Ari'El

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 Ari'El

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Ari’El Miluiel
MessageSujet: Ari'El   Mer 25 Jan - 23:20



Ari’El Miluiel
« Short quote »




IDENTITE : Ari’El Miluiel
SURNOM : Dame Ari’El
AGE : 700 ans | SEXE :Féminin
PEUPLE :  Sylphide
CASTE : Conseil De Cymmérium
METIER :Diplomate




DON : Immortalité // Insensibilité à la douleur
SPECIALITES : Deux spécialités (sauf pour Prédéf.), voir les Castes
Charisme
Apprentissage rapide
Excellence au bâton
POUVOIRS : Trois pouvoirs (sauf pour Prédef.) + degrés de maîtrise (vous avez droit de remplir 9 étoiles ★)
1er pouvoir = Contrôle de l'air ★★★★✩✩
2nd pouvoir = Télépathie ★★★★✩✩
3ème pouvoir = Contrôle de la nature ★★★★✩✩
4ème pouvoir = Vision ★✩✩✩✩✩


Une dague dans un fourreau fixé le long de la cuisse droite.

Un bâton de combat qu’elle n’emporte que dans ses voyages d’en viron sa taille soit 1,8m. Simple mais de bonne facture, flexible il ne craint évidemment pas les chocs. Son fut de bois clair est simplement décoré d’un bout à l’autre, d’une hélice blanche.
C’est le seigneur Alastor qui lui a enseigné l’art de ses deux armes afin que sa protégée ne soit jamais démunie lors de ses absences en cas d’agression car il s’agit bien là d’être capable de se défendre et non de devenir une guerrière invincible.


Ses quartiers confortable bien que sans luxe disproportionné sont à peu près ses seules possessions hormis le trousseau qui sied à un personnage officiel



Ari’el est certainement à première vu l’image typique que l’on se fait des Sylphides. Une élégante créature immortelle, une divinité intemporelle. Tout comme nombreux de ses semblables, cette dernière a possédée de nombreuses enveloppe charnelle, tous toujours similaire à la précédente si ce n’est qu’à quelques détails près. Longue élancée elle n’a pas vraiment travaillé son image et ne se distingue de ses congénères que par quelques détails qu’elle a empruntés aux personnes des autres peuples qui ont su conquérir son estime. Les courbes harmonieuses des Sindarines dont elle a emprunté une silhouette de liane et les charmante (dit-elle) oreilles pointues. Elle a gardé les longs cheveux blancs argentés de son première enveloppe charnelle en en épaississant le volume comme les Zélos et les Terrans. Cela lui permet des coiffures variées qu’elle choisit en fonction des protocoles auxquels elle doit se plier en bonne diplomate. Elle se vêt souvent de blanc et de fines étoffe qui font jour les lumières avec son corps même si c’est le confort qui l’amène à choisir ses tenues. Le confort et la plus grande élégance dont elle ne se départit jamais. Une élégance un peu froide et désespérée qui fait dire à ceux qui la connaissent que sur elle le blanc est plus le couleur du désespoir que de la pureté. De temps à autre et suivant les occasions officielles elle se pare de bijoux de facture aussi élégante que le reste de sa personne mais toujours sans excès. Elle ne fait d’entorse à cette apparence qu’en cas de voyage auquel elle concède la nécessité de s’équiper en fonction. Son expérience des pérégrinations ne lui permettent pas de faire fi des réalités des déplacements.
Mais c’est son visage qui nous en dira plus sur elle. Ses traits fins prolonge la sensation minérale qui émane du reste de sa personne accrue encore par un masque dont les expressions sont comptées et lissées. Ses grands yeux d’un bleu de glace ont appris à scruter le fond des âmes sans dureté mais avec l’infinie tristesse qui appartient à ceux qui n’attendent pas de beauté de ce qu’ils vont apercevoir. Les sourires de la diplomates sont donc on l’aura compris aussi comptés que des diamants au fond de la rivière mais sont toujours sincères bien que rarement éclatants.
.
Bien qu’il s’agit d’une femme fière d’elle, de son peuple, elle avant tout une grande diplomate, utilisant son charisme et éloquence afin d’arriver à ses fins. Ses voyages, des désillusions et son professionnalisme l’ont rendue froide et méthodique, elle sait très bien calculer ses actions et ses paroles. Comme nombreux des siens, elle perçoit le peuple Sylphide comme étant supérieur, cependant elle voit les autres peuplades de ce monde comme des créatures en faisant partie. Ils ont pour elle une possible utilité afin d’assurer l’harmonie d’Isthéria même si cela ne peut se faire que par l’entremise des Sylphides dont le statut est de toute façon à part. Sa vision des choses est d’autant plus ancrée en elle qu’après l’avoir contestée dans la première partie de sa vie elle a été obligée de se rendre à l’évidence au travers ses voyage. Les autres peuples ne sont là que pour permettre à la barbarie de perdurer en ce monde et ne peuvent agir que pour la destruction de leur environnement. Ils n’ont jamais montré qu’ils pouvaient changer aussi les Sylphides se doivent-ils d’intervenir. Et pourtant subsiste en elle une certaine tendresse mêlée de pitié pour les autres peuples qu’elle a si longtemps côtoyés.
Dans le privée Ari’El n’est guère plus chaleureuse et porte en elle la mélancolie de ses désillusions. Elle est admirée à juste titre pour ses compétences et certains cherchent même à faire partie de son entourage proche mais elle limite celui-ci à quelques élus dont la loyauté lui paraît sans faille, au premier rang desquels on trouve Alastor. Depuis leur rencontre, ils ne se sont que très peu perdue de vue et leur ascension parallèle chacun dans leur domaine n’a pas réussi à séparer la diplomate de son grade du corps.
Cependant elle a une nature bienveillante pour les gens de prime abord et ce même si elle garde ses distances. Elle se montre intransigeante exige et la fidélité dont elle fait elle-même preuve à l’égard de ses proches, du Conseil, de son peuple mis aussi de ses interlocuteurs. Ses réussites sont en grande partie dues à une parole sans faille, un discours mesuré et une capacité à se mettre à la place de chaque partie.
Sept siècles, c’est long et pourtant hormis une expérience malheureuse aux alentours de ses 260 ans, elle n’a pas trouvé d’âme sœur. Elle-même ne saurait l’expliquer et l’aéropage de Cymmérium la regarde parfois avec interrogation. Partager la vie de Dame Ari’El apporterait un lustre supplémentaire à celui qui en aurait la chance.


PRENOM : Liruliniel
RACE : Chatte blanche des montagnes
SEXE : Féminin
POUVOIR : Accroissement de la taille jusqu’à 50cm au garrot et 1,2m du museau au bout de la queue
DESCRIPTION : Liruliniel est une jolie chatte blanche des montagnes qu’Ari’El a trouvée, la patte coincée entre deux troncs en rentrant d’une de ses dernières missions. Elle le long poil soyeux et immaculé qui ajoute à la gra^ce naturelle des félins et des yeux vers d’eau. Elle s’est évertuée à la soigner et à l’apprivoiser, ce qui ne fut pas chose facile mais maintenant elles sont inséparables surtout à Cymmérium. Suivant ses occupations la diplomate emmène sa petite compagne avec elle ou la laisse derrière elle. Habituée maintenant au confort, elle a gardé de sa vie sauvage la capacité de se nourrir seule lorsque c’est nécessaire. Un catalyseur est incrusté dans un collier de cuir blanc. Lorsqu’elle sent sa maîtresse en danger elle accroit sa taille (cf pouvoir), et si cette dissuasion ne suffit pas est capable d’attaquer un agresseur avec toute la rage d’un félin de cette taille, c’est-à-dire sans la puissance d’un tigre, mais avec la vivacité que lui permet son format.


PRENOM : Grimotho
SEXE : Masculin
DESCRIPTION : La légende blanche de Dame Eri’El se prolonge dans sa monture. Cet étalon lui a été choisi et dressé par Alastor, encore lui, qui ne supporterait pas qu’un accident puisse arriver à la diplomate à cause d’une mauvaise monture mal dressée. C’est une monture de haute stature rapide et résistante qui convient parfaitement aux long périples aussi bien qu’aux cérémonies dans lesquelles sa noble allure fait merveille pour asseoir la prestance de sa cavalière si tant est qu’elle en ait besoin.



Sept siècles ! Comme toute immortelle, elle ne comptait pas les années qui passaient, mais parfois les dates sur les rapports ou les archives la rattrapaient et aujourd’hui, elle était confrontée à une banale dépêche de l’année de son incarnation. Elle se souvenait avec exactitude de cette première sensation d’être contenue dans une enveloppe de chair. Comme une exaltation inquiète, une chaleur vivifiante et une prison bienfaitrice qui lui permettait soudain tout ce que le monde allait lui offrir. Elle se souvient d’avoir tournoyé maladroitement sur elle-même comme une ballerine ivre qui ne contrôlerait plus ses entrechats après des libations trop poussées. A ce moment savoir qui était le souverain Sindarin lui importait peu.

Mais que faire de toutes ces saisons qui s’ouvraient devant elle ? Et comment les résumer en quelques mots ? Seules certaines étapes sont sans doute digne d’être narrée, gommant au passage certaines tribulations.

Très vite après un passage remarqué à l’université de Cimmerium elle se rendit compte que l’éternité ne suffirait sans doute pas à percer tous les mystères du monde. Ses professeurs peinaient à répondre à toutes ses questions les livres les rouleaux et les tablettes entassés dans le temple du savoir lui parurent vite vide. Elle devint une experte en essence divine et en histoire et une disposition naturelle sans doute due à un calme côtoyant une fausse nonchalance la menèrent à siéger au conseil des étudiants.
Sans en trouver de gloire disproportionnée, elle parvenait toujours à trouver le moyen d’accorder les intérêts de chacun et lorsqu’elle se demanda vers quoi orienter sa vie pour être utile au monde qui l’entourait, la diplomatie lui tendit les bras presque malgré elle.  

Elle se trouvait fort bien dans cette cité protectrice où on lui avait appris la supériorité de son peuple sur tous les autres sans qu’elle ne mette jamais cette théorie en doute. Et puis elle apprit à discerner les différences d’un maître à un autre, les petites contradictions et les différents angles d’attaque de nombreuses questions. Elle entendit les craintes de certains de ne pas être dans la lignée des théories officielles et des positions du Conseil. Cela lui prit longtemps à l’échelle d’un Terran, mais elle finit par se rendre à l’évidence quelque chose dans ce monde résistait au savoir livresque et elle se devait d’aller vérifier de forger sa propre vision du monde. Elle avait fondé ses modestes réussites sur sa capacité à se mettre à la place de l’autre et ne pouvait envisager de futures fonction de relations inter-peuple sans s’être fait une idée précise et personnelle des cultures et des aspirations de chacun aussi insignifiante qu’elles soient comme on le lui avait appris. Son peuple avait donc un rôle à jouer. La plus grand rôle à n’en pas douter et si elle ne savait rien de la chose militaire, en revanche, la prérogative d’ordonner la destinée du monde en régissant les relations entre les peuples devait  revenir aux Sylphides à n’en pas douter.

En effet, tout ce qui avait trait aux sciences paraissait assez clair et les divergences d’école sur certains points étaient admises de tous comme la confrontation des théories lorsqu’elles touchent aux limites du savoir, mais le point d’achoppement n’avait rien de purement scientifique. Il était à des lieues des éléments, de la connaissance biologique ou magique. En effet, il y avait, elle le savait d’autres peuples sur Isthéria par-delà les montagnes qui protégeaient le monde des Syphides. Mais sans les avoir rencontré tout cela restait abstrait alors que les relations sont tout sauf abstraites car déterminées par l’image qu’on peut se faire d’autrui. Un jour, elle décida de partir pour se confronter à la réalité. Sa décision fut soudaine une fois que sa frustration de vérité fut insupportable et les besoins physiques des Sylphides étant peu exigeants, les préparatifs furent quasi inexistants. Cela évita à ses professeurs parmi les plus conservateurs de tenter de l’en dissuader ou aux autres de lui donner de faux espoirs. Elle avait déposé comme alibi un sujet de recherche sur l’origine de l’infériorité des Zélos. Cela avait eu pour avantage de lui permettre de se rendre vers des contrées très éloignées de Cimmérium et de la dégager de tout soupçon de pensée subversive, la dite infériorité faisant à peu près l’unanimité parmi les siens.

Elle reposa la dépêche sur le bureau immaculé qui trônait non loin de l’immense baie vitrée de ses confortables, bien que sans luxe ostentatoire, appartements. Au loin elle devinait la baie de Cimmérium défendue par la conjugaison de dispositifs mécaniques magiques et militaires. C’était par là qu’elle avait démarré son périple. Combien de temps avait-il duré ? Elle n’avait pas compté les années afin de se faire une idée la plus précise possible de chaque culture et au fur et à mesure, un malaise grandit en elle.

L’observation la maintenait dans une posture de supériorité que lui avait inculquée son peuple, mais qu’elle finissait par ne plus pouvoir justifier. Faisait-elle partie de ce monde au même titre que tous ceux qu’elle côtoyait  ou bien resterait-elle sur son quant à soi de chercheuse éthérée. Petit à petit son choix se dessina presque sans qu’elle y prenne garde malgré l’attention qu’elle mettait à ses écrits dont le volume grossissait petit à petit. Elle s’impliqua de plus en plus au sein de chaque peuple qu’elle rencontra et finit doucement par s’y attacher apprendre de nombreuses langues, en même temps qu’elle découvrait les beautés du monde au fil de ses pérégrinations. Sa froideur de Sylphide finissait pas s’effriter alors que le destin allait jeter une ombre sur ses certitudes. Elle se mêla alors à tous les peuples et accepta même l’amour d’un Sindrin. Ce fut la première expérience qui  instilla le doute et la tristesse en elle. Elle ne sentait pas concernée par les sentiments qu’elle inspirait et se rendait compte de la souffrance qu’elle générait chez cet homme. Elle l’appréciait évidemment mais quelque chose semblait manquer en elle ou peut être en lui. Elle tenta de percer cette énigme sans succès retombant immanquablement sur un sentiment de supériorité qu’elle ne voulait pas mettre au premier plan. Jusqu’au jour où elle fut contrainte de fuir pour ne pas supporter d’avantage cet écartèlement.

Elle entendit des pas familiers approcher de ce qui tenait lieu de salle de travail. Elle se retourna pour accueillir son garde du corps. Puisqu’il était dit qu’aujourd’hui était un jour de souvenirs, elle laissa remonter celui de leur rencontre. Il y avait de cela fort longtemps. Elle était encore bien jeune à l’échelle d’une Sylphide. Elle reliait Hespéria à Tyrhénium s’émerveillant encore des beautés qui remplissaient ses notes de voyage et d’étude lorsqu’une bande de bandits intercepta sa route. Rapidement les voyageurs qui l’accompagnaient au sein de la petite caravane succombèrent face aux ennemis déterminés et sans scrupule. De son côté, elle se retrouva bientôt acculée avec pour seule défense sa magie mais en face de bien trop d’agresseur pour tenir encore bien longtemps. C’est alors qu’un congénère avait surgit pour les mettre en déroute, euphémisme pour décrire ce qui ressembla plus à une exécution en règle tant la différence d’habileté dans le maniement des armes était grande. D’abord choquée malgré le sauvetage dont elle venait de bénéficier, elle fit la connaissance de celui qui n’allait plus le quitter que sporadiquement pour une mission ou une autre sans oublier avant chaque départ de s’assurer de la sécurité de celle qui prenait de plus en plus d’importance à ses yeux. Durant les premières années de leurs pérégrinations, le guerrier n’eut de cesse que sa compagne ne se perfectionne au maniement des armes de défense.  Sans lui laisser véritablement le choix il la rompit aux parades et aux esquives, au maniement d’une dague qu’il fit forger tout exprès pour elle et à celui du bâton long, arme dont le maniement se rapprochait un peu de celui de lance dans lequel il excellait lui-même. A cette époque, elle ne comptait plus les bleus et ecchymose qui couvraient son corps car son maître d’arme ne considérait pas l’apprentissage des armes comme une paisible discussion.

De son côté, Ari’el apprenait à connaître un ami malgré parfois des visions du monde bien différentes des siennes.

Elle tendit ses mains vers son ami qui les prit en signe d’affection.

« Bonjour mon ami
_ Bonjour Dame Ari’El. Le conseil ne va pas tarder à se rassembler. Nous devons y aller…
_ Je vous suis. Je suis prête. Je ne risque rien ici mais je vous suis reconnaissante de m’accompagner …»

Le conseil ! Elle n’avait pas eu en tête d’en faire partie alors qu’à bien y regarder ses projets ne pouvaient pas la mener à un autre endroit. Depuis l’attaque qu’elle avait essuyée et qui l’avait mise en présence de d’Alastor puisqu’il faut bien finir par le nommer, elle avait perdu une grande partie de sa candeur et les guerres même sporadiques qui éclatèrent çà et là finirent par la convaincre qu’il fallait bien une instance supérieure pour mettre de l’ordre dans toutes ses rivalité et haines qu’elle débusquait maintenant qu’elle ne se contentait plus de s’émerveiller mais qu’elle avait accumulé assez de matériaux d’analyse et d’expérience des peuples pour aiguiser ses arguments. Elle était parcourue de sentiments ambivalents. D’un côté elle aimait ce monde et toutes les créatures qui le parcouraient mais ne pouvait supporter la barbarie qui fleurissait sous les pas de tous peuples sans exception, sous une forme ou une autre.

Lorsqu’elle revint à Cymmérium, elle fut appelée à présenter après deux siècles d’étude le résultat de ses recherches. Les thèses qu’elle défendit ne firent pas l’unanimité loin s’en fallait et Alastor lui-même qui lui avait prouvé maintes fois sa fidélité avait du mal à supporter qu’elle prêtât des qualités à des peuples aussi inférieurs que les Terrans pour ne parler que de ceux-là. En revanche, elle fut à la suite de la publication des recherches invitée à une commission issue du conseil sur le sort que les Sylphides devaient réserver aux seuls rivaux qu’ils pouvaient admettre en ce monde.  Elle comprit plus tard que ce n’était là qu’un test. Elle avait dû convaincre puisque qu’elle fut de plus en plus souvent solliciter jusqu’à être invitée à une entrevue avec  Kenian en personne.

En parallèle la notoriété grandissante dont elle commençait à disposer lui imposait des missions en territoire « barbare » comme la coutume désignait le monde extérieur à Cymmérium. A chaque fois cela se faisait en période de crise ce qui avait pour effet de prendre de plus en plus en pitié tous ses peuples qui ne parvenaient pas à accéder à l’harmonie que l’essence divine aurait dû leur procurer s’ils en avait un usage aussi facile et raisonné que les Sylphides. Et à chaque crise son lot de destruction et de misère non seulement pour les peuples concernés mais aussi les autres et leur environnement. Elle avait maintenant bien du mal à discerner une issue satisfaisante pour Isthéria et une sorte de spleen latent changeait doucement la diplomate et chercheuse. Ce nouvel état d’âme renforçait cependant son allure fière sans être hautaine et l’admiration de beaucoup. De fil en aiguille, elle finit par occuper une place de choix au sein du conseil dans lequel elle continue d’apprendre en particulier en observant le Grand conseiller pour lequel elle nourrit une grande admiration, même s’il reste en partie une énigme pour elle.

Sa dernière mission avait trait aux apparitions répétées des colosses et leurs conséquences.  Elle avait essayé de remplir son office aussi consciencieusement que d’ordinaire, mais elle devait bien avouer que tous ses événements la laissaient perplexe à bien des égards et elle n’était pas bien certaine que ce qu’elle aurait à présenter au Conseil soulève l’enthousiasme.
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:: L'Eryl ::

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Sighild
MessageSujet: Re: Ari'El   Ven 27 Jan - 20:13

Hey! Bien le bonsoir!


Alors, j'ai lu en long, en large et en travers et normalement, tout me semble correct! Un sacré bout de femme sylphide dont les actions pour son peuple feront sans doute avancer les choses.^^

Fiche validée

Tu vas pouvoir faire une demande de rang personnalisé et de recenser dans la zone évènementielle. Mais aussi ouvrir ton compte en banque, ton journal, ton inventaire et ta boîte aux lettres! ^^
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Ari'El
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