Fév - 12:47

Compteur : 14

J’ouvre un œil.

POURQUOI Y’A DU GAZON SOUS MON CUL ?

Naturellement je me relève… sur mes deux mains. Quelque chose ne vas pas.

Par réflexe, je me relève et admire sous moi la… la… trace de pliure de l’herbe, là où j’étais réveillé. La silhouette ne m’était pas familière, elle ne l’est pas plus maintenant.


«-Chouette petite forme trop mignonne, j’admets, mais… OH PUTAIN ! »

Je crois que mes bras ont repoussé, genre, c’est bon j’en ai deux, avec mes jambes. Pas d’acier, pas de vapeur, pas de pieux dans le coeur pour pouvoir me déplacer avec tout ce barda.

Rien, subtilité et légèreté.

Je commence à me bouger au milieu de…

Y’A DES FLEURS PARTOUT.

Un labyrinthe en haies bien taillées, avec des plantes partout, roses rouge et blanches, j’ai tout mes membres… Je dois rêver, je dois être endormi à l’heure qu’il est. J’inspire un grand coup, plus rien de tout ça n’est vrai… Ça fait relativiser, je fais quelques pas le coeur léger, sans aucune pensée autre que de voir le bout du dédale avant de me réveille. J’aime bien finir ce que je commence, même si c’est sous mes paupières closes la nuit.

Je savais que je pouvais être niais des fois, mais quitte à être dans un rêve, j’aimerais ne pas qu’il ressemble à celui d’une pucelle effarouchée. Je m’arrête et me penche pour en sentir une, parce que je sais que de toute façon si je commence à vouloir les reconnaître à la forme je vais me faire bananer par mon songe.


«-Ça sent… bon. Ouais, faut avouer, ça sent une bonne odeur agréable.

Je suis bien piégé dans un rêve délicat, tout frêle, gentillet et un peu simplet, mais bon. On va faire avec. »


Pourquoi parler seul ? BIEN PARCE QUE C’EST COMME ÇA QUE LES MEILLEURES CHOSES ARRIVENT DANS LES SONGES PARDI !

JE SUIS PAUMÉ DANS UN LIEU QUI N’EXISTE PAS, AVEC DES TRUCS QUI N’EXISTENT PAS HORMIS QU’ILS SONT LA MANIFESTATION DE MES HORMONES LUBRIQUE ALORS QUE JE DORS DANS LE PIRE DES MONDE.

VOUS N’ALLEZ PAS ME FAIRE CHIER À ME RÉTORQUER QUE JE RADOTE ?

Au cour d’un détour dans un croisement carrément bien taillé, ce qui me fait ressentir une bonne dose de plaisir, celle qui maniaque mathématique du carré, j’entends une voix.


«-Douce… Un peu grave par rapport à d’habitude. Si elle est là, c’est que je connais là personne hein. Y’a que les meilleurs péquins qu’on retrouve dans ses songes. »

J’arrive derrière Dreidre, la peintre que j’ai déjà croisé avec l’AUTRE AB… ABRU… AMI À MOI DE SERRE. Putain. Ah si, j’arrive à sortir des injures, même si quelque chose m’en retiens. Parfait, au moins, on m’a pas émasculé de ma personnalité pour payer la facture d’avoir des membres parfaitement neufs.

" Calme-toi ma grande... Je dois rêver... je dois rêver... "

Je prend la main de la femme, elle aussi rafistolée, et la lève dans le ciel, avant de la prendre par la taille avec mon bras gauche flambant neuf. Petit tournis sur nous même. J’arrive encore à danser. Un frisson de plaisir m’envahit. Elle était mignonne la macchabée, quand elle ressemblait à la peinture sur laquelle j’ai bugué.

«-Oui, on est dans un rêve poupée. Rien ne viendra nous ennuyer, toi et moi, tout les deux derrière ces feuilles délicates. »

Je me mets à rire, rien ne va, mais comme rien non plus ne me suivra au retour du lit, j’me dis que je peux me permettre. Encore un pas de danse au son d’une musique que l’on n’entend pas, comme j’avais l’habitude de le faire avant que dans le pire des mondes un rail me passe sur la tronche.

«-Ici rien n’est vrai, je sais juste que ma tête s’affirme à vouloir me poser les plus divines créatures dans mes songes. Ou alors je suis un pur produit de ton jolis minois au repos. Qui sait, qui sait.

Il faut en avoir conscience, après… tout va mieux. Tout va mieux car nous sommes tout les deux blottis dans le meilleur des mondes. Autant en profiter avant de nous retrouver perchés dans nos couches, avec nos membres en moins. »


Elle sent bon elle aussi, presque aussi bon que la fleur. J’me sens bien ici, le coeur léger, un femme dans les bras. Je la relâche alors que je me penche pour cueillir une rose et enlever les épine d’un revers de main… Je saigne, c’est fantastique, tout est là, comme si rien n’étais jamais parti.

«-Tenez. »

Je lui met dans les cheveux.

«-C’est pour que vous ressembliez à un de vos reflet merveilleux, ceux qu’on trouve dans les toiles déchirées que vous portez dans votre bureau.

Venez, si rien de tout ça n’est vrai, j’aimerais profiter d’être avec vous pour voir où va ce labyrinthe. Une fois debout, ça sera trop tard pour le faire. »


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Deirdre Luberym
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Deirdre Luberym
MessageSujet: Re: SPECIAL CONCOURS => Promenons-nous dans les bois...   Dim 3 Mar - 0:56

Spoiler:
 

Cette voix. Cette voix derrière elle lui était familière et si elle rêvait véritablement, elle se surprenait à le voir dans ses songes. Il lui fallut cependant quelques secondes pour le reconnaître, plissant ses yeux et retroussant son petit nez dans une expression qui prouvait qu'elle réfléchissait. Il avait retrouvé ses traits d'origine... et tous ces membres, comme elle. Cela le changeait complètement. Avec une élégance qu'elle ne lui avait pas découvert jusque là, il se saisit avec une surprenante délicatesse de sa main et de sa taille, et la fit danser dans une valse agréable. Il y avait bien longtemps qu'aucun homme ne l'avait fait danser. Même dans un rêve.

" Oui, on est dans un rêve poupée. Rien ne viendra nous ennuyer, toi et moi, tout les deux derrière ces feuilles délicates.  "

" Oh? Lorsque vous parlez ainsi, cela sonne presque comme l'annonce de belles surprises. "

Le rire de Julius fut communicatif et Deirdre l'accompagna dans cette expression joviale. Elle se laissa guider par ce dernier et prendre au jeu. Elle appréciait plus qu'elle ne l'aurait cru et la légèreté de ce simple instant chimérique était reposant pour son âme tourmentée. Les rêves de Deirdre n'était jamais si clair, si brillant et si chaleureux. Il n'y avait jamais rien d'agréables et là, elle dansait en souriant. Elle se sentirait sans doute bien ridicule en se réveillant et pourtant, quelque part en elle, cette simple invitation à danser lui donnait l'impression d'être une femme normale.

" Ici rien n’est vrai, je sais juste que ma tête s’affirme à vouloir me poser les plus divines créatures dans mes songes. Ou alors je suis un pur produit de ton jolis minois au repos. Qui sait, qui sait.

Il faut en avoir conscience, après… tout va mieux. Tout va mieux car nous sommes tout les deux blottis dans le meilleur des mondes. Autant en profiter avant de nous retrouver perchés dans nos couches, avec nos membres en moins. "


Deirdre se mit à sourire. Elle reconnaissait bien là l'esprit cartésien du savant, celui qui avait du recul sur la situation. Elle partageait cet état d'esprit et paradoxalement elle se retrouvait dans la même position que lui, désirer profiter de cette aparté illusoire.

" Il est intriguant que ce soit vous que j'imagine et vous êtes plus charmant que ce que je le pensais. Bon danseur également. Je regretterais de ne pas pouvoir valser en votre compagnie quand je me réveillerais. Ou tout du moins de pouvoir vérifier si mes songes sont proches de la réalité. Quelle ironie... "

La jeune femme secoua la tête avec un petit sourire en coin.

" Je vous avouerais que vous aviez tout du genre d'homme qui aurait dû m'irriter mais quand je vous ai eu en face de moi, j'ai tout de suite compris. "

Elle avait compris ses frustrations, sa colère sans avoir la prétention d'en saisir toutes les subtilités. Elle comprenait sa rage envers un monde face à l'injustice de sa situation. Peut-être aussi contre lui-même pour ne pas avoir vu la faille qui l'avait amené à sa tragédie. Elle avait compris qu'il n'était pas mauvais mais exigeant. Il lui rappelait un peu son propre cas. La vérité était qu'elle aimait bien ce géant râleur.

Julius la surprit une nouvelle fois par une attention digne d'un gentleman des grandes cours, glissant dans sa pâle chevelure une rose.

" C’est pour que vous ressembliez à un de vos reflet merveilleux, ceux qu’on trouve dans les toiles déchirées que vous portez dans votre bureau.

Venez, si rien de tout ça n’est vrai, j’aimerais profiter d’être avec vous pour voir où va ce labyrinthe. Une fois debout, ça sera trop tard pour le faire. "


Deirdre effleura du bout de ses doigts les pétales, mais n'osa pas faire plus de peur de la faire tomber. Elle porta ses yeux dorés sur Julius et acquiesça d'un mouvement de tête. Le labyrinthe. Il fallait supposer que le but était d'en sortir. Mais alors qu'ils allaient commencer à suivre les méandres buissonnières, la gorgoroth s'avança près d'Haber pour lui tenir la main. De sa main gauche retrouvée.

" Pardonnez-moi. Vous allez trouver cela enfantin mais maintenant qu'elle est là, j'aimerais me rappeler et imprimer à mon bon souvenir la sensation de tenir quelqu'un... avec cette main. "

Croyez-le ou non mais Deirdre rougit légèrement de gêne. Puisque ce corps était le reflet de son vivant, il en possédait toutes les réactions chaleureuses. L'avantage de la chair refroidie était qu'elle ne vous trahissait pas, ou plus tout du moins. Et puis qu'est-ce que cela pouvait faire. Rien n'était vrai. Il n'existait que dans sa tête.

Le labyrinthe mystérieux n'offrait qu'une route unique et linéaire, mais faites de détour qui semblait sans fin... jusqu'à ce qu'un cul-de-sac où un cadre était accroché sur le mur végétal avec des inscriptions.


" La vérité se trouve au bout du chemin.
La sincérité est la clef.

L'honnêteté vous offrira la porte. "


" Nous voilà bien avancé. Oh? "

A peine la jeune femme eut-elle le temps de faire cette remarque sarcastique, que le message du tableau changea et des questions furent affichées.


" Dessus ou dessous?
Thé ou café?
Quelle est votre couleur favorite?
Est-ce que vous aimez les fraises?
Alors, la mort, c'est comment? "

Drôle de questions. Aucune n'avait de sens entre elles et à vrai dire, quand elle vit la derrière, elle crut aisément comprendre que cela était à son attention. Et si on se fiait aux remarques précédentes, cela signifiait qu'elle devrait dire la vérité pour chacune.

" Bon. S'il faut répondre à ces questions ridicules. Allons-y "

Dessus.
Thé.
Rouge.
Oui.
Pas terrible.


A ce moment là, la jeune femme s'attendait à ce qu'il se produise quelque chose, mais il n'eut rien dans la seconde qui suit.

" Mmmm... j'ai pourtant été honnête. Je vous assure. "

En réalité, il fallait juste être patient. Le buisson où se tenait le tableau s'ouvrir comme une porte pour laisser deviner un nouveau passage.

" J'ai parlé trop vite.... et bien allons-y. "

Deirdre lui tenait toujours la main et l'entraina sans s'en rendre compte sur le nouveau chemin. Cela commençait à être amusant.

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MessageSujet: Re: SPECIAL CONCOURS => Promenons-nous dans les bois...   Ven 8 Mar - 19:29


:: FIN DU DÉFI... ::

Vous aviez 2 semaines pour réussir votre défi.

MES PRESQUE FÉLICITATIONS
Étant donné que le défi n'est pas totalement relevé, vous ne pouvez bénéficier de la totalité de la récompense. Vous avez donc moins de potions que vos autres camarades.... Sauf si vous arrivez à publier vos trois sujets d'ici la fin de la semaine.

Vous avez tous les 2 remporter votre juste récompense que voici :

Le Souffle de Morphée :
(2 doses)
Si vous avez aimé votre rêve et que vous vous êtes bien amusé à croiser vos camarades, sachez que vous pourrez y retourner à tout moment grâce au Souffle de Morphée. il s'agit de petite fiole qui contient ce qui semble être un gaz qu'il vous faut humer à plein poumon. L'effet sera rapide et en moins d'une minute, vous serez au pays des rêves. Tout vous semblera bien plus réel qu'un rêve normal. Notez que cette fois, vous ne pourrez rester là bas que pour une durée limitée, soit l'équivalent d'une bonne nuit de sommeil uniquement.


Le Philtre de Bénégonde :
(1 doses)
Ce Philtre est littéralement une potion d'amour... mais à durée limitée. Cela se présente dans une petite fiole, et cela n'a ni goût, ni odeur. Faite boire une dose à la personne de votre choix et cette dernière tombera littéralement amoureuse de vous pendant 24h (et vous aimera à sa façon - attention aux gens jaloux!!). Pour savoir si la potion fait effet, sachez que la personne touchée aura un petit point rouge qui apparaîtra sur sa pupille et disparait une fois que le charme n'agit plus. Une fois l'effet fini, ces personnes n'auront que des souvenirs troubles de leur journée et auront un effet proche de la gueule de bois.


Caldensilas a déclaré forfait.


:: ... POUR LA SUITE? ::

Vous avez peut-être relevé votre défi, mais vous vous amusez encore bien? Aucun problème. Sachez que vous pouvez prolonger votre rêve en compagnie de vos camarades tant que vous le souhaitez.... jusqu'à votre réveil.

Ce réveil sera soudain. Vous ouvrirez les yeux à l'endroit même où vous vous êtes assoupi. Vous pensez peut-être que cela fait des heures? Erreur. Vous n'avez dormi que cinq minutes!!! Vous aurez une bien drôle d'impression car tout vous aura paru bien réel. Mais ce n'était qu'un rêve, n'est-ce pas?

Et bien, si un jour vous croisez l'un de vos camarades jeux, vous vous rendrez compte que peut-être, tout n'était pas si illusoire que cela.... et que vous avez des souvenirs communs. Alors, j'espère que vous n'avez rien fait de trop compromettant?




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:: Boule de nerfs ::

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Julius Haber
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MessageSujet: Re: SPECIAL CONCOURS => Promenons-nous dans les bois...   Jeu 14 Mar - 10:46

Compteur : EXPLOSÉ SALOPE !

«-Alors comme ça être dessus c’est bien mieux que de laisser sa jolie carcasse inanimée ? C’plutôt une bonne nouvelle.

Je dirais bien que j’ai moi aussi eu la chance d’expérimenter une si enrichissante expérience, mais il fallut que le destin me réserve d’autres douces surprises. »


Moment de silence, sa main dans la mienne, mon coeur un peu comblé sur les bords, à regarder un buisson en attendant que ce dernier bouge, comme si c’était chose commune.

" Mmmm... j'ai pourtant été honnête. Je vous assure. "

«-Tu as oublié de dire que tu es raide dingue de moi, malgré ta souplesse nouvellement retrouvée. »

Rictus de ma part, si on dort, pourquoi se priver de faire deux ou trois traits d’humour ?

" J'ai parlé trop vite.... et bien allons-y. "

Sa main frêle et délicate me tire vers l’avant, passant sous l’arc fleuri qui me force à baisser la tête. Même dans un rêve aussi lucide les contraintes physiques sont réelles… Un mauvais sort ? Mauvais ? C’est raté, c’est complètement raté parce que je suis dans un lieux où j’ai retrouvé mes membres et je suis avec une belle femme, la prochaine fois les gars si vous voulez foutre la merde dans ma tête, suffira de me dire que deux plus deux égal cinq, et là vous aurez plus d’effet.

Quoique, dans l’état où je suis, j’ai l’impression de voler dans le ciel tellement je sens plus mon corps à nouveau revenu à la vie. C’est donc bien un rêve, avec le côté irréaliste de sa propre personne qui va bien avec… Mais pourquoi lucide ? J’en ai déjà fait avant… toujours avec des damoiselles d’ailleurs… mais pas de cet acabit là. Faut que je fasse un test.


«-Hey, beauté ?

Combien de Dias pour l’armure de Serre ? »


J’aurais pu poser un truc plus subtil, je sais, mais bon, faut croire que pour une fois que je me retiens de dire des conneries, faut pas me faire chier. Peu importe, si elle sait, alors cela signifie qu’elle est pas dans ma tête. Car moi je ne sais pas combien cet enfoiré à reçu pour la vente de sa merde.

Les fleurs fanent sous mes pieds alors qu’on avance dans une sorte d’amphithéâtre en terrasses de verdure. Je lâche la main de celle qui me guide, un grand froid m’envahit.


«-Pardonne moi ma douce et délicate, mais j’ai besoin de voir quelque chose qui ne semble qu’occurrer qu’en ce monde… étrange. »

Les pétales noirs, marrons ou rouges, pourris par l’effet accéléré du temps, semblent se regonfler d’un seul coup dans un rose clair chatoyant, les pistils reprennent une couleur jaune et jeune, tandis que la tige s’étend vers le ciel de 6,78cm… Curieux. Curieux le fait que je sois dans mes songes encore capable d’utiliser ma capacité de taupe, mais surtout curieux que ça soit pour contempler de telles aberrations…

La fleur se fane, encore.

J’ai compris.

Debout sur mes deux jambes, je replonge dans le regard happant de Deirdre. Une expérience n’est valable que si elle est reproductible.


«-Pardonne-moi, mais tu es ravissante. »

Nouvelle éclosion collective autour de moi. Au delà du fait c’est cliché, le pollen lâché dans l’air me dégomme les poumons d’un grand coup, me forçant à tousser ma trachée.

«-C’est bien ce que je pensais. Autant rester un minimum courtois, quitte à mourir d’asphyxie. »

Au centre de la construction, un autre buisson bourgeonnant. Je sens l’épreuve qui va me crever mes poche à air, à plein nez, si je puis faire cette blague de mauvais goût.

Une fleur vire au vert jaunissant.

C’est ça, fout toi de moi, salope.

Elle se fane.

Satisfaisant.

Je descend les marches unes à unes, toujours guidée par la peau blanche et laiteuse de celle qui semble vouloir me trimballer partout. C’est sympa les cauchemars comme celui là, quand je me réveillerai, j’irai filé deux ou trois dias à celui qui m’a fait sommeiller ainsi.

Moment d’arrêt au centre de la scène, mon bras gauche vient lentement se poser sur la hanche de la demoiselle, par l’arrière, alors qu’on se plante fasse à la plante étrange. Le tissu de soie finement fabriqué et quelque peu léger pour la saison, si on puis encore aborder cette notion, chatouille mes lignes de la main. Me dire que d’ici une bonne nuit de sommeil je perdrai l’un et l’autre, la pince et le petit bout de femme, c’est à m’arracher un soupir de désespoir.


«-Je tente un truc, m’en veux pas. »

Mon emprise quitte la belle figure que je sens encore derrière mon crâne alors que j’approche du buisson.

«-Toi tu es belle.

Toi aussi, resplendissante.

Votre voisine me fait de l’oeil.

L’autre est joliment dessinée.

Toi, tu m’attires naturellement.

Je parie que celle là aura une jolie couleur.

J’aimerais te garder avec moi toute ma vie.

Tomber sur toi était une réelle chance.

Sans toi je ne suis rien.

Fais moi part de ta compagnie juste un instant.

Quelle beauté, j’en deviendrais aveugle.

Un caractère comme ça ferait chavirer n’importe qui.

C’est trop aimable de ta part que de daigner m’adresser un regard.

À côté de toi, tout mes soucis s’envolent.

Je t’aime. »


Le buisson totalement éclos, je me recule et crache mes poumons, les yeux boursouflés par le pollen, et surtout complètement en sueur d’avoir été aspergé par des gamètes de fleurs. Je me retourne, toujours aussi ridicule vers la Luberym.

«-Oué… Je sais… la caractère d’une rose c’est tiré par les cheveux… mais… voilà. »

Grande inspiration, je crois que je vais crever tellement j’étouffe. Je dirais bien quelques méchancetés aux fleurs pour me passer les nerfs, ça me dérange, ça me bouffe d’envie, mais j’ai pas envie de devoir recommencer à m’injecter des bêtises dans le nez pour pouvoir corriger mes accès de colère.

Dans la vrai vie tout le monde me pardonne, parce que les gens sont pas aussi délicats que des roses, sauf peut-être l’ex estropiée qui m’accompagne, et qui… égaye ma compagnie. J’vais pas m’étendre sur le sujet compte tenu de l’état de mes poumons.


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Deirdre Luberym
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MessageSujet: Re: SPECIAL CONCOURS => Promenons-nous dans les bois...   Sam 16 Mar - 2:03

" Alors comme ça être dessus c’est bien mieux que de laisser sa jolie carcasse inanimée ? C’plutôt une bonne nouvelle. Je dirais bien que j’ai moi aussi eu la chance d’expérimenter une si enrichissante expérience, mais il fallut que le destin me réserve d’autres douces surprises. "

Un petit sourire malicieux apparut sur le visage de la jeune femme. S'il y avait bien une voie sur laquelle il ne fallait pas l'entrainer, c'était bien celui de la petite provocation.

" Ho? Si vous êtes sage, peut-être que vous aurez la chance d'expérimenter ma position sur le sujet. Je suis certaine que l'homme de science adorerait l'étudier. "

Le sourire de la gorgoroth s'étira alors qu'elle accueillit la petite boutade de son camarade. Mais en attendant, les deux trois vérités qu'elle fut obligée d'énoncer leur permit d'ouvrir un passage dans ce jardin labyrinthique. Elle n'en comprenait pas forcément le sens mais elle se plaisait dans ce jeu curieux. Peut-être parce qu'elle était d'une incroyable bonne humeur? Peut-être était-ce parce qu'elle tenait la main de ce géant rassurant? Dans tous les cas, ses doigts pâles ne le lâchèrent pas et elle le mena ainsi sur leur chemin comme si ce geste était tout à fait naturel. Jusqu'à ce que le scientifique lui posa une bien étrange question.

" Hey, beauté ? Combien de Dias pour l’armure de Serre ? "

Lorsque son visage mutin se tourna dans sa direction, elle sourcilla d'étonnement.

" Parce que cela vous intéresse vraiment de le savoir? "

La jeune femme haussa les épaules.

" 850 dias. "

La question était étrange. Et si cela était bel et bien un songe, peut-être que son subconscient la faisait douter sur le prix de sa transaction. Mais pourquoi de la bouche de Julius? Parce qu'il était un pragmatique peut-être. En tout cas, alors qu'ils continuaient à avancer, elle se demandait si elle n'aurait pas dû essayer de baisser son prix... sans se douter qu'il s'agissait d'une manoeuvre de son camarade afin de lui permettre de savoir jusqu'à quel point cet univers était réel. Peut-être qu'elle ne voulait pas le savoir non plus, pas tant qu'elle appréciait ces instants bucoliques.

Le paysage devant eux s'élargit, dépeignant alors une sorte de grand centre fleuri. La nature semblait se comporter étrangement en ce vaste milieu et tout aussi soudainement, la main de Julius quitta la sienne pour se lancer dans ces investigations. A cet instant, Deirdre demeura une spectatrice muette, elle ne le quittait pas du regard comme si cela l'inquiétait étrangement qu'il disparaisse en la laissant là. Seule. Avec l'impression chaleureuse de sa main dans la sienne. De leurs mains perdues et retrouvées chimériquement parlant. La chaleur humaine. Elle avait presque oublié cette sensation. Ce que cela faisait. Que c'était tout simplement.... agréable.

" Pardonne-moi, mais tu es ravissante. "

Deirdre se fit surprendre. Le regard de Julius dans le sien, un compliment posé de sa part avec une attention délicate. En tant normal, ce genre de compliment ne l'atteignait pas pour la simple raison qu'elle imaginait difficilement depuis des siècles qu'un tel qualificatif puisse lui être attribué. Mais elle avait oublié que dans ce monde, elle était redevenue "normale", entière, vivante. Elle avait oublié qu'aussi dure pouvait être l'armure qu'elle s'était dressée, elle n'en demeurait pas moins une femme comme une autre. Peut-être que cette sensiblerie n'était le fait que de ce rêve et de sa bonne humeur où elle revêtait un masque bien différent du quotidien.

" Pardon? "

Elle rougit tout simplement.... puis éternua face au pollen qui lui chatouilla les narines. Il ne fallait pas rester là, il fallait trouver un nouveau chemin. C'est ainsi que les deux jeunes gens finirent par faire face à une étrange plante qui intrigua le savant plus que Deirdre. Une nouvelle fois, il quitta son étreinte pour retrouver la verdure.

" Je tente un truc, m’en veux pas. "

Cette affirmation intrigua légèrement la jeune femme, mais elle lui accordait étonnamment sa confiance. Elle n'était pas inquiète de ces décisions.

" Que serait un scientifique qui ne fait jamais d'essai? Je serais bien mauvaise de vous en vouloir pour ça. "

Un petit sourire se dessina sur son visage alors que ses yeux lumineux suivirent la silhouette de Julius se poster devant l'immense buisson. Et une nouvelle fois, le savant la surprit par ses mots et son langage. Elle ne l'imaginait pas si poète et ce trait de caractère l'étonna agréablement. C'était lui découvrir une nouvelle facette.... mais ce n'était peut-être que dans son esprit. Une pure illusion. Étrange illusion que de lui attribuer ces qualités sans que cela vienne de nul part.

" Oué… Je sais… la caractère d’une rose c’est tiré par les cheveux… mais… voilà. "

" Si j'avais été une rose, je suis certaine que j'aurais appréciée votre attention. Qui n'aimerait pas être regardé avec une telle intensité comme vous l'avez fait? "

D'un geste naturel, Deirdre épousseta la chemise de Julius, sans trop oser le regarder dans les yeux. La quantité de pollen était-elle que l'on en venait à ses extrémités là... sans compter que même le nez et la gorge venait à démanger.

" Ne restons pas là. "

Une nouvelle fois, Deirdre se fit l'entraineuse et tira Haber, plus atteint par l'aveuglement qu'elle-même puisqu'elle ne s'était pas tenue en face des buissons fleuries. En tout cas, ce fut ces derniers qui lui permirent de trouver un chemin, en les longeant comme un mur jusqu'à atteindre une route qui se rétrécissait au fur et à mesure de leur avancée. De toutes manières, rien avait de sens dans ce labyrinthe aux allures psychédéliques. A un moment donné, ils furent obligés de se suivre l'un derrière l'autre, au moins quelques minutes jusqu'à ce que la voie se dégagea à nouveau pour s'ouvrir sur un espace plus grand. Une voie sans issue apparente.

C'était un espace circulaire de quelques mètres de diamètres. Les buissons étaient toujours taillés de la même façon, bien au carré. Le sol était un gazon bien net. Il y avait toujours quelques fleurs. Pas de panneaux. Pas d'indication. Rien.

" Il fallait bien que cela arrive. Je suppose qu'il nous manque plus qu'à revenir en arrière et chercher un autre chemin? Personnellement, je n'ai pas vos talents de poète. Je serais incapable de séduire ces dames fleuries... à moins que vous ayez des suggestions? Vous êtes l'éminence grise de notre duo. "

Deirdre se mit à sourire, un peu taquin mais en rien moqueur. Peut-être que la solution avait pu lui apparaître? Ce n'était pas son cas mais quelque part, ne voulait-elle pas un peu prolonger cet instant de sérénité?

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