Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....

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 Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....

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MessageSujet: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeMer 8 Avr - 6:14



 “Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire: Boire”  

   
PV Baltor Greyarch


Gléno, an 1305

Sa peut paraitre presque fous mais quand la mer ne veut pas, soit on plie à sa volonté soit on laisse le bateau couler. Je demande si souvent du rhum a Soulen, alors, entre deux bouteilles ingurgitées, je peux bien lui accorder ses demandes. Après tout, qui serais-je pour contester la volonté d’un dieu ? Mais quand même, j’étais persuader que j’avais une troisième bouteille planquée sous la couette…. Bah, je verrais après, je sors, la pluie est battante et même si Ambre hurle déjà des instructions, il est temps de prendre la relève et la barre que je saisis à deux mains et de toute mes forces, redresse avec assurance comme on m’en voit rarement doté. Ambre, hurlent dans la tempête ;
« - Capt’ain, qu’est-ce que vous faites ?!
- Rentrer les voiles, le courant poussent assez fort, vous risquer de déchirer le navire sacrebleu ! ALLEZ Y MATELOS, BOUGER VOUS LE FIONS AVANT QUE JE VOUS EN FASSE UN AUTRE ! Tirer les cordes ! Que ceux qui ne servent à rien s’accroche ! Si l’un de vous passe par-dessus bord, je n’irais pas le chercher ! »
Cela ne loupa pas, j’étais concentrer sur la manœuvre, à force d’emprunter ses routes, c’est presque comme si je les connaissais comme mon slip ! Celui que je porte depuis plus d’une semaine de mer, lui-même.  Cela ne loupa pas, alors que je luttais pour que le survivant…. Survive, j’entendis un « boum, haaaaaaa, plouf » suivie, seulement quelque minute plus tard, a travers le vent par « un homme a la mer ! ». Ayant prévenue, je répondis poliment, en criant comme la tradition l’exige par un temps pareil ;
« - RIEN A FOUTRE ! »
Me voir ainsi pourrais en étonner plus d’un mais bon, je ne fais pas QUE couler les navires sur lesquelles je suis, je reste capitaine ! Allons-y moussaillons, sortons-nous de là ! Cela dura un moment, certains durent déjà aller en soute pour réparer quelques fissures et j’ai l’impression que cela pris des heures avant qu’enfin, j’aperçoivent le pieds des montagnes que je convoitais. L’endroit n’étais pas le plus idéal mais on n’avait pas le choix et je sais qu’au pire, on pourrait tenter de gravir ce géant de rock pour aller acheter du bois ou de quoi faire des réparations.
« - Jeter l’ancre ! »
Autant dire que s’amarrer à la cote de roche ne fut pas simple et doux mais plutôt assez violent et je dus même à un moment lâcher la barre pour rattraper Ambre qui avait glissé. Je lui ai ordonné de rentrer à l’intérieur, je dus insister et menacer de la suspendre si elle n’obéissait pas mais ça valu le coup. Je ne veux pas la perdre et là, a part admirer que j’étais un vrai capitaine, elle ne servait à rien. Malgré qu’on soit à l’arrêt à présent, c’est seulement au petit soir que l’on pu faire l’état des lieux, la mer étant un chouilla moins agiter bien que toujours trop pour reprendre la route. Bien sûr, la première chose que je dis c’est alors que tous ceux qui était planqué pouvait ressortir sans être menacé de finir à l’eau ;
« - Bravo moussaillons pour cette belle manœuvre ! Buvons à notre victoire sur les eaux ! »
Mais après un « ouheee » général, quelqu’un signala, a juste titre ;
« - Capitaine, on a plus de rhum »
Suivie d’un « hannnnnn » général. Je jetai un œil a la mer, sa servirais à rien, elle si agité que sa mélangerais tout, sa serais pas bon…. Je soupirai.
« - Bon, réparer dans ce cas moussaillons, Ambre vérifiera votre travaille, gare a celui qui ne l’effectue pas correctement »
En vrai, elle était contente de servir à quelque chose maintenant et c’étais le but. Moi, j’alla me foutre a poils dans ma cabine, mes habits ayant été trempé et l’étant moi-même. Je m’effondrai comme une souche sur mon lit, épuisé mais eu tout d’un coup mal dans mon dos mais me dit que ça allait passer, je ne pouvais pas appeler Ambre… Elle était occupée et moi, flemme de me rhabiller pour ça aussi. Cette marque de main, cette place de chair fondue entre mes omoplates me fera à jamais mal de toute façon, je vais finir par m’y habituer un jour. Je l’espère en tout cas. Je n’ai qu’un foulard léger pour ma bouche exempte de lèvres en grande majorité et de chair également, en temps normal mais là, il est également en train de sécher. Au moins, ça, ça me fait pas mal comme sa frotte pas sans cesse contre un tissus. Ainsi, dans le silence, sans alcool, je restais des heures entière, transpirant, attendant que la douleur passe avant de finir par m’endormir, cul a l’air mais toujours sur mes gardes.



En vrai, il faut quoi pour que j’apparaisse à la place de ce crétin ? Pour que je fasse de son corps le mien ? Pour le faire craquer en de multiple endroit, le déformer sous ma perversion ? Alors même qu’il dort, je me réveille. Alors même que mon existence n’est pour lui que silence, je deviens lui ; savoir autant siens que mien. Les gens ici-bas m’ont appelé Gérard, ils me prennent pour un gentil toutou je crois. Il voit sans doute encore le capitaine quand je prends sa place, j’aimerais tant prendre son corps sous forme première comme quand il emprunte ma forme secondaire. J’aimerais avoir un nom plus sérieux, ne pas être une blague comme lui l’ai. Malgré que je dévore des marins, on ne m’accorde pas cette chance, ce droit d’être effrayant. Je suis grand, plus que lui. Je suis fin, bien plus que lui. Avec tant de différence, pourquoi n’ai-je pas droit à de la considération ? Cela fait si longtemps qu’aucun pacte entre moi et un autre a été créer… Je sors, un marin imprudent, je m’approche de lui, bave dégoulinante déjà. Il me regarde, oui, je crois que c’est lui…. J’en suis sure en piochant dans sa mémoire….
« - Ha, bonjour G…. »
Il n’a pas le temps de finir, celui qui a dit que je ne pourrais pas boire aujourd’hui. Ambre arrive alors que déjà, égorgé, je le vide de ses tripes en un joyeux massacre, me régalant, sang tachant ma face. Elle, je ne peux la toucher, je crois, ce n’est pas de la nourriture et je pense que la dévoré mettrais ma propre survie en danger. Après tout *rire*, ce corps ne m’appartient pas totalement. Le matin pointe, je la fixe un moment alors que probablement plus souler que choquer, elle m’observe. Il y a une ville là-haut, non ? Probablement de quoi faire passer mon repas aussi, pas grave si l’aut’con est fatiguer après. C’est moi qui décide aujourd’hui alors je vais sur la rive dans un grognement.
Grimper
Sans cesse grimper
Avec des mains et pieds palmés, c’est dur et ça fait mal
Mais bon, de toute façon, le destin de notre race dont je suis le symbole pour ce corps ci, n’est fait que de souffrance.
Alors pourquoi râler, pourquoi grogner, qui blâmer ? Les terrans, les sylphides qui eux, ne peuvent connaitre nulle fin ? Mais dans chaque histoire, il faut un monstre, un héros et du rhum, j’ai le premier rôle.
Toute une journée, jusqu’au soir venue, des pieds et mains légèrement en sang a quelques points sensibles.

Enfin, le trésor, je n’utilise pas d’essence divine pour accéder, seul l’autre crétin le peu, juste ceux qui fait de moi Gérard le monstre. Mais le premier qui m’eut vue fut le premier qui hurla sur moi et aussi le premier qui vola d’un revers de queues. Deux queues principales qui se subdivisait elles-mêmes…. Des griffes, une mâchoire blanchâtre avec que très peu de chair, impacte visible d’une forme sur une autre mais me rendant que plus effrayant. Yeux déformés dans leurs orbites, tant d’excroissances…. Je ne sais pas si je tuai ainsi le premier, j’ai déjà manger, j’ai aucune raison de le tuer comme ça enfin si, mais là, je n’ai pas envie. J’ai envie de rhum, j’ai soif et ma première vraie victime fut ainsi une taverne. Sans doute modeste, sans doute terrifié quand je fis mon apparition et que je vidais les tonneaux d’alcool qui d’abord était dehors, surement un renouvellement de stock. Je ne fis pas attention qu’on m’entourait, buvant comme un trou, sentant que tardivement la boule de feu sur ma cuisse, réponse permanente face aux monstres de ce monde. Je hurlai, un cri strident, toussant ensuite car ayant avaler ma gorgé dans le mauvais trou. Je les fixai à côté d’un des tonneaux que j’avais éventrer pour boire plus vite et plus facilement. Je fonçai sur un des agresseurs, grognant, donnant un coup de griffe sans savoir le résultat car sentant un objet lourd contre les cotes, donc plusieurs cassèrent. Je ne comprenais rien à ceux qui était raconté je voyais rouge après de telle agression, saisissant l’un, broyant ses jambes contre mes crocs. Si je dois souffrir, vous aussi souffrirez, pauvre mortel. Je vous dévorerais l’un par un, tel sera le prix de votre désobligeance. Mais une chaine s’enroula autour de mes pattes arrière, tirant d’un coup, me faisant lâcher ma victime. J’étais à terre avec une énorme douleur aux cotes et a la cuisse. Un coup a la tête, je suis sonné même si déjà en soit un miracle en soit que je ne sois pas mort.

Enfermé, des barreaux de fer devant moi, mal en point même si sans doute, sur les écailles de ténèbres, ça ne se voit pas trop si ce n’est pour les cotes dont on pouvait clairement distinguer celles enfoncé. Le temps passa, je sentais que mon temps était écoulé et c’est douloureusement que je disparus car malgré la rétraction des déformations ; ce con devra faire avec les blessures.




Vous savez quand vous vous levez le lendemain d’une bonne cuite ? Bah c’est pire.  J’avais mal, je ne savais pas ou j’étais en plus. Je me redressai, arrivant à peine à me lever, j’avais une cuisse carboniser, ok, bon, façon, avec ma chance. Même si, c’est ptêtre juste un cauchemar cette fois ? Nan nan, c’est la réalité, je confirme, j’étouffe un râle de douleur en me tenant mon abdomen. En plus, chui a poils, n’y a pas grand-chose ici…. Un tissu sur de la pierre, je marche comme je peux dans un premier temps jusque-là, couvrant en premier mes attributs masculins et le reste en mettant ce truc qui ne sent pas la rose en plus sur mes épaules mais qui était largement assez grand pour trainer au sol malgré tout. Bon, il y a un sceau d’eau dans un autre coin, parfait. Je ne le portais pas, j’avais trop mal, je trainai plutôt le truc jusqu’au fond de ma geôle. Sa parlait de monstre a l’extérieur, de prévenir les autorités compétentes. Bon…. Bah, je vais faire la seul chose possible…. Je m’assois, serrant les dents, voulue boire, transformant d’un rapide coup d’œil l’eau en rhum.
Pouvoir utilisé:
 
Mais finalement, me tournant à l’opposé, je crachai tout, du sang avec. Je tapotai ceux qui constituait ma bouche avec le tissu, je ne pouvais pas frotter, sur la chair vive fondu sa ferais mal. Mais j’essuya le reste par contre, genre, le sang qui avait coulé de ma tête dans un liquide chaud par exemple. Je commençais également à avoir mal à ma marque entre mes omoplates, je posai ma tête contre la pierre froide, je commençais a transpiré, je ne peux même pas boire pour oublier un peu.

Mais bon, je ne dois pas le montrer, ma douleur. J’inspira un grand coup, je ne sais pas combien de temps j’attendis que quelqu’un vienne, peut être aurais-je eu le temps de reposer un peu mes yeux ? Mais dés que j’entendu un peu de bruit, je lançai, le temps enjoué, au premier venu, malgré ma gueule pas d’ange ;
« - Bonjour l’ami ! Vous voulez du rhum ? »
J’avais si mal, bon dieu ! Soulen, si tu ne me déteste pas complètement, rend moi au moins mes côtes que je puisse boire et me bourrer sur ce magnifique rhum que je viens de créer !

   



   
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Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... 3cr88s

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“Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour.”



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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeVen 10 Avr - 2:51

"Quand les gens vous prennent pour un monstre..."

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Changer de vie est quelque chose qui demande adaptation et résolution. Bien que Baltor soit conscient de cela pour l’avoir vécu par le passé, revenir dans une société telle que Cimmérium lui demande beaucoup, surtout avec de telles fonctions. Il faut dire que le testament de son mentor a eu de quoi le surprendre. Conseiller… Jamais l’ancien chevalier n’aurait pensé atteindre ce cercle de pouvoir dans la cité si subitement. Pourtant, à la vue du soutien laissé derrière lui, le vénérable G’kar avait tout planifié dans les moindres détails. Il pensait  son disciple prêt pour lui succéder. Cela et surtout, il savait sa disparition proche.

Bien qu’ayant fait partie des dirigeants de l’Ordre d’Oris pendant plusieurs siècles, s’occuper de la gestion d’une ville sollicite la plupart de son temps. Chaque jour, Baltor remarque à quel point les enseignements du Conseiller G’kar sont gravés en lui. Il se démène pour remplacer le pilier qu’à aucun moment il ne pensait voir disparaître. Une tâche difficile quand on met la personne sur un piédestal. Et d’autant plus ardue lorsqu’on se veut visionnaire dans un peuple se suffisant d’observer le monde.

En dehors de son nouveau statut, l’homme a peu de temps pour se reposer. Si son mentor a su préparer aussi bien ses arrières, c’est qu’il savait ce qu’il se tramait en coulisse. Et Le fait de ne pas avoir été mis au courant d’une manière ou d’une autre, laisse supposer qu’il ne voulait pas impliquer son élève. Baltor en a conscience mais ne peut s’empêcher de le rechercher. C’est ainsi qu’après de nombreuses fausses pistes, ses pas le mènent jusqu’aux geôles de la ville…

Pour lui, c’est sa première fois. Il n’a même jamais vu la prison de Cimmerium avant aujourd’hui. Par contre sa réputation n’est pas à refaire, on sait au-delà des frontières comment les autres peuples y sont accueillis. Le reflet même de l’indifférence que les sylphides ont sur le monde. Baltor reste un moment devant les portes de la prison, redoutant certainement une énième impasse dans sa quête de retrouver son professeur et ami.

Son regard quitte la contemplation de l’édifice pour  se poser sur la rue assez active malgré ce début de matinée. Impossible de déceler la présence d’un membre de sa garde rapprochée. Un instant de satisfaction résonne en lui d’avoir réussi à leur fausser compagnie puis il esquisse un léger sourire à cette idée avant de s’engouffrer dans l’établissement.  
En s’approchant du comptoir où un officier se situe, l’ancien chevalier rabat la capuche bleutée pour dévoiler son visage et sa chevelure violette jusque-là cachés.


« Bonjour Monsieur, que puis-je pour vous ? »

Baltor prend un instant pour inspecter l’individu, histoire de  vérifier à qui il a faire.

«  Bonjour, j’aimerai m’entretenir avec un prisonnier. Il parait que vous détenez un certain Hraelsveg depuis quelques jours. Est-ce exact ? »  Dit-il calmement tout en révélant une chevalière en argent exprimant sa fonction.

« Monsieur le Conseiller ! Je ne vous avais pas reconnu... Oui, bien sûr. Je vous y mène tout de suite. » Répond le garde d’une voix un peu gênée.

Le sylphide demeure silencieux devant ce spectacle, attendant simplement que le soldat le précède dans la plus grande indifférence. Après tout, c’est l’effet escompté de ne pas être reconnu.


« Suivez-moi, je vous prie. »  Reprenant ses esprits, le garde détache un trousseau de sa ceinture et mène Baltor jusqu’aux cellules tout en demandant maladroitement s’il connait le détenu plus pour faire la conversation que par curiosité.
Une fois de plus, le conseiller ne décoche aucun mot à l’attention de son guide. Le but de sa visite devant rester secret autant ignorer la question en elle-même. Les deux hommes croisent un regroupement de gardes à la discussion quelque peu agitée. Cela donne prétexte à l’ancien chevalier de les écouter d’une oreille. Mais ce qu’il entend attise sa curiosité. Un monstre ? Ici ? Vraiment ?


« De quoi s’agit-il » Questionne-t-il le soldat lui servant de guide.

« Le monstre ? On l’a capturé durant la nuit, il a blessé plusieurs personnes et à voler de l’alcool dans un bar. On attend le chef pour savoir quoi en faire, Monsieur. » S’exclame le soldat tout en continuant d’expliquer la totalité de l’affaire.

« Faites voir, tant qu’à être là, je vais m’en occuper. » Ordonne alors Baltor en invitant de la main, le garde à procéder.

« Oui, Monsieur. »  Sans attendre, l’homme continue son chemin jusqu’à une porte en acier et ouvre la porte sur une salle sordide. Froide, humide et dans l’obscurité, comme toutes les prisons.

Baltor remarque l’étonnement dans le regard du garde resté figé sur le palier de porte et se détourne de lui pour scruter la pièce où le dit monstre est enfermé. Et ce qu’il voit derrière les barreaux n’a rien avoir avec le prétendu monstre de deux mètres. Seul un homme à l’apparence hideuse et dépourvu d’habits se tient devant lui. L’individu est étrangement accueillant et propose directement de l’alcool. Chose qui a de quoi interloquer le sylphide. Croyant à une faute, il jette un regard noir au soldat et siffle entre ses lèvres. « Je m’attendais à mieux… disposez. »

Une fois seuls, le nouveau membre du conseil attrape un tabouret collé contre le mur de pierre et s’assoit élégamment devant les barreaux, à une distance respectable tout de même. Sa cape ,entrouverte par la pose, laisse apparaître son plastron doré et chante-mort dont il ne se sépare jamais.

« Je ne pense pas que nos services offrent de telles collations. Et vous ne semblez être assez à leur goût pour que les gardes vous aient à la bonne. » Finit-il par répondre au détenu en pensant que ce dernier divague. « Mais si vous répondez correctement à mes questions… je vous ferai porter un tonneau coupable ou non. »

« Commençons. Qui êtes-vous et qu’avez-vous à dire sur ce qu’il s’est passé cette nuit ? » Demande Baltor sans vraiment laissant le prisonnier répondre à sa proposition. Son ton s’est voulu inquisiteur, laissant apparaître sa position de force. Son regard, lui, scrute chaque détail pouvant lui offrir des informations sur cet individu au corps meurtri et en partie décharné. Comme cette chevelure blanche qu’il discerne difficilement avec ce manque d’éclairage.

En ayant vécu des centaines d’années et pour avoir foulé toute les terres d’Isteria, Il a déjà une petite idée sur ce qui se tient devant lui. Décris comme un monstre et possédant des cheveux proche à de l’albinisme… La coïncidence serait des plus inattendues s’il ne s’agit pas là d’un représentant des Lhurgoyfs. Et Baltor, lui, n’est pas du genre à croire aux coïncidences.






Dernière édition par Baltor Greyarch le Ven 10 Avr - 21:59, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeVen 10 Avr - 4:26



“Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire: Boire”

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A quoi ressemble le premier individu que je vois devant ma geôle ? Bah, déjà, ils sont moins moches que moi actuellement. De quoi, ce n’est pas une info ? En soit si, ça veut dire que dans un concours de beauté où ils seraient mes adversaires, je perdrais à coup sûr. Autre info, je dirais que le cas qui semble être un haut gradé, à la vue du ton, n’est pas sympa. M’enfin, c’la dit, je ne le suis pas plus avec mes moussaillons enfin si, moi, je propose du rhum. Donc en fait, chui forcement plus sympa que lui ! Ensuite, il est déjà bien plus coloré que moi et je ne dis pas ça car je ressemble à une endive aux yeux rouge tellement que je suis pâle et que mes cheveux sont blancs. Nan, juste car lui il a les cheveux violet tout comme les yeux, peut être un Yorka perroquet, sa expliquerais une telle teinte. Et c’est mignon un perroquet. Je suis peut-être à la cité de l’eau ? J’ai peut-être plus dormi que d’habitude et Ambre a eu le temps de mener le bateau jusqu’à la prochaine ville étape ? Sa expliquerais beaucoup de chose, enfin non, sa explique pas ceux que je fous là à poils et ayant mal partout en gros. Peut-être qu’ils n’ont jamais vue un gars aussi bien bâti que moi ? Oui, je sais, je rêve éveiller surement. A moins, que je ne sois pas réveillée justement et que le fait qu’il n’y avait plus d’alcool sur le navire ne s’est jamais passé ? Non, je ne pense pas, si Ambre était là, elle me dirait probablement que tous ceux que m’apporte mes 1m90 c’est plus de trajet pour que l’information arrive au cerveau. Même si pour le coup, étant donné l’improbabilité de la situation, je suis sûre que ma théorie n’est pas si mal. Sa expliquerais beaucoup de chose, non ? Par contre il est gentil le cas mais là….
« - Je ne pense pas que nos services offrent de telles collations. Et vous ne semblez être assez à leur goût pour que les gardes vous aient à la bonne. Mais si vous répondez correctement à mes questions… je vous ferai porter un tonneau coupable ou non. »
Mais….
« - Commençons. Qui êtes-vous et qu’avez-vous à dire sur ce qu’il s’est passé cette nuit ? »
Mais…. Laisse-moi le temps de répondre Sacrebleu ! Non d’un goéland, il est trop rapide pour moi ce type ! En plus, j’ai mal. Et je sens que ça va être de plus en plus dur de le cacher. Bon, alors, réfléchissons.

Je peux lui raconter des bobards mais en vrai, je ne sais rien de lui, d’où je suis, de comment je me suis retrouvé ici. Peut-être une blague de l’équipage ? Non, Ambre ne l’aurait pas permis et ce n’est pas leur genre. A moins que sa soit son idée, pour se venger de tous ces jours ou elles se retrouve à nettoyer ma cabine des bouteilles d’alcool vide que je laisse trainer ? Non, non, ce n’est pas son genre ! J’ai quand même un doute…. Nannn, sa peut pas être ça. Et le gars devant moi n’a pas l’air d’un rigolo en plus. Sauf si c’est un très bon comédien…. Mais quand même, sa reviendrais vachement chère la blague, entre le gars à trouver, l’endroit à préparer…. Et puis, sa se prépare en avance ce genre de coup, je l’aurais forcement vue. Quoique, pas si sûr, je passe la majorité de mon temps libre a la taverne quand je suis à terre, ils auraient pu en profiter les sacripants ! Si c’est ça, je pardonne à Ambre mais les autres, ils vont en faire des jours de nettoyage du navire et ça aurait intérêt à être si propre que je puisse voir mon reflet dans les planches de bois. Bon, ça doit être suspect le temps que je prends à répondre mais si c’est une blague, ce n’est pas grave, si ? Je fixe le gars devant moi, avec l’air con, et en ayant très mal. Vous savez, c’est marrant car quand vous avez des côtes cassées, une cuisse blessée et une ancienne blessure qui recommence à vous faire mal en même temps… Bah au final, vous commencer à réfléchir ou est-ce que vous avez plus mal. Pour l’instant, je ne trouve pas de réponse.

Bon, je ne peux pas risquer de trop, seulement trop, faire le con maintenant, je ne sais pas si c’est une blague ou pas donc vaut mieux être prudent. Mentir ? Je n’ai pas d’idée, je ne sais même pas ceux que je fous là ! Dire la vérité ? Heuuuu…. Je ne suis pas sûre que mettre mes trous de mémoire en évidence soit super ingénieux. Bon, on peut faire entre les deux, je dis la vérité mais pas les détails.
« - Bah, j’étais sur mon rafiot, j’ai proposé du rhum pour fêter le fait qu’on soit sorti de la tempête puis on m’a dit qu’on avait pus de rhum…. Malheureuse nuit, plus de rhum dans les cales et une mer trop agiter pour que je puisse la changer en rhum. C’est triste. »
Oui, alors sous-entendre que je peux changer l’eau en rhum ne va pas me faire du tort je pense. Car niveau dangerosité, ça se limite à faire sentir les autre d’alcool en leur en jetant a la figure matelots ! J’veux dire, même un manchot serais plus dangereux ! je ne parle pas du mec sans bras mais de l’oiseau qui ne sait pas voler, avec des plumes ! remarque, l’un n’empêche pas l’autre ! Bon, par contre, pour le tonneau, déjà que je ne peux pas boire ceux que j’ai déjà transformé avec moi. Je fais un mouvement de bras joyeux (ça ne sert à rien de faire la tronche, surtout pour un bras) en disant ;
« - Pour le tonneau, pas la peine moussaillons ! Par contre… Des fringues, je dis pas non, non pas que je me sente un peu à poils avec une simple couverture comme intimité mais un peu quand même au f…. »
Je ne finis pas de suite ma phrase, préférant simplement l’abandonner alors que j’essaye d’amener discrétos mon bras le plus proches sur mes cotes douloureuses, ayant ma respiration brisée pendant quelques secondes. Regrettant mon, mouvement d’un peu plus tôt, ayant sentis une de mes cotes brisées se déplacer légèrement. Une goutte de transpiration tombe au sol, ça va passez au bout d’un moment cet autre douleur, de toute façon, je ne peux pas descendre en dessous de la taille ceux qui me couvre malgré que ça frotte contre cette chair absente de peau qu’est la trace de main entre mes omoplates. Moi et ma chance, je vous jure.

Respirons un bon coup moussaillons, je reprends comme si de rien n’étais même si, je l’avoue, mes yeux trahissent fatigue et bientôt la douleur qui m’envahit de plus en plus.
« - Genre, sa serait sympa un foulard nan car on peut légitimement dire que j’ai une sale gueule et sa rend toujours sympa les foulards, c’est gentil un foulard. Sa rend bien sur tout le monde, vous devriez essayer ! »
Bon, entre deux bêtises, essayer de glisser une question passe partout qu’avec un peu de chance avec le reste, il ne relèvera pas plus que ça.
« - Sinon, je suis où ? »
Puis redire des bêtises bien qu’en même temps, malgré le ton joyeux, je tire un peu plus sur le tissu pour cacher mon bras tenant mes côtes douloureuses, cachant en même temps ma main qui commence à trembler. Tant que je reste assis, je devrais réussir a un peu prés dissimuler mes problèmes, du moins, pour un temps.
« - Nan mais c’est triste d’être en mer sans rhum, j’vous jure ! Certain préfère la vodka mais ce n’est pas des vrais marins alors ! Ya que le rhum de vrai ! »
Avec un peu de chance, je vais le faire mourir d’ennuie et je vais pouvoir m’enfuir ! Ha non, j’oubliais, j’ai trop mal partout pour ça et je suis à poils, niveau discrétion….




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Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... 3cr88s

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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeDim 12 Avr - 15:11

"Quand les gens vous prennent pour un monstre ..."

Feat Eldinnor Lombre





L’homme emprisonné semble perdu, il doit certainement réfléchir à la question. Mais pour quelle raison est-ce si long ? A-t-il vraiment du mal à se souvenir ou est-ce là un indice sur le peu de fiabilité de ses propos à venir ? Il faudra attendre la réponse du prisonnier pour que Baltor se fasse une idée.
En attendant, le sylphide préfère jouer la carte de la compréhension et demeure silencieux. Laisser du temps dans une conversation est un pari à double tranchant. Il en est bien conscient mais vu l’odeur d’alcool régnant dans la pièce, cela peut simplement être dû à une sacrée gueule de bois.

Finalement, l’individu parait se rappeler et commence à prendre la parole. Il ne se présente pas, ce qui a le don d’agacer le conseiller intérieurement, mais il explique tout de même ce qu’il faisait hier dans la nuit. Certains détails semblent sorti d’un conte néanmoins Baltor peut y déceler quelques indices sur l’identité de l’homme aux cheveux blancs.


« Donc vous êtes arrivés par la mer et vous êtes un marin… un capitaine ou un second à votre façon de parler. » Résume ouvertement l’ancien chevalier afin d’en avoir autant l’affirmation que pour assimiler ce qui est dit.

Si seulement l’individu avait quelques affaires avec lui. Cela serait bien plus facile de vérifier ses dires. Hélas nu comme un ver, Baltor ne peut qu’utiliser son expérience et le rapport des soldats pour arriver à déceler la vérité. Un des rares cas où ses capacités ne lui sont pas de grande utilité.

L’énergumène est beaucoup plus vivace quand il est question d’être récompensé. La proposition de lui offrir de l’alcool ne semble pas le séduire, il la balaye comme si cela n’était d’aucune valeur à ses yeux. Le membre du conseil, doué dans l’art d’obtenir les informations, remarque cela immédiatement. Ceci fait étrangement écho aux les affabulations du marin. Serait-il vraiment capable de changer l’eau en alcool ? Voilà un talent bien inattendu qui intéresserait certainement les éclaris.

À la place de l’alcool, la demande du supposé lhurgoyf est des plus simples, il veut des habits. Juste de quoi retrouver un brin de confort et d’intimité. L’insondable Baltor sourit brièvement à la requête comme si il venait de ferrer un poisson. Toujours observateur, il remarque que son homologue semble avoir le souffle coupé au point qu’il n’en a pas terminé sa phrase.
Impossible de ne pas comprendre que l’homme souffre. Il a surement été roué de coups dans l’altercation mais à la connaissance des dégâts et des blessés qu’il a engendré, l’ancien de l’Ordre préfère rester aveugle à la souffrance qu’il perçoit.


« Qu’on lui porte des habits! » Ordonne-t-il à grande voix pour que les soldats poster à l’extérieur puisse entendre et agissent en conséquence. Son sourire est de nouveau là, appuyé par une fausse chaleur, celle d’un négociateur.

Le marin semble accuser le coup, mais réussit à  formuler une deuxième demande et cela ravit Baltor qui a suffisamment vu d’horreur en temps de guerre. Il continue à palabrer énoncer les biens fait d’un foulard, cela n’a aucune importance mais il s’y efforce. A-t-il honte de son apparence ou ne veut-il simple pas infliger cette vision aux autres ? Question inutile, cela n’avancerait en rien à la situation actuelle et autant profiter du départ des gardes pour quelque chose de plus sensible.


« Cela n’explique toujours pas ce que vous êtes ni comment vous êtes arrivé en ville et avait provoqué un tel raffut. Mais j’ai accepté de vous rendre votre pudeur. Alors, j’attends une réponse directe et franche pendant que nous sommes entre nous. Vous n’êtes pas terran mais un lhurgoyf n’est-ce pas ? »

Tout en expliquant la situation le plus calmement du monde au prisonnier, l’ancien chevalier lui tends un mouchoir blanc assez grand, probablement en soie vu la douceur afin qu’il puisse cacher son visage. Ce n’est pas un bien très précieux  pour Baltor, et c’est en guise de bonne foi qu’il agit de la sorte. Pourtant d’un œil extérieur, donner de la soie à un prisonnier…n’est que pure gâchis.

Sa demande est directe cette fois-ci, plus par manque de temps que par choix. Les gardes ne vont pas tarder à revenir et il serait fâcheux de ne pas avoir profité de ce lapse de temps pour déterrer un peu plus d’informations. Si l’homme en face de lui réponds positivement, cela expliquerai partiellement les faits. La perte de contrôle de soi qu’ont les lhurgoyfs lors de leur transformation n’est pas un secret… Mais est-ce que l’homme va jouer le jeu ou botter en touche ?





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« La vérité réside au fond de chaque individu. Mais même la vérité semble suspicieuse une fois qu'elle quitte leurs bouches. »

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Dernière édition par Baltor Greyarch le Mar 14 Avr - 22:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeDim 12 Avr - 17:08



“Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire: Boire”

PV Baltor Greyarch


Alors ça peut paraitre bête pour quelqu’un dont la nature profonde lui permet de changer de forme mais…. Être à poils n’est franchement pas mon délire. Surtout sans que je le veuille et devant quelqu’un que je ne connais pas. J’ai déjà mes situations dérangeantes du quotidien sans que celle-ci ne vienne s’y rajouter ! Nan mais ho ! Déjà le nombre de fois ou je perdais des marins qu’on m’a dit qu’il était tombé à la mer et que le bateau avait du sang sur le pont et que l’océan était calme ! Je vous jure ! Est-ce une blague comme celle d’un dénommé « Gérard » que personne n’a jamais voulue me dire qui c’étais ? Mais vous savez, a la fin, quand même votre protégée ne veut rien dire, vous finissez par ne plus chercher à savoir. Dans mon bazar, finalement, il avait résumé l’essentiel, le loustic.
« -Donc vous êtes arrivés par la mer et vous êtes un marin… un capitaine ou un second à votre façon de parler. »
En même temps, moussaillons, vue les termes que j’utilise, si tu ne l’avais pas compris, j’aurais pu rien faire pour toi ! C’est sûr que je ne suis pas un tisseur de soie et cela ni a bâbord ni a tribord même si au final, nous les marins, on aime bien utiliser des termes compliqués. Bah c’est vrai, lorsque j’étais encore une simple poiscaille rêvant de devenir requin, j’aurais préféré qu’on dise simplement « droite » ou « gauche » mais bon, on se forme ! Haaa, si seulement je pouvais boire un ptit coup, là, tout de suite, cette situation serait moins dérangeante. Et je ne peux cacher que je jette des regards avec envie a l’eau que j’ai transformer en rhum. Je sais très bien que si je retente de boire toute de suite, le résultat serait identique au précédent et je ne ferais que gâcher le précieux liquide. Bon, j’essaye de dire des bêtises, j’ai un moment le souffle couper, j’essaye de cacher ne serait-ce qu’un peu ma douleur mais bon…. Je le fais surtout par habitude, ça ne veut pas dire que j’m’y habitue en fin de compte.

Surtout qu’au final, ai-je seulement un endroit où j’ai pas mal ? L’autre avait proposer de l’alcool, je préfère des fringues. C’est surtout dû au fait que là, de suite, je ne pourrais pas le boire. Donc ça ne me sert à rien et puis, si j’ai envie plus tard, j’aurais juste à demander de l’eau, me suffit de ça ! Et puis, être habillé, pour cacher notamment mes attributs masculins plus efficacement qu’avec un drap (enfin, ça y ressemble vue la taille) ne serait pas pour me déplaire. Ya aussi ma sale face mais ça, je préfère le glisser plus tard alors qu’il a demander aux gardes de m’apporter des habits, a mon plus grand bonheur. C’est ptêtre un type bien finalement ! Câlin ! Non, peut-être pas, pas tout de suite tout du moins, surtout là, j’ai mal, je suis à poils, on ne se connait pas, ça risque d’être plus bizarre qu’un thon demandant à une grande bleue de l’épouser. Vaut mieux j’ter l’ancre et reprendre son sérieux, non ? Si j’avais encore des lèvres, j’aurais probablement souris mais là, depuis quelques années, c’est devenu compliqué ! kof kof… Arf, manquerais plus que je m’étouffe en avalant de travers ma propre bave tien. Même si cette dernière a un léger goût de sang. Ça fait mal de tousser ptin ! L’autre là, devant les barreaux quant à lui, semble en profiter qu’il a envoyer ses gars à perpète, enfin, j’imagine, je ne sais toujours pas où je suis. Mais déjà, il a accepté ma requête d’avoir des fringues, non ? C’est un pari risquer mais je peux essayer d’être honnête. Façon, j’ai l’impression que c’est ça ou rester enfermer ici pour l’éternité. Je ne sais pas si ce qu’avais dit mon vieux est vrai pour ma mère mais dans le doute, j’aimerais ne pas finir pareil en crevant dans une cellule, sans même savoir ou est ladite cellule en plus.

Il continue et tend un mouchoir blanc assez grand.
«- Cela n’explique toujours pas ce que vous êtes ni comment vous êtes arrivé en ville et avait provoqué un tel raffut. Mais j’ai accepté de vous rendre votre pudeur. Alors, j’attends une réponse directe et franche pendant que nous sommes entre nous. Vous n’êtes pas humain mais un lhurgoyf n’est-ce pas ? »
Arf, j’hésite un instant. Alors, en général, avouer ma race ne m’a jamais apporté joie et bonheur, bien au contraire. Mais d’un autre côté, il semble l’avoir deviner, donc est ce que mentir serait une super idée, j’crois pas. Je me retiens de prendre un air sérieux, peut-être un peu moins joyeuse, juste douce. Car je n’ai pas envie qu’on identifie les sujets qui me tienne à cœur, je n’ai envie que d’une chose ; que tout le monde continue à me prendre pour un ivrogne joyeux, c’est une vie bien plus simple avec moins d’ennuie. Il y a toujours la haine mais ça, je pense que j’en aurais bien plus en avouant sans cesse fièrement ma race. Je me décide, dira la vérité semble le plus simple et de toute façon, après un rapide coup d’œil, il ne semble pas assez bête pour que mon pouvoir marche sur lui. Par contre, hurf… Je vais devoir me lever, c’est ça la blague ?

Sa va devenir compliqué de pas montrer les souffrances présentes et les souffrances passés qui revienne à la charge. Et surtout le fait que je suis vachement limité en déplacement dans l’immédiat. D’un autre côté, attendre comme un con en sachant que c’est moi qui ai demandé un truc pour cacher ma sale face serait encore plus suspect. Bon, on va essayer, doucement, douce…. Aïe, je retiens seulement de moitié un hoquet de douleur. J’utilise ma main tremblante pour tenir le tissu qui me recouvre le plus possible sur moi et mon intimité. Bon, déjà je tiens debout, enfin, c’est vite dit, je dus me rattraper avec mon bras de libre contre le mur pour pas tomber, ayant sentie mon corps vacillé. Oula, tout est trouble là, non ? M’appuyant sur ma jambe valide, je m’essuie les yeux sur un plie du tissu sur mon épaule, faut vachement chaud quand même. Mais je ne me plaindrais pas, je ne l’ai jamais fait après tout, pas pour ça, ce n’est pas aujourd’hui que ça commencerait.

J’essaye de respirer un bon coup même si ça me fait juste tousser finalement, je m’approche en boitant, un peu comme un vieux quoi. Je prends le mouchoir de ma main libre en répondant, ma voix se cassant malgré moi à la fin, ayant l’impression de sentir de nouveau la main m’ayant fait fondre ma chair, dans mon dos même si ce n’étais que la douleur qui était de retour.
« - Je m’appelle Eldinnor Ombre, capitaine du survivant et oui, je suis un marin… Et un lhurgoyf »
Je recule de quelques pas pour me rassoir, douloureusement comme tout le reste. Je tousse de nouveau, légèrement pencher en avant, n’ayant pas de mur pour me tenir derrière moi a présent. Crachant un peu de sang, je préfère le tissu sur moi, m’obligeant a décollé ma main contre mes cotes et à lâcher ceux qui me sert de vêtement mais qui, maintenant étant assis, tiendra sans aide. En effet, j’éloigne un peu le mouchoir que je tiens de l’autre main, ne tenant pas à le tacher, surtout que vue comment il est doux, ce n’est pas de la merde. Après tout, je l’empreinte mais ce n’est pas à moi, je ne vais pas lui dégelasser pour le plaisir. Seulement après je prends grand soin de l’attacher pour dissimuler la partie basse de mon visage. Mon ton est toujours aussi doux, choisissant d’être honnête, essayant de toujours prendre un ton tout le contraire de sérieux mais y arrivant de moins en moins au fur et a mesure que la douleur progresse.
« - Merci, je préfère éviter aux autres la vision de la sale gueule, ça a tendance à dégouter plus d’un, à raison. Par contre, je suis où ? Car tout ceux dont j’me souvient, moussaillons, c’est d’être partie dormir dans ma cabine puis de me réveiller là. »
Cela allait de moins en moins bien mais en vrai, je ne sais pas si c’est le fait de pas vouloir montrer que j’avais mal ou la peur naissante de rater encore un épisode qui me faisais tenir. Peut-être un peu des deux ? Je voyais de moins en moins clairement celui qui me faisais face, les yeux commençant peu à peu à être mis clos. Mais je n’étais pas assez dans les vapes encore pour cesser de réfléchir, finalement, une question me vint, je le fixe, enfin, je crois.
« - Vous avez dit "provoquer un tel raffut", c’est-à-dire ? Dans une taverne, quand je suis bourré, ça ne m’aurait pas étonné mais vue que je ne suis pas dans un lieu qui y ressemble de prés ou de loin, je suis perplexe. »
Arf, je suis mal barré je sens.




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Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... 3cr88s

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“Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour.”



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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeMer 15 Avr - 2:34

"Quand les gens vous prennent pour un monstre..."

Feat Eldinnor Ombre





Décidément les soldats ne l’ont pas loupé, l’homme a dû mal à se tenir debout pour attraper le mouchoir que lui tends Baltor.  Mais faut les comprendre, ils ont fait ce qu’ils ont pu pour maitriser un monstre. Et de ce qu’il voit, ce dernier n’a même pas conscience de ce qu’il s’est passé réellement dans la soirée.

Le voir souffrir n’est pas quelque chose que l’ancien chevalier apprécie particulièrement mais malgré son autorité actuelle, il ne serait que folie de faire venir un médecin ici.

Il pourrait effacer ses traces derrière lui comme il l’a toujours fait bien entendu. Cependant, les médecins ne courent pas les rues et il n’en connait aucun de fiable dans la cité céleste. Un désavantage de n’être que depuis quelques semaines.

Faire appel à de l’aide extérieure dans cette démarche ne serait pas non plus judicieux car malgré la discrétion que lui apporte son pouvoir, se soustraire de la mémoire des gens n’est pas quelque chose qu’il peut faire à tout bout de champs. Au-delà de l’épuisement psychique, un trop grand nombre de personnes au courant impliquerait forcément des fuites.

Bref la situation est dans une impasse, le marin devra faire avec…

Celui-ci finit par récupérer le mouchoir, faisant preuve d’une volonté à toute épreuve aux yeux du conseiller. Le sylphide, lui, ne le quitte pas du regard un instant. Toujours à l’affût du moindre détail, du moindre indice qu’il peut remarquer. Comme par exemple la présence de blessures trop anciennes pour être de hier.

Le capitaine prend la parole de manière à peine audible. Baltor a du mal à le comprendre parfaitement mais Il comprend que le détenu se présente en bonne  et due forme. Jusqu’ici, la stratégie d’être donnant donnant, semble fonctionner. L’homme va même jusqu’à donner le nom de son navire, son bien le plus précieux et surtout son gagne-pain. Le climat de confiance commence  à prendre place.


« Enchanté Mr Lombre, je suis le conseiller Greyarch. » Répond poliment le sylphide avant qu’Eldinnor ne se rassoit derrière les barreaux et qu’il s’exprime en expliquant la raison et l’utilité d’avoir un foulard. Puis, le marin enchaine en demandant plus de précision sur les faits qui sont retenus contre lui. Sa curiosité  soudaine intrigue le sylphide qui n’est pas certain de comment interprété cela. En tout cas, ce qui est sûr c’est que l’homme en face de lui à beau puer l’alcool et souffrir, il est lucide.

« Voilà qui est inquiétant. Vous ne vous souvenez vraiment pas de cette nuit ? » Demande Baltor en marquant sa voix d’une pointe de surprise. « Les éléments retenues contre vous pourrez potentiellement vous couter la vie. Mais je vais vous dire ce que j’ai appris en espérant que la mémoire vous revienne. »

Faisant toujours preuve d’un calme olympien, le conseiller ferme les yeux un instant pour se remémorer l’intégralité des faits avant de prendre une grande inspiration en prévision de ce qu’il va dire.

« De ce que je sais, un monstre noir de près de deux mètres de haut et à la mâchoire décharnée aurait agressée un citadin aux alentours de la taverne des trois lunes avant de s’attaquer aux réserves d’alcool de cette dernière. Lorsque la garde est intervenue, un affrontement a eu lieu et elle a été maitrisée. Le nombre de blessés est porté à un civil et quatre soldats, dont un alité car ses deux jambes en morceau. Cette forme monstrueuse… c’est bien la vôtre? »

Certain qu’il s’agisse bien d’Eldinnor Lombre sous sa seconde apparence, Baltor n’attend pas vraiment de réponse. Par contre, il pense important d’appuyer sur la panade dans laquelle est le prisonnier qui semble étranger aux agissements de la nuit.

« Comprenez qu’avec un tel dossier, ils voudront faire de vous un exemple. Cimmérium n’est pas connue pour sa bienveillance envers les autres peuples. Et je ne pense pas qu’ils puissent être adouci par le manque de contrôle dont peuvent faire preuve les jeunes lhurgoyf. »






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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeMer 15 Avr - 4:45



“Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire: Boire”

PV Baltor Greyarch


Ce n’est pas la première fois que j’ai un trou de mémoire et que je me retrouve ailleurs que dans le lieu de mes souvenirs mais pourtant, en ce jour, cela pourrait bien me couter beaucoup. Ce n’est pas ma douleur qui me fait penser cela, non, juste la continuité de désastre qui a constitué ma vie. C’est bien pour ça que je préfère en rire… Moussaillons… Et boire, beaucoup de boire, pas seulement car j’aime ça car à partir d’un certain nombre de verre, vous n’êtes plus en capacité de penser, au bon, au mauvais. Et même si sous mes airs joyeux, n’en parlant jamais, ça me pèse ce genre de chose. Peut-être est-ce pour ça que j’essaye d’aider aujourd’hui ? Même si je ne peux pas dire que je suis aussi doux qu’un agneau, ma nature fait de ce genre de chose quelque chose d’impossible. Car un lhurgoyf ne peut pas être doux, ce n’est pas ceux qu’on représente, pas ceux que l’on vit. Non, normalement, nous somme cruauté, nous sommes les monstres qui servent à faire peur aux enfants, ceux que les adultes prennent alors à cœur à poursuivre, à essayer de tuer. Car oui, on peut tuer, facilement, selon les formes, nous n’avons jamais été inoffensif même si pour ma part, personne ne m’a appris à l’être, seuls les coups durs ont fini par m’assagir. Et j’en ai dû, beaucoup, dès l’enfance, ma malchance m’ayant peut-être un peu servie. Elle m’a, après tout, apporter beaucoup de douleur et cette marque dans mon dos, n’en est que le dur rappel. Pourtant, j’essaye, sans cesse, de faire au mieux, comme si c’étais possible, essayant d’y croire, de garder la joie mais c’est dur, parfois. Car même si aujourd’hui je maitrise ma transformation, ces trous de mémoire, je commence à me demander si cela en était vraiment. Le sang sur le navire, ces excuses qui, avec du recul, me paraisse de plus en plus bidon. Quel homme, quel que soit le nombre de verre qu’il a pris, tomberais à l’eau, incapable de réapparaitre par temps calme, sans personne pour l’aider ? Oui, j’ai déjà tué des hommes par ma propres incompétence mais je n’ai encore jamais laissé mes hommes disparaitre pour quelque chose de si stupide si je pouvais faire quelque chose. Ambre est de la même trempe, elle a bien compris ceux que je faisais et ceux que je ne faisais pas pour eux alors pourquoi ? Aurait-elle vraiment laissé des hommes se noyer devant elle ? Elle était à mon service, je n’ai jamais pu trouver de lieu bien pour la débarquer, elle est donc restée à bord, est devenue ma seconde et j’ai finit par lui donner mon nom faisant d’elle ma fille adoptive. Alors, pourquoi je doute d’elle d’un coup ? Pourtant, quelque part, je sens que j’aurais dû douter plus tôt déjà, face à ces disparitions bizarres, face à mes trous de mémoire récurent alors même qu’a présent, je me retrouve là et qu’au fur et a mesure, les pièces du puzzle s’imbriquent.
« -Enchanté Mr Lombre, je suis le conseiller Greyarch. »
Ainsi, je n’avais pas affaire avec juste un péquenot, un garde ou je ne sais quoi. Que faire ? Un conseiller, pourquoi un conseiller irait lui-même interroger un individu comme moi ? Je n’ai aucune foutue idée de ce que je fais là pour commencer. Ouch, la douleur progresse, combien de temps je vais tenir ? Je ne sais pas bien que je me refuse de m’évanouir devant lui, le corps agit souvent indépendamment de l’esprit. J’en ai bien conscience et je serais qui pour aller outre cela ? Je pris les dieux pour mentir, pour boire, je ne les ai jamais priés pour changer mon destin, ou contre la douleur ou encore, pour être plus fort que mon propre corps. Non, mes prières sont à un niveau très bas et cela a toujours été bien ainsi. Je n’ai jamais désiré plus après tout même si là, devant un si gros grade, je dois avoir l’air bien pitoyable.

Enfin, je n’eus d’autre choix que d’avouer que je n’avais absolument aucune idée de quoi il parlait, que je ne me souvenais pas de grand-chose à part être aller dormir et de m’être réveiller là. Il sembla surpris, du moins en apparence, se fier a ceux que l’on veut paraitre à tendance à nous confronter au faux. Et là, disons que je commençais à douter de tout, de tous, de moi, d’Ambre, pour mon équipage, j’ai toujours douté d’eux. Mais que pouvais-je faire, sincèrement ?
« Voilà qui est inquiétant. Vous ne vous souvenez vraiment pas de cette nuit ? Les éléments retenus contre vous pourrez potentiellement vous couter la vie. Mais je vais vous dire ce que j’ai appris en espérant que la mémoire vous revienne. »
Ouai bon, j’étouffa un petit crie de douleur suite a un faux mouvement pour essayer de me redresser, du moins un peu, face à cette masse floue qui posait les questions. J’aurais pu être surpris, j’aurais pu être révolté à cette annonce, sans doute est ce qu’on attend d’un prisonnier auxquelles on annonce que sa vie pouvait bientôt cesser. Mais moi, j’ai déjà été torturer pour rien, un malentendu, si on peut appeler ça, j’ai déjà failli me retrouver esclave, j’ai failli mourir de soif dans un désert…. Des failli, il y en a eu, plein, alors peut être que pour une fois, ça ne sera pas un failli mais bel et bien une conclusion a cette blague qu’est ma vie. Ce calme dont je faisais preuve à cet instant n’étais pas de la confiance plutôt de la résignation face a ma propre vie, face aux dieux dont je suis peut-être le jouet finalement.

Le moment d’attente face a l’annonce de mes faits fut presque plus douloureux que mes blessures elles même car je ne savais pas à quoi m’attendre. Car je craignais que mes doutes soient vrais.
« - De ce que je sais, un monstre noir de près de deux mètres de haut et à la mâchoire décharnée aurait agressée un citadin aux alentours de la taverne des trois lunes avant de s’attaquer aux réserves d’alcool de cette dernière. Lorsque la garde est intervenue, un affrontement a eu lieu et elle a été maitrisée. Le nombre de blessés est porté à un civil et quatre soldats, dont un alité car ses deux jambes en morceau. Cette forme monstrueuse… c’est bien la vôtre ? »
Oui, ça correspond plutôt bien mais ai-je besoin de le confirmer ? Les gens de ma nature ne courent pas les rues et surtout ; les sages savent que le monstre n’existe pas ou en tout cas, qu’ils ne sont pas tels durant toute leur vie, qu’une de nos faces est sans cesse subterfuge de l’autre. J’attend la suite, remettant les pièces du puzzle dans ma tête. Ça correspond oui mais pourtant, j’ai toujours été certain de maitriser mes transformations et quand j’étais petit, je m’en souvenais, en grande majorité. Attend…. Non, c’est faux, j’ai toujours eu des trous de mémoire, ils sont même devenus plus régulier depuis que je maitrise ma seconde forme. Nan, ce n’est pas possible, sortez-moi de là ! Est-ce que durant, tout ce temps, il m’arrivait de me transformer sans me rendre compte ? Cela n’a pas de sens alors même que mon esprit se fissure, amenant une main sur mon front, en signe de réflexion avant tout. Si cela est vrai, combien de gens j’ai tué, mutilez durant tout ce temps ? Et Ambre, pourquoi m’aurait-elle rien dit ? J’aurais pu la blesser si c’est le cas, elle, plus précieuse que l’or au fond de l’eau….
« - Comprenez qu’avec un tel dossier, ils voudront faire de vous un exemple. Cimmérium n’est pas connue pour sa bienveillance envers les autres peuples. Et je ne pense pas qu’ils puissent être adouci par le manque de contrôle dont peuvent faire preuve les jeunes lhurgoyf. »
Oui, je ne peux contredire ma jeunesse, malgré mes galons, je restais jeune. J’avais à peine entamé ma vie que je risquais de la perdre. Commençant à comprendre, lentement, je dis la première chose qui m’inquiétais, reléguant mon état en second plan, comme j’ai toujours eu l’habitude de faire. De toute façon, quoi que je dise, après ceux que j’aurais apriori fait et qui est surement vrai, sinon, ce gars là ne serais pas là, on me prendra forcement pour rien d’autre qu’un monstre. Si seulement je pouvais boire à cet instant. Si seulement…. Mais non, je ne devais pas montrer cela…

La douleur, je crois que même si je ne dis jamais rien, je ne pourrais jamais m’y faire.

Rester calme, essentiel, ne pas montrer mes tourmentes, non…. Commencer par le plus important.
« - Je pensais contrôler mes transformations vues que je sais prendre ma seconde forme quand bon me semble. Je n’ai jamais pensé, non, je n’ai jamais seulement douté que ce n’était pas entièrement le cas mais j’aurais dû pourtant, face à mes pertes de mémoires mais…. Passons, ce n’est pas le plus important. »
Je dus reprendre mon souffle, je me sentis un moment absent. Sans trop hésiter, je me mordue le pouce jusqu’au sang sous le mouchoir, chose idiote, surement, pour rester un peu plus éveillé. Je ne pouvais plus cacher mon épuisement, ma douleur bien que j’évitais de l’exprimer. Cimmérium, c’est ça ? Les sylphides donc, si je suis arrivé là par ma seconde forme, je devais être vraiment déterminer. Etant donné que ma seconde forme est plutôt tournée vers l’aquatique j’entends.
« - Celui avec les jambes blessées, il va s’en remettre ? Je n’ai fait aucun mort ? Et je ne peux en vouloir au "ils", surtout à ceux dont j’ai fait du mal, ma nature même fait que ce genre de fin est assez courant. Après tout, je sais très bien que l’on verra en mon peuples qu’un peuple de monstre et rien d’autre, c’est ainsi que marche le monde. »
La fin de ma phrase baissait de volume, mes mots devenaient presque des murmures a ce stade, sans vraiment en prendre conscience, je n’étais que douleur… Douleur éteignant mon lame et épuisement fermant mes yeux, alors ainsi, mes prochains mots étaient plus pour moi que pour lui. Lui qu’a présent, je peinais à distinguer du reste, la sueur commençante à coller quelques-unes de mes mèches contre ma peau. La joie avait quitté chacun de mes mots, ne devenant que souffrance physique mais aussi moral, ne sachant plus, non, en qui je pouvais croire en la vérité.
« - … Pourquoi Ambre, ma fille adoptive, ma seconde, ne m’a jamais rien dit ? »
Après ces quelques mots, je vis tout tourner, mes yeux finissant de se clore complètement, m’évanouissant simplement sans qu’il puisse de réel doute. Du en partie a ma position, pencher en avant, tenue par ma colonne vertébrale, ma respiration était dure, très saccadé. Elle l’aurait sans doute été si j’avais été coucher sur le coté mais surement de manière moins grave, moins bruyante. Les côtes en morceaux, enfoncé, n’ont jamais aider à respirer en même temps. Sans doute commencerais-je a délirer au bout d’une heure et pour une fois, sa sera pas dû à l’alcool. Je ne m’attendais déjà à pas grand-chose et je doute que quoi que ce soit fait pour un être comme moi si n’est peut-être attendre que je crève de moi-même…. Devant attendre ainsi presque une journée entière avant de pouvoir me réveiller de nouveau, de parler, même si je doute que sa soit au même bonhomme.

HRP:
 




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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeJeu 16 Avr - 15:35

"Quand les gens vous prennent pour un monstre..."

Feat Eldinnor Ombre





Le capitaine du Survivant part soudainement dans un monologue, comme pour rendre plus réelle ses doutes. Baltor l’écoute calmement tout en essayant de comprendre un peu la nature des lhurgoyfs dont il ne connait que peu de choses au final. Il tique sur le passage des pertes de mémoire, ce ne serait donc pas la première fois que cela arrive. Peut-être qu’Eldinnor avait juste préféré laisser ça sur le compte de l’alcool. En tout cas, il n’y avait aucun regret à avoir, jamais il n’aurait pu savoir qu’il pouvait perdre le contrôle sans avoir lui-même éveillé sa nature.

Un nouveau moment de douleur trop vive pour le marin ressurgit après sa tirade. Le sylphide peut lire l’épuisement sur le visage du lhurgoyf, mais ne montre aucun signe d’empathie à son égard. Cela ne veut pas dire qu’il ne ressent rien au fond de lui, c’est juste une armure qu’il s’est forgé il y a longtemps pour se protéger du monde. Pour l’heure, Baltor réfléchit surtout a comment élucider le problème et s’assurer de la véracité des mots de ce Capitaine Lombre.

Ce dernier, malgré son état, a tout de même une pensée pour les gens qu’il a blessé. Un indice de plus signifiant la bonne foi du marin. Et en même temps, le fait qu’il ne montre aucun signe de rancune envers ceux qui l’ont blessé est déroutant. Presque trop honnête pour être vrai aux oreilles du conseiller. Mais c’est certainement là juste de la méfiance trop excessive alors autant lui répondre pour le rassurer un peu.


« Non, il n’y a eu aucun mort heureusement, sinon … » Baltor ne termine pas sa phrase. Rajouter que si ça avait été le cas, les deux hommes ne seraient pas en train de discuter était inutile.

Que ce soit le ton de sa voix ou ses propos, Eldinnor semble résigné sur ce que pensent les gens de son peuple.  Il est vrai que des êtres potentiellement dangereux et incontrôlables ne risquent pas d’avoir bonne réputation.  Et d’autant plus à Cimmérium où la « supériorité » sylphide vous vomit dessus. Le conseiller a bien conscience de cet état de fait, mais s’il devait comparer la nature des lhurgoyfs à autre chose, serait simplement à un nouveau-né. Il faut du temps pour apprendre à marcher pour la plupart des peuples et en suivant ce fil, il faut du temps aux lhurgoyfs pour savoir contrôler ses actes. On ne peut donc pas juger réellement coupable ou innocent cette peuplade pour ce genre d’actes.  Et fort heureusement dans ce cas précis, un corps endommagé même jusqu’à le rendre inutilisable n’est pas mortel.

Les derniers mots audibles du Capitaine font part de l’identité de son second alors que lui-même sombre dans un sommeil réparateur. C’est à ce moment qu’un garde entre dans la pièce avec des guenilles en s’excusant de ne pas avoir mieux à proposer.


« Nous n’avons pas mieux ici, Monsieur. »

« Cela fera l’affaire pour le moment, posez-les dans la cellule pour qu’il puisse s’habiller à son réveil. Et assurez-vous qu’on ne le maltraite pas plus. Je sais que nous avons eu des blessés et que certains voudront lui faire payer l’offense. Mais si nous sommes vraiment supérieurs aux mortels… En quoi est-il grave que notre enveloppe soit abimée ? » Dit-Greyarch d’une voix autoritaire alors qu’il se redressait de son tabouret pour se diriger vers la sortie.

Baltor ne pouvant pas se permettre de quitter la ville comme cela, déléguer devint inévitable. Il lui faut faire confiance aux autorités et qu’il soit informé le plus rapidement des avancées alors il reprit la parole à l’égard du garde.


« Autre chose, une fois que votre chef sera là, faites-lui former une équipe à la recherche du Survivant, c’est le navire du détenu, ils doivent avoir accostés non loin de la côte.  Je n’ai nulle besoin de l’équipage, il n’a rien fait. Cependant, le second, une certaine Ambre pourrait m’être utile pour régler une bonne fois pour toute cette affaire. Faites lui aussi ramener les effets personnels du détenu. »

« Cela sera fait, Monsieur le conseiller. Nous enverrons quelqu’un dans vos bureaux » répondit le garde en s’inclinant respectueusement.

Le conseiller jette un dernier regard vers  Eldinnor en soupirant. Ce n’était franchement pas ce qu’il avait prévu en venant ici. Il avait prit du retard et devait s’occuper d’une toute autre affaire.






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« La vérité réside au fond de chaque individu. Mais même la vérité semble suspicieuse une fois qu'elle quitte leurs bouches. »

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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeJeu 16 Avr - 21:13



“Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire: Boire”

PV Baltor Greyarch


Dans ce monde qui n’appartient qu’a ceux qui le crée, j’étais face a un miroir, la douleur, même dans les rêves, se révèle bien présent. Ce miroir était orné de diverse choses, d’or, essentiellement mêlé a du bois de chêne incrusté de saphir. Pourtant, ce n’étais pas mon reflet de je voyais sur la surface de l’objet, non, je voyais la mer et un bateau luttant désespérément contre des flots déchainés. Cela faisait ma taille, le bateau semblait loin, je pris les coté de l’objet, le penchant d’un coté et de l’autre. Comme si cela s’étais trouver dans une boule, l’eau bougea également et le bateau galérais de plus en plus à garder le cap, essayant de s’éloigné de moi. Il n’y avait rien d’autre autour de moi, rien d’autre jusqu’à, se superposant à la vision du bateau, un reflet. Mon vieux, comme je l’ai si souvent appeler mais ses yeux était noir, un sourire déformait son visage et les poils de ses oreilles féline était noir cendre. Ses mots résonnent encore en moi, insupportable, comme si ces paroles était répété sans cesse dans ma tête, me boucher les oreilles ne m’empêchais pas de les entendre.
« - Tu as besoin de moi pour survivre, on sera toujours des monstres, si tout le monde souhaite de nous cela, pourquoi vouloir être autre chose ? »
Comment s’écoule le temps dans le pays des rêves ? Comment est perçus la douleur ? Je donnai un coup de poing dans le miroir qui se brisa en de multiple éclat, libérant de l’eau alors que le navire sembla soudainement être sur une mer calme. Il venait vers moi mais déjà, je coulais, l’obscurité devenais océan et sans pouvoir bouger, respirer, je me dirigeais, je coulais vers les abîmes. C’étais froid, je voyais la lumière de la surface s’éloigné de moi, je tendais une main, en vain. Une ombre a mes coté, je voyais ses yeux rouge pareille au miens, présence maléfique des eaux, celle que je suis capable de prendre normalement. Mais ce n’étais pas moi là.
« - Tu sera toujours un monstre, tout le monde ne verra que ça et moi, je serais le démon. Un jour, j’aurais aussi ce corps, car il n’y a pas de place pour un être aussi faible que toi. »
Soudain, en face de moi, dans les eaux, mon reflets, paisible semble-t-il, derrière des mots tranchants alors que l’océan devenais rouge.
« - Je les tuerais tous, je serais le seul survivant. Car contrairement a toi, je ne suis pas faible. Un jour, tu disparaitras, tu deviendras ceux que j’étais, une simple ombre au fond des eaux. »
J’avais froid, je ne pouvais répondre, comme si cela le peu d’air qui me restais se serait perdue a jamais. Sa main toucha ma joue, il se rapprocha de mon oreille.
« - Mais il existe une autre solution, faisons un marché »
Je sentis les poils de mon coup se dressé, je savais sans savoir pourquoi, qu’il avait un sourire maléfique à ce moment-là.
« - Si tu me donne le contrôle du corps et que tu te laisse disparaitre, je n’en dévorerais aucun, ni Ambre ni aucun de ces gens que tu respectes tant, même pas ce conseillé »
Il me fallait de l’air, pitié.


**** **** **** ****


Ambre cherchait son capitaine, son père adoptif qu’elle avait vu se barrer du bateau la vieille sous sa forme monstrueuse. Elle le savait que c’était Gérard, pas son père à ce moment-là, pas son capitaine un peu trop fêtard, qu’elle retrouvait sans cesse à la taverne du coin quand ils posaient pieds à terre. Peut-être qu’elle n’aurait pas dû s’attacher, il s’agissais d’une dette a l’origine, non ? Mais pourtant, il lui avait donné son nom, un but, du savoir, l’avais aidé à aimer la mer. Elle savait également qu’il n’estimait pas l’équipage alors finalement, pourquoi l’aurais t’elle dit ? Pourquoi le dirait-elle un jour ? « Bonjour père, capitaine, des fois, vous vous transformer sans vous en rendre compte et vous bouffez des gens sur le navire. Voilà votre rhum », comme si cela pouvait passez. Elle l’avait bien vue, parfois, cette lueur pleine de questionnement dans son regard, elle n’était pas dans sa tête, elle se demandais juste à quoi il pensait mais elle savait une chose ; malgré sa nature, il était profondément gentil. Ivrogne, certes mais combien de fois il a tout risqué pour protéger des esclaves comme elle l’a été ? Alors, elle se taisait, elle lui mentait, pensait-elle pour la bonne cause car elle en était convaincue, ça le détruirait de le savoir. Non pas pour ses actes passez sur l’équipage mais pour le risque de blesser les autres, ceux n’ayant rien fait. Grace à lui, elle a appris à aider ceux dans le besoin, d’une manière ou d’une autre, elle a aussi appris que pour pouvoir en sauver quelques-uns, il fallait se taire sur la majorité. On ne pouvait faire que ceux qu’on pouvait à notre échelle, visé plus grand, signifierais tout perdre et ne plus pouvoir rien faire après. Une chose était sûre pour elle, elle ne voulait pas le perdre, sinon, pourquoi grimperais t’elle si haut en ce jour, prenant même le risque de laisser le navire à un tel équipage ? Elle savait très bien de quoi ce dernier était capable, elle a déjà failli se faire violer au début de sa vie à bord même si aujourd’hui, elle a la même autorité qu’Eldinnor. Et ainsi son nom, ils le savent tous ; anciens meurtriers, voleurs, violeurs, elle était sous la protection d’un être capable de devenir monstre et tout à fait dans la capacité de les tuer un par un si besoin. Ainsi, aucun d’eux ne pouvais aller se plaindre par leur passé ni demander à être sur un autre navire que la poubelle flottante qu’était le Survivant avec son capitaine a la poisse légendaire. Surtout que, elle en a déjà entendu, des complots pour essayer de le tuer parfois fort peu discret et elle se souvient aussi de ces mots quand elle le rapportait par peur, quand elle demandait pourquoi ne pas avoir des gens de confiance.
« -Tu sais, Ambre, ils ne valent peut-être pas un clou, ils vont m’en faire suer toute ma vie et pt’être même d’avantage, mais c’est essentiel. »
Souvent, une bouteille de rhum en main, les pieds sur la table se trouvant dans sa cabine, sirotant son rhum, attendant de lui répondre avant d’être torché.
« - On fait du trafic, on libère des esclaves donc si de tel individu veulent faire du zèle et tenter de me faire couler, qui irais croire de tels types ? Suffit que je sois là et ils le savent très bien ; je n’hésiterais pas à les couper en tranche s’ils osaient quoique ce soit, même si je bois beaucoup, ça ne m’empêchera pas de couper leur tête. »
Même si ces dernières années, elle avait dû composer depuis son accident, elle avait eu peur de le perdre ce jour-là, lui faisant définitivement renoncer à lui dire quoique ce soit. Mais au moins, il était en vie alors qu’est ce que ça pouvait faire qu’elle doive sans cesse nettoyer le rhum déverser au sol ou qu’elle doive un peu plus s’occuper de lui ?
« - Et ils sont bien trop cupides, ayant chacun leurs vices, ils restent un mélange hétérogène, ils s’entretueraient avant de pouvoir provoquer une mutinerie à bord. Et puis, même si c’était le cas, ne t’inquiète pas, je te protégerais, tu pourrais fuir. »
Comme si c’étais ceux qu’elle voulait entendre dans ces moments-là.

Elle toucha le foulard qu’il avait laissé derrière, elle l’avait mis. Même s’il avait séché, laver par la tempête, elle avait préféré le relaver. Mais on ne pouvait faire partir des années de beuverie, odeur de rhum imprégné dans le tissu, ne laissant aucun doute sur le propriétaire. Mais aussi, c’est ceux qu’il portait toujours, même avant son accident, elle se souvint qu’il l’avait déjà quand elle était arrivée à bord avec lui, avant même le survivant, il en avait vue des choses, ce foulard même si, elle aurait préféré qu’il reste sans cesse baisser sous son menton, à protéger son cou du froid plutôt que protéger les autres de son apparence. Il l’enlevait seulement quand il était obligé d’aller plus profond dans les terres, remplacer par un foulard noir ou un tissu…. Elle se souvint au début, quand elle était encore une fille effrayée, obliger d’être protéger par le gars le moins doué socialement du monde, il la lui donnait, le temps qu’elle sèche ses larmes, sa façon a lui de la rassurer. Elle n’était pas imprégnée de l’odeur de l’alcool a cette époque, il avait encore des lèvres pour parler correctement, boire correctement…. Alors, pour préserver ceux qui reste de bonne humeur chez lui, ce n’est pas si grave de lui mentir, n’est-ce pas ?
« - Tu sais, parfois, j’ai l’impression qu’un monstre me guette dans les eaux, il me ressemble en étant très différent de moi. »
Elle essuie ses larmes qui commençais à couler. Certes, il avait gerbé ses tripes après ça et c’était lever avec une sacrée gueule de bois le lendemain sans aucun souvenir de ses paroles mais ça l’avait marqué. Sa et le fait qu’il avait été trop torcher pour épargner son foulard, l’obligeant de nouveau à le laver à l’auberge qu’elle avait trouver pour les loger pour la nuit. Alors parfois, elle se demande s’il sait, quand il boit, peut être que ses doutes ressurgissent puis disparaisse sans laisser aucune trace. Elle avait déjà discuté avec Gérard, ce n’étais pas une créature joyeuse, non, c’étais une créature souhaitant la peur. Peut-être pour ça qu’ils ont finie par tous lui donner ce nom, car ça fait moins peur ? Elle ne sait pas, elle sait par contre qu’il ne l’a jamais touché, elle se souvint même de ces mots.
« - Je ne peux pas passez de marché avec toi, cela métrai ma survie en péril. »
La suite l’avait terrorisé, l’obligeant à se cacher dans un coin du navire, introuvable, serrant le foulard de l’être aimez contre elle.
« - Mais le jour ou ce crétin faiblira, quand l’obscurité l’aura envahi, quand il disparaitra a mon profit…. Tu seras la première que je dévorerais avec joie »
Ce genre de déclaration d’une créature de deux mètres, d’une personnalité se matérialisant seulement sous cette forme, permettais de fixer la limite entre le capitaine et son démon. L’un doux aura toujours, qu’importe sa forme, aura toujours cette lueur bienveillante dans le regard alors que le démon, n’aura qu’une lueur sanglante dans les yeux, sans moralité, brute épaisse d’instinct. Elle savait quoi proposer, elle savait qu’il fallait à ce moment-là lui indiqué les calles pleines de rhum, c’était le moyen le plus simple pour éviter les accidents. Mais cette fois ci, il n’y avait plus de rhum et celui qui l’avais annoncé l’avait payé chère. Ainsi, naïvement, sans se douter de rien, elle espérait pouvoir mentir de nouveau. Dans son sac, des affaires, les plus léger qu’elle avait trouvé, prenant donc, à part son foulard, l’essentiel des vêtements de voyage du capitaine ; cape noire, une paire de botte de voyage brun foncé et robuste mais fine vers le haut, un simple pantalon en cuir noir et un haut épais noir et rouge à manches longues. Malgré tout, ça restait lourd pour son âge et elle n’était pas habituer aux montées en montagne, d’où sa lenteur.

Mais elle espérait, comme toujours, lançant ainsi bêtement aux personnes qui vinrent à sa rencontre, se doutant bien que ce n’était pas juste des alpinistes de passage. Du a leur tenue et comment il semblait se positionner à sa vue.
« - B’jour moussaillons ! Vous n’auriez pas vue passez, par pur hasard, un gros truc noir aquatique ayant très soif ? Je suis Ambre Ombre et c’est probablement mon capitaine… Qu’on a perdue dans la nature. »
C’était peut-être naïf mais elle le comprit sans grande réflexion : avait-elle le choix ? C’est ainsi qu’elle fut amenée jusqu’à la cité, présentant essentiellement le foulard comme effet personnel sans en dire vraiment plus, ne sachant pas à quoi s’attendre, craignant le pire tout en espérant le meilleur.



**** **** **** ****


Se réveiller d’un coup, besoin de respirer, que des brides de ce cauchemars, savoir qu’il était juste terrifiant. Quelle heure il était ? Je pris un moment, sans savoir comment bouger, m’écroulant tout juste sur le côté sans pouvoir retenir la moindre parcelle d’un cri de douleur au moment du choque contre la pierre. Se rappeler…. Ne serait-ce qu’un peu, des réponses et des questions, constater avec soulagement qu’il n’était plus là pour voir ce spectacle pitoyable. Je tousse, du sang, il n’y en a pas plus, il n’y en a pas moins, c’est déjà ça. Sans regard pour me juger, je me traine pour me mettre sur le dos, regardant le plafond, essayant de trouver ma respiration. Tout d’un coup, une araignée me tombe sur le front et plus par surprise que par peur, je me fous un coup magistral sur le front pour la virée ou la tuer. J’ai d’abord mal à cause d’un mouvement si brusque et puis, j’ai maintenant bien une araignée a plat sur la main mais également un bleue sur le front. A croire que même en cellule, il m’arrivera quand même des merdes. Je me souviens un jour sur le pont du survivant, tout le monde était passé par là et je fus le seul à me rentrer ce putain de clou dans le pieds sans rien devoir montrer, pendant une bonne heure, le temps de briefé l’équipage. La fois ou je me suis pris un râteau qui trainais lors de chargement de paille en tant que marchandise légale avait fait moins mal que ça. Même si là, niveau douleur, je surpasse largement ces deux fois-là. Je vois ceux qui ressemble à ceux qu’on pourrait appeler des vêtements dans ma cellule, prés des barreaux. Je m’obligeai à me lever, comme je pouvais, n’ayant pas de lèvre à mordre quand j’avais mal, quelques râles m’échappèrent, ne laissant aucun doute que j’étais bien réveillé. Boitant, je lâchai ceux qui me couvrait, m’habillant, lentement, difficilement, douloureusement…. Constatant l’inévitable ; des énormes tache violacé, bleuté vers les bords, enflé sur mes côtés, confirmant un état que je ressentais déjà bien. Mais au moins, ceux qu’on m’a filé pourra le cacher en partie, je serais déjà plus à poils….

HRP:
 




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je parle en #cc3300 et Ambre(16ans en 1306) en #ffcc33

Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... 3cr88s

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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeLun 20 Avr - 23:31

"Quand les gens vous prennent pour un monstre..."

Feat Eldinnor Ombre





Difficile de faire plus pour le capitaine Lombre. Pour l’heure, il fallait attendre que le Corps Titanius fasse son œuvre et mette la main sur la femme secondant Eldinnor dans la gestion de son navire : Le Survivant. Cette affaire encore loin d’être terminée, aura grandement ralenti le conseiller qui n’eut d’autre choix que de rentrer directement à Castel Astria avant que son escapade ne soit remarquée. Laissant derrière lui la possibilité de rencontrer l’informateur qui devait lui donner une piste sur la disparition de son père adoptif, G’kar.

Après sa rencontre, il avait à l’origine pensé faire usage de ses capacités pour leur faire oublier sa présence. Mais en utilisant les forces armées, Baltor s’était résigné à laisser fuiter l’information. Avec un peu de chance, cela n’irait pas jusqu’aux oreilles de la légion blanche et il n’aurait droit à aucun sermon à ce sujet. Cela ne l’empêcha pas de s’activer pour rejoindre ses appartements en toute discrétion.

Le Sylphide n’eut pas une minute à lui pour le reste de la journée. Pas même le temps d’une pensée pour le lhurgoyf ou cette affaire délicate. Il était submergé par le travail, il lui fallait étudier la situation de la ville, les problèmes actuels et les cas laissés de côté depuis la disparition de son mentor. Sachant qu’il n’était qu’un conseiller parmi tant d’autres, et qu’il allait être difficile de faire accepter certaines propositions aux plus conservateurs…

Ce fut en terminant un dossier que quelqu’un frappa à la porte. Il s’agissait d’un de ses gardes qui venaient lui faire un rapport sur la présence d’une certaine Ambre accompagné de plusieurs membres du Corps Titanium. Au regard réprobateur du garde de la légion blanche, il semblait avoir compris que le conseiller s’était arrangé pour sortir sans que ses gardes ne le sachent mais ne dit rien à ce sujet pour le moment. Baltor ferma les yeux et soupira rien qu’à l’idée de ce qu’il allait dire une fois cette histoire terminée.


« Faites la rentrer. » Ordonna-t-il en se levant de son bureau pour accueillir la dite fille adoptive du prisonnier.

Le garde s’exécuta en ouvrant à nouveau la porte du bureau et fit un geste de la main en direction d’une jeune femme blonde dont les oreilles trahissaient ses origines sindarines. Sa tenue rappellait quelque peu celles que pouvaient porter les marins, et le foulard qu’elle arborait à son cou remit en tête les paroles du prisonnier au sujet de ces derniers.

Après que celle-ci se soit avancée et ai pénétré dans la pièce où se trouvait Baltor, habillé d’une tenue raffinée pour l’occasion. Il s’agissait de sa robe de conseiller, un ingénieux tissu brodé d’argents avec une pointe de bleu céruléen pour rappeler l’appartenance à Cimérium.
Celui si invita la seconde à s’assoir en pointant une chaise en face de lui et attendit sans un mot qu’elle s’exécute. Puis il s’assit à son tour avant de prendre la parole.


« Ambre, seconde à bord du Survivant, je présume. Quel est la nature de votre relation avec un dénommé Eldinnor Lombre ? » Demanda-t-il d’une voix austère afin de marquer la gravité du moment.

L’ancien chevalier attendit calmement la réponse de la jeune femme et de ses yeux scrutateurs la jaugea, tout comme il l’avait fait ce matin même avec le dit Eldinnor. Elle avait apporté un étrange sac avec elle, il assuma qu’il s’agissait des effets personnelles du capitaine qu’il avait réclamé.


« Votre père a été arrêté par la milice alors qu’il avait perdu le contrôle de lui-même. Par chance, il n’y a pas eu de morts mais il y a eu plusieurs blessés et des dommages matériels. Du fait de sa nature, il a été difficile de le maitriser sans le blesser, et actuellement il est enfermé dans nos cellules. » Résuma-t-il à la seconde afin qu’elle comprenne au moins en  surface de quoi il retournait.

Par la même occasion, cela lui permettait de voir comment elle réagissait en apprenant dans quelle situation se trouvait son paternel. Allait-elle être surprise ? Etait-ce un fait courant ? Tout lui serait dévoilé bien assez tôt et il pourrait vaquer à ses occupations après ça.


« Est-ce là les affaires du capitaine Lombre ? Passez-moi ce qu’il portait hier soir, s’il vous plait. J’en ai besoin pour m’assurer des faits du début de soirée avant qu’il n’arrive en ville. Cela pourrait plaidoyer en sa faveur ou l’accuser s’il était maître de lui-même. » Demanda-t-il en tendant la main afin de lier ses paroles à ses actes.






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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeMar 21 Avr - 1:03



“Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire: Boire”

PV Baltor Greyarch


Je n’ai jamais vraiment rencontré quelqu’un qui pouvais m’apprendre, pour ma race, des pistes, peut-être, pour apprendre la bête en moi ? Non, jamais, j’ai dû apprendre à me contrôler sur le tas, j’ai dû apprendre à faire avec ceux que j’étais et une fois cela fait, je me suis juste contenté de la facilité. Oui, celle de ne pas se poser de questions, malgré mes pertes de mémoire…. Et même quand j’étais blessé, je me disais que de toute façon, vue ceux que j’étais, je ne me suis jamais plaint. En tout cas, pas de ma souffrance, pas de ceux que j’étais, même pas quand Ambre dans ma cabine, me passait la fameuse crème sur la forme de main entre mes omoplates, irrité. Qu’est ce qui faisait le plus de mien, la fraicheur de la chose ou bien simplement, pour une fois, une main bienveillante me touchant. M’étais-je fourvoyer ? M’avait-elle trahi, m’avait-elle menti ? Si c’est le cas, su qui se reposer ensuite ? Je me souviens de cette histoire que j’avais entendu dans une taverne, d’un Lhurgoyf tombant amoureux d’une teranne, comme si c’était possible pour l’un des miens…. Mais l’histoire le dit bien, elle finit par le quitter pour un autre alors le monstre péri, par solitude peut être ? Était-ce aussi mon destin ? Oui, surement, si elle m’a trahi, elle, que j’estimais tant…. Mais malgré tout, si c’est le cas, je ne sais ceux que je pourrais faire, si jamais je m’en sors, car je tiens tout de même à elle, elle n’a rien fait de mal, blessé un monstre n’est pas faire de mal. Peut-être que les Lhurgoyfs sont destiné à mourir seul mais c’est peut-être pour le mieux car ainsi, on n’entraine personne d’autre avec nous, pas d’innocent et je dirais que c’est peut-être par l’extinction de ma race que les autres pourraient y trouver le salut. Je n’ai jamais eu de chance… Parfois, je me demande, ceux qui m’empêche de renoncer, de m’écrouler, de poser genoux à terre pour demander à ceux que l’on me coupe la tête afin de rejoindre une mère que je n’ai jamais connue. Même si, avec ma gueule, même aux cieux ou auprès de Soulen, je ne saurais s’il elle serait capable de me reconnaitre… Je garderais peut-être mon foulard une fois là-haut, après tout, il en a vue des choses même si heureusement, il n’a pas vue les plus cruel…. Dire qu’avant je le mettais rarement, juste pour la mer, pour éviter d’avoir froid au cou…. Mais cette fois, quand je me suis retrouvé torse nu dans cette cave à hurler de douleur alors que ma chair fondait, alors que je me faisais défigurer, je n’avais rien fait, j’en suis sure….

Après ça, c’est presque devenu un compagnon d’arme, pour cacher aux autres ceux qui s’était passé… Peut-être pour me cacher aux autres également. La douleur, les bagarre dans les tavernes même quand je n’en étais pas l’origine, soit la majorité des cas, ces coups que j’ai pris sans me plaindre alors que je n’avais jamais rien demander…. Mais pourtant, en général, je ne me défendais pas, non, j’ai toujours préféré protéger les autres, ceux qui n’avais pas de seconde forme pour grogner, ceux qui avait un endroit ou retourné ou qui pouvais en trouver un…. Ceux, qui pouvais être libre finalement, si on leur donnait les moyens. Car moi, je le réalise maintenant, je n’ai peut-être jamais été, cette cage dans laquelle je me suis brièvement retrouver quand j’étais petit n’étais finalement rien, les barreaux avaient pu de tordre, s’éclater…. Mais la cage dans laquelle je me trouve à présent, est infranchissable et essayer ne fait que gaspiller son souffle pour rien. J’ai blessé des gens, gravement apriori. Peut-être que j’aurais dû mourir il y a des années ou même avant cela ; cela aurait permis d’éviter cela aujourd’hui.



**** **** **** ****


Elle avait été escortée sans vraiment dire mot, juste se présenter, serrant le foulard comme pour se rassurer de ceux qui allait se passer. Puis, simplement, on l’avait amené à un bureau, elle restait interdite. Peur, courage, raison, tout cela se mélangeait dans sa tête et cette porte, sous le doute, devenais un plus gros monstre que son capitaine ne l’avait jamais été. Que faire ? Que dire ? Ou était donc son crétin de capitaine. Elle voulait de nouveau rire, sourire à ses coté, malgré les mauvais côtés, elle préférait même négocier vainement avec Gérard que se retrouver là, devant une porte close qui ne tarda pas à s’ouvrir alors qu’une voie répondit à la demande du garde. Serrant davantage l’objet fétiche, pour se rassurer sans doute car au milieu de l’odeur de l’alcool il y avait aussi la sienne, celle de celui qui l’avais sauvé jadis. Un foulard qui avait vue passé tellement de chose, bon et moins bon moment. Rire mais aussi pleure, les siennes et pas celui de ce grand blanc un peu couillon sur les bords. Non, car lui, même quand il avait mal, il ne pleurait pas, il n’avait jamais vraiment voulu raconter sa vie, mais finalement, pour elle, les moments le plus important commençait au moment de leur rencontre, à tous les deux.

Car ce jour-là, elle était devenue libre, malgré la fameuse dette, elle avait fini par le comprendre qu’elle n’avait pas changer de maitre pour un autre mais plutôt qu’elle avait échanger un maitre contre un père. Elle entra, timidement, toujours une main, tenant fermement le tissu, espérant y piocher un peu de courage. Car même si elle parlait toujours franchement, même si ces paroles ont toujours été assez libre, c’est parce qu’il n’était pas loin mais à présent, elle ne savait pas où poser ses yeux pour espérer regarder dans sa direction. Non, elle était en face d’un être bien habillé, a la chevelure violette, a la carrure noble finalement. C’était peut-être déjà un abus de penser cela, de juger ainsi mais à cet instant elle se demanda simplement pourquoi certains ont droit de vivre si bien, si noblement, sans soucis alors que d’autre comme elle a été autrefois, ne font que crever sous le bon vouloir de leur maitre et que d’autre encore, comme son capitaine, sont condamné à souffrir, sans cesse. Peut-être qu’elle laissa un air de mépris lui échapper alors qu’elle le regardait ainsi bien qu’elle essaya de chassez bien vit cette mauvaise pensé, d’oublié, que la vie est injuste. Telle la rosée du matin, ce regard partie bien vite. Que pouvait-elle dire de toute façon ? Elle était jeune, finalement, elle avait tendance a l’oublié mais là, elle n’avait personne à engueller pour rire et se souvenir qu’elle avait grandie depuis cette époque. Il lui présenta une chaise, elle resta un instant interdit, sans bouger, le fixant juste, elle voulait simplement attendre, être fusillé sur place ou bien me récupérer au plus vite, elle ne voulait pas s’asseoir. Mais elle dut se rendre à l’évidence sous ce regard artificielle qui devait pareillement la juger comme elle avait fait en entrant ici ; elle n’avait pas le choix et obéis donc à cet ordre sans paroles. Elle eut tout juste le courage de poser son sac à côté d’elle, prenant attention d’avoir toujours l’autre dans son champ de vision, même en périphérie…

Elle avait bien dû l’apprendre avec l’équipage qui composait le navire, à être sans cesse vigilante, sur ces gardes, son père adoptif lui avait appris sans vraiment donner de cours, juste en servant d’exemple. Heureusement, se dit elle sur l’instant, qu’elle n’avait pas pris exemple sur lui pour d’autres aspect de sa personnalité.
« Ambre, seconde à bord du Survivant, je présume. Quel est la nature de votre relation avec un dénommé Eldinnor Lombre ? »
Elle pourrait tout nier, elle pourrait partir, s’enfuir alors que son cœur, tel le lapin sous les serres de l’aigle, ne lui proposait que cette option. Mais elle sentit le tissu sous ses doigts de sa main gauche, non, alors que l’autre bras était posé sur ses genoux, non, elle ne pouvait pas me laisser là, sans savoir, sans rien tenter. Et puis, pour aller où ? Les gardes la cherchaient et moi, qu’est-ce que je deviendrais ? Choisir sur quoi mentir, sur quoi dire la vérité, c’est tout ceux qu’elle pouvait faire. Alors finalement, sa langue se délia et enfin, elle parla.
« - Je suis sa seconde ainsi que sa fille adoptive, Ambre Ombre. Il est où ? »
Contrairement a ceux que son capitaine avait choisis, sans qu’elle puisse le savoir, elle avait décider de rester froide, d’aller à l’essentiel, d’essayer de déchiffrer ceux qui se passais. Maquiller son inquiétude, maquillé son stress mais le peut-on vraiment totalement ? Mais de toute façon, elle m’avait menti durant tant de temps, alors, pourquoi elle n’essayait pas sur elle-même, sur d’autre un peu ?
« -Votre père a été arrêté par la milice alors qu’il avait perdu le contrôle de lui-même. Par chance, il n’y a pas eu de morts mais il y a eu plusieurs blessés et des dommages matériels. Du fait de sa nature, il a été difficile de le maitriser sans le blesser, et actuellement il est enfermé dans nos cellules. »
Était-elle égoïste ? Peut-être un peu, c’était nécessaire, elle pensait, lui qui ne se plaignait jamais (à part quand y’avait plus de rhum), il fallait bien qu’elle le fasse pour deux. N’est-ce pas ? Même si elle comprenait aussi, elle comprenait qu’elle n’aurait aucune chance de faire passer son capitaine pour un simple Terran albinos a présent, même si elle avait évoqué un gros truc noir a la rencontre des soldats. Peut-être espérait-elle simplement un peu trop pouvoir berner son monde. Comment regarder quelqu’un qui annonce qu’on a blesser quelqu’un qu’on estimait ? Tristesse, colère, pitié, injustice, désespoir ? Non, il n’y a pas de regard pouvant s’approcher de ceux qu’on ressent, non. On ne pouvait faire qu’une chose, s’inquiété en prétendant ne pas l’être. Dire quoi, qu’on a mentis pendant des années à celui qu’ils ont arrêté, dire que c’était lui sans être lui, dire que le mouton pouvait devenir un féroce loup, un démon ? Non, on ne pouvait pas avouer une telle chose, on ne pouvait que crier à l’injustice. La demande par contre la surpris alors qu’encore une fois, sans un mot, elle restait en retrait sans savoir ceux qu’elle espérait par son silence.
« -Est-ce là les affaires du capitaine Lombre ? Passez-moi ce qu’il portait hier soir, s’il vous plait. J’en ai besoin pour m’assurer des faits du début de soirée avant qu’il n’arrive en ville. Cela pourrait plaidoyer en sa faveur ou l’accuser s’il était maître de lui-même. »
Elle baissa un moment les yeux, ne sachant quoi faire mais que risquait-elle de toute façon ? Avoir un peu froid au cou ? Qu’on lui écorche encore plus son nom avec un « l » sortie d’on ne sait où ? Mais enfin, elle ouvrir les doigts de sa main gauche, libérant le foulard qu’elle prit avec sa main droite, le déroulant de son cou et sans un mot, juste un regard plutôt triste pour plein de raison, elle lui tendit. Elle lui mit dans la main, pourquoi vouloir des affaires d’un capitaine telle que celui qu’elle avait ? Peut-être que l’odeur d’alcool suffirais pour faire comprendre qu’il avait juste un ivrogne dans leur cellule. Même si elle n’en avait pas conscience, ce foulard disait autre chose, disait que ce fameux ivrogne sombrait, au fur et a mesure, dans sa douleur, malgré sa bonne humeur qu’il laissait voir. Non, parfois, il ne demandait rien, quand il sentait sa protéger s’activer au dehors, alors, il restait à boire des litres dans sa cabine et quand la douleur venait, il s’effondrais sans crier, espérant pendant des heures que la douleur passe, sans bouger, espérant sans cesse en silence qu’un jour, il n’a plus mal. Avec pour seul compagnie, ses affaires de marin, son foulard comme s’il suffisait à cacher les marques du passé même quand personne pouvait les voir, espérant que les larmes de sa douleur continuent de couler simplement en silence, pour ne blesser personne… Pour qu’aucune de ses larmes ne s’interposent entre lui et ceux qu’il essaye sans cesse de sauver malgré son air peu réjouissant. Il était finalement beaucoup de chose mais la seule qui lui plaisait de paraitre en public était de paraitre être un joyeux ivrogne.




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Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... 3cr88s

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“Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour.”



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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeSam 25 Avr - 3:10

"Quand les gens vous prennent pour un monstre..."

Feat Eldinnor Ombre





Sans même que la jeune femme en face de lui ne dise un mot, il était aisé d’y voir en elle une part du capitaine. Elle n’avait pas spontanément répondu à la demande de Baltor. Au contraire, elle avait préféré prendre le temps de peser le pour et le contre. Par contre, sa réplique fût beaucoup plus directe que ce dernier, lui aurait palabré à tort et à travers. Calmement, elle se présenta sous le nom d’Ambre Ombre, seconde du Survivant et fille adoptive d’Eldinnor Ombre. Profitant ainsi au conseiller de remarquer son erreur. Il venait d’écorcher le nom de famille qu’elle portait. Comme entrée en matière, il avait déjà fait mieux…et pire aussi.

« Veuillez excuser mon erreur, mademoiselle Ombre. » Se confondit-il en excuse après avoir répondu à sa seule demande tout en lui expliquant la situation dans laquelle était son père.

Bien qu’il aperçut le regard attristé de la sindarine, l’ancien chevalier ne chercha pas à en creuser l’origine. Il avait compris qu’elle ne lui adressera pas beaucoup plus la parole. Baltor observa le foulard qu’il venait de réclamer avant de fermer les yeux pour se concentrer. Il expira profondément et caressa le vêtement entre ses doigts. Une faible lueur émergea de ses yeux mi-clos, s’évaporant à la manière d’une légère brume. Il faisait appel à la mémoire du foulard, cherchant dans son histoire les évènements de la journée dernière. Cela n’était pas une chose facile dans le dédale d’histoires que celui-ci avait traversé avec le capitaine, mais heureusement, il n’avait eu qu’un propriétaire.

S’il y avait une unique information à relever, c’est que le gaillard avait une bonne descente. Il ne manquait pas une bonne occasion pour pouvoir savourer son rhum. Naviguant dans les souvenirs du porteur, Baltor s’efforcer à trouver une trace de l’incident, une quête ardue. Maintenant qu’il était capable de lire l’entièreté de l’histoire des objets, il lui était devenu difficile de trouver avec aisance un souvenir bien précis. Par contre, il y apprit une tonne d’autres informations. Comme le fait que le prisonnier savait réellement faire de l’alcool… Et d’une manière des plus déconcertantes.

Mais tout ceci ne l’aidait pas, il lui fallait trouver le moment où Eldinnor avait lâché prise, le moment où son instinct primal avait pris le dessus. Ou du moins était-ce ainsi que le sylphide imaginait la transformation des lhurgoyfs. Il en avait vu à de nombreuses reprises au cour des siècles, cependant jamais n’en avait-il directement parler avec eux. Même pas par curiosité pour ce phénomène étrange.

Soudain, une immense forme noire attira son attention. Une forme élongée et redoutable. Se concentrant sur ce souvenir, Baltor revint en arrière pour mieux comprendre ce qu’il venait d’entrevoir. Il vit le capitaine du Survivant sur le pont de son navire affrontant la tourmente. Ordonnant à ces matelots diverses manœuvres dépassant les connaissances de l’ancien chevalier. La seule chose que celui-ci y comprit, fût que ces hommes tentaient de sortir de la tempête ou du moins de s’en préserver en se lestant le plus proche des côtes en vue. La baie longeant Cimmérium était reconnaissable au premier coup d’œil.

Ne trouvant pas ce qu’il cherchait Baltor accéléra la temporalité afin d’arriver au moment clé. C’est ainsi qu’il arriva au moment où le capitaine se pliait de douleur dans sa cabine. Son corps décharné lui faisait déjà un mal de chien. Qu’avait-il donc fait pour finir ainsi ? La curiosité du sylphide aurait pu avoir raison de lui, il aurait cherché dans le foulard pour plus d’informations à ce sujet mais cela ne fût pas le cas. Il ne voulait pas être plus intrusif que cela. Dans sa vision, la respiration d’Eldinnor s’était calmé, il semblait endormi. Il avait finalement lâché prise… mais pas comme l’entendait le conseiller.

Puis après quelques instants, l’impensable se produisit. Le sylphide était persuadé que le capitaine était tombé inconscient. Et pourtant, la transformation avait bien lieu. Le corps du marin se déformait, s’allongeant progressivement pour prendre l’apparence qu’avaient décrit les gardes dans le rapport. La créature se redressa de toute sa taille, faisant tomber le foulard dans le processus. Le souvenir s’arrêta là… Baltor cligna des yeux, un peu de sueur perlait sur son front devant l’effort de concentration qu’il avait dû faire. Il inhala un peu d’air, calmant sa respiration qui s’était emballé pendant la recherche. Puis revint à la réalité d’où un maigre instant s’était écoulé.


« Il perds donc le contrôle pendant qu’il est inconscient… » Dit-il à haute voix comme pour se convaincre lui-même de ce qu’il venait de voir. « Cela expliquerai donc son amnésie ? Je les pensais encore conscient. »

Baltor s’était levé de son fauteuil, arpentant la pièce de long en large. Les bras repliés sur son torse, une main tenant son menton. Il semblait ne plus se préoccupé d’Ambre pour le moment. Il avait besoin de temps pour comprendre ce qu’il s’était passé. Puis réalisant que quelqu’un pouvait avoir plus de connaissance sur le sujet, l’ancien soldat tourna son visage vers la seconde du Survivant.

« Mademoiselle Ombre. Dites-moi tout ce que vous savez sur ce qui s’est passé hier soir. Comment est-ce qu’un lhurgoyf inconscient peut-il se transformer ? Et surtout, pourquoi le capitaine ne se souvient pas de ce qu’il s’est passé après être rentré dans sa cabine ? Vous êtes très proche de lui… vous devez savoir. » Son ton n’était pas menaçant, une simple trace de soupçon se mêler à sa demande. Mais son regard pourpre ne laissait place à aucun doute, il voulait connaitre tout ce que savait la seconde et ce, sans détour.
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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeSam 25 Avr - 4:29



“Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire: Boire”

PV Baltor Greyarch


On parle de certaine douleur bienvenue mais celle que je subis actuellement ne l’est pas. Enfin, d’mon point de vue en tout cas…. Que faire, rester ainsi maintenant que je suis un peu prés habillés, enfin, toujours plus habillé qu’avant. Je me demande qu’est ce que j’ai bien pue faires aux dieux pour mériter pareil traitement ? Surtout que là, j’ai blessé des gens apriori, assez gravement en plus…. Je ne suis pas sûr de comprendre la situation en fait… Vraiment, pourtant, la forme décrite correspond bien à la mienne. Je me couche sur le sol froid, me soulageant un temps relativement court …. Mais sans doute est ce que tout mon peuple mérite, non ? Je me sens si fatigué…. J’ai si mal…



**** **** **** ****


Au moins, son nom n’allait plus être écorché en théorie, c’est déjà ça. C’est plus par politesse qu’elle répondit aux excuses de ce sylphide se trouvant devant elle.
« - C’n’est rien. »
Tout simplement, sans plus, ni moins. Le spectacle qui lui fut donner de voir ensuite la laissais de marbre en apparence mais elle était en réalité perdue. Elle n’avait tendu qu’un foulard, pourquoi tant de réaction, juste pour un truc que son capitaine porte tout le temps ? Qu’est ce qui passais ? Elle voulait pourtant y croire, qu’il existait encore un moyen d’éviter le sujet, de juste s’excuser, me récupérer et de repartir sur les eaux. Mais non, ceux que sortie l’être devant elle une fois sa sorte de trans calmer, lui faisait penser que cela ne serait plus possible.
« -Il perds donc le contrôle pendant qu’il est inconscient…Cela expliquerai donc son amnésie ? Je les pensais encore conscient. »
Elle ouvra et ferma plusieurs fois la bouche, ne sachant pas trop quoi dire quoique la question ne lui était pas directement poser. Ni même adressé, relevant plutôt des pensées dites à voix haute du conseiller devant elle. Elle mit sa tête dans ses mains, se couvrant les yeux, réfléchissant, essayant de trouver un moyen de me sortir de là. Mais finalement, alors que l’autre arpentait la salle, semblant en pleine réflexion et alors qu’elle s’y attendait le moins, il s’adressa enfin à elle, la faisant légèrement sursauter.
« -Mademoiselle Ombre. Dites-moi tout ce que vous savez sur ce qui s’est passé hier soir. Comment est-ce qu’un lhurgoyf inconscient peut-il se transformer ? Et surtout, pourquoi le capitaine ne se souvient pas de ce qu’il s’est passé après être rentré dans sa cabine ? Vous êtes très proche de lui… vous devez savoir. »
Elle le regarda un moment, le regard fuyant malgré le ton calme, comme si elle pouvait encore ignorer cette air suspicieux et froid. Comme si un sylphide pouvait comprendre ceux qui se passait…. Mais aussi, avait-elle vraiment le choix ? Comme une petite fille pris la main dans le sac, elle se frotta les mains, les tordants, jouant avec comme pour déstresser, gêné, ne sachant pas où les mettre.

Elle hésita, au début, elle ne regardait pas, sa voix était tremblante mais sous l’évidente conclusion qu’il faudrait bien tout révéler, elle se fit de plus en plus clair, finissant même par regarder la chose devant elle, celle qui pensais probablement tout savoir sur une situation si compliquée.
« - Très simplement car il est lui sans être lui dans ces moments-là. Je ne lui ai jamais dit, personne de l’équipage ne lui a jamais dit, eux car ils avaient peur pour leur vie, moi car j’avais peur de le perdre si je lui disais. »
Comme si, rien que cela, lui avait exiger un grand effort, comme un énorme poids sur elle, elle se tut quelques minute, remettant sa tête dans ses mains avant de se redresser de nouveau, essuyant une larme coulant de sa joue d’un revers de bras. Tout comme l’avais fait le conseiller un peu plus tôt, elle pensa tout haut, se parlant plus a elle-même, comme pour se convaincre, regardant le sol.
« - Je ne sais pas combien de temps j’aurais pu maintenir le secret… Peut-être à jamais ? C’était pour son bien après tout…. C’est évident. »

Finalement, s’arrêtant de nouveau, elle réfléchit un moment avant de reprendre, regardant le conseillé, parlant clairement.
« - On l’appelle Gérard, peut être car ça le rend moins menaçant ? Une personnalité qui ne se manifeste seulement sous sa seconde forme, il n’en garde jamais les souvenir alors que sa seconde personnalité garde les siennes. Quand il se transforme, je sais directement qui est aux commandes, le démon ou lui. Car l’un n’a qu’une envie de meurtre dans les yeux alors que l’autre, malgré l’apparence, garde toujours son air doux dans son regard. Les deux adorent boire, ça m’arrange, surtout pour Gérard car dans ces moment-là, je ne dis pas que c’est un démon pour rien, il aime faire des marchés, certains ont déjà essayer, en pensant que ça valait le coup, demandant de tuer contre leur bras par exemple, ça ne c’est jamais bien finit. Alors, je lui indique simplement ou est stocké le rhum, ça suffit en général, faut juste l’éviter mais c’était vide hier… La mer était trop agitée, le gars qui avait annoncé qu’il y avait plus de rhum a fini boulotter en partie, j’ai fait jeter le corps a la mer, comme d’habitude… »
Elle se mordit légèrement la lèvre, ne sachant pas si ça allait plutôt porter préjudice à son capitaine tout en étant un peu libéré de son poids. Elle respira un bon coup, avant de reprendre.
« - A part moi, tout l’équipage sont des gens qui aurait dû mourir si ont ne les avait pas embarqués ; voileur, voleur, meurtrier donc ce n’est pas si grave mais néanmoins, j’étais censé faire quoi ? Aller dire à mon capitaine "Bonjour père, parfois, vous vous transformer en démon et vous bouffer des gens" ? »
On pouvait entendre un brin de colère, a la fois envers elle que vers lui, comme si, présenter ainsi, il était évident qu’on ne pouvait rien dire à son capitaine, malgré la situation, comme si c’était une vraie excuse. Comme si, elle essayait véritablement de se convaincre elle-même qu’elle n’avait pas eu le choix.
« - Malgré la nature de l’équipage, ce n’est pas quelque chose à dire. Et puis, quand c’est le démon qui prend le contrôle, il évite sans cesse de toucher a ceux qui peuvent le mettre en danger, sans doute car il sait qu’il y en a un qui ne le supporterais pas et même s’il n’aime pas le capitaine, ça reste la même personne, la disparition de l’un entraine la disparition de l’autre. Au moins, il apparait rarement, souvent une fois par semaine grand maximum, du moment que personne l’agresse sur le navire mais le laisse aller se goinfrer de rhum en calle, tout va bien car il est aussi l’instinct que mon capitaine n’a pas malgré sa nature ; a la moindre agression, il attaque. J’ai toujours laissé penser à père, quand il se réveillé que ses pertes de mémoire était dû à son alcoolisme légendaire, il n’a jamais cherché plus loin car il me faisait confiance j’imagine. »
De nouveau, elle regarda le sol, jouant avec ses mains. Parlant de nouveau plus pour elle-même.
« -Qu’est ce que je suis censé faire, lui dire ? Il ne me fera plus jamais confiance, lui qui déteste la trahisons…. Je n’ai pas envie de le perdre, pas comme j’ai failli le perdre ce jour-là, sans aucune raison, sans qu’il n’est rien fait…. Non, ce jour-là, je me suis convaincu de ne jamais rien lui dire, peut-on seulement revenir en arrière ? »
Dit-elle, touchant par reflexe la partie basse de son visage, la ou son capitaine avait les chairs à vif…. Elle si franche d’habitude avec son caractère bien trempé ne savait plus quoi faire a cette instant, en détresse, voulant être avec son père adoptif.



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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeDim 26 Avr - 1:10

"Quand les gens vous prennent pour un monstre..."

Feat Eldinnor Ombre & Calixte Telenna





Être lui sans être lui. Voilà une vérité bien inattendue.  Sans le témoignage de la jeune demoiselle, Baltor ne s’en serait jamais douté. Pour lui, seuls les sylphides étaient capables de posséder le corps d’un autre. Et cela demeurait un interdit de son peuple. On pouvait être excommunié pour ce genre d’actes Mais qu’il existe une certaine similitude chez une autre race, ne lui avait jamais effleuré l’esprit.  Soudainement, les lhurgoyfs devenaient très intéressant. Peut-être devrait-il se tourner vers quelqu’un de plus expérimenté dans le domaine, comme par exemple  Calixte et sa fascination pour les mortels. Le mieux aurait été de recroiser Sighild, certainement une des doyennes de ce peuple aux cheveux argentés.

Mais pour l’heure, il n’avait pas le temps d’en apprendre plus. Eldinnor était enfermé dans les geôles de la ville. Et avec ces nouvelles informations, il devenait évident qu’il n’était pas lui-même aux moments des faits. Il ne s’agissait pas non plus d’une perte de contrôle comme on peut s’attendre d’un lhurgoyf, c’était une affaire beaucoup plus ésotérique que cela. Quelqu’un d’autre ou quelque chose avait le contrôle sur lui. Cela dépasser les compétences du conseiller, il lui fallait de l’aide et venant de revenir dans la région… Il n’y avait qu’une seule personne qui lui venait en tête. Celle-ci lui avait par ailleurs expliqué avoir été médecin pendant un long moment. Elle pourrait certainement soulager le capitaine. Par contre, cela voulait dire lui être redevable. Était-il prêt à faire rentrer dans ses affaires quelqu’un d’aussi curieux que sa consœur ?

Pendant qu’il réfléchissait à la marche à suivre, la jeune femme reprit la parole, mettant ainsi fin à sa pensée. Il l’écouta avec attention. Cela ne lui fit que renforcer son avis de faire appel à Calixte. Cette entité semblait si étrange, seul un érudit pourrait en savoir plus sur le sujet et il ne pouvait pas se permettre de prendre contact avec les Eclaris de manière officielle. Ambre poursuivait son discours, son désarroi était palpable. C’était certainement la première fois qu’elle en faisait part d’une telle histoire à quelqu’un. Et aussi glacial pouvait être l’ancien chevalier, la situation ne pouvait que lui faire éprouver de la compassion pour un être si jeune et si fragile en cet instant.


« Ne vous inquiétez pas, un père pardonne toujours à son enfant. » Rassura-t-il d’une voix qui se voulut bien plus aimable qu’il ne l’avait été jusqu’ici. « Je ne connais pas l’histoire qui vous lie tous les deux mais, elle doit être assez forte pour que vous ne vous soyez pas enfuie en rencontrant l’autre lui. »

« Ce que vous m’avez appris est très précieux, et je vais faire en sorte à ce que votre père soit relâché. Toutefois, c’est une histoire qui dépasse mes compétences quand il s’agit d’une sorte de possession, je vais devoir faire appel à quelqu’un. Par chance, elle est également médecin et pourra surement soulager Eldinnor. Suivez-moi, je vous conduirai à votre père ensuite. » Expliqua-t-il en lui redonnant le précieux foulard.

D’un pas élancé, Baltor se dirigea vers la sortie de son bureau et en ouvrit la porte pour tomber nez à nez avec ses deux gardes attitrés.


« Nous allons voir la conseillère Telenna, elle pourrait être d’une aide précieuse pour mon affaire. Escortez-nous! »

Espérant trouver sa voisine chez elle, il les mena au travers de la ville jusqu’à atteindre Castel Astria. Le chemin prit une bonne demi-heure avant qu’ils finissent à bon port et le conseiller indiqua aux gardes de rester avec mademoiselle Ambre avant de s’adresser à elle directement pour lui expliquer ce qui aller se passer.

« Je vais devoir vous faire attendre ici un moment, mademoiselle. C’est un lieu où peu de personnes ont le droit d’y accéder et je ne peux y faire pénétrer des gens à ma convenance. Veuillez patienter le temps que je m’entretienne avec la conseillère. Je reviendrai rapidement. »

Une fois s’être assurer que l’adolescente avait bien compris, Baltor rentra dans la résidence et se dirigea vers l’étage de ses appartements. Il ne s’y arrêta pas toutefois et continua jusqu’à atteindre ceux de Calixte. Le sylphide inspira, puis expira afin de se préparer puis toqua trois fois à la porte en attendant que celle-ci ne lui réponde.






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Dernière édition par Baltor Greyarch le Dim 26 Avr - 3:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeDim 26 Avr - 3:07



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Ainsi, elle avait fini par tout dire, l’essentielle tout du moins, sans savoir si cela aller porter préjudice ou non a son capitaine, sans être certaine de l’avenir, en savant bien peu de chose au final. Est-ce que c’était habituelle, était-ce dû à une malédiction qu’idolâtrait tant son capitaine ? Elle ne savait pas et elle était certain que lui non plus en saurais pas grand-chose car après tout, même sans avoir jamais raconter son passé, il était devenu évident qu’il n’avait rencontrer personne pour le guider au cours de sa vie. Et pourtant, il s’étais débrouiller, s’étais battue pour mener la vie qu’il a aujourd’hui, pour faire ceux qu’il fait. Alors, est ce qu’un mensonge, un simple mensonge même étalé sur plusieurs années, pour continuer à l’entendre rire, pour éviter qu’il change était si grave ? N’était-ce pas un juste prix ? Le plus simple des prix a payé au final ? Elle regarda le conseillé devant elle, certaine à cet instant malgré son air, que c’est quelques choses qu’il ne pourrais jamais comprendre. Ainsi, quand ceux qui s’approchais le plus d’une statue de cire finit par lui répondre alors même que ces dernières pensées était plus adressé a elle-même qu’a lui, elle fut surprise de son ton.
«- Ne vous inquiétez pas, un père pardonne toujours à son enfant. Je ne connais pas l’histoire qui vous lie tous les deux mais, elle doit être assez forte pour que vous ne vous soyez pas enfuie en rencontrant l’autre lui. »
Elle ne répondit pas, ce n’étais pas la peine, elle avait déjà tant parler. Était-ce de la comédie pour qu’elle baisse sa garde ? Elle n’en était pas sure mais cependant, même si le fond était incertain, elle ne pouvait placer aucune certitude en ces paroles. En effet, elle connaissait bien mieux son capitaine que lui et savait très bien comment ce dernier percevais la trahison, même proches. Certes, elle ne s’étais pas enfuie la première fois, surement consciente que cette créature si vile restait tout de même un meilleur gardien que le reste de l’équipage, mais en attendant, pendant des années, elle a menti.

Enfin, malgré tout, à présent, elle appréhendait les retrouvailles, peut être car il lui semblait évident que cet état de fait serait mis au grand jour. Même si un autre était qu’elle n’avait pas dévoiler, pensant en avoir déjà trop dit en avouant la constitution de l’équipage…. Comme elle l’a dit, le démon ne la touchais pas pour éviter de mettre en péril sa survie mais en réalité, toute personnes que son capitaine essayer de sauver était automatiquement protéger…. La preuve est que les autres esclaves qu’ils libéraient de Phelgra n’avais jamais eu une seule égratignure pendant le voyage. Seul ceux que le capitaine ne considérait pas ou ne connaissais absolument pas avait à craindre, montrant une certaine connaissance d’une personnalité sur l’autre afin de ne pas se mettre en périls.

Mais était ce nécessaire de le dire ? Elle reprit le foulard qu’elle remit autour de son cou, s’abandonnant avec bonheur dans son odeur, pas que celui d’alcool mais surtout celui de son capitaine pour lequel elle s’inquiétait et stressais temps.
«- Ce que vous m’avez appris est très précieux, et je vais faire en sorte à ce que votre père soit relâché. Toutefois, c’est une histoire qui dépasse mes compétences quand il s’agit d’une sorte de possession, je vais devoir faire appel à quelqu’un. Par chance, elle est également médecin et pourra surement soulager Eldinnor. Suivez-moi, je vous conduirai à votre père ensuite. »
Elle ne savait vraiment plus quoi penser, pourquoi essayer de l’aider ? Mais après, peut ton parler de possession pour ce genre de cas ? Cela semblait pourtant bien plus complexe que ça, elle l’avait compris à ses 5 années auprès de moi, ce n’étais pas si simple. Mais que dire ? Elle était perdue dans ses pensées, suivant machinalement le conseillé, récupérant son sac contenant les affaires du capitaine, s’inquiétant alors qu’il appelait une escorte pour les emmener on ne sait ou…. Une conseillère donc ? Elle n’écouta que d’une oreille, suivant, la tête basse, comme une simple enfant prise en faute. Mais aller enfin dehors lui fit du bien, elle respira l’air avec gratitude, comme une lumière au bout du couloir, regardant enfin le dos de celui qu’elle suivait. Avait-elle juger trop vite ? Elle ne savait pas, disant, simplement, sans attendre aucune réponse, tenant le foulard autour de son cou d’une main ;
« - J’avais 10 ans, je fuyais simplement mes maitres et malgré le risque de tout perdre, il m’a sauvé, m’a pris sous son aile, m’a donné un but et un endroit ou rentrer, ma rendue ma liberté, simplement. Il l’a fait pour de nombreux autre esclave de Phelgra, leur trouver un endroit ou retourner ou au moins, leur rendre la liberté… Le lien qui nous lit ? C’est simple, il m’a sauvé la vie, moi, une ancienne esclave que ses propres parents avaient vendue pour espérer sortir de leur misère et moi, j’ai gagné ceux qui se rapproche le plus d’un père. »
Était-ce une bonne idée d’avouer cela ? Elle ne savait pas et regretta immédiatement ses paroles émotives. Elle se tue, de nouveau, restant silencieuse le reste du trajet. Jusqu’à qu’il la laisse finalement en plan, a son grand soulagement.
« -Je vais devoir vous faire attendre ici un moment, mademoiselle. C’est un lieu où peu de personnes ont le droit d’y accéder et je ne peux y faire pénétrer des gens à ma convenance. Veuillez patienter le temps que je m’entretienne avec la conseillère. Je reviendrai rapidement. »
Elle hocha la tête pour toute réponse. Restant avec elle-même et les garde, elle fixa le ciel, se demanda si elle comme celle qu’elle aimait aurait de nouveau le droit de voir la lumière, même faible, d’une mer reflétant les feux du ciel ?



**** **** **** ****

Vraiment, j’avais mal, je ne savais pas vraiment quoi faire, je commençais à avoir la langue sèche mais je ne pouvais pas vraiment boire, pas sans tout recracher dans l’instant d’après. Mes premiers instants ici l’avaient prouvé après tout. Je me laissai un moment à fermer les yeux, la respiration difficile, douloureuse a chaque inspiration et expiration…. Je touchais du bout de la main droite, là ou j’avais mal mais ne put qu’efflorer ma peau, ayant mal juste en touchant. Je toussai assez violement tout d’un coup, m’obligeant à me trainer sur le côté, expulsant un peu de sang de nouveau sur le sol, pris qu’une quinte de toux impossible à arrêter, ne pouvant au moins pas hurler en même temps…. Des larmes se mêlèrent au sang mais une fois de longue minute passée alors que mon corps se décida enfin à se calmer, me m’essuya d’un revers de bras le visage, larme couler. Me laissant un moment écrouler dans cette position, malgré la douleur, je me pris à fermer les yeux. Puis je me rappelai en partie de mon cauchemar, revoyant la chose me proposé un marché…. Je me redressai donc sans pour autant me lever, je me trainai dans un coin de la pièce, la plus sombre possible, les yeux mis clos, essayant simplement de respirer malgré la douleur…. J’étais qu’a demi conscient mais au moins, je n’étais pas retombée inconscient, je luttais pour éviter cela après tout.


HRP:
 




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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeLun 4 Mai - 18:08

« Le bonheur est né de l’altruisme et le malheur de l’égoïsme. »

Quand les gens vous prennent pour un monstre...

Epuisée. C'était l'état dans lequel était arrivée la sylphide la journée précédente. En effet, sous les traits du Vicomte d'Odessa, sa journée avait été particulièrement rude en formalisme divers et variés, entre le devoir et sa charge, à signer de la paperasse ou à rendre visite à certains gens appréciés. Au détail près qu'elle avait failli oublier qu'elle avait un rendez-vous important le lendemain matin à Cimmerium en tant que Conseillère. Il lui fallut voyager de nuit et dans la précipitation pour se préparer, et par miracle, elle était parvenue à faire bonne figure au petit matin lors de son entretien. Oh, ce n'était encore que de la paperasse...mais sylphide.

Imaginez bien qu'une fois tout cela accomplit, elle retrouva ses appartements avec extase et un bonheur non dissimulée. Pouvoir librement retrouver toute la pagaille qu'il y avait chez elle, l'odeur de ses vieux libres, ses robes qui trainaient un peu partout parce qu'elle ne savait jamais laquelle porter... Ce petit confort qui la faisait se sentir bien et à peu près chez elle. Il était parfois si étrange de penser qu'une jeune femme aussi brillante pouvait être une éclari si éminente.

Une fois sur place, elle posa - ou même jeta - ses cahiers et papiers sur la table principale de ses appartements, avant de littéralement s'effondrer sur son lit. Elle ne prit même pas le soin de retirer ses chaussures, elle ne laissa échapper qu'un long soupir qui en disait long.... puis s'endormit tout aussitôt. Combien de temps? Elle n'aurait su le dire, mais bien trop peu à la vue de sa figure aux yeux éteints et de son propre ressenti.

Une mèche de cheveux dans la bouche, les cheveux en bataille, une trace de coussin sur la joue et une robe légèrement froissée. Voilà dans quel triste état elle finit par se relever.

" Oh non... ne me dites pas que j'ai encore oublié un rendez-vous... "

Une simple petite pensée à voix haute, le temps de lui permettre de se réveiller un peu plus et d'ouvrir la porte. Là, son sang ne fit qu'un tour. Elle vit Baltor, la mine grave, et les yeux de la sylphide devinrent rond comme des billes de par la surprise. La première pensée qu'elle eut était qu'elle n'était pas présentable pour faire face à un conseiller, et dans la panique, alors qu'elle inspira un grand coup, elle ferma la porte au nez de son homologue. Ne lui laissant nullement le temps de dire quoique se soit. Comme ça. D'un coup.

" Donne-moi quelques secondes Helin! Quelques secondes! "

Sa voix étouffée échappait de derrière la porte alors que l'on pouvait distinctement entendre des objets tomber, Calixte râler parce qu'elle avait visiblement taper dans quelque chose.... jusqu'à ce que la porte s'ouvrit à nouveau. La différence? La sylphide parut un peu plus peignée et sa robe un peu moins froissée.

" Je suis désolée Helin. Je ne m'attendais pas à de la visite et.... je me suis endormie. "

Un sourire un peu gênée apparut sur son visage.

" Que puis-je pour toi? Rien de grave j'espère? "

La sylphide pencha légèrement la tête sur le côté, voyant que le visage de son camarade était assez sombre. Il n'était visiblement pas là pour lui annoncer une nouvelle légère.



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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeMar 5 Mai - 0:11

"Quand les gens vous prennent pour un monstre..."

Feat Eldinnor Ombre & Calixte Telenna





Venir toquer à la porte de la conseillère sans s’être fait annoncé ou même s'assurer de sa présence n’était pas très fin de la part de Baltor. Toutefois, la situation demandait une action des plus rapides, que ce soit pour la santé d’Eldinnor que pour le sortir de ce chaos que « l’autre » avait provoqué. Pendant une seconde, il se demanda s’il n’aurait pas dû faire comme sa voisine et passer par le balcon afin de ne pas être vu… Mais avec le recul, cela aurait été encore plus mal vu … Déjà qu’elle l’avait imaginé faire d’horribles choses dans l’histoire qu’il lui avait narré il y a une semaine … L’ancien chevalier aurait eu droit à l’étiquette de voyeur ou pire encore.

Entendant une voix étouffée comme seule réponse,  Baltor comprit que Calixte se trouvait bien chez elle.  Une bonne nouvelle car il ne l’avait pas revu depuis quelques jours, retourner sur ses pas bredouille aurait été embarrassant pour le conseiller. Il attendit tranquillement que sa consœur vienne lui la porte. L’interaction qui suivit le prit de court comme à chaque fois qu’il croisait le chemin de sa voisine. Mais cette fois, c’est lui qui était venu à elle. La jolie demoiselle avait une apparition aussi éclatante qu’éphémère.  Tout ce que le sylphide avait pu entrevoir était le minois de Calixte et sa chevelure ébouriffée, un peu comme si elle avait dormi.


« Bon…jour !?! » Avait-il tenté d’articuler alors que la porte se referma devant ses mirettes. Il resta là, immobile et prit d’une étrange incompréhension sur ce qui venait de se passer. Le conseiller  baissa le menton pour se regarder afin d’essayer de comprendre ce qui avait fait réagir la sylphide ainsi, sans succès. Il entendit sa voix à nouveau. Cette fois plus audible, il comprit qu’elle avait besoin de temps et resta sur le palier impuissant devant les évènements qu’il venait de provoquer bien malgré lui. Il l’entendit de drôles de bruit provenant de l’appartement de Calixte et demeura perplexe. Que pouvait-elle bien faire là-dedans ?

Mais pas le temps d’y réfléchir non plus, Calixte était à nouveau devant lui. Plus présentable selon ses critères à elle, pour lui n’aurait jamais osé lui dire que cela pouvait paraitre négligé et de toute manière, il n’en avait cure mais le geste le toucha malgré tout.


« Ne t’excuses pas. C’est moi qui ne me suis pas fait annoncer. Et tu es éblouissante même au réveil.  Une exception parmi la gente féminine. » S’amusa-t-il à lui raconter avant qu’elle ne demande les raisons de sa venue.

« Grave ? Tout dépend pour qui, j’imagine.  En tout cas, j’ai besoin de tes talents de doctoresse et d’érudite sur une affaire qui vient de me tomber dessus aujourd’hui.  Je comprendrais ton refus mais laisse-moi t’expliquer rapidement de quoi il est question. » S’empressa-t-il de lui répondre avant de regarder dans le couloir furtivement.

« C’est pour un marin que notre milice a fait prisonnier la nuit dernière, les charges retenus contre lui sont l’agression de civils et des forces de l’ordre ainsi que du vandalisme d’une taverne à l’entrée de la ville. C’est du moins la vérité en surface car en réalité, il peut-être tout autant considéré innocent. Je ne peux pas trop en dire plus ici, excuses-moi. Mais si tu as confiance en moi, je t’expliquerai tout ce que je sais sur place et comment j’ai pu le savoir en privé. » Expliqua Baltor en évitant d’être trop précis de peur d’être entendu par d’autres. « En tout cas, je peux t’assurer que son cas n’est pas commun parmi ces paires et qu’à la clé, tu pourras me demander ce que tu veux. Qu'en dis-tu ? »

Bien sur, l’ancien chevalier savait qu’appâter l’érudite sur un cas comme Eldinnor serait chose facile pour un être aussi curieux qu’elle. Cependant, il fallait bien la récompenser pour cela et vendre une partie de lui ne le dérangeait pas, surtout pour elle. Après redoutait-il sa demande ? Indubitablement. Mais il pensait aussi qu’aussi extravagante pouvait être sa demande, elle saurait le respecté et ne demanderait pas à connaitre sa véritable identité.






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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeMer 6 Mai - 23:44

« Le bonheur est né de l’altruisme et le malheur de l’égoïsme. »

Quand les gens vous prennent pour un monstre...

Calixte était tout à fait heureuse de voir son camarade, malgré la gêne qu'elle ressentit au moment où elle lui avait claqué la porte au nez mais elle accueillit son compliment avec malice, comme elle pouvait le faire habituellement, une fois l'embarras passé.

" Vil flatteur Helin! Mais c'est aussi ma faute, je devrais me tenir toujours plus présentable. "

Laissant de côté ce petit incident, il ne lui en fallut pas plus pour prêter rapidement toute son attention au sylphide qui requerrait son aide. N'était-il pas ami après tout? Prenant une expression un peu plus sérieuse qu'à l'accoutumé et à la vue des précautions que prenaient son camarade, elle ouvrit un peu plus la porte pour l'inviter à entrer.

" Tu veux peut-être entrer? Mais ne fait pas attention à la pagaille. "

Mais sa demande était finalement inutile. En effet, il semblait plutôt pressant et à la vue de son histoire, le marin dont il faisait mention avait besoin de son intervention. Non pas comme conseillère qui aurait pu influencé sa sortie, mais comme la doctoresse qui pourrait reconnaître son mal.

" Et bien ma conscience ne peut pas refuser de venir en aide à quelqu'un d'autre, et j'avoue être intriguée par ton histoire. Donne-moi deux minutes, que je prenne mes affaires. "

Laissant la porte largement ouverte, il fut facile de noter le capharnaüm épouvantable de ses appartements. Il y avait des piles de livres partout, dont une renversée sur le sol et sans doute la cause des bruits étranges qu'il y eut quelques minutes plus tôt, des parchemins, des papiers ouverts... des vêtements dont la nature n'avaient clairement pas à être précisées à part qu'il n'aurait jamais dû se trouver sur une chaise.

Calixte finit par réapparaitre avec une petite valisette en cuir qu'elle avait toujours précieusement avec elle. Cela contenait les principaux outils dont elle avait besoin, le nécessaire de base et quelques médicaments. Aussitôt, elle ferma la porte à clef et afficha un grand sourire.

" Me voilà prête! Je te suis Helin. "

Son esquisse s'étira.

" Hâte de pouvoir te rendre service, surtout si j'ai le droit de tout te demander après. Conscience ou non, une occasion pareille ne se refuse pas! "

Si le malheureux avait cru qu'elle n'avait pas retenu l'information, cela serait une erreur. Il pouvait d'ailleurs en être sûr, elle finirait forcément par lui demander quelque chose tôt ou tard en lui sortant la carte de cette promesse.




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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeVen 8 Mai - 15:33

"Quand les gens vous prennent pour un monstre..."

Feat Eldinnor Ombre & Calixte Telenna





Au regard de la jeune femme, Baltor savait déjà qu’elle acceptait la demande déraisonnée. Soigner un prisonnier ? Il n’y avait aucun sylphide qui aurait fait une telle chose, ni aucun autre qui aurait amené une telle requête. Et pourtant, il était venu la voir car il la savait différente des autres. Si le conseiller devait faire confiance en quelqu’un, c’était en Calixte Telenna.  Aussi grande soit la curiosité de la sylphide, elle avait surtout quelque chose de très humain pour lui. Il n’avait pas besoin de la manipuler pour lui demander un service. Il n’en avait pas l’envie non plus.

Eldinnor, le capitaine poisse, avait peut-être de la chance finalement. Tout autre magistrat ne se serait pas embêté pour une affaire de la sorte et l’aurait immédiatement déclaré coupable. Et grâce à l’effort des deux conseillers, il devrait bientôt être remis sur pied, c’est du moins ce qu’espère Baltor en venant la chercher. Pour le reste, ce serait ce dernier qui s’en occuperait. Ce ne serait pas de manière traditionnelle, la justice de Cimmérium étant pro sylphide, ils n’auraient aucune chance. Mais l’ancien chevalier savait quoi faire. Il avait toujours se salir les mains pour ce genre de choses du temps de l’ordre d’Oris, pourquoi en serait-il différent aujourd’hui ?

Si dans la hâte sa voisine avait laissé sa porte entrebâillée, le sylphide ne commenta ce qu’il vu derrière en la revoyant très rapidement apparaitre. S’il aimait bien la charrier,  il fallait savoir aussi la ménager et lui laissait son intimité aussi tête de linotte soit-elle. Cela faisait juste parti d’elle et de ses charmes. Et évidemment, cela n’avait rien avoir avec sa mémoire, car elle lui rappela de suite qu’il lui serait redevable. L’ancien chevalier ne répondit que par une légère grimace résignée et l’incita à venir avec lui.


« Merci.»

Les deux conseillers rejoignirent le groupe les attendant devant le castel et se mirent en route pour regagner la prison. Baltor profita du chemin pour présenter Ambre, la fille adoptive du détenu à Calixte. Il lui expliqua également que c’était grâce à elle qu’il avait pu découvrir l’innocence d’Eldinnor et que cela ne s’arrêtait pas simplement à sa déposition.  Pour ce qui est de la prison, tout se passa à l’identique de la matinée, si ce n’est que les gardes du conseiller gardèrent l’accès aux cellules pendant que le trio s’y rendit.

« Oh ! Vous êtes réveillé. » S’exclama Baltor en pénétrant dans l’annexe où il avait rencontré le capitaine du Survivant.

« J’ai ramené de la compagnie comme vous pouvez le voir. Pas besoin de vous présenter votre fille j’imagine… et voici une amie à moi, Calixte, elle a bien voulu se déplacer pour vous oscultez. Ce sont elles qu’il faudra remercier quand toute cette histoire sera terminée. » Dit-il en ouvrant la cellule avec les clés récupérer des mains du geôlier au préalable.  

« Calixte, je te laisse faire … Je ne pense pas t’être d’une très grande aide mais n’hésites pas à demander. » Annonça-t-il en lui laissant l’opportunité de s’approcher d’Eldinnor. « Helin » ne s’inquiétait pas de la sécurité de son ami, l’homme était salement amoché. Et entre la discussion entre hommes du matin et les révélations du foulard, il le savait non violent sauf si c’était nécessaire.

« Mademoiselle Ombre, vous pouvez rentrer également. Un peu de soutien ne lui fera pas de mal. Et les habits que vous avez apportés lui iront mieux que les haillons qu’on a pu lui fournir. » Proposa-t-il à la sindarine s’écartant du passage et dans l'attente de toute requête de son amie.




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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeVen 8 Mai - 17:48



“Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire: Boire”

PV Baltor Greyarch + Calixte Telenna


**** **** **** ****

Elle attendit donc avec les fameux gardes, appréhendant déjà le moment où elle retrouverait son fameux capitaine, son père adoptif. Enfin, elle vit le conseillé revenir avec une femme qu’elle trouva très belle, il faut bien avouer bien que jamais elle n’oublia ou elle se trouvait, dans cette cité d’immortelle. Elle se présenta simplement néanmoins, par politesse, a cette dame possédant une chevelure de feu, elle n’était pas rassurée mais n’en montra rien. Pour le reste de la conversation se tenant entre les deux adultes, elle ne dit rien et ne préta pas vraiment attention, autre chose la préoccupant simplement, restant en arrière, observant tout juste leur dos, avançant sans rien dire de plus. Enfin, quand ils se retrouvèrent devant le lieu qui gardait le grand couillon qu’étais le capitaine, elle s’arrêta quelques seconde…. Ne sachant pas si elle devait ressentir une grande appréhension ou une grande joie de retrouver ainsi celui qu’elle était venue chercher.


**** **** **** ****



Combien de temps avait passé ? J’avais de plus en plus de mal a respiré, je n’étais pourtant pas une chochotte il me semble ; j’étais même habitué à une certaine forme de douleur mais là…. A la limite entre le conscient et l’inconscient, je me tenais, voyant ci tôt des choses propres aux cauchemar, tantôt la réalité sombre dans laquelle je me trouvais. Au moins, j’ai tué personne, n’est-ce pas ? Mais reste que j’ai blessé des innocents, a ceux que j’ai compris…. La voix du conseillé me tira à peine de ma transe, n’ayant pas compris sa première phrase, devant me concentré pour la suite alors que je relevais la tête, me faisant violence pour essayer de paraitre moins pitoyable que je le suis actuellement.
« - … Pas besoin de vous présenter votre fille j’imagine… et voici une amie à moi, Calixte, elle a bien voulu se déplacer pour vous auscultez. Ce sont elles qu’il faudra remercier quand toute cette histoire sera terminée. »
Je regardai Ambre en premier lieux, mes yeux d’habitude si chaleureux, joyeux, était assez froid en ce moment même, je ne pouvais le cacher et elle devait comprendre, que je la jugeais en ce moment même car elle baissa les yeux, comme un chiot qui aurait fait une bêtise. Ainsi, c’est donc vrai ? Tout est vrai, Ambre, pourquoi ? Pourquoi m’avoir mentit, tout ce temps ? J’aurais bien aimé soupirer mais tous ceux que je réussis à faire, c’est tousser, douloureusement. Je regardai ensuite celle que je ne connaissais pas ainsi que le conseillé, essayant de reprendre ce regarde que j’ai normalement. Celui d’un joyeux imbécile, j’imagine. Il s’adressa à sa comparse,
«- Calixte, je te laisse faire … Je ne pense pas t’être d’une très grande aide mais n’hésites pas à demander. »
Ouai, sa servait à rien si je faisais que genre tout va bien vue comment je suis actuellement, j’ai du mal à respirer…. C’est si douloureux mais je sais que ce n’est pas en refusant tout que ça va s’arranger alors, autant accepter, non ? Même si je ne suis pas sûre de mériter cela, après tout, j’ai blessé des gens, non ? Enfin, je regarde la fameuse Calixte, une femme qui avait l’air tout à fait charmante, si j’avais pu sourire, je l’aurais fait mais sans lèvre, c’est compliqué, alors je me contentai d’un simple ;
« - Je vous remercie, madame. »
Qu’est ce que j’aurais pu dire de plus ? Je ne sais pas…
« -Mademoiselle Ombre, vous pouvez rentrer également. Un peu de soutien ne lui fera pas de mal. Et les habits que vous avez apportés lui iront mieux que les haillons qu’on a pu lui fournir. »
Elle hésita, clairement alors que le la regardait du coin de l’œil, voir ceux qu’elle allait décider…. Ambre, va-tu au moins assumer ?

Elle se frotta un moment le bras, je remarquai qu’elle portait mon foulard…. Finalement, elle entra, timidement, ne sachant pas trop quoi dire, semble-t-il, posant ceux qui me servirais d’affaire pour le retour pas loin. Elle enleva le foulard et me le tendis, je le pris d’une main et le mis doucement, mes mouvements étant douloureux si j’étais trop brutal. Enlevant par le même coup ceux qui me servais pour couvrir ma sale face jusque-là. Ce n’étais probablement pas le lieu ni le moment mais si j’attendais, n’esquiverait-elle pas de nouveau la question ? Je ne voulais simplement pas juste un regard, non, je voulais des mots alors je lui demandai directement, cette joie, même fausse, absente par rapport à mon arrivé ici pouvais faire contraste mais le sujet était bien trop sérieux pour y mêler un quelconque jeu.
« - Ambre, est-ce vrai ? »
Elle détourna le regard, me tournant carrément le dos. Il n’y avait pas de confusion à avoir sur le sujet, ni de détournement possible, je voulais simplement la confirmation de son regard.
« - Ambre… »
Je toussai, un peu, encore, dans mon foulard au moins maintenant que je l’avais, le taché de sang ne me dérangeait pas…. Sa changeait de d’habitude on va dire. Elle sembla regarder le conseillé, je n’en n’étais pas sure, que cherchait-elle ? Un moyen de fuite de ma question ? Peut-être que monsieur Greyarch faisait obstacle a toute tentative de fuite, même inconsciemment, de la question.
« -Oui… »
Je laissai un moment un blanc plané entre nous deux, c’est elle qui reprit en première, comme cherchant des excuses à un mensonge qui durais depuis des années. Me faisant de nouveau face, plein de conviction malgré sa voix tremblante.
« - C’était pour vous protéger…. Ce n’était pas vraiment vous alors et puis… »
Je la fixais, c’est sans doute ceux qui la fit s’arrêter dans des excuses vaines.

Je la regardai, malgré la douleur, malgré ma tendance à beaucoup trop boire et l’air que j’aime me donner, je ne suis pas un idiot car un idiot ne pourrait pas diriger le Survivant.
« - J’ai une question, Ambre, et les innocents que j’ai blessés, qui c’est qui les a protégés ? »
Elle ouvrit et ferma plusieurs fois la bouche, visiblement a court d’argument qui aurais vraiment pus peser face au mien.
« - Et que j’ai été moi ou non ne change rien au fait. »
Elle baissa le regard, elle s’en voulait, je toussai de nouveau. L’impression d’étouffé mais je ne voulais pas retomber inconscient, un cauchemar m’y guette après tout. Elle me fixait de nouveau je m’aperçus après un court moment ou j’étais dans le vague, elle n’attendait qu’une chose. Je ne sais pas si c’était de la gentillesse, si j’exploitais juste son envie de m’entendre dire ces mots mais bon…. Elle m’a menti des années, alors celui-là de mensonge…. Qu’est-ce que ça serait à côté ? J’essaya de regagner le regard que j’ai d’habitude, voulant mon mensonge crédible, par Sharna, faite qu’elle y croit….
« - Je ne t’en veux pas , Ambre »
Pouvoir utilisé:
 

Est-ce bas ? Je ne sais pas, cela sembla marcher, son regard ne fut plus aussi triste, cela ne durerait pas éternellement, elle le remettrait en question dans un moment mais pour l’instant…. Enfin, elle s’adressa à Calixte.
« - Est-ce que je peux aider ? »
Elle ne voulait pas rester inutile mais bon, on est des matelots autant elle que moi donc bon, elle risque juste de couler dans ce domaine je pense. Moi, je vais essayer de me laisser faire mais entres mes cottes et ma jambe, je ne suis pas sûre que je vais pouvoir retenir tous les cris de douleur que je pourrais faire…. Et maintenant, rester conscient me semble de plus en plus compliqué et même si je ne veux pas devenir un gros machin inutile, pas sure que ma volonté seule suffira.




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Friedrich Nietzsche a écrit:
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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeSam 16 Mai - 0:16

« Le bonheur est né de l’altruisme et le malheur de l’égoïsme. »

Quand les gens vous prennent pour un monstre...

Aussitôt dit, aussitôt partie. Voilà que la doctoresse suivit de près l'énigmatique Baltor qui la conduisait dans un endroit où elle n'avait pas l'habitude d'y mettre les pieds. La prison de la cité. Elle trouvait cela presque excitant si on ne considérait pas qu'une vie étant en jeu. Une fois sur place, le conseiller lui présenta une dénommée Ambre, visiblement la fille du suspect qui profitait des geôles de Cimmerium.

Calixte la salua poliment, tentant de lui adresser un sourire chaleureux pour lui montrer qu'elle n'était pas là avec de mauvaises intentions.  C'était aussi une façon pour elle de se montrer amicale. D'ailleurs, elle se garda même de lui poser des questions car elle la sentait quelques peu bouleversés. Une fois devant le fameux lhurgoyf, elle observa sagement ce dernier pendant que le conseiller fit les présentations. Son regard passait du bas en haut, de gauche à droite, avant de se tourner vers la jeune fille. Ils ne se ressemblaient pas du tout. Une fille adoptive? Ou bien tenait-elle de sa mère? Puis soudainement, elle remarqua que la jeune fille était sindarine. Elle n'avait pas noté immédiatement ses oreilles pointues. Adoptée? Quelle étrangement de la part d'un lhurgoyf!

Sortie de ses interrogations par la voix de Baltor qui lui ouvrit la porte, Calixte vint rapidement se tenir aux côtés du malade. Elle avait noté sa forte toux mais quoi de plus naturel dans un lieu si humide et si mal ventilé?

" Je m'occupe de vous tout de suite. Veuillez ne pas trop bouger et ne me remercier pas. Pas avant d'avoir fini mon travail en tout cas. "

La jeune femme posa ses affaires avant de prendre le pouls de son patient. Il était assez faible, ce n'était pas terrible. Fouillant dans son sac, elle sortir un stéthoscope avant d'écouter les battements de cœur du lhurgoyf. Elle afficha une petite moue pour montrer qu'elle réfléchissait et faisait mine de ne pas écouter la conversation qui se déroulait sur ses yeux. Cela l'étonna d'ailleurs. Les gens préféraient généralement avoir ce genre de conversation à l'abri des curieux mais le marin ne paraissait pas gêné. Pire! Il osait même mentir à sa fille.

Comment le savait-elle? Le pouls du lhurgoyf s'accélérait lorsqu'il signifia qu'il n'en voulait pas à la jeune fille. Elle écarquilla sur le moment un sourcil avant de faire mine que c'était la dénommée Ambre qui attira son attention.

" M'aider? Oh non! C'est complètement inutile. Je vais soigner votre père en quelques minutes. J'ai la chance de posséder des soins guérisseurs. Je ferais fît de son mal de crâne et de sa toux en moins de temps qu'il n'en faudra pour le dire. "

La sylphide sourit à la jeune femme avant de se tourner vers le lhurgoyf.

" Vous risquez de sentir quelques picotements. Ce n'est pas douloureux, simplement un peu désagréable sur le moment. Puis ensuite, vous sentirez une vague de chaleur vous envahir. "

La doctoresse posa alors ses mains sur le torse du marin et ferma les yeux quelques instants. Une sorte de lumière douce sembla luire sous sa peau, apparaissant dans ses mains puis circula à ses doigts avant de pénétrer dans le corps de son malade. Comme elle avait indiqué, sa magie s'attaquait à son mal en profondeur, et petit à petit, mêmes les marques d'égratignures disparurent. Ses poumons aussi ne devaient plus lui faire mal et sa respiration devait être nettement plus aisée. Calixte finit par retirer ses mains et afficha un sourire rassurant.

" Alors? Comment vous sentez-vous? Mieux non? "

Savoir écouter le malade était aussi important que les soins en eux-mêmes. La sylphide était prête à intervenir une fois de plus mais encore fallait-il que Eldinnor lui manifesta son mal avec ces propres mots.




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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeSam 16 Mai - 2:13



“Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire: Boire”

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Bon, pas bouger, ça, je peux le faire et je ne comptais pas bouger de toute manière de base donc elle ne me demanda que quelque chose que je ne comptais de toute façon pas faire. Le stéthoscope me fit légèrement bouger, je l’avoue, a cause du froid de l’instrument. Et aussi car bah, j’avais mal dés qu’on frôlait mes côtes mais je ne dis rien là-dessus, préférant parler avec Ambre. Enfin, c’est un grand mot… Cette dernière finis d’ailleurs par demander s’il y avait besoin d’aide.
« - M’aider ? Oh non ! C'est complètement inutile. Je vais soigner votre père en quelques minutes. J'ai la chance de posséder des soins guérisseurs. Je ferais fît de son mal de crâne et de sa toux en moins de temps qu'il n'en faudra pour le dire. »
Elle lui sourit, Ambre le lui rendu, la remerciant à son tour simplement. Je l’avoue, je me demandai si ces fameux soins marcherais pour une vieille blessure, pas celle de mon visage…. Je ne vais pas abuser non plus mais cette marque de main dans mon dos mais vue comment elle est gentille, je n’ose pas demander… Il fallait d’abord que je pense aux plus récentes, celles qui m’handicape dans le moment présent.
« -Vous risquez de sentir quelques picotements. Ce n'est pas douloureux, simplement un peu désagréable sur le moment. Puis ensuite, vous sentirez une vague de chaleur vous envahir.
- Entendu »
Je dis simplement, sursautant légèrement de nouveau lorsque ses mains se posèrent sur mon torse, serrant les dents derrière mon foulard. Mais cela ne dura pas, une chaleur remplaça la douleur alors que la lumière sembla réparer ceux qui avait été brisé. La douleur parant au fur et a mesure, me rendant mon souffle peu a peu. Même si je n’avais plus de lèvre pour sourire, on pouvait au moins lire un certain soulagement dans mes yeux bien que j’avais toujours ma jambe blessée. Je profitais pendant quelques secondes de ma propre respiration.
« -Alors ? Comment vous sentez-vous ? Mieux non ?
- Oui, beaucoup mieux, merci. »
J’avisa ensuite ma jambe blessée, en vrai, je n’avais pas franchement envie de me retrouver de nouveau à poils mais façon, vue mes fringue actuelle, a part mon foulard qui est vraiment à moi, pour le reste…. Bon, on verra bien au pire. Surtout que mon autre blessure m’handicape niveau déplacement.
« - J’ai aussi mal à ma jambe. »
Oui, disons que je crois être un patient plutôt coopératif. Ambre elle, attendais dans un coin vu que du coup, elle ne servait à rien.






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“Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour.”



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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeDim 31 Mai - 0:12

"Quand les gens vous prennent pour un monstre..."

Feat Eldinnor Ombre & Calixte Telenna





  Après avoir invité les deux femmes à pénétrer dans la cellule, Baltor préféra s’adosser à l’un des murs de pierre afin d’offrir plus d’espace pour le traitement  d’Eldinnor. Il croisa les bras instinctivement, et demeura le regard fixé sur le capitaine pendant que Calixte échangeait quelques mots avec ce dernier. S’il avait proposé son aide à cette dernière, il en connaissait déjà la réponse, en tant que néophyte le sylphide n’aurait certainement fait que la gêner. De plus, la soirée qu’ils avaient passé ensemble avait suffi pour lui faire confiance sur ses aptitudes, la rouquine n’avait pas l’air du genre à fanfaronner sur ce genre de choses.

Pendant que sa consœur auscultait son nouveau patient, le conseiller écoutait avec attention la discussion entre les deux proches. La petite sindarine avait dû mal à s’expliquer, sa voix était chevrotante. Elle avait peur… Ce n’était qu’une enfant et la seule personne qu’elle semblait apercevoir comme figure parentale la questionner sur un sujet des plus sensibles. Aussi froid paraitre un sylphide, Baltor sentit un léger malaise devant cette saine. D’autant plus lorsqu’Eldinnor força un mensonge pour sembla-t-il rassurer Ambre.  Le conseiller détourna son regard vers les gestes appliqués de la doctoresse comme s’il n’avait jamais écouté l’échange des deux marins.

C’est à ce moment qu’il fût agréablement surpris par la belle Calixte. S’il n’avait jamais douté des talents de celle-ci, l’ancien chevalier n’avait pas non plus envisagé qu’elle puisse posséder une telle magie. L’aisance avec laquelle elle remit sur pied Eldinnor n’échappa pas à Baltor qui resta interdit l’espace d’un instant.  La sylphide l’avait toujours pris de court lorsqu’ils avaient profités de la compagnie de l’autre et cette fois, elle en avait fait de même en dévoilant une partie de ses dons.  Un don développait assurément afin d’aider son prochain, elle sauvait des vies sans faire couler le sang.

En ce point,  le conseiller lui était envieux. Lui n’avait su protéger ce qu’il lui tenait à cœur qu’en faisant souffrir une minorité. Que ce soit par la lame ou les manigances, il s’était rendu coupable d’actes qui auraient dû lui valoir le déshonneur de sa caste. Toutefois, Baltor ne portait pas vraiment de regret dans son choix. Pour lui, il n’y avait pas eu d’autres solutions à cette époque et il serait prêt à recommencer si cela était nécessaire. Certains pourraient résumer cela à l’horreur de la guerre, et pourtant il ne s’agissait là que du maintien de la paix à ses yeux. Celui-ci si ne se voilait pas pour autant la face, il savait malgré tout qu’il n’était pas mieux qu’un complotiste nérozia ou qu’un assassin à la solde des ladrinis. L’ancien chevalier s’était juste fait une raison.

Voyant qu’Eldinnor reprenait un peu des couleurs grâce aux soins de Calixte, l’ancien chevalier se rapprocha à nouveau de la cellule jusqu’à se tenir juste devant les barreaux. Le marin avait encore la jambe salement amochée, un vestige de l’altercation entre « Gérard » et la milice de Cimmérium. Pour leur défense, la garde n’avait pas eu d’autres choix que d’employer les grands moyens afin de mettre hors combat la monstruosité décharnée.  Cela aurait pu être  bien plus sanglant et radicale qu’une simple boule de feu malgré tout. Le capitaine avait plutôt de la chance pour une journée où tout semblait se liguer contre lui en apparence.


« Pensez-vous pouvoir converser pendant que l’on s’occupe de votre jambe ? » Demanda Baltor afin d’attirer l’attention du blessé.

« Tout d’abord, j’ai une bonne nouvelle pour vous. Comme vous pouvez le voir, vous avez mon soutien car j’ai pu prendre connaissance de votre innocence ou du moins, de votre inconscience lors de l’incident.
Grâce à votre fille, j’ai pu assembler quelques pièces du puzzle que vous êtes. Et ne vous méprenez pas, si je connais ce que vous faites de votre vivant cela ne provient absolument pas des lèvres de votre seconde. Elle n’a été là que pour amener vos affaires et me parler de la nuit d’hier.
»

Pour appuyer sa déclaration, le conseiller sourit chaleureusement à la sindarinne avant de rajouter quelques mots.

« D’ailleurs cela n’a pas non plus servi en votre faveur ou en votre défaveur, ce sont deux choses bien différentes à mes yeux. »

Pendant que Calixte s’appliquait sur les derniers soins du marin, Baltor arpenta le pavé froid de la prison comme s’il réfléchissait à la meilleure façon d’annoncer au prisonnier qu’il avait quelque chose en lui, quelque chose de noir et vil. Ne trouvant pas de meilleure façon d’amener cela que par simple franchise, la même franchise que ce dernier avait fait avec lui ce matin-même.

« Pour ce qui est de cette nuit, il semblerait qu’il ne s’agisse pas simplement d’une perte de contrôle comme on peut s’attendre chez les jeunes lhurgoyfs. Votre cas est atypique pour ne pas dire unique à ma connaissance.
Lorsque vous vous endormez ou que vous perdez connaissance, cela demande vérification, vous êtes victime de quelque chose s’apparentant à la possession. Ce n’est plus vous qui contrôlez votre corps ni vous qui devenez fou.
Il y a une entité en vous, sommeillant ou attendant simplement un instant de faiblesse de votre part pour prendre le dessus. Jusqu'ici c'est out ce que je sais.
»

Finissant sur cette révélation, l’ancien chevalier s’adressa ensuite à sa consoeur.

« C’est pour cela que j’ai fait appel à toi Calixte. De toute ma vie, je n’ai côtoyé que peu de lhurgoyfs. Je ne les connais pratiquement qu’au travers de la guerre et cela n’a vraiment rien avoir avec ce que j’ai pu y voir.
C’est un cas qui dépasse clairement mes compétences et qu’il s’agisse de ta curiosité ou de tes connaissances d’érudite, j’ai immédiatement pensé à toi. Est-ce assez intéressant pour me pardonner de t’avoir invité à me suivre dans les cachots de la ville
?
»

Cette fois-ci, son ton s’était voulu amusé. Non pas que Baltor avait voulu jouer un mauvais tour, mais il savait que la sylphide ne l’écoutait déjà plus et devait déjà échafauder une kyrielle de théories au sujet de cette dite possession. Le conseiller serait déjà ravi qu’elle hoche simplement la tête en guise de réponse.






~ Baltor's Theme ~

« La vérité réside au fond de chaque individu. Mais même la vérité semble suspicieuse une fois qu'elle quitte leurs bouches. »

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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeVen 17 Juil - 0:04

« Le bonheur est né de l’altruisme et le malheur de l’égoïsme. »

Quand les gens vous prennent pour un monstre...

Lorsque Calixte s'adonna à la médecine, la lumière de son regard changeait quelque peu. On y notait une grande concentration mais aussi un sérieux que l'on ne lui voyait que peu quand elle n'exerçait pas ou bien qu'elle possédait quand elle défendait une cause qui lui tenait à cœur.

" Voilà qu'il est bon d'entendre une chose pareille! "

Le sourire de la jeune femme s'étira lorsque Eldinnor lui expliqua qu'il se sentait un peu mieux, preuve que sa magie faisait son effet. Mais ce fut alors que le pirate lui signifiait qu'il avait une blessure autrement mal placée et qui le faisait souffrir.

" La jambe dites-vous? Voyons cela. "

Dans son élan, la conseillère baissa son regard vers la jambe de ce dernier et retira délicatement le tissu de son pantalon pour le remonter. Ce fut à cet instant qu'elle nota une plaie assez vilaine et qui méritait en effet quelques soins rapides.

" Bien. Il me faut vous soigner cela assez vite. Cela pourrait tourner à l'infection. "

De la même façon, la doctoresse apposa ses mains sur la plaie et laissa la chaleur douce de son énergie réparer lentement les tissus de la blessure du lhurgoyf. Toutefois, cette fois-ci, elle tendit l'oreille à la discussion qu'il y eut entre Baltor et le pirate. Un problème de dédoublement de personnalité? Que cela était excitant! Une fois les soins finis, elle accueillit le questionnement du conseiller avec un grand sourire. Voilà un cas qui méritait son attention.

" Oh? Mon cher ami Greyarch serait ainsi pris au dépourvu. "

Le sourire malicieux de la jeune femme s'étira.

" Si je dois être honnête, je n'ai jamais rencontré de cas comme tu me le décris mais je sais que les lhurgoyfs sont animés par des instincts insondables et profondément enterrés au fond d'eux. Il n'est pas rare que la personnalité "humaine" s'efface pour laisser place à celle que nous pourrions appeler "le monstre". Beaucoup de lhurgoyf n'ont pas conscience voire pas du tout de cette nature agressive et cela pourrait parfois laisser penser qu'il s'agit... de quelqu'un d'autre. Après, nous ne pouvons pas totalement prétendre qu'il s'agit là de la seule explication. Après tout, il pourrait y avoir vraiment un être qui vous possède mais... vous seriez le premier cas que je rencontre. "

Le visage de la jeune femme se tourna vers le pirate.

" Vous ne vous rappelez de rien du tout? N'avez-vous jamais fait de rêves étranges? Des impressions qui ressemblent à des souvenirs alors qu'ils vous paraissent ne pas vous appartenir? Parfois, des brides peuvent surgir dans le subconscient et se manifester de façon inattendu. "

Le sourire de Calixte se cherchait apaisant et chaleureux, bien loin d'être inquiète face à une telle énigmatique situation. Il fallait dire que dès qu'il s'agissait de résoudre le moindre mystère, cela l'enthousiasmait.




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MessageSujet: Re: Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y....   Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y.... Icon_minitimeSam 18 Juil - 14:52



“Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire: Boire”

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La prénommé Calixte me soulageait de ma douleur grâce a un curieux pouvoir de guérison bien efficace. En effet, je pus de nouveau respirer normalement et pour cela, je l’en remerciai, elle semblait ravie de la nouvelle. Je lui indiquai ensuite ma jambe qui pour l’instant, m’handicapais dans mes déplacements.
« - La jambe dites-vous ? Voyons cela. »
Je notai intérieurement la délicatesse dont elle faisait preuve, espérant qu’un jour, je pourrais peut-être payer ma dette, foi de marin ! Même si j’avoue que dans la situation dans laquelle je me trouve, je buerais bien un coup…. Même si finalement, je suis de moins en moins d’humeur et puis surtout : boire comme ça ne serait surement pas très respectueux ni très bien perçus.
« -Bien. Il me faut vous soigner cela assez vite. Cela pourrait tourner à l'infection. »
Pendant qu’elle s’occupait de ma blessure, le conseiller Greyarch me parla :
« - Pensez-vous pouvoir converser pendant que l’on s’occupe de votre jambe ?
- Bien sûr. »
Ambre elle, suivait la conversation mais sans rien dire, attendant juste que je sois opérationnelle pour que je puisse remettre mes vêtements j’imagine. Je sais que mon mensonge comme quoi je ne lui en voulais pas ne durerais pas éternellement mais bon… Il faut bien avouer que je me sentais trahit par son silence passé, j’aurais aimé savoir, non, j’en avait le droit même.
« - Tout d’abord, j’ai une bonne nouvelle pour vous. Comme vous pouvez le voir, vous avez mon soutien car j’ai pu prendre connaissance de votre innocence ou du moins, de votre inconscience lors de l’incident.
Grâce à votre fille, j’ai pu assembler quelques pièces du puzzle que vous êtes. Et ne vous méprenez pas, si je connais ce que vous faites de votre vivant cela ne provient absolument pas des lèvres de votre seconde. Elle n’a été là que pour amener vos affaires et me parler de la nuit d’hier. »

Il sourit alors à ma seconde.

Ainsi, elle l’a aidé ? Je me demande dans quelle mesure…. Certes, j’ai un soutien a présent mais je ne sais que penser en vérité. S’il sait ceux que je fais sans que ma seconde n’ai rien dit, comment il peut alors vraiment le savoir ? Mais en tout cas, elle semble lui avoir parler de mon petit problème, celui là même qui m’a amené dans cette situation plus qu’embarrassante. Alors qu’a moi, elle n’a jamais rien dit…. Je lui jette un coup d’œil discret, peut être pensais t’elle bien faire jusque là mais c’était une erreur, s’en rend elle compte ? Mais bon, sa trahison, car c’est comme ça que je le perçois et c’est cela qui me fait surement le plus mal, n’est pas la priorité du moment. Il continue alors sur sa lancer.
« - D’ailleurs cela n’a pas non plus servi en votre faveur ou en votre défaveur, ce sont deux choses bien différentes à mes yeux. »
Vraiment ? Pourtant, à la vue de ma nature profonde, celle de ma race, sa joue souvent en notre défaveur, quoi qu’il soit découvert d’ailleurs, nous resteront toujours les monstres attendant la nuit et dont on craint autant qu’on haït ces yeux. Enfin, il entra dans la cellule, semblant réfléchir à coup sûr. A bouger ainsi, c’est à vous donner le mal de mer et pourtant, chui un marin ! Mais bon, je ne suis pas en position de lui faire la remarque non plus.
« - Pour ce qui est de cette nuit, il semblerait qu’il ne s’agisse pas simplement d’une perte de contrôle comme on peut s’attendre chez les jeunes lhurgoyfs. Votre cas est atypique pour ne pas dire unique à ma connaissance.
Lorsque vous vous endormez ou que vous perdez connaissance, cela demande vérification, vous êtes victime de quelque chose s’apparentant à la possession. Ce n’est plus vous qui contrôlez votre corps ni vous qui devenez fou.
Il y a une entité en vous, sommeillant ou attendant simplement un instant de faiblesse de votre part pour prendre le dessus. Jusqu'ici c'est tout ce que je sais. »

Je repense alors à mon rêve, enfin, plutôt mon cauchemar qui est survenue pas plus tard que tout à l’heure… Je me souviens encore clairement de ce marché proposé. Enfin, de mon reflet diabolique, je peux déduire que c’est l’entité en question même si en réalité, ce n’est probablement pas la première fois que je la vois, dans le sens onirique du terme si on peut le dire ainsi. Me dire atypique ne m’aurait probablement pas gêné en d’autre circonstance mais dans ce cadre-là, ce n’est vraiment pas une bonne nouvelle, il faut l’avouer. Quand je m’endors ou perd connaissance ? On va simplement dire quand je m’endors ou j’ai trop bu car de toute façon, je ne vais pas dire quand je m’évanoui comme une merde a cause de vieux maux…. Alors qu’elle finissait ceux qu’elle faisait, la prochaine interrogation lui était adressé.
« - C’est pour cela que j’ai fait appel à toi Calixte. De toute ma vie, je n’ai côtoyé que peu de lhurgoyfs. Je ne les connais pratiquement qu’au travers de la guerre et cela n’a vraiment rien avoir avec ce que j’ai pu y voir.
C’est un cas qui dépasse clairement mes compétences et qu’il s’agisse de ta curiosité ou de tes connaissances d’érudite, j’ai immédiatement pensé à toi. Est-ce assez intéressant pour me pardonner de t’avoir invité à me suivre dans les cachots de la ville ?

- Oh ? Mon cher ami Greyarch serait ainsi pris au dépourvu. »
On ne pouvait manquer le sourire de la femme mais en vrai ; il n’y a qu’elle que sa amuse. Enfin, c’est comme ça que je l’interprétais car pour moi en tout cas, ça me pourrissait la vie. Mais au moins, je pouvais ainsi noter dans un coin de mon esprit que le conseillé avait vraiment fait venir sa collègue et que ce n’était certainement pas une procédure des plus communes. Je pense que normalement, c’est plutôt la peine de mort sans préavis pour des gens comme moi et je l’avoue, j’étais prêt à l’accepter.

Mais finalement, avec cette aide si on peut dire, la chose n’avança pas de manière fulgurante.
« - Si je dois être honnête, je n'ai jamais rencontré de cas comme tu me le décris mais je sais que les lhurgoyfs sont animés par des instincts insondables et profondément enterrés au fond d'eux. Il n'est pas rare que la personnalité "humaine" s'efface pour laisser place à celle que nous pourrions appeler "le monstre". Beaucoup de lhurgoyf n'ont pas conscience voire pas du tout de cette nature agressive et cela pourrait parfois laisser penser qu'il s'agit... de quelqu'un d'autre. Après, nous ne pouvons pas totalement prétendre qu'il s'agit là de la seule explication. Après tout, il pourrait y avoir vraiment un être qui vous possède mais... vous seriez le premier cas que je rencontre. »
Mouai, je suis super rassuré, sa veut dire que quoi que je fasse, je ne pourrais jamais régler mon petit problème ? Pour une véritable possession, je ne saurais quoi dire car je ne peux pas imaginer ceux que c’est réellement en fait. Et puis, je n’en suis pas fier, au contraire, je me demande parfois ceux que j’ai bien pu faire aux dieux pour avoir droit a de tels chose que je n’ai pourtant, jamais demander ni choisis… Il faut croire que je suis vraiment leur jouet et que mon destin ne sera jamais très glorieux. Est-ce parce que je suis un trafiquant sous mon air d’honnête marchand ? Je ne sais pas, j’ai toujours utilisé cela pour aider les esclaves à échapper à leur condition, les aider à s’enfuir… Je décidai par la suite de répondre comme je le pouvais, plus gêné qu’autre chose mais sans grand choix non plus, résigné presque. Même si je tentai une petite pique auquel Ambre essaya de répondre, surement pour détendre l’atmosphère bien qu’à présent, il m’était plus dur de rire a son humour… Car incapable d’oublier ceux qu’elle m’avait caché.
« - Vous ne vous rappelez de rien du tout ? N'avez-vous jamais fait de rêves étranges ? Des impressions qui ressemblent à des souvenirs alors qu'ils vous paraissent ne pas vous appartenir ? Parfois, des brides peuvent surgir dans le subconscient et se manifester de façon inattendue.
- Quand j’suis saoul, ça compte ?
- Capitaine, vous êtes rarement sobre alors… »
Hurmf, cela dit, ce n’est peut-être pas la peine de le souligné autant. J’en revint au sujet de base, ayant pris ces quelques secondes pour réfléchir.
« - Je n’me souvient pas de tout en vrai, quand je pionce, je pionce… Je dirais néanmoins, parfois, après que j’ai dépassé le nombre de bouteille conseillé, même pour moi, une impression qu’une ombre m’observe depuis les abysses mais c’est pt’être due à l’alcool. Pour les rêves, dernièrement, mon reflet qui me proposait un marché, si je lui laissais le contrôle et disparaissait, qu’il ne ferait pas de mal a ceux a qui je tiens, en gros. »
J’aurais pu ne pas le remarquer mais ma méfiance nouvelle envers elle y est surement pour quelques chose… Car a ma déclaration, je vie qu’elle était un poil plus pâle, de pinçant la lèvre inférieure avec les dents. Surement voyant que je l’observais du coin de l’œil, elle finit par parler, s’appuyant légèrement contre un mur.
« - C’est que… »
Elle parut renoncer à dire quelque chose, je soupire, presque lassé que même maintenant…. Je décide alors de mettre en avant une évidence.
« - Tu m’a caché un fait pendant des années Ambre, tu n’crois pas que maintenant, j’ai le droit d’savoir ? »
Cela peut paraitre un peu dur et encore, c’est la manière la plus diplomate je pense d’aborder le sujet.
« - C’est juste que ça ressemble bien à Gérard (car c’est comme ça qu’on là appelez capitaine avant que vous demandiez) de faire des marchés. Certains par le passé ont tenté d’en passer sur le navire mais, ça n’c’est jamais bien finit… Passé un marché avec lui, c’est comme passé un marché avec un diable ou un démon, ne pas en sortir indemne est le mieux qui puisse arriver car en général, on en sort pas du tout. »
Super…

Je comprends finalement ou elle veut en venir, alors j’appuie un point.
« - C’n’est qu’un rêve Ambre dans ce cas-ci, ça ne veut rien dire, je pense. »
C’est plus pour la rassurer elle que moi car moi, je ne pouvais pas être rassuré, comme si j’avais un monstre derrière moi me menaçant de ces griffes pour prendre mon corps et ceux qui m’est chère.






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