Le Présage....[LIBRE]

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 Le Présage....[LIBRE]

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Anonymous Invité
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MessageSujet: Le Présage....[LIBRE]   Le Présage....[LIBRE] Icon_minitimeVen 17 Juin - 17:41

Des bruits. Une foule. Une musique.des fleurs.Des chevaliers. Une fête. A la place Publique, on fetai un évenement, qui n'était oridinaire. Un jour précis, puisque c'était l'adoubement de plusieurs chevalier de bonne famille. Fleurs, Banquets, noble, peuple tous était là. Une occasion parfaite... Pour Honoria de semer la mort une nouvelle fois.
Un vol d'oiseaux s'élève. Un aigle passe. Une tête fine, des ailes longues et splendide,des plumes soyeuse et d'un noir infini, des yeux aussi rouge que le sang. Des serres qui était protéger par des protection en cristal noir. Il avait un renforcement au bec, en argent. Un masque de métal, une légère armure mais qui n'en était pas moins dur à détruire. Un aigle, noir, déjà près pour le combat. Il vole, se perche sur le drapeau le plus haut. La foule le regarde de leurs yeux apeuré. Comme si c'était un présage d'une malédiction qui allait s'abattre sur eux. Une brume noir s'éleva de la terre. l'aigle cria, son son était perçant et il fessait atrocement mal aux oreilles. Les chevaux se cabrai et remuai. Les cavalier les plus habile était sur leur montures, tandis que les autres par terre. L'aigle ouvra grand ses ailes en criant une nouvelle fois.Une écharpe de brume le happa, se qui lui donnait un air impressionnant, et terrifiant... L'aigle volait, d'un vol gracieux avec une aura maléfique. Une épée trancha l'air, l'oiseau l'évita sans peine. Il se rua sur la figure de son agresseur, et d'un cou de bec, lui arracha les yeux. Et il déchiquetai sa gorge de ses serres de combat en argent. L'homme cirait de douleur. Il était désormais aveugle, un oeil en moins, l'autre percé. L’aigle s'envola à l'approche d'un cavalier qui chargeait sur lui. La foule se dissperca. Des cris de terreur envahit la place qui, quelque minutes à peine était joyeuse.
L’aigle s'envola, la brume commençait à brûler les entrailles des passant, ils se réfugiait dans leur maison. On commençait à entendre des :


- La colère des dieux s’abat sur nous !

- Tuer l'aigle c'est lui la cause de notre malheur !

-J'ai peur !

-A l'aide !!!



L'oiseaux riait aux éclats, du moins c'est se que croyait les gens. Les croyant priait, les chevaliers commençait à tirer des flèches sur l'oiseau, qui les évita, et le peu qui s'abbatait sur lui n'éraflait pas son armure. L'oiseau volait, plongea en piquait dans la brume et disparu. on entendis des cris de douleurs, l'aigle noir était en train de tuer une fillette de son bec asséré. La fillette tomba à terre, elle était morte, un cavalier se rua sur l'aigle, la lance pointé vers le coeur de l'aigle. L'aigle cria en sa direction, viens à sa rencontre dans un vol maléfique, les serres en avant, les ailes en arrière, il donna un énorme coup dans le plexus solaire de l'homme, qui vacilla et tomba à terre, encore vivant mais il avait très mal. L'oiseau se fit charger par le reste des hommes, il en tua un, en blessa trois. mais, il s'envola et revins sur le drapeau ou il était, le soleil devenue noir derrière lui, donnait un aspect inquiétant et mortel à l'oiseau qui déployait ses ailes pour effrayer la foule, qui criait à faire frémir le diable... L'oiseau cria une nouvelle fois, cassant ainsi les tympan des personnes.L'aigel n'attendait qu'une chose, un adversaire...
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Anonymous Invité
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MessageSujet: Re: Le Présage....[LIBRE]   Le Présage....[LIBRE] Icon_minitimeMar 21 Juin - 8:14

    Sadhàn n’aime pas beaucoup de choses… Il n’aime pas les hommes, il déteste les femmes, il jalouse les enfants, il méprise les ancêtres. C’en est presque maladif. En revanche, il est une chose qu’il apprécie : le bruit. La clameur de la populace. Dans ses oreilles il n’y avait rien de mieux que ce son crieur et doux à la fois. Parce que s’il y a du bruit, cela signifie qu’il a du monde. Et qui dit monde, dit bourses. Qui dit bourses dit argent à gagner facilement. Conclusion : Sadhàn aime le bruit parce qu’il lui permet de l’avertir de la précense de quelques victimes. Et ce jour là, Sadhàn marchait dans les rues d’Hespéria en cherchant un pigeon à plumer, d’un imbécile à qui il pourrait refiler quelques breloques contre une bonne poignée de dias… Mais il ne trouva rien de tout cela, il trouva bien mieux.

    « Tu entends ça Jacques ? » demanda-t-il en tendant son oreille. « On dirait que la plèbe est de sortie aujourd’hui sur la grande place… »

    Sadhàn n’avait pas une ouïe particulièrement développée, sauf quand il faisait appel à ses dons magiques pour la décupler. Mais là même un demi-sourd aurait pu entendre l’immense grouillement qui lui parvenait de la place publique de la capitale. Volant à ses cotés au niveau de son épaule, Jacques Trouille-Fouille, son compagnon frelon broudonna comme en signe d’acquiescement. Mais en même temps il se rapprochait un peu plus de Sadhàn. Ce dernier soupira, ce frelon était vraiment le plus gros peureux de cette terre ait jamais porté.

    « Allez, on va faire une petite razzia de bourses. Je sens que la journée va être frucuteuse mon bon Jacques !
    - Bzzooo… »

    Oui, Jacques avait parfois une drôle de façon de bourdonner, et Sadhàn détestait cela. Mais hélas il ne pouvait rien y faire… Il avait même un jour songé à consulter un Eclari pour qu’il trouve un moyen d’empêcher Jacques de bourdonner, mais il n’avait mis son plan à éxécution. En secouant la tête il se coula dans une petite ruelle qui, il le savait, menait directement à la place. Sadhàn connaissait Hesperia comme sa poche… Et il essayait de quitter la capitale le moins possible. Après tout c’était là que l’on trouvait le plus de personne à berner.

    A quelques mètres de la place, Sadhàn passa sa mains dans ses longs cheveux blonds pour les ramener un peu plus sur son visage, de façon à passer le plus possible inaperçut. Ce jour là il était habillé de manière mixte avec une tunique pâlotte… On aurait aussi bien pu le prendre pour une fille que pour un garçon. C’était la meilleure des choses pour se faufiler entre les personnes. Il retira ses chaussures à la hâte, elle était trop bruyante à son goût et le ferait remarquer. D’un geste sûr il les fourra dans son petit sac qu’il portait à l’épaule. Puis, sans même prendre le tempsde réfléchir, il se jeta dans la foule.

    En quelques secondes, il remarqua qu’il s’agissait d’un adoubement de chevalier. Et en quelques autres instants, il trouva l’endroit où se tenaient les nobles… Les personnages les plus intéressant, étant bien plus fortuné qu’un pauvre forgeron ou tisserand. Sadhàn en quelques foulée discrète parmis la foule fut bientôt au pied d’un grand homme vêtut d’un manteau bleu. Il regardait droit devant lui et semblait proprement perdu dans sa contemplation. Sadhàn avait la voie libre. Il tendit la main et fouilla doucement quelques moments dans la manteau puis trouve enfin la bourse, soyeuse dans la paume de sa main. Il tira délicatement son poignard et porta la lame jusqu’à la lanière. Il allait la découper quand l’homme eut un brusque mouvement. Si brusque et si innatendu que Sadhàn fut directement projeté à terre, à plat ventre. La panique qu’il ressentit au premier abord dura un quart de seconde : avait-il été repéré ? Que pouvait-il bien inventer pour sauver la mise ?… Mais il remarqua bien assez vite que l’homme ne l’avait pas remarqué lui, ses yeux étaient tournés vers le ciel et il regardait un immense oiseau noir qui tournoyait en dessous des nuages.

    Sadhàn regarda autour de lui : tout le monde avait les yeux fixé sur cet oiseau… Hmm, il en profita pour se remttre debout promptement. Quand il fut bien sur ses deux jambes, bien droit et bien visible, il suivit aussi des yeux la trajectoire de la créature avec d’immenses yeux étonnés. C’était un aigle, il savait à peu près reconnaître les oiseaux. Et il n’avait jamais vu un aigle d’aussi près, sauf la fois où son père lui avait ramené une de ces bestiole empaillée pour son sixième anniversaire. Mais mort ça ne comptait pas. En plus, celui-ci semblait avoir quelque chose de différent… D’un peu plus agressid que d’ordinaire. Jacques le frleon vint se refugier dans le creux de son cou, comme à chaque fois qu’il était terrifié par quelque chose, mais Sadhàn en s’inquiétait pas plus que ça. Un aigle ça n’attaquait pas les humains.

    N’est-ce pas ?

    Sadhàn s’éloigna un peu du groupe des nobles, il ne voulait pas à avoir à répondre aux questions quand ils auraient enfin cessé de regarder l’oiseau au dessus d’eux. Mais alors qu’il rejoignait le petit peuple, il entendit un cri. Non, pas un seul cri, plusieurs. Un concert de hurlement en tout genre. Il regarda une nouvelle fois l’oiseau, les sourcils froncés, pour s’apercevoir que cette créature à plume venait de foncer sur un des chevaliers. Un chevalier qui venait apparemment de l’agresser… En quelques coups seulement, l’homme ne pouvait plus voir. Et d’ailleurs, il tomba de son cheval pour atterrir par terre. Ce fut alors un remus-ménage indescriptible, tout le monde courait en tous sens pour tenter d’échapper à la créature. Et celle-ci s’attaquait à tout ce qui bougeait. Sadhàn remarqua qu’il respirait de moins en moins bien… Allons-bon, il n’allait pas faire une de ses crises maintenant ? En prenant une grande inspiration, il sentit que l’air lui brûlait la gorge et les poumons. Puis il remarqua qu’une brume noyait doucement la place…

    « Sale bête va… » murmura-t-il en crachant par terre.

    La brume s’épaississait, et Sadhàn vit la bestiole foncer tout près de lui. Il s’écarta d’un bond agile, mais ce n’était pas lui qui était visé. A sa gauche, une petite fille tomba par terre, morte. C’en était trop pour Jacques, ce trouillard plongea à la vitesse de l’éclair dans le sac de Sad. Et même Sadhàn, qui pourtant de s’effrayait pas vite, dut admettre que cette bête lui fichait la chair de poule. La place commençait à se faire de plus en plus déserte : les gens couraient se réfugier chez eux, mais Sadhàn n’avait pas vraiment de chez lui, il logeait bien dans une auberge mais elle était trop loin pour qu’il y courre. En plus, ce n’était pas son style de s’enfuir face à un… animal !

    L’aigle était revenu à son point de départ, en haut d’un drapeau. Les yeux de Sadhàn s’habituait à la brume environnante et il voyait parfaitement bien à présent. Il avait la tête tourné vers l’aigle, et il faisait claquer sa langue contre son palais, comme à toujours quand il était dubitatif…. Cette bestiole se conduisait bien étrangement pour un animal sauvage, et puis il avait quelque chose sur ses plumes de vraiment bizarre. Peut être était-ce un aigle apprivoisé, qui obéissait aux ordres d’un maître. Enfin, quoiqu’il en soit, Sadhàn remarqua bien vite que sur la place il ne restait plus grand monde. Quelques hommes armés, les chevaliers qui restaient et deux ou trois curieux, dont lui.

    Sadhàn n’est pas curieux. Il n’est pas non plus d’un courage extrême. Mais c’est quelqu’un d’impulsif. Et Sadhàn avait envie de rester pour voir ce qui se passerait. Mais surtout il se disait que si l’aigle avait un maître, ce dernier se trouvait peut être encore sur la place… Ou alors… Mais non, Sadhàn oublia bien vite cette idée, il avait déjà entendu parler de certaines personnes qui pouvaient se changer en animal, mais il n’y avait jamais cru. C’était impossible à ses yeux. Pour lui, cet aigle était contrôlé par un esprit malfaisant qui traînait encore sur cette place. Il observa tout le monde rapidement, d’un œil de voleur et d’escroc exercé. Les guerriers semblaient sérieusement vouloir en découdre avec l’oiseau, les chevaliers qui étaient ici, à la base, pour leur adoubement, tremblotaient avec leur épée entre leur main, et les trois individus qui, comme Sadhàn, restait ici pour le spectacle, semblaient tous plutôt étonné. Il ne trouvait personne qui pouvait être ce « maître »

    En soupirant de nouveau, Sadhàn avisa une grande table dressée pas très loin, avec de grands plats décorés et emplit de différents mets. Une étincelle s’alluma dans ses iris, il se faufila doucement jusqu’à la table, poussa quelques plats, et s’assit dessus, les jambes croisés et les yeux dardés sur l’aigle. D’ici il avait une vue imprenable sur les soldats qui menaçaient l’oiseau de leur lance. Et soudain, il trouva tout cela vraiment ridicule. Après tout ce n’était qu’un oiseau. Avec un éclat de rire volontairement sonore pour que tout le monde puisse voir son mépris envers le volatile, il se mit à chantonner sur un air d’opéra avec sa plus belle et sa plus mélodieuse voix de castré -ce qui n’est pas rien- :

    « Quand soudain, surgissant de nulle part,
    Surgit un aaaaaaaigle noooooir !
    Lentement, les ailes déployés,
    Lentement, je le viiiis toooournoyer…*
    »

    Il ne savait pas d’où il tenait ses paroles, mais il les trouvait particulièrement appropriées. Toues les personnes encore présentes sur la place tournèrent le regard vers lui, délaissant un moment l’aigle. Sadhàn eut un sourire enjôleur qu’il réservait normalement aux victimes de son escroquerie. Mais en même temps, sa main droite se portait à la ceinture de sa tunique pour y saisir le manche de sa flèche. Juste au cas où l’aigle déciderait de venger l’affront…


    * avec l’aide de la chanson « L’aigle noir » de Barbara.
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