Memories of pain [RP avec Vol-Esprit]

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 Memories of pain [RP avec Vol-Esprit]

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Naïa Thyssen
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Naïa Thyssen
MessageSujet: Memories of pain [RP avec Vol-Esprit]   Memories of pain [RP avec Vol-Esprit] Icon_minitimeMar 2 Avr - 21:46

Il y a de cela trois ans…

La liberté… Était-ce vraiment ce qu’elle était sur le point de reprendre ? Naïa devait pourtant rester discrète. Alors qu’elle venait à peine de récupérer ses armes et son luth, elle usa de sa magie pour effectuer un sort de phase. Elle avait réussi, mais elle sentait que la fatigue provoquait des répercussions sur son corps. Comme des brûlures. Aussi, elle ne traîna pas pour se rendre jusqu’à l’écurie. De là, elle cessa son pouvoir et cherchant un cheval. Son choix s’arrêta sur la première bête venue. Bien qu’elle ne connaissait pas la jument, la barde avait le sentiment que l’équidé était d’une nature douce.

Bien que la bête coopéré sans soucis, Naïa ressentait quand même les effets de ses muscles abîmés. Naïa usa alors de ses dernières forces pour grimper dessus. Si la jeune femme était croyante, elle aurait juré sur ses dieux à cause de la douleur qu’elle ressentait. Néanmoins, elle resta silencieuse, se mordant la lèvre inférieure à sang pour contenir la douleur de ses efforts. Mais la douleur avait un prix bien trop grand pour abandonner. Ce fut donc dans un dernier souffle qu’elle ordonna à la jument de galoper loin de cet enfer.
***

Comme c’était étrange pour elle de retrouver son ancienne demeure. Doucement, elle se remémorait les souvenirs de son enfance… De cette époque lointaine où elle n’était qu’une enfant. Un pas après l’autre, elle avançait dans la demeure familiale. Sa maison. La maison que Jacob lui avait léguée. D’une main, elle relevait doucement sa longue robe d’un bleu océan. Cette robe est tellement vieille et pourtant elle prenait grand soin à ne pas l’abîmer. Elle savait que son père l’aimait. Il lui avait dit que c’était la robe de sa mère.
“Tu lui ressemble beaucoup, résonnais la voix de l’homme dans l’esprit de la Sindarine,Tu es magnifique.”

La douleur de l’avoir perdu très jeune commençait à se faire ressentir. Aussi, elle secoua sa tête. Non ! Elle ne devait pas être triste. Au fond, elle savait qu’il aurait encore d’autre occasion de se rappeler à elle bien qu’il ne faisait à présent plus parti de ce monde. Et bien que le temps lui fut sembla terriblement court, elle se devait de ne garder qu’en mémoires les plus beaux souvenirs. Aussi, elle continua à marcher, grimpant les escaliers de sa demeure. Elle était comme à son habitude pieds nus.

Elle avançait un pas après l’autre avec prudence. Pourquoi faisait-elle ça ? Elle ne savait pas… D’ordinaire, la maison était chaude, accueillante. Elle était un refuge pour Naïa. Mais cette fois-ci, elle avait le sentiment que quelque chose clochait. Bientôt, un chien lui apparut en haut des escaliers… Il avait le pelage noir et les yeux bleus. Son museau était légèrement blanc et sous sa poitrine semblait se cacher une pierre… La musicienne adressa un sourire à la créature qui semblait.

Une fois en haut, l’animal reprit son chemin. Son luth accroché derrière son dos et son bâton de marche à la main, elle suivait avec une confiance aveugle l’animal qui était devant elle, prête à attaquer la moindre menace. Qu’il était bon de compter sur un “ami” même s’il était fait de fourrure. Mais alors qu’elle pensait ça, le chien se mit à disparaître dans l’obscurité et Naïa avait beau l’appeler, son “ami” ne revenait pas. Aussi, Naïa se mit à courir. Le couloir semblait se rallonger et plus elle avançait plus la lumière se faisait faible. Après une longue course, elle parvint à arriver au bout, mais ce qu’elle découvrit la terrorisa.

Un autel se tenait devant elle. Des flammes étaient alors allumées autour de la table de pierre et un homme s’y tenait debout. C’était lui. C’était cet homme qui l’avait enlevé contre son grès. Et il était de nouveau face à elle. Naïa se recula et hurla :
-Pourquoi es-tu ici ? Pourquoi ne me laisses-tu pas tranquille ? Je… Je te croyais enfin derrière moi !

Le silence fut sa seule réponse. À la place, une forme obscure agrippa ses bras puis ses chevilles. Se débattre était inutile et pourtant, elle cherchait à y échapper. Plus elle se débattait et plus elle s’approchait de ce visage défiguré en un rictus mauvais.
“Ce n’est qu’une question de temps… Reviens-moi doux petite créature… Reviens que je finisse ce que j’ai commencé.”

***

Des cris. On entendait les échos de ses cris retentir dans les marais brumeux. Elle se réveilla et d’un geste, se leva d’un bond. Ses membres se rappelèrent à elle, la faisaient souffrir, son estomac grognait de faim et sa gorge réclamait qu’on l’hydrate… Elle devait s’être endormie d’épuisement sur le dos de la jument. Et dans son sommeil, elle avait dû tomber de selle.

Heureusement pour la jeune femme, la bête était non loin d’elle avec ses affaires attachées de chaque côté. Aussi, la Sindarine se dirigea avec difficulté vers la bête et souffla avec difficulté :
-Où sommes-nous à présent ?

Mais que pouvait-elle attendre d’un cheval face à cette question ? Sa tête commença de nouveau à tourner. Il lui fallait des ingrédients pour se soigner et vite. Le problème, c’est que tant qu’elle n’avait pas une idée précise d'où elle se trouvait, la tâche serait difficile.

Comme pour compliquer la chose, Naïa commençait à entendre des voix. Des voix, qui lui ordonnait de revenir. Au début, c’était la voix de ce qui semblait être son père. Techniquement, c’était tout bonnement impossible puisque cela faisait des années qu’il était mort. La jeune femme arrivait à se convaincre que ça devait être la famine qui devait la faire délirer. Mais bientôt, la voix se transformait en quelque chose de plus effrayant. La voix de son geôlier. La voix de son tortionnaire résonnait à la place de Jacob. Elle l’entendait lui ordonner de revenir. Et à ce moment précis, elle ne savait plus dire si c’était toujours son esprit qui lui jouait des tours. Perdu, effrayée, elle posa sa tête contre l'encolure de la bête et murmura avec difficulté :
-Taisez-vous...


"Le premier pas pour avoir ce que vous voulez, c'est d'avoir le courage de quitter ce que vous ne voulez plus."
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