A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter

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• Prêtresses: 2
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• Nérozias: 2
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• Ascans: 1
• Marins de N.: 2
• Civils: 9

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An 1305 de l'ère obscure

Saison:Béamas Mois:Tiria
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 A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter

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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Mer 8 Oct - 11:25


    Le jour, voilà une idée bien étonnante à Phelgra pourtant c’est bien sur cette pensé que Brom était posée. Colosse de bronze et d’airain, dépassant tout les hommes présent dans la pièce de part sa haute stature qui lui permettait –en plus d’être repérable de loin et donc un cible facile- de ne pas se sentir oppresser par la masse grouillante de la taverne bondé –mais aussi de respirer l’air bien emplit de fumé et autres odeur agréable du plafond. C’est donc calmement qu’il attendant en s’imaginant un beau jour de printemps dans une de ces belles contré plus proche de la verdure et du soleil que Phélgra est de l’anarchie et de la violence -Autant dire un doux rêve qui se réalisera peu être un jour vue sa passion pour les montagnes mais pour le soleil il faudra repassé, ou changer de formulation.Instinctivement il souriait, peux être aux jeux de mots de Cœur –Je ne vois pas de quoi tu parle- ou à sa foi envers son Dieu –Je préfère le premier choix-, mais ce n’est pas vraiment se qui frappait les gens qui entrait dans la taverne. En premier lieu car sa stature avait quelque chose d’irréel, en second lieu –car son visage était pris dans la fumé glauque d’un endroit tout aussi accueillant ?- car la table, dont il manquait un bout du pied était posé sur le corps d’un homme qui, parait-il, aurait voulut tenter de lui prendre sa bourse sur un paris idiot proposé par la table du font, mais surtout car il avait un petit quelque chose d’exceptionnelle qui donnait l’impression qu’il avait été tailler dans la roche par un sculpteur qui, bien qu’ayant une vague idée des proportion humaines, n’avait pas regarder ni à la grandeur, ni dans la finition parfaite des traits qu’il méritait, pourtant on voyait bien de multiples coups de burin sous la forme de cicatrices et des formes prononcées –autrement dit ?-, en quelques mots, même si le sourire rassurait parfois les fous ou les enfants, l’homme faisait aisément peur. Enfin si l’on bravait sa peur et qu’on se souciait peu de l’odeur des lieux –la sienne se mariant habilement à celle-ci, entre la sueur du travail bien fait et le gout acre du métal- on pouvait apercevoir sur ses mains des marques d’écailles que contredisait ses cheveux et sa barbe brune –charger de crasse. Encore de quoi faire partir les plus téméraire, pourtant le vieux Haut prêtre, car tel est sa fonction attendait patiemment quelqu’un à en juger par les regards qu’il laissait trainer sur la porte et qui n’avait surement pas échappé à la bande de coupe jarret. Car Brom est d’un naturel franc et droit, ne passant pas par quatre chemins il abjure la politique même si il la pratique par besoin et la langue de bois reste un outil qu’il n’utilise que lorsque les autres choix s’avèrent impossibles –On dit : pas discret, mais intelligent et ça prend pas six lignes ...C’est donc lorsque la porte de bois crisse une nouvelle fois et que les murmures les plus indignes se font entendre sous une musique qui change pour passé de l’insultant de part sa maitrise au paillard pure et simple que son regard se pose à nouveau sur cette chambranle toujours aussi solide malgré les divers coups souvent involontaire qu’il a subit. Ses yeux se posent sur l’être qui va sortir de l’ombre avant même qu’il se dessine et dans son esprit il ne peut s’empêché de se rappeler l’instant où il a voulut une nouvelle fois la franchir pour entrer. La porte, trop fine pour sa masse alors qu’elle était dimensionné pour les Zélos, avait légèrement soufferte alors qu’il se contorsionnait sous les regards hilare de la foule encore frêle. Depuis il en avait remis deux trois à leur place à laisser sur sa table trois cadavres d’animaux plus ou moins gros allant du vague poulet au vaillant quadrupède ainsi que plusieurs bières les rumeurs sur cet instant s’étaient tues et les quelques qui s’en souvenaient encore ne l’évoquait qu’à demi mot.Mais tant que l’être ne rentre pas dans la pièce les questions restent en supant, qui est-ce cette fois ? Vient-il avec de la marchandise ou simplement pour parler, car le métal est cher et Brom, si il est regardant sur la qualité, ne l’est pas forcement sur la provenance et c’est souvent qu’il a des rendez-vous dans des lieux comme celui-ci, mais cela peut tout aussi bien être pour un commende ou une discussion sur tout autre chose.Une chose est sûr : Il n’a aucune idée de qui doit franchir la porte ni même de la façon dont se prononce son nom. Il sait simplement que les gens n’ont jamais aucun mal à le retrouver dans une foule et le reconnaitre parmi celle-ci. Alors tranquillement, prenant les choses au présent, il sourit à toutes les personnes qui entrent dans la taverne –ce qui à la manie de déclenché un détournement habile du regard, pourquoi donc ? Ce n’est qu’un colosse monstrueux, même si on dit “Au visage mal tailler” pour le politiquement correcte, qui vous sourit doucement … Ca n’a rien d’effrayant ou même de psychopathique …


Dernière édition par Brom Ode'Bahalmarche le Ven 4 Sep - 9:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Lun 3 Nov - 20:12

Même s'il n'était pas difficile pour Rashell de sortir de la dite-mairie, car rares étaient ceux qui voulaient se renseigner sur les lois de cette intriguante juridiction qu'était Ridolbar (Rashell faisait juridiction à vrai dire), il n'en restait pas moins que ses sorties se faisaient souvent remarquées, et que souvent, les gens, plus ou moins bien placés dans la hiérarchie de la ville, la reconnaissait. Et aujourd'hui était le jour où elle avait fixé un rendez-vous important pour ses affaires, très important car elle y avait veillé elle-même dans l'ombre. Elle avait convié le célèbre Haut-Prêtre de Bor à une rencontre dans une taverne, en tout discrétion. Elle avait déjà eu l'occasion de le croiser, lui peut-être pas, mais c'était surtout pour le rencontrer en chair et en os qu'elle se rendait elle-même à cette taverne. Cette affaire devait être menée finement, on ne parle pas de marché et de commerce -spécialement quand celui-ci est quelque peu frauduleux- n'importe où et surtout avec n'importe qui : donc la logique avait été simple : faire en sorte qu'il y ait le moins d'intermédiaire possible. Dans le passé elle s'était fiée à certaines personnes, mais il s'avérait que c'était coûteux en temps que d'en donner à d'autres, et à s'assurer de leur silence par la suite.

Poussant la porte de l'une des nombreuses et pullulantes tavernes de Ridolbar, nommée « Au Comptoir des Trois Marmites », une ribambelle de pairs d'yeux se tourna vers elle à travers la fumée épaisse, l'odeur fétide de renfermé et d'effluves d'alcool ; c'est à peine si un candidat masculin allait la siffler ; fort heureusement pour lui, rien ne se fit entendre. La Maire de la vie s'était recouverte d'une longue cape à capuche couleur ocre foncée qui lui descendait jusqu'aux mollets. Mais son allure ne trompait pas, une allure féline et suave qui s'approchait d'une table étonnamment libérée, une seule personne y était installée, et sa seule présence imposait un respect tel que peu osait apparemment s'approcher. Sans hésiter Shell se glissa sur un banc en face de lui ; elle semblait bien menue-, et elle plongea ses yeux d'émeraude dans les yeux surprenamment mordorés de son compagnon de table. Puis un sourire naquit sur ses lèvres, discret et charmant :

«  - Bonsoir M. Ode'Bahalmarche. Je vous offre à boire ? »

Levant le bras sans en dire davantage, un serveur s'enquit de venir :

«  - De l'eau-de-vie s'il vous plait et pour Monsieur ? » acheva-t-elle sur une note interrogative des plus aimable.

Rashell n'avait pas envie de se lancer directement dans la discussion et dans les affaires, on était toujours mieux à discuter autour d'un bon verre. Puis son offre était vaste et pas tout à fait ciblée, il fallait en discuter, elle avait tout son temps.
[Excuse moi du temps de réponse, j'essaierai de faire bien plus vite la prochaine fois ! ><]
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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: Re: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Lun 3 Nov - 20:59

    La patience est une vertu rare et merveilleuse lorsqu’on est en avance, c’est donc après avoir fait se détourné nombre de regard depuis les cieux éthérées d’un plafond plein de fumé qu’un quelqu’un daigne enfin se dirigé vers la table du colosse. A première vue c’est une femme à cape, quelqu’un qui ne souhaite pas être repéré outre mesure ou qui, trop belle pour la meute de gens ici présent, ne souhaite pas se faire sifflé ou attiré comme un aimant nombre de main vers son postérieur divin. Pour une raison inconnu d’ailleurs vue le nombre de belle personne qui peuple ce monde, mais qu’importe ces rhétoriques inutiles la foule est fendu et la menue jeune femme s’installe devant lui et le fixe sans détourné les yeux, acte soit dit en passant notable car même si son âme est belle Brom sort de la norme avec une aisance herculéenne. Mais une chose d’importance est prononcer et le sourire de l’être s’élargie avec une grâce tout à fait sienne –qui se rapprochera plus de la psychopathie si l’on reste dans les visualisions d’une norme obtus.

    -“Je vais m’en rester à la bière, non que je ne me réjouisse d’une bonne eau de vie, mais vue la qualité incertaine de cette urine je vais éviter de savoir à quoi est coupé leur alcool fort. Pour une raison inconnu et tout à fait irrationnelle, les artisans tiennent à leur vue. Je dirais d’ailleurs que c’est idiot sans la moindre hésitation si cette dernière ne m’avait sauvé la vie de nombreuse fois et me permettait de jeter un regard en coin aux serveuses aguichantes et aux dames qui passent dans ce lieu.

    Mais vous vous êtes forte et digne et donc l’eau de vie fait toujours bien et plus virile ? Ou c’est un choix plus personnel qu’une simple idée de représentation ? En on-t-il vraiment une bonne qui mérite d’être gouté, une cuvé spécial qu’il ne sorte que pour vous et vous daigneriez partager ? Car si ils ont une cuvé spécial en bière qui n’est pas mélanger aux reste de pot de chambre et à l’eau je veux bien en prendre une pinte ou deux.”


    Il sourit de plus belle et jette un regard en coin au patron comme pour lui faire comprendre qu’il pense vraiment ce qu’il dit et que ce n’est pas juste un code stupide qui permettrais de se reconnaitre en relations douteuse. Puis son regard se pose à nouveau sur la demoiselle ou dame d’ailleurs, avec le physique que laisse voir les plie de la cape elle à dût être demandé en mariage douze fois … Qu’importe la politesse flatte la jeunesse.

    “Mais, mademoiselle, est-ce bien raisonnable de venir s’assoir à la table d’un homme que l’on nomme à voit claire Ode’Bahalmarche dans une taverne bondé tout en gardant sa capuche et sans se présenter alors que tout le monde sait que le dit forgeron aime les combat de taverne et les femmes autant que tout homme et que personne dans la taverne ne s’y opposerait … Voir même, je suis sur que tous en serrait bien heureux. Mais présentez vous et parlez moi de vous, nous sommes entre gentils hommes et vous semblez tout savoir de moi jusqu’à mon nom. Bien que je me doute du pourquoi de votre présence bien sûr il m’arrive de croire que la politesse est de mise même dans les bas fond des villes sans scrupule.”

    Son visage est calme, et même si l’ont dit de lui qu’il ne fait pas de politique et qu’il n’aime pas celle-ci il impose ses règles et se montre bien à sa place droit, digne de confiance et surtout n’étant pas à son premier échange de se genre …

    [Pas de souci, mais c’est vrai que je ne m’y attendais plus]
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MessageSujet: Re: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Sam 13 Déc - 17:25

Venir dans les bars du commun des mortels ne faisait pas partie de ses activités favorites. La plupart de ses occupants étaient des êtres crasseux, sales, malpropres, et souvent d'une obscénité sans borne à l'écart du sexe de l'élégance et de la finesse, de la beauté et du charme. Néanmoins, proposer un rendez-vous dans un tel lieu ne tenait que de la discrétion, rien d'autre.

Rashell s'était accoudée à la table, sans aucune gène apparente, cachée derrière son voile, là était toute l'ambivalence de son entrée, remarquée mais inconnue. Un sourire mielleux et amusée sur ses douces lèvres, elle fixait son interlocuteur avec intérêt, écoutant ses paroles :

- « Ma vue se porte très bien, je vous remercie de cette attention ; et quant à la qualité de l'eau de vie de ce trou à rat, qui, je vous l'accorde, semble aussi crasseux de tous ceux de Ridolbar, je vous assure qu'elle y est de bonne qualité. Du moins j'ai fait en sorte qu'elle le soit, depuis que l'on m'y a servi de la vraie pisse et que j'ai expressément changé le tenancier de l'auberge. Si on veut quelque chose de qualité, autant s'entretenir avec des gens de qualité, n'est-ce pas ? »

Elle fit une légère pause, remuant machinalement le verre qu'elle venait de recevoir, le plaçant devant ses yeux, de façon qu'elle puisse voir la figure probe de Brom dans le même axe.

- « Dites-moi, depuis quand les alcools forts seraient-ils des alcools virils ? Une femme ne peut-elle pas boire ce qu'elle souhaite ? Sommes-nous peut-être plus fragiles physiquement je peux l'entendre mais il s'agit avant tout d'une question de goût, j'aime ce qui est âpre au palais, qui tient en bouche et éveille les sens. Soit. » finit-elle en absorbant une légère gorgée de son verre. « Aussi, je vous prie de m'excuser pour mon impolitesse » dit-elle avec discrétion « j'avais peur que mon nom ne soit pas très bien accueilli ici. Mais sachez que j'ai le plus grand respect pour vous Monsieur Ode'Bahalmarche, et en effet, je connais beaucoup de vous, étant fascinée par votre travail. »

Amusée par la réponse de son invité, Shell lui répondit sans hésitation :

- « Sans même savoir qui vous mande, vous auriez donc des idées sur les raisons qui vous ont amènés ici, mon bon ami ? »

Son air si malicieux pouvait sembler insupportable, mais elle aimait se jouer un peu des gens ; c'était aussi une manière de me les connaître, de tester leurs réactions, de creuser leur personnalité.

- « Appelez-moi Shell » ponctua-t-elle, en tendant la main vers le Colosse d'Ubriel, avec une grande sincérité cette fois-ci, et sans faux semblant, en levant quelque peu la tête pour que Brom puisse apercevoir les traits de son visage d'opale.

[Moi qui pensais faire plus vite... C'est raté. Mais les vacances sont là, je vais essayer de me consacrer à avancer maintenant !]
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MessageSujet: Re: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Lun 15 Déc - 13:08

[Héhé, moi je risque de ne pas être là pendant les vacances, comme certains que je connais je fuit la civilisation pendant les périodes où je le peux … A voir si je pourrais, avec chance te répondre durant les wacances]

    Il jette un regard sur la demoiselle, calme, digne chevaleresque, son regard ne juge en rien même si on pourrais le croire dût à son visage qui ne retransmet pas les émotion comme le fait le commun des mortel, d’ailleurs seul la fange dans le commun en porte de tel et on les évite alors que le regarde de Brom fait qu’on l’accepte. Alors, noble il guette le visage opalin, il sourit au petit air malicieux dont il se fiche de façon consternante car au fond, la malice n’est qu’un forme de futur pour ceux qui on manger jeune leur honneur et leur droiture. Mais aussi et surtout car l’air malicieux est le plus souvent un masque, les gens qui en ont besoin ne sont souvent que ceux qui l’arbore avec fougue –Mais surtout et simplement parce qu’il s’en tamponne l’oreille avec une babouche, surtout la gauche, malicieuse ou pas, aguicheuse ou pas, il est là pour le travail par pour taper causette…

    -“Loin de moi l’idée de vous classifier dans une catégorie ou une autre si ce n’est dans celle de la masse de pulpeuse demoiselle qui peuple Istheria, je dirait même qu’il ne m’est pas coutume de le faire, buvez ce que vous souhaiter, changer les patrons que vous voulez, mais ne le dite pas trop fort, on ne sais jamais si il n’y a pas d’amis de l’ancien maitre des lieux dans le taudis. Quand au préjugé sur l’alcool fort, c’est un lanceur de conversation qui va dans le sens où je le veux, vous avez attaqué les choses sérieuses. Je vous reprendrais juste sur un détaille que je ne peux laisser derrière :
    Les alcools forts ne sont pas âpres, en tout cas quand ils sont bien fait, et proprement distillé sans trace de ce fléau qu’est le méthanol qui les peuple fort souvent. On peu à la rigueur les trouver râpeux, mais ils n’ont pas le coté désagréable qui est encré dans le mot âpre, et si ils éveillent vos sens ce n’est qu’un instant, non on les aime plutôt ca iles les pousse dans la vapeur beaucoup plus rapidement et habillement que les autres, bien que, il a un léger coup de violence au tout début, si c’est juste pour lui préféré leur le café ou la drogue … Aimez plutôt le sucre qui y coule et se mélange à la violence puis susurre un instant après un caresse, aimez plutôt le gout qui n’y est que plus présent, plus prononcer entre l’instant de l’alcool et la promesse du sucre qui y reste. Aimez tout cela ou juste les débouche gosier râpeux à en crever mais que je n’appelle pas bonne eaux de vie. Je m’en sers juste pour nettoyer mes lames de la graisse avant les reforge et ne daigne les boires.”


    Il n’a pas lâché le regard malicieux cacher dans les ombres de ce magnifique visage, face à face, un commun de ying et de yang, elle dans la beauté féminine, lui dans la force brutal qui l’exclue, une sorte de statue de cliché vivante si la table de la taverne avait été remplacé par un piédestal quelconque … lui la franchise, elle la finesse et la malice, parfois les préjugé sont porté par les être –cesse de rêver et de raconté des ignominies empreinte de stupidité et fait ton travail : Narre la suite …

    “Donc Shell, je vais être franc, je me doute de qui vous êtes, vous l’avez dit vous-même, vous êtes assez puissantes pour changer des patrons de taverne, le dire à voix haute et trainé ici en ma compagnie en arborant votre sourire. Quand au pourquoi vous êtes là, plusieurs possibilités, vous savez que je cherche toujours des métaux et que les cours se font de plus en plus cher, pour cette même raison vous craignez une guerre et vous voulez armé des hommes, car ces cours là sont souvent prometteur … Ou, vous voulez juste voir à quoi je ressemble mais ceci m’étonnerais plus, vous êtes une demoiselle prise par des responsabilité extrême, d’autres tavernes mérite de changer de gérant et ne parlons pas autres commerces …”

    Il sourit de plus belle, au fond si, le sourire l’exaspère un peu, ce petit air que les gens se donnent et toutes ses passes politico-corrects qui n’ont rien à faire dans le discours. Ainsi changer des taverniers ne lui donne en fait aucun pouvoir sur la discutions, juste qu’elle a dut pouvoir en ces lieux et qu’elle est chez elle. Mais pour un vieux fou comme Brom cela n’importe par, et tenir tête permet aussi de voir de quoi est fait la femme, de masque de sourire narquois ? Ou d’être digne et droit …
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MessageSujet: Re: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Mar 16 Juin - 13:20

En face l'un de l'autre, sur une table d'un bois plus ou moins miteux, tout les séparait. Mais Shell l'avait fait venir pour des accords en tout genre, et parler de vive voix, connaître son bonhomme, comme l'on pourrait dire. De tels accords auraient pu se faire par missives, rien de plus ; mais un accord était toujours plus fiables lorsqu'on posait des fondements solides.

- La masse de pulpeuses demoiselles... Peut-être suis-je une pulpeuse demoiselle, ce n'est pas à moi de juger de cela, mais je ne dois sûrement pas être de la masse, s'enquit-elle. Quant à la qualification de cet alcool, je le reconnais, âpre ne convient pas précisément ; mais vous avez raison, quand on apprécie quelque chose, il faut savoir avoir les mots justes, et je le reconnais de même, je ne suis pas une experte en alcool, disons que je sais apprécier sa qualité tout au plus. Je serai ravie que vous m'en appreniez plus, le moment venu, acheva-t-elle en buvant une gorgée de plus.

Tout les séparait en effet en apparence, hormis peut-être un caractère de chien, mais Rashell sentait qu'une collaboration fructueuse pouvait naître de leurs deux positions. Lancant coup d'oeil sur le visage rêche du prêtre de Bor, et même si cela avait l'air de l'irriter plus qu'autre chose, elle sourit de nouveau, mais cela n'avait rien de narquois, de mauvais, elle s'en amusait juste, elle était là pour discuter en toute franchise.

- Oh, ne soyez pas si sévère avec vous même, je ne « traîne pas en votre compagnie » ; puis je n' « arborerais pas mon sourire » si cette même compagnie me déplaisait, rassurez-vous. Je suis d'un naturel d'assez franc, et si quelque chose me dérangeait, je le ferai savoir ; et je ne doute pas que vous soyez tout aussi franc, ce qui donnera des bases saines à notre collaboration. En ce qui concerne cette dernière, effectivement, je suis prête à vous fournir en métaux en tout genre, que ce soit du minerais brutes, ou des matériaux à fondre pour une seconde vie, pour, cela s'entend, équiper les troupes de Ridolbar en premier lieu ; je peux vous les fournir de toutes les manières possibles, celle qui vous arrange le plus, sans un mot, sans que personne n'en sache rien, par convois terrestres, peu importe, et si vous avez une demande particulière, une requête, quelque chose dont vous avez besoin vous aussi, je suis tout ouï à vous écouter. Par ailleurs s'il s'avère que l'activité est prospère entre votre temple d'Umbriel et ici-même, j'aurais sans doute davantage à vous proposer. Je tiens à ce que tout soit transparent entre nous.
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MessageSujet: Re: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Jeu 18 Juin - 10:50

    Posé sur le dossier de sa chaise il sourit de plus belle, elle était des gens qui décide de jouer comme la mer, venant et retournant tournoyant en jugeant leur interlocuteur tout en changeant, se coulant en fonction des choses, en fonction du sable et des cailloux, ces gens qui toujours avance un peu plus, reviennent et avance de nouveau, il n’en aimait jamais les premières impression mais en homme noble ne se formalisait pas sur ces premières impressions. C’était incontestable, elle était à ces yeux de cette masse fantasque des personnes belles à en mourir qui peuple ce monde alors que lui était fait par un dieu pour le seul but de construire ses volonté –On dit : Moche à en faire peur …-. Sur ce point comme sur d’autres il ne s’était pas fourvoyé, elle était revenue comme on revient sur une passe possiblement pour mieux sauté, voulant son avis sur l’alcool. Mais l’alcool, comme la nourriture était la finesse et une passion aussi profonde pour cet Ode’Bahalmarche que la forge, une passion qui ne se transmet pas comme ça, une passion qu’il faut gouter, qu’il faut vivre, et non seulement habilement parlé comme on change un patron de taverne.

    Dans les réflexions que je porte le colosse, guerrier des forges et des arènes, lui, écoutait attentivement ce que disait son interlocutrice d’un instant, et peu être d’un temps si elle s’en donnait la peine. Mais il était temps de formulé une réponse à ces affirmations et ses question d’un ton qui emblait même en oublier le fait. Cela avait quelque chose de drôle et de plaisant à la fois, il ne le releva donc pas :


    “Belle demoiselle, ou dame qu’en sais-je et je dois avouer, si ça ne vous turlupine point je vais vous signalé que je n’en ai que faire au plus haut point. Disons que vous êtes la chef de cette ville après la mort du précédent joyeux luron, et qu’il est donc de votre devoir et en votre pouvoir d’équipé ces hommes d’armes respectables et pas forgé en sous main…
    Sachez que malheureusement je fais déjà commerce et je ne suis pas en manque d’or ni même de métaux au fond, j’en cherche toujours mais je ne suis pas en manque. Donc je ne braderais pas des bonnes armes mais je peux vous proposé des choses forger par des apprentis compétant, vous n’aurez pas l’or pour du sur mesure si ce n’est peu être pour votre garde personnel, mais pour équipé une cité correctement, surtout si elle veut pouvoir sortir son nez du trou et craché sur les joyeux drilles à poneys, alors il est dans ma capacité de prendre le marteau.

    Mais commençons par les choses sérieuses, bonjour mademoiselle Shell, maire de cette belle cité qui vie de vice et de corruption, je me nomme Brom Ode’Bahalmarche, main et Bor et maitre de son temple et de ses forges. Tout ce que nous dirons ici, quelque soit notre accord restera secret et sous terre, rien ne passera à la vue des drilles que nous connaissons car ils pourraient vouloir en profité pour tapoté bien fort derrière la nuque de l’un ou de l’autre et nous avons tout les deux assez de problème comme ça pour évité qu’un simple acte de marchant puisse être considéré comme de la haute trahison, n’êtes vous point d’accord ?

    Donc nous disions, des armes pour les hommes, du fer pour les armes et de l’or pour les bras, ceci vous vas ? Je vous enlève le prix des matériaux que vous me fournissez, au prix où je vous les achèterais en cas normal, vous complété en or et je vous fais ce dont vous avez besoin.
    Ensuite, vous me renvoyé ce dont vous n’avez plus besoin, je vous le reforge autant que possible en fonction de la qualité de la chose, mais je préfère toujours des matériaux pure, au final on fait de votre petite ville une plateforme de la vente d’arme beaucoup plus facilement que mon temple qui est perdu au milieu des terres de cavaliers qui commence à voir d’un œil noir qu’on vende des armes à d’autres gens.

    Vous y gagner pour vous, en premier lieux en étant armé, en second lieux en étant sur d’écoulé les matériaux à un prix correcte, tant que vous ne me faites pas de coup fourré, vous pouvez même y prendre votre commission, vous garder votre mains mise sur les affaires et vous avez un peu plus d’influence sur la ville, ce qui doit être nécessaire pour ce genre d’endroit. Enfin, moi je vous envoi ce qui est vendable, et non vendu ou autant que vous me commanderez en contre parti, faisant de cette zone frontalière à coté desquelles de joyeux noble risque de se rendre compte que la guerre n’est pas une histoire passé, une plaque tournante où l’on négocie les armes sans avoir à entré dans les terres.

    Par contre vous ne pourrez en aucun cas négocier ni promettre en mon nom, mais je suppose que vous vous en doutiez. Qu’en pensez-vous jeune demoiselle au temps précieux ? Ceci vous sied ? Tout le monde y gagne, vous désenclavé, vous devenez un plaque du commerce terrestre, et moi j’ai de la marchandise que je vous vends et que je vous achète directement à vous, un interlocuteur fiable dans les limites de cette ville qui garde la main.

    Je trouve ma proposition acceptable.”


    Tranquillement il sorti sa bouffante de son veston, elle était grande disproportionné, un long tuyau de plusieurs dizaines de centimètres allait chercher une chambre dans une belle bruyère gravé où il fourrait du tabac. Sa main plongeant dans sa blague ramenait toujours ces herbes aux odeurs douces d’une qualité non négligeable prouvant là aussi un amour certain des bonnes choses. D’une main agile son bourre pipe s’exerçait déjà alors qu’il parlait toujours, son pied en onyx rabattait avec douceurs les derniers brins pour les garder dans un fond agréable et les reposé sur les bords, et alors qu’il finissait sa longue tirade la pipe était prête, légèrement bombé dans le four aucun brin n’en dépassait, ceci avait été fait comme u rituel parfait qu’on maitrise par la force des âges, comme le ferait un vieux grand père tranquillement posé dans le fond de son délicieux fauteuil. C’est certain, Brom avait de l’âge, un âge certain même.
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MessageSujet: Re: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Mar 23 Juin - 0:27

La maire de Ridolbar écouta hardiment à son tour ce qu'avait à lui dire le Haut-Prêtre de Bor, c'était important, un moment clef dans la tournure de l'accord qui allait les lier.

- Je vois que nous avons un avis similaire sur les... Comment dites-vous... Drilles à poneys, -remarquable appellation s'il en est-.
Pour ce qui est de notre accord, il sera aussi celé que peut l'être la bouche d'un muet, ne vous en faites pas.
En somme, je vous fournis donc tous les matériaux dont vous avez besoin, vous me faites un rabais sur la facture. Et Ridolbar sera aussi bénéfique pour vous que pour moi. Rassurez-vous, je suis douée en affaire, et je vous verserai votre dû sur la recette, comptez sur moi. Aussi, je n'emprunte jamais le nom de quelqu'un en affaire sans en avoir demandé sa permission, et pour toute affaire importance, je vous enverrai un missive pour vous prévenir ou vous demander votre avis.


Rashell sourit alors, un petit sourire ravi, ravi de son affaire qui allait allier un éminent lieu d'Umbriel à Ridolbar, et de sa fructueuse rencontre avec le meilleur forgeron que cette époque ait porté. La Lhurgoyf porta alors son verre pour trinquer avec le Prêtre de Bor :

- Associés ? Ajouta-t-elle d'une voix discrète, comme pour sceller et signer un accord secret entre les deux partis.

Puis Rashell admira les mains expertes de Brom manipuler sa pipe, aspirée par sa gestuelle si délicate et précise, quand bien même effectuée par de si grandes paluches. Mais dans ce être si posé et réfléchi, elle ressentait quelque chose de plus, quelque chose qui sommeillait depuis bien plus longtemps que la vie d'un terran, peut-être une nature monstrueuse, parfaite pour se cacher dans la peau d'un terran si habile ; et c'est peut-être pour cela que depuis le début de la conversation elle éprouvait un certain respect pour cet homme sans vraiment savoir pourquoi

Elle agita un peu son verre, et riva ses yeux droits de ceux de Brom, gentiment :

- Je sens, mon cher Brom Ode’Bahalmarche, main et Bor et maître de son temple et de ses forges, que nous avons bien plus en commun que nous le pensons. A nos affaires, ponctua-t-elle en buvant une gorgée de plus.
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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: Re: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Jeu 25 Juin - 15:35

    Il finit de bourrer sa pipe comme le fait chaque vieil homme, habillement il regarde que rien ne dépasse, il jette un œil expert vers elle et caresse doucement sa bruyère, comme un amant, le four bien dessiné, la longue hampe, la douceur de ce bois si dense que le grain n’est égalé que par celui de l’ébène. Malheureusement l’ébène n’aime aps la chaleur et rend une poussière hautement toxic, et si les pipes en Ebènes sont magnifique, elles sont fortement déconseiller sans un entretient précis et souvent une nécessité de verni. Quel dommage pour ce genre de bois … Il a préféré faire la sienne en bruyère, il y a longtemps, comme tant de chance, longtemps, voilà une belle tristesse, mais son regard remonte sur la demoiselle, la belle demoiselle qui lui parle et lève son verre, elle est trop finne pour boire avec lui, elle n’absorbera pas l’alcool … Et puis elle a surement des choses à faire. Alors il met son brule gueule à sa bouche et l’allume en y mettant son pouce, sans qu’aucune flemme ne sort de la fumé commence à se rependre du tabac.

    Un odeur, c’est la pointe de black Cavendish qui arrivent en premier, cette douceur, son arome, puis il se mélange au reste du Tabac, doux, parfait, sécher à l’air, sur des grande pierres rondes, il raconte l’histoire d’Arghanat où il est produit, de ces montagnes à l’air si pure, de cette hauteur où il est cultivé, il parle du vent dans ses aromes de vanilles qu’on retrouve si souvent, mais aussi de la terre dans ces flagrances plus boisé qui sont charrier par sa fumé lourde, il le commande spécialement et n’est jamais déçut, son visage se pose.

    Il reprend la discussion là où elle l’a laissé quelques seconds avant :


    “Associé ma cher, je suis certain que nous nous entendrons bien, vous m’avez l’air compétente et un petit point de vente à toujours du bon qui il est situé sur de telles zones, et puis les taxes sont toujours différentes de jours en jours avec ces apocalyptiques sur poney. Alors qu’ici vous vous débrouillé pour ce qui est axe, je n’en ai que faire.

    Quand à mon avis sur eux, sincèrement ma chère, tout le monde s’en fiche, ils font ce qu’ils veulent que ce soit de la politique ou la guerre, tant qu’ils ne viennent pas mettre leur gros nez et leur plaques sales dans mon temple je veux bien leur payer deux trois taxes sans trop raller. Bien que je pense qu’ils ont comprit que le temple de Bor était une zone internationale et que jamais ils n’auront le droit de dire leur mot sur ce que les gens y font. Ils sont sous la protection de Bor avant tout, et qu’importe ce qui se passe hors de nos murs.”


    Il fait une petite pose pour expiré longuement un fumet de tabac et prendre une rasade de bière bien fraiche. Enfin c’est ce que lui dit sa bouche parcourue de fumé considérablement rafraichit par le long bouffoire qu’il porte, mais elle n’en est pas moi une fumé et son âcreté viens se marier à la bière autant que ses aromes de fruit et d’épices révélant les derniers relents de la chose … La bière n’est pas acceptable, il le savait déjà mais elle va jusqu’à gâché le gout d’un bon tabacs. De sa poche il récupère une lampé de sa flasque avant de la ranger à nouveau, une douce liqueur, sa gorge l’accepte bien mieux, il ne faut jamais mélanger les déchets et les bonnes choses, on gâche bien plus souvent les bonnes choses qu’on embellie les déchets.

    “Quand à ce sue nous avons en commun … Je dirais le fait que vous êtes aussi pressé que moi, si ce ne l’est plus, car moi je passerait la nuit dans une des tavernes du coin après avoir roulé sous la table, vous ce sera dans votre maison au dessus de la ville. Peu être est-ce notre sens des affaires, peut être est-ce juste vraiment sans importance, je suis ce que je suis, et vous êtes madame le maire. Une belle demoiselle bien faite au milieu d’une ville de brute, qui doit surement survivre par des moyens détourné, je doute que la loyauté et l’intelligence pure, celle qui dirige droitement soit de rigueur ici.

    Alors disons simplement que nous avons assez en commun pour faire des affaires fructueuses et profitable, mais que le reste n’a pas d’importance, qu’en dite vous associer ?

    Je suis heureux d’avoir fait cette affaire avec vous, je ne sais si vous voulez rester ici pour discuter ou si vous avez d’autres choses à faire. Mais faite moi parvenir au temple votre commande plus précisément, ainsi qu’un premier chargement de matériaux, dès que je serais rentré je vous ferais parvenir par retour d’homme mes prix ainsi que les réductions que je vous fais pour ces matériaux. Je ne pense pas qu’il soit convenable d’en discuté plus longuement ici, je suis certain que ces gens sont tous de bonne fois et qu’aucun n’essaye de nous écouté, mais bon, qui n’est jamais à l’abri d’un mouchard ? Et vous risqué plus que moi si on apprend que vous vous armez.”


    Il s’était posé, son visage de noble était devenu le visage froid qu’il porte vraiment, tailler dans le roc, étonnant, exotique, certain des hommes de la taverne qui ne savent voir la beauté d’un travail divin dirons surement qu’il fait absolument peur, mais qu’importe ces êtres qui ne savent voir dans ses yeux enfoncer, dans cette mâchoire exceptionnellement carrée, dans ce coup de taureau. A quoi bon les écouté, lui regardait Shell.
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MessageSujet: Re: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Dim 26 Juil - 19:47


Un homme simple, taillé dans les métaux les plus brutes mais les plus originels qui soient, voilà ce que voyait Rashell devant elle ; un homme simple, qui aimait son travail, un travail bien fait, et les bonnes choses. Après tout, elle ne pouvait que bien s'entendre avec un tel homme, c'était une affaire de bon procédé, chacun devait répondre aux exigences de l'autre, et tout irait pour le mieux.

- Votre Temple en effet relève de l'Ordre des Gélovégiens, néanmoins je ne doute pas que les Cavaliers aient quelques aspirations pour votre Forge et pour vous même ; de nos jours certes c'est assez calme pour vous laisser tranquille, mais si une guerre venait à se déclarer, je ne doute pas que votre emplacement serait stratégique pour les monteurs de poneys malheureusement. Personnellement, je n'aime pas trop les taxes, surtout quand elles ne sont pas vraiment dues ; Phelgra n'est pas un état, c'est une tourbe où ceux qui ont du pouvoir s'entrechoquent, et ceux qui n'en n'ont pas s'embourbent, pataugent et subsistent comme ils le peuvent. Puis disons-le sans détour, votre art constitue une perle rare, si ce n'est essentielle, en des temps de tensions, et surtout à Phelgra. Et je dois bien l'avouer, votre temple serait bien plus mis en valeur dans un autre pays que dans ce pays de fange, ici, c'est votre temple qui met en valeur le pays, c'est bien dommage. Une nation futée ferait l'inverse, et mettrait en valeur votre Forge, au lieu de profiter passivement de son éclat.

La Lhurgoyf tapota la table de bois séché par le temps de ses doigts de gypse. Elle tapota un petit air gai, comme pour continuer sa réflexion, elle avait l'air songeuse dans cette conversation. Mais la réponse du Colosse de Bor l'amusa, et elle y répondit donc avec un air taquin sur les lèvres. :

- Rouler sous la table ? Est-ce cela la réputation du Haut-Prêtre de Bor, elle n'est pas parvenue jusqu'à moi, ricana-t-elle d'un sourire amusé. Et en effet, nous sommes ce que nous sommes, on ne peut le dire plus justement.
Oui, une ville de brute, vous doutez peut-être de ma compétence de brutasse ?
Minauda-t-elle en tendant son bras de femme assez frêle, à travers ses manches longues, on ne pouvait voir ses muscles, mais ils étaient fins et élancés, des siècles d'exercices de tous les genres, rien d'autre. Peut-être avait-elle perdu un peu la main ces derniers temps, en tant que maire, mais fût un temps où elle courait sur les routes, bandit de grand chemin, cela faisait longtemps, quelques siècles, mais il fallait gagner sa croûte à l'époque. Cette époque était peut-être mieux, elle en avait peut-être la nostalgie, et Maire, qu'était-ce que ce titre, dans un territoire aussi hostile que Phelgra, dans une ville aussi souillée que la tourbe saumâtre qui couvrait un cadavre que personne ne découvrirait avant des siècles et des siècles.
La loyauté et l'intelligence pure... Hm, il est vrai que ce n'est pas vraiment l'apanage des gens de Ridolbar. Mais sachez que je suis loyale, envers ceux qui me le rendent bien, ceux qui font défaut à la confiance que je leur ai confié... Je les méprise ; mais nous sommes tous deux des hommes, -si je puis dire, d'honneur Monsieur Ode'Bahalmarche, je ne doute pas de notre bonne collaboration.

Oui, nous avons en commun nos affaires, -je vous ferai par ailleurs envoyé ma commande au plus vite-, et notre bienheureuse Phelgra, piteuse de son état, laissons le reste où il est pour l'instant. Pour ce qui est du temps, j'ai tout le temps qu'il me faut ne vous en faites pas, et ce n'est pas le statut de « Maire de Ridolbar » qui m'empêchera de faire ce qui me chante.
Conclua-t-elle en buvant une gorgée de son verre délicatement, l'alcool ingéré depuis le début de cet entretien commençait à échauffer joyeusement sa pensée, et crépitait dans sa tête comme une braise avivée par le soufflet d'une forge.
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Brom Ode'Bahalmarche
MessageSujet: Re: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Jeu 3 Sep - 9:45

    Il prend une nouvelle lampé de bière, raisonnable pour le moment devant sa commanditrice et interlocutrice possédant bien trop d’influence dans cette bourgade grouillante pour jouer au plus malin et évanouir son sang dans l’alcool. Il reste donc posé sur ses deux bancs de tout son poids bien déraisonnable lui, et les yeux posé sur la demoiselle minaudant. Il la détaille encore une fois, des muscles fins, des formes rondes, belles, bien dessinée, elle n’est pas faite pour combattre, les seins sont toujours un défaut et doivent être serré ce qui est, parait-il, fort désagréable. Mais point autant que se contre poids qui n’en fait qu’a sa tête et détruit le dos, bien que délectable aux yeux de tous, même d’un chevalier si noble que lui.

    “Après tout au post où vous êtes on ne vous demande plus de vous battre, et se montrer devient plus important, il y des hommes qui montre les dents pour vous, alors ce débat n’a pas lieu d’être non ? Mais soyons franc, vue votre corps, je doute que vous fassiez une excellente guerrier, vous êtes surement respectable, mais bloquer par vos capacités physique et vos vêtements actuelles. Mais je ne suis pas là pour parler maitre d’arme, je ne suis qu’un vieux forgerons ici à peine affilier au temple ou à une guilde, juste un monstre sous le toit trempé d’alcool d’une taverne.

    Phelgra n’est pas un état, c’est un rassemblant de lieu dirigé d’une main de fer par des cavaliers sans aucune compétence de commandement car toujours à se tirer dans les pates, ce sont des combattants qui attendent la guerre, mais ce ne sont rien d’autres que des hommes qui veulent chacun plus et passe par Shanra pour tromper les serviteurs de Shanra. Un jour les hommes prendront vie, et Phelgra ne sera plus qu’une géographie.
    Mais au fond, que peuvent-ils ? Car soyons franc, j’aimerais qu’il fasse rayonnée la forge, j’aimerais qu’il en soit ainsi et que le monde soit bien géré, que les pauvres ne meurt pas de faims, que les femmes ne soient pas violé à la vue de tous en pleine rue, que l’ont ne montre pas des traces de maltraitance sans que personne ne fasse rien. Mais au final cette jolie vie ne contient pas d’homme, cette vie rêvé et ridicule n’est et ne sera jamais possible. Alors j’ai plusieurs possibilités :
    Je baisse la tête, fait profile bas et regarde les choses avancer, je suis tranquille, je forge, je joue, j’avance, et personne ne m’embête tant que je payotte les taxes étouffantes.
    Je peux tout aussi bien relever la tête, je que je fais souvent, ne laissant personne me marcher sur les pieds, prônant les commandes de qui je souhaite sans même passé par les cavaliers ou leur demander leur aval, après tout à quoi bon ?
    Je peux enfin jouer des coudes, au risque que ces hommes sans réflexion décide de me changer ou de me rasé, mais je connais nombre de nation qui accepterais mon savoir, j’ai même un bon ami qui m’a déjà proposé de construire un temple pour nous. Un de ces amis qui fait pousser de l’or aussi vite que le blé. Je sais donc que cela tient toujours, et je suis certain que si je suis dans la panade un de ces jours prochain il viendra me chercher moi, mes hommes et mes besoins.

    Alors ne vous faites pas de mourrons pour moi belle demoiselle, je n’ai à craindre que de Bor lui-même. Les temps sont dure, et je jouerais probablement dans coudes bientôt, faisant de la forge ce qu’elle est vraiment, un protectorat d’une ou de l’autre nation, voir un état libre, et pas juste une partie d’une région géographique mourante et souffrante qui s’éteins en se blessant elle-même.

    Après quand est-il de votre ville ? Voilà une bien belle autre question …”

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MessageSujet: Re: A quelques pas entre les Ombres et le doux feu du foyer [ter   Jeu 3 Sep - 17:02

- « Oui, des gens 'mordent' pour moi comme vous dites. »

L'orgueil de Shell prit un coup lorsqu'elle entendit qu'elle ne pouvait faire une excellente guerrière aux vues de sa constitution physique. Elle le prit mal ; elle le savait, elle ne pouvait pas rivaliser de force avec un homme de forte stature ; mais elle savait se battre et se défendre ; elle avait jusqu'à lors toujours privilégié les réflexes et la rapidité d'exécution, il fallait croire que jusqu'ici cela lui avait réussi. Et s'il y avait besoin de force brut, et si elle le pouvait ; elle adoptait alors sa forme monstrueuse. L'alternative était plutôt simple.

Le maire de Ridolbar écouta alors avidement ce que lui disait Brom, et sourit à la plus grande partie ; elle était tout à fait d'accord avec qu'avait dit le forgeron, ses trois positions potentielles étaient un bon résumé de ce qui pouvait se faire ; jusqu'à présent Shell avait oscillé entre la seconde et la troisième, faisant comprendre qu'elle n'était pas d'accord avec la politique des Cavaliers, mais avec assez de diplomatie pour que ça passe comme il fallait. A la conclusion de Brom, son sourire s'élargit encore ; ils avaient en fin de compte la même vision de Phelgra. Elle se redressa sur la table et s'accouda un peu plus près de Brom pour pouvoir lui parler plus discrètement, dans le brouhaha de la taverne.

- « Je suis contente de vous entendre dire tout cela ; je partage le même avis ; et j'en profite pour vous dire que si un jour vous voulez étendre votre activité à Ridolbar de façon plus appuyée que par mon commerce, les portes vous sont grandes ouvertes. Quand à ma ville, j'essaie de la soustraire de l'ombre dont les Cavaliers la couvre. Tout d'abord, en la militarisant, grâce à vous ; mais on n'est pas sans savoir tous les deux qu'une guerre se prépare, donc cela passera tout seul aux yeux des poneys, leurs yeux sont rivés vers Cimmeria, mais ils ont aussi des œillères. Dans un futur proche, vos idées de protectorat, ou d'indépendance, me plaisent beaucoup, j'essaie déjà de nouer quelques alliances... »

Elle laisse planer un silence en regardant Brom dans les yeux et exprima ses pensées sans ménagement :

- « Finalement, peut-être que nos accords commerciaux prendront de l'ampleur, si nous sommes prochainement tout deux dans la panade ; dans tous les cas, vous saurez où trouver un appui, près de chez vous... »
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