Elerinna Lanetae



 
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 Elerinna Lanetae

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MessageSujet: Elerinna Lanetae   Mer 10 Sep - 2:25



QUELLE PERSONNE ES-TU ?
Toi qui voyage sur ces terres oubliées



Elerinna Lanetae
" Un soir, j'ai assis la beauté sur mes genoux -et je l'ai trouvé amère- et je l'ai injuriée"


Surnom Rinna
Age 250 ans
Sexe Féminin
Peuple Ancienne sindarine, maintenant Gorgoroth
Caste Ancienne grande prêtresse de Cimméria
Métier Conspiratrice


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Armes
Elerinna n’est pas une guerrière émérite. Elle possède toutefois un petit poignard effilé à la garde d’ivoire qu’elle porte le plus souvent à la ceinture, dissimulé dans les plis de ses vêtements.
Elle possède également une longue rapière dans sa chambre, qu’elle s’entraîne parfois à manier en secret et sur la lame de laquelle sont gravées des runes ancestrales. Toutefois, Elerinna ne sait porter que quelques coups de taille et d’estoc, et serait bien incapable de survivre sur un champ de bataille.
Autres
* La belle Sindarin possède deux bagues : une en or qu’elle porte à l’annulaire de sa main gauche ; et une autre en argent, sertie d’émeraudes, qu’elle porte à l’index de la main droite
* Elerinna porte autour du cou un collier d’argent orné d’un petit saphir. Il est l’héritage de sa mère, qui le lui légua avant qu’elle ne partit dans l’ordre des prêtresses de Cimméria.
* S’ajoute à ce petite liste divers bracelets en étain, en bronze, ou en or, gravés, et en une série de bijoux d’apparats, boucle d’oreille en os, en pierres précieuses ou en ivoire, diadème entre autre.
* Elerinna garde depuis de très nombreuses années un long manteau au col en fourrure, et aux manches brodées en de fin motifs floraux et dorés. Ce manteau est élimé et rapiécé en moults endroits, et il est désormais sans couleurs définies. Toutefois, la belle Sindarin le garde et l’utilise lorsqu’elle souhaite sortir sans être vu de ses appartements, et parce qu’il est particulièrement chaud.
Don
* Résistance physique développée
Pouvoirs
* Télépathie : Elerinna a la capacité de de s’introduire dans les esprits, d’en lire les pensées, de discuter avec eux, ou alors de distiller en eux des idées en les susurrant doucement. Toutefois, l’utilisation de ce pouvoir dans le temps est relativement limité. En outre, il n’est tout à fait efficient qu’à la condition qu’Elerinna se trouva à proximité de sa proie, ou, mieux encore, en contact phyique direct avec elle.
* Invisibilité : La belle sindarin peut se rendre invisible quelques instants, ou quelques minutes si elle le désir, et échapper ainsi à tout regard. Hélas, ce pouvoir est très limité dans le temps et ne peut être utilisé plus que de raison.
* Hypnose : Elerinna possède la terrifiante capacité de provoquer des illusions chez celui qu’elle hypnotise, et de manipuler les esprits après avoir placé ses victimes sous son influence.
* Contrôle de la terre : Depuis toute jeune, Elerinna est capable de maitriser la terre. Elle peut la dissoudre, la décomposer, ou la durcir à volonté afin d’en faire un vaste bouclier, ou une arme mortelle.
Spécialités
* Charme
* Manipulation mentale
* Discrétion
* Charisme
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Décris-moi comment je te vois...


Au fond de ses yeux, la tempête a fixé pour longtemps des carnages et des passions exotiques. Des désirs inassouvis qui sont des bruits de soleil, des ramures fustigeant le ciel, et des océans déchainés luisant de joyaux et de fureur. On y voit les torpeurs et les rages d’une âme libre. On y contemple les naufrages conséquents, et les ivresses aurifères que le soleil a saluées mille fois en se coupant les veines et en buvant du vin nouveau.
Quant au reste de sa physionomie, c’est un très savant et très complexe mélange de maintiens gracieux et de sauvagerie brutale. Son port est altier, élégant, sans défaut. Mais son sourire est ironique, moqueur ; ses saillies sont grinçantes. Ses paupières abritent des regards soupçonneux, jaloux, tristes et tendres qu’on ne soupçonnerait pas sous le fard délicat qui est l’abri des mornes convenances. Une énergie farouche anime ses gestes, et procure à toutes ses attitudes une authenticité particulière qui séduit. Ses oreilles sont un peu allongées ; la lumière les transperce joliment lorsque le soleil les illumine
Sa peau est pâle, effrayante, parfois, de transparence, et de fragilité. Un réseau de veines bleutées s’étale délicieusement sur sa molle et douce poitrine ; son corps svelte semble se pâmer comme dans un spectacle de danse ou comme un saule dans le vent. Ses épaules, souvent dénudées par d’élégants et souples vêtements, sont des courbes d’infini que l’Amour semble avoir roulé pour être baisées mille fois. Elle offre un spectacle délicieux qui étourdit les sens.
Toutefois sa taille est un peu haute. Ses bras sont peut-être un peu longs. Son visage n’est pas tout à fait symétrique ; on pourrait dire que son cou est un peu trop allongé, comme une antique madone. Elle possède un charme bizarre, sirupeux, qui vous enivre et qui a un âcre goût de vin. Son parfum est celui du colchique, cette étrange et vénéneuse fragrance qui procure l’illusion d’être un dieu connaissant les plus grands secrets du monde. On sent sourdre dans sa poitrine un poison délicat et subtil. Elle marche à travers les hommes comme marchent les tentatrices : époustouflant d’un regard, répugnant d’un seul geste, créature presqu’extraordinaire qui a la beauté de la laideur.
-


Décris-moi comment tu penses...


Elerinna est une ambitieuse. Elle fait partie de ces femmes élégantes aux mœurs dissipées et subtiles qui ne sont prêtes à sacrifier leur individualité que pour leurs propres intérêts et qui fabriquent les grandes et sanglantes destinées. Il ne s’agit pas d’égoïsme ou de narcissisme à proprement parler, mais plutôt de la conscience aigüe de la profonde amoralité du monde qui a, depuis longtemps, tiré les conclusions de celle-ci, et accepté d’en supporter sans faillir les conséquences. Pas d’étranges repentirs ; pas de joie ou de contentement à accomplir une bonne ou une mauvaise action ; simplement la certitude d’agir toujours selon ses propres préceptes et librement. Libre, atrocement, affreusement, désespérément libre. De cette liberté qui suicide les individus, qui rend l’âme lourde, qui oppresse les poitrines, qui brule les cerveaux. De cette liberté qui procure l’intransigeance, la fragilité, et l’orgueil. De celle qui exige tant des individus qu’elle finit par consumer tout bonheur et toute joie.
Toutefois, il serait inexact de croire qu’Elerinna  est une âme dévoré par l’idéal et la vérité, et qu’elle ne connait de l’existence que la douleur et que la peine. La conscience de sa liberté la rend arrogante, pleine de vanité et de vices. L’ambiguïté trouble toutes ses relations. Généreuse un jour, ombrageuse le lendemain, il est difficile d’appréhender et de comprendre les motivations de la belle Sindarin car l’incertitude et l’instabilité jalonne toute relation avec elle. Comme si elle-même ne comprenait pas les rouages de son existence, et qu’elle acceptait d’être ballotée de ça de là selon ses émotions, selon le rythme écrasant et brulant de ses désirs et de ses passions. Comme si les strictes délimitations des choses ne la concernaient pas et qu’elle s’en jouait avec une joie féroce et démesurée ; comme si l’ouragan animait son œil puissant et la tempête ravageait son cœur sans s’arrêter, avec une constante et inexplicable intensité. Comme si des braises ardentes piquetaient son cœur et entretenaient en elle une incroyable volonté d’être. En vérité une impitoyable, une effroyable et noble volonté de puissance. Une incandescente, irrévocable et irrémédiable volonté d’être.


Raconte-moi ce qu'a été ta vie...


Très tôt dans sa jeunesse, Elerinna fit l’expérience de l’absurdité du monde. Non comme lors d’une confrontation terrible, dans un choc brutal, mais plutôt comme on s’endort joyeux le soir, et se réveille morne et triste le matin suivant. Un jour, lentement, comme si la chose avait toujours été présente au fond d’elle-même, la torpeur la priss et ne la quitta plus. Ses yeux se troublèrent ; des larmes lui vinrent du fond de l’âme. Un poids recouvrit sa poitrine. Elerinna se sentit aussi vaine qu’inutile et n’éprouva plus de goût qu’à pleurer. Prise de vertige et de sanglots, elle s’effondra.
Sa famille, qui était fort riche, fit tout ce qui était en son pouvoir afin de guérir la petite Sindarin. Ils employèrent de nombreux médecins, tentèrent de nombreux remèdes. On fit boire à la fillette des décoctions à base de champignons et de plantes rares ; certains essayèrent des ensorcellements. D’autres lui prescrire de partir en voyage, d’essayer les sels marins, ou d’ingurgiter jusqu’à n’en plus pouvoirs des tisanes rares aux goûts âcres et étranges. Elerinna n’en devint que plus triste et ne quitta plus sa chambre.
Parfois, elle sentait sa poitrine la brûler. Sa tête bourdonnait alors follement ; elle tremblait, et devait se retenir de hurler. Elle était emplie d’une incontrôlable et irrémédiable rage. Sa condition de mortelle lui paraissait inhumaine et stérile. Des larmes creusaient sur ses joues des sillons de désespoir et de haine. Il lui arrivait même de briser tous les objets se trouvant à sa portée tant elle trouvait les rouages du monde insensé.
Puis, apaisée, elle commençait à lire des ouvrages sans nombre sur tous les sujets. Elle étudiait l’histoire d’Isthéria, et se repaissait de ses légendes. Seuls les mythes et les contes antiques l’apaisaient tout à fait. Les autres récits lui paraissaient fades et sans intérêt, bien qu’ils occupassent agréablement tout le temps qu’elle passait seule dans sa chambre. Fiévreusement elle lisait jusqu’à n’en plus pouvoir. Il lui semblait ainsi parvenir à soulager un peu le poids qui oppressait la poitrine.
Hélas, c’était un répit de courte durée. Les larmes lui revenaient bien vite, et les sanglots lui agitaient à nouveau le corps de soubresauts douloureux dès lors qu’elle reprenait conscience de l’univers qui l’entourait. Cette étrange affliction dura près de dix ans.
Puis, Elerinna souffrit moins de sa condition. Elle qui ne sortait jamais, commença à faire de longues promenades dans les bois qui entouraient l’antique demeure familiale, et en revenait souvent apaisée, presque joyeuse. La jeune Sindarin pris goût à se parer de bijoux, et à revêtir d’élégantes tenues au tissu fin et soyeux. Elle voulut sortir dans le monde et en découvrir les attraits. On le lui accorda.
Elle découvrit que les hommes étaient capables de grandes actions, et de beaucoup de laideur. Au contact des siens, elle accepta sa condition de mortelle, son encombrante liberté, et plus encore, la vanité de son existence. Elle accepta de n’être gouvernée par personne, et d’être tout à fait responsable de son destin. Elle se plut à séduire. Elle connut plusieurs hommes.
Peu à peu, la torpeur s’en fut. Elle fut remplacée par une ardeur infatigable à exister, et à connaitre la vérité. Elerina accepta lentement de n’agir selon aucun précepte, si ce n’est les siens propres, obéissant au principe de la vérité, et refusant toute notion de morale. Elle accepta ce qu’elle avait pressenti toute jeune et qui l’avait plongée dans un terrible mal : qu’aucune créature n’avait à répondre de son existence qu’à elle-même, et que nul bien, et nul mal n’animait les individus. Elle devint ambitieuse.
Elle voulut avoir sa place dans le monde, et agir du mieux qu’elle le pourrait, selon ses convictions, et sans jamais se trahir. Mais elle savait que le mensonge et la duplicité jalonnerait son existence ; toutefois, elle ne voulait plus n’être qu’une ombre ne ressentant que la petite joie d’être honnête. Elle voulut connaitre le mal, le vice, la luxure ; elle voulut se sentir exister et ne pas se borner à ressentir ce qu’on se plaisait à vouloir qu’elle ressentît.
A l’aube de ses cents ans, Elerinna choisi d’entrer dans l’ordre des prêtresses de Cimméria afin d’acquérir davantage de pouvoir, et de s’élever par elle-même dans le monde. Elle voulait être libre de son destin.
Au sein de l'ordre, elle apprit l’effort et la discrétion. Elle apprit ce qu’était l’obéissance et le respect des lois, et elle le détesta du plus profond de son être. Elle eut la confirmation que les lois résultaient de la faiblesse des créatures, et non de leur force ; qu’elles étaient le reflets de leurs imperfections, et qu’elles n’étaient que le substitut de leur ingérence. Elle voulut ne plus y être soumise.
Rapidement, on remarqua son érudition et son zèle à étudier. Elerinna s’acquit les faveurs de ses professeurs et de ses supérieurs. Toutefois, peu de prêtresse et de novices l’appréciaient tout à fait car Elerinna était orgueilleuse de son savoir, et hautaine d’être si remarquée. Elle savait être incapable de se borner à son simple statut, et se félicitait d’être d’une nature si supérieure. Elle se mit à rêver d’émanciper les individus des lois qui les  contraignaient.
Lors de sa cent cinquante-et-unième année, Elerinna fut promue prêtresse de premier ordre.  Elle y vit un signe du destin, et se mit à l’ouvrage avec une détermination renouvelée. Elle était désormais certaine de parvenir à être un jour élue grande prêtresse.
Elle convainquit peu à peu ses pairs de la porter aux plus hautes fonctions en se faisant plus dévouée que jamais, et déployant des prodiges de parures et de mensonges pour parvenir à ses fins. Elle connut enfin le goût de la liberté entière, celui du vice et de la duplicité ; et elle s’en satisfit tout à fait.
A la mort de la Grande prêtresse, elle écarta sans scrupule sa concurrente, Alana. Non qu’elle détestât véritablement celle-ci, ou quelle nourrit envers elle une rancune particulière ; au contraire elle l’estimait, et lui trouvait de grandes vertus. Toutefois, Alana était asociale, et peu charismatique. Elle ne semblait point connaitre le mensonge, n’était ni vaniteuse, ni ambitieuse, mais elle était fort belle. Elerinna la pensait incapable d’exercer la fonction de Grande-Prêtresse car le pouvoir était par essence fourbe et remplie de vice et qu’Alana était absolument dépourvu de toutes ces qualités.
Alors, elle inventa un mensonge et falsifia des preuves ; elle corrompit des laquais, recueillit des témoignages diffamatoires. Puis, elle l’accusa. Les rouages de la machine étaient bien huilés ; tout fonctionna à merveille. Elerinna parvint à évincer Alana, condamnant celle-ci à errer dans le labyrinthe de Zaléra. Elle espérait, malgré tout, que sa rivale survivrait. Non qu’elle se sentît particulièrement coupable de sa destinée, mais parce qu’elle croyait celle-ci suffisamment forte pour y parvenir et s’émanciper à son tour.
Ainsi, Ellerina parvint aux plus hautes fonctions de l’ordre des prêtresses de Cimméria, à l’âge de cent soixante-dix-neuf ans, après avoir subjugué ses condisciples, écarté ses adversaires, et s’être fait de nombreux ennemis.
L’ambitieuse Sindarin avait atteint son objectif. Elle s’efforça donc d’être libre, comme elle l’avait voulu. Elle s’efforça de procurer à l’ordre le plus de pouvoir possible, et protégea celui-ci de l’influence du Maire. Elle chercha à renforcer l’influence de celui-ci au sein de monde, et étendit son influence le plus loin qu’elle le put, cherchant par là-même à acquérir une solide réputation. Elle se mêla de politique et d’économie, mais ne parvint jamais à transformer les sphères sociales comme elle le souhaitait. Elle ne put que comploter, et ne parvint qu’à se faire de plus en plus nombreux ennemis. Sa quête de la liberté, et sa profonde acception de l’amoralité du monde ne l’avait conduite qu’au bord du précipice et semblait comme l’y pousser lentement, mais de plus en plus surement.






QUI ME PORTE
Toi ma vaillante monture

Prénom
Glaël
Sexe
Masculin
Description
Glaël est un jeune étalon baie, calme et attentif à sa maitresse. Docile, ses yeux expriment une tendre fidélité envers Elerinna. Son galop est souple et léger ; peu farouche, il aime se laisser caresser et apprécie la compagnie humaine.

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:: Chef Amazone ::

|| Informations ||
Fonction:
Pouvoirs, spécialités & Don:
Relations & Contacts:
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:: Chef Amazone ::
Sighild

MessageSujet: Re: Elerinna Lanetae   Mer 10 Sep - 19:36

Et bien je t'annonce que tout est bon!! Et c'est normal puisque je t'avais déjà validé cette fiche (après t'avoir malencontreusement supprimée!)

Fiche validée


Tu vas pouvoir ouvrir ton compte en banque, ta boîte aux lettres, ton journal et ton inventaire. Il te faudra aussi passer dans la zone évènementielle pour faire une demande de rang, mais aussi indiquer ton lieu d'habitation! Que je connais techniquement...


Bienvenue parmi nous chère Elerinna! La cité de Hellas t'attend!!!
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Elerinna Lanetae
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