[Libre] Souris, cet endroit n'est pas si sinistre ~



 
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 [Libre] Souris, cet endroit n'est pas si sinistre ~

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:: Vieux Renard ::

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Torenheim

MessageSujet: [Libre] Souris, cet endroit n'est pas si sinistre ~   Ven 10 Juin - 0:19

«Des armes, des chouettes, des brillantes...

Des qu'il faut nettoyer souvent pour le plaisir...

Et qu'il faut caresser comme pour le plaisir...

L'autre, celui qui fait rêver les communiantes...

Des armes bleues comme la terre...

Des qu'il faut se garder au chaud au fond de l'âme...

Dans les yeux, dans le cœur, dans les bras d'une femme...

Qu'on garde au fond de soi comme on garde un mystère...

Des armes au secret des jours...

Sous l'herbe, dans le ciel et puis dans l'écriture...

des qui vous font rêver très tard dans les lectures...

et qui mettent la poésie dans les discours...

des armes, des armes, des armes...

Et des poètes de service à la gâchette...

Pour mettre le feu aux dernières cigarettes...

Au bout d'un vers français... brillant comme une larme...

des armes, des armes... des armes...»
* Léo Ferré, noir désir- Des armes

Dans ces lieux où la lumière ne nous touche jamais, insaisissable, perfide, les rêveurs n’apprennent jamais et cela, parfois même juste quelque minable petite seconde après le point de non-retour. Et il est toujours trop tard tard, le mal étant fait, la chair étant battue, meurtrie, emporter dans la mort, comme le vent emporte les feuilles. Parfois, cette humiliante tragédie me dépasse, d’autrefois, me fascine. Est-ce parce que par moi-même, j’arriverais à comprendre ce qui les apporte à devenir fou ? La mort…n’est pourtant pas si sinistre. Par la lumière, elle retourne vers le tombeau du corps qu’elle vient d’abandonner. Cette traversé a bouleverser plus d’une âme ici, aux tréfonds de la terre, emmitouflé dans le froid, la noirceur et les rats. De mes yeux j’ai souvent tenter de déjouer les pièges, traverser les zones de ténèbres qui m’entourer et aussi tenter de formuler adéquatement des solutions qui me permettraient de sortir d’ci. Retrouver ce monde supérieur qui grouille au dessus de ma tête. Oh, triste tragédie que tu sois. Maudit soit tu, toi aussi Timothé Mannus pour m’avoir condamnée à ne pas retrouver la mort ? Pourquoi avoir épargné  un tel jugement sur ma personne ? Qu’est-je fais pour mériter un tel traitement ? Humhum. Terrible erreur de votre part « Majesté » et oh combien courageuse et pourtant oh combien stupide.

«Mais vous aurez tout le temps dont vous souhaitez pour vous repentir de cette petite erreur.»

C’était un coin sombre et lugubre, où, pour ceux qui ne savaient que respirer, était sèche, poussiéreux. De cette petite chambre, garde-robe ou placard blancs, ressortait, inhabitée, la grandeur d’une nuit tombante éternelle. Ici, il n’y avait rien d’autre que la noirceur et les cris perçants des âmes condamnées à l’enfer. Parfois reposantes, ces meuleront animal m’horripilait plus que la plupart du temps. Sans bandages…il m’était impossible de passer au travers de toutes les sensations qui me décousait la chair. Parfois, dans un reste de lumière grisâtre, il m’arrivait de distinguer des fauteuils à haut dossier sur lequel se reflétaient les tâches peu chaleureuses de Servus, ce tout petit chat qui - à défaut de bien connaître son métier-, ne semblait pas très éloigné d’être un fervent esclave des dirigeants au-dessus de sa tête. Chose qu’il ne devait lui-même ne pas totalement comprendre. J’y voyais aussi, lors de ces courts passages de lumière, les centres humides coller aux corridors bleutés par l’odeur de mort et les éclats crochus du regard des prisonniers autour de moi. Ceux qui sont dans les cages d’à côté, bien sûr. En effet, la lumière fouillait encore leur misérable visage torturé et déformait leur bouche à peine visible alors que Servus s’éloignait avec notre unique source de lumière.

***

Ici, les plafonds ne sont ni très haut ni très larges et c'est ici que tu es là, seul au milieu de cette minuscule pièce, courant d’un pas léger, l’air glacial. Tu l’envahis et tu souris. sous la dérogation de ta main furtive, tu la glissas dans des cheveux jadis longs- en grimaçant. Pousserait-il aussi beau qu’avant ? Forerait-il de nouveau leur éclat d’avant ? Tu salivas à cette idée du retour à l’extérieur. Cette fois-ci, la vie semblait te sauter aux yeux et tu fusses bien obligée de les refermer pour prendre note de tout ce dont tu te souvenais de l’extérieur. De ta peau si chaude, lorsque le soleil plombait sur tes bandages récemment changés ou de l’eau limpide qui coulait dans ta gorge. Ta synesthésie était à son comble et réussissait à transformer la noirceur en chaleur, en lumière et en odeur. Qui sur les côtes  de son corps n'a jamais rêvé entendre le cri lugubre d'une corne de brume ou de voir faisceau d'un phare qui scrute l'horizon? Un rire inquiet résonna parmi les plaintes des condamnées de l’autre côté des murs. Sortirais-tu un jour de ce satané prison dans laquelle tu jonchais sur le sol, jouant , mordant à pleine dent dans les rats qui tentaient à leur même tour de survivre en rongeant ta peau décomposée? Étaient-ils mêmes plus obèse toi ? Il n’aurait pas été difficile d’en faire autrement, depuis tout le temps où tu te trouvais là, Torenheim. Assoiffée, déshydraté, affamé. Un bruit te sorti de ta torpeur humaine. Quelqu’un approchait. Esquissant un sourire brisé, tu te laissas choir contre le mur, les bras pendant sûr tes deux genoux, le regard un peu perdu et murmura:

«Me feriez vous l’honneur de me faire parvenir la lumière des étoiles ? Car même après des millions d’années de voyage, elle me rappelle aisément l’éclat d’un monde mort, minéral et illusoire. Et cela me manque terriblement.»
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:: Les crocs de Bor ::

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Vivian Cerendyl

MessageSujet: Re: [Libre] Souris, cet endroit n'est pas si sinistre ~   Lun 13 Juin - 8:16

Un assassin oui, j'ai vu Vivian Cerendyl mon capitaine, elle a assassiné un de nos soldats!

Vous voulez dire que 10 soldats de Phelgra.. enfin maintenant 9 et un chasseur de prime ne peuvent pas venir à bout d'une seule femme équipée de deux dagues.....?

Eh bien.... elle est plutôt rapide, tout ce qu'on entend est un bruit sourd, elle doit avoir un pouvoir de vitesse accélérée ou un truc comme ça. En plus certains l'on vu courir sur les murs pour atteindre les toits et même traverser les murs...

Écoutes, tu vas y retourner et dit leur que si cette foutue traîtresse de Terran n'est pas morte avant qu'un de vous ne vienne me voir encore une fois, je vous tue tous, bande d'incompétents!

O... Oui oui mon capitaine, tout de suite...

Oui, Vivian était recherchée par les troupes de Phelgra depuis qu'elle avait trahi ses parents il y a des lustrions, qui étaient des Cavaliers de Sharna. La femme Nerozia avait tout de même une bonne raison de les avoir trahis, ses parents l'avait vendu sur le marché noir comme esclave parce qu'elle semblait démontrer de la pitié pour les pauvres et démunis qui gisaient dans les rues. Sauf que maintenant, elle fait partie des Nerozias et jamais elle n'oserait les trahir... eux du moins. Bref, étant une des Nerozias, elle avait déjà un prix sur sa tête, mais elle en avait un également pour sa trahison, ce qui faisait d'elle une femme plutôt très recherchée sur ce continent en particulier. Les Nerozias pourrait même dire merci aux Cavaliers pour leur avoir fait rencontrer Vivian par hasard. Ironiquement ces derniers en avait fait une arme vivante alors qu'elle ne démontrait aucune affection pour les armes étant plus jeune et avant son esclavage. D'ailleurs, qu'est-ce que la Terran faisait à Mavro Limani, le centre portuaire du continent? Tout simplement parce que Vivian traquait un riche commerçant qui faisait du trafic d'esclave à travers le continent. Étant l'une des membres du département d'élite de sa caste, elle avait prit l'initiative de le traquer.

Après enfin deux heures, elle finit par le retrouver, le regardant vendre deux esclaves. Elle l'aurait bien trouver un peu avant mais cette foutue troupe de soldats lui avait mit des bâtons dans les roues. L'assassin le regardait du haut d'un petit immeuble, immobile comme un corps mort dans un cercueil. Il faisait tellement sombre aujourd'hui que même si quelqu'un l'aurait aperçue, il n'aurait vu qu'une paire de yeux aux iris verts le fixant. Bref, elle attendit que le commerce finisse au port pour enfin pouvoir lui trancher la gorge une fois que tout le monde serait partit, ce qui arriva justement quelques heures plus tard. Alors que le commerçant était le seul restant encore sur place, rangeant ses affaires en se préparant à partir, Vivian descendit l'immeubeuble à grande vitesse et lui lança une de ses grandes dagues droit dans le cou, mettant fin à son règne d'esclavagiste. Les "anciens" esclaves n'eurent même pas le temps de la remercier, Vivian partit aussi vite qu'elle tua sa cible.

Mais son jour de gloire arriva quelque jour plus tard, une petite bande vint la voir alors qu'elle était dans un hotel de Tyrhénium à la frontière d'Eridania, non loin de Phelgra. Étant plutôt loin de la ville cachée des Nerozias, elle résidait quelque jours dans une chambre. C'est à sa sortie que Vivian les rencontra. Apparemment, ils voulaient lui proposer une mission assez risquée, mais qu'elle ne pouvait refuser: libérer le criminel #1 d'Isthéria, Torenheim. Elle qui adorait les missions difficiles, elle écarquilla les yeux.

Vous savez qu'il se trouve à la prison d'Umbriel qui est elle-même souterraine?


Avez-vous déjà vu une femme entraînée comme une arme?


Merci à Sighild pour cette fabuleuse signature!
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:: Vieux Renard ::

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Torenheim

MessageSujet: Re: [Libre] Souris, cet endroit n'est pas si sinistre ~   Ven 29 Juil - 22:19

Nocturnus.
Noirceur.

Ils leur avaient fallus quelques minutes avant de s’ajuster à la noirceur extérieure et rigide qui émanait de « la peste aux cheveux rouges » comme elle en était communément appeler dans ces mêmes endroits sombres où était prononcer son nom. Vivian Cerendyl. Mercenaire depuis des lustres, sembla être la parfaite candidate pour cette mission de haute envergure. Les sbires de Torenheim en avait si souvent entendus parler mais n’avait jusqu’ici, jamais oser approcher cette gente femme pour qui l’enseignement traditionnelle du respect s’apprenait à même la couleur écarlate du sang sur une lame. C’était le cœur tremblant, les mains moites et la gorge serré que l’un des mercenaires s’avança vers la dame avec en main, un contrat sur lequel était apposer un sceau. Il hésita quelque secondes avant de le lui tendre. Au même moment, une voix plus suintante se fit entendre. Le caïd du groupe –qui en avait eu marre d’attendre aussi longtemps- se jeta entre les deux protagonistes et se rua la gorge d’un long ronflement sec et entrecouper par un gros morceau de crachat.

-Nous sommes venues vous proposer un petit marché. Auquel cas vous feriez mieux d’accepter. L’homme s’arrêta un instant, jugeant de haut la femme aux allures frêles comme le vent mais tranchante comme la pierre et continua* L’ennemie numéro 1 d’Istheria demande votre aide. L’homme s’approcha à nouveau, pencha sa grosse tête velue près de l’oreille de la femme et murmura : Torenheim aura probablement un bon marché à vous proposer, si réussite vous arrivez à faire.

Le temps sembla s’arrêter quelque minutes encore, alors que le squad derrière lui tremblait de peur. Il finis par se reculer avant de lui retendre le parchemin.

-Si vous prenez cette occasion, vous prendrez aussi la récompense une fois réussie. Quelle qu’elle soit, notre maître sera assurément en mesure de vous l’offrir.

La femme écarquilla les yeux avant de s’exclamer à voix basse, presque tremblante d’espoir d’avoir la chance de se faire proposer une mission à sis haut risque.

- Vous savez qu'il se trouve à la prison d'Umbriel qui est elle-même souterraine?

-HAHAHAHAHA! Bien sûr que nous l’savons ! Ne vous enflez pas la tête si vous ne vous sentez pas capable de réussir, nous trouverons bien quelqu’un d’autre dans ces grandes contrés qui sera prêt à le faire à votre place. Cependant, nous souhaitons bien exploiter le talent qui vous a permis de vous conférer un nom dans les ténèbres.

-Les ténèbres o-oui…barbota un des petits hommes derrières

-Alors ? dit-il en secouant le parchemin sous son nez ? Prêt à rameuter des chiens à vous trousses ?

Le temps de laisser la rouquine réfléchir, une silhouette se fit entendre non loin d’eux. Paniqué, chacun d’entre eux se mirent en position défensive, mais ne s’alerterai pas pour autant. Quelque part entre les barils vide, une forme mouvante se rapprochait, tanguant tranquillement, ni menaçante, ni très clairement. Au bout de quelque pas, elle finis par s’arrêter et retira son capuchon.

-Monsieur Thérèse vous voilà ! Vous n’êtes pas facile à rattraper à travers tous ces débris et ces villages ! Je suis si contente de vous retrouver. Comment allez vous ? J’espère que vous pensez à manger trois fois par jours et que vous passer bien le peigne dans cette barbe touffu qui étouffe votre si jolie visage.

La voix était tremblante et son visage, parsemé de trace de vieillesse l’était tout autant. Ce n’était qu’une vieille dame, tout simplement. Et elle semblait bien connaître tout le monde autour. Elle fit un regard hautain à l’assassine, préférant se mêler de ses affaires et offrit un sac à bandoulière fabriquer main à Thérèse.

-Voudrez vous prendre la peine de rapporter ceci en main propre à Torenheim je vous pris ? Le pauvre n’est pas venu me rendre visite depuis des lustres et comme je m’inquiète énormément pour mon poltron, je me suis dit qu’il serait plus justifier de vous le donner à vous. Merci beaucoup vous êtes charmant dit-elle en lui pinçant la joie et en lui donnant quelques tapes sur l’épaule.

Un malaise s’installa dans le groupe avant de retomber. Brutalement, l’homme détourna le regard, la vieille n’étant plus dans leur champ de vision.

-J’attends toujours une réponse, peste aux cheveux rouge. Vous êtes partante ?
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Morwën

MessageSujet: Re: [Libre] Souris, cet endroit n'est pas si sinistre ~   Mar 22 Nov - 18:34

Fuyant les conflits ayant eu lieu chez les prêtresses, Morwën voyagea vers le sud est. Elle avait tout intérêt à ne pas se montrer au temple car les récents événements et le changement de direction du groupe la mettait dans des affaires plutôt délicate. En jurant fidélité et servitude à l'ancienne dirigeante du temple Elerinna et en allant même jusqu'à accepter de prendre part à la formation de rebelle visant à reprendre le pouvoir, la mercenaire avait choisi d’œuvrer contre le nouvelle ordre et la majorité des prêtresses lui étant fidèle. Bien sûr, cette décision n'avait était motivée que par l'appât du gain, comme toutes les décisions que la femme avait prit jusqu'à là. L’assassinat d'Elerinna arriva juste avant que Morwën ne puisse la rejoindre au camp, dès qu'elle fut au courant, elle prit soin de ne pas se montrer aux alentours du temple et quitta la région directement. Pourtant, sa culpabilité dans la tentative de rébellion échouée pouvait difficilement être prouvée, mais la relation qu'elle entretenait avec Elerinna elle, était connu de tous. Même si peu de monde l'avait vu, beaucoup savait qu'une mercenaire à la solde de l'ancienne chef était membre des prêtresses et exécutait des tâches pour cette dernière, moyennant des sommes d'argents plutôt conséquente. Pourtant, passant de hameau en hameau en évitant les grandes villes, Morwën commençait à souffrir du manque de contrat car, bien que la fortune qu'elle avait en sa possession dépassée tout raisonnement, le fait de ne pas augmenter son capital jour après jour la frustrait. A vrai dire, la stagnation de ses comptes commençait même à faire paniquer la mercenaire, habituée à renflouer hebdomadairement ses poches.

Un soir, alors qu'elle avait marché la journée sans cesse, toujours en fuite vers le sud, elle fit halte dans un hameau complètement perdu : quelques habitations étaient implantés de manière anarchique, disposées en arc de cercle autour du bâtiment principal – ou du moins ce qui semblait l'être -, la taverne. Capuche tirée sur ses cheveux blond virant au blanc tant la couleur était claire, elle pénétra dans l'enceinte. Le soleil s'était couché il y avait de cela une heure tout au plus, et les habitants solitaire, soûlard et autre bandit de passage remplissaient l'auberge de moitié seulement, tant le hameau était désert. Bien que des chambres étaient sans aucun doute disponible, la chasseuse avait prit la décision de ne pas s'arrêter dormir sur place, elle trouverait bien une bonne planque à l'extérieur, dans les fourré ou autre végétaux. Elle commanda à la hâte une choppe de bière qui arriva dans la foulé. Elle entreprit alors de se détendre un peu et de profiter du court repos qu'elle s'était accordée aujourd'hui. Solitaire et silencieuse, elle ne put s’empêcher d'entendre les bribes de conversation des autres tables, bien trop bruyante à son gout. Une conversation en particulier attira son attention. Il s’agissait de deux gardes ( à en juger par leurs airs suffisant et leurs accoutrements ) qui se vantaient d'avoir enfin arrêtés un grand criminel. Ne prêtant pas garde, elle failli recracher le contenu de sa chope quand elle entendu de qui il s'agissait, et alors que les gardes partirent dans un rire gras partagé, célébrant à leurs manières l'arrestation, Morwën ne put arrêter son esprit qui partait dans tout les sens. " Alors Il s'est fait arrêté ... Que disait la lettre, cette missive ? Quand l'ai-je reçu déjà ? " elle ne put finir son cheminement cérébral puisque les gardes se levèrent pour rentrer dans leurs foyer respectif après avoir salués toute l'auberge de leurs voix rauques. Dans une discrétion sans faille, la traqueuse les suivit jusqu'à que les chemins des deux camarades se séparèrent : il était temps d'en apprendre plus. Elle choisit celui qui serait le plus facile à faire parler ( le plus saoul ) et le suivit. Arrivé devant la porte de sa maison, le garde peina à ouvrir la poignée, et le temps que le malheureux l'empoigne, Morwën avait bondit derrière lui sans un bruit, lui saisit les épaules et frappa sa tête avec une puissance modéré contre le bois. Si des personnes partageaient la maison avec lui, le choc avait du les réveiller puisqu'il émit un son fracassant à faire pâlir des combattant. Le garde dans une protestation alcoolisée tomba à terre, dos au sol, la tueuse se jeta sur lui.

" - Je vais être très clair et poser la question de manière concise, tu coopères et tu vis, résiste et tu meurs de ma lame, après que j'eu mis le feu à ce trou à rat que tu appelles maisonnée.

L'homme était effrayé, mais sans qu'il puisse répondre, elle commença l'interrogatoire.

-Ou est-il ? Dans quel prison ? "

L'homme cria son incompréhension, et même si la nuit et le manque de personne dans le village l'aidait à ne pas se faire démasquer, des cris attirerait très probablement du monde. N'ayant pas le temps pour un combat, Morwën sortit sa dague, et tailla une plaie béante sur la joue droite du garde. Les cris s’étouffaient dans les mains de Mowën, l’empêchant d'appeler à l'aide. Ils restèrent dans cette position quelques dizaines de secondes, le temps que le garde se calme, puis elle retira sa main et reprit d'un calme a tout épreuve.

" - C'est moi, j'aurai du préciser que faire du bruit te vaudrait ça. Ce n'est pas très profond, juste asse z pour te laisser un jolie souvenir de moi mais pas assez pour te vider de ton sang. Tu iras bien, si tu me dis ou il est. Dans quel prison se trouve Torenheim ?

-Il est à la prison d'Umbriel ! C'est un peu plus à l'Ouest d'ici à deux jours de marche ! Bredouilla le garde, qui avait visiblement dessaoulé. "

Morwën se releva d'un bond et sourit " Merci pour ta coopération " lança t-elle au garde en s'éloignant, le laissant par terre, l'air idiot et nébuleux. Elle ne dormirait pas cette nuit, elle savait ou se trouvait cette prison, et elle venait de retrouver un contrat.
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Torenheim

MessageSujet: Re: [Libre] Souris, cet endroit n'est pas si sinistre ~   Sam 31 Déc - 23:11

C'était un coin sombre.

C’est étrange…je ressens un impression de déjà vu, d’autant plus pénible que la pièce ou je suis est sombre et les figures qui s’attache aux murs prennent d’étrange déformations fantastiques, je ressent que, dans la sombre profondeur du corridor que j’ai franchis une seule fois ne sera pas que la béquille de mes nombreux espoirs de sortir d’ici. Non…Dimanche est sombre. Sommes nous réellement dimanche ? Mes heures sont insomniaques, je ne sais plus qui va, qui vient, où va le temps et d’où  vient-il ? Mon très cher, les ombres avec lesquelles je vis sont agitées. Ces petits rats blanc, jour, ne te réveilleront jamais. De là où le train noir de l’amertume t’a emmené, tu est rester coincé dans ces quatre murs, nu comme une femme dans un bordel, regardant le soleil se coucher en souhaitant que la nuit ne vienne jamais. Sombre Dimanche….Avec le dernier souffle de leur âme, je caresserai leur rêve et bénirai leur mort, sombre Dimanche…Rêver, je ne faisais que rêver. Cette nuit, ce matin, cet après-midi je ne sais pas dire car il n’y a pas de lumière ici, je me suis réveiller et à la fois trouver endormis au fond de mon cœur, je rêvais seul, Dimanche. Je sentais mon cœur fondre et, lorsque j’ai rêver que je n’étais plus hanter par les dents des rats sur ma peau ou du vent nauséabond passant dans mes cheveux, il me sembla entendre, plutôt qu’un grincement où le souffle exquis d’un corps qui meurt, la faible clarté, pâle, spectrale, presque nuancé d’une lumière au bout du tunnel.

«Est-ce vous qui êtes venus me chercher ? Il fait peu clair pour vous accueillir, qui plus est, je vous donnes l’occasion d’être la lumière qui me sauvera de ce troue à rat…»

La lumière qui venait du corridor jouait une scène, se drapant dans le manteau poilu, taciturne, ténébreux d’un pauvre esclave de la monarchie qui s’évissait au dehors. Son œil, son unique, son précieux, sous quel uniforme cachait-il un cœur plus gros ? Il paraissait toujours au dehors des barreaux, comme un amère, fatal, damné accident du destin. Un regard sombre. Cet œil, il  avait des choses confidentielles à nous dire, il donnait à son porteur une figure sombre et défaite. En le voyant, plusieurs eûmes peur, d’autres, comme moi, eurent le malheur de s’en approprier un certain désir. Contention ? Peut-être…Mais aussi étrange que cela pouvait paraître, dans le plus sombre geai de lumière funèbrement passionné, il s’en suivait toujours un sombre  frisson que je tardais à vouloir caresser du dos de la main. Son regard, je voulais qu’il me perce, qu’il me chatouille l’égo, qu’il me rappelle cette vieille gravure qui représentait la pendaison d’un homme, punis, châtier sous le regard enflammé de millier de gens qui jadis l’avait connu, aimer et qui maintenant était pris en défaut.

«Est-ce ton histoire, Servus ?»
«Hm? Est-ce que j’ai entendu quelqu’un qui ferais mieux de se taire ? C’est bien ce que je croyais. Ferme le, momie.»
«La sauvagerie du monde m’étonnera toujours. Ce n’est pas de ma faute si la riante couleurs à mes doigts est ravie, toujours ce sang qui brille et le ton noir et brumeux de votre voix domine absolument toutes les parties les plus insignifiante de mon âme. Je crois que les hommes appel ça…l’amour. ~»
«Ahaha ! Je vous promets une relation moins présomptueuse si un jour vous réussissez à sortir d’ici. Nous commencerons par un verre et terminerons comme bon vous semblera, en attendant, je vais continuer de m’aimer moi-même et essayer de ne pas trop utiliser les rats à votre avantage, plusieurs d’entres eux sont farouche ou…malade. ;)»

J'aurais dû mettre en avant, pour expliquer ma sauvagerie et mes retraits, une crainte extrême de la fatigue. Dès que je ne puis m'y montrer parfaitement naturel, toute fréquentation m'exténue mais j’étais près à laisser aller mon imagination pour cette promesse de sortie. Les pensées qui contractent mon visage, un mystère pour tous…tristesse ou abrutissement ? Server regrette t-il, parfois, son indépendance et la sauvagerie qui s’en va de cet endroit ? Comprends t-il qu’il n’est qu’au fond, qu’un vestige de la sauvagerie primitive des gens qui le gouverne ? Comme Hadès manipule le cerbère au porte de son royaume ? Pauvre chaton…

My game of love has just begun
Love runs from my head down to my toes
My love is pumping through my veins (play the game)
Driving me insane
Come come come come play the game play the game play
the game play the game
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